Otto Mück*
Résumé/ Summary
Les formulations adaptées aux besoins des petits paysans et des collecteurs-stockeurs
Diviser la récolte afin de réduire la quantité d’insecticide utilisée
Au cours des dernières décennies, les paysans et les collecteurs-stockeurs ont commencé à utiliser des produits synthétiques pour la protection des stocks. Dans cet exposé, les principes d'utilisation des insecticides, ainsi que les produits couramment utilisés seront présentés. Une description de leurs caractéristiques et leur efficacité contre les plus importants ravageurs des stocks seront également données. Les résultats d'essais sur l'efficacité des insecticides à long terme dans des conditions climatiques arides et humides y seront également décrites.
Aussi, l'exposé présentera les formulations adaptées aux besoins des petits paysans et des collecteurs-stockeurs, c'est à dire les poudres pour poudrage et les concentrés émulsifiables. Des conseils sur l'application efficace et sans risques seront donnés pour les différents types de traitements, comme les traitements de maïs en épi et en grain, les traitements des surfaces de sacs, les traitements des surfaces dans les entrepôts vides et la nébulisation à chaud. L'utilité générale de ces méthodes y sera discutée du point de vue technique et économique.
Enfin, la répartition de la récolte permettant de traiter seulement une partie destinée à un stockage prolongé et une autre partie stockée selon les méthodes traditionnelles sera présentée. Celle-ci contribuera ainsi à une réduction des quantités d'insecticides utilisées.
En conclusion, les insecticides destinés au stockage ne sont pas des solutions miracles, surtout au niveau des petits paysans, pour résoudre les problèmes de conservation des céréales. L'utilisation des insecticides ne peut être justifiée qu'après une étude approfondie des aspects économiques et techniques.
During the last decades, farmers and produce collectors-storekeepers began using synthetic pesticides for the protection of stored produce. The principles of the use of insecticides as well as the pesticides commonly used are explained in this paper. Their properties and efficacy against the main pests of stored produce are also described, as well as the results of tests made on the long-term efficacy of insecticides in arid and damp climatic conditions.
This paper will also describe formulations adapted to the requirements of small farmers and produce collectors-storekeepers, i.e. dusting powder and emulsible concentrated solutions. Advice regarding an effective and safe application is given for various types of treatments, such as the treatment of maize on the cob and threshed maize, bag surface treatments, surface treatments in empty warehouses, and hot fumigation. The global usefulness of these methods are examined both from the technical and economic point of view.
Finally, this paper will explain how to divide the harvest in such a way that only one part meant for a prolonged storage is treated, and the other part to be stored as per traditional methods. This will contribute to reduce the quantity of insecticides used.
In conclusion, insecticides used in storage cannot do miracle solutions, especially for small farmers, in solving problems of food-grain preservation. The use of insecticides can only be justified after an in-depth study of economic and technical aspects.
Depuis des centaines d’années, les paysans de Madagascar ont élaboré des méthodes de protection des stocks céréaliers contre les ravageurs. Ces méthodes traditionnelles, qui ont été perfectionnées avec le temps, ont apporté la preuve de leur efficacité. Au cours des dernières décennies, cependant, l’agriculture malgache a dû faire face à de nombreux changements, parmi lesquels il faut citer la croissance de la population à nourrir, la dégradation des sols disponibles pour la production agricole, l’introduction de variétés à haut rendement ou la construction de magasins de stockage à grande échelle.
La conséquence de tels changements a été que, souvent, il ne semble plus suffisant aux paysans de faire confiance aux cendres, matières végétales et substances similaires pour protéger leurs denrées contre les attaques d’insectes ravageurs. Ces méthodes entraînent toujours certaines pertes. Pour le maïs, par exemple, ces pertes sont généralement de l’ordre de 5 à 8 % après un stockage d’environ six mois (Pantenius, 1988; Albert, 1992). Dans l’espoir de réduire ces pertes à zéro, certains paysans ont commencé à utiliser des produits synthétiques de protection des stocks. Dans le but d’éviter toute perte économique, les collecteurs-stockeurs, qui emmagasinent généralement des quantités plus importantes que les paysans, cherchent des solutions modernes pour prévenir les attaques de céréales par les ravageurs. Face à cette situation, la question se pose pour les petits paysans, ainsi que pour les collecteurs-stockeurs, de savoir quelles sont les possibilités et les conditions d’emploi d’insecticides alliant l’efficacité à la rentabilité.
Les produits chimiques de protection des stocks doivent satisfaire simultanément de multiples exigences:
bonne efficacité contre les différentes espèces de ravageurs des stocks (large spectre d’action),
efficacité à long terme (bonne persistance),
haute stabilité dans les conditions climatiques prédominant sur place,
toxicité réduite pour les animaux à sang chaud,
pas de résidus dans les denrées stockées,
pas d’incidences sur la qualité des denrées (odeur, goût, couleur, capacité germinative, qualité boulangère, etc.),
pas de réactions chimiques avec les composants des denrées (protéines, matières grasses),
application simple,
prix réduit.
Il est bien évident qu’aucun des produits disponibles sur le marché ne possède toutes ces qualités à la fois. C’est ce qui explique que l’on est obligé de trouver le compromis le plus satisfaisant au moment de faire son choix. Le choix d’un insecticide sera guidé par les critères suivants (Gwinner et al., 1996):
complexe de ravageurs,
résistances,
nature de la marchandise stockée,
méthode de stockage,
conditions climatiques,
dispositions légales,
disponibilité et prix.
Avant de pouvoir choisir un insecticide sur une base rationnelle, il est indispensable de bien connaître les propriétés des différentes matières actives et formulations, ainsi que leur comportement dans diverses conditions d’emploi.
Tout comme les insecticides utilisés au champ, les produits de protection de stocks sont également caractérisés par leurs matières actives et classés par famille chimique. Pour les denrées stockées, on utilise principalement des produits organophosphorés, des pyréthroïdes de synthèse et des produits composés à partir de deux matières actives appartenant aux deux familles. Quelques-uns des produits couramment utilisés à l’heure actuelle (Gwinner et al., 1996) sont présentés dans le tableau 1.
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Tableau 1. Produits couramment utilisés pour la protection des stocks (D’après Gwinner et al., 1996) |
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Organophosphorés |
Pyréthroïdes de synthèse |
Produits composés |
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Chlorpyriphos-méthyle (M) Fénitrothion (M) Jodfenphos Malathion (M) Méthacrifos Phoxime (M) Pyrimiphos-méthyle (M) Tetrachlorvinphos |
Cyfluthrine Deltaméthrine (M) Fenvalérate (M) Perméthrine |
Pyrimiphos-méthyle + Perméthrine (M) Pyrimiphos-méthyle + Deltaméthrine Fénitrothion + Cyfluthrine Fénitrothion + Fenvalérate (M) |
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(M) = homologué à Madagascar |
Les organophosphorés possèdent de larges spectres d’action, associés à un effet limité contre les Bostryches. Les pyréthroïdes de synthèse sont extrêmement persistants dans les céréales (plus de deux ans!) et contrôlent bien les Bostryches et les teignes. Afin de combiner les avantages des organophosphorés et ceux des pyréthroïdes de synthèse, l’industrie a lancé les produits composés (formulations "cocktail"). On les utilise contre des complexes de ravageurs comme les charançons (espèces Sitophilus) et le Grand Capucin du Maïs (Prostephanus truncatus). Afin de prévenir le développement de résistances multiples, il est déconseillé d’utiliser des produits composés pour combattre une seule espèce de ravageurs.
L’efficacité à long terme dans des conditions climatiques arides (comme dans l’Ouest de Madagascar) et humides (comme dans l’Est de la Grande Ile) varie énormément suivant les produits. Des essais en laboratoire financés par la GTZ ont montré que, dans des conditions arides, la réduction de la matière active des organophosphorés dans les céréales traitées allait de 59,7 % (Jodfenphos et Pyrimiphos-méthyle) à 98,4 % (Méthacrifos) au bout d’un an. Dans les mêmes conditions, la décomposition du pyréthroïde Deltaméthrine était au contraire nulle. En conditions climatiques humides, on observait une diminution de la matière active des organophosphorés de 32,4 % (Pyrimiphos-méthyle) à 97,4 % (Méthacrifos) au bout de douze mois. Pour les pyréthroïdes, on a obtenu au cours de cet essai des pourcentages variant entre 30,8 (Deltaméthrine) et 84,4 (Cyfluthrine) (Anonyme, 1994).
Le tableau 2 nous montre une courte présentation des résultats de l’essai.
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Tableau 2. Résultats des essais |
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Matière active |
Effets contre les
ravageurs dans des conditions arides: |
Effets contre les
ravageurs dans des conditions humides: |
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Organophosphorés: |
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Chlorpyriphos-méthyle |
9 à 12 mois ; 3 mois sur R. dominica |
3 à 9 mois; aucun effet sur les bostryches |
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Fénitrothion |
12 à 24 mois |
12 à 24 mois ; effet insuffisant sur les bostryches |
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Jodfenphos |
9 à 24 mois ; 3 mois sur R. dominica |
6 à 12 mois ; aucun effet sur les bostryches |
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Méthacrifos |
environ 3 mois ; 9 mois sur T. granarium |
jusqu’à 5 mois ; aucun effet sur les bostryches |
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Pyrimiphos-méthyle |
plus de 12 mois, mais aucun effet sur R. dominica |
6 à 12 mois ; aucun effet sur les bostryches |
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Pyréthroïdes: |
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Cyfluthrine |
- non déterminé - |
24 mois contre les bostryches; effet insuffisant sur les autres ravageurs |
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Deltaméthrine |
9 à 24 mois, mais aucun effet sur T. castaneum et T. granarium |
24 mois; mais seulement 6 mois sur T. castaneum et aucun effet sur S. zeamais |
Parmi la bonne dizaine de formulations diverses de produits de protection des stocks, seules les poudres pour poudrage (formulations DP ou PP) se prêtent bien à l’utilisation par les petits paysans peu habitués aux insecticides. Les autres formulations possèdent généralement une toxicité élevée et demandent des connaissances spéciales de la part de l’utilisateur. Ces poudres pour poudrage sont vendues en petits sachets contenant une quantité suffisante (normalement 50 g) pour traiter 100 kg de grains. Leur concentration en matière active est faible (entre 0.1 et 5 % selon le produit), et ils sont prêts à l’emploi. On les mélange aux grains ou on les applique par couches (méthode "sandwich"). Les poudres sont également utiles pour le traitement des greniers avant la mise en stock.
Les applicateurs expérimentés, comme les collecteurs-stockeurs formés dans ce domaine, peuvent également utiliser les concentrés émulsifiables (EC ou CE), qui possèdent des concentrations élevées en matière active. On les dissout dans de l’eau afin d’obtenir une émulsion qui sera pulvérisée sur les denrées ou les surfaces à traiter.
Pour appliquer correctement les insecticides de stocks, il faut tout d’abord respecter certaines règles de base (Gwinner et al., 1996) :
Les insecticides viennent en complément des mesures d’hygiène, mais elles ne peuvent en aucun cas les remplacer.
Il faut toujours traiter à temps, c’est à dire au moment de la mise en stock.
Acheter seulement les quantités requises à court terme afin d’éviter la décomposition des produits avant l’application.
Changer de matière active chaque année pour éviter l’apparition de résistances.
Suivre scrupuleusement les recommandations des fabricants en ce qui concerne l’application, le dosage et les mesures de sécurité.
Selon des essais non publiés de la GTZ et réalisés au Togo, le traitement du maïs déspathé est beaucoup moins efficace que le traitement du maïs égrené. Pour les paysans qui préfèrent quand même cette technique, la méthode "sandwich" est la plus indiquée. On procède selon la description figurant dans le manuel de Gwinner et al., 1996. Avant l’emmagasinage, on vide, et on nettoie soigneusement le grenier. Ensuite on calcule la quantité de poudre requise pour le traitement. On peut alors commencer à appliquer l’insecticide en poudre (voir Figure 3 dans l’article de Ravolasahondra Florentine "Les produits insecticides poudres expérimentés et homologués en denrées stockées à Madagascar").
Le traitement de petites quantités de céréales en grain stockées dans des sacs est encore plus simple (Gwinner et al., 1996). Il suffit de mélanger aux grains la quantité de poudre recommandée d’une façon homogène et en respectant scrupuleusement les indications du fournisseur.
Les traitements de surfaces de sacs ne donnent que de piètres résultats en raison de la très courte persistance des insecticides dans les conditions climatiques tropicales, laquelle dépasse rarement une ou deux semaines (McFarlane & Taylor, 1994). La plupart des matières actives se décomposent encore plus rapidement sur les sacs de jute que sur les sacs en polypropylène, qui sont peu absorbants (Gwinner et al., 1996).
Le traitement des surfaces dans les entrepôts vides est une technique de lutte préventive très efficace, à condition toutefois d’avoir une bonne hygiène (surfaces propres !) et de choisir les matières actives adéquates. Les effets des formulations EC sur les surfaces sont en général très faibles, ceux des formulations WP (poudres mouillables) étant généralement meilleurs. Les insecticides sont plus persistants sur des surfaces lisses en ciment que sur des surfaces rugueuses et alcalines (enduits à la chaux). Lors d’essais approfondis en laboratoire (Plarre et al., 1993), ce sont les matières actives Tetrachlorvinphos, Deltaméthrine et Phoxime qui ont permis d’obtenir les meilleures performances d’ensemble.
Divers essais ont prouvé que la pulvérisation résiduelle de surfaces, telles que les murs et les planchers de magasins, n’est pas rentable du fait que dans de telles conditions la plupart des insecticides ont une activité résiduelle très courte. Sur les surfaces absorbantes, comme les enduits à la chaux, les surface chaulées, le ciment et la brique, l’action résiduelle des insecticides est en général très brève, quelles que soient la matière active ou la formulation utilisées. Les pyréthroïdes de synthèse constituent la seule exception (Gwinner et al., 1996).
La nébulisation est la méthode la plus efficace pour le traitement spatial des entrepôts. Cette méthode exige un entrepôt que l’on puisse fermer hermétiquement. La nébulisation se prête surtout à la lutte curative contre les insectes nuisibles volants comme les teignes. Elle n’a toutefois aucun effet sur les insectes cachés dans les piles de sacs. Selon les essais effectués en Allemagne, toutes les matières actives homologuées, à la seule exception de Dichlorvos et Pyrethrum + Pipéronyl-butoxide, ont donné des effets extrêmement peu satisfaisants contre Tribolium confusum. Les nébulisations à chaud requièrent des formulations spéciales (HN) que l’on applique avec un nébuliseur spécial. Cette méthode est uniquement rentable pour des magasins assez grands, où on peut utiliser l’équipement fréquemment. Pour les petits magasins, il existe des cartouches fumigènes prêtes à l’emploi (Gwinner et al., 1996).
Il n’est pas question, dans cet exposé, de rappeler la totalité des recommandations concernant l’emploi sans risque des produits synthétiques de protection des stocks. Beaucoup de publications font référence à cette question (exemples: Anonyme, 1983 et Gwinner et al., 1996). Il importe de suivre les conseils standard afin d’éviter tout contact de l’applicateur avec l’insecticide et de respecter scrupuleusement les recommandations de dosage dispensées par le fabricant. Si l’on augmente la dose recommandée, on risque une intoxication chez les consommateurs de denrées traitées. Cette intoxication n’est pas toujours immédiate (aiguë), mais très souvent lente, ce qui se traduit par des symptômes chroniques. D’un autre côté, le fait d’utiliser des doses trop faibles engendre le développement de résistances chez les ravageurs des stocks.
Des observations effectuées dans plusieurs pays, dont le Togo et la Tanzanie, ont montré que pendant les trois à quatre premiers mois de stockage, les pertes causées par les insectes ne justifient généralement pas un traitement à l’insecticide (Pantenius, 1988; Henckes, 1992). La conséquence logique qu’on peut en tirer est de traiter seulement la partie destinée à un stockage supérieur à quatre mois et de stocker l’autre partie selon les méthodes traditionnelles. L’exemple suivant montre comment on peut procéder en l’occurrence (Anonyme, année inconnue) :
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| Tableau 2. Résultats des essais |
L’avantage de cette méthode réside dans une protection efficace de la récolte, liée à un emploi économique des moyens requis et permettant malgré tout d’économiser des frais.
Il est évident que les insecticides des stocks, surtout au niveau des petits paysans, ne sont pas des solutions miracles pour résoudre les problèmes de conservation des céréales. L’emploi d’insecticides peut être justifié après une étude approfondie des aspects économiques et techniques. Cela implique de la part des structures de protection des végétaux et de vulgarisation compétentes un appui au paysan. Dans bien des cas, cependant, on constate que la protection chimique des stocks contribue à réduire les dégâts ou les pertes en poids, mais que le paysan ne peut pas réaliser de profit en raison d’investissements trop importants.
Anonyme, 1983. Directives pour l’utilisation efficace et sans risques des produits phytosanitaires. GIFAP Bruxelles, 59 pp.
Anonyme, 1994. Recommandations pour le choix d’insecticides de protection des stocks dans les tropiques. GTZ Eschborn, dépliant.
Anonyme, sans année. Les règles de l’art: Protection intégrée des denrées stockées combinant le fractionnement des récoltes et l’application d’insecticides. GTZ Eschborn, dépliant.
Albert, H., 1992. Aspects économiques de la protection des stocks - Exemple du maïs dans le sud du Togo. GTZ Hamburg, 150 pp.
Gwinner, J., R. Harnisch & O. Mück, 1996. Manuel sur la manutention et la conservation des grains après récolte. GTZ Eschborn, 368 pp.
Henckes, C., 1992. Investigations into Insect Population Dynamics, Damage and Losses of Stored Maize - an Approach to IPM on Small Farms in Tanzania with Special Reference to Prostephanus truncatus (Horn). GTZ Hamburg, 124 pp.
McFarlane, J.A. & R. W. D. Taylor, 1994. Insect Control, pp. 189 - 233 dans: Proctor, D.L. (Edit.): Grain Storage Techniques. FAO Rom, 277 pp.
Pantenius, C. U., 1988. Etat des pertes dans les systèmes de stockage du maïs au niveau des petits paysans de la région maritime du Togo. GTZ Hamburg, 83 pp.
Plarre, R., R. Wohlgemuth & R. Harnisch, 1993. Effectiveness of Insecticides as Fabric Protectants to Control Stored Product Pests. GTZ Hamburg, 138 pp.
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* Consultant indépendant, Hambourg, R.F.A.