L'implantation d'une petite structure de transformation d'abricots en fruits
secs entre dans le cadre de la mise en place d'un certain nombre de projets
d'aide au développement économique et social en Afghanistan.
Ayant conscience des difficultés rencontrées au sein du pays, ce projet permet d'allier un savoir-faire local en matière de cultures horticoles et des compétences technologiques simples. Cette association garantit une nette amélioration du produit fini.
L'étude financière montre que l'investissement serait amorti en 3,7 années. Cependant la capacité de développement d'une telle structure est importante : peu de modifications du système seraient à apporter pour ouvrir une deuxième ligne de production - dédiée aux raisins secs, autre culture importante de la région - puisque le même type de séchoir pourrait être utilisé. Parallèlement à ceci, d'autres procédés de transformation pourraient rapidement être envisagés, comme la fabrication de confitures
Il faut également prendre conscience que la région de Kandahar est une plaque tournante du pays : en effet elle touche directement le Pakistan, ce qui pourrait faciliter à terme la mise en place d'exportations vers les pays d'Asie réputés friands de fruits secs et ne pouvant subvenir à leur propre consommation.
Le potentiel Afghan en matière de transformation de fruits et légumes mérite donc que l'on si attarde et que l'on dépasse la vision restrictive que la plupart des occidentaux ont de ce pays.
Aujourd'hui le projet ne s'arrête pas à cette simple étude théorique : l'objectif est maintenant de l'affiner pour permettre son application sur le terrain.