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 <title>Nouvelles FAO &gt; Faim &amp; insécurité alimentaire</title>
 <link>http://www.fao.org/news/newsroom-home/en/</link>
 <description>Nouvelles de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture</description>
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 <copyright>2009 FAO</copyright>
 <managingEditor>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</managingEditor>
 <webMaster>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</webMaster>
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	<title>La contribution des forêts à la sécurité alimentaire et à la nutrition mérite plus d'attention</title>
	
	<description> Les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé doivent garantir et renforcer la contribution des forêts, des systèmes forestiers et agroforestiers à la sécurité alimentaire et à la nutrition: c'est ce qu'ont affirmé hier les participants à la première Conférence sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition, organisée par la FAO du 13 au 15 mai.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>16 mai 2013, Rome</strong> - Les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé doivent garantir et renforcer la contribution des forêts, des systèmes forestiers et agroforestiers à la sécurité alimentaire et à la nutrition: c'est ce qu'ont affirmé hier les participants à la première <a href="http://www.fao.org/forestry/food-security/fr/" target="_blank">Conférence sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition</a>, organisée par la FAO du 13 au 15 mai.<br /><br />Les forêts font vivre des millions de personnes dans le monde – soit directement de par la consommation et la vente des aliments qui y sont récoltés, soit indirectement grâce aux emplois et aux revenus liés aux forêts, aux écosystèmes forestiers et à la biodiversité des forêts.<br /><br />Les aliments forestiers, tels que feuilles, semences, fruits à coque, miel, fruits, champignons, insectes et autres animaux des forêts, font partie intégrante des régimes alimentaires ruraux depuis des millénaires. On estime à 2,6 milliards le nombre de personnes utilisant du bois de feu, notamment du charbon de bois, pour cuire leur nourriture.<br /><strong><br />Incitations pour les petits producteurs forestiers<br /></strong><br />Les participants à la conférence se sont accordés à dire que les petits producteurs forestiers doivent être encouragés à renforcer leur implication dans l'agroforesterie, l'arboriculture, la transformation du bois et la fourniture de services écosystémiques.<br /><br />Les microcrédits accordés aux petites et moyennes entreprises forestières, dans bien des cas, permettent d'améliorer les revenus et la santé des ménages, la nutrition et la qualité de vie dans les zones rurales, en particulier quand ils sont accordés aux femmes.<br /><strong><br />Améliorer l'accès aux arbres et aux terres<br /></strong><br />Disposer de régimes fonciers sûrs pourrait procurer des avantages économiques et environnementaux substantiels, et les régimes fonciers applicables aux arbres pourraient susciter des améliorations capitales pour la gestion des terres. La conférence a souligné la nécessité d'améliorer les droits d'accès aux arbres et aux terres en instaurant à destination des agriculteurs des incitations fortes à participer à l'agroforesterie, par exemple, conformément aux <a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/VG_FR_March_2012_final.pdf" target="_blank"><em>Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts</em></a> adoptées récemment par le Comité de la sécurité alimentaire mondiale.<br /><strong><br />Les services écosystémiques des forêts favorisent la production alimentaire<br /></strong><br />La conférence a mis en lumière le rôle central des services écosystémiques rendus à la production agricole par les forêts et les arbres, notamment la protection des ressources en eau et en sols, contribuant ainsi à développer les sols, à accroître leur fertilité, à réguler le climat et à offrir un habitat aux pollinisateurs et aux prédateurs sauvages des ravageurs agricoles.<br /><br />Les zones humides boisées et les forêts de mangrove aident à protéger les zones côtières des inondations, renforçant ainsi la stabilité de la production alimentaire dans ces régions. Les forêts jouent également un rôle crucial dans la pêche fluviale et côtière, souvent décisive pour les communautés pauvres. Les forêts de montagne rendent des services écosystémiques vitaux, fournissant en particulier de l'eau douce «bleue» aux forêts et aux communautés en aval.<br /><strong><br />Coopération intersectorielle<br /><br /></strong>D'après les recommandations de la conférence, il est essentiel de veiller à ce que les politiques sectorielles concernées, notamment en matière d'agriculture, de forêts et d'arbres, de sécurité alimentaire et de nutrition, collaborent et que toutes les parties prenantes, depuis les communautés qui vivent des forêts jusqu'aux ministères, participent activement à leur développement et à leur mise en œuvre. <br /><br />La conférence a réuni plus de 400 participants représentant des administrations publiques, des organisations de la société civile, des communautés locales, des donateurs et des agences internationales de plus d'une centaine de pays.<br /><br />Les participants ont également invité la FAO à diffuser les recommandations issues de la conférence lors des prochaines sessions du Comité de la sécurité alimentaire mondiale et du Comité des forêts ainsi qu'à l'occasion de la deuxième Conférence internationale sur la nutrition (ICN2), qui se tiendra au siège de la FAO à Rome du 19 au 21 novembre 2014.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Wed, 15 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le Directeur général souligne les progès accomplis en matière de réforme et dévoile le nouveau Programme de travail et budget</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva s’est exprimé en ouverture du Conseil de l’Organisation, présentant le Programme de travail et budget 2014-2015 qui prévoit une augmentation de 1 % du budget réel, afin de soutenir les efforts de la FAO pour combattre la faim et la malnutrition et encourager un développement agricole durable</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>22 avril 2013, Rome -</strong> Le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva s'est exprimé aujourd'hui en ouverture du Conseil de l'Organisation, présentant le Programme de travail et budget 2014-2015, qui prévoit une augmentation de 1 pour cent du budget réel, afin de soutenir les efforts de la FAO pour combattre la faim et la malnutrition et encourager un développement agricole durable.<br /><br />Le Directeur général a également souligné les progrès accomplis en 2012 pour limiter la bureaucratie et réduire d'autres coûts, afin d'optimiser le fonctionnement de la FAO. <br /><br />«Nous parlons d'une transformation ambitieuse, qui vient juste de commencer et dont les effets ne se voient pas toujours immédiatement. Il n'en est pas moins essentiel que la FAO puisse fonctionner efficacement au XXIème<sup> </sup>siècle et remplir le rôle pour lequel elle a été créée», a-t-il précisé.<br /><br /><strong>Améliorer l'efficacité, renforcer les moyens sur le terrain<br /><br /></strong>Revenant sur les 16 mois qui se sont écoulés depuis qu'il est à la tête de l'Organisation, M. Graziano da Silva a fait observer qu'outre les 6,5 millions de dollars d'économies que les pays membres avaient chargé la FAO de trouver, celle-ci a pu réduire ses coûts de 19,3 millions de dollars supplémentaires. Les économies dégagées, qui représentent au total 25,8 millions de dollars, soit quatre fois la somme nécessaire, concernent essentiellement les coûts administratifs, en particulier du siège.<br /><br />M. Graziano da Silva a également souligné que ces économies ont servi à faire progresser la décentralisation de l'Organisation, y compris la création de 55 postes de cadres dans le monde, tout en préservant la capacité technique du siège.<br /><br />«Comme je l'ai déjà fait valoir, je pense qu'une forte présence sur le terrain est la clé pour faire de la FAO une organisation détentrice de savoirs réellement ancrée dans le concret», a ajouté M. Graziano da Silva.<br /><br />Le Directeur général a demandé aux pays membres de tenir compte, lors de la discussion du Programme de travail et budget, des efforts consentis pour rationaliser la gestion: économies sans précédent, réduction globale des postes permanents et augmentation nette des postes décentralisés.<br /><br />M. Graziano da Silva a estimé que les changements importants déjà entrepris, et ceux qui sont encore nécessaires, façonneront une nouvelle FAO tendue vers ses objectifs ultimes. «Pour la première fois de son histoire, le budget de l'Organisation sera dicté par ses objectifs et par les résultats qu'elle vise, et pas uniquement par ses activités.»<br /><br /><strong>L'accent mis sur la protection sociale<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva se propose de renforcer les capacités de la FAO dans le domaine de la protection sociale. Le raisonnement, a-t-il affirmé, est assez simple. <br /><br />«La principale mission de la FAO consiste à éradiquer la faim. À la création de l'Organisation après la seconde guerre mondiale, la faim s'expliquait avant tout par l'insuffisance de la production alimentaire. À l'époque, la seule et unique priorité était d'augmenter la production», a-t-il rappelé.<br /><br />Aujourd'hui, a-t-il encore expliqué, bien que la production alimentaire ait augmenté de manière exponentielle, près de 870 millions de personnes de par le monde souffrent encore de sous-nutrition chronique.<br /><br />«Le problème actuel est plus complexe et plus difficile à résoudre. Actuellement, la faim s'explique essentiellement par un accès insuffisant à la nourriture, ce qui est lié à la pauvreté, notamment à la pauvreté rurale. Ainsi, améliorer la protection sociale renforce efficacement la capacité des populations pauvres à acheter les aliments dont elles ont besoin à court terme. Ces mesures complètent les initiatives s'attachant à renforcer la productivité des petits exploitants et à soutenir l'emploi rural», a précisé le Directeur général.<br /><br />M. Graziano da Silva a également noté que l'accent doit être mis sur quatre grands domaines d'action: le Programme de coopération technique (l'essentiel des travaux d'expertise technique de la FAO sur le terrain), l'intégration de la protection sociale aux efforts de réduction de la pauvreté, les domaines de la communication, du plaidoyer, des partenariats et du développement des capacités, enfin, les fonctions de suivi et d'évaluation.<br /><br /><strong>Principaux thèmes à l'ordre du jour <br /><br /></strong>Dans son nouveau Programme de travail et budget, la FAO sollicite une augmentation de moins de un pour cent, qui suscitera de grands changements dans sa manière de travailler. Le PTB prévoit notamment: <br /><br /><strong>.</strong> une augmentation budgétaire de 10 millions de dollars visant à renforcer les domaines d'action prioritaires comme le Programme de coopération technique (contributions techniques de la FAO sur le terrain), y compris la capacité de protection sociale;<br /><br /><strong>.</strong> le développement et la mise en œuvre d'initiatives programmatiques régionales dans le cadre des Objectifs stratégiques et des plans d'action correspondants;<br /><br /><strong>.</strong> la poursuite de la décentralisation.<br /><br />Le Conseil de la FAO a confirmé la nomination de Mme Maria Helena Semedo comme Directrice générale adjointe (Connaissances). Mme Semedo, originaire du Cap-Vert, a rejoint l'Organisation en 2003 comme Représentante de la FAO au Niger, puis en 2008 a été nommée Représentante régionale adjointe en Afrique et Coordinatrice sous-régionale pour l'Afrique de l'Ouest.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174963/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174963/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 21 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO insiste: pas d’économie verte sans économie bleue</title>
	
	<description> Les efforts entrepris pour lutter contre la faim et les conséquences du changement climatique dans les îles du Pacifique dépendront de la réussite du développement durable, y compris de l'utilisation rationnelle des océans et des pêcheries, a indiqué aujourd'hui le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, aux ministres de la région.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>12 avril 2013, Apia, Samoa/Rome </strong>- Les efforts entrepris pour lutter contre la faim et les conséquences du changement climatique dans les îles du Pacifique dépendront de la réussite du développement durable, y compris de l'utilisation rationnelle des océans et des pêcheries, a indiqué aujourd'hui le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, aux ministres de la région.<br /><br />«Il ne peut véritablement y avoir d'économie verte sans 'économie bleue', qui fasse du développement durable des océans et des ressources de la pêche une priorité», a estimé M. Graziano da Silva.<br /><br />«L'importance de la pêche et de l'aquaculture n'est pas à négliger. Ces activités assurent à plus de 3 milliards de personnes environ 15 pour cent de leur apport moyen en protéines animales. Elles représentent aussi plus de 200 millions d'emplois de par le monde.<br /><br />«Pour autant, ces services vitaux ne doivent pas compromettre le rôle essentiel des océans dans la régulation du climat. Ceux-ci absorbent en effet plus de 25 pour cent du dioxyde de carbone relâché dans l'atmosphère par les activités humaines.»<br /><br />À l'occasion de la 10ème Rencontre des ministres de l'Agriculture des États du Pacifique Sud-Ouest membres de la FAO, qui se déroulait dans la capitale samoane, M. Graziano da Silva a affirmé que résoudre le problème du changement climatique est devenu «une question de survie, comme vaincre faim».<br /><br />Le Pacifique Sud-Ouest s'étend sur près de 15 pour cent du globe et comprend environ deux mille îles et atolls, particulièrement vulnérables aux tempêtes et aux inondations, aux pénuries d'eau et aux stress s'exerçant sur les pêcheries et les systèmes forestiers.<br /><br />Le Directeur général de la FAO a souligné que les problèmes particulièrement urgents liés au changement climatique auxquels sont confrontés les petits États insulaires en développement (PEID) et les zones côtières de faible altitude du Pacifique et du monde entier constituent une priorité de l'Organisation.<br /><br />La FAO soutient les pays insulaires du Pacifique de multiples façons, et notamment en s'employant à élargir et intensifier la mise en œuvre de normes internationales comme le Code de conduite pour une pêche responsable et ses outils connexes. L'Organisation collabore avec les pouvoirs publics et des partenaires à l'échelle nationale, régionale et internationale sur des thèmes comme la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, la gestion des pêcheries thonières et celle des zones situées au-delà des juridictions nationales.<br /><br /><strong>Alimenter en idées<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva a observé que la communauté internationale a progressé dans sa lutte contre la faim, mais qu'il reste fort à faire pour améliorer la sécurité alimentaire et la qualité de la nutrition, ainsi que pour atteindre l'Objectif du Millénaire pour le développement qui consiste à réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim, par rapport aux niveaux de 1990.<br /><br />M. Graziano da Silva a également rappelé que les trois quarts des décès d'adultes dans le Pacifique s'expliquent par des maladies liées à la nutrition et au mode de vie. Et de souligner qu'il importe de s'attaquer aux questions nutritionnelles par des stratégies de nutrition intégrée, la diversification des régimes alimentaires et le recours aux cultures traditionnelles locales produites par les petits exploitants.<br /><br />«Chaque région compte une série de végétaux qui ne font pas partie des produits de base alors qu'ils servaient auparavant à l'alimentation, a-t-il expliqué, citant l'exemple du pandanus dans le Pacifique. Les recherches montrent que le pandanus présente une forte teneur en caroténoïdes, ce qui a protégé de nombreuses générations du manque de vitamine A.»<br /><br /><strong>Coopération régionale et mondiale<br /><br /></strong>La principale tâche à laquelle se sont attelés les participants à la rencontre a consisté à examiner et à adopter un plan de travail global de la FAO dans 14 pays de la région entre 2013 et 2017.<br /><br />«Le soutien que la FAO vous offre doit répondre à vos besoins de développement et à vos priorités telles que les définissent vos plans de développement durable», a précisé M. Graziano da Silva, soulignant l'importance d'harmoniser ces derniers avec le cadre stratégique révisé de la FAO.<br /><br />Au cours de son séjour de trois jours, le Directeur général de la FAO s'est vu décerner un titre honorifique de chef au cours d'une cérémonie de 'ava. Il devait aussi rencontrer le Premier ministre de Samoa, M. Tuilaepa Aiono Sailele Malielegaoi, des ministres d'autres pays de la région et des représentants locaux de la société civile et du secteur privé.<br /><br />C'était la première visite du Directeur général dans les îles du Pacifique depuis qu'il dirige l'agence onusienne consacrée à la lutte contre la faim. Plus tôt dans la semaine, il a rencontré des responsables gouvernementaux australiens. Après Samoa, il se rendra à Vanuatu et en Nouvelle-Zélande.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174020/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174020/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 11:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les actions nationales contre la faim seront cruciales après 2015</title>
	
	<description> C'est principalement aux gouvernements qu'incombe la sécurité alimentaire de ses ressortissants, a déclaré le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva lors d'une réunion de haut niveau consacrée à la vision des Nations Unies en matière de lutte contre la faim dans le monde après 2015</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>4 avril 2013, Madrid</strong> - Les capacités de commandement et l'action nationales sont cruciales. Et c'est principalement au gouvernement d'un pays qu'incombe la sécurité alimentaire de ses ressortissants. Le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva l'a expliqué aujourd'hui lors d'une réunion de haut niveau consacrée à la vision des Nations Unies en matière de lutte contre la faim dans le monde après 2015, soit après l'échéance assignée aux Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) de l'ONU.<br /><br />«Les objectifs du Millénaire pour le développement nous ont beaucoup fait progresser. Mais 870 millions de personnes souffrent toujours de la faim, aussi la guerre contre l'insécurité alimentaire est-elle loin d'être terminée», a estimé M. Graziano da Silva.<br /><br />«La seule réponse efficace à l'insécurité alimentaire reste l'engagement politique au niveau national, renforcé aux échelons régional et mondial par la communauté internationale des donateurs et les organisations internationales», a-t-il précisé, ajoutant que l'attitude vis-à-vis de la faim a profondément changé au niveau mondial.<br /><br />«Le droit à l'alimentation dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale est désormais une base de discussion acceptée dans le monde entier», a-t-il commenté.<br /><br /><strong>Développement rural nécessaire<br /><br /></strong>Selon le Directeur général, puisque le monde produit une quantité de nourriture suffisante pour tous, l'accent doit être mis sur l'accès à l'alimentation et sur une nutrition adaptée localement. «Nous avons besoin de systèmes alimentaires efficaces et équitables», a-t-il affirmé.<br /><br />De tels progrès, a-t-il ajouté, nécessiteront d'importants investissements publics et privés dans les zones rurales, où vivent plus de 70 pour cent de ceux qui ont faim et où l'agriculture nourrit et emploie des millions de personnes, notamment par l'intermédiaire de 500 millions de petites exploitations familiales.<br /><br />M. Graziano da Silva a néanmoins averti que si la responsabilité principale de l'alimentation des habitants d'un pays incombe au gouvernement national, l'économie mondialisée d'aujourd'hui implique qu'aucun pays ne peut agir seul. <br /><br />«Les mesures prises par un pays ou une entreprise peuvent se répercuter sur la sécurité alimentaire des autres, [tandis qu'] un conflit peut provoquer l'instabilité des régions et des pays voisins», a-t-il encore souligné.<br /><br />«Les incidences sur les ressources environnementales et naturelles ne sont pas purement nationales et il est presque impossible de ne réguler les marchés et les activités qu'au niveau national.» <br /><br />Et de citer, pour illustrer les efforts multilatéraux entrepris pour réduire la faim et pérenniser le développement, le renforc<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>ement du Comité de la sécurité alimentaire mondiale et le Groupe de travail de haut niveau du Secrétaire général des Nations Unies sur la sécurité alimentaire mondiale. Autre exemple: le défi Faim zéro lancé par le Secrétaire général de l'ONU M. Ban Ki-moon en juin dernier, lors de la Conférence sur le développement durable Rio +20, a précisé M. Graziano da Silva.<br /><br />Les politiques publiques devraient aussi créer des opportunités pour les plus démunis, notamment les agriculteurs de subsistance et les petits exploitants, les femmes, les jeunes et les populations autochtones, a-t-il estimé. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173543/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173543/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Madagascar a besoin de 41 millions de dollars pour mettre fin à l’invasion de criquets</title>
	
	<description> Madagascar a besoin d'urgence de plus de 22 millions de dollars d'ici juin pour commencer à lutter contre la terrible invasion de criquets qui menace les prochaines saisons culturales et la sécurité alimentaire de plus de la moitié de la population, indique la FAO qui souligne toutefois la nécessité de mettre en œuvre une stratégie sur trois ans qui requiert 19 millions de dollars supplémentaires.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 mars 2013, Rome</strong> - Madagascar a besoin d'urgence de plus de 22 millions de dollars d'ici juin pour commencer à lutter contre la terrible invasion de criquets qui menace les prochaines saisons culturales et la sécurité alimentaire de plus de la moitié de la population, indique la FAO. L'Organisation souligne toutefois la nécessité de mettre en œuvre une stratégie sur trois ans, qui requiert 19 millions de dollars supplémentaires.<br /><br />Actuellement, près de la moitié du pays est infestée de bandes larvaires et d'essaims d'individus ailés - chaque essaim étant composé de milliards de ces insectes dévoreurs de plantes. La FAO estime qu'environ les deux tiers du pays seront affectés par l'invasion acridienne d'ici septembre 2013 si aucune mesure n'est prise. <br /><br />Au vu de la dégradation de la situation, le 27 novembre 2012 le Ministère de l'agriculture a déclaré l’état d’alerte acridien et effectué une proclamation de calamité publique sur tout le territoire national. En décembre, le ministère a sollicité l'assistance financière et technique de la FAO pour faire face à l'invasion, mobiliser des fonds, puis coordonner et mettre en œuvre la réponse d'urgence. <br /><br />Le financement d'urgence, qu'il faut réunir d'ici juin, permettra à la FAO, en collaboration avec le Ministère de l'agriculture, de lancer la première année d'une campagne antiacridienne de grande ampleur.<br /><br />Près de 60 pour cent des plus de 22 millions d'habitants que compte l'île pourraient être menacés d'une nette aggravation de la faim, dans un pays qui affiche déjà une insécurité alimentaire et une malnutrition extrêmement élevées. Dans les régions méridionales les plus pauvres, où a débuté l'invasion, environ 70 pour cent des ménages souffrent d'insécurité alimentaire. <br /><br />L'infestation menace actuellement 60 pour cent de la production rizicole malgache; or, le riz est le principal aliment de base à Madagascar, où 80 pour cent de la population vit avec moins d'un dollar par jour. <br /><br />Les essaims de criquets dévoreraient aussi l'essentiel de la végétation verte qui sert habituellement de pâturage.<br /><br /><strong>Du début à la fin <br /><br /></strong>«Nous savons par expérience que cette invasion nécessitera trois ans de campagnes antiacridiennes. Nous avons besoin des fonds maintenant pour assurer les approvisionnements et organiser dans les délais les opérations aériennes de prospection et de lutte», explique Mme Annie Monard, Fonctionnaire principale à la FAO et Coordinatrice de la réponse antiacridienne de l'Organisation.<br /><br />«Une incapacité à agir maintenant résultera plus tard en des besoins massifs en assistance alimentaire», précise M. Dominique Burgeon, directeur de la Division des urgences et de la réhabilitation. <br /><br />«Les campagnes des années précédentes n'ont pas été suffisamment financées et toutes les infestations n'ont malheureusement pas pu être maîtrisées», explique Mme Monard, en donnant l'image d'une mauvaise herbe dont on n'aurait pas coupé les racines et qui repousserait ensuite de plus belle.<br /><br /><strong>Efforts nationaux actuels<br /><br /></strong>Le Centre national antiacridien a traité 30 000 hectares de terres agricoles depuis le début de la saison des pluies, en octobre 2012. Mais quelque 100 000 hectares qui devaient être traités ne l'ont pas été compte tenu des capacités limitées des pouvoirs publics. <br /><br />Fin février, la situation s'est encore détériorée avec le passage du cyclone Haruna, qui a non seulement endommagé les cultures et les habitations mais aussi créé des conditions de reproduction optimales pour une nouvelle génération de criquets.<br /><br />Durant la première année, la stratégie de lutte antiacridienne de la FAO reposerait sur des opérations aériennes à grande échelle. Environ 1,5 million d'hectares seront traités en 2013-2014, puis 500 000 hectares la deuxième année, et seulement 150 000 hectares au cours de la troisième et dernière année d'intervention. Toutes les opérations seront réalisées dans le respect de la santé humaine et de l'environnement. <br /><br />La stratégie prévoit également: </p><ul><li>la création et la formation d'une Cellule de veille acridienne au sein de la Direction de la protection des végétaux, pour le suivi et l'analyse des situations acridiennes dans toute la zone d'invasion; </li><li>les opérations de prospection aériennes et terrestres;</li><li>le suivi des opérations de lutte antiacridienne et l'atténuation éventuelle de leur impact pour préserver la santé humaine et de l'environnement; </li><li>des formations à la gestion des pesticides et des opérations de lutte.</li></ul><br />Une évaluation de l'impact de la crise acridienne sur les cultures et les pâturages sera réalisée tous les ans pour déterminer le type de soutien dont les ménages agricoles affectés ont besoin.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173146/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173146/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 10:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les préparatifs de l’Expo 2015 confiés pour l’ONU au chef du Département des forêts de la FAO</title>
	
	<description> Créer des systèmes alimentaires pérennes et sûrs, voilà un des principaux points qui sera à l'ordre du jour de l'Exposition universelle 2015 qui se tiendra à Milan (Italie), a indiqué M. Eduardo Rojas-Briales, Sous-directeur général de la FAO responsable du Département des forêts et Commissaire général chargé de préparer l'événement pour les Nations Unies. Thème de l'Expo: Nourrir la planète, énergie pour la vie.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>25 mars 2013, Rome</strong> - Créer des systèmes alimentaires pérennes et sûrs: voilà l'un des principaux sujets qui sera à l'ordre du jour de l'Exposition universelle 2015 à Milan, en Italie. C'est ce qu'a indiqué M. Eduardo Rojas-Briales, Sous-directeur général de la FAO responsable du Département des forêts et Commissaire général chargé de préparer l'événement pour les Nations Unies. <br /><br />L'Expo 2015 a pour thème: <em>Nourrir la planète, énergie pour la vie</em>. Les intervenants se pencheront sur différentes questions directement liées aux travaux de la FAO et d'autres agences de l'ONU telles que la sécurité alimentaire, les femmes et la nutrition, le développement durable ou encore le changement climatique.<br /><br />«Notre ambition pour l'Expo 2015 est de faire réfléchir et de susciter l'action, dans le cadre du processus actuel de création de systèmes alimentaires pérennes et sûrs», a expliqué M. Rojas, nommé Commissaire général par le Secrétaire général des Nations Unies M. Ban Ki-moon.<br /><br />«L'ONU collaborera avec ses partenaires et le pays d'accueil de l'Exposition, l'Italie, afin de partager les fruits de ses efforts pour améliorer les conditions de vie. Nous espérons aider les pouvoirs publics, les organisations, les entreprises et les familles à faire des choix plus conscients et cohérents en matière de sécurité alimentaire, de nutrition, de développement durable et sur d'autres questions décisives pour notre planète», a ajouté M. Rojas.<br /><br />La FAO - en collaboration avec le Fonds international de développement agricole (FIDA), le Programme alimentaire mondial (PAM) et Bioversity International - orchestrera les efforts destinés à illustrer les activités et les bonnes pratiques des Nations Unies dans les domaines liés aux thèmes de l'Exposition.<br /><br /><strong>Expo 2015<br /><br /></strong>La première Exposition universelle s'est tenue il y a 160 ans. Exposition internationale non commerciale, cet événement vise à promouvoir l'échange d'idées sur la culture, l'économie, la science et la technologie. Près de 140 pays devraient participer à l'Expo 2015, dont environ 80 pays en développement. Les organisations internationales, la société civile, le secteur privé et les médias seront aussi représentés. <br />___________________<br /><br /><em>Outre ses fonctions de Sous-directeur général de la FAO, M. Rojas-Briales préside actuellement le Partenariat de collaboration sur les forêts, groupe informel de 14 organisations internationales, institutions et secrétariats qui </em><em>œuvrent pour promouvoir la gestion durable de tous les types de forêts. </em></p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173042/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173042/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Le pape François peut aider à combattre la faim et l’extrême pauvreté</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a assisté à la messe inaugurale célébrée mardi au Vatican par le pape François, indiquant que les Nations Unies comptent sur le souverain pontife, 'ami des pauvres', pour soutenir la lutte contre la faim, la malnutrition et l'extrême pauvreté. M. Graziano da Silva assistait à la cérémonie au nom du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>19 mars 2013, Rome</strong> - Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, a assisté à la messe inaugurale célébrée mardi au Vatican par le pape François.<br /><br />A cette occasion, il a indiqué que les Nations Unies comptent sur le souverain pontife, 'ami des pauvres', pour soutenir la lutte contre la faim, la malnutrition et l'extrême pauvreté.<br /><br />M. Graziano da Silva, qui assistait à la cérémonie au nom du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, s'est joint aux autres dignitaires et à la foule des fidèles réunis dans la basilique et sur la place Saint-Pierre.<br /><br />«Nous comptons sur le pape François pour défendre les droits des plus vulnérables - hommes, femmes et enfants où qu'ils soient - et aider à satisfaire leurs besoins», a déclaré M. Graziano da Silva. Et de rappeler que le pape François a choisi son nom en référence à Saint François d'Assise, connu comme l'ami des pauvres.<br /><br />«Le soutien du Vatican et des autres religions est indispensable dans notre combat pour éliminer la faim, construire un avenir durable et améliorer la vie des plus vulnérables d'entre nous. Ces efforts n'ont pas seulement un sens politique et économique, ils s'imposent aussi du point de vue moral», a estimé M. Graziano da Silva.<br /><br />A l'issue de la cérémonie, le Directeur général de la FAO a salué le pape François et rendu hommage à son prédécesseur, le pape émérite Benoît XVI, et à son action dans la lutte contre la faim, en particulier pour avoir tenté d'enrayer la volatilité des prix alimentaires en appelant à prendre des mesures contre la spéculation sur les marchés des produits de base. <br /><br />«Le pape François m'a assuré que le Vatican continuerait à soutenir de toute sa voix les pauvres et la lutte contre la faim, et que lui-même entend bien poursuivre cette première conversation pour discuter de la marche à suivre.»]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/172463/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/172463/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 19 Mar 2013 15:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Eradiquer la faim et la malnutrition au Malawi</title>
	
	<description> Diversifier les cultures, accroître la productivité et la production des agriculteurs grâce à des projets d'irrigation à petite échelle, améliorer le fonctionnement des marchés locaux: voici quelques-unes des mesures mises en œuvre par le gouvernement du Malawi qui pourraient fortement contribuer à éliminer la faim et la malnutrition dans le pays, selon le Directeur général de la FAO</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>6 mars 2013, Lilongwe</strong> - Diversifier les cultures, accroître la productivité et la production des agriculteurs grâce à des projets d'irrigation à petite échelle, améliorer le fonctionnement des marchés locaux: voici quelques-unes des mesures mises en œuvre par le gouvernement du Malawi qui pourraient fortement contribuer à éliminer la faim et la malnutrition dans le pays, a expliqué le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva à l'issue d'une rencontre de haut niveau avec la Présidente du Malawi, Mme Joyce Banda, et le Commissaire européen chargé du développement, M. Andris Piebalgs.<br /><br />«Il était intéressant de s'entendre présenter les programmes gouvernementaux en appui au petit élevage et à la diversification des cultures», a confié M. Graziano da Silva. <br /><br />«La FAO est prête à intensifier son aide pour développer l'agriculture, améliorer la sécurité alimentaire et accroître les revenus des familles pauvres du Malawi. Lier l'agriculture et la protection sociale et favoriser la parité hommes-femmes comptent parmi les moyens de consolider les acquis et de les faire fructifier», a ajouté le Directeur général de la FAO, qui a également souligné l'importance d'associer le secteur privé et la société civile à la lutte contre la faim et la malnutrition, et de renforcer les capacités des pouvoirs publics.<br /><br />MM. Graziano da Silva et Piebalgs sont à la tête d'une mission conjointe UE-FAO chargée d'étudier avec le gouvernement du Malawi comment contribuer à la sécurité alimentaire et à l'agriculture durable dans le pays.<br /><br />Durant la rencontre, Mme Banda a attiré l'attention sur l'initiative présidentielle lancée il y a deux semaines afin de diversifier et d'améliorer la production locale et la nutrition. Elle a précisé que des projets d'irrigation à petite échelle et des aides à la commercialisation visant à absorber la hausse de la production agricole encourageraient les exploitants malawites à produire encore davantage.<br /><br />Le Commissaire européen chargé du développement, M. Andris Piebalgs, a souligné qu'il importe de traiter ensemble l'agriculture, la sécurité alimentaire et la malnutrition, suivant une approche cohérente et coordonnée. <br /><br />La FAO, l'UE et le gouvernement du Malawi ont aussi convenu que l'utilisation durable des terres et les droits y afférents doivent s'incrire dans les activités menées en faveur du développement rural. La mise en œuvre dans le pays des <a href="http://www.fao.org/nr/tenure/voluntary-guidelines/fr/"><strong><em>Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale</em></strong></a>, approuvées en mai 2012 par le Comité de la sécurité alimentaire, soutiendra cet effort.<br /><br /><strong>S'inspirer des programmes qui marchent<br /><br /></strong>D'après le Directeur général de la FAO, le Malawi a accompli d'importants progrès dans la lutte contre la faim. «Le pays est en passe d'atteindre le premier Objectif du Millénaire pour le développement et peut de façon réaliste se fixer des objectifs encore plus ambitieux.» <br /><br />Néanmoins, a rappelé le Directeur général, le pays reste confronté à de nombreux défis, dont beaucoup sont pressants. «Comme l'a souligné Mme la Présidente Banda, les pluies tardives de la saison agricole en cours exercent une pression supplémentaire sur la sécurité alimentaire, en particulier dans le sud du pays.» <br /><br />Mme Banda, MM. Graziano da Silva et Piebalgs se sont aussi entretenus de la manière dont le Malawi pourrait profiter de l'expérience et des enseignements acquis d'autres pays, notamment de la stratégie brésilienne «Faim zéro». La Présidente Banda a salué cette proposition et soutient le partenariat entre la FAO, l'Union africaine et l'Instituto Lula visant à intensifier les efforts pour vaincre la faim en Afrique. <br /><br />Durant leur séjour au Malawi, M. Graziano da Silva et le Commissaire européen visiteront également plusieurs projets de la FAO et de l'UE. Par exemple à Chingonthi, la FAO soutient un projet de stockage des céréales qui s'attache à réduire les pertes post-récolte de maïs en améliorant les installations de stockage et la commercialisation. Les communautés agricoles continueront d'être aidées et formées pour se grouper en coopératives afin de développer leurs activités et de mieux s'intégrer au marché.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171311/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171311/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L'Union européenne et la FAO mettent en exergue le soutien à la nutrition et à la sécurité alimentaire au Malawi</title>
	
	<description> Au cours d'une visite de haut niveau au Malawi, Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement, et le Directeur général de la FAO ont rencontré la Présidente du Malawi afin d'examiner avec elle les défis auxquels son pays est confronté dans le domaine de la nutrition et de la sécurité alimentaire et de mettre l'accent sur l'aide en cours de l'UE et de la FAO dans ce domaine.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 mars 2013, Bruxelles/Rome/Lilongwe</strong> - Au cours d'une visite de haut niveau au Malawi, Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement, et José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, ont rencontré aujourd'hui Joyce Banda, Présidente du Malawi, afin d'examiner avec elle les défis auxquels son pays est confronté dans le domaine de la nutrition et de la sécurité alimentaire et de mettre l'accent sur l'aide en cours de l'UE et de la FAO dans ce domaine. <br /><br />Bien que le Malawi ait progressé dans sa lutte contre la faim, la malnutrition y reste endémique, plus de 47 % des enfants souffrant d'un retard de croissance (dû à un accès insuffisant à une alimentation nutritive) qui entrave leur développement. La malnutrition rend également plus vulnérable face à des maladies telles que le sida, le paludisme et la tuberculose. <br /><br />Avant la réunion, M. Piebalgs a déclaré: «L'UE et la FAO partagent la même vision de la nutrition et de la sécurité alimentaire et elles uniront leurs forces pour aider le Malawi et tous les pays d'Afrique subsaharienne à affronter ce problème. C'est la raison pour laquelle j'ai annoncé mon engagement à réduire d'au moins sept millions le nombre d'enfants en retard de croissance dans le monde d'ici 2025, et je suis pleinement déterminé à concrétiser cet engagement.»<br /><br />De son côté, José Graziano da Silva a souligné: «Le Malawi s'est engagé au plus niveau à éradiquer la faim et l'extrême pauvreté. Il reconnaît le droit à l'alimentation, investit plus de 10 % de son budget national dans l'agriculture et est passé du statut d'importateur de riz à celui d'exportateur. Ce faisant, il est en voie de réaliser l'Objectif du Millénaire pour le développement visant à réduire la faim. La FAO continuera d'appuyer les efforts déployés par le gouvernement malawien pour promouvoir la sécurité alimentaire et la nutrition et combattre l'extrême pauvreté dans le pays, dans le cadre d'une approche intégrée et coordonnée associant le secteur de la protection sociale et d'autres secteurs qui contribuent à la réalisation de ces objectifs.» <br /><br />Au cours des rencontres prévues avec les ministres et autorités malawiens, le commissaire Piebalgs et M. Graziano da Silva devraient souligner l'importance de mettre en place des mécanismes de coordination efficaces entre les différents ministères pour garantir la sécurité alimentaire.<br /><br />Ils visiteront une série de projets de l'UE, notamment des centres pour la sécurité alimentaire et l'agriculture, ainsi qu'une installation de stockage de céréales financée par la FAO. Ils rencontreront également des représentants du secteur privé, avec lesquels ils discuteront de l'importance d'investir dans le secteur agricole qui emploie 87 % de la population et représente environ 36 % du PIB, ainsi que plus de 70 % des recettes d'exportation.<br /><br /><strong>Historique</strong><br /><br />En novembre 2012, à l'occasion des Journées européennes du développement organisées par l'UE à Bruxelles, le commissaire Piebalgs et la présidente Banda ont signé deux accords. Le premier, qui prévoit un montant de 63 millions d'euros en faveur de l'agriculture, vise à renforcer la productivité agricole et à étendre la superficie des terres irriguées, ce qui permettra de doubler les revenus des ménages travaillant dans l'agriculture et de contribuer à une croissance annuelle de 6 % au Malawi.<br /><br />Le second porte sur une contribution de l'UE à hauteur de 35 millions d'euros qui financera des transferts de liquidités en faveur de ménages extrêmement démunis pour les aider à sortir de la pauvreté et à ne plus souffrir de la faim. Cette mesure permettra aux familles de mieux faire face à certaines difficultés, comme l'augmentation du prix des denrées alimentaires, et d'améliorer le taux de scolarisation et la situation sanitaire. Au total, 83 000 ménages devraient bénéficier de cette aide de l'UE. <br /><br />L'UE est un donateur important au Malawi, où il a dépensé 605 millions d'euros au titre du 10ème Fonds européen de développement (FED) sur la période 2008-2013. Ce montant se répartit comme suit: appui budgétaire général (196 millions), agriculture et sécurité alimentaire (188 millions) et interconnexion régionale (70 millions), en particulier l'infrastructure routière. Le reste est alloué à des domaines tels que la gouvernance, le commerce, l'eau, la lutte contre le sida et la parité entre les hommes et les femmes.<br /><br />Depuis 1986, la FAO aide le Malawi à élaborer et à mettre en œuvre des politiques et des programmes visant à améliorer l'agriculture, l'exploitation forestière et la pêche, et à garantir une sécurité alimentaire et une nutrition correcte pour tous.<br /><br />Au cours de l'année à venir, la FAO veillera à assister le pays dans la mise en œuvre de son approche sectorielle relative à l'agriculture, qui prend en compte les priorités de la stratégie révisée de croissance et de développement du Malawi et du Programme détaillé de développement de l'agriculture africaine (PDDAA) de l'Union africaine. <br /><br />La FAO, en partenariat avec la Commission de l'Union africaine, la Commission européenne et des partenaires tels que l'Instituto Lula au Brésil, appellera également les États membres, la société civile, le secteur privé, les communautés économiques régionales et les partenaires de développement à se joindre au partenariat proposé en vue d'intensifier les efforts visant à éradiquer la faim en Afrique.<br /><br />La participation de l'Organisation à ce partenariat s'inscrit dans le droit fil des efforts qu'elle a déployés récemment pour renforcer l'identification et l'élaboration d'un ensemble de produits et de services ciblés demandés par les États membres et susceptibles d'avoir un impact concret dans le pays. À cette fin, la FAO collabore avec l'ensemble des États membres à la mise en place de cadres de programmation pour le pays qui définissent les domaines d'intervention prioritaires.<br /><br />Ce partenariat et la nouvelle stratégie de décentralisation de la FAO offrent la possibilité d'obtenir des résultats concrets et d'exercer un impact maximum. <em>  </em>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171097/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171097/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 04 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La FAO accueille un panel de discussion sur l’ouvrage One Billion Hungry: Can we Feed the World?</title>
	
	<description> Dans le cadre d'un séminaire consacré à l'urgence d'augmenter durablement la production agricole pour nourrir la population mondiale croissante, confrontée en particulier aux enjeux du changement climatique, Sir Gordon Conway présente au siège de la FAO le livre qu'il vient de publier: &quot;One Billion Hungry: Can we feed the world?&quot;</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>27 février 2013, Rome</strong> - Sir Gordon Conway a présenté aujourd'hui, au siège de la FAO, le livre qu'il vient de publier, intitulé <em>One Billion Hungry: Can we feed the world?</em>.<br /><br />Cette présentation s'inscrivait dans le cadre<em> </em>d'un séminaire consacré à l'urgence d'augmenter durablement la production agricole pour nourrir la population mondiale croissante, confrontée en particulier aux enjeux du changement climatique.<br /><br />La présentation de M. Conway a été suivie d'une discussion, à laquelle ont participé les responsables des trois agences des Nations Unies pour l'alimentation dont le siège est à Rome: M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, M. Kanayo F. Nwanze, Président du FIDA, et Mme Ertharin Cousin, Directrice exécutive du PAM.<br /><br />Citant des données de la FAO, M. Conway a fait observer que pour satisfaire les besoins alimentaires d'une population mondiale qui augmentera d'un tiers pour atteindre les 9 milliards d'ici 2050, la production agricole devra augmenter de 60 pour cent.<br /><br />Néanmoins, a expliqué M. Conway, dans les pays en développement, cette hausse devra être encore supérieure. Dans certains cas, la production devra même doubler dans les zones où de petites exploitations agricoles nourriront les populations les plus pauvres au monde.<br /><br />Outre le problème endémique de la faim, «le chiffre vraiment choquant, c'est que 180 millions d'enfants de taille insuffisante pour leur âge, souffrant de retards de croissance, pourraient devenir aveugles et mourir. Ce chiffre, nous devrions en avoir honte», s'est indigné M. Conway.<br /><br />«La solution, c'est l'agriculture, qui se distingue par une productivité élevée, une stabilité élevée, une résilience élevée, et une équité élevée - en d'autres termes le partage des produits est élevé.» <br /><br />Sur ce point, M. Conway s'inspire, comme il l'a indiqué, de l'approche <em>Produire plus avec moins</em> de la FAO. <br /><br />Pour atteindre ces objectifs, quatre éléments sont nécessaires, d'après M. Conway: l'innovation, des marchés, des hommes et des femmes, et une direction politique.<br /><br />M. Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a ensuite estimé avec optimisme que réunir tous ces critères est possible mais seulement sous certaines conditions: appliquer les principes <em>Produire plus avec moins</em>; placer l'agriculture paysane au centre des efforts mondiaux; instaurer un système de gouvernance internationale plus efficace en matière de sécurité alimentaire; encourager les agriculteurs à se regrouper au sein de coopératives et de partenariats public-privé; enfin, lier l'élimination de la faim à celle de la pauvreté. <br /><br />«Aujourd'hui, si les gens ne mangent pas à leur faim, ce n'est pas parce qu'on manque de nourriture. Nous produisons assez d'aliments pour tous. Nous jetons un tiers de la nourriture que nous produisons. Les gens ont faim quand ils ne peuvent pas acheter la nourriture ou la produire eux-mêmes», a encore expliqué M. Graziano da Silva.<br /><br />Et de constater que l'élimination de la faim doit relever d'une décision politique qui appartient à la société dans son ensemble, la décision de faire de la faim une affaire révolue. Cette responsabilité n'incombe pas à un gouvernement, une ONG ou un organisme seul. Elle doit être assumée collectivement. <br /><br />Le Président du FIDA M. Nwanze a, quant à lui, déclaré: «Je me réjouis en particulier que Sir Gordon reconnaisse que les agriculteurs des pays en développement sont ‘compétents, cultivés et souvent très innovants'.<br /><br />«J'ai pu constater la capacité des populations rurales pauvres à transformer leur exploitation, leur vie et leur collectivité», a poursuivi M. Nwanze, ajoutant que «nourrir les populations futures dépendra d'un développement durable respectueux des conditions locales, qu'elles soient environnementales ou culturelles, pour que les terres ne soient pas dégradées ou la base de ressources épuisée.»<br /><br />La Directrice exécutive du PAM a remercié M. Conway de sa contribution à la lutte contre la faim - une contribution qui donne de l'espoir. «Il y a là la reconnaissance d'une marche à suivre qui ne suggère pas une méthode unique, quelle qu'elle soit, pour éliminer la faim, a commenté Mme Cousin. <br /><br />«Tous les domaines seront sollicités. Cela passera par la législation commerciale, les semences, notre manière d'aborder l'égalité hommes-femmes et l'innovation. Un ensemble de tâches considérables doit être accompli pour que nous puissons éliminer la faim».<br /><br />Mme Cousin et les autres participants au panel ont convenu qu'il faudra tous s'atteler à la tâche pour vaincre la faim collectivement.<br /><br />------------------------------<br /><br /><em>Sir Gordon Conway est Professeur en Développement international et responsable du programme Agriculture for Impact de l'Imperial College de Londres, programme qui plaide pour un soutien renforcé des pouvoirs publics européens au développement agricole de l'Afrique subsaharienne. </em>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170816/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170816/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 27 Feb 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le fonds fiduciaire africain pour la sécurité alimentaire devient réalité</title>
	
	<description> La Guinée équatoriale fait don de 30 millions de dollars à un nouveau fonds de solidarité qui vise à mobiliser les ressources financières de l'Afrique pour renforcer la sécurité alimentaire de la région. Ojectif de ce fonds fiduciaire: réunir les ressources des économies les plus fortes d'Afrique pour les mettre au service de tout le continent et soutenir ainsi les initiatives nationales et régionales visant à éliminer la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>22</strong><strong> </strong><strong>f</strong><strong>é</strong><strong>vrier</strong><strong> </strong><strong>2013, Malabo/</strong><strong>Rome</strong> - La Guinée équatoriale a fait don aujourd'hui de 30 millions de dollars à un nouveau fonds de solidarité qui vise à mobiliser les ressources financières de l'Afrique pour renforcer la sécurité alimentaire de la région.<br /><br />Ce premier don accordé au Fonds de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique a été annoncé au cours d'une cérémonie en marge du troisième sommet Afrique-Amérique du Sud, à Malabo, en présence de M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.<br /><br />Lors d'un entretien avec M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Président de Guinée équatoriale, avant la signature de l'accord de don, M. Graziano da Silva a souligné combien cette contribution montre l'engagement du pays pour éradiquer la faim en Afrique. <br /><br />Mme Maria Helena Semedo, Représentante régionale de la FAO en Afrique qui a signé l'accord au nom de la FAO, a ajouté: «Cette généreuse contribution de la Guinée équatoriale aide à concrétiser la volonté politique d'éradiquer la faim. J'invite d'autres nations à suivre cet exemple et à apporter à leur tour leur soutien financier.» <br /><br /><strong>De l'Afrique à l'Afrique</strong> <br /><br />L'objectif de ce nouveau fonds fiduciaire consiste à réunir les ressources des économies les plus fortes d'Afrique pour les mettre au service de tout le continent et soutenir ainsi les initiatives nationales et régionales visant à éliminer la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.<br /><br />L'idée de ce fonds avait été lancée en avril 2012 durant la conférence régionale de la FAO organisée en République du Congo, quand le Président Denis Sassou Nguesso, hôte de la conférence, avait exhorté les nations africaines à être plus solidaires dans la lutte contre la faim.<br /><br />Outre la Guinée équatoriale, d'autres pays d'Afrique ont exprimé leur intention de contribuer au fonds. L'Angola en fait partie: le Président José Eduardo dos Santos l'avait fait savoir fin janvier 2013 à M. Graziano da Silva, alors en visite à Luanda.<br /><br />Le Fonds de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique cherche à compléter, et non à supplanter, l'aide au développement des donateurs d'outre-mer.<br /><br />Pour commencer, il s'attachera à renforcer la résilience des familles et des collectivités rurales face aux sécheresses récurrentes et à d'autres crises, notamment dans la Corne de l'Afrique et au Sahel, en développant les actions ayant fait leurs preuves.<br /><br />Géré par la FAO, ce fonds soutiendra des initiatives africaines comme le Programme détaillé pour le développement de l'agriculture en Afrique (PDDAA) de l'Union africaine pour stimuler la productivité agricole dans la région.<br /><br />«Nous pouvons vaincre la faim en Afrique si nous unissons nos efforts sous l'égide des gouvernements africains et des institutions régionales, et si nous apprenons les uns des autres dans le cadre de la coopération Sud-Sud et d'autres échanges», a expliqué la Représentante régionale de la FAO.<br /><br />Mme Semedo a précisé que ces efforts doivent impliquer, outre les gouvernements et des organisations internationales comme la FAO, la société civile, le secteur privé, le monde universitaire et d'autres partenaires.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170457/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170457/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Au Mali, le soutien à l'agriculture est essentiel à l’approche de la saison des semis</title>
	
	<description> A l’approche de la saison des semailles qui démarre en mai, il convient d’aider d’urgence les agriculteurs déplacés à retourner sur leurs terres et reprendre la production alimentaire là où la situation au plan de la sécurité le permet, indique-t-on aujourd'hui à la FAO à l’issue d’un long entretien du Ministre de l’agriculture du Mali, M. Baba Berthé, avec le Directeur général de l'Organisation</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>15 février 2013, Rome</strong>  - Au Mali, à l'approche de la prochaine saison des semailles qui démarre en mai, il convient d'aider d'urgence les agriculteurs déplacés à retourner sur leurs terres et reprendre la production alimentaire immédiatement là où la situation au plan de la sécurité le permet, indique-t-on aujourd'hui à la FAO à l'issue d'un long entretien du Ministre de l'agriculture du Mali, M. Baba Berthé, avec le Directeur général de l'Organisation, M. José Graziano da Silva.<br /><br />M. Berthé a souligné qu'il convenait en priorité de cibler l'aide aux agriculteurs qui ont réintégré les zones où la situation au plan de la sécurité s'est améliorée. Il a ajouté qu'il convenait aussi de renforcer la résilience des petits exploitants agricoles sur l'ensemble du pays.<br /><br />«La saison des semis principale doit débuter en mai au Mali. A l'heure où la situation continue d'évoluer, la FAO, nos agences partenaires et la communauté internationale doivent faire tout leur possible pour aider, là où la situation sécuritaire le permet, le gouvernement à soutenir les agriculteurs qui ont regagné leurs terres et assurer le redémarrage de la production alimentaire», a déclaré notamment M. Graziano da Silva. «Le Mali ne peut tout simplement pas se permettre de perdre la prochaine saison des semailles».<br /><br />On estime à quelque 2 millions le nombre de personnes qui souffrent d'insécurité alimentaire dans ce pays d'Afrique subsaharienne. La moitié vivent dans le nord du pays, mais les effets persistants de la crise alimentaire et nutritionnelle de 2011-12, engendrée à la fois par la sécheresse, les prix élevés des céréales et la dégradation de l'environnement, ainsi que les déplacements internes de population, ont plongé un autre million de personnes dans l'insécurité alimentaire dans la partie sud du Mali.<br /><br /><strong>Une situation en évolution<br /><br /></strong>Plus de 400 000 personnes ont fui leur maison depuis le début du conflit qui a éclaté dans le nord du Mali l'an dernier, aggravant ainsi la crise alimentaire qui y prévalait.<br /><br />De nombreuses personnes déplacées sont des agriculteurs qui résident provisoirement dans des camps de réfugiés ou dans des familles d'accueil dans les pays voisins (Burkina Faso, Mauritanie, Niger). D'autres petits exploitants agricoles ont trouvé refuge dans la partie sud du Mali, ce qui a eu pour effet d'accentuer la pression sur les ressources alimentaires locales.<br /><br />Bien que certaines personnes aient commencé à rentrer chez elles pour reprendre leurs activités agricoles, elles n'ont pas été en mesure de cultiver leurs terres en raison d'un problème d'accès aux outils agricoles et aux intrants ainsi qu'aux animaux nécessaires pour la reprise de l'élevage - parfois en raison de l'absence de ces outils et intrants.<br /><br />En outre, la plupart des marchés dans le nord du pays restent fermés en dépit de l'amélioration de la situation sécuritaire.<br /><br />Les familles comptent encore sur leurs propres stocks alimentaires pour s'alimenter, mais elles seront bientôt contraintes de s'approvisionner sur les marchés alors que débutera la période de soudure et que les prix seront au plus haut. Les ménages pourraient être obligés de consommer ou de vendre les graines au lieu de les planter. Ils pourraient aussi être contraints de vendre leurs biens (outils agricoles, fournitures, etc.).<br /><br />Rappelons que le Programme alimentaire mondial (PAM) s'emploie à distribuer des secours alimentaires d'urgence aux personnes déplacées <em>(<a href="http://www.wfp.org/countries/mali" target="_blank">lire également</a>)</em>, notamment de l'aide alimentaire vitale à quelque 564 000 personnes au Mali et dans les pays voisins.<br /><br />Au cours de leur entretien, MM. Berthé et Graziano da Silva ont souligné qu'en plus de cette aide d'urgence vitale, il convenait absolument d'assurer le redémarrage immédiat de la production alimentaire locale sans attendre la prochaine saison des plantations qui va de mai à juillet.<br /><br />A plus long terme, la résolution du conflit en cours et le rétablissement de la sécurité sur l'ensemble du pays sont les conditions indispensables de l'amélioration de la sécurité alimentaire au Mali.<br /><br /><strong>Renforcer la résilience et restaurer les moyens de subsistance<br /><br /></strong>La FAO a demandé environ 12 millions de dollars d'aide humanitaire pour aider 490 000 familles non seulement à faire face aux effets néfastes des sécheresses des années précédentes, mais aussi à renforcer leurs moyens de subsistance et rendre plus résilients les systèmes agricoles. A cet égard, la FAO entend mettre en œuvre un large éventail d'initiatives destinées à soutenir l'agriculture, sans oublier l'élevage. <br /><br />Un montant supplémentaire de 10 millions de dollars est nécessaire pour aider les personnes déplacées, les personnes qui sont rentrées chez elles et les familles d'accueil au Mali, indique-t-on à la FAO.<br /><br />L'aide de la FAO inclut la délivrance de semences de qualité, d'outils agricoles, de fournitures diverses et de services vétérinaires, ainsi que de programmes de vulgarisation visant à offrir aux agriculteurs les moyens d'améliorer la production, le traitement et la conservation de leurs produits agricoles <em>(<a href="http://www.fao.org/fileadmin/templates/tc/tce/pdf/cap2013/CAP_2013_Mali.pdf" target="_blank">Plus ample information</a>)</em>.<br /><br />A signaler aussi qu'au cours de son entretien avec M. Graziano da Silva, le Ministre malien de l'agriculture a souligné l'importance que son pays attache au renforcement des projets d'irrigation existants, qui ont été d'une grande efficacité contre les sécheresses. Les éleveurs ont, eux aussi, besoin d'assistance pour reconstituer leurs stocks, a indiqué M. Berthé.<br /><br />Enfin, il convient de mentionner que le conflit au Mali a perturbé la capacité de la FAO à surveiller les mouvements de criquets dans les zones de reproduction habituelles de ces insectes ravageurs des cultures. MM. Berthé et Graziano da Silva sont d'accord pour que la reprise de la surveillance acridienne intervienne le plus rapidement possible afin d'éviter toute pullulation éventuelle à la suite des pluies d'été.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170121/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170121/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le Directeur général de la FAO réclame un calendrier pour l’éradication de la faim et de la pauvreté</title>
	
	<description> Lors d'une réunion spéciale conjointe du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) et du Comité économique et financier de l'Assemblée générale qui s'est tenue à New York, le Directeur général de la FAO a exhorté la communauté internationale à adopter un calendrier précis pour l'éradication de la faim et de l'extrême pauvreté</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>14 février 2013, New York</strong> -  M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a exhorté aujourd'hui la communauté internationale à adopter un calendrier précis pour l'éradication de la faim et de l'extrême pauvreté.<br /><br />Lors d'une <a href="http://www.un.org/en/ecosoc/food/" target="_blank">réunion spéciale conjointe</a> du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) et du Comité économique et financier de l'Assemblée générale qui s'est tenue à New York, M. Graziano da Silva a déclaré notamment dans une vidéo: «Nous nous rapprochons de 2015, date butoir pour les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).<br /><br />«Atteindre l'OMD 1 (réduire de moitié l'extrême pauvreté et la faim) est possible. Déployons un dernier effort et profitons de cette dynamique en définissant un objectif audacieux pour bien démarrer l'après 2015.<br /><br />«Relevons collectivement le défi <em>Faim Zéro</em> et fixons un calendrier précis pour mettre un terme à la faim et à l'extrême pauvreté.»<br /><br /><strong>Le défi de Ban Ki-moon<br /><br /></strong>Le défi <em>Faim Zéro</em> lancé en juin 2012 par le Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, appelle à l'éradication de la faim «de notre vivant». M. Graziano da Silva a proposé aujourd'hui l'ajout d'un objectif plus précis dans le temps.<br /><br />«La définition d'un objectif d'éradication de la faim reflète l'urgence dont nous avons besoin et qui doit être présente dans l'après 2015», a encore dit le Directeur général de la FAO.<br /><br />Les participants à des consultations multipartites mondiales, qui se sont tenues lundi dernier à Rome, sur le thème du programme de développement mondial sur la faim au-delà de 2015 ont convenu que la sécurité alimentaire et la nutrition devraient être au cœur des efforts de développement futurs.<br /><br /><strong>Le Conseil de la FAO<br /><br /></strong>Le Conseil de la FAO a décidé, en décembre 2012, de faire de <strong>l'éradication</strong> de la faim, de la malnutrition et de l'insécurité alimentaire - et non leur réduction - son objectif numéro un.<br /><br />La réunion d'aujourd'hui à New York, axée sur l'intensification de l'action mondiale en faveur de la sécurité alimentaire et la nutrition, a été organisée en collaboration avec la FAO, le Fonds international de développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM).</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170035/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170035/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Prix d’excellence au personnel des agences alimentaires de l’ONU au Mozambique</title>
	
	<description> En reconnaissance de l'importance du partenariat dans la résolution des problèmes mondiaux, le personnel de la FAO, du Fonds international de développement agricole (FIDA) et du Programme alimentaire mondial (PAM) a été distingué aujourd'hui pour le travail remarquable qu'ils ont accompli ensemble au Mozambique</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>14 février 2013, Rome </strong>- En reconnaissance de l'importance du partenariat dans la résolution des problèmes mondiaux, le personnel de la FAO, du Fonds international de développement agricole (FIDA) et du Programme alimentaire mondial (PAM) a été distingué aujourd'hui pour le travail remarquable qu'ils ont accompli ensemble au Mozambique<br /><br />Au cours des dernières années, les équipes de ces trois agences alimentaires des Nations Unies ont collaboré efficacement pour améliorer la sécurité alimentaire dans les pays où elles étaient à pied d'œuvre.<br /><br />«Les membres du personnel des trois agences au Mozambique ont mis à profit leurs avantages comparatifs et leurs connaissances pour atteindre un niveau impressionnant de synergie qu'ils ont mis au service des plus vulnérables de la société», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO. «Les programmes qu'ils ont lancés avec compétence et leur engagement ont aidé des milliers de petits agriculteurs et leurs familles».<br /><br />Le premier Prix d'excellence <em>Travailler ensemble sur le terrain</em> a été présenté aux membres du personnel des trois organisations œuvrant au Mozambique au cours d'une cérémonie officielle qui s'est tenue à Rome dans le cadre des travaux du Conseil d'administration du FIDA. Ce Prix, qui rend hommage à l'excellence, encourage les agences à aller toujours de l'avant dans le cadre de leur coopération. <br /><br />Là où nous travaillons ensemble, en particulier sur la base de nos mandats et objectifs convergents, notre coopération souligne les priorités clés pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle», a déclaré M. Kanayo F. Nwanze, Président du FIDA.<br /><br />La nomination de l'équipe du Mozambique mentionne un programme pilote qui met l'accent sur l'amélioration de la qualité de la production et la réduction des pertes après-récolte des petits agriculteurs. De 2008 à 2011, ce programme a couvert 17 000 agriculteurs de 14 coopératives agricoles, dont certaines ont vu leurs excédents commercialisables augmenter de 30 pour cent.<br /><br />Le programme, appelé <em>Création de chaînes de valeur pour les produits et de liens entre les marchés au profit des coopératives agricoles</em>, avait déjà été reconnu auparavant comme l'un des meilleurs exemples de coopération entre les agences des Nations Unies. Chacune des trois agences a contribué en fonction de son domaine d'expertise: les modèles d'approvisionnement locaux du PAM ont été renforcés par les compétences techniques de la FAO et du FIDA pour stimuler la production et améliorer la gestion des entreprises, l'accès au crédit et les capacités de stockage.<br /><br />«Aucune organisation ne peut relever seule le défi de la sécurité alimentaire. L'esprit de collaboration démontré par les équipes de nos agences est essentiel pour accomplir efficacement le travail requis: aider les populations du Mozambique à se libérer de la faim et de la pauvreté», a déclaré Mme Ertharin Cousin, Directrice exécutive du PAM. «Nous devons continuer à travailler en étroite collaboration, et surtout, aligner nos objectifs et nos actions au profit de ceux que nous servons».<br /><br />Tablant sur le succès de leurs projets précédents, les trois agences de l'ONU ont fourni une autre illustration de leurs efforts de coopération au travers d'un programme intitulé <em>Accélérer le progrès vers l'OMD 1 au Mozambique</em>. Il s'agit d'accroître la demande en aliments nutritifs au profit des populations d'agriculteurs et de pêcheurs participant à cette initiative.<br /><br />De cette façon, les trois agences entendent améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle. D'ailleurs, elles continueront à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement du Mozambique, apportant leur soutien aux priorités nationales.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169922/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169922/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Le Président d'Irlande proclame son soutien à la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Le Président irlandais M. Michael D. Higgins - dont le pays préside depuis janvier le Conseil de l'Union européenne - s'est entretenu avec le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, de la lutte contre la faim et la pauvreté au niveau mondial et du travail accompli par la FAO dans ce domaine.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 février 2013, Rome -</strong> Le Président d'Irlande, M. Michael D. Higgins, s'est entretenu aujourd'hui avec le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, de la lutte contre la faim et la pauvreté au niveau mondial et du travail accompli par la FAO dans ce domaine.<br /><br />Depuis janvier, l'Irlande préside le Conseil de l'Union européenne. M. Higgins a proclamé son soutien à l'objectif de la FAO visant à éliminer la faim et la pauvreté dans le monde et à garantir l'accès de tous à des aliments sains et nutritifs au cours des prochaines décennies. A l'horizon 2050, le monde devra produire 60 pour cent de nourriture en plus pour nourrir 2,3 milliards de bouches supplémentaires.<br /><br />M. Higgins a rendu hommage aux efforts déployés par la FAO pour améliorer son efficience. Il a souligné aussi la nécessité de préserver et sauvegarder l'important travail de terrain accompli par la FAO. "La nutrition et la faim sont des questions essentielles pour l'humanité", a-t-il dit.<br /><br />M. Higgins a, d'autre part, souligné qu'il fallait intégrer de plus en plus les femmes dans les processus de développement rural.<br /><br />Au cours des dix dernières années, l'Irlande a contribué à hauteur de plus de 13 millions de dollars au financement de la FAO, une somme investie principalement dans des projets de développement et d'aide d'urgence au double plan national et régional. La coopération actuelle FAO-Irlande porte notamment sur la réduction des déchets et pertes alimentaires et sur l'aide aux petits producteurs pour qu'ils puissent accéder facilement aux marchés.<br /><br /><strong>Régimes fonciers, pêche et foresterie<br /><br /></strong>Le Directeur général de la FAO et le Président Higgins se sont engagés à coopérer en matière de protection des droits des paysans les plus vulnérables de la planète et faire en sorte qu'ils ne soient pas marginalisés dans les processus de développement. Le Président d'Irlande a fait observer qu'il convenait de prendre en compte les connaissances et les droits des peuples indigènes.<br /><br />M. Higgins a souligné l'importance de l'application des <em>Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale</em>, directives approuvées l'an dernier par le Comité de la sécurité alimentaire mondial en vue de promouvoir la sécurité alimentaire et le développement rural grâce à l'accès à la terre, aux pêches et aux forêts et la protection des droits de millions de personnes souvent très démunies.<br /><br />M. Higgins a annoncé qu'il soulignerait l'importance de la mise en oeuvre de ces directives lors de deux événements à venir: <em>la table ronde sur le renforcement de l'impact de l'UE sur la résilience et la nutrition des communautés (Dublin, mars 2013) </em>et <em>l'événement de haut niveau sur la faim, la nutrition et la justice climatique (Dublin, avril 2013).<br /><br /></em>M.Graziano da Silva a rendu hommage à l'initiative de l'Irlande visant à placer la sécurité alimentaire et la nutrition en tête des priorités au cours des réunions de la présidence du Conseil de l'UE relatives au problème de la faim.<br /><br /><strong>La volatilité des prix<br /><br /></strong>Etaient également à l'ordre du jour des discussions Higgins-Da Silva les efforts déployés au plan mondial pour renforcer les systèmes de statistiques agricoles, notamment ceux relatifs aux produits alimentaires les plus échangés dans le cadre du commerce mondial et ce, afin d'éviter les chocs provoqués par les fortes variations des cours tout en garantissant la transparence sur les marchés mondiaux.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169754/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169754/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 07 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>L’Angola contribuera au Fonds de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique</title>
	
	<description> L'Angola ne peut demeurer étranger à la lutte contre la faim, a déclaré le Président Dos Santos lors de son entretien à Luanda avec M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>30 janvier 2013, Luanda</strong> - La République d'Angola contribuera au Fonds de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique, destiné à stimuler les efforts visant à l'éradication de la faim sur le continent, a annoncé aujourd'hui le Président angolais, M. José Eduardo Dos Santos. <br /><br />"L'Angola ne peut demeurer étranger à la lutte contre la faim", a déclaré le Président lors de son entretien à Luanda avec M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.<br /><br />"Cette promesse témoigne de l'engagement croissant de l'Angola, et des pays africains dans leur ensemble, à mener les efforts en vue d'éradiquer la faim en Afrique et contribuer à un monde faim-zéro pour tous", a déclaré, pour sa part, M. Graziano da Silva.<br /><br />Le Fonds de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique, encore appelé Fonds fiduciaire pour la sécurité alimentaire en Afrique, est géré et facilité par la FAO. Il a été créé en avril 2012 à Brazzaville lors de la Conférence régionale de la FAO pour l'Afrique. Sa mission: appuyer les activités visant au renforcement de la capacité des gouvernements et des organisations régionales à éradiquer la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition dans le cadre du Programme détaillé pour le développement de l'agriculture en Afrique (PDDAA).<br /><br />Outre l'Angola, la Guinée équatoriale a déjà promis 30 millions de dollars au Fonds. D'autres gouvernements africains ont également manifesté leur intérêt et devraient suivre l'exemple de ces deux pays.<br /><br /><strong>Renforcement de la sécurité alimentaire<br /><br /></strong>Au cours de sa première mission en Angola, le Directeur général de la FAO a tenu à féliciter le Président Dos Santos pour les succès remportés par son pays dans la lutte contre la faim. Entre 1990-1992 et 2010-2012, la prévalence de la sous-alimentation au sein de la population angolaise est passée de 64 à 27 pour cent, dépassant ainsi l'Objectif du Millénaire pour le développement (OMD) consistant à réduire de moitié la proportion des affamés d'ici à 2015.<br /><br />La FAO appuie l'Angola dans le processus d'éradication de la faim. Elle met en œuvre actuellement dans ce pays des investissements de l'ordre de 20 millions de dollars en faveur du développement agricole et de la sécurité alimentaire.<br /><br />Au cours des prochaines années, la FAO concentrera ses efforts en faveur de l'Angola dans trois domaines prioritaires: augmentation de la production et de la productivité des petits exploitants agricoles en vue d'améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition; renforcement de la gestion durable des ressources naturelles; consolidation de la résilience.<br /><br />Toujours au cours de sa visite en Angola, M. Graziano da Silva s'entretiendra, tour à tour, avec les Ministres de l'agriculture, des relations extérieures, de la pêche, de l'environnement et du commerce, ainsi qu'avec des représentants du secteur privé, de la société civile et des expatriés.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169199/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169199/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 29 Jan 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le PNUE, la FAO et leurs partenaires lancent une campagne mondiale contre le gaspillage alimentaire</title>
	
	<description> Consommateurs et détaillants peuvent, par de simples gestes, réduire considérablement les 1,3 milliard de tonnes de nourriture perdues ou gaspillées chaque année et contribuer ainsi à bâtir un avenir durable, selon Think.Eat.Save., la campagne mondiale pour la réduction du gaspillage alimentaire lancée aujourd'hui par le PNUE, la FAO et leurs partenaires</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>22 janvier 2013,</strong> <strong>Genève/Rome </strong>- Les consommateurs et les détaillants de denrées alimentaires peuvent, par de simples gestes, réduire considérablement les 1,3 milliard de tonnes de nourriture perdues ou gaspillées chaque année et contribuer ainsi à bâtir un avenir durable, selon une nouvelle campagne mondiale pour la réduction du gaspillage alimentaire lancée aujourd'hui par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), la FAO et leurs partenaires.<br /><br />La campagne <em>Think.Eat.Save. Réduisez votre empreinte </em>vient appuyer <a href="http://www.fao.org/save-food/fr/" target="_blank">l'initiative <em>Save Food</em></a> (gérée par la FAO et Messe Düsseldorf) qui vise à réduire les pertes et le gaspillage alimentaires le long de la chaîne de production et de consommation alimentaires. Elle s'inscrit aussi dans la logique des initiatives <em>Faim Zéro</em> du Secrétaire général des Nations Unies.<br /><br />La nouvelle campagne cible spécifiquement les aliments gaspillés par les consommateurs, les détaillants et le secteur hôtelier et de la restauration. Elle mobilise l'expertise d'un certain nombre d'organisations, notamment WRAP <em>(Waste and Services Action Programme)</em> et <em>Feeding the</em> <em>5000</em> ainsi que d'autres partenaires, sans oublier les gouvernements nationaux qui bénéficient d'une expérience notable en matière de ciblage et de modification des pratiques entraînant du gaspillage.<br /><br /><em><a href="http://www.thinkeatsave.org" target="_blank">Think.Eat.Save.</a></em> vise à accélérer la lutte contre le gaspillage tout en offrant un portail pour une vision globale et le partage d'informations sur les nombreuses initiatives actuellement en cours à travers le monde.<br /><br />Au niveau mondial, un tiers de la nourriture produite - soit en valeur environ 1 milliard de dollars - est perdue ou gaspillée dans les systèmes de production et de consommation alimentaires, selon les données recueillies par la FAO. Les pertes se produisent surtout dans les phases de production - récolte, transformation et distribution - alors que les gaspillages se produisent généralement au niveau du détaillant et du consommateur à l'autre bout de la chaîne d'approvisionnement alimentaire.<br /><br /><strong>Un gaspillage absurde<br /><br /></strong>«Dans un monde de sept milliards d'individus qui devraient passer à neuf milliards en 2050, le gaspillage de la nourriture n'a aucun sens économique, environnemental ou éthique», affirme M. Achim Steiner, Sous-Secrétaire général et Directeur exécutif du PNUE.<br /><br />«Outre les répercussions sur les coûts, il faut savoir que la terre, l'eau, les engrais et le travail requis pour faire pousser les aliments sont également gaspillés, sans compter les émissions de gaz à effet de serre produites à la fois par la décomposition des aliments dans les sites d'enfouissement et par le transport de la nourriture, qui est finalement jetée», fait valoir M. Steiner. «Pour faire émerger une vision d'un monde véritablement durable, nous devons transformer la façon dont nous produisons et consommons nos ressources naturelles.»<br /><br />De son côté, M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, souligne: «Ensemble, nous pouvons inverser cette tendance inacceptable et améliorer des vies. Dans les régions industrialisées, près de la moitié des aliments gaspillés, soit environ 300 millions de tonnes par an, sont le fait des producteurs, des détaillants et des consommateurs qui jettent la nourriture alors qu'elle est encore propre à la consommation. Ceci dépasse la production alimentaire nette totale de l'Afrique subsaharienne, et suffirait à nourrir les quelque 870 millions d'affamés que compte la planète.»<br /><br />Et M. Graziano da Silva d'ajouter: «Si nous pouvons aider les producteurs à réduire les pertes grâce à de meilleures méthodes de récolte, de transformation, de stockage, de transport et de commercialisation, et allier cela à des changements profonds et durables des habitudes alimentaires, alors nous verrons un monde plus sain et libéré de la faim.»<br /><br /><strong>Durabilité<br /><br /></strong>Le système alimentaire mondial a de profondes répercussions sur l'environnement et le fait de produire plus de nourriture que ce qui est consommé ne fait qu'exacerber les pressions dont voici quelques exemples:</p><ul><li>Plus de 20 pour cent de toutes les terres cultivées, 30 pour cent des forêts et 10 pour cent des prairies sont en cours de dégradation;</li></ul><ul><li>Au plan mondial, 9 pour cent des ressources en eau douce sont exploitées, dont 70 pour cent par l'agriculture irriguée;</li></ul><ul><li>L'agriculture et les changements dans l'utilisation des terres, notamment la déforestation, contribuent pour plus de 30 pour cent du total des émissions mondiales de gaz à effet de serre;</li></ul><ul><li>Globalement, le système agro-alimentaire représente près de 30 pour cent de la consommation finale d'énergie disponible;</li></ul><ul><li>La surpêche et la mauvaise gestion des pêcheries contribuent à la diminution du nombre de poissons; aujourd'hui, 30 pour cent des stocks de poissons marins sont surexploités. </li></ul><p>Cette campagne <em>Think.Eat.Save.</em> s'inscrit aussi dans le cadre du suivi du Sommet Rio+20 (juin 2012) durant lequel les chefs d'Etat et de gouvernement ont donné le feu vert au cadre décennal de programmation des modes durables de consommation et de production. L'élaboration d'un programme durable de consommation et de production alimentaires est un élément essentiel de ce cadre si l'on veut maintenir les fondamentaux en matière de production alimentaire mondiale, réduire son impact sur l'environnement et nourrir une population croissante.<br /><br />«Aucun autre domaine n'est aussi emblématique quant aux opportunités qui permettraient l'avènement d'un monde beaucoup plus économe en ressources et plus durable. Et aucune autre question ne saurait mieux que celle-ci fédérer le Nord et le Sud, les consommateurs et les producteurs, partout dans le monde, autour d'une cause commune», affirme M. Steiner.<br /><br />Selon la FAO, environ 95 pour cent des pertes et du gaspillage d'aliments dans les pays en développement sont des pertes involontaires qui surviennent aux premiers stades de la chaîne d'approvisionnement alimentaire. Ces pertes sont dues à des contraintes financières et de gestion et à des limitations dans les techniques de récolte, ainsi qu'à des défaillances au niveau du stockage et des installations de refroidissement là où les conditions climatiques sont difficiles. Elles sont dues également à des problèmes d'infrastructures, d'emballage et de commercialisation.<br /><br />Cependant, dans le monde développé, la situation n'est pas idyllique. Lors de la fabrication des produits alimentaires et de la vente au détail, de grandes quantités de nourriture sont gaspillées en raison de pratiques inefficaces, de normes de qualité qui mettent exagérément l'accent sur l'aspect, d'erreurs sur les étiquettes de péremption et des comportements de consommateurs prompts à jeter la nourriture comestible suite à des achats non justifiés. A signaler aussi, parmi les causes de gaspillage, le stockage inapproprié et les repas disproportionnés.<br /><br /><strong>Des économies importantes<br /><br /></strong>Le volume des aliments gaspillés par habitant est compris entre 95 et 115 kg par an en Europe et en Amérique du Nord/Océanie, alors qu'en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud et du Sud-Est, ce chiffre se situe entre 6 et 11 kg.<br /><br />Selon WRAP, au Royaume-Uni une famille moyenne pourrait économiser 680 livres sterling par an (1 090 dollars) et le secteur hôtelier et de la restauration, 724 millions de livres sterling (1,2 milliard de dollars) si le problème du gaspillage était réglé.<br /><br />«Au Royaume-Uni, nous avons montré comment la lutte contre le gaspillage alimentaire, au travers du dialogue avec les consommateurs et l'établissement de conventions collectives avec les détaillants et les marques, pouvait réduire les pressions environnementales et soutenir la croissance économique», souligne Liz Goodwin, présidente du conseil d'administration de WRAP. <br /><br />«La croissance démographique en cours va accentuer la pression sur les ressources. Aussi sommes-nous heureux d'être les partenaires du PNUE et de la FAO dans cette campagne qui s'annonce sous de bonnes augures pour régler le problème du gaspillage alimentaire à l'échelle mondiale», ajoute-t-elle<br /><br />Comme dans d'autres parties du monde, l'Union européenne se penche sur la question du gaspillage alimentaire, et la Commission européenne pèse de tout son poids en faveur de cette nouvelle campagne.<br /><br />«Dans l'UE, nous nous sommes fixé comme objectif d'ici à 2020 la réduction de moitié du gaspillage alimentaire et l'élimination de l'enfouissement. La Commission a l'intention de présenter, l'année prochaine, des idées sur la durabilité du système alimentaire en mettant l'accent sur le problème du gaspillage alimentaire», indique M. Janez Potočnik, Commissaire européen chargé de l'environnement.<br /><br />«Moins de déchets alimentaires conduirait à une utilisation des terres plus efficace, une meilleure gestion des ressources en eau, une utilisation plus durable du phosphore, et cela aurait des répercussions positives sur le changement climatique. Notre travail s'inscrit parfaitement dans le cadre de cette initiative», affirme M. Potočnik.<br /><br />Pour que la campagne atteigne son gigantesque potentiel, tout le monde doit s'impliquer: les familles, les supermarchés, les chaînes hôtelières, les écoles, les clubs sportifs et sociaux, les chefs d'entreprises, les maires, les dirigeants nationaux et mondiaux.<br /><br />Le <a href="http://www.thinkeatsave.org" target="_blank">site de la campagne</a> offre des conseils simples et utiles aux consommateurs et détaillants. Il offre aussi aux utilisateurs la possibilité de prendre des engagements dans le cadre de la lutte contre le gaspillage alimentaire et il fournit une plate-forme pour des échanges d'idées et pour l'avènement d'une véritable culture mondiale de consommation alimentaire durable.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/168526/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/168526/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 21 Jan 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Partenariat stratégique FAO-pays ACP</title>
	
	<description> La FAO et le groupe des pays Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) viennent de sceller un partenariat stratégique pour mieux lutter de concert contre la faim et la pauvreté et pour la gestion durable des ressources naturelles des 79 membres du groupe. Grâce à cet accord, la FAO et le Secrétariat du groupe ACP renforcent leur collaboration.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>14 décembre 2012, Malabo, Guinée équatoriale</strong> - La FAO et le groupe des pays Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) viennent de sceller un partenariat stratégique pour mieux lutter de concert contre la faim et la pauvreté et pour la gestion durable des ressources naturelles des 79 membres du groupe.<br /><br />Lors de la signature hier d'un protocole d'accord dans ce sens, M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a déclaré: «Grâce à cet accord, la FAO et le Secrétariat du groupe ACP renforcent leur collaboration pour mieux affronter les problèmes persistants de l'insécurité alimentaire, de la malnutrition, de la faim, et relever les défis de la gestion des ressources naturelles et du changement climatique.»<br /><br />Au nom du groupe ACP, son Secrétaire général, M. Mohamed Ibn Chambas, a déclaré pour sa part: «En s'appuyant sur la coopération existante, nous allons agir en partenaires stratégiques dans des domaines d'action prioritaires pour nous libérer de la faim et de la pauvreté.»<br /><br />Le protocole d'accord a été signé par MM. Chambas et Graziano da Silva dans le cadre des préparatifs du 7ème Sommet des dirigeants ACP qui se tient à Malabo les 13 et 14 décembre. Le groupe ACP comprend 40 Etats faisant partie des pays les moins avancés et 36 petits Etats insulaires.<br /><br />A signaler qu'à l'occasion de cet événement, M. Graziano da Silva représentait aussi le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon.<br /><br /><strong>Intensification durable<br /><br /></strong>En vertu du protocole d'accord, les domaines spécifiques de collaboration comprennent notamment la promotion de la sécurité alimentaire, l'intensification durable de la production végétale et animale, le développement de la pêche et de l'aquaculture, les systèmes d'alerte précoce des crises alimentaires, la détection et la prévention des maladies transfrontières des plantes et des animaux, la gestion des risques de catastrophe naturelle, le développement de produits alimentaires améliorés, les normes alimentaires et la commercialisation, l'éducation alimentaire et nutritionnelle et la promotion de la gestion durable des forêts.<br /><br />Les ressources financières pour les projets qui seront mis en œuvre dans le cadre de l'accord seront identifiées et mobilisées auprès de différentes sources de financement, notamment le Fonds de développement européen, les fonds fiduciaires, le Fonds pour l'environnement mondial et d'autres partenaires nationaux et internationaux.<br /><br />M. Graziano da Silva a réaffirmé le soutien de la FAO aux efforts déployés au plan national pour mettre en place des systèmes de production plus intensifs mais durables et dotés de résilience face aux changements climatiques. <p><br />«Dans beaucoup de pays ACP, les phénomènes climatiques exacerbent les risques déjà encourus par les populations. Nous le voyons, par exemple, dans le Sahel, la Corne de l'Afrique et d'autres parties de l'Afrique», a fait observer le Directeur général.<br /><br />«Les petits Etats insulaires en développement des Caraïbes et du Pacifique Sud sont particulièrement vulnérables à la montée du niveau des mers due au réchauffement climatique. Cela entraîne la perte de terres productives tout en réduisant la résilience des écosystèmes côtiers», a-t-il ajouté.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/166673/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/166673/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 13 Dec 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le secteur privé invité à jouer un rôle plus important dans la lutte contre la faim et la pauvreté</title>
	
	<description> M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a déclaré lors de ses entretiens avec des représentants de plus de cinq mille entreprises privées que les compétences, connaissances et ressources du secteur privé représentaient un facteur essentiel dans la lutte contre la faim et la pauvreté. A cet égard, il a invité ses interlocuteurs à se joindre au partenariat que la FAO, la Commission de l’Union africaine et l’Institut Lula ont lancé la semaine dernière en Ethiopie.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>30 novembre 2012, Rome</strong> - Le secteur privé peut apporter une contribution notable à la lutte contre la faim et la pauvreté et promouvoir la production et la consommation des denrées alimentaires de manière durable, a déclaré aujourd'hui M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, au cours de sa rencontre avec des représentants d'associations et de fédérations du secteur privé.<br /><br />Le Directeur général, qui s'adressait au siège de la FAO aux responsables de plus de cinq mille entreprises privées, inaugurait ainsi la première d'une série de rencontres-débats axées sur la participation du secteur privé aux initiatives de réduction de la faim et de la pauvreté.<br /><br />«Le secteur privé peut apporter une contribution de poids à la FAO, contribution qui n'a pas toujours été reconnue ou appréciée à sa juste valeur. Mais les choses commencent à changer», a fait observer M. Graziano da Silva.<br /><br />«De nombreuses entreprises privées contribuent déjà à la lutte contre la faim et la pauvreté sous forme de ressources financières. Toutefois, je tiens à dire que ce serait une erreur de considérer le secteur privé seulement comme une source de financement pour nos programmes», a ajouté le Directeur général.<br /><br />«Le secteur privé peut contribuer en bien d'autres façons à la sécurité alimentaire et il le fait déjà dans bon nombre de cas. Mon expérience personnelle avec la stratégie <em>Faim Zéro</em> au Brésil montre que la plus grande contribution que le secteur privé puisse apporter réside plutôt dans son appui politique à la sécurité alimentaire.» <br /><br />«Le soutien du secteur privé et de la société civile est nécessaire pour parvenir à un consensus et mobiliser tous les acteurs en vue d'atteindre l'objectif d'un monde libéré de la faim», a encore dit M. Graziano da Silva.<br /><br />Dans le même ordre d'idée, le chef de la FAO a invité ses interlocuteurs du secteur privé à se joindre au partenariat que la FAO, la Commission de l'Union africaine et l'Institut Lula ont lancé la semaine dernière en Ethiopie.<br /><br />On apprend d'autre part que le Secrétariat de la FAO est en train de discuter avec ses organes directeurs de la stratégie de partenariat avec le secteur privé, stratégie qui permettrait notamment de garantir la neutralité et l'impartialité de la FAO.<br /><br /><strong>Compétences et connaissances<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva a souligné que les entreprises privées pouvaient soutenir le développement durable de différentes manières. Il a cité notamment: <ul><li>des apports en nature (intrants agricoles, soutien logistique, etc.);</li><li>des services de soutien aux travailleurs et aux communautés de base;</li><li>des séminaires de formation au profit des communautés rurales;</li><li>le partage des connaissances et des expériences.</li></ul><p>En dépit du recul de la faim dans le monde depuis le début des années 90, on compte toujours près de 870 millions de sous-alimentés, selon le dernier rapport annuel de la FAO, <a href="http://www.fao.org/publications/sofi/fr/" target="_blank" title="le SOFI 2012"><em>L'Etat de l'insécurité alimentaire dans le monde</em></a> <em>(SOFI 2012)</em>.<br /><br />Pour mener à bien sa mission qui consiste à éradiquer la faim et l'extrême pauvreté grâce au développement agricole et rural durable, la FAO sait qu'elle peut compter sur un large éventail de partenaires potentiels du secteur privé, notamment les organisations d'agriculteurs et les petites et moyennes entreprises (PME) dans les pays à faible revenu. Elle peut compter aussi sur les entreprises internationales et les fondations privées.<br /><br /><strong>Ensemble<br /><br /></strong>Selon le Directeur général de la FAO, il convient d'impliquer à la fois le secteur privé et les représentants de la société civile dans les discussions de politique internationales qui ont un impact sur le développement durable et les efforts visant à l'amélioration des moyens d'existence.<br /><br />A ce propos, M. Graziano da Silva a rappelé que la société civile et le secteur privé avaient participé ensemble aux consultations et débats qui avaient débouché sur les nouvelles lignes directrices volontaires sur la gouvernance responsable de la tenure des terres, des pêches et des forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale, telles qu'adoptées au siège de la FAO en mai par le Comité sur la sécurité alimentaire mondiale (CSA).<br /><br />Le CSA suit actuellement un processus similaire en vue d'élaborer des lignes directrices complémentaires, à savoir des principes pour des investissements agricoles responsables.<br /><br />«Le secteur privé montre, de plus en plus, des signes visibles de son<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a> engagement politique. On le constate à la fois dans les forums économiques mondiaux, dans les réunions d'affaires tenues dans le cadre du G20 et du G8, et dans la participation du privé aux travaux du Comité de la sécurité alimentaire mondiale», s'est félicité M. Graziano da Silva.<br /><br />A plus long terme, le Directeur général a indiqué qu'il comptait sur le secteur privé pour soutenir les initiatives de la FAO en faveur des petits exploitants agricoles dans le cadre des préparatifs de l'Année internationale de l'agriculture familiale que les Nations Unies entendent célébrer en 2014.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/165587/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/165587/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le Directeur général de la FAO et le Président de Haïti soulignent la nécessité d’investissements accrus dans l’île</title>
	
	<description> Le Président de Haïti, M. Michel Joseph Martelly, et le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, ont appelé à des investissements accrus en Haïti qui permettraient de renforcer la résilience de l'île dans le long terme. M. da Silva a promis le soutien de la FAO au travers d'interventions portant aussi bien sur les situations de crise immédiates que sur les causes profondes de l'insécurité alimentaire et de la pauvreté.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>22 novembre 2012, Rome</strong> - Le Président de Haïti, M. Michel Joseph Martelly, et le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, ont appelé aujourd'hui à des investissements accrus en Haïti qui permettraient de renforcer la résilience de l'île dans le long terme.<br /><br />M. Graziano da Silva a promis le soutien de la FAO au travers d'interventions portant aussi bien sur les situations de crise immédiates que sur les causes profondes de l'insécurité alimentaire et de la pauvreté.<br /><br />L'objectif, a-t-il dit, est «de rendre les Haïtiens, plus particulièrement les agriculteurs, plus résistants au changement climatique et autres défis. Mais il n'y a qu'une seule façon d'y parvenir: l'investissement», a-t-il souligné. «Si nous n'investissons pas aujourd'hui, nous en payerons le prix demain.»<br /><br />La FAO et le gouvernement de Haïti espèrent obtenir, au cours des 12 prochains mois, 74 millions de dollars pour la réhabilitation du secteur agricole à la suite de l'ouragan Sandy, de la tempête tropicale Isaac et de la sécheresse qui a sévi plus tôt cette année. Ensemble, ces trois phénomènes climatiques extrêmes ont causé des dommages colossaux à l'agriculture et à la pêche. Depuis le mois d'octobre, deux millions de Haïtiens souffrent d'insécurité alimentaire et de malnutrition.<br /><br />Le Président Martelly a indiqué qu'au cours de son entretien en tête-à-tête avec M. Graziano da Silva au siège de la FAO, il avait exprimé ses remerciements à l'Organisation pour son 'excellent travail' dans son pays. «C'est l'histoire d'un succès», a-t-il précisé.<br /><br />«Nous avons beaucoup souffert, mais les choses sont en train de changer», a affirmé M. Martelly, en invitant les investisseurs potentiels et les experts à aller voir 'la nouvelle Haïti'. Aucun pays n'a jamais pu se libérer de la pauvreté à travers la charité , a-t-il dit. Les investissements sont essentiels en Haïti, un pays où les possibilités abondent à la fois dans l'agriculture et dans d'autres secteurs, comme l'énergie, a-t-il ajouté.<br /><br /><strong>Craintes pour les moyens de subsistance <br /><br /></strong>M. Laurent Thomas, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département de la coopération technique, a déclaré notamment: «Si nous n'intervenons pas rapidement, plus de 60 pour cent de la population qui tirent leurs moyens de subsistance de l'agriculture seront en péril». La FAO et le gouvernement de Haïti ont besoin de fonds pour aider dans l'urgence les petits agriculteurs à semer en vue de la prochaine récolte. Les semailles doivent démarrer en décembre.<br /><br />L'ouragan Sandy a été la troisième catastrophe à frapper l'île en l'espace de quelques mois. L'impact cumulé des dernières catastrophes sur le secteur agricole, qui représente 25 pour cent du PIB et emploie les deux tiers de la population, a été estimé à 254 millions de dollars.<br /><br />Les 74 millions de dollars réclamés pour le secteur agricole par le gouvernement de Haïti et la FAO seraient utilisés pour réhabiliter les systèmes d'irrigation et les routes rurales, aménager les berges des rivières et ruisseaux et relancer les activités liées à la gestion des bassins versants, notamment la plantation d'arbres pour prévenir les inondations. <br /><br />Les fonds serviraient aussi pour réhabiliter la production de semences locales, distribuer des semences, engrais et outils agricoles, vacciner le bétail et lutter contre les parasites, encourager la pêche continentale, protéger les arbres de la mangrove qui ceinturent les zones côtières, et développer la formation en matière de préparation aux catastrophes naturelles.<br /><br /><strong>Conjuguer économie et environnement<br /><br /></strong>Sur les 74 millions de dollars nécessaires au relèvement de l'agriculture en Haïti, la FAO en a obtenu jusqu'à présent 2,7 et des indications qu'un montant supplémentaire de 5 à 6 millions de dollars serait octroyé prochainement par différents bailleurs de fonds.<br /><br />La FAO mettra en œuvre des projets à court et moyen terme pour résorber la crise actuelle. A cet égard, elle lancera des activités de secours immédiates et des interventions qui auront un impact à long terme sur l'économie et l'environnement. La conjugaison des activités économiques et environnementales sera essentielle.<br /><br />La FAO, en collaboration avec le gouvernement de Haïti, a déjà mené cette année des interventions totalisant un coût d'environ 10 millions de dollars, notamment:<br /><br /><strong>.</strong> aide aux agriculteurs pour relancer la production végétale et animale grâce à la distribution de semences à haut rendement, de matériel végétal, d'outils agricoles et de soins vétérinaires, ainsi que la formation en matière de techniques agronomiques avancées, d'élevage et de préparation aux catastrophes; <p><strong>.</strong> soutien aux associations de petits producteurs de semences pour la production de maïs et de graines de haricot de qualité supérieure;</p><p><strong>.</strong> reboisement, amélioration des bassins versants, construction de citernes pour le stockage de l'eau et formation des agriculteurs en matière d'utilisation durable des terres et de l'eau;</p><p><strong>.</strong> projets agricoles urbains pour offrir aux citadins des aliments frais à des prix abordables, les légumineuses pouvant être cultivées dans des pneus usagés ou sur des plateaux ou des récipients en plastique aménagés dans de petits espaces sur les toits ou dans les cours.<br /><br />La FAO a également aidé le gouvernement de Haïti dans la préparation de la Politique de développement agricole (2010-2025), le Plan national d'investissement agricole (2010-2015) et le Plan national de sécurité alimentaire et nutritionnelle (2010-2015).</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/164992/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/164992/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’Union africaine, la FAO et l’Institut Lula unissent leurs efforts pour lutter contre la faim en Afrique</title>
	
	<description> La Commission de l'Union africaine, la FAO et l'Institut Lula ont décidé d'unir leurs efforts en vue de contribuer à l'éradication de la faim et de la sous-alimentation en Afrique. Cette décision a été prise au cours d'une réunion à Addis-Abeba entre la Présidente de la Commission de l'Union africaine, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, et l'ancien Président du Brésil, M. Luiz Inácio Lula da Silva.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>21 novembre 2012,</strong> <strong>Addis-Abeba </strong>- La Commission de l'Union africaine (CUA), la FAO et  l'Institut Lula du Brésil ont annoncé aujourd'hui qu'ils avaient décidé d'unir leurs efforts en vue de contribuer à l'éradication de la faim et de la sous-alimentation en Afrique.<br /><br />Cette décision a été prise au cours d'une réunion entre la Présidente de la Commission de l'Union africaine, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, et l'ancien Président du Brésil, M. Luiz Inácio Lula da Silva, Président honoraire de l'Institut qui porte son nom.<br /><br />Cette initiative, qui réunit la direction de la CUA à l'expertise technique de la FAO et qui bénéficie du soutien politique de l'ancien Président du Brésil, est le signe d'un engagement renouvelé à lutter contre la faim. Les connaissances et le soutien d'autres partenaires internationaux, régionaux et nationaux seront également au rendez-vous pour renforcer ce partenariat.<br /><br />Au cours de leurs assises au siège de l'Union africaine à Addis-Abeba, les trois parties ont convenu de convoquer une réunion de haut niveau avec des dirigeants africains et internationaux sur les «Nouvelles approches unifiées pour mettre un terme à la faim en Afrique». Cette réunion de haut niveau se tiendra les 4 et 5 mars 2013 à Addis-Abeba.<br /><br />«La sécurité alimentaire est l'une des principales priorités de l'Union africaine. L'Afrique a le potentiel d'augmenter sa production agricole, car près de 60% des terres arables du continent ne sont pas encore exploitées. Cet énorme potentiel peut faire une réelle différence pour améliorer notre production agricole et notre sécurité alimentaire. Il est temps d'aller au-delà de la production agricole de subsistance et de réfléchir aux moyens de se lancer finalement dans la production agro-industrielle», a déclaré Mme Dlamini-Zuma.<br /><br /><strong>L'expérience du Brésil<br /><br /></strong>Pour sa part, le président Lula a souligné sa volonté de partager avec la FAO et l'Union africaine l'expérience réussie du Brésil en matière de lutte contre la faim et de distribution des revenus grâce à des transferts monétaires et à un développement profitant à tous. Il a ajouté qu'un 'miracle' était nécessaire pour stimuler la production agricole.<br /><br />«Le miracle permet aux pauvres d'avoir accès au crédit et à aux technologies. Nous voulons que les pauvres apprennent qu'avec le crédit et les technologies, ils produiront davantage, mangeront mieux, auront des excédents à vendre et des revenus supplémentaires pour améliorer la vie de leur famille», a déclaré M. Lula da Silva.<br /><br />«L'avènement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique exige à la fois une meilleure gouvernance, une volonté politique renouvelée et un engagement ferme de développer ensemble des programmes nutritionnels et de sécurité alimentaire novateurs et complets, ainsi que des stratégies impliquant tous les acteurs concernés», a souligné M. Graziano da Silva. «Il s'agit d'un effort emmené par l'Afrique et bénéficiant du soutien de partenaires tels que la FAO et l'Institut Lula», a-t-il ajouté.<br /><br /><strong>La participation des femmes<br /><br /></strong>Mme Dlamini-Zuma, M. Lula da Silva et M. Graziano da Silva sont tombés d'accord sur le fait qu'il était important de déployer davantage d'efforts pour renforcer la participation des femmes dans les systèmes agricoles et alimentaires et investir en faveur des enfants et des jeunes.<br /><br />«Les femmes sont très impliquées dans l'agriculture. En conséquence, nos programmes doivent prendre en compte leur participation et celle des jeunes, a déclaré Mme Dlamini-Zuma. Nous avons également convenu de travailler ensemble sur une des initiatives importantes de l'Union africaine, <em>le Programme de Développement des Infrastructures en Afrique (PDIA)</em>. Sans infrastructures, nous ne pourrons jamais atteindre notre plein potentiel en matière de développement», a-t-elle dit.<br /><br />Les trois dirigeants ont également discuté du lien entre conflits, faim, paix et sécurité alimentaire. «La sécurité alimentaire est la meilleure arme pour promouvoir la paix», a résumé M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>Vision partagée d'une Afrique libérée de la faim<br /><br /></strong>Le partenariat des trois organisations sera basé sur une vision partagée, à savoir qu'une Afrique libérée de la faim est possible et que des efforts concertés peuvent permettre des améliorations tangibles en matière de sécurité alimentaire et de nutrition, inversant ainsi la tendance haussière du nombre d'affamés. A cet égard, rappelons que le nombre de personnes sous-alimentées en Afrique est passé de 175 millions au début des années 90 à 239 millions aujourd'hui.<br /><br />Bien que de nombreux défis persistent sur le continent africain, les trois dirigeants ont noté qu'il existait de nombreux exemples positifs de pays réalisant des progrès significatifs en matière de sécurité alimentaire et de nutrition. Leur succès, ainsi que d'autres exemples positifs tels que celui du Brésil, doivent être mis à profit pour apprendre et tabler sur des solutions avérées.<br /><br />Parmi les domaines où il convient de privilégier l'action, les trois dirigeants ont convenu de la nécessité de miser sur des initiatives couronnées de succès et de promouvoir le partage des connaissances entre les pays. Ils ont également souligné qu'il convenait de faciliter le dialogue de haut niveau afin de renforcer l'engagement politique dans la lutte contre la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.<br /><br /><strong>Les leçons des expériences réussies<br /><br /></strong>La réunion a permis de souligner qu'il restait beaucoup à faire en termes de coordination, répartition et allocation des ressources financières et humaines et de renforcement des capacités institutionnelles régionales et nationales. Dans ce contexte, le partenariat renouvelé entre les trois organisations, grâce à des actions concrètes, augmentera la valeur des efforts visant à l'amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique.<br /><br />Ce partenariat renouvelé permettra d'identifier tous les facteurs politiques, économiques, sociaux et humains susceptibles de favoriser une croissance, une sécurité alimentaire et une nutrition qui soient profitables à tous. Il apportera aussi de la valeur ajoutée aux initiatives et programmes en cours en encourageant l'engagement politique et en imprimant l'élan nécessaire à un engagement plus large de la part d'autres agences nationales et internationales. Il encouragera aussi la participation du secteur privé, renforcera le rôle de la société civile, tirera les leçons des expériences nationales réussies et capitalisera sur de nouvelles formes de partenariat novateur et solidaire.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/164888/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/164888/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 20 Nov 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>Le chef de la FAO: Agir pour briser le cycle de la faim dans les zones arides</title>
	
	<description> Conflits, sécheresses à répétition et volatilité des prix des denrées alimentaires plongent les pays d'Afrique et du Proche-Orient dans le piège de la faim mais il y a moyen de s'en sortir, a déclaré M. Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, à la Conférence internationale de Doha sur la sécurité alimentaire dans les terres arides.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>14 novembre 2012, Rome</strong> - Les conflits, les sécheresses à répétition et la volatilité des prix des denrées alimentaires plongent les pays d'Afrique et du Proche-Orient dans le piège de la faim mais il y a moyen de s'en sortir, a déclaré aujourd'hui M. Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, à la Conférence internationale de Doha sur la sécurité alimentaire dans les terres arides.<br /><br />La conférence réunit pendant deux jours dans l'émirat de Qatar des représentants de gouvernements, d'universités, d'organismes de développement, de banques, de la société civile et du secteur privé de 60 pays pour discuter de la sécurité alimentaire, de l'eau et des investissements dans les pays arides.<br /><br />La réunion de Doha doit déboucher sur des recommandations pour des initiatives dans ces trois domaines, qui alimenteront les politiques, stratégies et investissements espérés pour stimuler la production agricole, améliorer la sécurité alimentaire et accroître la résilience aux chocs futurs des prix alimentaires.<br /><br />«Nous sommes en train de perdre la bataille contre la faim en Afrique et au Proche-Orient», a déploré M. Graziano da Silva devant les participants à la conférence tout en soulignant que le nombre de personnes souffrant de la faim dans ces régions a augmenté de 83 millions pour passer à 275 millions depuis le début des années 90.<br /><br />«La dégradation des ressources naturelles dans les pays arides menace plus de deux milliards de personnes», a averti M. Graziano da Silva.<br /><br />Il a appelé la communauté internationale à travailler en étroite collaboration avec les pays des zones arides pour briser le cycle de la faim tout en mettant en évidence les points suivants: <ul><li>améliorer l'information sur les terres arides pour soutenir la gestion durable des ressources en terre et en eau;</li><li>stimuler l'intensification durable de l'agriculture et adapter la production aux changements climatiques;</li><li>renforcer la résilience des communautés rurales et accroître les investissements responsables dans le développement agricole et rural.</li><li>développer la gouvernance mondiale de la sécurité alimentaire en s'appuyant sur le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA), organisme intergouvernemental de politique alimentaire.</li></ul><p>«Le problème le plus urgent dont nous débattons aujourd'hui est peut-être la question des investissements dans l'agriculture», a dit M. Graziano da Silva, ajoutant que les investissements sont nécessaires pour «respecter les droits, les moyens de subsistance et les ressources de toutes les personnes concernées, notamment les plus vulnérables».<br /><br />Le Directeur général de la FAO a indiqué que les vues exprimées au cours de la conférence sur les investissements devraient alimenter un processus de consultation mondial étalé sur deux ans, qui sera réalisé dans le cadre du Comité de la sécurité alimentaire en vue d'élaborer des principes pour les investissements responsables dans l'agriculture.<br /><br />«A la Conférence de Rio+20 sur le développement durable qui s'est tenue en juin dernier, les dirigeants du monde ont adressé un message clair, à savoir que le développement ne peut être durable alors que des centaines de millions de personnes continuent d'être exclues et souffrent de la faim et de l'extrême pauvreté», a rappelé M. Graziano da Silva.<br /><br />«Si nous pouvons trouver des solutions durables pour assurer la sécurité alimentaire dans les zones arides, alors nous serons sur la bonne voie pour atteindre l'objectif d'un monde 'faim zéro'», a conclu M. Graziano da Silva.<br /><br />La Conférence internationale sur la sécurité alimentaire dans les zones arides est organisée par le Programme national de sécurité alimentaire du Qatar avec le soutien de la FAO et d'autres organisations internationales et régionales.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/164369/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/164369/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 09:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La FAO et le gouvernement haïtien ont besoin de 74 millions de dollars pour le secteur agricole d’Haïti</title>
	
	<description> La FAO et le gouvernement d'Haïti ont besoin de 74 millions de dollars pour le relèvement du secteur agricole de l’île suite au passage de l'ouragan Sandy. La «super tempête» avait provoqué, fin octobre, des dégâts matériels considérables aux cultures, aux terres, au bétail, à la pêche et aux infrastructures rurales, laissant en outre plus de 600 000 Haïtiens à risque d'insécurité alimentaire et nutritionnelle.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>6 novembre 2012, Rome</strong> - La FAO et le gouvernement d'Haïti ont besoin de 74 millions de dollars au cours des 12 prochains mois pour le relèvement du secteur agricole de l'île suite au passage de l'ouragan Sandy.<br /><br />La «super tempête» avait provoqué, fin octobre, des dégâts matériels considérables aux cultures, aux terres, au bétail, à la pêche et aux infrastructures rurales, laissant en outre plus de 600 000 Haïtiens à risque d'insécurité alimentaire et nutritionnelle. Sur le financement total nécessaire au relèvement de l'agriculture haïtienne, 4 millions de dollars sont requis dans l'immédiat pour aider 20 000 familles à assurer le succès de la saison des cultures d'hiver à partir de décembre.<br /><br />Sandy a frappé Haïti le 23 octobre dernier. Trois jours consécutifs de vents d'une violence inouïe et de précipitations diluviennes ont provoqué des inondations et endommagé ou détruit des maisons, des fermes et des infrastructures publiques.<br /><br />Ce fut la troisième catastrophe à frapper l'île en l'espace de quelques mois. Entre mai et juin, une grave sécheresse a sévi au moment où démarrait la saison cruciale des cultures de printemps. En août, ce fut au tour de la tempête tropicale Isaac, suivie deux mois plus tard par l'ouragan Sandy.<br /><br /><strong>Impact cumulé<br /><br /></strong>L'impact cumulé de ces trois catastrophes sur le secteur agricole a été estimé par le gouvernement haïtien à 254 millions de dollars, les moyens de subsistance d'un million et demi de personnes ayant été affectés. <br /><br />La FAO, le Programme alimentaire mondial (PAM) et d'autres partenaires soutiennent le gouvernement haïtien dans la réalisation de l'évaluation post-catastrophe afin de présenter un tableau complet des dégâts et des besoins en matière de sécurité agricole et alimentaire et permettre une sortie de crise.<br /><br />Certains endroits du sud, du sud-est et de Grand Anse sont encore en grande partie isolés du fait de la destruction massive des infrastructures routières et autres. La FAO, le PAM, le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires et d'autres partenaires doivent effectuer un relevé de ces zones à l'aide d'un hélicoptère.  <br /><br />L'Équipe humanitaire de pays, le groupe de donateurs qui soutiennent Haïti et le gouvernement haïtien discutent actuellement des prochaines étapes de la réponse à la crise aussi bien dans l'immédiat qu'à moyen et long terme, Ils discutent aussi des moyens de remédier aux causes profondes de la vulnérabilité du pays face aux catastrophes naturelles récurrentes.<br /><br />"Les récentes catastrophes naturelles en Haïti exigent une réponse vigoureuse de la part de la communauté internationale afin de soutenir les efforts déployés actuellement par le gouvernement", a déclaré Adam Yao, qui coordonne pour la FAO les actions menées en Haïti dans le cadre de l'urgence.<br /><br />La FAO fournit au gouvernement d'Haïti son soutien au travers d'une variété d'interventions en matière de foresterie, d'élevage, de production de semences, de gestion des bassins versants et de nutrition. Ces programmes peuvent être rehaussés et adaptés pour répondre aux besoins engendrés par l'ouragan Sandy en conformité avec le plan du gouvernement.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/163765/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/163765/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les coopératives, des alliés de taille dans la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Pour les petits producteurs de denrées alimentaires, une des rares possibilités d’avoir un accès concurrentiel aux marchés locaux et mondiaux consiste à se regrouper en coopératives, a souligné aujourd’hui M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, lors de la réunion du Congrès mondial des coopératives à Manchester (Royaume Uni).</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>31 octobre 2012, Rome</strong> - Pour les petits producteurs de denrées alimentaires, une des rares possibilités d'avoir un accès concurrentiel aux marchés locaux et mondiaux consiste à se regrouper en coopératives, a souligné aujourd'hui M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, lors de la réunion du Congrès mondial des coopératives à Manchester (Royaume Uni).<br /> <br /> Le monde célèbre cette année l'Année internationale des coopératives. <br /> <br />  «Les coopératives respectent des valeurs et des principes fondamentaux qui sont essentiels pour faire des affaires de manière équitable et qui visent à responsabiliser et à procurer des avantages à leurs membres et à la communauté dans laquelle elles sont insérées», a déclaré notamment M. Graziano da Silva dans son discours liminaire. «Ceci est particulièrement pertinent dans les communautés rurales pauvres, où le regroupement des forces est essentiel pour promouvoir un développement local durable.»<br /> <br /> Et M. Graziano da Silva d'ajouter que dans le cas de l'agriculture, le modèle d'entreprise coopérative aide les agriculteurs, pêcheurs et autres entreprises agricoles de petite et moyenne taille à ajouter de la valeur à leur production et à accéder aux marchés. Par le truchement de leurs coopératives, beaucoup de producteurs de denrées alimentaires peuvent même prendre part aujourd'hui aux discussions relatives à l'élaboration de politiques affectant leurs vies.<br /> <br /> Dans son intervention au Congrès, Mme Pauline Green, Présidente de l'Alliance coopérative internationale (ACI), a également souligné l'importance d'une participation accrue des gens au processus de prise de décisions.<br /> <br /> <strong>Réduire la pauvreté pour réduire la faim<br /> <br /> </strong>«Que vous soyez au Royaume-Uni, au Brésil, au Kenya ou en Thaïlande, les coopératives contribuent à créer des emplois, stimulent les économies nationales et réduisent la pauvreté» a encore dit le Directeur général de la FAO aux congressistes venus des quatre coins du monde pour l'événement qui se prolonge durant une semaine. «Ceci contribue, à son tour, à améliorer la sécurité alimentaire.»<br /> <br /> Bien qu'il ait reculé de 132 millions depuis 1990, le nombre de personnes qui souffrent de la faim atteint toujours près de 870 millions, ce qui est inacceptable dans un monde qui produit assez de nourriture pour tous, a rappelé M. Graziano da Silva.<br /> <br /> Le chef de la FAO a encore dit que son organisation s'était engagée à favoriser la croissance des coopératives agricoles, notamment en nommant des ambassadeurs spéciaux pour plaider la cause des coopératives et en élaborant des approches, des lignes directrices, des méthodologies et des outils de formation sur le développement organisationnel et le soutien aux politiques.<br /> <br /> M. Graziano da Silva a invité son auditoire à contribuer au plan d'action mondial qui émergera de l'Année internationale des coopératives, notamment en aidant les coopératives moins avancées dans les pays en développement.<br /> <br /> D'autre part, M. Graziano da Silva a applaudi à la proposition présentée par l'AIC de créer un fonds mondial de développement en appui aux coopératives dans le monde en développement, centré sur les coopératives agricoles et rurales en Afrique. <br /> <br /> «Nous voulons que leurs coopératives soient aussi fortes que les nôtres», a déclaré pour sa part M. Paul Flowers, Président de la Coopérative pour le développement mondial et de la Banque coopérative, en présentant la proposition aux congressistes réunis à Manchester.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/163475/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/163475/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 31 Oct 2012 03:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le Directeur général de la FAO appelle à passer à la 'prochaine grande étape' dans la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a invité aujourd’hui les groupes influents communautés internationales de la nourriture et tous les acteurs du système agroalimentaire mondial à unir leurs forces pour éliminer la faim «de notre vivant». S’adressant à la cérémonie d’ouverture de la conférence Terra Madre, il a déclaré que pour éliminer la faim, il faudrait commencer notamment par éliminer les pertes et gaspillages alimentaires.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>24 Octobre 2012 Rome</strong> - Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a invité aujourd'hui les groupes internationaux influents en matière d'alimentation et tous les acteurs du système alimentaire mondial à unir leurs forces pour éradiquer la faim « de notre vivant ». <br /><br />À Turin, dans son discours d'ouverture de la conférence <em>Terra Madre</em> organisée par ‘'Slow Food International'',  il a déclaré que pour éliminer la faim, il faudrait commencer par éliminer pertes et gaspillages alimentaires, entre autres mesures. <br /><br />"Environ un tiers de la nourriture produite dans le monde est perdue ou gaspillée chaque année", a-t-il fait remarquer. ‘'Cela suffirait à nourrir 500 millions de personnes sans exercer de pression supplémentaire sur les ressources naturelles.''<br /><br />"Modifier le mode de production de nos aliments n'aurait aucun sens si nous continuons à consommer comme nous le faisons aujourd'hui", a-t-il ajouté. <br /><br />Le Directeur général a souligné que l'heure était venue de <strong>"passer à la prochaine étape</strong>" dans la lutte contre la  malnutrition. <br /><br /><strong>Le Défi Faim Zéro<br /><br /></strong></p>La FAO a fait sien le défi lancé par le Secrétaire général de l'ONU, Monsieur Ban Ki-Moon, d'éradiquer la faim de notre vivant, a-t-il précisé.   <br /><br />"Je vous invite à en faire de même", a préconisé M. Graziano da Silva, en ajoutant ‘'faisons nôtre le Défi Faim Zéro". <br /><br />Répondre à cet enjeu veut dire qu'il faut que tous les systèmes alimentaires soient durables; permettre aux petits producteurs - et en particulier aux femmes - de doubler leur productivité et leurs revenus; réduire les gaspillages de nourriture; veiller à ce que les êtres humains aient un accès permanent à une alimentation nutritive; et éliminer la malnutrition chez les femmes enceintes et les enfants. <br /><br />M. Graziano da Silva a déclaré qu'une des raisons du gaspillage alimentaire était la « tendance à une consommation excessive dans les pays à revenu moyen et élevé » <br /><br /><strong>Le contraste est grand<br /></strong><br />Le résultat est qu'environ 1,5 milliard d'individus souffrent de surcharge pondérale, comparé aux 868 millions de personnes sous-alimentées, a-t-il poursuivi. "Ce chiffre illustre un des grands paradoxes de notre monde: la répartition inégale de la nourriture, des revenus et des opportunités".<br /><br />La Conférence <em>Terra Madre</em>, qui se réunit tous les deux ans et à laquelle participent quelque 130 pays, se penche sur les questions d'alimentation, d'agriculture, de développement durable, de gastronomie, de mondialisation et d'économie.  <br /><br />Slow Food International est une association à but non lucratif qui compte 100 000 membres dans le monde entier et défend une alimentation traditionnelle, durable, nutritive et savoureuse.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/163182/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/163182/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 19:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Principes d’investissement responsable dans l’agriculture</title>
	
	<description> Un processus de consultation qui s’étendra sur deux ans, visant à mettre au point les principes d’investissements responsables dans l’agriculture qui respectent les droits, les moyens d’existence et les ressources, a été approuvé par le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) à sa 39ème session, qui s’est achevée samedi dernier au siège de la FAO.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>22 October 2012, Rome</strong> - Un processus de consultation qui s'étendra sur deux ans, visant à mettre au point les principes d'investissements responsables dans l'agriculture qui respectent les droits, les moyens d'existence et les ressources, a été approuvé par le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) à sa 39<sup>ème </sup>session, qui s'est achevée samedi dernier au siège de la FAO.  <br /><br />Les consultations se dérouleront au niveau mondial et régional sous les auspices du CSA, la principale plateforme intergouvernementale inclusive où toutes les parties prenantes œuvrent de façon coordonnée à la sécurité alimentaire et à une meilleure nutrition pour tous.  Le CSA est ouvert à la participation de tous les organismes des Nations Unies, de la société civile, du secteur privé, des institutions de recherche agricole, des institutions financières et des fondations philanthropiques. <br /><strong><br /></strong>Les principes viendront s'ajouter aux "Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale", approuvées par le CSA en mai dernier à l'issue de négociations inclusives et participatives.  Ils reposeront sur des lignes directrices et des cadres existants sans risque de chevauchement avec d'autres activités<strong>.<br /><br /></strong>La FAO estime que l'investissement annuel net moyen nécessaire pour soutenir l'expansion de la production agricole dans les pays en développement et satisfaire la demande projetée en 2050 s'élève à 83 milliards de dollars, soit 50 pour cent de plus par an environ que les niveaux actuels. Les besoins d'investissements seront essentiellement axés sur l'agriculture primaire et les services en aval tels que les installations de stockage et de transformation. <br /><br />Les principes aborderont tous les types d'investissements dans la filière agricole et les systèmes agroalimentaires, notamment les petits exploitants, la recherche, les services de vulgarisation et le transfert de technologies. Ils comprendront les investissements publics et privés, étrangers et nationaux, à petite, moyenne et grande échelle. <br /><br />Des principes efficaces doivent répondre aux préoccupations des pays bénéficiaires comme des investisseurs.  Des cadres stratégiques et réglementaires devront garantir l'optimisation des avantages en matière de développement.<br /><br /><strong>L'insécurité alimentaire dans les crises prolongées <br /><br /></strong>Le CSA a également reconnu la gravité de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition dans les pays en situation de crises prolongées ou récurrentes.  Le processus de consultation multipartenaires débouchera sur un programme d'action visant à assurer la sécurité alimentaire de toutes les victimes de ces crises, qui sont rarement couvertes par les mécanismes existants d'aide d'urgence ou d'aide au développement.<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a><br /><strong><br />Un Cadre stratégique mondial pour la sécurité alimentaire et la nutrition<br /></strong><br />Une autre réalisation importante de la semaine a été l'adoption de la première version d'un Cadre stratégique mondial pour la sécurité alimentaire et la nutrition (GSF).  Le GSF a pour vocation d'améliorer la coopération, de coordonner les actions et de soutenir les partenariats au niveau, régional et national afin de conjurer de nouvelles crises alimentaires, d'éliminer la faim et de garantir la sécurité alimentaire et la nutrition pour tous.<br /><br /><strong>Recommandations en matière de protection sociale et de changement climatique<br /></strong><br />Durant la semaine, deux tables rondes ont été organisées: la première sur la protection sociale pour la sécurité alimentaire<strong> </strong>pour <strong> </strong>a recommandé l'adoption du principe selon lequel les personnes défavorisées sont déjà pénalisées.  Les Gouvernements devraient mettre en place des programmes de protection de la sécurité alimentaire et de la nutrition des individus les plus vulnérables, notamment durant les 1 000 premiers jours suivant la conception.  <br /><br />Parmi les recommandations de politique de changement climatique figurent l'accroissement des investissements publics et privés<strong> </strong>et la coopération internationale pour accroître la sécurité alimentaire et la nutrition<strong>, </strong>et la mise au point de stratégies visant à affronter les questions de changement climatique liées à l'alimentation, notamment les prévisions météorologiques, les outils de gestion des risques et l'aide aux petits exploitants agricoles. Enfin, les gouvernements devraient aider les agriculteurs à accroître la production et à atténuer les problèmes causés par le changement climatique.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/162961/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/162961/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 22 Oct 2012 13:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Nouvelle initiative pour libérer de la faim l’Afrique de l’Ouest</title>
	
	<description> L'élimination de la faim en Afrique de l'Ouest est l'objectif principal d'un nouveau projet lancé d'un commun accord par les pays de cette région, l'Allemagne et la FAO. Cofinancé par le gouvernement allemand et la Communauté économique des 15 Etats d'Afrique de l'Ouest, ce projet, d'une durée de vie de trois ans, aidera la CEDEAO et ses membres à œuvrer en vue d'une Afrique de l'Ouest libérée de la faim.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>18 octobre 2012, Rome </strong> - L'élimination de la faim en Afrique de l'Ouest est l'objectif principal d'un nouveau projet lancé d'un commun accord par les pays de cette région, l'Allemagne et la FAO.<br /><br />Cofinancé par le gouvernement allemand et la Communauté économique des 15 Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), ce projet, d'une durée de vie de trois ans, aidera la CEDEAO et ses membres à œuvrer en vue d'une  Afrique de l'Ouest libérée de la faim. Cette initiative s'articule autour de trois axes: exploiter les politiques et programmes existants, élargir la participation des parties prenantes et amplifier l'engagement politique en cours dans la région.<br /><br />L'Allemagne financera à hauteur de 2,4 millions de dollars et la CEDEAO a annoncé son engagement à cofinancer l'initiative tout en assurant la participation adéquate de tous les pays membres. <br /><br />Plusieurs pays de la CEDEAO ont connu une régression constante des chiffres de la faim jusqu'en 2006-2008, mais les progrès ont ralenti depuis lors. La crise des prix alimentaires en 2008 et une situation d'urgence provoquée par la sécheresse, qui a affecté le Sahel plus tôt cette année et qui a mis quelque 19 millions de personnes en situation de risque d'insécurité alimentaire, ont montré que les pays devaient lutter bien fort s'ils voulaient maintenir la sous-alimentation et la malnutrition à des niveaux faibles dans les moments de stress et de chocs externes.<br /><br />Le projet travaillera avec les pays et les organisations régionales pour accroître l'engagement des principaux décideurs et renforcer leur collaboration dans tous les secteurs d'activité. Cela implique sensibilisation et plaidoyer ainsi que la mise en place et le renforcement des partenariats multi-acteurs qui favorisent le suivi et la reddition de comptes.<br /><br /><strong>Davantage d'allocations budgétaires<br /><br /></strong>Cet engagement politique renouvelé en faveur de l'Afrique de l'Ouest devrait se traduire par davantage d'allocations budgétaires pour la sécurité alimentaire et la nutrition dans les pays concernés. Il devrait, en outre, faciliter les investissements privés en faveur des pauvres.<br /><br />L'initiative visant à libérer l'Afrique de l'Ouest de la faim soutiendra la CEDEAO dans la mise en œuvre du Pacte régional de partenariat pour la mise en œuvre du Plan détaillé de développement agricole en Afrique (PDDAA). Une importance particulière sera accordée à trois éléments: le renforcement de l'intégration de la nutrition dans les politiques nationales et régionales d'investissement agricoles; une meilleure coordination au plan de la sécurité alimentaire et de la nutrition; et des stratégies pour que l'agriculture et la protection sociale aillent de pair. <br /><br /><strong>Graziano da Silva: un projet crucial<br /></strong><br />Commentant cette initiative, M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, souligne notamment: «Ce projet sera crucial pour l'éradication de la faim, car il intégrera le droit à l'alimentation dans les initiatives nationales du PDDAA. Ce n'est qu'un début, mais il a le potentiel pour devenir un modèle pour d'autres régions d'Afrique et d'Asie.»<br /><br />Et M. Graziano da Silva d'ajouter: «Nous avons besoin d'une plus grande coopération entre les gouvernements et d'une participation active des dirigeants politiques, de la société civile, des universitaires, des partenaires au développement et de bien d'autres à travers la région.»<br /><br />Alors que la faim a diminué au niveau mondial au cours des 20 dernières années, elle a augmenté en Afrique sub-saharienne passant de 170 à 234 millions de sous-alimentés, rappelle le Directeur général de la FAO.<br /><br />«Nous devons inverser cette situation. Mais ce n'est pas seulement une question d'argent, il s'agit de travailler ensemble et de mieux concentrer nos efforts dans les domaines où nous pouvons vraiment faire la différence. «Et c'est quand nous sommes ensemble que nous pouvons faire la différence», souligne M. Graziano da Silva. <br /><br /><strong>Le défi <em>Faim Zéro<br /><br /></em></strong>Lors du lancement du projet, le Commissaire de la CEDEAO chargé de l'agriculture, de l'environnement et de l'eau, Lapodini Atouga, a noté que le projet s'inscrivait dans le prolongement du défi <em>Faim Zéro</em> lancé par le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et qu'il impliquait à la fois la société civile, le secteur privé et les autres parties prenantes, qui devront œuvrer ensemble pour la sécurité alimentaire.<br /><br />De son côté, Ilse Aigner, Ministre allemand de l'alimentation, de l'agriculture et de la consommation, a rappelé que la FAO et l'Allemagne avaient déjà mis en œuvre une initiative de sécurité alimentaire en Sierra Leone et que le nouveau projet étendait maintenant ce partenariat à l'Afrique de l'Ouest. <br /><br />L'initiative visant à libérer de la faim l'Afrique de l'Ouest a été lancée dans le cadre de l'actuel PDDAA. Elle s'inspire de l'initiative visant à libérer de la faim l'Amérique latine et les Caraïbes, cette dernière ayant créé les conditions pour l'éradication permanente de la faim d'ici à 2025.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/162711/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/162711/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 17 Oct 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le rôle essentiel des coopératives agricoles dans la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Les coopératives agricoles, qui font déjà vivre des millions de petits exploitants, pourraient se développer davantage et apporter une contribution encore plus importante à la lutte contre la pauvreté et la faim si les gouvernements, la société civile et les universités leur offraient un soutien adéquat, tel est le message de la Journée mondiale de l'alimentation célébrée le 16 octobre dans 150 pays</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>16 octobre 2012, Rome</strong> - Les coopératives agricoles, qui font déjà vivre des millions de petits exploitants, pourraient se développer davantage et apporter une contribution encore plus importante à la lutte contre la pauvreté et la faim si les gouvernements, la société civile et les universités leur offraient un soutien adéquat<br /><br />Tel est le message lancé aujourd'hui par la <a href="http://www.fao.org/getinvolved/worldfoodday/fr/" target="_blank">Journée mondiale de l'alimentation</a> dans 150 pays, organisée chaque année le 16 octobre, date anniversaire de la fondation de la FAO en 1945. Le thème choisi pour 2012, <em>Les coopératives agricoles nourrissent le monde, </em>coïncide avec l'Année internationale des coopératives.<br /><br />La semaine dernière, la lutte contre la faim a reçu un nouvel élan avec la publication des chiffres du rapport de la FAO faisant état de près de 870 millions de personnes affamées dans le monde, malgré une réduction de 132 millions par rapport à il y a 20 ans.<br /><br /><strong>Cérémonie de la Journée <br /><br /></strong>Dans un message pour la Journée mondiale de l'alimentation, le Pape Benoît XVI a déclaré que "la priorité étant donnée à la dimension humaine, les coopératives agricoles favorisent le développement économique adapté aux réelles nécessités locales".<br /><br />"Il s'agit d'une vision alternative à celle déterminée par les modèles économiques qui semblent avoir comme unique objectif, le profit, la défense des marchés, l'usage non alimentaire des produits agricoles et l'introduction de nouvelles techniques de production sans les précautions nécessaires".<br /><br />"La présence des coopératives peut mettre fin aux tendances spéculatives qui touchent désormais jusqu'aux produits de première nécessité destinés à l'alimentation humaine, et contenir l'accaparement des terres cultivables qui, en diverses régions, contraignent les agriculteurs à quitter leurs terres puisque, individuellement, ils n'ont aucune possibilité de faire valoir leurs droits", a-t-il affirmé.<br /><br />Le message du Pape a été lu par l'Archevêque Luigi Travaglino lors de la Journée mondiale au siège de la FAO aujourd'hui, cérémonie à laquelle ont participé les chefs des organisations des Nations Unies basées à Rome, ainsi que de hauts dignitaires et des invités d'honneur. <br /><br /><strong>Appel aux gouvernements<br /><br /></strong>Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a insisté sur la nécessité de miser sur l'éradication totale de la faim, en ajoutant que de nombreux pays d'Amérique du Sud, d'Afrique et d'Asie montrent que cela est possible.<br /><br />M. Graziano da Silva défend fermement les coopératives comme moyen essentiel d'extirper les petits agriculteurs de la pauvreté et de la faim. Bien qu'ils produisent la majeure partie de la nourriture dans de nombreux pays, les petits exploitants manquent d'accès aux marchés pour vendre leurs produits, de pouvoir de négociation pour acheter les intrants à de meilleurs prix et d'un d'accès aux services financiers.<br /><br />"Les coopératives agricoles peuvent aider les petits exploitants à surmonter ces contraintes", a-t-il soutenu. "Elles jouent un rôle crucial dans la création d'emplois, la réduction de la pauvreté, l'amélioration de la sécurité alimentaire. Elles contribuent en outre au PIB dans de nombreux pays".<br /><br />Le chef de la FAO a invité les gouvernements à jour leur rôle et à "instaurer les conditions permettant aux organisations de producteurs et aux coopératives de prospérer".<br /><br /><strong>Message du Secrétaire général de l'ONU <br /><br /></strong>Le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a souligné dans un message délivré à la Journée mondiale de l'alimentation que les coopératives agricoles étaient cruciales pour relever le Défi faim zéro qu'il avait lui-même lancé à la Conférence sur le développement durable Rio+20 en juin.<br /><br />"Le grand savoir-faire des coopératives agricoles est un atout précieux pour atteindre un des buts fondamentaux de l'initiative: doubler les revenus et la productivité des petits exploitants" a-t-il ajouté.<br /><br /><strong>Message du Président de la République italienne<br /></strong><br />Dans un message aux participants à la cérémonie, le Président de la République italienne Giorgio Napolitano souligne notamment que "les coopératives sont en mesure de préserver les niveaux de l'emploi et du profit, même en période de récession économique". Selon lui, "elles peuvent donc représenter pour les acteurs économiques et les décideurs un modèle d'inspiration pour les décisions futures et pour repenser le développement économique d'une manière plus durable, qui place l'être humain à nouveau au cœur de tout processus économique".<br />  <br />"Les coopératives, ajoute le Président Napolitano, sont également une incitation à la démocratie, comme le démontre leur capacité à encourager à la fois la participation, le respect des règles et l'agrégation des membres autour de valeurs communes".<br /><strong><br />LE FIDA et les coopératives<br /><br /></strong>Le Président Kanayo F. Nwanze du Fonds international de développement agricole s'est adressé au public en déclarant que son organisation travaille en étroite collaboration avec les coopératives dans le monde entier.<br /><br />"Des cultivateurs de thé au Rwanda aux centres de ressources animales au Népal, il existe de multiples exemples de comment les coopératives aident les petits agriculteurs à non seulement mieux s'organiser, mais à accroître ensemble leurs opportunités et leurs ressources," a-t-il affirmé.<br /><br />"Notre expérience de travail au FIDA avec les agriculteurs a démontré à maintes reprises que les coopératives sont essentielles pour atteindre ces objectifs", a-t-il dit. "C'est la raison pour laquelle nous accordons beaucoup d'importance aux coopératives et continuons à renforcer notre travail avec elles".<br /><br /><strong>Le PAM et la faim <br /><br /></strong>Dans son allocution, la Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial, Ertharin Cousin, a évoqué la nécessité de filets de sécurité sociale pour les plus nécessiteux.<br /><br />"Dans notre monde, trop nombreux sont ceux qui luttent tant bien que mal pour se procurer quelque chose à manger. Les programmes de protection sociale et les filets de sécurité permettent aux plus vulnérables, en particulier les femmes et les enfants, de se sortir de la faim et de la pauvreté", a-t-elle déclaré. "Ces programmes servent à amortir les chocs et à renforcer la résilience face aux impacts économiques et environnementaux".</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/162374/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/162374/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Atteindre la cible de l’OMD sur la faim est encore possible</title>
	
	<description> Si les pays intensifient leurs efforts de réduction de la faim, l'objectif du Millénaire pour le développement consistant à diminuer de moitié la proportion de personnes affamées dans le monde d'ici 2015 est encore à notre portée, a déclaré le Directeur général de la FAO à la session d'ouverture du Comité de la sécurité alimentaire mondiale qui se réunit du 15 au 20 octobre au siège de l'Organisation à Rome</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>15 octobre 2012, Rome</strong> - Si les pays intensifient leurs efforts de réduction de la faim, l'Objectif du Millénaire pour le développement consistant à diminuer de moitié la proportion de personnes affamées dans le monde d'ici 2015 est encore à notre portée, a déclaré le Directeur général de la FAO à la session d'ouverture du Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) aujourd'hui.<br /><br />José Graziano da Silva a souligné que d'importants progrès ont été accomplis pour faire reculer le nombre d'affamés de 132 millions de personnes depuis 1990. Dans les pays en développement, leur part est tombée de 23,2 à 14,9 pour cent.<br /><br />Il a déploré que quelque 870 millions de personnes soient encore sous-alimentées, et que la faim ait par ailleurs augmenté en Afrique et au Proche-Orient, en ajoutant que les progrès de réduction de la faim sont au point mort depuis 2007.<br /><br />«Alors que nous renouvelons et renforçons notre engagement pour atteindre l'OMD ciblant la réduction de la faim, portons notre regard au-delà, vers son éradication totale. Car lorsqu'on parle de faim, le seul chiffre acceptable est zéro», a affirmé M. Graziano da Silva.<br /><br />LE CSA est la principale plateforme de gouvernance inclusive où toutes les parties prenantes œuvrent de façon coordonnée à la sécurité alimentaire et à une meilleure nutrition pour tous. C'est un organe intergouvernemental ouvert à la société civile, au secteur privé, aux organisations internationales et régionales et aux institutions philanthropiques concernées. Dix-huit ministres sont attendus à la session de cette année.<br /><br /><strong>Défi Faim Zéro<br /><br /></strong>Durant la session d'ouverture, un autre appel à l'action a été lancé<strong> </strong>par le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon dans un message vidéo: «Vous êtes au cœur du prochain grand enjeu - éliminer la faim de notre vivant.»<br /><br />«Notre <em>Défi faim zéro</em> poursuit cinq objectifs, à savoir:<br /><br />1. Un monde où chacun a accès à une alimentation nutritive et en quantité suffisante tout au long de l'année. <p>2. La fin de la malnutrition chez les femmes enceintes et les enfants en bas âge, et de la tragédie des retards de développement.</p><p>3. Tous les systèmes alimentaires sont durables- partout dans le monde </p><p>4. Donner les moyens aux petits exploitants - et en particulier aux femmes, qui produisent la majeure partie de la nourriture du monde - de doubler leur productivité et leurs revenus </p><p>5. Réduire les pertes de nourriture après la production, arrêter le gaspillage et promouvoir une consommation responsable.<br /><br /><strong>Des investissements agricoles responsables<br /><br /></strong>Le chef de la FAO a qualifié le CSA de "clef de voûte de la nouvelle gouvernance mondiale que nous sommes en train d'édifier ensemble". Il a exhorté la communauté du CSA à œuvrer de façon concertée pour élaborer des principes d'investissement agricole responsable respectant les droits, les moyens d'existence et les ressources. <br /><br />En mai dernier, au terme de négociations inclusives et participatives, le CSA a approuvé les "Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale".<br /><br />Le Comité va maintenant entamer un processus analogue de deux ans qui aboutira à des principes d'investissement agricole responsable venant compléter les directives volontaires.<br /><br />«Trouver un accord sur des questions si complexes prend du temps», a déclaré le Président du CSA Yaya Olaniran, mais le résultat sera des politiques bien ancrées dans la réalité et bénéficiant du soutien de tous». <br /><br />Ertharin Cousin, Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM), et Kanayo F. Nwanze, Président du Fonds international de développement agricole (FIDA), ont également prononcé des allocutions à la cérémonie d'ouverture.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/162333/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/162333/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 14 Oct 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le monde compte près de 870 millions d’affamés, selon les derniers chiffres de la faim</title>
	
	<description> L'état de l'insécurité alimentaire dans le monde 2012 (SOFI) publié par la FAO, le Fonds des Nations Unies pour le développement agricole et le Programme alimentaire mondial présente de meilleures estimations de la sous-alimentation chronique, basées sur une méthodologie et des données améliorées couvrant les deux dernières décennies.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 octobre 2012, Rome</strong> - Près de 870 millions de personnes, soit un habitant de la planète sur huit, souffraient de sous-alimentation chronique en 2010-2012, selon le dernier rapport sur la faim dans le monde diffusé aujourd'hui par les Nations Unies.<br /><em><br /><a href="http://www.fao.org/publications/sofi/fr/" target="_blank">L'état de l'insécurité alimentaire dans le monde 2012</a></em> (SOFI) publié par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds des Nations Unies pour le développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM), présente de meilleures estimations de la sous-alimentation chronique, basées sur une méthodologie et des données améliorées couvrant les deux dernières décennies.<br /><br />La grande majorité des personnes souffrant de la faim, soit 852 millions, vivent dans les pays en développement - environ 15 pour cent des habitants de ces pays - tandis que 16 millions de personnes sont sous-alimentées dans les pays développés.<br /><br />Le nombre total de personnes sous-alimentées a baissé de 132 millions entre 1990-92 et 2010-12, ou de 18,6 pour cent à 12,5 pour cent de la population mondiale, et de 23,2 pour cent à 14,9 pour cent dans les pays en développement, ce qui met l'Objectif du Millénaire pour le développement (OMD) à portée de main si des mesures appropriées sont prises.<br /><br />Entre 1990 et 2007, le nombre d'affamés a diminué plus rapidement qu'on le croyait auparavant. Depuis 2007-2008, toutefois, les progrès mondiaux dans la réduction de la faim se sont ralentis puis stabilisés.<br /><br />«Dans ce monde aux possibilités techniques et économiques sans précédent, il nous paraît totalement inacceptable que plus de 100 millions d'enfants de moins de cinq ans souffrent d'insuffisance pondérale, et donc dans l'incapacité de réaliser pleinement leur potentiel humain et socio-économique, et que la malnutrition infantile soit, chaque année, une cause de décès pour plus de 2,5 millions d'enfants», soulignent, dans la préface du rapport, José Graziano da Silva, Kanayo F. Nwanze et Ertharin Cousin, respectivement chefs de la FAO, du FIDA et du PAM.<br /><br />«Nous notons avec une préoccupation particulière que la sortie de l'économie mondiale de la crise financière reste fragile. Néanmoins, nous appelons la communauté internationale à redoubler d'efforts pour aider les plus pauvres à réaliser leur droit fondamental à une nourriture suffisante. Le monde possède les connaissances et les moyens d'éliminer toutes les formes de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition», ajoutent-ils. Une «double approche» est nécessaire, basée sur le soutien à une croissance économique englobant tous les secteurs, y compris l'agriculture, et des filets de sécurité pour les plus vulnérables<br /><br /><strong>L'impact de la crise économique <br /><br /></strong>Les nouvelles estimations suggèrent que l'extension de la faim au cours de la période 2007-2010 a été moins forte qu'on ne le pensait. La crise économique de 2008-2009 n'a pas provoqué, comme on le craignait, un ralentissement économique rapide et immédiat dans de nombreux pays en développement. Les répercussions de la hausse des prix internationaux des denrées alimentaires sur les marchés intérieurs ont été moins prononcées qu'on ne le pensait à l'époque et beaucoup de gouvernements ont réussi à amortir les chocs et à protéger les plus vulnérables contre les effets de l'accélération des prix.<br /><br />Les chiffres de la faim publiés aujourd'hui font partie de statistiques révisées à partir de 1990. Ils s'appuient sur des informations actualisées sur la population, l'approvisionnement alimentaire, les pertes alimentaires, les besoins énergétiques alimentaires et d'autres facteurs. Ils font aussi une meilleure estimation de la distribution de la nourriture au sein des pays (mesurée en termes de disponibilité énergétique alimentaire). <br /><br /><em>SOFI 2012</em> constate que la méthodologie ne tient pas compte des effets à court terme des flambées des prix alimentaires et d'autres chocs économiques. La FAO s'emploie également à développer un plus large éventail d'indicateurs afin de mieux saisir la qualité alimentaire et d'autres dimensions de la sécurité alimentaire.<br /><br /><strong>Un objectif à portée de main<br /><br /></strong>Le rapport suggère que si des mesures appropriées sont prises pour inverser le ralentissement de 2007-08 et nourrir ceux qui ont faim, la réalisation de l'Objectif du Millénaire pour le développement, qui consiste à réduire de moitié la proportion de personnes sous-alimentées dans le monde en développement d'ici à 2015, est toujours à portée de main.<br /><br />«Si la réduction annuelle moyenne de la faim des 20 dernières années se poursuit jusqu'en 2015, le pourcentage de la sous-alimentation dans les pays en développement devrait atteindre 12,5 pour cent, toujours au-dessus de l'OMD de 11,6 pour cent, mais beaucoup plus près de cet objectif que précédemment estimé», lit-on dans le rapport.<br /><br /><strong>L'Asie en tête du peloton des affamés, suivie par l'Afrique<br /><br /></strong>Au plan régional, la sous-alimentation a régressé en Asie-Pacifique au cours des deux dernières décennies de près de 30 pour cent, le nombre d'affamés passant de 739 à 563 millions, principalement en raison des progrès socio-économiques réalisés dans de nombreux pays. Mais en dépit de la croissance démographique, la prévalence de la sous-alimentation dans la région est passée de 23,7 à 13,9 pour cent.<br /><br />L'Amérique latine et les Caraïbes ont également fait des progrès, passant de 65 millions d'affamés en 1990-1992 à 49 millions en 2010-2012, alors que la prévalence de la sous-alimentation a chuté, passant de 14,6 à 8,3 pour cent. Mais le rythme de la progression s'est récemment ralenti.<br /><br />L'Afrique est la seule région du monde où le nombre d'affamés a augmenté au cours de la même période, passant de 175 à 239 millions, dont près de 20 millions au cours des quatre dernières années. La prévalence de la faim, bien que réduite sur toute la période, a augmenté légèrement au cours des trois dernières années, passant de 22,6 à 22,9 pour cent, soit presque un Africain sur quatre souffrant de la faim. En Afrique sub-saharienne, les progrès modestes réalisés ces dernières années jusqu'en 2007 se sont inversés, la faim ayant augmenté de 2 pour cent par an depuis lors.<br /><br />Les régions développées ont également vu le nombre d'affamés augmenter, passant de 13 millions en 2004-2006 à 16 millions en 2010-2012, alors qu'au cours des années précédentes la faim avait constamment suivi la tendance inverse (en 1990-1992 on comptait 20 millions de sous-alimentés).<br /><br /><strong>La croissance agricole, remède contre la faim et la malnutrition<br /><br /></strong>Le rapport souligne que la croissance globale est nécessaire mais non suffisante pour réduire durablement la faim. La croissance agricole est particulièrement efficace dans la réduction de la faim et de la malnutrition dans les pays pauvres, car la plupart des pauvres tirent de l'agriculture et des activités connexes au moins une partie de leurs moyens de subsistance. La croissance agricole impliquant les petits exploitants, notamment les femmes, sera d'autant plus efficace dans la réduction de l'extrême pauvreté et de la faim qu'elle permettra de créer des emplois pour les pauvres.<br /><br />La croissance ne doit pas seulement profiter aux pauvres, elle doit aussi être «sensible à la nutrition» afin de réduire les différentes formes de malnutrition. La réduction de la faim ne se limite pas simplement à une augmentation de la quantité de nourriture, il s'agit également d'améliorer la qualité des aliments en termes de diversité, d'éléments nutritifs et de salubrité.<br /><br />Car alors même que près de 870 millions de personnes souffrent de la faim, le monde est de plus en plus confronté à un double fardeau lié à l'alimentation: d'une part, la sous-alimentation chronique et les carences en micronutriments et, d'autre part, l'obésité, le surpoids et les maladies non transmissibles qui en dérivent et qui affectent plus de 1,4 milliard de personnes dans le monde.<br /><br />A ce jour, le lien entre la croissance économique et une meilleure nutrition a été sous-estimé, selon le rapport qui plaide pour une approche intégrée agriculture-nutrition-cadre santé.<br /><br /><strong>Des systèmes de protection sociale<br /><br /></strong>La croissance est évidemment importante, mais elle n'est pas toujours suffisante ou assez rapide. Par conséquent, des systèmes de protection sociale sont nécessaires pour s'assurer que les plus vulnérables ne soient pas laissés pour compte et puissent également participer, contribuer et bénéficier de la croissance. Des mesures telles que les transferts en espèces, les bons alimentaires ou l'assurance santé sont nécessaires pour les plus vulnérables qui, souvent, ne peuvent pas profiter directement des opportunités de croissance. <br /><br />La protection sociale peut améliorer la nutrition des jeunes enfants - un investissement qui sera rentable à l'avenir avec des adultes plus instruits, plus forts et plus sains. Avec une protection sociale efficace, complétant une croissance économique incluant tous les secteurs clés, la faim et la malnutrition peuvent être éliminées.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/161824/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/161824/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les petits exploitants du Swaziland au premier plan</title>
	
	<description> Les agriculteurs swazis commencent à récolter les fruits d'un effort global lancé par le gouvernement et la FAO, avec le concours de l'Union européenne, destiné à inverser la baisse de la productivité agricole du pays</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>21 septembre 2012, Mbabane/Rome -</strong> Les agriculteurs du Swaziland commencent à récolter les fruits d'un effort global lancé par le gouvernement et la FAO, avec le concours de l'Union européenne (UE), destiné à inverser la baisse de la productivité agricole du pays.<br /><br />Des années successives de sécheresse, une pandémie de sida dévastatrice, des décennies de récession économique et les plus récentes flambées des prix des aliments et des intrants agricoles: gagner sa vie pour la population rurale swazie en difficulté et fortement tributaire de l'agriculture de subsistance est devenu une vraie gageure. <br /><br />Selon les derniers chiffres de la FAO sur la faim, près de 20 pour cent de la population du pays qui compte un million d'habitants sont sous-alimentés.<br /><br />Depuis 2009, l'UE soutient une initiative de grande envergure du gouvernement et de la FAO visant à relever les niveaux nutritionnels de la population rurale et à stimuler leur potentiel de croissance économique. Baptisé <em>Projet de développement agricole du </em><em>Swaziland</em> (SADP), ce programme quinquennal est doté de plus de 14 millions d'euros de l'Union européenne et de près de 350 000 euros de la FAO.<br /><br />Malgré les enjeux liés au démarrage d'un projet si complexe, Amadou Traoré, chargé d'affaires a.i. de l'Union européenne au Swaziland, se réjouit que les choses évoluent dans le bon sens. "Les contribuables européens sont généreux, dit-il, mais en ce moment particulier, alors que l'Europe connaît elle-même des difficultés financières et économiques, ils veulent voir des résultats".  <p><br />Louise Mc Donald, responsable des programmes pour le Fonds international de développement agricole (FIDA) au Swaziland, a déclaré que les résultats du SADP réalisés jusqu'à maintenant ont renforcé la collaboration entre le FIDA et la FAO dans l'assistance au gouvernement et aux petits producteurs. "Ensemble, nous travaillerons pour couvrir les activités du SADP, dit-elle, avec un programme de 47 millions de dollars, en cofinancement avec le FIDA".<br /><strong><br />Petits exploitants <br /><br /></strong>Fondamentalement, le SADP est ciblé sur les petits exploitants, explique Nehru Essomba, Conseiller technique en chef du projet: "On ne peut s'attaquer à la pauvreté rurale si on ne met pas les petits agriculteurs au premier plan." <br /><br />Relier les agriculteurs au marché est un enjeu principal, souligne M. Essomba. La proximité du pays avec l'Afrique du Sud et ses grosses exploitations en fait un environnement extrêmement compétitif. Le SADP est en train de mettre en place un Fonds d'investissement d'un montant d'un million d'euros destiné à soutenir la commercialisation, et en particulier à promouvoir des cultures de niche pour offrir aux petits exploitants un avantage comparatif sur le marché. <br /><br />Il est tout aussi important d'améliorer l'environnement dans lequel opère le secteur agricole, au niveau institutionnel comme physique, avec la planification de travaux de réhabilitation des infrastructures<strong>,</strong> la mise à jour des politiques de recherche et de vulgarisation et le renforcement à grande échelle des capacités des agriculteurs, organisations et vulgarisateurs.<br /><br />Parallèlement, le SADP contribue à divulguer les bonnes pratiques agricoles, essentielles pour permettre d'accroître la productivité, tout en préservant l'environnement et en diminuant la pression exercée sur les ressources naturelles limitées du pays. Jusqu'à présent, plus de 2 000 agriculteurs ont été formés à un vaste éventail de pratiques, dont l'agriculture de conservation ou l'agroforesterie. <br /><br /><strong>Tenir bon<br /><br /></strong>"La sécurité alimentaire s'obtient de deux manières: en cultivant sa propre nourriture et en cultivant pour vendre sur le marché", soutient Robert Thwala, Secrétaire principal du Ministère de l'agriculture du Swaziland, expliquant que le SADP mise sur l'amélioration de la production agricole et animale et sur le développement de l'agroalimentaire. <br /><br />Avec une prévalence du VIH parmi les plus élevées au monde, les ruraux les plus vulnérables sont les personnes âgées et les jeunes, qui ont perdu soit leurs enfants soit leurs parents, la génération intermédiaire ayant été décimée par l'épidémie de sida. <br /><br />Au total, 340 potagers ont été créés pour que les familles vulnérables puissent cultiver des légumes et des herbes pour leur propre consommation ou pour vendre l'excédent aux autres membres de la communauté. Plus de 2 000 personnes ont tiré directement profit des potagers, tout en recevant une éducation nutritionnelle par le biais de démonstrations de préparation et de transformation de la nourriture.  <br /><br />Par ailleurs, le SADP aide les jeunes à monter de petites entreprises agricoles. Soixante groupes comptant quelque 2 500 jeunes s'occupent d'aviculture, d'élevage porcin, de production maraîchère et de cultures de plein champ, et le SADP leur fournit  matériel, outils, intrants, médicaments ainsi qu'une formation.<br /><br />Le Mhawu Youth Club de la région de Ngudzine au sud du Swaziland pratique l'élevage de poulets. <br /><br />Nomcebo Simelane, jeune membre du groupe âgée de 16 ans, reçoit de nombreux encouragements de ses pairs: "On vous dit que si vous voulez voir vos rêves se réaliser, vous devez tenir bon". Et l'aviculture lui en donne les moyens. Elle espère qu'elle gagnera suffisamment pour pouvoir s'inscrire à l'université et devenir infirmière.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/156053/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/156053/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 20 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le secteur privé, partenaire clé de la lutte contre la faim</title>
	
	<description> La bataille contre la faim peut être gagnée moyennant un partenariat avec gouvernements, société civile, organisations d'agriculteurs et secteur privé, ont déclaré aujourd'hui à Istanbul la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la FAO lors d'une Conférence rassemblant des décideurs de l'agroalimentaire sur les investissements dans l'agriculture pour améliorer la sécurité alimentaire</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>13 septembre 2012, Istanbul/Londres/Rome -</strong> La bataille contre la faim peut être gagnée moyennant un partenariat avec les gouvernements, la société civile, les organisations d'agriculteurs et le secteur privé, ont déclaré aujourd'hui à Istanbul la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la FAO, lors d'une Conférence rassemblant des décideurs de l'agroalimentaire sur les investissements dans l'agriculture - de l'Asie centrale à l'Afrique du Nord - pour améliorer la sécurité alimentaire.<br /><br />A la Conférence de haut niveau sur la promotion de l'investissement agricole privé et des échanges commerciaux de la mer Noire à la Méditerranée - une vaste zone dotée d'un fort potentiel d'accroissement de la production vivrière bien que confrontée à de sérieux problèmes de sécurité alimentaire -, la BERD et la FAO ont appelé le secteur privé, aussi bien national qu'étranger, à investir massivement et de façon responsable dans l'agriculture, secteur déterminant pour résoudre les enjeux de sécurité alimentaire à long terme. <br /><br />Les deux organisations ont en outre invité les gouvernements à créer un environnement de politique propice aux investissements du secteur privé. <br /><br />"C'est sans doute la plus grande réunion du secteur privé jamais organisée sur la sécurité<strong> </strong>alimentaire. Nous avons été impressionnés par la réponse positive de toutes les entreprises invitées", a souligné le Président de la BERD, Sir Suma Chakrabarti, en s'adressant aux dirigeants et responsables de haut rang de l'agrobusiness. Et d'ajouter: "Cela montre que le secteur privé se soucie de la sécurité alimentaire. Cette réunion constitue un nouveau pas en avant pour aider le secteur privé à accroître la production et l'emploi, avec le concours de l'expertise de la BERD et de la FAO dans les secteurs de l'alimentation et de l'agriculture".<br /><br />"Le monde ne pourra être libéré de la faim - et il ne pourra donc y avoir de sécurité alimentaire - sans la participation active de tous les secteurs de la société, y compris du secteur privé", a affirmé le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, à la Conférence, en ajoutant qu'outre des investissements significatifs, des contributions financières et en nature, le secteur privé<strong> </strong>peut apporter un appui politique précieux à la sécurité alimentaire, qui "n'est pas facile à quantifier, mais qui est crucial . Il nous faut<strong> </strong>dégager un consensus et mobiliser tous les acteurs vers ce but. L'intervention du secteur privé confère ainsi aux efforts nationaux et internationaux de lutte contre la faim une nouvelle légitimité".<strong> <br /><br /></strong><strong>Intégration<br /><br /></strong>La Conférence s'est penchée sur les moyens d'améliorer les conditions du commerce agricole entre les pays en transition et le pourtour méridional et oriental de la Méditerranée.<br /><br />En outre, dans l'optique de développer l'agriculture et d'optimiser l'efficacité des chaînes de valeur alimentaires, différents modèles d'intégration verticale ont été examinés. Les coopératives agricoles ont été désignées<strong> </strong>comme un des modèles propres à soutenir des systèmes alimentaires plus inclusifs. <br /><br />La participation<strong> </strong>du secteur privé<strong> </strong>dépendant fortement des politiques agricoles, une attention particulière a été accordée aux moyens de favoriser le dialogue public-privé, afin de garantir que les partenaires clés puissent faire entendre leur voix dans les processus d'élaboration des politiques et permettre de les enrichir, en servant les intérêts de millions de petits exploitants.<br /><br /><strong>Chaîne alimentaire <br /><br /></strong>Dans le courant de l'année, la BERD et la FAO ont intensifié leurs efforts de promotion de l'investissement privé dans l'agrobusiness de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED de la BERD), traduisant la pression<strong> </strong>des deux organismes<strong> </strong>pour le renforcement des liens avec le secteur privé et la société civile dans la lutte contre la faim et la promotion du développement durable.<br /><br />La BERD et la FAO<strong> </strong>offrent et mobilisent des investissements dans les infrastructures et l'équipement, tout en améliorant l'accès des agriculteurs à la finance grâce à la réforme des transactions garanties<strong> </strong>qui leur permettra d'offrir leurs récoltes et leur matériel en nantissement pour obtenir des prêts<strong>. <br /><br /></strong>La BERD et la FAO encouragent également l'utilisation efficace des ressources, ce qui signifie produire plus avec moins d'eau et d'engrais.<br /><br />Depuis le début de leur partenariat en 1994, la FAO et la BERD ont déployé plus de 90 projets d'assistance technique pour un montant total d'environ 12 millions de dollars. Ces projets ont contribué à relever les enjeux institutionnels et réglementaires, ainsi qu'à améliorer la transparence et l'efficacité tout au long de la filière alimentaire dans les pays où opère la BERD.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/156232/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/156232/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 11 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Développement de l’élevage et réduction de la pauvreté</title>
	
	<description> Politiques et changements institutionnels soigneusement adaptés peuvent contribuer à exploiter tout le potentiel que détient le secteur de l'élevage pour réduire la pauvreté. Alors que l'élevage contribue aux moyens d'existence de 750 millions de pauvres, seule une petite minorité d'entre eux tirent parti des opportunités offertes par la croissance du secteur, affirme une nouvelle publication de la FAO</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>10 septembre 2012, Rome</strong> - D'après une nouvelle publication de la FAO, des politiques et des changements institutionnels soigneusement adaptés peut contribuer à exploiter tout le potentiel que détient le secteur de l'élevage pour réduire la pauvreté.<br /><br />"Tandis que l'élevage contribue aux moyens d'existence de 750 millions de pauvres, seule une petite minorité d'entre eux a jusqu'à présent tiré parti des opportunités offertes par la croissance du secteur", affirme le rapport.<br /><br />"Dans la plupart des cas, les gouvernements ne formulent pas de politiques délibérées de lutte contre la pauvreté; ils ne se rendent pas compte que la croissance économique, si nécessaire soit-elle, ne suffit pas toujours à l'atténuer."<br /><br />L'ouvrage, intitulé<em> <a href="http://www.fao.org/docrep/015/i2744e/i2744e00.pdf" target="_blank" title="pdf, en anglais">Livestock sector development for poverty reduction: an economic and policy perspective</a></em>, rassemble des preuves à partir d'un vaste éventail de sources et de perspectives, selon lesquelles les investissements dans l'élevage peuvent appuyer les moyens d'existence et stimuler la croissance économique. Il illustre comment des politiques avisées et des institutions saines sont essentielles pour soutenir le développement équitable de l'élevage.<br /><br />Mais il insiste également sur le fait que, vu le contexte particulier de chaque pays, une approche type de politiques et de changements institutionnels ne peut guère fonctionner: identifier la réforme la plus appropriée exige de<strong> </strong>laisser une place à l'expérimentation et de tirer des enseignements des succès et échecs correspondants.<br /><br />Les auteurs soutiennent également qu'il est important que les gouvernements, donateurs et autres acteurs distinguent les politiques du secteur de l'élevage qui portent à la croissance économique et les politiques et changements institutionnels qui aident les familles les plus démunies à survivre et à améliorer leurs moyens de subsistance. <br /><br />Cet aspect est déterminant dans des zones où les niveaux de pauvreté sont particulièrement élevés parmi les éleveurs. Par exemple, dans l'Afrique subsaharienne, on estime que plus de 85 pour cent des gardiens de troupeaux pauvres vivent dans une pauvreté extrême. <br /><br />Pour les individus victimes d'une extrême pauvreté, les auteurs soulignent que "l'élevage a peu de chances d'offrir des opportunités de croissance, mais plutôt des filets de sécurité - c'est-à-dire des outils pour la survie, plutôt que des outils pour le développement".<br /><br />L'ouvrage, sous-titré<strong> </strong><em>Livestock's many virtues</em>, est le dernier d'une série de publications rédigées dans le cadre de l'Initiative décennale de la FAO pour des politiques d'élevage en faveur des pauvres (PPLPI). Cette initiative, financée essentiellement par le Département du Royaume-Uni pour le développement international (DFID) a pour but d'améliorer les politiques du secteur au bénéfice des pauvres.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/155279/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/155279/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 09 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>L’Indice FAO des prix alimentaires reste stable</title>
	
	<description> L'Indice FAO des prix des produits alimentaires avoisinait les 213 points en août, inchangé par rapport à juillet. Lors d'une Conférence de presse à Rome, le Directeur général José Graziano da Silva a déclaré: &quot;Ces chiffres sont rassurants. Nous devons rester vigilants mais il n'est pas justifié de parler de crise alimentaire mondiale. Cependant, la communauté internationale peut et devrait intervenir pour apaiser les marchés.&quot;</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>6 septembre 2012, Rome - </strong>L'Indice FAO des prix alimentaires avoisinait les 213 points en août 2012, inchangé par rapport à juillet.<br /><br />Durant la Conférence de presse de présentation de l'Indice au siège de la FAO à Rome, le Directeur général José Graziano da Silva a déclaré: "Ces chiffres sont rassurants. Nous devons rester vigilants mais il n'est pas justifié de parler de crise alimentaire mondiale. Cependant, la communauté internationale peut et devrait intervenir pour apaiser les marchés<strong>", </strong>a-t-il ajouté.  <br /><br /><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> - qui mesure l'évolution mensuelle des cours mondiaux d'un panier de denrées de base - avait fait un bond de 6 pour cent en juillet après trois mois de recul. <br /><br />Le nouvel indice d'août n'affichait guère de changements des cours des céréales et des oléagineux, mais une forte baisse des prix du sucre qui est venue contrebalancer la hausse des prix de la viande et des produits laitiers.  <br /><br />Bien qu'encore élevé, l'Indice est désormais inférieur de 25 points à son pic de février 2011 (de 238 points) et de 18 points à son niveau d'août 2011. <br /><br />L'Indice des prix des céréales avoisinait les 260 points en août, au même niveau qu'en juillet, une hausse marginale des prix du blé et du riz compensant un léger recul de ceux du maïs. Les cours à l'exportation ont initialement été soutenus par la détérioration des perspectives de la récolte de maïs aux Etats-Unis et de blé en Fédération de Russie. Mais les fortes pluies tombées dans les zones des Etats-Unis ayant le plus souffert de la sécheresse et l'annonce que la Fédération de Russie n'imposerait pas de restrictions à l'exportation ont fait reculer les niveaux de prix. La reprise de la demande d'importations a soutenu les cours internationaux du riz.  <br /><br /><strong>Resserrement de l'offre et de la demande <br /><br /></strong>Les dernières estimations confirment également un resserrement significatif de l'équilibre entre l'offre et la demande de céréales durant la campagne de commercialisation 2012/13. Selon le <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">Bulletin de la FAO sur l'offre et la demande de céréales</a> publié en même temps que l'Indice des prix alimentaires, la production céréalière mondiale ne suffira pas à couvrir l'utilisation prévue en 2012/13, ce qui laisse présager de prélèvements plus importants que prévu dans les stocks céréaliers mondiaux.  <br /><br />Les dernières prévisions de la FAO concernant la production céréalière mondiale de 2012 s'établissent à 2 295 millions de tonnes, en retrait de 52 millions de tonnes (soit 2,2 pour cent) par rapport au record de 2011. Ces estimations sont inférieures d'environ 4 pour cent aux estimations précédentes de juillet, traduisant en grande partie la détérioration des perspectives de production de maïs aux Etats-Unis due à une sécheresse généralisée.<br /><p><br />L'utilisation mondiale de céréales en 2012/13 est estimée à 2 317 millions de tonnes, en légère baisse par rapport à la campagne précédente, et 2 pour cent de moins que la tendance sur 10 ans. Les prix élevés des céréales devraient freiner la demande<strong>, </strong>en particulier pour la production d'éthanol à partir du maïs. <br /><br /><strong>Céréales secondaires <br /><br /></strong>La production mondiale de céréales secondaires - maïs, orge, sorgho, mil, seigle et avoine - devrait être de 1 148 millions de tonnes, soit 17 millions de tonnes (ou 1,5 pour cent) de moins qu'en 2011. Cette baisse serait due essentiellement à la récolte de maïs qui devrait s'établir à 864 millions de tonnes en 2012, soit un recul de 20 millions de tonnes par rapport à 2011. <br /><br />Les prévisions de la FAO pour la production mondiale de blé ont été revues à la baisse depuis juillet. Elles se chiffrent à 663 millions de tonnes pour 2012, en recul de 15 millions de tonnes (ou 2 pour cent) par rapport aux estimations précédentes. En Fédération de Russie, la production de blé devrait chuter à 40 millions de tonnes, soit une baisse de 29 pour cent par rapport à 2011, tandis qu'au Kazakhstan et en Ukraine, elle devrait régresser respectivement de 47 et 37 pour cent. En revanche, aux Etats-Unis, la production de blé devrait progresser de 13,5 pour cent et s'établir à un niveau supérieur à la moyenne de 61,7 millions de tonnes. Des récoltes record sont attendues en Inde et en Chine. <br /><br /><strong>Autres denrées alimentaires <br /><br /></strong>L'Indice FAO des prix des huiles/matières grasses s'est établi aux alentours de 226 points en août, inchangé par rapport à son niveau de juillet. La progression des cours de l'huile de soja et le redressement des cours des huiles de tournesol et de colza a été neutralisé par la faiblesse persistante des cours de l'huile de palme.<br /><br />L'Indice FAO des prix de la viande avoisinait les 170 points en août, soit un relèvement de 4 points (ou 2,2 pour cent) par rapport à juillet. Tous les prix de la viande affichaient une hausse, mais la plus forte augmentation venait du secteur porcin et du secteur de la volaille, dont l'alimentation est à base de céréales. Cette hausse faisait suite à trois mois consécutifs de régression. <br /><br />L'Indice FAO des prix des produits laitiers était en moyenne de 176 points en août, gagnant 3 points (ou 1,6 pour cent) par rapport à juillet, sous l'effet des hausses des prix du lait écrémé en poudre, de la caséine, du beurre et du lait entier en poudre, tandis que les prix du fromage sont demeurés stables. Le raffermissement des prix dérive en grande partie de la demande soutenue et des contraintes de production dans les zones frappées par la sécheresse et la hausse du coût des aliments pour animaux. <br /><br />L'Indice FAO des prix du sucre a atteint en moyenne 297 points en août, en retrait de 27,7 points (ou 8,5 pour cent) par rapport au mois précédent, et de 97 points (ou 25 pour cent) par rapport à août 2011. La forte baisse des prix du sucre s'explique par l'amélioration des perspectives de production due aux meilleures conditions météorologiques au Brésil - premier exportateur mondial de sucre - favorisant les récoltes de canne à sucre, ainsi que du retour des pluies de mousson en Inde.  </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Wed, 05 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Communiqué conjoint FAO/FIDA/PAM sur les prix des produits alimentaires</title>
	
	<description> Les trois agences des Nations Unies lancent un appel pour une action rapide et coordonnée sur les prix des produits alimentaires. Il s'agit d'affronter non seulement la question, immédiate, des augmentations des prix mais aussi, à long terme, la façon dont notre nourriture est produite, échangée et consommée en cette période de croissance démographique, d'intensification de la demande et de changement climatique.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>4 septembre 2012, Rome</strong> - <em>Ci-dessous un communiqué conjoint sur les prix des produits alimentaires publié par  l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM)<br /></em><br /><br /><strong>Affronter les causes profondes de la hausse des prix alimentaires et de la faim dans le monde<br /></strong><em>par José Graziano da Silva, Kanayo F. Nwanze et Ertharin Cousin*<br /><br /></em>La situation régnant sur les marchés alimentaires mondiaux, caractérisée par une forte hausse des cours du maïs, du blé et du soja, a suscité la crainte de voir se reproduire la crise alimentaire de 2007-2008. Cependant, une intervention rapide et coordonnée à l'échelle internationale peut empêcher sa répétition. Il nous faut agir sans délai pour éviter que ces chocs de prix n'aboutissent à une catastrophe affligeant des dizaines de millions de personnes au cours des prochains mois.<br /><br />Il s'agit d'affronter deux questions en parallèle: celle, immédiate, des prix de certaines denrées, susceptible d'avoir de lourdes répercussions sur les pays tributaires des importations alimentaires et sur les populations les plus démunies; et celle, à long terme, de la façon dont notre nourriture est produite, échangée et consommée à une époque de croissance démographique, d'intensification de la demande et de changement climatique. <br /><br />Nous sommes mieux placés aujourd'hui pour relever ces défis qu'il y a cinq ans. Nous avons élaboré de nouvelles politiques et de nouveaux instruments tels que l'Equipe spéciale de haut niveau des Nations Unies sur la crise mondiale de la sécurité alimentaire et le Système d'information sur les marchés agricoles du G20 (AMIS) visant à améliorer la transparence sur les marchés mondiaux. Nous pouvons également compter sur le Forum de réaction rapide rattaché à l'AMIS et mis en place pour faciliter des réponses coordonnées par les grands producteurs mondiaux et négociants des principales céréales et du soja en cas de turbulences des marchés. <br /><br />Nous avons appris que les effets de la crise ne se font pas sentir de la même manière pour tous. Les citadins et ruraux pauvres ainsi que les citoyens des pays dépendant des importations vivrières sont les plus vulnérables face à l'envolée des cours mondiaux des denrées lorsque celle-ci se répercute sur les marchés locaux, car ils consacrent le gros de leurs dépenses à l'alimentation.<br /><br />Nous avons également appris que l'on peut aider les petits agriculteurs, souvent pauvres eux-mêmes et victimes d'insécurité alimentaire, à tirer profit des prix alimentaires élevés et à faire partie de la solution, en réduisant les hausses de prix et en améliorant la sécurité alimentaire mondiale.<br /><br />C'est ainsi que nous avons adopté une approche sur deux fronts visant à soutenir les investissements à long terme dans l'agriculture, notamment la petite agriculture, tout en veillant à mettre en place des filets de sécurité en faveur des consommateurs et des producteurs pauvres pour leur éviter d'être victimes de la faim, de perdre leurs actifs et de plonger dans la pauvreté à court terme.<br /><br />De nombreux pays sont dotés de systèmes de protection sociale et de filets de sécurité - comme l'assistance aux petits exploitants, le soutien nutritionnel aux mères et aux enfants et les repas scolaires - qui veillent à garantir une alimentation suffisante aux catégories les plus démunies<strong>. </strong>Les<strong> </strong>mécanismes de ce type doivent être considérablement développés dans les pays les plus pauvres. Des filets de sécurité abordables, prévisibles et transparents sont indispensables contre les crises et les chocs de prix récurrents.<br /><br />Les petits producteurs vivriers doivent aussi être mieux équipés pour pouvoir doper leur productivité, améliorer leur accès aux marchés et réduire leur vulnérabilité. Et, naturellement, il faut des emplois et des revenus décents pour permettre aux individus d'acheter la nourriture nécessaire et sortir de la pauvreté.<br /><br />Dans notre intervention face aux prix alimentaires élevés, les choses à éviter sont tout aussi importantes que les choses à faire. En particulier, les pays doivent s'abstenir de réagir par des achats dictés par la panique et des restrictions à l'exportation qui, tout en aidant de façon temporaire certaines catégories de consommateurs nationaux, sont généralement inefficaces et rendent la vie dure à tous les autres. <br /><br />Mais avant tout, il nous faut comprendre que les prix alimentaires élevés sont un symptôme, et non la maladie. C'est pourquoi la communauté internationale doit prendre des mesures préventives pour empêcher des hausses excessives, tout en intervenant sur les causes profondes à l'origine de ces envolées de prix. <br /><br />Au cours des cinq dernières années, le monde a connu trois épisodes de flambée des prix des aliments, dus entre autres aux conditions météorologiques. Les sécheresses sévissant dans certaines régions du monde ont compromis la production céréalière quasiment tous les deux ans depuis 2007. Ailleurs, les inondations ont également causé de graves dommages aux cultures. La conversion croissante des cultures vivrières en agrocarburants et la spéculation financière ont joué un rôle déterminant dans la hausse des niveaux de prix et de la volatilité.<br /><br />Tant que nous n'aurons pas trouvé le moyen de mettre notre système alimentaire à l'abri des chocs et du climat, le danger persistera. A court terme, cela comporte des coûts, non seulement pour les personnes qui en subissent les effets directs, mais aussi pour la communauté internationale dans son ensemble. A titre d'exemple, le Programme alimentaire mondial estime qu'à chaque augmentation de 10 pour cent du prix de son panier alimentaire correspond une aide alimentaire supplémentaire de 200 millions de dollars par an.<br /><br />Notre vulnérabilité tient au simple fait que, dans une bonne année, la production céréalière mondiale suffit à peine à satisfaire les demandes croissantes de nourriture, d'alimentation animale et de combustible - et ce, dans un monde qui compte 80 millions de bouches supplémentaires à nourrir chaque année. Nous sommes à risque car seule une poignée de pays sont de gros producteurs de denrées vivrières de base, ce qui signifie que lorsqu'ils sont touchés, personne n'y échappe. <br /><br />L'enjeu - et l'opportunité - consiste à la fois à atténuer et à étaler ce risque. Le moyen le plus évident est de promouvoir la production vivrière durable dans les pays pauvres importateurs de nourriture qui détiennent souvent un énorme potentiel d'accroissement de la production. Cela permettrait d'approvisionner les marchés locaux et de créer des emplois et des revenus, en particulier dans les zones rurales où vivent 70 pour cent des pauvres de la planète. Nous devrions aussi affronter le problème du gaspillage et des pertes d'un tiers de la nourriture produite dans le monde pour cause d'altération, de détérioration ou autres.<br /><br />L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM) aident les pauvres à se nourrir aujourd'hui tout en renforçant leur résilience et leur capacité de le faire demain. Mais beaucoup reste à accomplir. Nous devons investir bien davantage dans l'agriculture et la protection sociale, en mettant en place des programmes pour aider les populations démunies à accéder à la nourriture qui est devenue inabordable sur les marchés locaux.<br /><br />En dernier lieu, nous devons réviser - et, le cas échéant, ajuster - les politiques en vigueur encourageant d'autres utilisations des céréales. Par exemple, un groupe d'organisations internationales, dont font partie la Banque mondiale, la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), la FAO, le FIDA, le Fonds monétaire international (FMI), l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et le PAM, ont recommandé d'ajuster les mandats de production de biocarburants lorsque les marchés mondiaux sont sous pression et que les disponibilités vivrières sont menacées. Cette recommandation émise au Sommet du G20 de Paris en 2011 est<strong> </strong>toujours valable aujourd'hui. <br /><br />Pour conjurer<strong> </strong>une détérioration possible de la situation, nous devons rester vigilants et nous préparer au pire à court terme, tout en travaillant à des solutions durables à longue échéance, faute de quoi, les plus pauvres et les plus vulnérables de la terre paieront le plus lourd tribut. Ainsi serons-nous en mesure de contribuer à relever le défi "Faim zéro" lancé par le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon visant à éradiquer la faim de la planète.<br /><br /><em>---------------------------<br /><br />*Respectivement Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Président du Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM)</em>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Des villes plus vertes, un enjeu crucial pour la sécurité alimentaire africaine</title>
	
	<description> La population urbaine de l'Afrique croît plus rapidement que celle de toute autre région mais de nombreuses villes africaines ne sont pas en phase avec la demande croissante de nourriture. Une publication de la FAO incite les décideurs à agir afin que les villes du continent soient suffisamment 'vertes' pour répondre de manière durable aux besoins nutritionnels et en revenus de leurs habitants.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>30 août 2012, Rome</strong> - La population urbaine de l'Afrique croît plus rapidement que celle de toute autre région, mais de nombreuses villes africaines ne sont pas en phase avec la demande croissante de nourriture qui accompagne cette croissance. Une publication de la FAO qui vient de paraître incite les décideurs à agir maintenant afin que les villes du continent soient suffisamment «vertes» pour répondre de manière durable aux besoins nutritionnels et en revenus de leurs habitants.<br /><br />La nouvelle publication, <em><a href="http://www.fao.org/ag/agp/greenercities/fr/SOUPHA/telecharger.html" target="_blank" title="en anglais">Growing greener cities in Africa</a></em> (Développer des villes plus vertes en Afrique), est le premier rapport d'étape sur l'horticulture urbaine et péri-urbaine en Afrique, c'est-à-dire les jardins potagers de l'habitation, de l'école, de la communauté et du marché, qui produisent fruits et légumes dans et autour des villes.<br /><br />Le rapport s'appuie sur des enquêtes et des études de cas réalisées dans 31 pays à travers le continent africain, et formule des recommandations sur la façon dont les villes peuvent mieux se préparer à faire face à la demande sans cesse croissante de produits alimentaires et d'autres commodités de base.<br /><br />De nombreux pays africains ont enregistré une croissance économique forte et soutenue au cours de la dernière décennie, d'où une urbanisation continue et l'espoir d'une nouvelle ère de prospérité partagée. Mais de plus en plus, les zones urbaines attirent aussi des gens à la recherche d'un moyen pour sortir de la pauvreté rurale et améliorer tant soit peu leurs conditions de vie.<br /><br />En Afrique, plus de la moitié des citadins vivent dans des bidonvilles, jusqu'à 200 millions de personnes survivent avec moins de 2 dollars par jour, et les enfants pauvres des villes sont autant que les enfants ruraux pauvres susceptibles d'être atteints de malnutrition chronique.<br /><br />«Le défi de la réalisation d'un monde 'Faim zéro', dans lequel tout le monde serait bien nourri et tous les systèmes alimentaires, résilients, est aussi urgent dans les villes africaines que dans les zones rurales», indique dans la préface de l'ouvrage M. Modibo Traoré, Sous-directeur général de la FAO responsable du Département de l'agriculture et de la protection du consommateur.<br /><br />«Les décideurs africains doivent agir maintenant pour guider l'urbanisation de son niveau actuel non durable vers des villes saines et 'plus vertes' capables d'assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, un travail décent et des revenus, ainsi qu'un environnement sain pour tous les citoyens», lit-on dans la préface.<br /><br />L'ouvrage a été publié en vue de la sixième session du Forum urbain mondial à Naples, Italie (1-7 septembre 2012). Ce Forum a été créé par les Nations Unies pour examiner l'un des problèmes les plus pressants auxquels le monde est confronté aujourd'hui: l'urbanisation rapide et son impact sur ​​les communautés, les villes, les économies, le changement climatique et les politiques.<br /><br />Vers la fin de la décennie, 24 des 30 villes à croissance la plus rapide seront africaines. La publication cite des enquêtes montrant qu'entre 2010 et 2030, la population urbaine de l'Afrique subsaharienne devrait doubler, passant de 300 à 600 millions.<br /><br /><strong>Des jardins maraîchers durables<br /><br /></strong>Une préoccupation particulière est consacrée dans l'ouvrage à l'avenir du maraîchage, la production commerciale irriguée de fruits et légumes dans certaines zones urbaines déterminées ou d'autres parties de l'environnement urbain. <br /><br />Le maraîchage est la source la plus importante de production locale de produits frais dans 10 pays africains sur 27, et la deuxième source dans six autres pays. Mais le maraîchage a grandi avec peu de reconnaissance, de réglementation ou de soutien de la part des autorités officielles. Dans certaines villes, il devient insoutenable, car pour maximiser les rendements, les maraîchers utilisent à outrance pesticides et eau polluée.<br /><br />La publication exhorte les gouvernements nationaux et les administrations urbaines à collaborer avec les producteurs, les transformateurs, les fournisseurs, les vendeurs et autres pour offrir au maraîchage et à l'agriculture urbaine et péri-urbaine l'appui politique, logistique et pédagogique nécessaires au développement durable.<br /><br />Parmi les recommandations spécifiques, les décideurs sont invités à délimiter et à protéger les terres et l'eau pour les jardins maraîchers, et à encourager les producteurs à adopter le modèle agricole de la FAO "Produire plus avec moins". Ce modèle vise à l'augmentation des rendements tout en préservant et en renforçant les ressources naturelles. Il consiste notamment à appliquer la bonne quantité d'intrants externes appropriés (pesticides, engrais et semences) au bon moment.<br /><strong><br />La FAO et l'horticulture urbaine<br /><br /></strong>Le Programme de la FAO pour l'horticulture urbaine et péri-urbaine aide les villes à assurer, tout au long de l'année et à un coût abordable, un approvisionnement constant de produits frais qui répondent aux besoins nutritionnels des populations. Ce faisant, il promeut la culture maraîchère en général dans un rayon de 30 kilomètres du centre-ville.<br /><br />La FAO appuie également les mesures aidant les ménages à faible revenu en milieu urbain à 'cultiver en propre' en vue d'améliorer la qualité de leur alimentation, d'économiser de l'argent pour couvrir d'autres besoins, et de tirer des revenus de la vente des excédents de leur production.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/154985/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/154985/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 29 Aug 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Semences et espoir au Sahel</title>
	
	<description> L’assistance de la FAO à la région du Sahel, frappée par des sécheresses durant quatre des cinq dernières années, cible les personnes vulnérables afin qu’elles passent sans encombre la période actuelle de soudure tout en leur offrant la possibilité de renforcer leur résilience face à de futures situations d’urgence.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>20 août 2012, Rome </strong>- <a href="http://www.fao.org/news/story/fr/item/154738/icode/" target="_blank">L'assistance de la FAO à la région du Sahel</a>, frappée par des sécheresses durant quatre des cinq dernières années, cible les personnes vulnérables afin qu'elles passent sans encombre la période actuelle de soudure tout en leur offrant la possibilité de renforcer leur résilience face à de futures situations d'urgence.<br /><br />L'une des bénéficiaires de cette assistance est Ouma Moussa, mère de deux enfants. Elle fait partie des 170 femmes du village de Kirari (nord du Niger) qui ont reçu un assortiment de 50 kg de semences de légumineuses offert par la FAO en même temps que des outils agricoles basiques et des intrants.<br /><br />Ouma Moussa affirme que la petite parcelle de 100m2 qu'elle cultive peut produire jusqu'à 70 kilos de pommes de terre, des choux, des laitues, des tomates et des poivrons. <br /><br />Bien que les pommes de terre aient été introduites récemment au Sahel, "mes enfants les adorent", dit-elle. "Je les mets juste à bouillir." <a name="_GoBack" title="_GoBack"></a><br /><br /><strong>Prochain objectif : acheter une vache<br /><br /></strong>La sécheresse de l'an dernier ayant pratiquement asséché son puits, sa dernière récolte avait à peine suffi à couvrir les besoins de sa famille. "Mais si l'eau du puits est abondante cette année, je pourrai vendre une partie de ma récolte pour m'acheter une vache", annonce-t-elle.  <br /><br />Cette année, dans le Sahel, la FAO distribue aussi 7 363 tonnes de semences améliorées de cultures vivrières. <br /><br />Fatima Adimou, qui cultive un hectare non loin de la ville de Gorom Gorom, dans le nord du Burkina Faso, se plaint qu'elle doit déployer de gros efforts pour ne tirer qu'une maigre récolte de mil de son sol sablonneux.  <br /><br />Mais elle a de bonnes raisons d'espérer que sa prochaine récolte sera meilleure. <br /><br />En effet, Fatima est une des 30 000 femmes vulnérables qui, au Burkina Faso, ont reçu des semences améliorées dans le cadre d'un programme organisé par la FAO et financé par l'Union européenne. Elle affirme qu'elle s'attend à planter 50 pour cent de plus de sorte qu'à la prochaine récolte elle pourra moissonner 600 à 700 kg de mil.<br /><br /><strong>Une assurance pour le futur<br /><br /></strong>Il y aura assez pour nourrir ma famille et l'excédent sera écoulé sur le marché. "Ces semences sont une assurance pour notre futur", dit-elle. <br /><br />L'une des variétés de semences fournies par la FAO germe au bout de 70 jours (au lieu de 90 à 100 jours en temps normal) et elle nécessite moins d'eau - un avantage considérable pour un environnement aussi aride que le Sahel. Outre le mil, les bénéficiaires reçoivent aussi d'autres semences améliorées notamment des fèves de niébé, des pois chiches et du sorgo.<br /><br />Au Niger, dans le village d'Abala Sani, Fadima Mamadou fait partie des 65 000 chefs de famille qui bénéficient d'un programme de distribution de semences dans la région. Elle a reçu10 kg de semences améliorées de mil et deux kg de semences améliorées de niébé.  <br /><br />La récolte de l'année dernière fut désastreuse, "mais j'ai bon espoir cette année", dit-elle.<br /> <br /><strong>Des vêtements et des chaussures<br /><br /></strong> "J'espère que les nouvelles semences produiront suffisamment pour nous nourrir tout au long de l'année et s'il y a un excédent je le vendrai pour acheter du savon, des vêtements et des souliers pour les enfants." <br /><br />L'élevage est vital pour la sécurité alimentaire dans le Sahel. Les animaux ne sont pas seulement une source immédiate de nourriture - œufs, viande, lait et produits laitiers - mais ils permettent aussi de se procurer de l'argent pour acheter de quoi manger durant les crises. <br /><br />Au nord du Niger dans le village de Chinfangalan, une femme du nom de Seyma fait partie des 1 400 bénéficiaires d'une distribution de bétail effectuée par la FAO dans la région.<br /><br />"Il ne me restait plus qu'un âne, toutes mes autres bêtes étaient mortes", dit-elle en prenant livraison de quatre chèvres et d'un bouc. "Cela me permettra de donner à manger à mes cinq enfants. Quelle belle différence !<br /><br /><strong>Un large sourire<br /><br /></strong>"Je suis si heureuse. Regardez-moi!" ajoute-t-elle un large sourire lui barrant le visage. <br /><br />Autre bénéficiaire, Madnitou, une veuve mère de deux enfants, dit que les chèvres reçues rendront la vie plus facile à sa petite famille. "En plus je suis plus riche et peut-être bien que je trouverai même un mari", dit-elle.  <br /><br />Si les pâturages sont abondants, les troupeaux de chèvres prospèrent, triplant même en l'espace d'un an. <br /><br />A Bousse Etagge, un village sahélien de 800 habitants au Burkina Faso, Mohamed Outini dit avoir reçu en 2010 de la FAO deux chèvres et un bouc. Aujourd'hui son troupeau compte non moins de 12 têtes de bétail.<br /><br /> "J'ai vendu deux boucs. Avec l'argent j'ai pu acheter des médicaments pour mon fils lorsqu'il est tombé malade et j'ai aussi acheté des briques pour me construire une maison. <br /><br />"Ma vie est transformée. Avant je me reposais sous un arbre toute la journée. Maintenant j'ai la ferme intention d'augmenter mon troupeau pour atteindre la centaine de bêtes."<br /><br />Ainsi, Mohamed ne se doutait pas en recevant quelques bêtes en cadeau qu'il allait renouer avec l'espoir. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/154767/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/154767/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 19 Aug 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le Directeur général de la FAO souligne le rôle des universités dans la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Dans un discours prononcé aujourd'hui à Lisbonne devant le Congrès mondial de sociologie rurale, M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a invité les universitaires à s'impliquer dans la recherche essentielle et politiquement importante sur la pauvreté rurale et les entreprises agro-alimentaires qui ont trait aux petits producteurs</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>30 juillet 2012, Lisbonne/Rome</strong> ­- Dans un discours prononcé aujourd'hui à Lisbonne devant le Congrès mondial de sociologie rurale, M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a invité les universitaires à s'impliquer dans la recherche essentielle et politiquement importante sur la pauvreté rurale et les entreprises agro-alimentaires qui ont trait aux petits producteurs.<br /><br />"Un des grands défis que nous devons relever aujourd'hui est d'utiliser les connaissances universitaires pour comprendre et améliorer la vie des populations rurales à travers le monde", a dit M. Graziano da Silva. "Pour ce faire, nous devons regarder la réalité en dehors des murs de l'université."<br /><br />Après avoir énuméré ce que la FAO considère comme les problèmes les plus pressants dans la lutte contre la faim et le sous-développement rural - insécurité alimentaire, carences en nutriments, nourriture insalubre, concurrence inégale entre petits et grands producteurs de denrées alimentaires - le chef de la FAO, lui-même ancien universitaire et auteur, a appelé les universitaires à jouer leur rôle.<br /><br />M. Graziano da Silva a désigné les investissements massifs dans l'agriculture ou "l'accaparement des terres" comme un domaine politiquement important où les universités pourraient orienter leurs recherches vers l'élaboration de principes pour des investissements agricoles responsables. Une telle recherche pourrait alimenter le travail du Comité de la sécurité alimentaire mondiale qui est le principal forum mondial de discussion sur les questions de sécurité alimentaire.<br /><br />Comment intégrer les petits agriculteurs dans les filières agricoles et alimentaires devrait être un autre domaine de préoccupation académique, a-t-il dit, ajoutant qu'"il y a une concentration croissante au sein de la chaîne agricole et alimentaire, et cela a un impact sur les petits agriculteurs".<br /><br />Les universitaires devraient se pencher sur la question de la gouvernance du secteur de l'alimentation et de l'agriculture, à la fois aux niveaux mondial et local, et comment parvenir à une répartition équitable des avantages, a-t-il ajouté.<br /><br />"Si nous voulons voir plus de gens manger des aliments sains et frais, nous devrons réduire les coûts de transport et de stockage, mais aussi le gaspillage et les pertes", a souligné M. Graziano da Silva.<br /><br />Le Directeur général de la FAO a déploré que les marchés et les conditions de travail en milieu rural soient souvent extrêmement défaillants, que la législation sur le travail soit mal appliquée et que l'accès à la protection sociale soit limité. "Toutes ces questions nécessitent de meilleures clarifications<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a> au plan conceptuel et des propositions pratiques de la part des universitaires et des décideurs politiques", a-t-il conclu.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/153888/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/153888/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 29 Jul 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le Directeur général de la FAO se félicite de l’enjeu Faim Zéro du Secrétaire général de l’ONU</title>
	
	<description> La vision du Secrétaire général invitant toutes les nations à déployer des efforts plus audacieux et plus ambitieux pour éliminer la faim dans le monde nous rapproche d'un monde libéré de la faim où chaque individu puisse jouir du droit à l'alimentation, a déclaré M. Graziano da Silva lors d'une réunion de haut niveau à Rio de Janeiro</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>21 juin 2012, Rio de Janeiro - </strong>Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, a accueilli favorablement  <em>le défi « Faim Zéro »</em>  annoncé par le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon.</p>« Les grands problèmes nécessitent des objectifs audacieux. <em>Le défi « Faim Zéro »</em> peut contribuer à mobiliser l'engagement politique, un premier pas vers l'éradication de la faim », déclare Graziano da Silva lors d'une réunion de haut niveau, à Rio de Janeiro, hier soir.<br /><p>"Il s'agit d'un défi personnel du Secrétaire général, mais que chacun d'entre nous, individuellement et collectivement, se doit de relever. La FAO embrasse la cause d'un monde à faim zéro".<br /><br />M. Graziano da Silva a souligné que les objectifs du Secrétaire général sont parfaitement en phase avec ceux de la FAO et de ses partenaires, en particulier pour ce qui de est de renforcer la productivité des petits exploitants agricoles, de créer des systèmes alimentaires durables et de réduire les gaspillages alimentaires.  <br /><br />Le Secrétaire général de l'ONU a énoncé sa vision Faim Zéro lors d'un événement organisé par Bioversity International, la FAO, le FIDA, la Banque mondiale et le PAM durant la Conférence Rio +20 sur le développement durable. Parmi les autres orateurs figuraient notamment le Président du Niger Mahamadou Issoufou, le Vice-Premier Ministre du Royaume-Uni Nicholas Clegg , le Directeur exécutif du PAM Ertharin Cousin et le Directeur général de Bioversity Emile Frison et David Nabarro, représentant spécial du Secrétaire général pour la sécurité alimentaire et la nutrition, comme modérateur. Des représentants d'organisations paysannes, du secteur privé et de gouvernements ainsi que d'autres agences y ont pris part, également.<br /><br />"Je ne propose pas un nouvel objectif. Je partage ma vision de l'avenir. Un avenir où tous les êtres humains jouissent de leur droit fondamental à l'alimentation; où les moyens d'existence et les systèmes alimentaires sont résilients et en mesure de s'adapter aux changements climatiques", a affirmé Ban Ki-moon.<br /><br />Soulignant que la Faim Zéro serait propre à renforcer la croissance économique, la réduction de la pauvreté et la sauvegarde de l'environnement, ainsi qu'à encourager la paix et la stabilité, M. Ban Ki Moon a recensé cinq objectifs dans le cadre de cet enjeu:</p><p>1. 100% d'accès à une nourriture adéquate à longueur d'année;</p><p>2. plus d'enfants de moins de 2 ans en retard de croissance, plus de malnutrition chez les femmes enceintes et la petite enfance;</p><p>3. tous les systèmes durables sont durables;</p><p>4. 100% de croissance de la productivité et des revenus des petits exploitants, en particulier des femmes;</p><p>5. plus de pertes ou gaspillages alimentaires, notamment une consommation responsable.<br /><br /><br />"De nombreux dirigeants participant à cette Conférence se sont engagés en faveur de l'élimination de la faim. Je suis convaincu qu'ils répondront à mon enjeu Faim Zéro", a ajouté le Secrétaire général.<br /><br /><strong>Engagement du Pape <br /><br /></strong>La semaine dernière à Rome, le Pape Benoît XVI a reçu M. Graziano da Silva en réaffirmant son soutien envers la lutte contre la faim.<br /><br />En lançant son enjeu Faim Zéro au Brésil, Ban Ki-moon a déclaré s'être inspiré de la campagne nationale brésilienne et a reconnu le rôle joué par le Directeur général de la FAO dans la conception et la mise en œuvre de la stratégie de lutte contre la faim. <br /><br />Entre 2003 et 2010, le programme <em>Fome Zero </em>au Brésil a contribué à sortir de la pauvreté extrême 28 millions de personnes. Il a également été à l'origine d'une nouvelle série de politiques publiques visant à promouvoir le développement économique et social du pays. <br /><br />"Avec près de 900 millions d'affamés, aucune demi-mesure ne pourra être tolérée", a-t-il ajouté. "Le seul chiffre acceptable est zéro."</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/150183/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/150183/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO, le FIDA et le PAM en appellent au G20 pour redoubler d’efforts et combattre la faim</title>
	
	<description> La FAO, le FIDA et le PAM ont exprimé le souhait que les dirigeants du G20 réunis à Mexico redoublent d’efforts pour combattre la faim. Les trois Agences spécialisées des Nations Unies ont publié une déclaration commune à la veille du sommet du G20.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>19 juin 2012, Rome</strong> – <em>Les Agences des Nations Unies basées à Rome, spécialisées dans l’alimentation, ont exprimé le souhait de voir les dirigeants du G20 réunis à Mexico prendre l’engagement de redoubler d’efforts dans la lutte contre la faim. L’Organisation de l’alimentation et de l’agriculture (FAO), le Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM) ont rendu publique une décaration commune à l’occasion du sommet du G20, à Mexico. <br /><br /></em><strong>FAO-FIDA-PAM – Déclaration conjointe prononcée à l'ouverture du Sommet du G20 <br /></strong></p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">1.     Nous, la FAO, le FIDA et le PAM, institutions des Nations Unies chargées de l'alimentation et de l'agriculture, constatons avec satisfaction que la présidence mexicaine du G20 accorde la priorité à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et maintient cette question en bonne place parmi les préoccupations mondiales, conformément au Plan d'action pluriannuel de Séoul, en prenant appui sur les efforts du G20 déployés sous les autres présidences, et en complétant les mesures prises dans le cadre du G8 cette année et depuis le Sommet de L’Aquila.</p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">2.     Nous nous félicitons que le G20 continue à reconnaître toute l’importance du rôle essentiel que joue la petite agriculture en faveur de la sécurité alimentaire mondiale et d'une productivité durable. Nous demandons instamment que la sécurité alimentaire et nutritionnelle demeure en bonne place à l'ordre du jour du G20 pendant les prochaines années. </p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">3.     La sécurité alimentaire et nutritionnelle est un fil conducteur qui unit les différents efforts nécessaires pour bâtir un avenir de paix, de stabilité et de viabilité. La sécurité alimentaire et nutritionnelle doit être au cœur des préoccupations en matière de développement durable. Tel est le message commun que les institutions des Nations Unies s'occupant d'alimentation et d'agriculture adressent à la Conférence Rio+20, un accent particulier étant mis sur la petite agriculture. </p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">4.     La sécurité alimentaire est étroitement liée à d'autres points de l'ordre du jour du G20 – notamment le développement des infrastructures et la reprise de la croissance dans les pays en crise. Ces dernières années, nous avons vu que l'insécurité alimentaire peut déclencher l'instabilité et la crise, lesquelles, dans une sorte de cercle vicieux, viennent à leur tour aggraver considérablement l’insécurité alimentaire. Nous savons maintenant que l'insécurité alimentaire peut assombrir durablement les perspectives de croissance de la société tout entière, d’où la nécessité de rester vigilant en matière de sécurité alimentaire – aussi et à plus forte raison – en période de crise financière et d'incertitude. </p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">5.     Ce que nous ont également enseigné les récentes crises, notamment celles qui touchent la corne de l'Afrique, c'est que nous devons dépasser la dichotomie entre l’aide humanitaire et l'aide au développement. Nous en avons déjà pris le chemin. </p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">6.     L'établissement de liens entre les programmes de protection sociale sélective, de transferts d'espèces et de travail contre rémunération avec l'appui des petits agriculteurs constitue un exemple de la façon de promouvoir des approches « gagnant-gagnant » qui aident à bâtir le tissu social et les cycles vertueux du développement local. En mettant à profit les achats d'aliments sur place et les partenariats public-privé dans le cadre de programmes tels que l'initiative « Achats au service du progrès », des centaines de milliers de petits agriculteurs peuvent accéder aux marchés. Des initiatives telles que « Acheter africain en Afrique » peuvent établir avec succès un lien entre petite production et programmes sociaux. </p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">7.     Ce n’est qu’au prix d’efforts constants et grâce à l’intégration et au réalignement des programmes d’intervention d’urgence, de redressement et d’aide au développement que nous permettrons aux communautés de créer des mécanismes d’adaptation aux épisodes climatiques violents et récurrents. Nous considérons que le renforcement de la résilience s’inscrit dans le développement durable et ne saurait se limiter aux zones les plus exposées aux dérèglements climatiques. Tout un ensemble de problématiques figurant à l’ordre du jour du G20, dont la protection sociale, l’intégration sous l’angle financier et l’établissement de systèmes agricoles et alimentaires plus durables, doivent être abordées. À cet effet, nous appelons le G20 à apporter son appui au projet « Capacité africaine de gestion des risques » (African Risk Capacity), dispositif régional de mise en commun de ressources contre les risques de sécheresse sous l’égide de l’Union africaine.</p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">8.     L’augmentation de la productivité – notamment chez les petits exploitants – est primordiale s’agissant d’améliorer la résilience et la durabilité des systèmes vivriers. Mais il est tout aussi important de réduire les pertes et le gaspillage d’aliments, qui sont actuellement de près de 1,3 milliard de tonnes, soit plus du tiers de la production alimentaire. La réduction de ce gaspillage et de ces pertes permettrait de réduire nettement la sous-alimentation, tout en desserrant l’étau sur les ressources naturelles que sont les terres, l’eau et la diversité biologique.</p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">9.     Aujourd'hui, quelque 900 millions de femmes et d’hommes sont sous-alimentés. La plupart sont en Asie et en Afrique. Pour mettre fin à ce drame, nous formons le vœu que les dirigeants des pays du G20 redoublent d’efforts pour combattre la faim. Nous sommes déterminés à travailler avec eux ainsi qu’avec d’autres partenaires pour soutenir les activités conduites aux plans national et régional pour parvenir à la sécurité alimentaire et nutritionnelle de tous, femmes, hommes et enfants, conformément aux cinq principes de Rome. Compte tenu du taux élevé de sous-alimentation dans les zones rurales, ces derniers nécessitent souvent une attention particulière. </p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">10.  Il est nécessaire de consentir des efforts pour augmenter la productivité, les services, l’infrastructure et les marchés agricoles surtout aux niveaux local, national et régional. Dans les pays en développement, l’accent doit être mis sur le renforcement des capacités d’un demi-milliard de petits exploitants, pour permettre à ceux-ci d’investir afin de produire des aliments plus abondants et de meilleure qualité, grâce à des pratiques agricoles durables et à des technologies appropriées, de sorte qu’ils puissent mieux se nourrir et mieux nourrir leur société. À cette fin, il faut que les politiques misent à la fois sur l’accroissement de la productivité et sur la durabilité, créent des conditions favorables et prévoient des investissements utiles permettant aux petits exploitants – femmes et hommes – de réaliser tout leur potentiel. </p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">11.  L’année passée, les organisations du système des Nations Unies œuvrant dans les domaines de l’alimentation et de l’agriculture ont apporté leur contribution à un rapport d’organisations internationales à l’intention du G20 qui recommandait des interventions au niveau des politiques pour remédier à la forte instabilité des prix des denrées alimentaires. Ce rapport a débouché sur plusieurs initiatives parrainées par le G20 – comme le Système d’information sur les marchés agricoles, le Forum de réaction rapide, la Plateforme pour l’agriculture tropicale, entre autres. D’autres initiatives, comme la Plateforme pour la gestion des risques agricoles sont encore en cours d’élaboration. Des restrictions aux exportations sont en train d’être levées pour permettre au PAM d’acheter des vivres à des fins humanitaires.</p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">12.  La première recommandation du rapport de l'année dernière était de stimuler une croissance de la productivité durable et résiliente de l'agriculture, en particulier l'agriculture familiale. Cette année, le rapport des organisations internationales met l'accent sur cette question. Il recommande d'investir davantage et d'assurer une meilleure coordination en ce qui concerne la recherche-développement, les systèmes d'innovation et les services consultatifs. Surtout, il appelle à aider davantage les producteurs à adopter des technologies existantes et à en tirer parti. Il recommande en outre d'élaborer des modèles commerciaux favorisant la participation des petits exploitants, de réformer les politiques et de procéder à des investissements publics supplémentaires pour encourager les investissements privés ouverts aux petits exploitants et en éliminer les risques.</p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">13.  Le rapport reconnaît que, pour permettre aux petits exploitants de réaliser leur potentiel pour une croissance de la productivité durable, il faut les intégrer dans des marchés qui fonctionnent bien, de manière équitable, efficace et durable. Il recommande à ce titre de développer des chaînes de valeur qui leur soient ouvertes, d'améliorer l'infrastructure et de renforcer les institutions chargées des marchés afin qu'elles soient plus adaptées aux agriculteurs. </p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">14.  Partout dans le monde, les femmes sont des éléments moteurs du changement. Il est essentiel d'investir au profit des femmes. Pour renforcer la sécurité alimentaire, le développement durable et la croissance économique, il est fondamental de donner aux femmes les moyens d'agir, de leur garantir une éducation et de les traiter équitablement. </p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">15.  Il en va de même pour ce qui est d'assurer à tous les petits exploitants un accès aux ressources productives. À cet égard, nous nous félicitons de l'appui que le G20 continue d'apporter aux Principes relatifs à un investissement agricole responsable. Nous espérons que le G20 appuiera de même l'adoption et l'application au niveau des pays des Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale, récemment entérinées par le Comité de la sécurité alimentaire mondiale à l'issue de consultations et de négociations intensives entre les gouvernements, la société civile et le secteur privé.</p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">16.  Enfin, pour construire un avenir durable, il faudra nouer de grands partenariats, soutenir les gouvernements des pays en développement dans leur rôle de chefs de file et mobiliser autour de cet objectif les organisations internationales, la société civile, le secteur privé et la communauté de l'aide humanitaire et du développement au sens large. La sécurité alimentaire et nutritionnelle passe également par des partenariats ouverts à tous, un principe que nous défendons sans réserve dans nos propres activités. </p> <p style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 6pt 18pt" class="MsoListParagraph">17.  Sous la présidence mexicaine, le G20 a fait d'importants efforts supplémentaires pour multiplier les contacts avec d'autres parties prenantes, au sein de la société civile, du secteur privé (notamment le B20) ou de gouvernements. Nous nous félicitons de ces efforts, dans lesquels nous voyons également des occasions précieuses de créer de nouveaux partenariats au service de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, qui engloberaient tous les groupes de parties prenantes clés, à commencer par les agriculteurs.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/149971/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/149971/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 18 Jun 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La FAO et ses partenaires sollicitent un élan majeur pour réduire les pertes et gaspillages alimentaires</title>
	
	<description> L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et des partenaires clés invitent les entreprises et organismes du monde entier à adhérer à l’initiative ‘SAVE FOOD’, un effort mondial visant à réduire les pertes et gaspillages alimentaires.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>13 juin 2012, Rome</strong> - L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et des partenaires clés invitent les entreprises et organismes du monde entier à adhérer à l'initiative ‘SAVE FOOD', un effort mondial visant à réduire les pertes et gaspillages alimentaires.<br /><br />Créée en 2011, l'Initiative <a href="http://www.fao.org/save-food/save-food-initiative-mondiale-de-reduction-des-pertes-et-gaspillages-alimentaires/fr/">SAVE FOOD</a> a pour objectif de réduire les pertes et gaspillages alimentaires estimés à 1,3 milliard de tonnes chaque année, soit l'équivalent de près de mille milliards de dollars.<br /><br />La campagne <em>Save Food</em> compte d'ores et déjà plus de 50 partenaires. La FAO, en collaboration avec Messe Düsseldorf GmbH, organisateur de foires commerciales, et Interpack, salon mondial de l'emballage, exhortent les partenaires du secteur privé ainsi que les organisations à but non lucratif intervenant dans toute la chaîne d'approvisionnement alimentaire à adhérer à cet effort et à apporter leur expertise.<br /><br />Les nouvelles technologies, les meilleures pratiques, la coordination, et les investissements dans les infrastructures - de la production vivrière à la consommation - sont déterminants pour réduire les pertes et gaspillages alimentaires.<br /><br /><strong>Développement durable <br /><br /></strong>"Avec 900 millions de personnes victimes de la faim dans le monde et mille milliards de dollars en jeu, une action commune peut améliorer les moyens d'existence, la sécurité alimentaire et réduire l'impact sur l'environnement", déclare Gavin Wall, Directeur de la Division des infrastructures rurales et des agro-industries de la FAO.<br /><br />Un tiers de la nourriture destinée à la consommation est jetée ou perdue, de même que les ressources naturelles servant à leur production. Les pertes et gaspillages alimentaires s'élèvent à quelque 680 milliards de dollars dans les pays industrialisés et à 310 milliards de dollars dans les pays en développement.<br /><br />"Améliorer la sécurité alimentaire en réduisant les pertes et gaspillages d'aliments est un enjeu auquel nous devons tous nous atteler et qui sera au cœur des débats de la <a href="http://www.fao.org/rioplus20/fr/" target="_blank">Conférence des Nations Unies sur le développement durable Rio+20</a>", souligne M. Wall.<br /><br />"Un quart de la nourriture perdue ou gaspillée dans le monde permettrait de nourrir 900 millions de personnes affamées", affirme Robert van Otterdijk, Chef d'équipe de <em>SAVE FOOD</em>.<br /><br /><strong>Impact de grande portée <br /><br /></strong>Même si les pertes alimentaires ont lieu tout au long de la chaîne d'approvisionnement, les causes et leur impact varient en fonction des régions.<br /><br />Dans les pays en développement, les pertes alimentaires touchent surtout les petits agriculteurs. Près de 65 pour cent de ces pertes surviennent durant les étapes de la production, de l'après-récolte et de la transformation. Par exemple, <a href="http://youtu.be/GWmgKwz-jQM">un projet</a> en cours en Gambie adoptant l'approche « Un village-Un produit » aide les cultivateurs à réduire considérablement leurs pertes.<br /><br />Dans les pays industrialisés, c'est au niveau des distributeurs et des consommateurs que se produisent les gaspillages alimentaires à cause d'une perception diffuse du jetable. Le gaspillage par consommateur oscille entre 95 et 115 kg par an en Europe et en Amérique du Nord, contre 6 à 11 kg en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud-Est.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/148924/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/148924/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Malgré des stocks alimentaires en hausse, la faim risque de persister au Sahel et au Proche-Orient</title>
	
	<description> D’après le bulletin trimestriel de la FAO sur la production agricole et la sécurité alimentaire, les perspectives sont globalement bonnes pour la production céréalière mondiale, mais plusieurs régions pourraient faire face aux conséquences des pluies insuffisantes, du climat rigoureux, des conflits armés et des déplacements de populations.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>13 juin 2012, Rome</strong> - D'après le bulletin trimestriel de la FAO sur la production agricole et la sécurité alimentaire, les perspectives sont globalement bonnes pour la production céréalière mondiale, mais plusieurs régions devraient faire face aux conséquences des pluies insuffisantes, du climat rigoureux, des conflits armés et des déplacements de populations.<br /><br />Le rapport <a href="http://www.fao.org/docrep/015/al990e/al990e00.htm" target="_blank">Perspectives de récolte et situation alimentaire</a><strong><em> </em></strong>prévoit une augmentation record de 3,2 pour cent de la production céréalière mondiale en 2012, qui devrait s'élever à 2 419 millions de tonnes, due essentiellement à une récolte de maïs exceptionnelle aux Etats-Unis. Les bonnes perspectives de l'offre ont conduit à un assouplissement des prix du blé et des céréales secondaires en mai, en particulier durant la seconde moitié du mois. <br /><br />En dépit des tendances positives à l'échelle mondiale, les pays du Sahel continuent à se heurter à de graves problèmes de sécurité alimentaire en raison des prix des denrées élevés au niveau local et des conflits civils, met en garde la FAO. La République arabe syrienne et le Yémen connaissent également des niveaux croissants d'insécurité alimentaire.<br />  <p>"La situation au Yémen et en Syrie nous rappelle le lien étroit entre sécurité alimentaire et paix. Ici, ce sont les conflits internes qui provoquent l'insécurité alimentaire, mais l'inverse est aussi vrai. De par le monde, nous sommes confrontés à des séries de crises dont la cause, partielle ou totale, est le manque de nourriture ou des conflits pour les ressources naturelles, en particulier la terre et l'eau", a expliqué le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva.</p>Le rapport recense en outre 35 pays (dont 28 pays d'Afrique) ayant besoin d'une aide alimentaire externe, notamment l'Afghanistan, la République populaire démocratique de Corée, Haïti, l'Irak et le Mali. <br />  <p>"Cela montre, encore une fois, que la faim aujourd'hui est essentiellement un problème d'accès: des millions de familles pauvres dans le monde n'ont pas les moyens de produire leur propre nourriture, ou n'ont pas d'emplois ou de revenus décents qui leur permettent d'acheter les aliments nécessaires", a ajouté M. Graziano da Silva.</p><br /><strong>Afrique, Proche-Orient <br /></strong><br />L'Afrique de l'Ouest continue à être victime d'une "insécurité alimentaire et d'une malnutrition croissantes dans plusieurs pays", compte tenu d'un recul prononcé de la production céréalière et fourragère en 2011, ainsi que des prix alimentaires élevés et des troubles intérieurs. <br /><br />L'escalade des conflits au Mali, entraînant des déplacements de populations vers les pays voisins, et les pullulations de Criquets pèlerins se dirigeant vers le sud en provenance d'Afrique du Nord sont considérées comme des menaces supplémentaires pour la production agricole de 2012 au Sahel, en particulier au Niger, au Mali et au Tchad, souligne la FAO. <br /><br />En Afrique de l'Est, les pluies de la campagne principale ont démarré tardivement, raccourcissant la période de végétation. Par ailleurs, des inondations ont frappé des zones du Kenya, de l'Ouganda, de la Somalie et de la République-Unie de Tanzanie, tandis que de graves conditions de sécheresse persistent dans certaines parties des districts du Nord-est et des districts côtiers du Kenya.<br /><br />En Afrique du Nord, le Maroc devrait accuser de fortes baisses de production, suite à des pluies "irrégulières et insuffisantes", alors que des récoltes supérieures à la moyenne devraient être rentrées dans le reste de la région. <br /><br />Les conditions météorologiques défavorables en 2012 (périodes de sécheresse et cyclones) se sont traduites par des baisses de la production céréalière dans certaines parties de l'Afrique australe, tandis que les prix élevés des denrées alimentaires aggravent l'insécurité alimentaire au Mali. <br /><br />Au Proche-Orient, la détérioration de la situation de la sécurité alimentaire due aux troubles intérieurs suscite de graves préoccupations en République arabe syrienne et au Yémen. On estime qu'un million de personnes ont besoin d'une aide humanitaire en Syrie à cause de l'impact des agitations sociales sur les ménages et les filières de distribution alimentaire dans divers marchés.<br /><br />Au Yémen, quelque 5 millions de personnes souffrent d'une grave insécurité alimentaire et ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence, compte tenu des niveaux de pauvreté, des conflits prolongés et des prix élevés de la nourriture et des carburants.<br /><br /><strong>Vulnérabilité du grenier céréalier de l'Ukraine <br /><br /></strong>Dans la Communauté des états indépendants (CEI) en Europe, la FAO prévoit une production céréalière de 148 millions de tonnes, ce qui correspond à un recul de 6 pour cent par rapport à l'an dernier. Ce chiffre s'explique principalement par les perspectives défavorables en Ukraine, dues aux mauvaises conditions météorologiques pendant la campagne d'hiver. La production de blé est estimée à 14 millions de tonnes, soit près de 40 pour cent de moins que la récolte exceptionnelle de l'an dernier et nettement inférieure à la moyenne des cinq années précédentes.<br /><br />La chute importante en Ukraine, un des principaux producteurs alimentaires de la région, est appelée à avoir un impact sur les disponibilités et les prix dans les pays voisins. <br /><br />Dans la CEI en Asie, la production de blé au Kazakhstan, le plus grand producteur céréalier de la sous-région, a été estimée à 14,7 millions de tonnes, un tiers de moins que le niveau record de l'an dernier. <br /><br /><strong>Gains en Asie et aux Amériques <br /><br /></strong>Selon le rapport de la FAO, la production céréalière mondiale devrait enregistrer une hausse record de 3,2 pour cent en 2012, pour se chiffrer à 2 419 millions de tonnes, grâce à une récolte exceptionnelle de maïs aux États-Unis. <br /><br />L'Asie, l'Amérique du Nord, l'Amérique Centrale et l'Amérique du Sud devraient généralement afficher des récoltes record ou en hausse.<br /><br />Les stocks céréaliers mondiaux pour les campagnes s'achevant en 2013 devraient s'établir à 548 millions de tonnes, soit une hausse de 7 pour cent par rapport à leurs niveaux d'ouverture, et le plus haut niveau depuis 2002. Les perspectives ont été révisées à la hausse (4 pour cent, ou 23,5 millions de tonnes) depuis le mois dernier, compte tenu d'un accroissement des prévisions de stocks de céréales secondaires qui s'élèvent désormais à 201 millions de tonnes - en progression de 20 pour cent par rapport au bas niveau de la campagne précédente de 167 millions de tonnes.<br /><br /><strong>Prix alimentaires <br /><br /></strong>A l'échelle mondiale, l'Indice FAO des prix alimentaires, qui mesure l'évolution mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées, a reculé de 4 pour cent en mai, compte tenu de l'offre généralement favorable, des incertitudes croissantes qui planent sur l'économie mondiale et d'un raffermissement du dollar américain.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/148926/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/148926/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Des fonds pour le Sahel sont nécessaires maintenant, dit Raúl</title>
	
	<description> En visite dans l’Ouest du Tchad, particulièrement frappée par la sécheresse, la star du football espagnol, Raúl González, a joint sa voix aux appels urgents de financement pour prévenir une crise majeure alimentaire et nutritionnelle au Sahel, où plus de 17 millions de personnes sont menacées par la famine et plus de 1 million d'enfants de moins de cinq souffrent de malnutrition aiguë.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>24 mai 2012, Bruxelles, Nyon, Rome</strong> - En visite dans l'Ouest du Tchad, particulièrement frappée par la sécheresse, la star du football espagnol, Raúl González, a joint sa voix aux appels urgents de financement pour prévenir une crise majeure alimentaire et nutritionnelle au Sahel où plus de 17 millions de personnes sont menacées de famine et plus de 1 million d'enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aiguë.<br /> <br /> Les effets combinés de la sécheresse, de la pauvreté chronique, des prix élevés des denrées alimentaires, des déplacements de populations et des conflits ont conduit à des baisses spectaculaires de la production alimentaire dans le Sahel. Au Tchad, par exemple, la production céréalière a diminué de près de la moitié par rapport à celle de l'année dernière. Et le conflit en Libye, pays limitrophe, a provoqué le retour d'un grand nombre de travailleurs expatriés, ce qui aggrave encore la situation économique désastreuse.<br /> <br /> Raúl González, en sa qualité d'ambassadeur de bonne volonté pour l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), s'est rendu au Tchad en soutien aux efforts conjoints de la FAO et de la Commission européenne pour aider à permettre aux populations les plus touchées de se nourrir à nouveau. Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la campagne "Football professionnel contre la faim" développée par la FAO et la Commission européenne en collaboration avec l'Association des ligues européennes de football professionnel (EPFL).<em><br /><br /> </em><strong>L'augmentation du financement</strong><br /> <br /> En 2012, la Commission européenne a augmenté son financement à la FAO au Tchad par 1 million d’euros, portant ainsi sa contribution globale à la crise du Sahel en 2012 à 290 millions d’euros. La commissaire européenne à la Coopération internationale, à l’aide humanitaire et à la réponse aux crises, Kristalina Georgieva, a joué un rôle important dans les efforts internationaux visant à prévenir la crise qui s'aggrave.<br /><br />Au Tchad, avec le financement de la Commission européenne, la FAO fournit une assistance visant à sauver des vies et protéger des moyens d’existence qui pourra faire la différence pour plus de 300 000 personnes. <br /><br /> Il faudra beaucoup plus encore pour atténuer complètement la crise alimentaire et nutritionnelle dans la région du Sahel. En priorité, un soutien aux agriculteurs et aux éleveurs locaux avant et pendant la prochaine saison agricole coïncidant avec la saison des pluies qui commence dans quelques semaines. "Si nous voulons aider les gens à cultiver leur propre nourriture, des fonds sont nécessaires maintenant", a déclaré Raúl.<br /> <br /> <strong>Le déficit de financement</strong><br /> <br /> Pour soutenir la résilience de près de 7 millions de personnes dans les pays les plus touchés, le Burkina Faso, le Tchad, la Gambie, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Sénégal, la FAO a demandé 97 millions de dollars pour des actions telles que la distribution des semences, des systèmes d'irrigation à petite échelle , la production de fourrage et de campagnes de vaccination. Un déficit de financement de US $ 74 millions reste encore à pourvoir.<em><br /> </em>"Nous perdons l'occasion de donner aux communautés locales les moyens de cesser de passer d'une crise à une autre", a mis en garde le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, appelant à une action coordonnée pour renforcer leur résilience et lier l'urgence au développement. <br /> <br /> "Le football est le plus grand sport dans le monde, assez puissant pour faire en sorte que les voix de ceux qui n'ont pas accès aux hautes sphères des voix les plus puissantes se fassent entendre haut et fort. <br /> Au Sahel, des millions de personnes souffrant de la faim ont besoin d'être entendues et d'être secourues. Les européens ont donné généreusement aux plus vulnérables dans cette crise, et nous continueront à nous battre à leurs côtés, jusqu'à ce que nous gagnions le match contre la faim », a déclaré Kristalina Georgieva.<br /> <br /> «Nous sommes fiers d'utiliser la puissance et la popularité du football", a déclaré Sir David Richards, président de l'Association des ligues européennes de football professionnel, en partenariat avec ECHO et de la FAO. "Le football professionnel européen constitue un porte-voix pour sensibiliser les gens à l'action des deux institutions, de sorte que l'aide juste puisse atteindre les personnes dans le besoin, le plus tôt possible."<br /> <br /> <strong>Football contre la faim</strong><br /> <br /> La visite de Raúl au Tchad fait partie de la campagne "Football professionnel contre la faim",  lancée en 2008 par l'EPFL - représentant les 30 plus grandes ligues de football professionnel et près de 800 clubs à travers l'Europe - et la FAO, l'Agence des Nations Unies, tête de file des efforts internationaux de lutte contre la faim.<br /> <br /> L'année dernière, la Commission européenne, l'une des plus grands bailleurs d'aide humanitaire, s'est joint au partenariat. La campagne s'est tournée vers les actions de la Commission européenne et de la FAO en faveur du rétablissement de l'autosuffisance des personnes frappées par les calamités naturelles. Cette année, l'accent de la campagne est mis sur le Sahel.<br /> <br /> La troisième édition de la Journée européenne du match contre la faim, à partir du 31 Mars - 2 Avril, coïncidant avec le 20e anniversaire de ECHO, figurait en priorité sur l'agenda de l'année. L'événement a rassemblé 20 ligues européennes de football et 300 clubs de football professionnels dans 157 stades, dans 16 pays à travers l'Europe.<br /> <br /> Les crises ont les conséquences les plus dévastatrices sur les communautés rurales où les gens dépendent principalement de l'agriculture pour leur survie. La FAO et la Commission européenne se donnent comme priorité d'aider ces communautés à retourner à l'agriculture afin qu'ils puissent se nourrir à nouveau. Elles visent également à s'attaquer aux causes sous-jacentes de la vulnérabilité pour augmenter la résilience des populations aux chocs futurs.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/143792/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/143792/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 24 May 2012 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La Conférence de la FAO pour le Proche-Orient veut réduire de moitié les pertes alimentaires en 10 ans</title>
	
	<description> La 31ème Conférence régionale de la FAO pour le Proche-Orient a préconisé une réduction de 50 pour cent des pertes et gaspillages alimentaires dans la région afin d’améliorer la sécurité alimentaire. Quelque 15 pour cent de légumineuses et plus de 30 pour cent de denrées périssables telles que fruits, légumes, produits laitiers, viande et poisson, sont également gaspillées chaque année.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>18 mai 2012, Rome</strong> - La 31<sup>ème</sup> Conférence régionale de la FAO pour le Proche-Orient a préconisé une réduction de 50 pour cent des pertes et gaspillages alimentaires dans la région afin d'améliorer la sécurité alimentaire.   <br /><br />A la clôture de la session qui a duré une semaine, la Conférence a invité la FAO à aider les pays de la région à préparer un plan visant la réduction de moitié des quantités de nourriture actuellement perdues ou gaspillées en l'espace de dix ans. <br /><br />A l'échelle régionale, les pertes annuelles de céréales sont estimées à plus de 16  millions de tonnes. Quelque 15 pour cent de légumineuses et plus de 30 pour cent de denrées périssables telles que fruits, légumes, produits laitiers, viande et poisson, sont également gaspillées chaque année.  <br /><br /><strong>Fonds fiduciaire régional<br /><br /></strong>Dans une déclaration de clôture,  la Conférence a également soutenu la proposition de création d'un Fonds fiduciaire pour le développement agricole et la sécurité alimentaire présentée par le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva.<br /><br />Le Président de la Conférence, Ezzulddin Abdalla Al Dawla, également Ministre de l'agriculture de l'Irak, a expliqué que la déclaration, adoptée à l'unanimité par les pays participants, invitait à accroître l'investissement public et privé pour bâtir une économie rurale prospère en mesure de produire durablement de la nourriture et de créer des emplois rémunérateurs, en particulier pour les jeunes ruraux, hommes et femmes.<br /><br />Les pays se sont également engagés dans cet effort aux côtés de la société civile, du secteur privé et d'autres partenaires, dont la FAO, et ont plaidé en faveur du renforcement de la coopération régionale et de la coopération Sud-Sud pour le développement de l'agriculture.<br /><br />« La sécurité alimentaire est étroitement liée à la paix. Les conflits peuvent provoquer la faim tout comme l'insécurité alimentaire peut déclencher ou alimenter les conflits susceptibles de se répercuter sur les pays voisins. Le Ministre de l'agriculture du Yémen, notamment, a attiré mon attention sur d'importants mouvements migrateurs de l'Afrique qui exercent une pression supplémentaire sur la sécurité alimentaire de son pays. Voilà pourquoi la lutte contre la faim doit fédérer les efforts nationaux, régionaux et mondiaux. La FAO travaille à tous les niveaux et avec différents partenaires pour progresser ensemble sur ces fronts », a déclaré M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>Potentiel limité<br /><br /></strong>Au Proche-Orient, les problèmes de terres et d'eau limitent considérablement le potentiel d'accroissement de la production pour nourrir une population qui passera de 380 millions d'habitants à 520 millions en 2030. La promotion de l'utilisation durable et d'une meilleure gestion des ressources naturelles est une des priorités fixées par la Conférence régionale. <br /><br />D'autres priorités sont notamment l'élaboration de mesures d'adaptation et d'atténuation des impacts du changement climatique sur les ressources naturelles de plus en plus limitées, telles que l'eau, et la préparation et la réponse aux situations d'urgence agricoles et alimentaires.<br /><br />La Conférence a par ailleurs demandé à la FAO de contribuer à l'élaboration d'une stratégie et d'un plan d'action régional pour la sécurité alimentaire, ciblés sur des mécanismes en mesure d'affronter la volatilité des prix des aliments, l'investissement, la création de réserves stratégiques de céréales et des systèmes améliorés d'information sur la sécurité alimentaire et la nutrition. <br /><br /><strong>Fonds supplémentaires <br /><br /></strong>Le Président de la Conférence a affirmé: « La conférence régionale de la FAO offre  une tribune idéale aux décideurs pour examiner les problèmes et coordonner les réponses à de nombreux enjeux, en particulier aux menaces transfrontières telles que la désertification, les pénuries d'eau, la diminution du couvert végétal, et bien entendu, les ravageurs et les maladies ».<br /><br />« Le renforcement du soutien et de la coordination régionale est important pour l'élaboration de politiques nationales indépendantes », a-t-il ajouté.<br /><br />Durant la Conférence, des accords de coopération bilatéraux ont été signés entre la FAO et l'Arabie Saoudite, la Libye et l'Iran. L'Arabie Saoudite a octroyé 66,7<strong> </strong> millions de dollars pour financer les programmes de coopération technique de la FAO dans le pays au cours des cinq prochaines années. <br /><br />La Libye a accordé 71 millions de dollars pour l'assistance technique de la FAO en matière de production végétale et de santé et de production animales, tandis que l'accord avec l'Iran a pour but de faciliter une initiative de coopération Sud-Sud par laquelle des experts iraniens seront détachés dans des pays moins développés pour leur faire bénéficier de leurs connaissances et de leur expérience. <br /><br />La Conférence a vu la participation de plus de 150 délégués, dont 11 ministres, de 19 membres du Groupe régional Proche-Orient, ainsi que de représentants de la société civile, du secteur privé, des organisations des Nations Unies et de pays observateurs.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/143333/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/143333/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 18 May 2012 13:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Gaspillage alimentaire et changement climatique à l’ordre du jour de la Conférence de la FAO pour le Proche-Orient</title>
	
	<description> Des mesures propres à améliorer la sécurité alimentaire régionale en réduisant les pertes et les gaspillages alimentaires et en atténuant le changement climatique seront examinées par la Conférence régionale de la FAO pour le Proche-Orient qui s’ouvre aujourd’hui à Rome.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>15 mai 2012, Rome </strong>- Des mesures propres à améliorer la sécurité alimentaire régionale en réduisant les pertes et les gaspillages alimentaires et en atténuant le changement climatique seront examinées par la Conférence régionale de la FAO pour le Proche-Orient.<br />  <br /> Les questions de terres et d'eau sont parmi celles qui limitent considérablement le potentiel d'accroissement de la production vivrière pour nourrir la population du Proche-Orient, qui passera de 380 millions d'habitants à 520 millions en 2030. Avec une meilleure gestion des terres et des eaux, la réduction des pertes et des gaspillages alimentaires permettrait de<strong> </strong>fournir la nourriture nécessaire<strong> </strong>sans peser davantage sur les ressources en terres et en eau limitées. <br /> <br /> Les pertes annuelles de céréales à l'échelle de la région sont estimées à plus de 16 millions de tonnes - soit assez pour nourrir de 70 à 100 millions de personnes. Quelque 15 pour cent des légumineuses et plus de 30 pour cent des denrées périssables, telles que les fruits, les légumes, les produits laitiers, la viande et le poisson, sont également gaspillées chaque année.<br /> <br /> La Conférence, qui se déroule du 14 au 18 mai au siège de la FAO, examinera également la création d'un Fonds fiduciaire régional pour le développement agricole afin de compléter les financements internationaux existants. <br />  <br /> <strong>Manque d'infrastructures<br /> </strong><br /> Les raisons à l'origine des pertes et du gaspillage d'aliments sont notamment des installations de stockage médiocres et des équipements frigorifiques restreints. Pour les aliments d'origine animale, les pertes durant la manipulation, le stockage, la transformation, le conditionnement, la distribution et la consommation sont considérablement plus élevées que les pertes de production. <br /> <br /> Évaluées entre 25 et 50 pour cent, les pertes de poisson et de crustacés sont les plus élevées de tous les aliments d'origine animale, avec plus de deux tiers des pertes encourues durant la transformation, le conditionnement et la distribution. <br /> <br /> Le problème réside essentiellement dans le nombre limité de grossistes, de supermarchés et de détaillants offrant des conditions idoines de stockage et de manipulation pour les produits alimentaires. Les marchés de gros et de détail dans la région sont souvent exigus, bondés, insalubres et manquent d'équipements de refroidissement. <br /> <br /> Un autre problème est le manque de routes asphaltées adaptées aux gros véhicules pour relier les zones de production aux ports ou aux centres des villes, ainsi que le manque d'infrastructures électriques et hydrauliques. <br /> <br /> Les recommandations soumises à la Conférence portent sur l'accroissement des investissements par le secteur privé et public dans les installations et les infrastructures, et sur une collaboration efficace entre les universités, l'industrie, le gouvernement et les entreprises. <br /><br /> <strong>Menaces du changement climatique </strong><br /> <br /> La progression du changement climatique<strong> </strong>ajoute un sentiment d'urgence à la recherche de solutions au problème de gaspillage alimentaire car elle accroît la pression exercée les ressources en terres et en eau de la région. La possibilité de recul des précipitations et de hausse des températures jusqu'à 4°C menacent la pérennité des systèmes agricoles et des ressources en forêts et en parcours de la région. <br /> <br /> L'utilisation et la gestion des ressources naturelles, en particulier de la terre et de l'eau, doivent être considérablement améliorées.<br /> <br /> Le Proche-Orient est une des régions les plus pauvres en eau du monde. A mesure que s'aggrave la pénurie d'eau dans la région, la qualité de l'eau disponible se détériore tandis que la pollution de la nappe phréatique et la dégradation des plans d'eau et des écosystèmes liés à l'eau augmentent <br /> <br /> Afin de réduire l'impact du manque d'eau, à la fois en termes de qualité et de quantité, une meilleure gestion devra donc aborder les problèmes suivants: i) le manque de ressources physiques, ii) le manque de capacités des organismes de gestion des eaux, iii) le manque de responsabilité par rapport au gaspillage de l'eau.<strong><br /> </strong><br /> L'élevage qui représente entre 30 et 50 pour cent de la production agricole de la région est particulièrement exposé au manque d'eau. Le secteur des pêches est également mis en danger par un relèvement prévu du niveau des océans. <br /> <br /> Parmi les mesures d'adaptation recommandées dans le secteur halieutique figurent le développement de l'aquaculture et de l'agriculture intégrée à l'aquaculture. Pour l'élevage, les mesures d'adaptation suggérées sont notamment le recours accru aux systèmes d'exploitation mixtes cultures-élevage.<br /> <strong><br /> </strong>En matière de gestion des forêts et des parcours, les recommandations portent sur la restauration des forêts dégradées, le boisement et le reboisement, l'utilisation d'espèces tolérant la sécheresse et la remise en état des parcours; une gestion améliorée par la réduction des cheptels excessifs et du surpâturage, de la coupe illégale et de la surexploitation du bois de feu.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/142834/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/142834/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 13 May 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Adoption des directives mondiales sur les régimes fonciers</title>
	
	<description> Dans une décision qui fera date, le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) a approuvé aujourd’hui une série de directives mondiales d’une grande portée ayant pour vocation d’aider les gouvernements à protéger les droits de propriété ou d’accès des peuples aux terres, aux forêts et aux pêches.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>11 mai 2012, Rome</strong> - Dans une décision qui fera date, le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) a approuvé aujourd'hui une série de directives mondiales d'une grande portée  ayant pour vocation d'aider les gouvernements à protéger les droits de propriété ou d'accès des peuples aux terres, aux forêts et aux pêches.<br /><br />Les nouvelles <a href="http://www.fao.org/nr/tenure/voluntary-guidelines/fr/" target="_blank"><strong><em>Directives volontaires pour une Gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale</em></strong></a> énoncent les principes et pratiques pouvant servir de référence aux gouvernements lors de l'élaboration des lois et de l'administration des droits relatifs aux terres, aux pêches et aux forêts. <br /><br />Les directives ont été mises au point dans le cadre d'un processus de consultation inclusif  lancé en 2009 par la FAO. Elles ont ensuite été finalisées par des négociations intergouvernementales menées par le CSA et faisant intervenir des responsables des gouvernements, des organisations de la société civile, des représentants du secteur privé, des organisations internationales et des universités.<br /><br />Le but des Directives est de promouvoir la sécurité alimentaire et le développement durable en améliorant la sécurité d'accès aux terres, aux pêches et aux forêts, et en protégeant les droits de millions de personnes souvent très pauvres.<br /><br /><strong>Décision historique et ambitieuse<br /></strong><br />"Donner aux populations pauvres et vulnérables une sécurité d'accès et des droits équitables à la terre et aux autres ressources naturelles est une condition fondamentale de la lutte contre la faim et la pauvreté. L'accord des pays sur ces toutes premières directives mondiales sur une gouvernance des régimes fonciers représente une percée historique.  Nous avons désormais une vision commune qui servira de point de départ pour contribuer à améliorer la situation souvent dramatique des pauvres et des affamés", a déclaré le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva.<br /><br />Une question au cœur des débats publics a été le phénomène de « mainmise sur les terres », qu'affrontent ces directives. Si les directives reconnaissent que des investissements responsables des secteur public et privé sont essentiels pour améliorer la sécurité, elles recommandent également de mettre en place des mécanismes de sauvegarde<strong> </strong>afin de protéger, d'une part, les droits fonciers des populations locales des risques potentiellement liés aux acquisitions de vastes étendues de terres, et d'autre part, les droits de l'homme, les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et l'environnement.<br /><br />Des modèles d'investissement qui ne comportent pas d'acquisitions de terres à vaste échelle existent bel et bien et doivent être encouragés.  Les investissements devraient également promouvoir des objectifs stratégiques tels que le renforcement de la sécurité alimentaire locale et la promotion de la sécurité alimentaire, l'éradication de la pauvreté, la création d'emplois, et l'octroi "d'avantages au pays et à son peuple, notamment aux plus pauvres et aux plus vulnérables".<br /><br />Les directives portent sur un vaste éventail de considérations, notamment:<br /><br /><ul><li>La reconnaissance et la protection de droits de tenure légitimes, même en présence de systèmes informels </li></ul><ul><li>Les meilleures pratiques pour l'enregistrement et le transfert des droits de tenure </li></ul><ul><li>Veiller à ce que les systèmes administratifs de tenure soient accessibles et abordables </li></ul><ul><li>La gestion des expropriations et la restitution des terres aux communautés évincées par le passé </li></ul><ul><li>Les droits des communautés autochtones </li></ul><ul><li>Garantir la responsabilité et la transparence des investissements dans les terres agricoles </li></ul><ul><li>Des mécanismes de résolution des conflits liés aux droits fonciers </li></ul><ul><li>La gestion de l'empiètement des villes sur les zones rurales </li></ul>"Certaines des questions abordées dans les Directives volontaires remontent à plusieurs siècles. L'importance de ces directives est illustrée par le fait qu'elles affrontent ces problèmes fortement enracinés au même titre que des préoccupations plus récentes", a souligné M. Graziano da Silva<br /><strong><br />Prochaines étapes<br /></strong><br />"Ces directives sont le fruit d'un processus inclusif de consultations et de négociations qui a duré trois ans, rassemblant de multiples parties prenantes et donnant à beaucoup d'entre elles voix au chapitre", a expliqué Yaya Olaniran, Président en exercice du CSA. "Le résultat est que nous avons une série significative de principes et de pratiques que chacun - qu'il s'agisse des pays, du secteur privé, des agriculteurs ou de la société civile- peut soutenir et défendre, et qui se traduiront par des mesures concrètes".<br /><br />Il revient désormais aux pays qui ont approuvé les directives de les mettre en application sur le terrain, ajoute M. Olaniran. "Ces changements ne se feront pas du jour au lendemain. Mais nous savons, au terme des vastes consultations menées par la FAO et du processus de négociation conduit par le CSA, que les directives bénéficient d'une forte adhésion et d'un vaste soutien. L'approbation par le CSA leur confère une force et une légitimité, et tous les pays concernés sont prêts à les adopter", a-t-il affirmé.<br /><br />Parlant au nom des organisations de la société civile participant au processus des directives, Ángel Strapazzón, du Movimiento Campesino Indígena-Vía Campesina Argentina, a déclaré: "Nous nous félicitons du processus qui a été adopté pour la mise au point des directives, qui a permis à la société civile et aux représentants des petits producteurs vivriers de prendre part à toutes ses étapes, à attirer l'attention sur les problèmes de la vie réelle et à faire des propositions concrètes". <br /><br />"Nous accueillons avec satisfaction les Directives, en étant toutefois conscients qu'elles présentent des lacunes dans certains domaines fondamentaux pour les moyens d'existence des petits producteurs vivriers. Cela étant, nous invitons les gouvernements et les organisations intergouvernementales à  les mettre en œuvre et à améliorer au plus vite la gouvernance des régimes fonciers pour la sécurité alimentaire", a-t-il ajouté.<br /><br />Luc Maene, Président du Réseau " International Agri-Food Network" représentant le secteur privé, a déclaré: "La gouvernance responsable des régimes fonciers est essentielle à la sécurité alimentaire, et c'est à juste titre que ce processus a été piloté par le Comité de la sécurité alimentaire nouvellement réformé. Les directives énoncent des éléments importants pour le bon fonctionnement des régimes fonciers.  Souvent, ils sont effectivement inexistants.  Pour nous du secteur privé et nos partenaires agricoles, il est important qu'une administration locale efficace des registres fonciers ne soit pas entachée de corruption.  Des règles équitables et transparentes servent l'intérêt général, en garantissant aux femmes une égalité d'accès à la terre et en encourageant l'investissement responsable tout au long de la filière agroalimentaire". <br /><br />Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a ajouté que l'Organisation est prête à offrir son soutien et son assistance aux pays pour l'adaptation et la mise en œuvre des directives.<br /><br />Comme par le passé dans le cas d'autres accords analogues - par exemple, le Code de conduite pour une pêche responsable - la FAO préparera une série de manuels techniques visant à aider les pays à adapter les directives à leurs contextes locaux et à les mettre en application. L'Organisation fournira également une assistance technique ciblée aux gouvernements dans ce même but.<br /><br />Pour sa part, le CSA se penchera prochainement sur la question des investissements agricoles responsables d'une façon générale. Il est en train de planifier un processus de consultation sur un an qui démarrera en octobre et qui pourrait déboucher sur une série de recommandations pour un investissement responsable dans l'agriculture courant 2013.<br /><br />Composé de gouvernements, d'organismes des Nations Unies, d'organisations de la société civile, de centres de recherche agronomique, d'institutions de financement, de groupes du secteur privé et de fondations philanthropiques, le CSA est la première plateforme mondiale pour les débats sur les questions de sécurité alimentaire. Il sert en outre de mécanisme de consensus au niveau international et de promotion des politiques à l'échelon national.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/142613/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/142613/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 11 May 2012 11:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le manioc, une sécurité alimentaire d’avenir</title>
	
	<description> A nouveau, le Sahel fait face à une crise alimentaire et nutritionnelle, qui menace 16 millions de personnes. Au Tchad, où l’on enregistre une baisse de production de 50 pour cent,la FAO développe la culture de manioc pour garantir l’accès à une alimentation de base suffisante et de bonne qualité.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>27 Avril 2012, Ndjamena/Rome</strong> -- A nouveau, le Sahel fait face à une crise alimentaire et nutritionnelle, qui menace 16 millions de personnes. Au Tchad, où l’on enregistre une baisse de production de 50 pour cent , la FAO développe la culture de manioc pour garantir l’accès à une alimentation de base suffisante et de bonne qualité. <br /><br />Le manioc est une denrée alternative aux déficits alimentaires de plus en plus récurrents dans la région du Sahel, notamment lors de la période de soudure, et qui représente une source de diversification des revenus pour des petits exploitants agricoles. </p><p>Dans le village tchadien de Kaga, dans le Logone Occidental, à 300 km au sud de Ndjamena, la FAO appuie la gestion intégrée du manioc et encadre les groupements paysans dans le cadre participatif du Champs-Ecole paysans (CEP).</p><p><br />«Nous avons appris à tout utiliser dans le manioc: les tubercules crues, bouillies, pilées ou séchées, les tiges pour le sel alimentaire, le feu de bois ou les boutures, et puis les feuilles très riches en fer », rapporte Mariama, mère de famille nombreuse.</p> <p align="justify"><br />Mariama est au four et au moulin depuis que le manioc est entré dans les habitudes alimentaires de sa famille, il y a moins d’un an. Le manioc ne compte encore que pour 30% dans la consommation des tchadiens du Sud et 10% dans la zone Nord. En y ajoutant les légumes cultivés dans les bas-fonds, il participe à une alimentation familiale équilibrée. </p> <p align="justify"><br />«La tubercule nous inspire des recettes culinaires variées à base de gari, de cosettes, de tapioca pour petits et les grands, ou conservé en farine, en poudre d’amidon ou en boules séchées pour les mois les plus durs». </p> <p align="justify"><br />Les groupements reçoivent une formation sur la transformation, ainsi que des équipements adéquats, tels que la rappeuse, la presse, ou le broyeur.</p><strong> <p align="justify"><br />D’Ibadan à Déli : le chemin de la recherche</p></strong> <p align="justify"><br />Dans le cadre du développement des plantes à racines et tubercules, plus de cent variétés améliorées du manioc en provenance de l’Institut international d'agriculture tropicale (IITA) d’Ibadan au Nigeria ont été testées à la ferme expérimentale de Déli à Moundou, au sud de Ndjamena, sous la direction de l’Institut Tchadien de Recherche Agronomique pour le Développement (ITRAD). </p> <p align="justify"><br />« Aujourd’hui, des six variétés les plus performantes, deux sont plus cultivées et plus appréciées par hommes et femmes, au point qu’ils leur ont donné des noms, <em>Tessem «qui me sort de la faim » et Renda «venu à point nommé !»</em>, fait remarquer Issac Mbaihornom,<strong><em> </em></strong>chef de la ferme de Déli. Elles sont résistantes à la maladie de la mosaïque, à la sécheresse et de haute productivité.</p> <p align="justify"><br />Selon Toyoum Nguenaye, coordonnateur national de la FAO, les rendements de ces variétés varient entre 30 et 40 tonnes à l’hectare contre de 10 à 15 tonnes à l’hectare les variétés traditionnelles. </p> <p align="justify"><br />Il ajoute que la vente de la tubercule et ses produits dérivés entrent pour une proportion non négligeable dans les sources de revenus des petits exploitants.<br /> <br />« Au marché, le sac de manioc qui se vend à 30.000 F CFA contre 12-15.000 F CFA en 2008 alors que celui du maïs ou du mil est à ce jour à 26.000 F CFA contre 12 à 15 000 en 2008 », ajoute-t-il. </p> <p align="justify"><br />Ce n’est pas un hasard si la FAO travaille avec les associations paysannes de petits exploitants agricoles. Cela fait partie intégrante de son approche dans toutes ses activités au Tchad. <br /><br />« Nous mettons un point d’honneur à compléter toutes les autres initiatives bilatérales, multilatérales ou gouvernementales en cours d’exécution ou prévues dans le cadre du Programme national pour la sécurité alimentaire (PNSA) au Tchad », déclare le représentant de la FAO à N’Djamena, Germain Dasylva. </p><strong> <p align="justify"><br />Une culture de résultats</p></strong> <p align="justify"><br />Dans bon nombre de pays africains, le manioc présente des avantages nutritionnels et marchands pour les ménages ruraux qui le cultivent. Mais cela necessite des efforts.</p> <p align="justify"><br />Le Coordonnateur du Bureau sous-régional de la FAO à Libreville, M. Lamourdia Thiombiano souligne les défis. « Il faut renforcer les capacités des producteurs en techniques de multiplication des boutures saines et de production de tubercules de qualité dans un cadre d’entraide communautaire».</p> <p align="justify"><br />La culture de manioc se place , par des initiatives nationales et sous-régionales ciblées, aux centre des priorités régionales de la FAO, selon Maria-Helena Semedo, Directrice générale-Adjointe de la FAO pour l’Afrique, à Accra, au Ghana. </p> <p align="justify"><br />« Accroître la productivité agricole et la diversification, promouvoir la gestion durable des ressources naturelles ainsi que soutenir l'accès au marché et les mesures sanitaires pour améliorer le commerce font partie de ces priorités », affirme-t-elle.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/141706/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/141706/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L'Amérique latine et les Caraïbes réaffirment leur engagement à éradiquer la faim</title>
	
	<description> Répondant à l’appel du Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, les pays d’Amérique latine et des Caraïbes ont réitéré leur engagement à éradiquer la faim, lors de la XXXIIème Conférence regionale qui s’est achevée le 30 mars à Buenos Aires.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>Buenos Aires (Argentine), 30 mars 2012- </strong>Répondant à l'appel du Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, les pays d'Amérique latine et des Caraïbes ont réitéré leur engagement à éradiquer la faim lors de <a href="http://www.rlc.fao.org/fr/evenements/xxxii-conferencia-regional/" target="_blank">la XXXII<sup>ème</sup> Conférence regionale</a> tout juste achevée à Buenos Aires.<br /><br />"Cette initiative est du ressort des pays et est l'affaire de tous - les gouvernements, les parlements, le secteur privé, la société civile et les universités - car la lutte contre la faim ne peut relever uniquement d'un gouvernement; c'est une décision qui doit être prise par l'ensemble de la société", a déclaré M.Graziano da Silva.<br /><br />La XXXII<sup>ème</sup> Conférence régionale de la FAO pour l'Amérique latine et les Caraïbes a examiné les défis auxquels sont confrontés l'agriculture et l'alimentation et a défini les priorités régionales  de la FAO pour les deux prochaines années: sécurité alimentaire, adaptation au changement climatique, agriculture familiale et sécurité sanitaire des aliments.<br /><br />Au nom de la Présidente de la République argentine, Mme Cristina Fernández, le Vice-Président Amado Boudou a pris part à la clôture de l'événement, qui a rassemblé plus de 300 participants, dont 20 ministres.<br /><br />Les pays ont en outre examiné les solutions et les changements que la FAO est en train de mettre en oeuvre pour relever les défis mondiaux.<br /><br />"Les enjeux que le monde doit affronter aujourd'hui sont de plus en plus imbriqués. On ne peut parler de sécurité alimentaire sans évoquer le changement climatique, de développement sans durabilité, ou d'inclusion sociale sans parler des prix des aliments", fait remarquer M. Graziano da Silva. <br /><br />Pour la première fois, des représentants de la société civile ont participé -avec droit d'intervention- aux débats organisés par la Conférence régionale de l'Amérique latine et des Caraïbes, aux côtés des Gouvernements des Etats membres de la FAO. A la demande des mouvements sociaux présents, la Conférence régionale a convenu de lancer un processus de débat sur le thème de la souveraineté alimentaire, concept déjà intégré dans les législations de divers pays de la région, comme l'Equateur, le Nicaragua et le Vénézuela. <br /><br />La Conférence régionale a soutenu le renforcement de la présence de la FAO dans les pays en développement, dans le but d'améliorer l'assistance en matière d'agriculture et de sécurité alimentaire. Les pays et la FAO se sont engagés à poursuivre l'aide fournie à Haiti et ont souligné  qu'il est fondamental de faire progresser la Coopération Sud-Sud.<br /><br /><strong>Le Brésil octroie 20 millions de dollars à la lutte contre la faim dans le monde <br /></strong><br />Durant la Conférence, le Gouvernement brésilien a renforcé sa coopération avec la FAO pour atteindre l'objectif  d'une Amérique latine-Caraïbes libérée de la faim et appuyer la promotion de la sécurité alimentaire dans d'autres régions du monde.<br /><br />Le nouvel accord prévoit des investissements de 20 millions de dollars dans des stratégies de réduction de la pauvreté et de développement rural durable, des initiatives d'alimentation scolaire et dans la prévention et la gestion des catastrophes et l'agriculture familiale.<br /><br />Dans le cadre de la Conférence régionale, la FAO a également signé des accords avec l'Association latino-américaine d'intégration (ALADI), et l'Institut interaméricain de coopération pour l'agriculture (IICA).<br /><br /><strong>Engagement renouvelé dans l'éradication de la faim <br /></strong><br />Les gouvernements ont renouvelé leur engagement dans l'Initiative <a href="http://www.rlc.fao.org/es/iniciativa" target="_blank">Amérique latine et Caraïbes libérés de la faim 2025</a><em> </em>(IALCSH), afin de garantir qu'aucun enfant, homme ou femme ne souffre de la faim.<br /><br />Depuis sa création en 2005, quatre pays ont reconnu le droit à l'alimentation dans leurs Constitutions et sept pays ont approuvé des lois relatives à la  sécurité alimentaire ou à la souveraineté alimentaire.<br /><br />L'Initiative bénéficie de l'appui de la FAO et du financement du Brésil et de l'Espagne; ce dernier a contribué à hauteur de plus de 80 millions de dollars depuis le début de l'Initiative.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/131938/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/131938/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le football professionnel européen sonne l’alarme sur la crise au Sahel</title>
	
	<description> La campagne “Football professionnel contre la faim” va investir des centaines de stades en Europe en divulguant le message qu’il faut agir dès maintenant pour conjurer une catastrophe humanitaire dans la région du Sahel, en Afrique, où des millions de personnes sont touchées par une crise alimentaire et nutritionnelle dûe à la sécheresse, à la pauvreté chronique, à la hausse des prix, au déplacement de populations et aux confilts.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>28 mars 2012, Bruxelles, Nyon, Rome</strong> - La campagne "Football professionnel contre la faim" va investir des centaines de stades en Europe en divulguant le message qu'il faut agir dès maintenant pour conjurer une catastrophe humanitaire dans la région du Sahel, en Afrique, où des millions de personnes sont touchées par une crise alimentaire et nutritionnelle dûe à la sécheresse, à la pauvreté chronique, à la hausse des prix, au déplacement de populations et aux confilts.<br /><br />L'Association européenne des ligues de football professionnel (EPFL), la Commission européenne et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) donnent le coup d'envoi à la troisième et plus grande <strong>Journée des matchs contre la faim </strong>le 30 mars pour divulguer cet appel d'urgence. À Dortmund, le Président du Parlement européen, Martin Schulz, assistera au match entre Borussia Dortmund et VfB Stuttgart.<br /><br />Lorsque s'achèvera le dernier match le 2 avril, le message et les activités de la campagne auront été transmis à travers tout le continent  -de Glasgow à Vienne et de Malaga à Novosibirsk- faisant intervenir 300 clubs de football professionnel de 20 ligues dans 16 pays d'Europe, et atteignant des millions de supporteurs.<br /> <br />"Nous devons agir maintenant pour donner aux populations les moyens de subvenir à leurs propres besoins", a déclaré <strong>José Graziano da Silva</strong>, Directeur général de la FAO. "Nous devons, en même temps, renforcer la résilience des communautés locales pour éviter de sauter d'une crise à l'autre, et empêcher les sécheresses de se transformer en famines".<br /><br /><strong>Porte-voix<br /></strong><br />Près de 16 millions de personnes, essentiellement des ménages agricoles et pastoraux, sont estimés à risque. Le département ECHO et la FAO aident à sauver des vies et des moyens d'existence en acheminant des espèces, de la nourriture et des intrants agricoles<strong>, </strong>ainsi qu'en dispensant une formation aux populations qui en ont le plus besoin. Ils planifient également des interventions à plus long terme visant à protéger et à restaurer les moyens d'existence des agriculteurs et éleveurs, en s'attaquant aux causes profondes des crises alimentaires répétées dans le Sahel<br /><br />"Le football est un vecteur parfait pour appeler l'attention sur la détresse des peuples du Sahel", a précisé <strong>Kristalina Georgieva,</strong> Commissaire européenne pour la coopération internationale, l'aide humanitaire et la réponse aux situations de crise. "Pour réagir adéquatement à cette urgence, les gouvernements, les bailleurs et les organismes d'aide doivent être unis. Ensemble, nous pouvons sauver des vies humaines". <br /><br />"Le football est le plus grand mouvement unificateur au monde", a affirmé <strong>Sir David Richards, </strong>Président de l'EPFL. "Les ligues et les joueurs connaissent le pouvoir et la popularité de notre sport et nous sommes fiers d'utiliser ce pouvoir pour faire passer des messages qui, sinon, ne seraient pas transmis. Le football professionnel européen sert de porte-voix, afin que l'aide adaptée parvienne dans les meilleurs délais aux populations dans le besoin ". <br /><br />L'Ambassadeur de bonne volonté de la FAO et star du football espagnol <strong>Raúl González Blanco </strong>a déclaré, "Nous avons besoin du soutien du public pour des crises alimentaires comme celle-ci. Personne ne sait autant que nous, footballeurs, combien il est important d'avoir le stade à ses côtés pour gagner la partie ". <br /><br /><strong>Patrick Vieira</strong>, ancien champion français de football et Ambassadeur de bonne volonté de la FAO, est né au Sénégal, un des pays touchés. "Nous avons un devoir vis-à-vis des personnes qui sont en détresse sans en être responsables", a-t-il dit.  "Le droit à l'alimentation est un droit de l'homme fondamental, et personne dans le monde d'aujourd'hui ne devrait souffrir de la faim". <br /><br />L'ancienne star internationale du football et ambassadeur de la ligue professionnelle bulgare <strong>Hristo Stoitchkov</strong> s'est rendu au Burkina Faso l'an dernier pour constater le travail qu'ont accompli ensemble la Commission européenne et la FAO. J'ai été témoin de leurs interventions vitales qui ont changé la vie des communautés en les aidant à se nourrir aujourd'hui tout en se préparant au lendemain. C'est la forme juste de l'aide à donner aux populations les plus nécessiteuses ".<br /><br />"Nous nous sentons tous diminués lorsqu'un être humain, où qu'il soit dans le monde, meurt de faim", a souligné le champion brésilien <strong>Roberto Carlos</strong>, actuellement directeur sportif du club russe Anzhi Makhachkala de la première ligue russe de football, en ajoutant: "C'est encore plus dramatique quand nous savons que ces morts pourraient être évitées. Ensemble, nous pouvons sauver de nombreuses vies au Sahel".<br /><br />L'ancien gardien de but de l'équipe nationale italienne et ambassadeur de la campagne <strong>Francesco Toldo</strong> a souligné que "Les peuples du Sahel doivent penser que le monde les a abandonnés. Ce week-end, le football européen manifestera toute sa solidarité. Ils sauront qu'ils ne sont pas seuls". <br /><br />Le footballeur international espagnol <strong>Roberto Soldado</strong> et ambassadeur de la campagne a déclaré, "Ensemble, nous pouvons empêcher cette crise de se transformer en véritable catastrophe". <br /><br /><strong>Felix Magath,</strong> ancien footballeur et coach actif de la Bundesliga allemande a affirmé, "Nous demanderons à nos supporteurs de se joindre à nous pour lancer un appel à l'aide d'urgence pour le Sahel. Si nous sommes unis au nom de cette cause, nous pouvons faire vraiment faire la différence". <br /><br />Citons d'autres footballeurs ambassadeurs de la campagne: <strong>Herbert Prohaska</strong> (nommé par la Österreichische Fußball Bundesliga - Autriche); <strong>Steffen Freund</strong> (DFL Deutsche Fußball Liga GmbH - Allemagne); <strong>Vidar Riseth</strong> (Norsk Toppfotball - Norvège) et <strong>Jerzy Dudek</strong> (Ligue polonaise de football professionnel). <br /><strong><br />HISTORIQUE<br /><br /></strong>La Journée des matchs contre la faim est l'événement phare de la campagne "Football professionnel contre la faim", lancée en 2008 par l'EPFL, qui représente les 30 premières ligues de football professionnel et près de 800 clubs dans toute l'Europe, conjointement avec la FAO, l'organisme des Nations Unies chef de file des efforts mondiaux de lutte contre la faim.<br /><br />L'an dernier, le Département d'aide humanitaire et de protection civile de la Commission européenne (ECHO) - un des premiers donateurs humanitaires du monde- a adhéré au partenariat. La campagne s'est tournée vers les travaux d'ECHO et de la FAO visant à restaurer l'autonomie des populations frappées par les catastrophes.<br /><br />C'est sur les communautés rurales, dont la survie dépend de l'agriculture, que les situations d'urgence ont les conséquences les plus dévastatrices. La FAO et ECHO aident ces communautés à faire redémarrer l'agriculture pour être en mesure de se nourrir à nouveau, et s'attaquent également aux causes profondes de la vulnérabilité afin d'accroître la résilience des populations aux chocs futurs.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/130825/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/130825/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO lance un appel de fonds urgent pour la Corne de l’Afrique</title>
	
	<description> La FAO a lancé aujourd’hui un appel de fonds de 50 millions de dollars pour couvrir les activités agricoles et pastorales prioritaires à déployer dans la Corne de l’Afrique avant et durant la prochaine campagne de semis, coïncidant avec la saison des pluies d’avril à juin.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>23 mars 2012, Rome </strong>- La FAO a lancé aujourd'hui un appel urgent de 50 millions de dollars pour couvrir le déficit de financement des activités agricoles et pastorales prioritaires à déployer dans la Corne de l'Afrique avant et durant la prochaine campagne de semis, coïncidant avec la saison des pluies qui s'étend d'avril à juin.<br /> <br /> Les fonds sont requis pour la mise en œuvre d'un plan de 90 jours visant à aider les agriculteurs et les éleveurs à améliorer leurs moyens d'existence et à renforcer leur résilience face aux chocs futurs. Certaines activités sont déjà en cours et doivent être développées, notamment la production agricole et animale et les programmes argent-contre-travail destinés à la remise en état des infrastructures agricoles essentielles.<br /> <br /> "La communauté internationale doit continuer à aider les ménages les plus vulnérables en Somalie et dans d'autres régions arides et semi-arides de la Corne de l'Afrique à affronter une nouvelle période de sécheresse éventuelle", a indiqué Castro Camarada, Coordonnateur sous-régional de la FAO pour l‘Afrique de l'Est. <br /> <br /> Les perspectives de la prochaine saison des pluies donnent la probabilité de précipitations inférieures ou proches de la normale sur une grande partie de la région de la Corne de l'Afrique.<br /> <br /> Selon la FAO, bien que la situation dans les zones victimes de la sécheresse de la Corne de l'Afrique se soit considérablement améliorée ces derniers mois, on estime que 8,1 millions d'habitants ont encore besoin d'une assistance (Ethiopie: 3,2 millions; Kenya: 2,2 millions; Somalie: 2,5 millions; Djibouti 180 000). <br /> <br /> <strong>Activités d'urgence</strong><br /> <br /> Les activités d'urgence planifiées dans la région prévoient la distribution de semences vivrières et potagères, la création de petits périmètres d'irrigation et la gestion de programmes argent-contre-travail pour réhabiliter les infrastructures agricoles vitales.  Les initiatives concernant l'élevage comprennent le soutien à la production fourragère et le démarrage ou l'intensification des campagnes de vaccination.<br /> <br /> En Somalie, la FAO envisage, à compter d'avril, une distribution massive de semences améliorées de maïs, de sorgho et de sésame, ainsi que d'engrais, afin que les agriculteurs somaliens puissent profiter au mieux de la prochaine campagne agricole. Grâce au soutien à long terme fourni par la FAO dans le domaine de la multiplication, les semences sont disponibles sur place et, dans la mesure du possible, seront achetées dans le pays.<br /> <br /> La fin des conditions de famine en Somalie a été déclarée il y a plus d'un mois. Pourtant, près d'un tiers de la population - soit plus de 2,5 millions d'habitants - est encore en situation de crise, incapable de satisfaire pleinement ses besoins fondamentaux, alimentaires ou non. La majorité vit dans les régions du sud, où l'accès humanitaire demeure très limité.<br /> <br /> Depuis le début de la crise en 2011, près de 200 000 familles dans toute la Corne de l'Afrique ont participé à des programmes d'argent-contre-travail ou de coupons-contre-travail organisés par la FAO, et reçu les espèces vitales pour acheter de la nourriture, tout en remettant en état les routes, les citernes d'eau et les réseaux d'irrigation. La FAO a vacciné et traité des millions d'animaux contre les maladies et compte étendre cette assistance au cours des prochains mois. En même temps, en Somalie, près de 160 000 agriculteurs ont reçu des semences, des outils et une formation agricole.<br /> <br /> <strong>Renforcer la résilience <br /> </strong><br /> Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, qui s'est rendu en Somalie le mois dernier, s'est engagé au nom de l'Organisation à accroître les efforts dans la Corne de l'Afrique. Il a également souligné l'importance d'actions continues et coordonnées, propres à renforcer la résilience des populations locales et à relier les secours au développement.<br /> <br /> "Nous ne pouvons pas éviter les sécheresses, mais nous pouvons mettre en place des mesures pour éviter qu'elles ne se transforment en famines", a-t-il souligné.<br /><br /> L'appel de la FAO pour 2012 s'élève au total à 293,7 millions de dollars destinés à une combinaison stratégique d'opérations d'urgence et de développement à plus long terme dans la Corne de l'Afrique, dont 101,7 millions - moins de la moitié- ont déjà été reçus. Il reste par conséquent un déficit de financement de 193,9 millions de dollars, dont 50 millions sont requis d'urgence dans les trois prochains mois. ]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/130429/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/130429/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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