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 <title>Nouvelles FAO &gt; Education &amp; renforcement des capacités</title>
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 <description>Nouvelles de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture</description>
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 <copyright>2009 FAO</copyright>
 <managingEditor>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</managingEditor>
 <webMaster>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</webMaster>
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	<title>Pour le Directeur général de la FAO, le monde s’adapte mal à l’évolution des régimes alimentaires</title>
	
	<description> Urbanisation, croissance économique et autres transformations font évoluer les modes de vie et les régimes alimentaires en nombre d'endroits, et les pays n'y font pas face comme ils le pourraient, a expliqué aujourd'hui José Graziano da Silva aux professeurs et aux étudiants de l'Université et du Centre de recherche de Wageningen, Pays-Bas</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>15 mars 2013, Wageningen, Pays-Bas </strong>- L'urbanisation, la croissance économique et d'autres transformations font évoluer les modes de vie et les régimes alimentaires en nombre d'endroits, et les pays n'y font pas face comme ils le pourraient, a expliqué aujourd'hui le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva aux professeurs et aux étudiants de l'Université et du Centre de recherche de Wageningen.<br /><br />Le Directeur général, en visite officielle de deux jours aux Pays-Bas, a insisté sur la nécessité de produire des aliments sans danger, d'offrir plus de choix aux consommateurs et de mieux les informer sur leur régime alimentaire.<br /><br />«Il nous faut des stratégies de nutrition intégrées, définies par la société dans son ensemble - secteur privé, consommateurs, médecins et associations de consommateurs notamment» a-t-il estimé.<br /><br />Si 870 millions de personnes souffrent de la faim, plus d'un demi-milliard d'autres sont obèses et susceptibles de développer des maladies non transmissibles.<br /><br />M. Graziano da Silva a signé avec l'Université de Wageningen un accord instaurant une collaboration plus étroite en matière de recherche scientifique et d'activités conjointes destinées à renforcer les capacités pédagogiques, scientifiques et technologiques des pays en développement. La FAO, a-t-il indiqué, renouvelle son association avec l'université car, dans la lutte contre la faim et la malnutrition, les partenariats sont «absolument essentiels».<br /><br /><strong>Rôle des cultures traditionnelles<br /><br /></strong>D'après M. Graziano da Silva, un réexamen mondial des stratégies de nutrition pourrait par exemple amener à repenser le rôle des cultures traditionnelles, qui ont perdu du terrain dans les régimes alimentaires modernes. <br /><br />«Chaque région compte une série de végétaux qui ne font pas partie des produits de base alors qu'ils servaient auparavant à l'alimentation, a-t-il expliqué. Par exemple le quinoa, mis à l'honneur en 2013, puisque c'est son année internationale.» Le quinoa est un «super-aliment» venu des Andes, très nutritif, une pseudo-céréale riche en protéines et en micronutriments.<br /><br /><strong>Importance des exploitations familiales<br /><br /></strong>Le chef de la FAO a félicité l'université pour son appui au développement de l'agriculture, tant industrielle qu'artisanale, précisant que ses recherches aident considérablement à mieux comprendre les exploitations familiales.<br /><br />«Je pense que ces deux modes d'agriculture ont chacun leur place dans le monde actuel, nous avons besoin des deux», a-t-il affirmé.<br /><br />Soulignant que 2014 sera l'Année internationale de l'agriculture familiale, M. Graziano da Silva a rappelé que dans la plupart des pays en développement, l'agriculture artisanale est le principal producteur de l'alimentation nationale et le premier employeur dans les zones rurales.<br /><br />Il a également indiqué que ces dernières décennies, les populations rurales ont vieilli et, souvent, sont devenues majoritairement féminines. Les femmes doivent donc être autonomisées; elles doivent disposer des droits, des politiques, des outils et des ressources nécessaires en appui du rôle qu'elles ont à jouer dans tous les domaines de la vie rurale et au service de la sécurité alimentaire. Les populations, en particulier les jeunes, doivent aussi bénéficier de meilleures opportunités économiques: cela aiderait à les maintenir dans les zones rurales, a encore précisé M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>Adapter les technologies aux besoins locaux <br /><br /></strong>Même si la science et les technologies doivent jouer un rôle clé dans la productivité agricole et l'augmentation de la production, M. Graziano da Silva a assuré que les technologies ne peuvent simplement s'exporter d'un pays à l'autre et fonctionner parfaitement. Il faut les adapter aux conditions locales. <br /><br />«L'agriculture est trop sensible, elle dépend trop de l'endroit où on la pratique, a-t-il ajouté. Le sol, le climat, l'eau disponible et tant d'autres facteurs influencent la façon dont une technologie fonctionnera dans un lieu donné.» <br /><br />«Nous devons demander aux agriculteurs ce dont ils ont besoin, ce qu'ils veulent, voir ce qui pourrait leur convenir, ce qu'il faut adapter et nous assurer que quoi qu'on fasse, les agriculteurs eux-mêmes finissent par se l'approprier», a-t-il estimé. <br /><br /><strong>Rôle de la FAO<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva a également évoqué les changements fondamentaux qui s'opèrent au sein de la FAO alors que l'Organisation concentre son action sur les problèmes mondiaux les plus pressants en matière d'alimentation, de nutrition et de développement agricole et rural.<br /><br />«La mission de la FAO consistant à œuvrer pour vaincre la faim dans le monde reste valable aujourd'hui comme elle l'était lors de sa création en 1945... mais les défis d'aujourd'hui sont différents», a-t-il expliqué. <br /><br />La FAO, a indiqué M. Graziano da Silva, a défini de nouveaux objectifs stratégiques pour faire face aux évolutions et aux problèmes mondiaux. Ces objectifs sont les suivants: mettre un terme à la faim et la malnutrition; produire durablement; réduire la pauvreté ruruale; améliorer les systèmes alimentaires et leur équité; améliorer la résilience aux chocs externes.<br /><br /><strong>Signature d'un Protocole d'accord <br /><br /></strong>MM. José Graziano da Silva et Aalt Dijkhuizen, Président du Conseil d'administration de l'Université et du Centre de recherche de Wageningen, ont signé un Protocole d'accord portant sur la collaboration de la FAO et de l'Université durant les quatre prochaines années. Cet accord prévoit notamment des échanges d'information, une concertation quant aux moyens d'action, la promotion commune des capacités pédagogiques, scientifiques et technologiques des pays en développement, ou encore des échanges de chercheurs et de jeunes professionnels.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Des directives internationales visent la pêche illicite</title>
	
	<description> Les États viennent de franchir un pas important dans la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, l'une des principales menaces pesant sur les pêcheries durables et sur le moyen de subsistance qu'elles constituent. Des directives internationales, fruit d'un processus consultatif piloté par la FAO, visent à réduire la pêche INN en renforçant la responsabilité des États du pavillon - les pays d'immatriculation des navires de pêche qu'ils autorisent à battre leur pavillon.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>28 février 2013, Rome</strong> - Après plusieurs années de négociation, les États viennent de franchir un pas important dans la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), l'une des principales menaces pesant sur les pêcheries durables et sur le moyen de subsistance qu'elles constituent.<br /><br />Des directives internationales, fruit d'un processus consultatif piloté par la FAO, visent à réduire la pêche INN en renforçant la responsabilité des États du pavillon - les pays d'immatriculation des navires de pêche, qu'ils autorisent à battre leur pavillon. <br /><br />Ces<em> </em>directives volontaires sur la performance des États du pavillon (<em><a href="http://www.fao.org/fishery/nems/40262/en">Voluntary Guidelines for Flag State Performance</a></em>) ont été élaborées à l'issue d'une recherche de consensus de cinq ans entre les États membres de la FAO. Elles seront présentées pour approbation au Comité des pêches de la FAO (COFI) lors de sa prochaine session, en juin 2014. <br /><br />Ces directives formulent des recommandations visant à encourager et à aider les États du pavillon à respecter leurs obligations internationales en matière de délivrance des pavillons et de contrôle des navires de pêche. Elles présentent aussi différentes mesures pour remédier au non-respect des dispositions en vigueur.<br /><br />Si les chiffres exacts ne sont pas connus, on admet généralement que la pêche INN s'est intensifiée au cours des vingt dernières années et qu'elle atteint des proportions considérables. <br /><br />Cette consultation technique était financée par les gouvernements du Canada, des États-Unis, de la Nouvelle-Zélande, de la Norvège, et par la Commission européenne.<br /><br /><strong>Un progrès majeur <br /><br /></strong>«Les <em>Voluntary Guidelines for Flag State Performance</em> constituent une réelle avancée. Elles formeront un outil précieux pour prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, explique Árni Mathiesen, Sous-Directeur général de la FAO chargé des pêches et de l'aquaculture. <br /><br />«En définitive, ces directives peuvent aider à garantir la conservation à long terme et l'exploitation durable des ressources marines vivantes et des écosystèmes marins, si précieux, ajoute M. Mathiesen.<br /><br />«Nous sommes tous confrontés au défi de la durabilité, et ces directives donnent aux pays de nouveaux outils pour y faire face». <br /><br />Les recommandations formulées couvrent un large spectre, portant notamment sur des critères et des procédures d'évaluation de la performance et sur la coopération entre les États du pavillon et les États côtiers. Elles proposent aussi des méthodes pour encourager le respect des règles par les États du pavillon et prévenir leur non-respect, ainsi que pour coopérer avec les pays en développement et les aider à renforcer leurs capacités d'action. Enfin, elles abordent le rôle que peut jouer la FAO en appui de ces processus.<br /><br /><strong>L'appui de la FAO <br /><br /></strong>Outre d'avoir facilité l'élaboration de ces directives, la FAO assurera leur suivi et rendra compte de leur mise en œuvre au COFI. L'Organisation offrira également une assistance technique sur place aux pays qui en feront la demande. Ce soutien pourra porter sur des mesures de renforcement des capacités d'action, par exemple le développement d'un cadre législatif et réglementaire adéquat, sur le renforcement de l'organisation et de l'infrastructure institutionnelle nécessaire pour assurer un contrôle adapté des navires, le développement ou l'amélioration du suivi, du contrôle et de la surveillanc (SCS), enfin, sur la formation.<br /><br />«Certains États du pavillon pourront avoir des besoins plus importants que d'autres, en particulier les pays en développement. Dans certains cas, cadre institutionnel et savoir-faire technique leur font défaut. Ils peuvent aussi manquer de ressources financières et humaines. Ou ne pas être incités à diriger leurs efforts et à investir dans la réalisation de leurs obligations au titre de la réglementation internationale de la pêche, auquel cas ils ont surtout besoin d'être sensibilisés aux avantages qu'ils en retireront», précise Matthew Camilleri, Fonctionnaire de liaison (pêches) au sein de la Division de l'économie et des politiques de la pêche et de l'aquaculture de la FAO. <br /><br />Les Directives font écho au droit international, notamment à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982, et à d'autres instruments internationaux, comme le <a href="http://www.fao.org/fishery/code/fr" target="_blank">Code de conduite pour une pêche responsable</a> de 1995 de la FAO et le <a href="http://www.fao.org/fishery/ipoa-iuu/fr" target="_blank">Plan d'action international de 2001 de la FAO visant à prévenir, à contrecarrer et à éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée</a>.<br /><br /><strong>Le Comité des pêches<br /></strong><br />Le COFI est le seul forum intergouvernemental mondial où les<br />principaux problèmes internationaux relatifs à la pêche et à l'aquaculture sont examinés périodiquement. Le Comité adresse ses recommandations aux gouvernements, aux organismes régionaux des pêches, aux ONG, aux pêcheurs, à la FAO et à la communauté internationale.<br /><br />Le Comité des pêches fait valoir combien il est essentiel que les États du pavillon honorent leurs obligations conformément à la réglementation internationale.<br /><br />---------------------------------<br /><br /><em>Pour plus d'informations sur les directives </em><em>et autres instruments internationaux relatifs à la lutte contre la pêche INN, voir: </em><a href="http://www.fao.org/fishery/fr"><em>http://www.fao.org/fishery/fr</em></a>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170741/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170741/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Semences de qualité et sécurité alimentaire au Sud-Soudan</title>
	
	<description> Un nouveau projet de développement agricole en République du Sud-Soudan aide les agriculteurs vulnérables à améliorer leurs moyens d'existence grâce à des semences de qualité qui permettent d'obtenir de meilleurs rendements. Avec le soutien de la France, la FAO joint ses efforts à ceux du ministère de l'Agriculture du Sud-Soudan pour mettre en œuvre ce projet un an durant dans plusieurs provinces.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>15 janvier 2013, Rome</strong> - Un nouveau projet de développement agricole en République du Sud-Soudan aide les agriculteurs vulnérables à améliorer leurs moyens d'existence grâce à des semences de qualité qui permettent d'obtenir de meilleurs rendements.<br /><br />Avec le soutien de la France, la FAO joint ses efforts à ceux du ministère de l'Agriculture du Sud-Soudan pour mettre en œuvre ce projet un an durant dans plusieurs provinces.<br /><br />D'une valeur de plus de 612 000 dollars (500 000 euros), ce projet permettra de former les agriculteurs dans les domaines de la production, du stockage et de la commercialisation de semences et boutures de qualité pour ce qui a trait à différentes cultures de subsistance, notamment le sorgho, le maïs, le manioc et le niébé. Le projet permettra également d'augmenter la disponibilité des semences au grand bénéfice des agriculteurs les plus vulnérables du Sud-Soudan.<br /><br />Des décennies de conflit et de déplacements de population ont perturbé l'accès des agriculteurs aux semences et boutures de qualité et érodé leur connaissance des techniques de production de semences. Ensemble, ces facteurs ont gravement affecté la productivité des cultures et les moyens d'existence des agriculteurs.<br /><br />«Les semences sont d'une importance primordiale pour la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des agriculteurs du Sud-Soudan et des communautés rurales», a déclaré Sue Lautze qui dirige la Représentation de la FAO à Juba. «Bien que l'insécurité alimentaire soit largement diffuse, le pays est déterminé à assurer la sécurité alimentaire pour tous dès que possible et les semences sont une composante essentielle pour réaliser cette grande ambition.»<br /><br />Le projet couvre plus de 5 000 ménages agricoles vulnérables, soit quelque 30 000 personnes, ainsi que 400 producteurs de semences. Les bénéficiaires, dont la moitié sont des femmes, vivent dans les provinces de l'Equatoria centrale, de l'Equatoria occidentale, des Lacs, du Bahr el-Ghazal occidental et du Bahr el-Ghazal septentrional.<br /><br /><strong>Un besoin de réhabilitation<br /><br /></strong>«Nous savons que le secteur semencier formel au Sud-Soudan est sous-développé et qu'il a désespérément besoin de réhabilitation», a déclaré Michael Legge, ministre de l'Agriculture et des Forêts de l'Equatoria centrale. «Le Sud-Soudan dépend largement des pays voisins pour les semences certifiées, ce qui est coûteux, alors que les agriculteurs comptent sur le secteur semencier informel».<br /><br />Plus de 90 pour cent des paysans sud-soudanais continuent de dépendre du système semencier informel qui repose essentiellement sur les semences conservées à la ferme (42 pour cent), les réseaux sociaux (26 pour cent) et les marchés locaux (22 pour cent). En règle générale, les agriculteurs utilisent des semences conservées à plusieurs reprises d'une saison à l'autre, ce qui tend à éroder la pureté génétique des semences.<br /><br />On estime que pour être bien approvisionnées en semences, les familles des agriculteurs doivent avoir accès à une quantité suffisante de graines de qualité acceptable et disponibles en temps opportun pour la plantation. Ces trois éléments essentiels de la sécurité semencière (accès, qualité et disponibilité) sont autant de motifs de préoccupation au Sud-Soudan.<br /><br />L'amélioration de la capacité du pays à produire des semences de qualité permettrait d'injecter de l'argent dans l'économie locale et de diffuser une formation qui profiterait aux agriculteurs pour les années à venir.<br /><br /><strong>Développer les capacités techniques<br /><br /></strong>«Grâce à ce projet, la FAO vise non seulement à réduire le nombre de ménages touchés par l'insécurité alimentaire en améliorant la disponibilité et l'accès aux semences de qualité produites localement, mais également à améliorer les revenus et les compétences des producteurs de semences", a déclaré Joseph Okidi, expert de la FAO au Sud-Soudan.<br /><br />Les capacités techniques en matière de production de semences de qualité, en particulier chez les jeunes et même au sein des administrations publiques, sont très limitées. Le projet comprendra l'organisation de foires aux semences, le développement des compétences au sein des entreprises de production de semences, la distribution d'intrants et des programmes de formation dans les fermes-écoles. Il permettra également d'augmenter la surface des terres consacrées à la multiplication des semences de qualité.<br /><br /><strong>Une réussite<br /><br /></strong>La FAO soutient le secteur semencier au Sud-Soudan depuis plusieurs années. En 2011, près de 5 000 ménages vulnérables, 513 producteurs de semences et 23 agents de vulgarisation ont bénéficié d'un projet similaire financé par la France.<br /><br />«Grâce au soutien de la FAO, notre groupe d'agriculteurs a, dans un élan de solidarité, réuni assez d'argent pour acheter quatre taureaux. Nous les avons attelés par paire pour labourer nos champs», a indiqué Lou Marial, un agriculteur d'Adwel, comté de Rumbek Est dans la province des Lacs, qui a bénéficié du projet mis en œuvre en 2011.<br /><br />«Nous avons réussi à élargir notre zone de production et nous nous attendons à une récolte bien plus importante cette année», a ajouté Lou Marial.<br /><br />«C'est un réel plaisir de voir comment notre soutien a débouché sur une telle production de semences», a déclaré Laetitia Tremel, chargée de programme à l'Ambassade de France à Juba.<br /><br />Le projet de 2011 a permis de produire plus de 350 tonnes de semences et boutures de qualité et injecté quelque 300 000 dollars dans l'économie locale.<br /><br />Bien que le Sud-Soudan ait un énorme potentiel agricole, il est loin d'être en situation de sécurité alimentaire. Le secteur semencier est un outil essentiel pour éradiquer la faim et la FAO et le Gouvernement français ont travaillé de concert pour développer ce secteur durablement.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/168192/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/168192/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le secteur privé invité à jouer un rôle plus important dans la lutte contre la faim et la pauvreté</title>
	
	<description> M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a déclaré lors de ses entretiens avec des représentants de plus de cinq mille entreprises privées que les compétences, connaissances et ressources du secteur privé représentaient un facteur essentiel dans la lutte contre la faim et la pauvreté. A cet égard, il a invité ses interlocuteurs à se joindre au partenariat que la FAO, la Commission de l’Union africaine et l’Institut Lula ont lancé la semaine dernière en Ethiopie.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>30 novembre 2012, Rome</strong> - Le secteur privé peut apporter une contribution notable à la lutte contre la faim et la pauvreté et promouvoir la production et la consommation des denrées alimentaires de manière durable, a déclaré aujourd'hui M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, au cours de sa rencontre avec des représentants d'associations et de fédérations du secteur privé.<br /><br />Le Directeur général, qui s'adressait au siège de la FAO aux responsables de plus de cinq mille entreprises privées, inaugurait ainsi la première d'une série de rencontres-débats axées sur la participation du secteur privé aux initiatives de réduction de la faim et de la pauvreté.<br /><br />«Le secteur privé peut apporter une contribution de poids à la FAO, contribution qui n'a pas toujours été reconnue ou appréciée à sa juste valeur. Mais les choses commencent à changer», a fait observer M. Graziano da Silva.<br /><br />«De nombreuses entreprises privées contribuent déjà à la lutte contre la faim et la pauvreté sous forme de ressources financières. Toutefois, je tiens à dire que ce serait une erreur de considérer le secteur privé seulement comme une source de financement pour nos programmes», a ajouté le Directeur général.<br /><br />«Le secteur privé peut contribuer en bien d'autres façons à la sécurité alimentaire et il le fait déjà dans bon nombre de cas. Mon expérience personnelle avec la stratégie <em>Faim Zéro</em> au Brésil montre que la plus grande contribution que le secteur privé puisse apporter réside plutôt dans son appui politique à la sécurité alimentaire.» <br /><br />«Le soutien du secteur privé et de la société civile est nécessaire pour parvenir à un consensus et mobiliser tous les acteurs en vue d'atteindre l'objectif d'un monde libéré de la faim», a encore dit M. Graziano da Silva.<br /><br />Dans le même ordre d'idée, le chef de la FAO a invité ses interlocuteurs du secteur privé à se joindre au partenariat que la FAO, la Commission de l'Union africaine et l'Institut Lula ont lancé la semaine dernière en Ethiopie.<br /><br />On apprend d'autre part que le Secrétariat de la FAO est en train de discuter avec ses organes directeurs de la stratégie de partenariat avec le secteur privé, stratégie qui permettrait notamment de garantir la neutralité et l'impartialité de la FAO.<br /><br /><strong>Compétences et connaissances<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva a souligné que les entreprises privées pouvaient soutenir le développement durable de différentes manières. Il a cité notamment: <ul><li>des apports en nature (intrants agricoles, soutien logistique, etc.);</li><li>des services de soutien aux travailleurs et aux communautés de base;</li><li>des séminaires de formation au profit des communautés rurales;</li><li>le partage des connaissances et des expériences.</li></ul><p>En dépit du recul de la faim dans le monde depuis le début des années 90, on compte toujours près de 870 millions de sous-alimentés, selon le dernier rapport annuel de la FAO, <a href="http://www.fao.org/publications/sofi/fr/" target="_blank" title="le SOFI 2012"><em>L'Etat de l'insécurité alimentaire dans le monde</em></a> <em>(SOFI 2012)</em>.<br /><br />Pour mener à bien sa mission qui consiste à éradiquer la faim et l'extrême pauvreté grâce au développement agricole et rural durable, la FAO sait qu'elle peut compter sur un large éventail de partenaires potentiels du secteur privé, notamment les organisations d'agriculteurs et les petites et moyennes entreprises (PME) dans les pays à faible revenu. Elle peut compter aussi sur les entreprises internationales et les fondations privées.<br /><br /><strong>Ensemble<br /><br /></strong>Selon le Directeur général de la FAO, il convient d'impliquer à la fois le secteur privé et les représentants de la société civile dans les discussions de politique internationales qui ont un impact sur le développement durable et les efforts visant à l'amélioration des moyens d'existence.<br /><br />A ce propos, M. Graziano da Silva a rappelé que la société civile et le secteur privé avaient participé ensemble aux consultations et débats qui avaient débouché sur les nouvelles lignes directrices volontaires sur la gouvernance responsable de la tenure des terres, des pêches et des forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale, telles qu'adoptées au siège de la FAO en mai par le Comité sur la sécurité alimentaire mondiale (CSA).<br /><br />Le CSA suit actuellement un processus similaire en vue d'élaborer des lignes directrices complémentaires, à savoir des principes pour des investissements agricoles responsables.<br /><br />«Le secteur privé montre, de plus en plus, des signes visibles de son<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a> engagement politique. On le constate à la fois dans les forums économiques mondiaux, dans les réunions d'affaires tenues dans le cadre du G20 et du G8, et dans la participation du privé aux travaux du Comité de la sécurité alimentaire mondiale», s'est félicité M. Graziano da Silva.<br /><br />A plus long terme, le Directeur général a indiqué qu'il comptait sur le secteur privé pour soutenir les initiatives de la FAO en faveur des petits exploitants agricoles dans le cadre des préparatifs de l'Année internationale de l'agriculture familiale que les Nations Unies entendent célébrer en 2014.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/165587/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/165587/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L'Université agricole de Chine décerne le titre de Professeur Honoraire au Directeur général de la FAO</title>
	
	<description> Les scientifiques et les chercheurs doivent aider à transformer la situation sociale, environnementale, politique et économique des zones rurales où vit la majorité des affamés de la planète, a déclaré aujourd'hui le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva devant les étudiants et universitaires de l'Université d'agriculture de Beijing</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>3 octobre 2012, Beijing/Rome</strong> - Les scientifiques et les chercheurs doivent aider à transformer la situation sociale, environnementale, politique et économique des zones rurales où vit la majorité des affamés de la planète, a déclaré le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva en s'adressant aujourd'hui aux étudiants et<strong> </strong>universitaires de l'Université d'agriculture de Beijing. Durant sa visite, M. da Silva s'est vu décerner le titre de Professeur Honoraire de l'Université.<br /><br />"Dans les années à venir, pour nourrir le monde de manière durable, il faudra trouver des moyens d'augmenter la production vivrière et de la rendre plus efficace, tout en réduisant l'impact sur les ressources naturelles et financières", a souligné M. Graziano da Silva dans son discours à la plus grande et la plus importante université agricole chinoise.<br /><br />"Nous comptons sur chaque nouvelle génération de scientifiques et de chercheurs - et sur chacun d'entre vous ici présent aujourd'hui - pour faire avancer l'innovation technologique et les échanges d'idées qui sont primordiaux dans ce processus", a-t-il ajouté.<br /><br />Tout en remerciant l'Université pour sa nomination comme Professeur Honoraire, M. Graziano da Silva a tenu à souligner l'importance du monde académique dans la lutte contre la faim.<br /><br />"La lutte contre la faim a besoin du monde académique, de ses connaissances, de ses idées et de sa pensée intellectuelle et morale. Mais les connaissances universitaires nous mènent beaucoup plus loin lorsque nous appliquons sur le terrain ce que nous apprenons à l'université et lorsque nous rapportons en milieu universitaire et dans nos activités de politique publique la connaissance traditionnelle qui existe sur le terrain. Pour ce faire, nous devons aller au-delà des murs de l'université", a déclaré M. Graziano da Silva.<br /><br />Cet esprit m'a suivi tout au long de ma vie. C'est le même esprit qui existe à l'Université agricole de Chine et dans le pays lui-même, a ajouté le Directeur général de la FAO.<br /><br />Au cours de sa première visite officielle à Beijing en qualité de Directeur général de la FAO, M. Graziano da Silva a décerné la Médaille Agricola au Premier Ministre chinois Wen Jiabao. En outre, la FAO et la Chine ont signé un protocole d'accord visant à renforcer leur coopération dans le pays et à élargir la participation de la Chine dans le programme de coopération Sud-Sud de la FAO.<br /><br /><strong>La Chine nourrit 21 pour cent de la planète<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva s'est félicité des "réalisations remarquables" de la Chine qui nourrit 21 pour cent environ de la population mondiale et poursuit ses progrès dans l'agriculture, la foresterie, l'élevage, les pêches et la promotion du développement rural. Il a fait remarquer que la politique du gouvernement chinois s'est fixé comme priorités la sécurité alimentaire, le développement rural et urbain durable et l'amélioration des moyens d'existence - agricoles ou non - des populations rurales.<br /><br />"Toutefois, à l'échelle mondiale, les succès remportés dans l'accroissement de la production vivrière n'ont pas suffi à vaincre la faim", a-t-il déploré. "Quelque 900 millions de personnes de par le monde sont confrontées quotidiennement à la faim, tandis que deux milliards d'individus sont victimes d'autres formes de malnutrition, y compris des effets nuisibles de la suralimentation".</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/161377/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/161377/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Développement de l’élevage et réduction de la pauvreté</title>
	
	<description> Politiques et changements institutionnels soigneusement adaptés peuvent contribuer à exploiter tout le potentiel que détient le secteur de l'élevage pour réduire la pauvreté. Alors que l'élevage contribue aux moyens d'existence de 750 millions de pauvres, seule une petite minorité d'entre eux tirent parti des opportunités offertes par la croissance du secteur, affirme une nouvelle publication de la FAO</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>10 septembre 2012, Rome</strong> - D'après une nouvelle publication de la FAO, des politiques et des changements institutionnels soigneusement adaptés peut contribuer à exploiter tout le potentiel que détient le secteur de l'élevage pour réduire la pauvreté.<br /><br />"Tandis que l'élevage contribue aux moyens d'existence de 750 millions de pauvres, seule une petite minorité d'entre eux a jusqu'à présent tiré parti des opportunités offertes par la croissance du secteur", affirme le rapport.<br /><br />"Dans la plupart des cas, les gouvernements ne formulent pas de politiques délibérées de lutte contre la pauvreté; ils ne se rendent pas compte que la croissance économique, si nécessaire soit-elle, ne suffit pas toujours à l'atténuer."<br /><br />L'ouvrage, intitulé<em> <a href="http://www.fao.org/docrep/015/i2744e/i2744e00.pdf" target="_blank" title="pdf, en anglais">Livestock sector development for poverty reduction: an economic and policy perspective</a></em>, rassemble des preuves à partir d'un vaste éventail de sources et de perspectives, selon lesquelles les investissements dans l'élevage peuvent appuyer les moyens d'existence et stimuler la croissance économique. Il illustre comment des politiques avisées et des institutions saines sont essentielles pour soutenir le développement équitable de l'élevage.<br /><br />Mais il insiste également sur le fait que, vu le contexte particulier de chaque pays, une approche type de politiques et de changements institutionnels ne peut guère fonctionner: identifier la réforme la plus appropriée exige de<strong> </strong>laisser une place à l'expérimentation et de tirer des enseignements des succès et échecs correspondants.<br /><br />Les auteurs soutiennent également qu'il est important que les gouvernements, donateurs et autres acteurs distinguent les politiques du secteur de l'élevage qui portent à la croissance économique et les politiques et changements institutionnels qui aident les familles les plus démunies à survivre et à améliorer leurs moyens de subsistance. <br /><br />Cet aspect est déterminant dans des zones où les niveaux de pauvreté sont particulièrement élevés parmi les éleveurs. Par exemple, dans l'Afrique subsaharienne, on estime que plus de 85 pour cent des gardiens de troupeaux pauvres vivent dans une pauvreté extrême. <br /><br />Pour les individus victimes d'une extrême pauvreté, les auteurs soulignent que "l'élevage a peu de chances d'offrir des opportunités de croissance, mais plutôt des filets de sécurité - c'est-à-dire des outils pour la survie, plutôt que des outils pour le développement".<br /><br />L'ouvrage, sous-titré<strong> </strong><em>Livestock's many virtues</em>, est le dernier d'une série de publications rédigées dans le cadre de l'Initiative décennale de la FAO pour des politiques d'élevage en faveur des pauvres (PPLPI). Cette initiative, financée essentiellement par le Département du Royaume-Uni pour le développement international (DFID) a pour but d'améliorer les politiques du secteur au bénéfice des pauvres.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/155279/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/155279/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 09 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Des villes plus vertes, un enjeu crucial pour la sécurité alimentaire africaine</title>
	
	<description> La population urbaine de l'Afrique croît plus rapidement que celle de toute autre région mais de nombreuses villes africaines ne sont pas en phase avec la demande croissante de nourriture. Une publication de la FAO incite les décideurs à agir afin que les villes du continent soient suffisamment 'vertes' pour répondre de manière durable aux besoins nutritionnels et en revenus de leurs habitants.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>30 août 2012, Rome</strong> - La population urbaine de l'Afrique croît plus rapidement que celle de toute autre région, mais de nombreuses villes africaines ne sont pas en phase avec la demande croissante de nourriture qui accompagne cette croissance. Une publication de la FAO qui vient de paraître incite les décideurs à agir maintenant afin que les villes du continent soient suffisamment «vertes» pour répondre de manière durable aux besoins nutritionnels et en revenus de leurs habitants.<br /><br />La nouvelle publication, <em><a href="http://www.fao.org/ag/agp/greenercities/fr/SOUPHA/telecharger.html" target="_blank" title="en anglais">Growing greener cities in Africa</a></em> (Développer des villes plus vertes en Afrique), est le premier rapport d'étape sur l'horticulture urbaine et péri-urbaine en Afrique, c'est-à-dire les jardins potagers de l'habitation, de l'école, de la communauté et du marché, qui produisent fruits et légumes dans et autour des villes.<br /><br />Le rapport s'appuie sur des enquêtes et des études de cas réalisées dans 31 pays à travers le continent africain, et formule des recommandations sur la façon dont les villes peuvent mieux se préparer à faire face à la demande sans cesse croissante de produits alimentaires et d'autres commodités de base.<br /><br />De nombreux pays africains ont enregistré une croissance économique forte et soutenue au cours de la dernière décennie, d'où une urbanisation continue et l'espoir d'une nouvelle ère de prospérité partagée. Mais de plus en plus, les zones urbaines attirent aussi des gens à la recherche d'un moyen pour sortir de la pauvreté rurale et améliorer tant soit peu leurs conditions de vie.<br /><br />En Afrique, plus de la moitié des citadins vivent dans des bidonvilles, jusqu'à 200 millions de personnes survivent avec moins de 2 dollars par jour, et les enfants pauvres des villes sont autant que les enfants ruraux pauvres susceptibles d'être atteints de malnutrition chronique.<br /><br />«Le défi de la réalisation d'un monde 'Faim zéro', dans lequel tout le monde serait bien nourri et tous les systèmes alimentaires, résilients, est aussi urgent dans les villes africaines que dans les zones rurales», indique dans la préface de l'ouvrage M. Modibo Traoré, Sous-directeur général de la FAO responsable du Département de l'agriculture et de la protection du consommateur.<br /><br />«Les décideurs africains doivent agir maintenant pour guider l'urbanisation de son niveau actuel non durable vers des villes saines et 'plus vertes' capables d'assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, un travail décent et des revenus, ainsi qu'un environnement sain pour tous les citoyens», lit-on dans la préface.<br /><br />L'ouvrage a été publié en vue de la sixième session du Forum urbain mondial à Naples, Italie (1-7 septembre 2012). Ce Forum a été créé par les Nations Unies pour examiner l'un des problèmes les plus pressants auxquels le monde est confronté aujourd'hui: l'urbanisation rapide et son impact sur ​​les communautés, les villes, les économies, le changement climatique et les politiques.<br /><br />Vers la fin de la décennie, 24 des 30 villes à croissance la plus rapide seront africaines. La publication cite des enquêtes montrant qu'entre 2010 et 2030, la population urbaine de l'Afrique subsaharienne devrait doubler, passant de 300 à 600 millions.<br /><br /><strong>Des jardins maraîchers durables<br /><br /></strong>Une préoccupation particulière est consacrée dans l'ouvrage à l'avenir du maraîchage, la production commerciale irriguée de fruits et légumes dans certaines zones urbaines déterminées ou d'autres parties de l'environnement urbain. <br /><br />Le maraîchage est la source la plus importante de production locale de produits frais dans 10 pays africains sur 27, et la deuxième source dans six autres pays. Mais le maraîchage a grandi avec peu de reconnaissance, de réglementation ou de soutien de la part des autorités officielles. Dans certaines villes, il devient insoutenable, car pour maximiser les rendements, les maraîchers utilisent à outrance pesticides et eau polluée.<br /><br />La publication exhorte les gouvernements nationaux et les administrations urbaines à collaborer avec les producteurs, les transformateurs, les fournisseurs, les vendeurs et autres pour offrir au maraîchage et à l'agriculture urbaine et péri-urbaine l'appui politique, logistique et pédagogique nécessaires au développement durable.<br /><br />Parmi les recommandations spécifiques, les décideurs sont invités à délimiter et à protéger les terres et l'eau pour les jardins maraîchers, et à encourager les producteurs à adopter le modèle agricole de la FAO "Produire plus avec moins". Ce modèle vise à l'augmentation des rendements tout en préservant et en renforçant les ressources naturelles. Il consiste notamment à appliquer la bonne quantité d'intrants externes appropriés (pesticides, engrais et semences) au bon moment.<br /><strong><br />La FAO et l'horticulture urbaine<br /><br /></strong>Le Programme de la FAO pour l'horticulture urbaine et péri-urbaine aide les villes à assurer, tout au long de l'année et à un coût abordable, un approvisionnement constant de produits frais qui répondent aux besoins nutritionnels des populations. Ce faisant, il promeut la culture maraîchère en général dans un rayon de 30 kilomètres du centre-ville.<br /><br />La FAO appuie également les mesures aidant les ménages à faible revenu en milieu urbain à 'cultiver en propre' en vue d'améliorer la qualité de leur alimentation, d'économiser de l'argent pour couvrir d'autres besoins, et de tirer des revenus de la vente des excédents de leur production.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/154985/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/154985/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 29 Aug 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Plus de mystère autour des chauves-souris</title>
	
	<description> Peu d'animaux ont souffert de la publicité négative autant que la chauve-souris. Cet unique mammifère ailé est fréquemment représenté dans la mémoire collective comme destructeur, insalubre et peu attrayant. Les préoccupations croissantes quant au potentiel de la chauve-souris à propager des maladies à d'autres animaux et à l'homme ont contribué à la suspicion que suscite souvent ce mammifère volant.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>24 août 2012, Rome</strong> - Peu d'animaux ont souffert de la publicité négative autant que la chauve-souris. Cet unique mammifère ailé est fréquemment représenté dans le folklore et les films comme destructeur, insalubre et peu attrayant.<br /><br />Les préoccupations croissantes quant au potentiel de la chauve-souris à propager des maladies à d'autres animaux et à l'homme ont contribué à la suspicion que suscite souvent ce mammifère volant. Un manuel que vient de publier la FAO vise à aider les pays à réduire au minimum les risques pour la santé publique que pourraient présenter les chauves-souris, tout en soulignant<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a> leur rôle vital pour l'agriculture et l'environnement.<br /><br />Le manuel, «<a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2407e/i2407e00.pdf" target="_blank">Enquête sur le rôle des chauves-souris dans les zoonoses émergentes: équilibre entre écologie, conservation et préservation de la santé publique</a>», est une référence en la matière (histoire, biologie, dépistage, suivi, traitement des maladies, ...). Cet ouvrage revêt une importance particulière depuis que, pour diverses raisons, les maladies transmises par les chauves-souris semblent être à la hausse.<br /><br />L'expansion agricole et l'exploitation des ressources naturelles empiètent sur l'habitat des chauves-souris, ce qui conduit à l'augmentation des interactions entre les chauves-souris, les animaux et les gens. La compréhension des changements qui affectent ces populations est essentielle pour répondre aux risques et limiter les échanges de virus entre les espèces.<br /><br />La nouvelle publication de la FAO est conçue pour être utilisée par des épidémiologistes, des responsables de la faune, des agriculteurs, des vétérinaires du bétail, des zoologistes, et différents autres professionnels qui voudraient s'intéresser aux chauves-souris. Écrit par des vétérinaires, des biologistes de la faune, des virologistes et des spécialistes des maladies, le manuel comprend des techniques de terrain pour l'étude des chauves-souris et des agents infectieux qui ne provoquent pas de maladies chez les chauves-souris, mais qui peuvent entraîner des maladies chez d'autres animaux ou chez l'homme.<br /><br /><strong>Des alliés naturels<br /><br /></strong> « Les chauves-souris sont des alliés naturels de l'environnement. Elles pollinisent les plantes, propagent les graines et certaines espèces peuvent dévorer environ 25 pour cent de leur poids en insectes. Ces avantages l'emportent largement sur leur potentiel de transmission de maladies. Pourtant, on ne doit pas ignorer le fait que le développement, la démographie et la consommation des ressources naturelles rapprochent de plus en plus les personnes, le bétail et les chauves-souris et les mettent plus souvent en contact les uns avec les autres. Cela augmente le risque de transmission par les chauves-souris d'agents pathogènes potentiels et de maladies associées à d'autres animaux ou à l'homme », indique M. Scott Newman, vétérinaire épidémiologiste de la faune à la FAO et co-auteur du manuel.<br /><br />Aux Philippines, la pollinisation par les chauves-souris est cruciale pour la préservation des écosystèmes, notamment la réserve forestière du bassin versant de Subic Bay. Les ministères chargés de la santé, de l'agriculture et de la faune ont travaillé ensemble pour protéger les habitats des chauves-souris tout en surveillant leurs déplacements pour protéger les suidés et les humains des risques de propagation de maladies.<br /><br /><strong>Transmission de maladies<br /><br /></strong>En Malaisie et au Bangladesh, des chauves-souris frugivores sont responsables de la transmission du virus Nipah, une maladie jusque-là inconnue, contagieuse et mortelle qui a été observée chez les porcs et les humains dans les années 1990. Des études ont montré que les porcs ont été infectés directement par les chauves-souris en Malaisie, tandis qu'au Bangladesh, l'homme a contracté le virus principalement par l'ingestion de sève de palmiers-dattiers contaminés par les déjections de chauves-souris.<br /><br />En Amérique latine, une variante de la rage de la chauve-souris vampire provoque un nombre important de décès humains chaque année. En Asie du Sud-Est et en Afrique, des études sont actuellement menées sur les chauves-souris pour évaluer le rôle qu'elles jouent dans les foyers d'Ebola.<br /><br />Les chauves-souris frugivores de l'ordre des <em>Pteropodidae</em> sont les réservoirs animaux du virus Ebola qui peut causer une maladie hémorragique mortelle chez les humains et d'autres mammifères. Les épidémies d'Ebola dans les populations humaines sont relativement rares, mais lorsqu'elles se produisent les taux de mortalité peuvent atteindre jusqu'à 90 pour cent.<br /><br />« Il est important de réaliser que, bien que les chauves-souris puissent présenter un risque pour la santé humaine, dans la plupart des cas, l'exposition aux maladies des chauves-souris est généralement le résultat de l'activité humaine. Cela signifie que nous pouvons étudier les chauves-souris et apprendre des façons plus saines de partager nos fermes, nos forêts et nos communautés avec elles », ajoute M. Newman.<br />« Le nouveau manuel aide les pays dans leurs efforts visant à l'amélioration de la gestion des habitats naturels des chauves-souris tout en préservant  la santé des êtres humains, du bétail et des espèces sauvages. »<br /><br /><strong>Protéger la santé de tous<br /></strong><br />Le nouveau manuel de la FAO se penche sur ces questions dans le cadre d'une approche « Une seule santé ». Il s'agit d'un cadre qui traite des maladies zoonotiques d'un point de vue multidisciplinaire pour comprendre et surveiller les connexions entre différentes espèces et habitats agro-écologiques, dans le but de protéger la santé de tous.<br /><br />« La FAO a commencé à utiliser le manuel pour les besoins de la formation, en harmonie avec l'approche « Une seule santé », en particulier dans le Programme de formation en épidémiologie pour les vétérinaires. Nous prévoyons de distribuer ce manuel à nos pays membres en Eurasie, en Afrique et dans les Amériques », révèle M. Newman.<br /><br />Le nouveau manuel sera également utilisé dans les projets de surveillance des maladies régionaux encours d'exécution par la FAO et ses partenaires en Thaïlande, aux Philippines et au Viet Nam. Les projets doivent examiner notamment comment l'interface entre la faune sauvage, le bétail et les humains peut influer sur la propagation des virus Henipah, Lyssa et Corona - tous pathogènes pouvant entraîner la maladie et la mort chez les animaux d'élevage et l'homme.<br /><br />«Enquête sur le rôle des chauves-souris dans les zoonoses émergentes: équilibre entre écologie, conservation et préservation de la santé publique» a été réalisé, en partie, grâce au soutien financier du gouvernement de l'Australie, APHCA, et l'appui technique et en nature de différents <a href="http://www.fao.org/ag/againfo/programmes/en/empres/news_101111.html" target="_blank">partenaires</a>.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/154874/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/154874/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 23 Aug 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Un nouveau partenariat pour promouvoir l’éducation nutritionnelle et réduire le gaspillage alimentaire dans les ménages</title>
	
	<description> La FAO et le Serviço Social da Indústria (SESI) du Brésil ont signé un nouvel accord de partenariat visant à adapter le programme d’éducation alimentaire brésilien à d’autres pays d’Amérique latine et des Caraïbes ainsi que d’Afrique, dans le but d’améliorer la nutrition des ménages et de réduire leur gaspillage alimentaire.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>21 mai 2012, Rome</strong> -La FAO et le <em>Serviço Social da Indústria</em> (SESI) du Brésil ont signé un nouvel accord de partenariat visant à adapter le programme d'éducation alimentaire brésilien à d'autres pays d'Amérique latine et des Caraïbes ainsi que d'Afrique, dans le but d'améliorer la nutrition des ménages et de réduire leur gaspillage alimentaire.<br /><br />Créé en 2008, le <em>Programa Cozinha Brasil</em> du SESI enseigne aux habitants à préparer des repas nutritifs et abordables tout en évitant le gaspillage.<br /><br />Ciblé en particulier sur les ménages pauvres et vulnérables, le programme enseigne aux participants à utiliser toutes les parties des produits alimentaires au lieu de jeter les tiges, graines ou feuilles à la poubelle. <br /><br />Dans des cuisines mobiles d'apprentissage, des nutritionnistes travaillent aux côtés de chefs qui proposent des recettes qui non seulement répondent aux besoins nutritionnels mais sont adaptées aux goûts locaux, tout en respectant les préférences alimentaires, les pratiques culinaires et les produits locaux.<br /><br />En vertu de l'accord signé par le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva et Jair Meneguelli, Président du Conseil national directeur du SESI, les deux organisations travailleront de concert pour reproduire le modèle dans d‘autres pays d'Amérique latine et d'Afrique.<br /><br />"Chaque année, 1,3 milliards de tonnes de nourriture sont gaspillés. En encourageant l'éducation alimentaire, nous pouvons réduire ces pertes et améliorer l'alimentation", a indiqué M. Graziano da Silva. <br /><br />M. Meneguelli a ajouté: "Le <em>Programa Cozinha Brasil</em> est un modèle qui a très bien fonctionné chez nous, et je suis convaincu qu'avec l'aide de la FAO, il peut être adapté à d'autres contextes et cultures locales et qu'il aura un impact positif sur les vies des populations".<br /><br />La FAO et le SESI s'attachent à améliorer la nutrition des ménages et à réduire le gaspillage alimentaire dans la cuisine.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/143486/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/143486/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 20 May 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>L'individu au centre des investissements dans l’agriculture et le développement rural</title>
	
	<description> Accroître la production agricole est l'un des moyens essentiels de lutter contre la faim et la pauvreté. Or, les investissements dans l’agriculture et le développement rural pourraient ne pas atteindre leurs buts s’ils omettent de tenir compte des circonstances sociales qui influent sur les moyens d’existence et la sécurité alimentaire. La FAO a publié une nouvelle série de manuels destinés à renforcer l’efficacité de ces investissements.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>02 avril 2012, Rome –</strong> Accroître la production agricole est un des moyens essentiels de lutte contre la faim et la pauvreté. Or, les investissements dans l’agriculture et le développement rural risquent de ne pas atteindre leurs buts s’ils omettent de tenir compte des circonstances sociales influant sur les moyens d’existence et la sécurité alimentaire.<br /><br />La FAO a publié un triple ouvrage qui a pour but de renforcer l’efficacité de ces investissements, en insistant sur l’importance d’inclure l’ensemble du contexte social dans la conception des projets ciblés sur l’intégration sociale et l’égalité entre les sexes<strong>.</strong><br /><br />La publication <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2816e/i2816e00.htm" target="_blank">S<em>ocial analysis for agriculture and rural investment projects</em></a> est constituée de trois manuels visant à soutenir les programmes et politiques en faveur des pauvres, à aborder efficacement la diversité sociale de leurs objectifs de développement, tels que genre, ethnicité, âge et handicap, et les facteurs susceptibles de contribuer à l’appauvrissement, à la vulnérabilité, à l’exclusion et au sentiment d’impuissance.<br /><br />Bien qu’il existe déjà de nombreux manuels et guides de l’utilisateur sur l’analyse sociale, la plupart n’évoquent pas son application à l’agriculture et à l’investissement rural. Quelque 75 pour cent des pauvres des pays en développement vivent en milieu rural, et leurs revenus sont -directement ou indirectement- liés à l’agriculture.<br /><br />“La faim, la malnutrition et la pauvreté sont habituellement liées au manque d’accès aux ressources productives, aux sources de revenus, à l’éducation et à des filets de protection sociale efficaces. Les manuels d’analyse sociale sont un outil permettant de comprendre les multiples facteurs influant sur les moyens d’existence des ruraux et d’identifier les moyens de sortir de la pauvreté, de la vulnérabilité et de l’insécurité alimentaire”, explique Ida Christensen, experte en sociologie rurale au Centre d’investissements de la FAO. <br /><br />“Pour formuler des politiques et programmes efficaces, nous devons nous poser notamment les questions suivantes: Comment la pauvreté est-elle définie par les personnes appartenant à une communauté ou un ménage donnés? Quelle est la différence d’impact de la pauvreté et de la vulnérabilité sur les habitants des zones urbaines/rurales ou sur les ménages dirigés par une femme ou par un homme? Comment le sexe ou l’âge d’une personne influe sur sa charge de travail et capacité d’accéder et d’avoir un contrôle sur les ressources de subsistance? Comment ces facteurs influencent-ils l’exposition d’une personne à l’information et le pouvoir d’exprimer ses opinions? Quel est l’impact de la maladie ou du handicap sur la résilience aux chocs d’une famille ?” poursuit Mme Christensen. <br /><br />Le premier manuel, le <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2816e/i2816e00.pdf" target="_blank"><em>Guide du manager</em></a><em>,</em> destiné aux responsables de projet et aux chefs d’équipe, vise à renforcer leur sensibilisation à l’analyse sociale et leurs compétences pour les appliquer à l’agriculture et au développement rural. <br /><br />Deux autres manuels ciblent les responsables des analyses sociales: le <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2816e/i2816e01.pdf" target="_blank"><em>Guide du praticien</em></a> présente le cadre théorique de l’analyse sociale et de la conception des activités du projet sur la base des résultats. Il approfondit l’utilisation du cadre des moyens d’existence durables pour inclure la dynamique de la pauvreté et des moyens d’existence ruraux; les points d’entrée à utiliser pour mener des analyses sociales; les types d’intrants correspondant à la conception du projet; et le suivi des aspects sociaux durant la mise en œuvre du projet, et l’évaluation de son impact social. <br /><br />Le <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2816e/i2816e02.pdf" target="_blank"><em>Guide de terrain</em></a> fournit des listes de contrôle et des informations pratiques sur la manière de conduire les opérations sur le terrain. Il offre des conseils sur l’intégration de l’analyse sociale dans les missions; la collecte des données au niveau national, régional et de district; le recueil de l’information durant les réunions communautaires, les débats des groupes de discussion et les entretiens avec les ménages individuels; et les outils de terrain les mieux adaptés à l’analyse sociale pour les projets d’investissement.<br /><br />Les manuels sont accessibles en ligne: <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2816e/i2816e00.htm" target="_blank">http://www.fao.org/docrep/014/i2816e/i2816e00.htm</a><a href="http://www.fao.org/docrep/014/am293e/am293e00.htm"></a>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/131120/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/131120/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Un accord FAO-BERD renforce la coopération en Méditerranée</title>
	
	<description> La FAO et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) intensifient leurs efforts de promotion des investissements du secteur privé dans le secteur agro-alimentaire des Pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée (PSEM), par une série de nouveaux projets d’assistance technique.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>  </strong><p><strong>21 mars 2012, Rome -</strong> La FAO et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) intensifient leurs efforts de promotion des investissements du secteur privé dans le secteur agro-alimentaire des Pays du Sud et de l'Est de la Méditerranée (PSEM), par une série de nouveaux projets d'assistance technique.</p><br /><p>Les projets contribueront à l'élaboration de politiques et de cadres juridiques propres à instaurer un climat d'investissement favorable et à encourager la participation du secteur privé dans l'agroalimentaire. </p><br /><p>Les projets -les premiers dans le cadre de l'initiative BERD <em>Le secteur privé pour la sécurité alimentaire</em>- comprennent des discussions de politique entre les gouvernements et les entreprises agricoles privées. L'initiative, lancée en 2011, est financée par divers bailleurs de fonds.</p><br /><p>Parmi les principaux thèmes à aborder pour permettre au secteur agro-alimentaire de réaliser tout son potentiel figurent l'amélioration des infrastructures rurales, le renforcement des normes de sécurité sanitaire des aliments et le développement des compétences locales grâce à une formation adéquate. </p><br /><p>Depuis le lancement du partenariat FAO-BERD en 1994, plus de 80 projets d'assistance technique ont été mis en œuvre pour un montant total de 9,4 millions de dollars environ. Ces projets ont contribué à surmonter les obstacles institutionnels et réglementaires et à améliorer la transparence et l'efficacité tout au long de la chaîne de valeur alimentaire dans les pays bénéficiaires.  </p><br /><p>En vertu des nouveaux contrats signés aujourd'hui et évalués à environ 2,2 millions de dollars, la BERD contribuera à hauteur de 1,5 million de dollars et la FAO financera le reste. </p><br /><p>En unissant ses efforts avec la BERD, la FAO renforce son interaction avec le secteur privé. Cette initiative fait suite à la décision de son Directeur général José Graziano da Silva de renforcer les partenariats avec le secteur privé et la société civile dans la lutte contre la faim ainsi que la promotion d'un développement durable. </p><br /><p>En unissant leurs efforts, l'organisme des Nations Unies et la Banque ciblent des secteurs où leurs compétences respectives se complètent, en conjuguant l'expertise bancaire de la BERD et le savoir-faire technique de la FAO ainsi que ses relations de travail établies de longue date avec les Etats membres.</p><br /><p>"La FAO se félicite de l'essor de sa coopération avec la BERD pour la promotion des investissements du secteur privé. L'essentiel des investissements nécessaires pour affronter l'insécurité alimentaire dans le monde viendra du secteur privé, en coopération avec les gouvernements et la société civile", a indiqué le Sous-Directeur général de la FAO, Laurent Thomas.</p><br /><p> "Les Gouvernements, dans notre zone d'opération, ont parfois réagi à la crise alimentaire par des mesures à court terme qui ont découragé l'investissement privé dans l'agriculture. En coopération avec la FAO, nous aiderons les pays à répondre de façon à mieux concilier les intérêts des consommateurs et des producteurs", a souligné M. Gilles Mettetal, Directeur du secteur agrobusiness à la BERD.</p><br /><p>"La BERD étend ses opérations aux pays du pourtour Sud et Est de la Méditerranée, en commençant par la Jordanie, l'Egypte, le Maroc et la Tunisie. Nous avons constaté l'extrême importance des questions de sécurité alimentaire dans la région, qui est un importateur net de denrées alimentaires. Comme nous le savons,  il ne peut y avoir de sécurité alimentaire sans agriculture. Toutefois, l'investissement privé dans le secteur agricole exige des politiques et des cadres réglementaires stables et propices aux investissements", a ajouté Heike Harmgart, Economiste principal à la BERD.</p><br /><br /><p><strong>Partenaires pour la sécurité alimentaire</strong></p><br />Au cours des dernières années, la FAO et la BERD ont intensifié leur coopération fructueuse en ciblant notamment les secteurs suivants: la participation du secteur privé aux débats de politique; l'analyse de la chaîne alimentaire pour soutenir les décisions d'investissement de la BERD; la mise au point de nouveaux instruments financiers et de gestion des risques pour l'agriculture; la promotion d'interactions équitables entre les clients de l'agro-business de la BERD et leurs fournisseurs agricoles et la coordination de l'intervention des Institutions internationales de financement dans le secteur agricole par le biais du réseau EastAgri.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/129951/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/129951/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Un nouvel annuaire statistique de la FAO fait le lien entre chiffres et tendances</title>
	
	<description> Le suivi des statistiques sur l’alimentation et l’agriculture est un élément important des efforts de réduction de la faim et de promotion du développement. Rendre ces chiffres plus accessibles et pertinents aux personnes qui en font usage est le concept à la base du nouvel Annuaire statistique de la FAO. L’annuaire répartit les statistiques mondiales en quatre grandsthèmes: l’état de la base de ressources agricoles; les dimensions de la faim; nourrir le monde; et la durabilité.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>20 mars 2012, Rome</strong> - Le suivi des statistiques sur l'alimentation et l'agriculture est un élément important des efforts de réduction de la faim et de promotion du développement. Rendre ces chiffres plus accessibles et pertinents<strong> </strong>aux personnes qui en font usage, c' est le concept à la base du nouvel <a href="http://www.fao.org/docrep/015/i2490e/i2490e00.htm" target="_blank">Annuaire statistique de la FAO</a>.<br /> <br /> L'Annuaire, principal recueil et outil de référence en matière de données statistiques sur l'alimentation et l'agriculture, fournit un instantané des tendances et questions relatives d'ordre économique, environnemental et social, et présente une multitude de chiffres provenant du monde entier ventilés en quatre grands thèmes : l'état de la base de ressources agricoles; les dimensions de la faim; nourrir le monde; et la durabilité.<br /> <br /> Chaque chapitre est accompagné d'un texte explicatif, de tableaux, de cartes et de références à d'autres publications, qui offrent ainsi une vision élargie et approfondie d'une vaste gamme de thèmes. <br /> <br /> Parmi les exemples de questions abordées par la publication figurent: la pression exercée sur les ressources en eau et de la terre par l'agriculture, comme la surexploitation et la pollution; l'impact potentiel sur le développement économique et social national du manque d'accès des femmes à la terre et aux outils agricoles; l'état des investissements dans l'agriculture; le spectre de la malnutrition; les pertes et le gaspillage alimentaires; l'agriculture et l'environnement durables; et la volatilité des prix des aliments.<br /> <br /> <strong>"</strong>L'Annuaire<strong> </strong>représente un "guichet unique" pour  tous les besoins d'indicateurs statistiques. Ce nouveau produit aide les chercheurs, les décideurs, les ONG, les journalistes - ou quiconque nécessite des informations statistiques - à cibler davantage leur champ d'action sur un sujet spécifique et à s'en servir comme d'un tremplin pour approfondir certaines questions", explique Pietro Gennari, Directeur de la Division des statistiques.<br /> <br /> "Le large horizon qu'ouvre ce nouvel annuaire nous rappelle que l'éradication de la faim est indissociable des réponses à d'autres enjeux mondiaux", a-t-il ajouté. <br /> <br /> Les statistiques de l'annuaire montrent que les gouvernements et les organismes donateurs prennent de plus en plus conscience de l'importance de l'agriculture comme pilier de tout programme de développement ou politique de croissance économique. Le secteur étant étroitement lié à quasiment tous les autres thèmes de développement, un enjeu majeur consiste à saisir et à suivre les rôles multiples de l'agriculture, en particulier dans les pays en développement qui abritent 98 pour cent des affamés dans le monde, et où l'agriculture est vitale pour les économies nationales. <br /> <br /> La publication permet également de mieux comprendre comment les accroissements essentiels des rendements agricoles doivent être évalués au regard des coûts sociaux et environnementaux plus vastes, pour atteindre un développement véritablement durable. <br /> <br /> L'Annuaire statistique de la FAO est disponible à la fois en ligne et en version imprimée.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/129190/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/129190/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 19 Mar 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Journée mondiale de la femme: la politique de la FAO en matière d’égalité des sexes a des objectifs ambitieux</title>
	
	<description> Pour éliminer la faim et la pauvreté extrême, il est fondamental de multiplier les opportunités sociales, éducatives et économiques offertes aux femmes et aux filles. Une nouvelle politique d'égalité entre les sexes lancée aujourd'hui par la FAO vise à mettre la parité hommes-femmes au cœur des travaux de l'Organisation pour renforcer l'agriculture et le développement durable.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 mars 2012, Rome - </strong>Pour<strong> </strong>éliminer la faim et la pauvreté<strong> </strong>extrême, il est fondamental de multiplier les opportunités sociales, éducatives et économiques offertes aux femmes et aux filles. Une nouvelle politique d'égalité entre les sexes lancée aujourd'hui par la FAO vise à mettre la parité hommes-femmes au cœur des travaux de l'Organisation pour renforcer l'agriculture et le développement durable.<br /><br />Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, a annoncé la nouvelle politique à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de la femme au siège du Fonds international pour le développement agricole (FIDA). Chaque année, à tour de rôle, la FAO, le FIDA et le PAM - tous implantés à Rome - célèbrent ensemble cet événement. <br /><br />«La politique de genre de la FAO souligne l'engagement de l'Organisation envers les questions liées aux femmes et à la parité hommes-femmes, pour l'éradication de la faim et de la pauvreté», a déclaré M. Graziano da Silva.<br /><br />La FAO soutient que l'autonomisation des femmes et des filles dans l'agriculture pourrait accroître leurs rendements de 20-30 pour cent, relever la production agricole nationale de 2,5 à 4 pour cent, et réduire ainsi le nombre d'affamés de 100-150 millions.<br /><br /><strong>Objectifs d'égalité des sexes <br /><br /></strong>En collaboration avec les pays, les organismes des Nations Unies, des partenaires bilatéraux de la société civile et du secteur privé et les universités, la FAO s'est fixé les objectifs suivants à atteindre d'ici 2025:<br /><br /><p>1. les femmes et les hommes participent sur un pied d'égalité aux décisions prises au sein des institutions rurales et à l'élaboration des lois, des politiques et des programmes;<br /><br />2. les femmes et les hommes ont un contrôle et un accès égaux à des emplois et des revenus décents, à la terre et autres ressources productives;<br /><br />3. les femmes et les hommes ont un accès égal aux biens et aux services pour le développement agricole, ainsi qu'aux marchés;<br /><br />4. la charge de travail des femmes est réduite de 20% grâce à de meilleurs services, technologies et infrastructures;<br /><br />5. l'aide agricole au profit des projets liés aux femmes et à l'égalité entre les sexes passe à 30% de l'aide agricole totale.<br /><br />Tandis que la réalisation des objectifs d'égalité entre les sexes relève avant tout des pays eux-mêmes, la FAO se chargera de la planification, de la mise en œuvre et du suivi de ses programmes et politiques, en veillant à ce qu'ils contribuent à l'atteinte de ces buts.<br /><br />La nouvelle politique de la FAO préconise des cibles afin de mieux affronter les inégalités entre hommes et femmes, notamment en incorporant des données ventilées par sexe (lorsqu'elles sont disponibles et pertinentes) dans les principales bases de données statistiques de la FAO d'ici 2015, et en affectant 30% des travaux et du budget opérationnel de la FAO au niveau national et régional aux interventions ciblant expressément les femmes d'ici 2017.<br /><br />Par ailleurs, afin de gagner en efficacité en tant qu'organisation, la FAO est en train de parachever un plan de ressources humaines<strong> </strong>qui devrait contribuer à atteindre l'objectif de 50 pour cent<strong> </strong>de femmes parmi les membres du cadre organique recrutés à l'échelle internationale<strong>. </strong>Le but est<strong> </strong>d'être en adéquation avec les normes du système des Nations Unies.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/128234/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/128234/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les institutions rurales, instruments de progrès social et économique</title>
	
	<description> Des organisations rurales fortes comme les groupes de producteurs et les coopératives sont cruciales pour la réduction de la faim et de la pauvreté. Cette thèse sous-tend une série d’études de cas recueillies dans une nouvelle publication de la FAO et du FIDA mettant en lumière des innovations institutionnelles qui ont autonomisé les petits producteurs et contribué à la sécurité alimentaire dans différentes régions du monde.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>1er mars 2012, Rome - </strong>Des organisations rurales fortes telles que les groupements de producteurs et les coopératives sont essentielles pour la lutte contre la faim et la pauvreté. Elles permettent aux petits agriculteurs de jouer un plus grand rôle pour satisfaire la demande croissante d'aliments sur les marchés locaux, nationaux et internationaux, tout en améliorant leurs propres opportunités économiques, sociales et politiques.<br /><p><br />Cette thèse sous-tend une série d'études de cas présentées dans une nouvelle publication de la FAO et du Fonds international pour le développement agricole (FIDA).<br /><br />L'ouvrage, <a href="http://www.fao.org/docrep/015/i2258e/i2258e00.pdf" target="_blank" title="en anglais"><em>Good practices in building innovative rural institutions to increase food security</em>,</a> publié à l'occasion de l'<a href="http://www.2012.coop/">Année internationale des coopératives</a>, présente 35 cas d'innovations institutionnelles à succès qui ont autonomisé les petits producteurs et contribué à la sécurité alimentaire dans différentes régions du monde. <br /><br />"Pour être pleinement productifs, les petits producteurs - qu'ils s'occupent d'agriculture, de pêche, d'élevage ou de foresterie - des pays en développement ont besoin de services qui font cruellement défaut dans les zones rurales", ont indiqué dans l'avant-propos<strong> </strong>le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, et le Président du FIDA, Kanayo F. Nwanze. Et d'ajouter: "Il faut reconnaître le rôle capital de ces organisations et arrangements institutionnels pour gagner en efficacité en matière de réduction de la pauvreté et d'amélioration de la sécurité alimentaire"<strong>.<br /><br /></strong>Les études de cas décrivent certains des services et ressources que ces mécanismes institutionnels et nouveaux modèles d'engagement public-privé peuvent offrir aux petits producteurs. Parmi ceux-ci: l'accès et la gestion des ressources naturelles, la fourniture d'intrants tels que semences et matériel, l'accessibilité des marchés, une meilleure information et communication, et l'aide aux petits producteurs pour leur donner voix au chapitre dans les processus décisionnels. </p><br /><ul><li>Les Ecoles pratiques d'agriculture lancées par la FAO en Asie, puis en Afrique, ont permis à des millions de petits exploitants d'analyser leurs systèmes de production; d'identifier les risques et opportunités qui s'y rattachent et de tester des solutions, et d'adopter de nouvelles pratiques destinées à améliorer leurs moyens d'existence et leur sécurité alimentaire.</li><li>En Afrique de l'Ouest et en Inde, les groupes d'agriculteurs ont aidé leurs membres à obtenir des crédits à court terme par un système de "récépissés d'entrepôt". En collaboration avec les institutions de micro finance, ils offraient des installations de stockage pour leurs produits agricoles, les reçus servant de nantissement pour obtenir un crédit à court terme.</li><li>En Inde, où une récolte catastrophique peut conduire les plus démunis à hypothéquer leurs terres, une association de femmes a offert à ses membres des prêts servant à libérer la terre du gage, leur permettant ainsi de ne plus être à la merci des prêteurs<strong>.</strong></li><li>Au Cameroun, des groupes d'agriculteurs, cueilleurs, acheteurs, revendeurs et chercheurs ont sélectionné ensemble une nouvelle variété de plantain qui rapporte plus que les plantains traditionnels et qui sert aussi à la confection de produits de niche et de chips. Cela a entraîné l'apparition de petits groupements, dont des dizaines de groupes de femmes, qui s'occupent de la production et de la vente des régimes, mais aussi de la transformation du plantain en chips.</li><li>En Gambie, la Plateforme nationale des opérateurs de pêche après capture<strong> </strong>est un mécanisme de dialogue où les gouvernements prennent connaissance des besoins des petits producteurs et où les producteurs expriment leurs préoccupations et leurs préférences.</li><li>Au Honduras, un plus grand contrôle sur les ressources naturelles a été dévolu aux communautés locales dans le cadre du processus de décentralisation et s'est traduit par de meilleures pratiques de gestion des terres et de culture. Ces Conseils de développement communautaire, représentant les familles rurales, ont participé au Conseil municipal et sont parvenus à interdire l'agriculture itinérante sur brûlis. </li></ul><p>Certaines de ces études de cas montrent également l'importance de l'insertion des jeunes dans les organisations de petits producteurs et dans les processus décisionnels.<br /><br />"En soulignant les facteurs de réussite des organisations de petits producteurs, ces bonnes pratiques peuvent permettre aux praticiens du développement et autres partenaires de tirer des enseignements d'initiatives ayant remporté des succès dans divers pays, de les soutenir et de les reproduire. Nous espérons que les responsables politiques et les praticiens du développement dans les pays en développement mettront à profit cette série d'études de cas pour promouvoir des partenariats innovants faisant intervenir des partenaires compétents en vue de stratégies de sécurité alimentaire et de développement rural", ont déclaré MM. Graziano da Silva et Nwanze.<br /><br /><strong>Soutien aux femmes <br /><br /></strong>Les femmes des pays en développement comptent parmi les bénéficiaires des organisations rurales et autres institutions innovantes. Elles représentent en moyenne 43 pour cent de la population active agricole, mais sont généralement moins payées que les hommes, ont des formes d'emploi plus précaires et un accès moindre aux ressources agricoles - terres, animaux d'élevage, main-d'œuvre agricole, éducation, services de vulgarisation, crédit, engrais et équipement mécanique.<br /><br />La publication des Bonnes pratiques montre comment les organisations rurales, et notamment les coopératives, peuvent aider les agricultrices à surmonter les barrières sociales, économiques et environnementales auxquelles elles se heurtent, en offrant des services tels que l'accès aux marchés, à l'information, à la vulgarisation et aux ressources naturelles.</p><br /><ul><li>En Inde, les membres d'une association de femmes ont accru leur production maraîchère en améliorant la gestion des ressources naturelles. Elles ont eu recours à des techniques de gestion des bassins versants, telles que la construction de cordons pierreux, diguettes en terre, et barrières végétales pour lutter contre l'érosion du sol, et ont ainsi remis en culture 3 000 hectares de terres ravinées dans 73 villages.</li><li>Au Burkina Faso, un réseau de microfinance a offert un crédit à court terme aux femmes pour soutenir le développement du riz étuvé, plus facile à commercialiser en raison de son meilleur goût et de sa valeur nutritionnelle supérieure.</li><li>Une association d'utilisateurs de l'eau au Ghana aide les femmes à obtenir un accès à la terre pour la production maraîchère en percevant une cotisation annuelle donnant droit à une parcelle de terrain.</li></ul><p>Les organisations de producteurs, en association avec les ONG, la communauté de chercheurs, et les acteurs publics et privés, aident également les petits producteurs - femmes et hommes - à exprimer leurs préoccupations et leurs intérêts dans le but d'influencer les processus d'élaboration de politique.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/124310/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/124310/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 01 Mar 2012 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Bill Gates coopère avec la FAO pour la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Améliorer les systèmes de données agricoles et renforcer le soutien aux petits exploitants dans la lutte contre la faim sont deux des thèmes centraux des discussions qui se sont déroulées aujourd'hui au siège de la FAO entre Bill Gates, co-président de la Fondation Bill and Melinda Gates, et le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>23 février 2012, Rome </strong>- Améliorer les systèmes de données agricoles et renforcer le soutien aux petits exploitants dans la lutte contre la faim sont deux des thèmes centraux des discussions qui se sont déroulées aujourd'hui<strong> </strong>au siège de la FAO entre Bill Gates, co-président de la Fondation Bill and Melinda Gates, et le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva.<br /> <br />L'icône du numérique et philanthrope a rencontré le chef de l'organisation spécialisée des Nations Unies pour examiner des moyens d'améliorer les systèmes de collecte de données et mettre au point un 'tableau de bord' public et multipartenaires permettant de mieux évaluer les progrès de la réduction de la faim dans le monde. Ils ont également abordé la question du renforcement de la productivité durable et les débouchés sur les marchés pour les petits agriculteurs, qui représentent la majorité des pauvres de la planète.<br /><br />Au nombre des secteurs possibles de coopération, outre la mise au point d'un système de tableau de bord, figurent l'amélioration des statistiques agricoles, l'utilisation de technologies de la communication et de l'information au service de l'agriculture en général, et des petits exploitants en particulier. <br /><br />Durant la rencontre, M. Graziano da Silva a remis à Bill Gates un laissez-passer permanent à la FAO, dans un geste symbolique témoignant de l'engagement de l'Organisation à travailler en étroite collaboration avec le secteur privé et la société civile.<br /><br /><strong>Innovation et coopération en matière d'information<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva a souligné l'importance des partenariats innovants et de la coopération Sud-Sud croissante en faveur des petits producteurs.<br /><br />Soulignant l'engagement de sa fondation envers le soutien à la petite agriculture, Bill Gates a parlé de la nécessité de garantir que la répercussion des avantages de la révolution numérique et des innovations scientifiques parviennent aux agriculteurs pauvres du monde entier, et de veiller à mieux les exploiter dans la collecte et l'analyse des données. <br /><br />La FAO prône depuis longtemps un meilleur accès à l'information, à l'innovation et à la coopération pour atténuer la faim, la malnutrition et la pauvreté extrême par le biais de l'agriculture. La réunion a en outre insisté sur l'importance des technologies de l'information pour aider les petits agriculteurs à accéder aux informations du marché, à les raccorder aux marchés existants et nouveaux, et à améliorer leur productivité et la prise de décisions commerciales.<br /><br />Avant la rencontre au siège de la FAO, Bill Gates a participé à une <a href="http://www.gatesfoundation.org/speeches-commentary/Pages/bill-gates-2012-ifad.aspx" target="_blank" title="en anglais">séance de questions-réponses sur l'agriculture et la réduction durable de la pauvreté</a> à la 35ème session du Conseil d'administration du Fonds international pour le développement agricole (FIDA). Il a déclaré que le monde avait l'opportunité et l'obligation d'imaginer un avenir différent.<br /><br />"Cet avenir commencera par une autre révolution en matière de productivité agricole. L'accroissement durable des rendements se traduira par de meilleures conditions de vie pour les familles agricoles; il permettra aussi de faciliter l'accès à la nourriture qui deviendra plus abordable pour les familles pauvres, en nombre croissant dans les villes. En un mot, des petits agriculteurs plus productifs sont la solution pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement en matière de faim et de pauvreté. Si vous avez à cœur les plus démunis de la planète, vous avez à cœur l'agriculture", a affirmé B. Gates.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/123814/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/123814/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Le Brésil financera des achats locaux de nourriture dans cinq pays africains</title>
	
	<description> Le Gouvernement du Brésil financera à hauteur de 2 375 000 dollars un nouveau programme d'achats locaux de nourriture qui sera mis en place par la FAO et le PAM en faveur des agriculteurs et des populations vulnérables de cinq pays d'Afrique: Éthiopie, Malawi, Mozambique, Niger et Sénégal. En vertu d'un accord signé aujourd'hui, le Brésil partagera en outre l'expertise tirée de son propre Programme national d'achats d'aliments (PAA).</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>21 février 2012, Rome</strong> - Le Gouvernement du Brésil financera à hauteur de 2 375 000 dollars un nouveau programme d'achats locaux de nourriture qui sera mis en place par la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM) en faveur des agriculteurs et des populations vulnérables de cinq pays d'Afrique: Éthiopie, Malawi, Mozambique, Niger et Sénégal. <br /><br />En vertu d'un accord signé aujourd'hui, le Brésil partagera en outre l'expertise tirée de son propre Programme national d'achats d'aliments (PAA), qui achète des produits agricoles aux petits exploitants et les livre aux catégories à risque, notamment aux enfants et aux jeunes par l'intermédiaire des programmes d'alimentation scolaire. Le PAA est une pierre angulaire de la stratégie Faim Zéro du Brésil.<br /><br />Dans le cadre de l'accord, la FAO recevra 1 550 000 dollars et s'occupera de l'aspect production du nouveau projet, fournissant des semences et des engrais pour renforcer la capacité des petits agriculteurs et de leurs associations de cultiver, transformer et vendre leurs produits. La FAO mobilisera également les compétences brésiliennes à l'appui des initiatives d'achats locaux.<br /><br />Le PAM, qui recevra 800 000 dollars, sera chargé d'organiser les achats et les livraisons de nourriture aux établissements scolaires et aux groupes vulnérables.<br /><br /><strong>Nouvel élan <br /><br /></strong>Le PAM achète déjà des aliments locaux pour ses programmes. Il gère aussi un programme pilote d'"Achats au service du progrès" (P4P) qui cherche des moyens d'acheter aux petits agriculteurs avec le moins d'intermédiaires possibles. Le programme financé par le Brésil portera une nouvelle impulsion aux achats locaux auprès des petits exploitants et aux produits cultivés dans les potagers familiaux pour l'alimentation scolaire.<br /><br />Le projet offre non seulement un complément d'alimentation aux personnes victimes de la faim, mais il sert également à renforcer les marchés vivriers locaux, en contribuant en dernière analyse à améliorer la sécurité alimentaire et à conjurer des crises alimentaires futures.  <br /><br />Les programmes d'achats d'aliments offrent une nouvelle perspective pour le développement agricole et les interventions alimentaires. L'accent mis traditionnellement sur le transfert de technologies, l'aide et l'assistance est remplacé par un effort visant à garantir aux populations vulnérables les conditions sociales et institutionnelles nécessaires pour un accès à une nourriture de qualité, par la participation des petits agriculteurs sur le marché.<br /><br /><strong>Renforcer les institutions<br /><br /></strong>Cela peut être accompli en renforçant les institutions, les systèmes de production et les réseaux communautaires et sociaux locaux existants.<br /><br />L'accord a été signé par Antonino Marques Porto e Santos<strong>, </strong>Représentant permanent du Brésil auprès de la FAO, Laurent Thomas, Sous-Directeur général de la FAO (Coopération technique), et Amir Abdulla, Directeur exécutif adjoint du PAM et Chef des Opérations.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/123554/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/123554/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les coopératives: un rôle central dans la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Coopératives et organisations de producteurs ont un rôle croissant à jouer dans la lutte contre la faim et la réduction de la pauvreté, a déclaré le Directeur général de la FAO, M. Graziano da Silva, aux participants du Forum social thématique 2012 qui se tient à Porto Alegre, au Brésil.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>24 janvier 2012, Porto Alegre/Rome</strong> - Au cours d'une réunion officielle avec le Conseil du développement économique et social du Brésil (CDES), le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, s'est adressé aux participants du Forum social thématique 2012 qui se tient à Porto Alegre, au Brésil.<br /><p><br />M.Graziano da Silva participait au rassemblement annuel d'organisations non-gouvernementales et de mouvements sociaux moins d'un mois après avoir pris les rênes de l'agence onusienne qui se consacre à l'amélioration de la sécurité alimentaire. <br /><br />Le Directeur général de la FAO a mentionné le fait que les Nations Unies avaient déclaré 2012 <a href="http://www.2012.coop/" target="_blank">Année internationale des coopératives</a>, reflétant ainsi non seulement un intérêt renouvelé pour leur action mais aussi la nécessité d'une plus grande sensibilisation à la valeur de leur approche multidimensionnelle.<br /><br />M.Graziano da Silva a déclaré que la FAO allait intensifier sa collaboration avec les organisations de producteurs et les coopératives agricoles, alimentaires et rurales qui ont une influence bénéfique sur les petits agriculteurs au niveau organisationnel, économique et social, sur les populations pastorales et tous ceux qui dépendent de la pêche et des forêts pour subvenir à leurs propres besoins. <br /><br />"La FAO doit pouvoir compter sur les partenaires clés que constituent des coopératives et des organisations de producteurs fortes afin d'éliminer la faim dont souffrent quelques 925 millions de personnes et de répondre aux nombreux défis auxquels notre monde fait face aujourd'hui. <br /><br />"La FAO s'engage à mettre en avant et à partager les preuves de l'impact des coopératives et des organisations de producteurs sur la sécurité alimentaire dans le monde, ainsi qu'à  renforcer ses liens avec ces groupes", a déclaré M. Graziano da Silva. <br /><br />Qu'elles soient de petite taille ou qu'elles brassent des millions de dollars au plan mondial, les coopératives opèrent dans tous les secteurs de l'économie, tant urbaine que rurale. L'Alliance internationale des Coopératives estime que les coopératives comptent plus de 800 millions de membres. En 2008, les 300 plus grandes coopératives du monde ont réalisé un chiffre d'affaires cumulé de 1 100 milliards de dollars, comparable au produit intérieur brut (PIB) de nombreux grands pays.<br /><br />L'expérience a montré que lorsqu'ils font partie d'un grand groupe, les petits agriculteurs et autres producteurs gagnent en pouvoir, pouvant ainsi négocier de meilleures conditions contractuelles et faire baisser les prix des intrants agricoles, notamment les semences, les engrais et le matériel de pêche, réduire les risques et avoir assez d'influence pour garantir leurs droits fonciers et trouver de meilleures opportunités sur le marché. <br /><br />M. Adalberto Martins, l'un des leaders du Mouvement des Paysans sans terre (MST) au Brésil et membre d'une petite coopérative agricole, a déclaré que "les coopératives jouent un rôle primordial pour la création d'un nouvel environnement social et contribuent à l'organisation de la production. Sans leur apport, il sera très difficile d'atteindre la sécurité alimentaire à un niveau durable".<br /><strong><br />Aller à la source<br /><br /></strong>Près de 75 pour cent des pauvres vivant dans les pays en développement sont en zone rurale. La plupart sont de petits producteurs qui dépendent directement de l'agriculture, de la pêche, de la sylviculture et de l'élevage pour leur alimentation et leurs revenus, mais qui n'ont pas accès aux ressources et aux opportunités nécessaires pour se sortir de l'extrême pauvreté. <br /><br />En 2011, plus de 180 programmes et projets de la FAO ont contribué à renforcer les capacités des organisations de producteurs, des coopératives et des groupes communautaires locaux afin qu'ils puissent atteindre leurs objectifs organisationnels. Ils recouvraient un éventail d'activités et d'interventions dans de nombreux pays:</p><br /><ul><li>Dans le district Lempira Sur<em> </em>au Honduras, où l'agriculture sur brûlis contribuait à la dégradation des ressources naturelles, les conseils de développement locaux représentant les familles paysannes ont accru le pouvoir des communautés dans la prise de décision au niveau municipal. En définitive, elles eurent une influence déterminante pour l'adoption de meilleures mesures de gestion des ressources naturelles et l'interdiction d'utiliser les pratiques d'agriculture sur brûlis. Elle favorisèrent également la réintroduction de techniques autochtones moins dommageables pour l'environnement.</li><li>Dans 8 pays à travers l'Afrique, la FAO a contribué à renforcer les relations entre les organisations d'agriculteurs et les acheteurs de produits divers tels que le coton, le manioc, l'huile de palme et le riz.</li><li>Au Niger, des agriculteurs pauvres, géographiquement dispersés dans les zones rurales et ne pouvant avoir accès à un crédit bancaire conventionnel, sont en mesure d'utiliser les produits agricoles stockés comme garanties par le biais d'un système de crédit sur inventaire, encore appelé "warrantage". Une coopérative fournit des lieux de stockage pour les petits producteurs et les stocks constitués fonctionnent comme un compte d'épargne. Ce système leur donne les moyens d'accéder au crédit.</li><li>A Fidji, la culture de la papaye a connu une phase de transition d'une horticulture traditionnelle à une agriculture exportatrice. Une coopérative nationale a apporté son concours à l'amélioration des flux d'information, des opportunités de commercialisation et de la qualité et la consistance de la production.</li></ul><p>Organisations et mouvements paysans, pêcheurs, jeunes, populations pastorales et autochtones, tant au niveau régional qu'au niveau international, ont toujours joué un rôle fondamental dans les processus d'élaboration des politiques, participant aux négociations en cours, dans le cadre du Comité de la sécurité alimentaire mondiale, pour établir des directives volontaires sur la gouvernance responsable des régimes fonciers des terres, pêches et forêts.<br /><br />M. Graziano da Silva a en outre annoncé que la FAO prévoit l'ouverture au siège de l'Organisation à Rome de bureaux de liaison pour les coopératives, le secteur privé et la société civile.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/120795/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/120795/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Ouverture de l'Expo mondiale sur le développement Sud-Sud à Rome</title>
	
	<description> La FAO organise l’Expo mondiale sur le développement Sud-Sud, exclusivement consacrée à la présentation et au partage d’exemples fructueux de solutions du Sud aux enjeux de développement mondiaux. L’édition 2011 met l’accent sur la crise de l’insécurité alimentaire au sud, dans un monde où plus de 925 millions d’êtres humains souffrent encore de la faim au quotidien</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 décembre 2011, Rome</strong> – La FAO organise l'Expo mondiale sur le développement Sud-Sud, la première exposition consacrée exclusivement à la présentation et au partage d'exemples fructueux de solutions du Sud aux enjeux de développement mondiaux.<br /><br />L'édition 2011 de l'Expo - qui est organisée tous les ans par le Groupe spécial des Nations Unies pour la Coopération Sud-Sud - met l'accent sur la crise de l'insécurité alimentaire au Sud, dans un monde où plus de 925 millions d'êtres humains souffrent encore de la faim au quotidien.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/116370/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/116370/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 04 Dec 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Ouvrir la voie aux crédits carbone pour la restauration des pâturages dégradés</title>
	
	<description> L’énorme potentiel des pâturages dans la fixation du carbone de l’atmosphère, qui contribue à ralentir le réchauffement de la planète, pourra prochainement être exploité grâce à la mise au point d’une nouvelle méthodologie par la FAO et ses organisations partenaires en Chine. La méthodologie donne aux éleveurs qui investissent dans la restauration des pâturages un moyen de prouver qu’ils fixent le carbone et d’avoir ainsi accès aux financements pour l’atténuation du changement climatique.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>27 septembre 2011, Rome</strong> - L'énorme potentiel que détiennent les pâturages pour soutenir les moyens d'existence durables tout en piégeant le carbone de l'atmosphère et en contribuant à freiner le réchauffement de la planète pourra bientôt être exploité grâce à une nouvelle méthodologie mise au point par la FAO en collaboration avec l'Académie chinoise de sciences agronomiques, l'Académie chinoise des sciences et le Centre mondial de l'agroforesterie, et la contribution financière de l'Agence Française de Développement.<br /><br />De vastes étendues de pâturages de la planète sont modérément ou gravement dégradées et leur remise en état pourrait éliminer des gigatonnes de carbone de l'atmosphère et améliorer la résilience au changement climatique.<br /><br />Jusqu'à présent, toutefois, les mécanismes de crédit carbone qui financent les projets réduisant les émissions de gaz à effet de serre (GES) et fixant le carbone n'ont guère tenu compte de l'agriculture. <br /><br />Un défi majeur a consisté à trouver des moyens fiables et abordables de mesurer combien de carbone est piégé dans les projets agricoles. La nouvelle méthodologie de gestion durable des pâturages (<a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/FAO-SGM-Methodology.pdf" target="_blank" title="pdf, en anglais"><em>Methodology for Sustainable Grassland Management</em></a><em>) </em>pourrait contribuer à surmonter cet obstacle.<br /><br />"Nous pensons avoir résolu le problème et trouvé un moyen fiable pour les éleveurs qui investissent dans la restauration des pâturages de prouver qu'ils piègent des quantités mesurables de carbone et de financer leurs activités en accédant au financement de l'atténuation", a déclaré Pierre Gerber, un spécialiste de politiques d'élevage à la FAO qui travaille au projet.<br /><br /><strong>Mesurer le carbone <br /><br /></strong>L'aspect innovant de la méthodologie de la FAO est qu'elle offre un moyen rentable d'estimer de manière fiable la quantité d'émissions de GES éliminées de l'atmosphère grâce à une meilleure gestion des pâturages.<br /><br />"Notre approche permet non seulement de mesurer directement le piégeage du carbone par l'échantillonnage du sol mais aussi par modélisation par ordinateur sur la base des types de sols et des activités entreprises", a expliqué Leslie Lipper, une économiste de la FAO participant au projet. "Etre en mesure de démontrer le suivi fiable est essentiel pour les projets qui souhaitent participer aux marchés du carbone, et la modélisation réduit les coûts de suivi, permettant aux petits gardiens de troupeaux et aux éleveurs d'y prendre part ".<br /><br />La méthodologie est en train d'être appliquée à un projet pilote dans la province de Qinghai (Chine), qui émettra des crédits carbone significatifs pendant une période de 10 ans. Les pâturages restaurés auront stocké d'ici là le plus de carbone possible, et les revenus tirés des échanges de carbone diminueront. Mais les terres auront récupéré leur pleine productivité et les systèmes d'élevage seront passés à un modèle durable capable de soutenir les moyens d'existence de générations d'éleveurs.<br /><br /><strong>Crédits carbone des pâturages restaurés <br /><br /></strong>Le projet de Qinghai a démarré en 2008, lorsque la FAO, le Centre mondial de l'agroforesterie, l'Académie chinoise des sciences et le Gouvernement provincial ont commencé à travailler avec les éleveurs pour concevoir des pratiques améliorées de pâturage et de gestion des terres en mesure de restaurer la santé des sols, d'améliorer la production de lait et de viande et d'engendrer des services écosystémiques tels que la réduction des ruissellements et des crues subites et la conservation de la biodiversité.<br /><br />Le but final consiste cependant à élaborer une méthode rentable pour estimer dans quelle mesure ces pratiques se traduisent par des réductions de GES en fixant le carbone dans les sols et en réduisant la production de méthane par les animaux, de sorte que les éleveurs puissent tirer des recettes des crédits carbone sur les marchés d'échange de droits d'émissions. Ce complément de revenu est essentiel pour surmonter les obstacles que doivent affronter les éleveurs pour la restauration des écosystèmes (ex. les réductions à court terme des revenus tirés de l'élevage).<br /><br />Les recettes sont investies dans des opérations de restauration de la santé des terres dont ils dépendent et la création d'associations commerciales visant à améliorer leurs profits tirés de l'élevage traditionnel.<br /><br />"Le  projet en Chine n'est qu'un exemple de ce que peut accomplir cette méthodologie. Il peut être reproduit tel quel ailleurs, et mis à l'échelle pour obtenir des résultats similaires sur la plupart des pâturages dégradés", a souligné M. Gerber.<br /><br /><strong>Ouverture vers le financement de l'atténuation <br /><br /></strong>La FAO vient de soumettre sa méthodologie pour approbation auprès de l'organisation à but non lucratif "Verified Carbon Standard" (VSC), un programme de comptabilisation des gaz à effet de serre utilisé par les projets du monde entier pour vérifier et émettre<strong> </strong>des crédits carbone sur les marchés d'émissions.<br /><br />Une fois approuvé, tout projet utilisant la méthodologie aura le droit de créer et d'échanger des crédits carbone sur les marchés volontaires du carbone dans le monde entier. <br /><br />"Par ailleurs, cette méthodologie offre désormais aux pays la possibilité d'intégrer la gestion durable des pâturages dans leurs actions d'atténuation appropriées au niveau national (NAMA) pour réduire les émissions de GES, qui sont élaborées conformément aux stratégies climatiques nationales et aux Accords de Cancun de l'UNFCCC de décembre dernier", a ajouté M. Lipper. "Jusqu'ici, il existait bien peu de possibilités de le faire".]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/90064/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/90064/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Une nouvelle approche au développement des aptitudes</title>
	
	<description> Le soutien aux pays afin qu'ils prennent eux-mêmes des initiatives en faveur de leur propre développement durable et de leur sécurité alimentaire est plus que jamais prioritaire. Le développement des aptitudes est maintenant reconnu comme une fonction essentielle de la FAO.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>12 mai 2011, Rome -</strong> Pour la FAO, le soutien aux pays afin qu'ils prennent eux-mêmes des initiatives en faveur de leur propre développement durable et de leur sécurité alimentaire est plus que jamais prioritaire. Cela a été souligné lors de la visite à la FAO, le 6 mai 2011, de la Secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, visite centrée sur l'envolée des prix alimentaires.<br /><br />"[La communauté internationale] doit s'employer à soutenir les  pays afin qu'ils mènent à bonne fin des solutions qu'ils auront eux-mêmes pris l'initiative de concevoir et de mettre en œuvre. Nous voulons aider les pays et ceux qui y vivent et qui travaillent dans les champs à renforcer réellement dans le long terme leurs propres aptitudes en matière de croissance agricole", a déclaré notamment Hillary Clinton.<br /><br />Le développement des aptitudes est maintenant reconnu comme une fonction essentielle de la FAO et une cérémonie de sensibilisation a eu lieu au siège de l'Organisation, à Rome, le 10 mai 2011, en vue d'attirer l'attention sur la nouvelle stratégie d'entreprise lancée dans ce domaine à la demande des pays membres.<br /><br />Dans le cadre de cette nouvelle approche, les progrès en matière de développement ne seront pas seulement mesurés à l'aune des résultats à court terme, mais aussi par la façon dont la FAO œuvre avec les acteurs locaux, nationaux et régionaux. Les programmes de la FAO mettront davantage l'accent sur ​​le soutien en matière de politique, le partage des connaissances, les partenariats et la durabilité.<br /><br /><strong>Un moteur de changement<br /><br /></strong><em>"La FAO va au-delà de l'assistance technique traditionnelle en mettant en œuvre des approches plus larges et plus intégrées. En matière de connaissance, nous continuons à favoriser les méthodes et les outils qui relient les populations locales entre elles et avec leurs organismes communautaires. A cet égard, la FAO joue un rôle de soutien. Dans le même temps, nous allons améliorer la façon dont nous travaillons et nous concentrer sur le renforcement des approches à long terme, qui sont essentielles pour obtenir des résultats durables dans des domaines cruciaux comme le changement climatique, la sécurité alimentaire, la nutrition et la parité hommes-femmes", </em>affirme Ann Tutwiler, Directrice générale adjointe de la FAO, responsable du segment Connaissance.<br /><br /><strong>Des réussites<br /><br /></strong>La formation demeure une composante essentielle du travail de la FAO ainsi qu'un outil indispensable, mais les efforts en cours doivent être déployés sur tous les fronts pour aider les pays à adopter des méthodes plus durables et favorisant le développement. <br /><br /><strong>L'Inde,</strong> par exemple,<strong> </strong>a adopté une approche durable pour cultiver le coton tout en réduisant l'utilisation des pesticides. La FAO a fait équipe avec des partenaires nationaux pour créer les fermes-écoles qui ont permis de former près de 50 000 agriculteurs dans quatre Etats indiens. Cela a permis la participation de 100 000 autres agriculteurs. Plusieurs Etats indiens ont adopté les fermes-écoles dans le cadre d'une approche officielle aux pratiques de gestion durable des champs. Les services de vulgarisation agricole et les politiques du pays furent réorientés et des partenariats<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a> furent créés entre les institutions scientifiques et de recherche, les universités et les décideurs politiques. <br /><br />En <strong>Gambie</strong>, 78 pour cent des zones boisées sont gravement dégradées. Le gouvernement a admis qu'une meilleure gestion des forêts nécessitait une implication plus importante des communautés. Avec le concours du Département des forêts de Gambie, la FAO a œuvré en vue du développement de l'entreprenariat  au niveau local sur une base communautaire. Depuis, cette méthodologie a été incorporée aux programmes scolaires d'un grand nombre d'écoles techniques qui préparent les étudiants à la gestion des forêts. Résultat de ces efforts: plusieurs villages se sont engagés avec succès sur la voie du développement de l'entreprenariat sur une base communautaire.<br /><br />Le développement des aptitudes doit être mené par le pays en vue de répondre aux besoins que le pays lui-même aura identifiés au travers de stratégies et de plans nationaux relatifs aux priorités. Au niveau local, la FAO s'implique et soutient ce processus en facilitant le développement des aptitudes, d'autant qu'avec cette nouvelle approche elle est en meilleure position pour ce faire.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/74414/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/74414/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 12 May 2011 00:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Relancer la recherche agricole et forestière en RDC</title>
	
	<description> En partenariat avec l’Union européenne, la FAO pilote les efforts visant à aider la République démocratique du Congo à donner un nouveau souffle à sa recherche agricole et forestière, composante vitale pour nourrir une population sous-alimentée et préserver certaines de ses ressources les plus précieuses.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>14 février 2011, Kinshasa/Rome </strong>- En partenariat avec l'Union européenne (UE), la FAO pilote les efforts visant à aider la République démocratique du Congo (RDC) à donner un nouveau souffle à sa recherche agricole et forestière, composante vitale pour nourrir une population sous-alimentée et préserver certaines de ses ressources les plus précieuses.<br /><br />La République démocratique du Congo, un pays grand comme 81 fois la Belgique, est d'une richesse incroyable, et pas seulement grâce aux ressources dont regorge son sous-sol. Ses vastes étendues de terres arables et ses immenses forêts ont un potentiel sans égal.<br /><br />Cependant, la richesse du pays ne profite que très peu à<strong> </strong>sa<strong> </strong>population, dont plus de 70 pour cent est sous-alimentée. Et comment faire en sorte que le développement des forêts et des terres se fasse également au service des générations futures?<br /><br />"La recherche est le préalable de tout développement", affirme Gustave Tuka, ancien Secrétaire général du Ministère de la recherche scientifique. <br /><br />"Autrefois, c'était la fierté du Congo, ajoute-t-il, mais après une longue période de léthargie, nous sommes tout juste en train de la faire renaître". En guise d'illustration, il compare son pays au Nigéria, qui aurait plus de 1 200 scientifiques agricoles à plein temps. "Ici, nous n'en avons qu'une poignée". <br /><br />Patrick Houben, de l'Union européenne au Congo, évoque le lancement fin 2006 de l'initiative en faveur de la recherche agricole et forestière<strong>, </strong>connue sous le nom de REAFOR<strong> </strong>et dotée de 8 millions d'euros de l'Union européenne: "Nous avions la modeste ambition de mettre en place deux équipes de scientifiques."<br /><strong><br />Fin du projet<br /></strong><br />"Grâce au soutien de l'UE et à l'appui de nos nombreux partenaires dans l'agriculture et la foresterie, le projet REAFOR touche maintenant à sa fin", déclare Ndiaga Gueye, Représentant de la FAO en RDC.<br /><br />Le maître d'oeuvre du REAFOR est la FAO, explique-t-il, qui bénéficie du soutien de nombreux partenaires spécialisés, notamment le Centre de recherche forestière internationale (CIFOR), l'Institut international d'agriculture tropicale (IITA), l'Institut national pour l'étude et la recherche agronomiques (INERA) et l'Université de Kisangani (UNIKIS).<br /><br />Dans le domaine de la foresterie, 13 doctorants et 35 étudiants de maîtrise conduisent des recherches visant à préserver l'un des écosystèmes les plus précieux de la planète, tout en améliorant les moyens d'existence des communautés des forêts ou des alentours, qui en sont fortement tributaires pour leurs revenus et leur subsistance.<br /><br />24 étudiants (5 en doctorat et 19 en maîtrise) mènent des projets de recherche agricole qui se concentrent sur les cultures vivrières de base comme le manioc et le plantain, et sur la manière de produire plus et mieux tout en préservant l'environnement et l'écosystème.<br /><br />Entre-temps, les stations de recherche, du coeur de la forêt pluviale aux hautes collines bordant l'Ouganda ou les savanes du sud-ouest, sont en train d'être remises en état et équipées d'un matériel moderne, afin de doter les étudiants des moyens nécessaires à leurs travaux<strong>.<br /></strong><strong><br />Où va le système?<br /></strong><br />"Notre but est d'offrir au Congo les moyens de se doter à nouveau d'une masse critique de scientifiques", souligne le responsable du projet de la FAO, Nehru Essomba. A l'heure où les étudiants se préparent à soutenir leur thèse et où le REAFOR touche à sa fin<strong>, </strong>Essomba est convaincu qu'un des buts immédiats du projet, la formation des étudiants et la remise en état des actifs, sera atteint<strong>.<br /></strong><br />Par ailleurs, son souhait serait de déclencher une prise de conscience sur la nécessité d'un plan de réforme institutionnelle. "Pour la simple raison qu'un système ne peut se développer que s'il sait où il va."<br /><br />"Nous avons atteint nos objectifs", annonce Patrick Houben. Et il ajoute que la question est de savoir comment parvenir à poursuivre la recherche à la conclusion du projet. "Et là, c'est aux Congolais eux-mêmes que revient cette décision", conclut-il.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/49317/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/49317/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 13 Feb 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>L’agriculture des bas-fonds offre de multiples avantages au Libéria</title>
	
	<description> Les basses terres fertiles qui recouvrent un cinquième du Libéria font partie d’un programme parrainé par l’Union européenne et la FAO visant à réduire la dépendance de la nation à l’égard des importations de riz et à améliorer les moyens d’existence des familles agricoles vulnérables.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 août 2010, Monrovia/Rome - </strong>Les basses terres fertiles qui recouvrent un cinquième du Libéria font partie d'un programme parrainé par l'Union européenne et la FAO visant à réduire la dépendance de la nation à l'égard des importations de riz et à améliorer les moyens d'existence des familles agricoles vulnérables.<br /><br />Le gouvernement libérien s'est fixé comme priorité la réhabilitation des marais, en particulier ceux contenant des rizières endommagées ou abandonnées, car les exploitations des bas-fonds ont un potentiel de rendement de riz supérieur de 80-90 pour cent à celles des plateaux.<br /><br />"En utilisant davantage nos basses terres, nous obtiendrons non seulement de meilleurs rendements, mais nous limiterons également la déforestation et l'érosion du sol", a indiqué J. Qwelibo Subah, Directeur général de l'Institut central de recherche agricole du Libéria, mettant l'accent sur les avantages environnementaux.<br /><br />"Dans les marais, on peut faire deux ou trois récoltes de riz par an, contre une seule sur les flancs des montagnes", explique Sheku Kamara, ingénieur agricole de la FAO. "En plus, avec le riz de montagne, il faut se déplacer d'une zone à l'autre après chaque récolte, puis pratiquer la coupe et le brûlis pour défricher la végétation. Et recommencer ainsi de suite".<br /><br />M. Kamara a fourni un appui technique à un projet de réhabilitation de l'irrigation sur 2 000 hectares de marais, financé par la Facilité alimentaire de l'Union européenne (EUFF), le mécanisme de réponse rapide de l'UE à la flambée des prix alimentaires dans les pays en développement<strong>. <br /></strong><strong><br />Créer des diguettes<br /></strong><br />La production de riz au Libéria a connu une forte impulsion après la guerre civile de 14 ans qui s'est achevée en 2003. Pour ne citer qu'un chiffre, elle est passée de 85 000 tonnes en 2005 à 144 000 tonnes en 2007. Pourtant, selon les données du gouvernement, le Libéria importe 60 pour cent du riz consommé dans le pays.<br /><br />Dans les comtés de Bong, Nimba et Lofa, jusqu'à 5 000 hommes et femmes - dont beaucoup furent contraints d'abandonner leurs fermes durant le conflit- sont en train de revitaliser les fermes des basses terres, en réparant les systèmes d'irrigation et en recevant une formation en techniques agricoles durables.<br /><br />"Pendant la guerre, nous avons dû fuir. Après, nous n'avions ni argent, ni occasion de travailler", déplore Bendu Bendeh, de Samay (comté de Bong), devant les terrains marécageux qu'elle et ses voisins ont remis en état.<br /><br />"Maintenant, nous savons comment créer des diguettes", poursuit-elle, se référant aux levées de terre qui quadrillent les champs et servent à la fois à contrôler l'irrigation, de plateformes de travail et de passages. "Nous avons appris à obtenir le riz d'une pépinière et à repiquer les plantules pour avoir une meilleure récolte".<br /><br />Mme Bendeh et d'autres villageois ont également reçu des semences, des outils, des engrais et autres fournitures pour lutter contre les ravageurs.<br /><strong><br />Facilité alimentaire de l'UE<br /></strong><br />L'EUFF alloue 4,5 millions de dollars au Libéria par le biais de la FAO, dans le cadre de son initiative sur deux ans dotée d'un milliard de dollars, visant à aider les pays en développement d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine à atteindre une sécurité alimentaire à long terme.<br /><br />Au Libéria, l'EUFF fait partie d'une initiative multiforme du gouvernement et du Programme conjoint des Nations Unies pour la sécurité alimentaire et la nutrition qui a pour vocation de fournir une aide d'urgence aux ménages victimes d'insécurité alimentaire tout en renforçant les capacités des Libériens à améliorer leurs moyens d'existence.<br /><br />Dans le cadre de l'EUFF, la FAO a distribué des semences certifiées, des engrais et des fournitures de lutte contre les ravageurs à 10 000 ménages ruraux vulnérables. L'Organisation soutient également des projets de jardins scolaires avec des intrants agricoles et une formation,<strong> </strong>et fournit des intrants pour la production<strong> </strong>de légumes et une assistance technique à 6 000 maraîchers des zones urbaines et périurbaines.<br /><br />L'appui technique de la FAO au gouvernement Libérien comprend toute une série de formations visant à améliorer la qualité des services de vulgarisation, renforcer les capacités des employés à conduire des inventaires des récoltes et<strong> </strong>revitaliser le système national de production, d'essais et de stockage des semences.<br /><br />L'EUFF soutient également des activités complémentaires du PNUD, de l'UNICEF et du PAM qui vont des filets de sécurité comme les programmes vivres-contre-travail destinés aux ménages vulnérables, aux programmes d'alimentation scolaire et aux projets de construction de barrages et de routes.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/44615/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/44615/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Des algues du Tchad riches en nutriments, une aide contre la malnutrition</title>
	
	<description> Un produit autochtone riche en substances nutritives offre l'espoir d'une vie meilleure pour les femmes pauvres qui le récoltent sur les bords du lac Tchad et pourrait même contribuer à lutter contre la malnutrition. Dans le cadre d'un projet financé par l'Union européenne et administré par la FAO, les femmes ramassent et transforment une variété d'algue bleu-vert</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>29 juillet 2010, Rome</strong> - Un produit autochtone riche en substances nutritives offre l'espoir d'une vie meilleure pour les femmes pauvres qui le récoltent sur les bords du lac Tchad et pourrait même contribuer à lutter contre la malnutrition. <br /><br />Dans le cadre d'un projet de 1,4 million de dollars financé par l'Union européenne et administré par la FAO, les femmes ramassent et transforment des quantités croissantes d'une variété d'algue bleu-vert, connue sous le nom local de <em>Dihé, </em>extrêmement riche en protéines, en fer et en bétacarotène.<br /><br /><strong>Projet de </strong><strong>la FAO<br /><br /></strong>Au Tchad, le <em>dihé </em>est habituellement récolté par les femmes appartenant à la caste inférieure Blacksmith dans les nappes peu profondes où il se forme à certaines périodes de l'année. Lancé en 2007, le projet de la FAO leur a permis d'améliorer leur technique et les mesures d'hygiène, en leur apprenant également à transformer, conditionner et commercialiser le produit.<br /><br />Le <em>dihé </em>est filtré directement sur les sols sablonneux près des <em>ouadis </em>(lits de rivières, adaptés au développement de la spiruline naturelle), puis séché sous forme de galette avant d'être transformé en une sauce au goût amer. <br /><br />Selon Mahamat Sorto, le coordonnateur du projet au Tchad, des dizaines de tonnes de <em>dihé </em>amélioré ont déjà été produites et vendues dans les pharmacies et les épiceries du pays, avec des bénéfices de 50 millions de francs CFA (75 000 euros) pour 500 femmes.<br /><br />Il estime que la production peut être multipliée par dix tout en conservant l'équilibre écologique délicat qui permet à l'algue de pousser à l'état naturel. Elle a en effet besoin d'un milieu très spécifique - comme celui des nappes<strong> </strong>d'eau saumâtre qui se forment sur la rive nord-orientale du lac Tchad à la fin de la saison des pluies - et de températures de 35-37°C de jour et de 15-20°C la nuit. <br /><br /><strong>De vastes débouchés <br /><br /></strong>La spiruline produite commercialement a un vaste marché de niche en tant que complément alimentaire. Les algues sont cultivées dans des digesteurs anaérobies<strong> </strong>mais M. Sorto soutient que la variété produite naturellement au Tchad a des vertus nutritionnelles supérieures. Elle est aussi 100 fois moins chère que le produit vendu dans les pays développés. <br /><br />Toutefois, avant d'étendre la promotion et la commercialisation du produit, d'autres tests pourraient être nécessaires pour obtenir une certification internationale.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/44435/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/44435/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 28 Jul 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>L'Afrique exporte ses produits bio</title>
	
	<description> Près de 5 000 paysans d'Afrique de l'Ouest sont en mesure de tirer profit de la popularité croissante des aliments biologiques dans les pays industrialisés grâce à un programme FAO financé par l'Allemagne d'une valeur de 2,4 millions de dollars qui aide ces agriculteurs à répondre à la certification nécessaire de leurs produits et aux autres exigences en matière d'exportation.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>9 mars 2010, Rome</strong> - Près de 5 000 paysans d'Afrique de l'Ouest sont en mesure de tirer profit de la popularité croissante des aliments biologiques dans les pays industrialisés grâce à un programme FAO financé par l'Allemagne d'une valeur de 2,4 millions de dollars qui aide ces agriculteurs à répondre à la certification nécessaire de leurs produits et aux autres exigences en matière d'exportation. <br /><br />Le marché des produits biologiques et du commerce équitable dans les pays développés devrait augmenter d'environ 5 à 10 pour cent par an au cours des trois prochaines années, offrant de nouvelles opportunités pour les petits agriculteurs des pays pauvres. Toutefois, pour ces agriculteurs il n'est pas aisé de se conformer aux normes alimentaires exigées dans les pays développés, notamment les exigences de la certification. <br /><br />Pour pénétrer les marchés bio, les agriculteurs doivent d'abord traverser une période de conversion lors du passage des cultures conventionnelles à l'agriculture biologique. Cela leur coûte cher car ils doivent souvent supporter des coûts de production plus élevés du fait de l'application des nouvelles techniques d'agriculture biologique, sans obtenir encore les bénéfices généralement associés aux prix plus élevés des produits à label biologique. <br /><br />Dans le cadre du programme sus-mentionné, les projets de la FAO au Burkina Faso, au Cameroun, au Ghana, au Sénégal et en Sierra Leone ont aidé des groupes d'agriculteurs et des petits exportateurs à surmonter ces défis et tirer parti des marchés rémunérateurs. La FAO leur a permis d'améliorer leurs compétences techniques et la qualité de leur production. Résultat: ces agriculteurs ont réussi à obtenir les certifications bio et commerce équitable.</p><br /><p><strong>Nette amélioration<br /><br /></strong>"Certains groupes d'agriculteurs n'avaient jamais exporté auparavant et, dans la meilleure hypothèse, ils offraient leurs produits sur les marchés locaux à faible prix. La plupart d'entre eux avaient un niveau de formation rudimentaire et peu de ressources financières", indique l'expert de la FAO Pascal Liu.<br /><br />"A présent, la plupart des groupes ont un statut légal, se réunissent régulièrement, tiennent des registres et sont désormais composés de membres effectifs qui paient des cotisations", ajoute M. Liu. <br /><br />En raison de l'amélioration de leur organisation et de leurs structures, les groupes d'agriculteurs sont désormais en mesure d'élaborer et de négocier des contrats avec des exportateurs. <br /><br />Certains exportateurs d'ananas du Ghana et du Cameroun voient leurs exportations augmenter malgré la crise économique, selon Cora Dankers, qui supervise les projets de la FAO dans ces deux pays. "A titre d'exemple, un groupe d'agriculteurs au Cameroun a non seulement trouvé un acheteur pour les ananas bio, mais grâce à l'analyse des coûts que nous avons effectuée avec eux, ils ont également été en mesure de négocier de meilleures conditions avec leur acheteurs."<br /><strong><br /><br />Amélioration des conditions économiques...<br /><br /></strong>Le projet FAO a porté sur tous les stades de la chaîne d'approvisionnement: production, récolte, conditionnement, certification et commercialisation. La partie essentielle du projet était de couvrir les coûts encourus lors du processus de conversion et de certification tout en mettant l'accent sur le respect des conditions d'hygiène exigées par les normes élevées de qualité internationales. <br />  <br /><br />"Le projet a aidé les agriculteurs locaux qui attendent normalement une aide financière directe des institutions à adopter une attitude plus proactive. Leur situation économique et l'estime de soi se sont nettement améliorées, car ils peuvent maintenant vendre leurs produits sur les marchés internationaux à de bons prix  alors qu'il ne pouvaient même pas en rêver il y a environ trois ans seulement", affirme M. Liu.<br /><br />Au Ghana, quelque 30 petits producteurs d'ananas ont réussi à porter leurs ventes de 26 à 116 tonnes, après avoir obtenu la certification bio. <br /><br /><strong>... et de la sécurité alimentaire</strong> <br /><br />Les revenus supplémentaires générés par la vente de produits certifiés servent principalement à l'achat de nourriture ou de vêtements, à payer les frais scolaires et les dépenses médicales. La qualité de vie et la sécurité alimentaire s'en trouvent ainsi améliorées.<br /><br />L'impact du projet au niveau communautaire s'est traduit par la création d'emplois pour les travailleurs impliqués dans la production de produits certifiés et dans les services annexes. En outre, les nouvelles méthodes de production biologique ont également été adoptées par des agriculteurs qui ne sont pas membres des groupes de producteurs et certains d'entre eux ont déjà exprimé le désir de rejoindre ces derniers. <br /><br />A signaler enfin que le projet a également soutenu des réseaux nationaux d'agriculteurs biologiques, des exportateurs et des organisations de commerce équitable, notamment la Fédération nationale de l'agriculture biologique (FENAB) au Sénégal.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/40569/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/40569/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Soutien d'une université du Brésil aux programmes de la FAO</title>
	
	<description> Des scientifiques d'une université brésilienne de renom mettront leur expertise au service des programmes de développement agricole de la FAO en Amérique latine et dans les pays africains lusophones et ce, aux termes d'un protocole d'accord passé aujourd'hui à Rome.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>15 novembre 2009, Rome -</strong> Des scientifiques d'une université brésilienne de renom mettront leur expertise au service des programmes de développement agricole de la FAO en Amérique latine et en Afrique et ce, aux termes d'un protocole d'accord passé aujourd'hui à Rome.<br /><br />Le protocole d'accord a été paraphé par M. J. M. Sumpsi, Directeur général Adjoint, Département de la Coopération technique de la FAO, et le professeur Luiz Cláudio Costa, Recteur de l'Université fédérale de Viçosa qui fait partie des meilleurs instituts académiques brésiliens spécialisés en alimentation et agriculture. Le Président du Brésil, M. Luiz Inácio Lula da Silva, et le Directeur général de la FAO étaient présents à la cérémonie de signature. <br /><br />Aux termes de cet accord, la disponibilité des scientifiques de l'Université sera acquise en qualité d'experts dans les programmes et projets de coopération technique de la FAO, notamment ceux qui portent sur l'intensification durable de la production agricole et la sécurité alimentaire. L'Université facilitera aussi l'accès à ses programmes de formation et de développement des ressources humaines aux étudiants de pays en développement soutenus par la FAO.<br /><br /><strong>Une contribution majeure<br /><br /></strong>M. Diouf s'est réjoui de cette initiative évoquant la contribution majeure de l'Université fédérale de Viçosa au développement du secteur agricole du Brésil et l'importance de la coopération Sud-Sud.<br /><br />Tout en rappelant que la communauté scientifique a un rôle central à jouer en ce qui concerne la réduction de l'insécurité alimentaire, M. Diouf a rendu hommage au Président Lula da Silva pour son soutien à l'éducation et à la recherche agricole et pour son engagement constant à l'éradication de la faim au plan mondial. <br /><br />Pour sa part, le professeur Costa a exprimé sa gratitude à M. Diouf et à la FAO d'avoir accordé à l'Université qu'il préside l'opportunité de s'impliquer davantage dans les activités de la FAO et a exprimé l'appréciation de la communauté académique à la priorité accordée par le Président Lula à l'éducation et à la recherche scientifique. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 02:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les défis de la lutte contre la faim au centre de l'entretien Bill Gates-Diouf</title>
	
	<description> M. Bill Gates, co-président de la Fondation Bill &amp; Melinda Gates, et M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO, ont discuté hier, au cours de leur rencontre au siège de la FAO, du rôle du développement agricole face au problème de la faim et de la pauvreté dans le monde.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>12 mai 2009, Rome</strong> - M. Bill Gates, co-président de la Fondation Bill & Melinda Gates, et M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO, ont discuté hier, au cours de leur rencontre au siège de la FAO, du rôle du développement agricole face au problème de la faim et de la pauvreté dans le monde.<br />  <p>M. Gates et le chef de la FAO ont également évoqué les défis que doit relever l'agriculture à long terme, plus particulièrement après la crise financière et économique qui a éclaté dans les pays riches et n'a pas épargné les pays pauvres. <br /><br />A l'heure où près d'un milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde, nous devons agir d'urgence tout en ne perdant pas de vue la nécessité de réaliser des progrès durables en agriculture, a souligné en substance M. Diouf.<br /><br />"La faim dans le monde n'est pas une option", s'est exclamé le chef de la FAO. "L'accès à des aliments sains, nutritifs et en quantités suffisantes est fondamental non seulement pour le bien-être des ménages pauvres, mais aussi pour le développement économique, la paix et la sécurité partout dans le monde."<br /><br />"Le défi consiste à produire assez pour nourrir les trois milliards de personnes de plus qui vivront sur notre planète d'ici à l'an 2050", a ajouté M. Diouf.<br /><strong><br />Des dénominateurs communs<br /></strong><br />En 2006, la Fondation Bill & Melinda Gates a lancé un programme de développement agricole pour aider les petits paysans à se libérer de la faim et de la pauvreté. Ce programme comprend quatre volets: productivité agricole, accès aux marchés, science et technologie et, enfin, politique et statistiques.<br /><br />La Fondation a octroyé à la FAO un don de 5,6 millions de dollars sur deux ans en vue d'améliorer la qualité et l'accessibilité aux statistiques sur le développement de l'agriculture et de l'alimentation dans 17 pays d'Afrique subsaharienne.<br /><br />La FAO collabore aussi avec la Fondation dans le cadre de deux projets. Le premier est relatif à un don de 164,5 millions de dollars sur cinq ans en faveur des projets de développement de l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) et le deuxième concerne un don de 26,8 millions de dollars sur trois ans en faveur d'un projet de recherche de l'Université Cornell sur la résistance à la rouille du blé.<br /><br />Pour améliorer la production alimentaire en Afrique, la FAO a également conclu des partenariats innovants avec d'autres acteurs du développement agricole. En juin 2008, lors de la Conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire mondiale, la FAO, le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fonds international de développement agricole (FIDA) avaient passé un accord avec l'Alliance pour une révolution verte en Afrique.<br /><strong><br />Chute des investissements dans l'agriculture<br /></strong><br />L'aide à l'agriculture est passée de 17 % du total de l'APD à seulement 3 % entre 1980 et 2005 et ce, au détriment surtout de plusieurs pays d'Afrique subsaharienne.<br /><br />Des problèmes endémiques, notamment la faiblesse des infrastructures et la forte dépendance des eaux de pluie pour l'irrigation sont généralement invoqués pour expliquer la production quasiment stagnante de beaucoup de pays pauvres.<br /><br />L'état peu enviable des routes rurales et les défaillances en ce qui concerne le stockage des denrées alimentaires et les systèmes d'irrigation continuent d'empêcher les paysans de produire davantage.<br /> <br />A ces problèmes endémiques, il convient d'ajouter les effets, ces deux dernières années, de la flambée des prix alimentaires et de la crise financière mondiale.<br /><br />Selon les projections de la FAO, 104 millions de personnes vont grossir les rangs des affamés en 2009, c'est-à-dire tous ceux dont la ration alimentaire quotidienne est inférieure à 1 800 calories par jour.<a href="http://faostat.fao.org/default.aspx"></a></p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/19530/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/19530/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 10 May 2009 22:00:00 GMT</pubDate>
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