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 <title>Nouvelles FAO &gt; Prix alimentaires</title>
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 <description>Nouvelles de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture</description>
 <language>fr</language>
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 <copyright>2009 FAO</copyright>
 <managingEditor>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</managingEditor>
 <webMaster>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</webMaster>
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	<title>Les prévisions de la FAO annoncent une forte production céréalière en 2013</title>
	
	<description> D'après les premières prévisions de la FAO, figurant sur le Bulletin FAO sur l'offre et la demande de céréales, publié aujourd’hui, l'année 2013 verra la production mondiale de blé, de céréales secondaires et de riz progresser fortement. Si les conditions météorologiques sont plus normales qu'en 2012, la production mondiale de blé devrait atteindre 695 millions de tonnes, soit 5,4 % de plus que l'an dernier et seulement 6 millions de tonnes en-dessous du niveau record de 2011.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 mai 2013, Rome</strong> - D'après les premières prévisions de la FAO, figurant sur <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">le Bulletin FAO sur l'offre et la demande de céréales</a>, publié aujourd'hui, l'année 2013 verra la production mondiale de blé, de céréales secondaires et de riz progresser fortement. Si les conditions météorologiques sont plus normales qu'en 2012, la production mondiale de blé devrait atteindre 695 millions de tonnes, soit 5,4 % de plus que l'an dernier et seulement 6 millions de tonnes en-dessous du niveau record de 2011.<br /> <br /> En 2013, la production de céréales secondaires culminerait à 1 266 millions de tonnes, du jamais vu puisque ce chiffre excède de 9,3 % le record de 1 167 millions de tonnes enregistré en 2011. <br /> <br /> Sur ce total, le maïs devrait représenter environ 960 millions de tonnes, à savoir 10 % de plus qu'en 2012. L'essentiel de cette hausse interviendrait aux États-Unis, premier producteur au monde, où les plantations pourraient retrouver leur niveau de 1936. Après un épisode de sécheresse, le rétablissement des principaux pays producteurs de la CEI devrait contribuer grandement à cette production mondiale record. <br /> <br /> Toujours provisoirement, la FAO prévoit une production rizicole 2013 de 497,7 millions de tonnes, soit 16 millions de tonnes de plus qu'en 2012, avec une progression très marquée en Inde et en Indonésie. <br /> <br /> <strong>Consommation de céréales</strong><br /> <br /> Malgré l'amélioration attendue de la production, la consommation céréalière mondiale devrait stagner en 2012/2013 sous l'effet de la hausse des prix des céréales et d'une demande d'éthanol hésitante. Les prévisions l'établissent à 2 332 millions de tonnes, un niveau sensiblement identique à celui de 2011/2012.<br /> <br /> À l'approche de la fin de saison 2013, les stocks mondiaux de céréales totaliseraient 505 millions de tonnes, ce qui représente 1 % (5 millions de tonnes) de plus que les prévisions précédentes, mais environ 3 % (16 millions de tonnes) de moins que leurs niveaux initiaux.<br /> <br /> En 2012/2013, les échanges mondiaux de céréales devraient chuter sensiblement, pour toutes les principales céréales. À 304,4 millions de tonnes, ils totalisent presque 1 million de tonnes de plus que les prévisions publiées en avril, mais restent en recul d'environ 4 % (13 millions de tonnes) par rapport à 2011/12.<br /> <br /> <strong>L'Indice FAO des prix des aliments en hausse deux mois de suite<br /> </strong><br /> L'<a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> a progressé en avril pour le second mois consécutif, s'élevant de 1 %, soit 2 points.  <br /> <br /> Comme en mars, cette progression est due presqu'exclusivement à la nette hausse des prix du secteur laitier. Pour la plupart des autres denrées alimentaires, les prix ont chuté. À 215,5 points en avril, l'Indice FAO des prix des aliments était également supérieur de 1 % à son niveau d'avril 2012 et se trouve à 9 % de son pic de février 2011. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix des produits laitiers a atteint 259 points en avril, s'élevant de presque 34 points (14,9 %) par rapport au mois de mars, ce qui constitue la deuxième variation mensuelle la plus importante. La principale raison en est l'effondrement de la production laitière en Nouvelle-Zélande, premier exportateur de produits laitiers au monde. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix des céréales a atteint 235 points en avril, soit 10 points (4,1 %) de moins qu'en mars mais presque 11 points (4,9 %) de plus qu'en avril 2012. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix des matières grasses et des huiles a atteint 199 points en avril, une contraction de 2 points (1,5 %) par rapport à mars. Le fléchissement des prix de l'énergie et les préoccupations persistantes quant à la situation économique mondiale ont continué à peser sur les huiles végétales dans leur ensemble. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix de la viande a atteint 179 points en avril, restant stable depuis fin 2012, autour de 177-179. Néanmoins, les prix de la viande restent généralement élevés. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix du sucre a atteint 253 points en avril, un recul de plus de 9 points (3,6 %) par rapport à mars.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/175820/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/175820/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 08 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’Indice FAO des prix des aliments en hausse de un pour cent sous l’effet des produits laitiers</title>
	
	<description> L'Indice FAO des prix des produits alimentaires a grimpé d'un pour cent en mars par rapport au mois précédent, essentiellement sous l'effet d'une hausse de 11 pour cent des prix des produits laitiers qui entrent pour 17 pour cent dans la composition globale de l'indice</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>11 avril 2013, Rome</strong> - <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> a grimpé d'un pour cent en mars par rapport au mois précédent, essentiellement sous l'effet d'une hausse de 11 pour cent des prix des produits laitiers qui entrent pour 17 pour cent dans la composition globale de l'indice.<br /><br />Dans son bilan de l'offre et de la demande mondiales de céréales, la FAO a légèrement revu à la hausse son estimation de la production céréalière de 2012, qui excède de près de 3 millions de tonnes son évaluation du mois dernier, et s'inscrit désormais 2 pour cent en-dessous de son record de 2011.<br /><br />«En 2013, la production céréalière mondiale pourrait connaître une reprise vigoureuse si les principales régions productrices sont épargnées par les intempéries», précise la FAO dans son dernier <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">Bulletin de l'offre et de la demande de céréales</a>. Les perspectives sont dans l'ensemble positives pour toutes les cultures céréalières, les cultures de blé étant déjà bien avancées, tandis que les semences de riz et de céréales secondaires devraient progresser au cours des prochains mois en raison des prix attractifs. La production mondiale de blé en 2013 devrait augmenter de 4 pour cent, se portant à 690 millions de tonnes, soit son deuxième niveau le plus élevé après son pic de 700 millions de tonnes en 2011. <br /><br /><strong>Volatilité exceptionnelle des produits laitiers <br /><br /></strong>L'Indice FAO des prix des produits laitiers a bondi de 22 points en mars, à 225 points, soit l'une des plus fortes évolutions jamais enregistrées. Cette hausse marquée est due au temps chaud et sec qu'a connu l'Océanie, qui a provoqué une chute de la production de lait et une baisse de la transformation de produits laitiers dans la région. <br /><br />Les prix des produits laitiers utilisés dans le calcul de l'indice s'appuient sur les exportations de la Nouvelle-Zélande, principal exportateur de produits laitiers dans le monde, qui représentent près d'un tiers des échanges mondiaux. Les prix à l'exportation des produits laitiers ont également progressé pour d'autres exportateurs majeurs - tels que l'Union européenne et les États-Unis - mais pas dans les mêmes proportions.<br /><br />«Cette hausse exceptionnelle reflète en partie l'incertitude du marché, les acheteurs cherchant d'autres sources d'approvisionnement», explique le rapport sur l'Indice des prix des aliments. «En outre, la production laitière en Europe n'est pas encore à son maximum, un hiver particulièrement rigoureux ayant retardé la croissance des pâturages pour nourrir les bêtes.»<br /><br /><strong>Les prix des autres produits de base restent stables<br /><br /></strong>L'<strong>Indice FAO des prix des céréales</strong> est resté sensiblement le même qu'en février, avec une moyenne de 244 points. Alors que les prix du maïs ont progressé le mois dernier suite à un repli des stocks exportables des États-Unis, la baisse des prix du blé due à la perspective d'une bonne récolte mondiale a contrebalancé cette progression. Les prix mondiaux du riz sont stables.<br /><br />L'<strong>Indice FAO des matières grasses et des huiles</strong> a reculé de 2,5 % par rapport à février, surtout à cause des prix de l'huile de soja, qui ont chuté sous l'effet de conditions climatiques favorables en Amérique du Sud, d'une saison 2013 record aux États-Unis et dune annulation d'achats par la Chine. Les prix de l'huile de palme ont aussi légèrement reculé.<br /><br />L'<strong>Indice FAO des prix de la viande </strong>se montait en moyenne à presque 176 points en mars, soit 2 pour cent de moins qu'en février.<br /><br />L'<strong>Indice des prix du sucre </strong>a progressé de 2,8 points - ou 1 pour cent - par rapport à février.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174117/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174117/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’indice FAO des prix alimentaires inchangé en janvier</title>
	
	<description> Après trois mois consécutifs de baisse, l'indice FAO des prix alimentaires est demeuré stable à 210 points en janvier 2013. La hausse des cours du pétrole et des graisses a compensé la baisse des cotations des céréales et du sucre tandis que les valeurs des produits laitiers et de la viande sont restées pratiquement inchangées.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>7 février 2013, Rome</strong> - Après trois mois consécutifs de baisse, <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank"><em>l'indice FAO des prix des produits alimentaires</em></a> est demeuré stable à 210 points en janvier 2013. La hausse des cours du pétrole et des graisses a compensé la baisse des cotations des céréales et du sucre tandis que les valeurs des produits laitiers et de la viande sont restées pratiquement inchangées.<br /><br />La pause dans la baisse de l'indice coïncide avec la forte révision à la hausse des dernières prévisions de la FAO relatives à la production céréalière mondiale pour 2012. Celle-ci est maintenant estimée à 2 302 millions de tonnes, soit 20 millions de tonnes de plus que les prévisions de décembre.<br /><br /><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">Le Bulletin mensuel de la FAO sur l'offre et la demande mondiales de céréales</a> fait observer que cette révision reflète principalement les ajustements aux estimations de la production de maïs en Chine, en Amérique du Nord et dans les pays européens de la CEI. Mais même ainsi, la production céréalière mondiale resterait encore inférieure de 2 pour cent à la récolte record de 2011.<br /><br />Les premières perspectives relatives à la production céréalière de 2013 indiquent une amélioration de la production mondiale de blé. L'augmentation de 4 à 5 pour cent des superficies cultivées de blé dans l'Union européenne, où les conditions météorologiques ont été jusqu'à présent favorables, a largement contribué à cette embellie.<br /><br />Mais aux États-Unis, les perspectives sont moins bonnes: en dépit d'une augmentation d'environ 1 pour cent des semis de blé d'hiver et des bonnes perspectives d'expansion des zones de blé de printemps, une grave sécheresse continue de sévir dans les plaines du sud où l'état des cultures est loin d'être idéal.<br /><br />«Compte tenu de la situation tendue des approvisionnements, les conditions climatiques restent un facteur important pour la détermination des prix. Pour plusieurs céréales, il conviendrait d'augmenter la production de manière significative cette année pour éviter une hausse intempestive des prix», a déclaré notamment M. Abdolreza Abbassian, économiste à la FAO.<br /><br /><strong>Réserves mondiales de céréales en baisse<br /><br /></strong>Les réserves mondiales de céréales à la clôture des campagnes se terminant en 2013 sont estimées à environ 495 millions de tonnes, soit un rapport mondial stocks-utilisation de 20,6 pour cent, inférieur aux 22 pour cent de 2011/12 mais supérieur au niveau plancher de 18,7 pour cent de 2007/2008.<br /><br />Le commerce mondial de céréales en 2012/13 devrait tomber à 297,5 millions de tonnes, soit 6 pour cent de moins que la campagne précédente mais près de 2 millions de tonnes de plus que les prévisions de décembre. Parmi les caractéristiques émergentes du marché mondial des céréales de 2013, le rapport fait état de la reprise des fortes exportations de blé de l'Inde (de l'ordre de 6,5 millions de tonnes) et des livraisons record de maïs du Brésil (de l'ordre de 22 millions de tonnes), ce qui se traduit par une détente sur le front de l'offre et de la demande.<br /><br /><strong>Cours internationaux</strong><br /><br />En ce qui concerne les cours internationaux, l'indice FAO des prix des céréales a reculé de 1,1 pour cent (soit près de trois points) à 247 points en janvier. L'indice des céréales a chuté depuis octobre en raison principalement de l'amélioration des conditions des cultures. <br /><br />L'indice FAO des prix des huiles et graisses a atteint en moyenne 205 points en janvier, en hausse de 4,4 pour cent (soit 9 points) par rapport à décembre, renversant la tendance à la baisse des quatre derniers mois. Le rebond a été principalement tiré par l'huile de palme en raison du raffermissement de la demande d'importation.<br /><br />L'indice FAO des prix des produits laitiers a atteint en moyenne 198 points en janvier, soit un léger mieux par rapport à décembre.<br /><br />L'indice FAO des prix de la viande a atteint en moyenne 176 points en janvier, en légère baisse par rapport à décembre. Les cotations de toutes les catégories de viande ont été généralement stables, même si une légère baisse des prix de la viande de volailles et de la viande porcine était perceptible. <br /><br />L'indice FAO des prix du sucre a atteint en moyenne 268 points en janvier, en baisse de 2,2 pour cent (soit 6 points) par rapport à décembre. Les prix ont baissé pour le troisième mois consécutif du fait à la fois des attentes relatives à un important excédent de la production mondiale et de fortes disponibilités exportables en 2012/13, notamment au Brésil et en Thaïlande.<br /><br />_____________________________________________<br /><br /><em>L'indice FAO des prix alimentaires mesure la variation mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées alimentaires</em>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169427/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169427/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>L’indice FAO des prix alimentaires a fléchi de 7 pour cent en 2012</title>
	
	<description> Pour le troisième mois consécutif, l'indice FAO des prix des produits alimentaires s'est replié de 1,1 % en décembre 2012. Pour 2012 dans son ensemble, l'indice a atteint en moyenne 212 points, soit 7 % de moins qu'en 2011, la plus forte baisse ayant été celle du sucre (17,1 %).</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>10 janvier 2013, Rome</strong>  - Pour le troisième mois consécutif, <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">l'indice FAO des prix des produits alimentaires</a> s'est replié de 1,1 pour cent en décembre 2012.<br /><br />Cette baisse de l'indice, qui s'est établi en moyenne à 209 points, est due principalement au repli des cours internationaux des principales céréales et des huiles et graisses. L'indice le plus bas précédemment enregistré en 2012 était celui du mois de juin, soit 200 points.<br /><br />Pour 2012 dans son ensemble, l'indice a atteint en moyenne 212 points, soit 7 pour cent de moins qu'en 2011. Les plus fortes baisses d'une année sur l'autre ont été celles du sucre (17,1 pour cent), des produits laitiers (14,5 pour cent) et des huiles (10,7 pour cent).<br /><br />Le repli des cours a été beaucoup plus modeste pour les céréales (2,4 pour cent) et la viande (1,1 pour cent).<br /><br />«Ces résultats montrent un renversement de la situation qui prévalait en juillet dernier lorsque les cours en forte hausse firent craindre une nouvelle crise alimentaire», a déclaré M. Jomo Sundaram, sous-Directeur général de la FAO responsable du Département du développement économique et social. «Mais grâce à la coordination internationale, notamment au travers du <a href="http://www.amis-outlook.org/" target="_blank">Système d'information sur les marchés agricoles AMIS</a> et à l'atonie de la demande dans une économie internationale stagnante, l'envolée des cours fut de courte durée et les marchés se calmèrent de sorte qu'en 2012 les prix sont tombés au-dessous des niveaux de l'année précédente», a ajouté M. Sundaram.<br /><br /><strong>Les cours des céréales en baisse<br /><br /></strong>En décembre 2012, <strong>l'indice FAO des cours des céréales</strong> a atteint en moyenne 250 points, soit une baisse de 2,3 pour cent ou encore de 6 points par rapport à novembre de la même année. Pour 2012 dans son ensemble, cet indice s'est établi en moyenne à 241 points, soit 2,4 pour cent de moins qu'en 2011. Après une remontée entre juillet et septembre 2012 en raison des incertitudes de la production et du resserrement de l'offre, les prix à l'exportation ont reculé du fait du repli de la demande en céréales pour les utilisations industrielles et le fourrage. <br /><br />Toujours en décembre 2012, les cours du maïs ont fortement chuté du fait des grandes disponibilités à l'exportation en Amérique du Sud qui ont détendu les marchés. Les cours du riz ont également fléchi du fait de bonnes perspectives de récoltes, mais les cours du blé ont peu fluctué, car le commerce de cette denrée est resté modeste.<br /><br /><strong>Huiles et graisses végétales poursuivent leur repli<br /><br /></strong><strong>L'indice FAO des prix des huiles et graisses végétales</strong> a atteint en moyenne 197 points en décembre 2012, soit une baisse de 1,9 pour cent ou de 4 points par rapport à novembre de la même année. Il s'agit de la quatrième baisse mensuelle consécutive et du niveau le plus bas jamais atteint depuis septembre 2010. Raison principale: l'accumulation persistante des grands stocks mondiaux d'huile de palme. Pour 2012, cet indice a atteint en moyenne 225 points, contre 252 en 2011. <br /><br /><strong>L'indice FAO des prix de la viande</strong> a atteint en moyenne 176 points en décembre 2012, soit en légère baisse par rapport à novembre de la même année. Les prix de toutes les catégories de viande sont restés proches de leur niveau de novembre, à l'exception de la viande de porc, qui a reculé de 2 pour cent ou encore de 3 points. Pour l'ensemble de l'année 2012, l'indice s'est établi en moyenne à 175 points, soit deux points de moins qu'en 2011. <br /><br /><strong>L'indice FAO des prix des produits laitiers</strong> a atteint en moyenne 197 points en décembre 2012, soit 0,9 pour cent ou deux points de plus qu'en novembre de la même année. Au cours du dernier trimestre de l'année qui vient de s'achever, les prix des produits laitiers se sont stabilisés après la hausse qui avait succédé aux niveaux déprimés de la mi-2012. La valeur moyenne de l'indice a atteint 189 points en 2012, en forte baisse par rapport aux 221 points de 2011. Globalement, le marché des produits laitiers reste bien équilibré mais il est de plus en plus sensible aux variations de l'offre liées à la fois aux conditions des pâturages et à la disponibilité ainsi qu'à l'accessibilité du fourrage.<br /><br />Enfin, <strong>l'indice FAO des cours du sucre</strong> a atteint en moyenne 274 points en décembre 2012, soit en légère baisse par rapport à novembre, mais c'est le niveau le plus bas depuis août 2010. Pour 2012 dans son ensemble, cet indice a atteint en moyenne 306 points, soit une baisse de 17,1 pour cent par rapport à l'année précédente. Les attentes quant à une troisième hausse consécutive de la production mondiale et les bonnes disponibilités à l'exportation de la campagne de commercialisation 2012/13, notamment au Brésil, ont déprimé les cours internationaux du sucre pendant une bonne partie de la seconde moitié de 2012.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/168069/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/168069/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Léger repli de l’indice FAO des prix alimentaires en octobre</title>
	
	<description> L'indice s'est contracté de 1 % en octobre et les prix alimentaires pour les dix premiers mois de l'année sont en moyenne inférieurs de 8 % par rapport à leurs niveaux de la même période de l'année dernière. L'indice s'est replié à 213 points soit deux points de moins que son niveau révisé de septembre, recul attribuable en grande partie à la baisse des prix internationaux des céréales et des huiles et graisses, qui ont largement contrebalancé l'augmentation des prix du sucre et des produits laitiers.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 novembre 2012, Rome</strong> - <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'indice FAO des prix des denrées alimentaires</a> s'est contracté d'un pour cent en octobre 2012 et les prix alimentaires pour les dix premiers mois de l'année sont en moyenne inférieurs de huit pour cent par rapport à leurs niveaux de la même période de l'année dernière.<br /><br />L'indice s'est replié à 213 points soit deux points de moins que son niveau révisé de septembre 2012. Ce recul est attribuable en grande partie à la baisse des prix internationaux des céréales et des huiles et graisses, qui ont largement contrebalancé l'augmentation des prix du sucre et des produits laitiers.<br /><br />Publié tous les mois, l'indice FAO des prix des produits alimentaires mesure la variation mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées alimentaires. Prochaine parution de cet indice: le 6 décembre 2012.<br /><br /><em>Perspectives de l'alimentation</em>, bulletin semestriel de la FAO, publié également aujourd'hui, fait observer que la baisse des prix internationaux et des taux du fret, ainsi que le repli des achats de céréales, pourraient faire baisser la facture mondiale des importations alimentaires en 2012. Selon les prévisions, celle-ci devrait atteindre 1,14 trillion de dollars, soit 10 pour cent de moins que son niveau record de l'an dernier.<br /><br />«En dépit des tensions sur les marchés, un ensemble de conditions et de mesures ont jusqu'à présent stoppé la spirale ascendante des prix internationaux des denrées alimentaires, comme ce fut le cas en 2007-2008 et 2009-2010. Au premier rang de ces mesures figurent une meilleure coordination internationale et la transparence du marché introduite par le Système d'information sur les marchés agricoles (AMIS) du G20 qui a permis d'éviter la panique et empêché la pire sécheresse depuis des décennies de se transformer en une crise des prix alimentaires, comme cela s'était produit dans le passé», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO. Signalons qu'AMIS a son secrétariat à la FAO.<br /><br />«Les sécheresses et les inondations ne sont pas ce qui cause les crises, c'est le manque de gouvernance. Dans un monde globalisé, on ne peut pas avoir la sécurité alimentaire dans un seul pays ou une seule région. Nous devons renforcer la gouvernance mondiale de la sécurité alimentaire», a ajouté M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>Le point sur les marchés<br /><br /></strong>Selon <em>Perspectives de l'alimentation</em>, l'équilibre entre l'offre et la demande mondiales de céréales devrait se resserrer considérablement en 2012/13, en raison principalement de la baisse probable de la production de blé et de maïs.<br /><br />La production céréalière mondiale devrait baisser de 2,7 pour cent par rapport à la récolte record de l'année précédente, ce qui se traduirait par une contraction des stocks mondiaux de 25 millions de tonnes.<br /><br />Bien que l'indice FAO des prix des céréales soit resté supérieur de 12 pour cent par rapport à son niveau d'octobre dernier, il a baissé de 1,2 pour cent depuis septembre, à cause surtout des prix en légère baisse du blé et du maïs.<br /><br />Les cours actuels du blé reflètent une réduction de l'activité commerciale, alors que les cours du maïs sont à la baisse en raison principalement du ralentissement de la demande des secteurs de l'industrie et de l'élevage. Quant au commerce mondial du blé en 2012/13, il devrait, selon les prévisions, chuter en dessous de son pic de la saison précédente alors que les prix devraient se maintenir au-dessus du niveau de 2011.<br /><br />Pour les céréales secondaires, le marché devrait également rester extrêmement tendu en 2012/13, les dernières prévisions de la FAO pour la production en 2012 montrant une baisse de 2,5 pour cent par rapport aux niveaux record de 2011. Les stocks devraient tomber à des niveaux historiquement bas.<br /><br /><strong>Production de riz et de manioc en hausse<br /><br /></strong>La production mondiale de riz en 2012 pourrait dépasser le record qu'elle avait établi la saison dernière, du fait de bonnes conditions de croissance. La demande d'importation soutenue et d'amples disponibilités pour l'exportation garantissent la poursuite de l'expansion du commerce de cette denrée en 2012 et une autre - quoique modeste - augmentation est prévue pour 2013.<br /><br />La production mondiale de manioc devrait enregistrer une forte hausse en 2012 et peut-être aussi en 2013, soutenue par la croissance en Afrique, où le manioc demeure une culture stratégique pour la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté. Les perspectives sont plus incertaines en Asie, où l'expansion de la filière en 2013 dépendra largement de la compétitivité du manioc comme matière première pour la production d'éthanol. En 2012, le commerce mondial des produits dérivés du manioc devrait s'accélérer, soutenu principalement par la demande industrielle. <br /><br />Pour les oléagineux, la saison 2012/13 s'ouvre après un resserrement entre l'offre et la demande en 2011/12 et une campagne de soja décevante aux Etats-Unis. L'offre actuelle et les prévisions de la demande pour la nouvelle saison offrent peu de chance à une détente des prix - du moins jusqu'à ce que les perspectives de récoltes record annoncées pour le soja d'Amérique du Sud se confirment.<br /><br /><strong>Nouveau record pour le sucre aussi<br /><br /></strong>La production mondiale de sucre devrait atteindre un nouveau record et couvrirait, s'il en était besoin, bien plus que les projections de la consommation mondiale. D'importantes disponibilités dans les principaux pays fournisseurs, parallèlement à la reconstitution des stocks de sucre dans les principaux pays importateurs, devraient stimuler le commerce en 2012/13. L'indice FAO des prix du sucre s'est établi en moyenne à 288 points en octobre, soit en hausse de 1,6 pour cent (ou 4,5 points) depuis septembre, mais en baisse de 20,2 pour cent (ou 73 points) par rapport à octobre 2011.<br /><br />Pour la viande, les marchés mondiaux sont confrontés au triple défi des prix élevés des aliments du bétail, de la stagnation de la consommation et de la baisse de la rentabilité. La croissance de la production totale de viande en 2012 est estimée à moins de 2 pour cent. Et la croissance du commerce mondial est flasque, les prix internationaux étant proches de leurs niveaux record. L'indice FAO des prix de la viande s'est établi en moyenne à 174 points en octobre, inchangé par rapport à septembre.  <br /><br /><strong>Lait et produits laitiers<br /><br /></strong>L'indice FAO des prix des produits laitiers a atteint en moyenne 194 points en octobre, en hausse de 3 pour cent (soit 6 points) depuis septembre. Cette hausse est due à la fois au resserrement saisonnier des disponibilités pour l'exportation et à la faiblesse des stocks alors que la demande mondiale est vigoureuse. Les prix du lait pourraient augmenter davantage en l'absence d'une croissance importante de la production dans les principaux pays exportateurs. La production de lait devrait quand même continuer à croître dans de nombreux pays, notamment en Asie, Océanie et Amérique du Sud.<br /><br />En ce qui concerne la pêche, l'affaiblissement de la demande à l'importation a provoqué une baisse des prix internationaux au cours du premier semestre 2012. Le plongeon a touché principalement les espèces d'élevage, et non les poissons sauvages comme le thon.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Wed, 07 Nov 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO prône le renforcement de la gouvernance en matière de sécurité alimentaire</title>
	
	<description> La volatilité persistante des prix alimentaires requiert une meilleure gouvernance mondiale de la sécurité alimentaire, a affirmé aujourd'hui le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva à une réunion ministérielle sur la volatilité des prix des aliments.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>16 octobre 2012, Rome</strong> - La volatilité persistante des prix alimentaires requiert une meilleure gouvernance mondiale de la sécurité alimentaire, a affirmé aujourd'hui le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva à une réunion ministérielle sur la volatilité des prix des aliments. <br /><br />"Les prix alimentaires ont augmenté et leur volatilité s'est intensifiée au cours des dernières années. Et cette tendance est appelée à perdurer à moyen terme" a-t-il ajouté. <br /><br />"Dans ce contexte, la gouvernance de la sécurité alimentaire doit être améliorée. Dans le monde globalisé dans lequel nous vivons, aucun pays à lui seul ne peut atteindre la sécurité alimentaire<strong>", </strong>a-t-il ajouté.<br /><br />Le Ministre français de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt Stéphane Le Foll, modérateur du débat, a déclaré: "Dans la continuité de sa présidence du G20, et face à un risque de tension sur le marché des céréales, le Président Hollande a souhaité que se tienne une réunion de haut niveau sur la gouvernance agricole mondiale. La rencontre a permis des discussions sur la transparence des marchés agricoles, la coordination de l'action internationale, la réponse à la demande alimentaire mondiale et la lutte contre les effets de la volatilité. La France continuera à apporter son soutien à toute initiative politique et à tout projet concret allant dans ce sens."<br /><br /><strong>Progrès importants <br /><br /></strong>D'importants progrès ont été accomplis en matière de gouvernance, a précisé le Directeur général, citant la réforme du Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA), la plateforme intergouvernementale la plus inclusive sur la sécurité alimentaire et la nutrition; la création par le Secrétaire général Ban Ki-moon de l'Équipe spéciale de haut niveau sur la sécurité alimentaire mondiale; et la mise en place, l'an dernier par le G20, du Système d'information sur les marchés agricoles (AMIS) visant à garanir une meilleure coordination et transparence des marchés à l'échelle internationale.<br /><br />M. Graziano da Silva a déclaré, "Le nouveau système de gouvernance mondiale de la sécurité alimentaire que nous sommes en train d'édifier et dont la clef de voûte est le CSA et AMIS l'une de ses composantes, fait partie du nouvel ordre mondial qui devra émerger".<br /><br /><strong>Renforcement de la coordination<br /><br /></strong>AMIS fonctionne à plein régime et a contribué à améliorer la coordination, le partage d'information et la transparence à l'échelle internationale, a-t-il poursuivi. <br /><br />"Cela nous a permis de réagir sans délais à la hausse des prix constatée en juillet 2012, et d'empêcher la panique, en évitant des actions unilatérales et de nouvelles envolées durant les premiers jours de tension", a-t-il expliqué. Et d'ajouter: "La situation est encore complexe mais nous l'affrontons efficacement".  <br /><br />Le système AMIS a été mis en place dans le cadre du Plan d'action sur la volatilité des prix alimentaires approuvé par le G20 à Paris en juin 2011. La France, qui a présidé AMIS pendant un an, a passé le relais aux Etats-Unis le 2 octobre. <br /><br /><strong>Journée mondiale de l'alimentation <br /><br /></strong>La réunion ministérielle qui s'est tenue aujourd'hui sur la volatilité des prix alimentaires a coïncidé avec les célébrations de la Journée mondiale de l'alimentation au siège de la FAO et dans le monde entier. Sont intervenus des ministres des pays suivants: Allemagne, Bangladesh, Brésil, Équateur, Égypte, Espagne, Érythrée, Éthiopie, France, Grèce, Guatemala, Hongrie, Japon, Liban, Mozambique, Pays-Bas, Papouasie-Nouvelle Guinée, Portugal, République-Unie de Tanzanie, Sierra Leone, Sri Lanka et Tchad.<br /><br />Leurs débats ont porté sur trois thèmes principaux: comment renforcer la transparence des marchés agricoles et mieux coordonner l'action internationale; comment répondre à la demande croissante de nourriture; et comment limiter les effets de la volatilité excessive des prix des aliments sur les plus vulnérables.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’index FAO des prix alimentaires en hausse de 1,4 pour cent en septembre</title>
	
	<description> Après deux mois de stabilité, l'indice FAO des prix des produits alimentaires a enregistré en septembre une légère hausse de 1,4 pour cent, soit en augmentation de 3 points par rapport à son niveau d'août. L'indice, qui mesure les fluctuations mensuelles des cours mondiaux d'un panier de denrées alimentaires de base, a atteint 216 points en septembre, contre 213 points en août.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>4 octobre 2012, Rome</strong> - Après deux mois de stabilité, <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">l'indice FAO des prix des produits alimentaires</a> a enregistré, en septembre 2012, une légère hausse de 1,4 pour cent, soit en augmentation de 3 points par rapport à son niveau d'août.<br /><br />L'indice, qui mesure les fluctuations mensuelles des cours mondiaux d'un panier de denrées alimentaires de base, a atteint 216 points en septembre, contre 213 points en août. Ce regain de vigueur reflète la fermeté des prix de la viande et des produits laitiers et la hausse plus contenue des cours des céréales. Par contre, les cours du sucre et des huiles ont fléchi.<br /><br />Actuellement, l'indice est inférieur de 22 points à son pic de 238 points de février 2011, et inférieur de 9 points à son niveau de septembre 2011 quand il avait atteint 225 points.  <br /><br />L'indice FAO des cours des céréales s'est situé en moyenne à 263 points en septembre 2012, soit 1 pour cent (ou 3 points) de plus qu'en août, la hausse des cours du blé et du riz ayant compensé la baisse des cours du maïs. Alors que les marchés céréaliers étaient tirés ces derniers mois par la fermeté des cours du maïs et la régression des quantités de cette denrée disponibles pour l'exportation, la diminution des approvisionnements en blé est devenue un autre motif de préoccupation. Néanmoins, les cours mondiaux du blé ont fléchi au cours de la deuxième quinzaine de septembre suite à l'annonce par la Fédération de Russie qu'elle n'imposerait pas de restrictions sur ses exportations. <br /><br /><strong>Les cours de la viande et des produits laitiers<br /><br /></strong>L'indice FAO des cours de la viande a atteint en moyenne 175 points en septembre, soit 2,1 pour cent (ou 4 points) de plus qu'en août. Les filières porcine et de la volaille, grandes consommatrices de grains, ont enregistré des gains très importants: de l'ordre de 6 pour cent et 2 pour cent respectivement. <br /><br />L'indice FAO des cours des produits laitiers a atteint en moyenne 188 points en septembre, soit 7 pour cent (ou 12 points) de plus qu'en août. Il s'agit là de la plus forte augmentation mensuelle jamais atteinte depuis janvier 2011. Les cours des cinq produits laitiers surveillés ont tous enregistré des hausses. La demande mondiale de produits laitiers reste ferme. Alliée à l'augmentation du coût des céréales fourragères, elle sous-tend les cours mondiaux.<br /><br /><strong>Révision à la baisse de la récolte céréalière mondiale<br /><br /></strong>Les projections les plus récentes de la FAO confirment pour 2012 la baisse de la production céréalière mondiale, qui avait enregistré un niveau record en 2011. Cette fois, des récoltes record sont attendues dans les pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV).<br /><br />A présent, la production céréalière mondiale pour 2012 devrait atteindre 2 286 millions de  tonnes, soit un peu moins que les 2 295 millions de tonnes estimées en septembre, selon le dernier rapport trimestriel de la FAO <em><a href="http://www.fao.org/giews/english/cpfs/index.htm" target="_blank" title="en anglais seulement pour l'instant">Perspectives de récoltes et situation alimentaire</a></em>, qui paraît également aujourd'hui en même temps que l'indice FAO des prix des produits alimentaires.<br /><br />Selon les prévisions actuelles, la production céréalière mondiale en 2012 serait inférieure de 2,6 pour cent par rapport à la récolte record de l'année précédente, mais proche du niveau de la deuxième plus abondante récolte de 2008. La diminution globale comprend des réductions de production de 5,2 pour cent pour le blé et de 2,3 pour cent pour les céréales secondaires.<br /><br />Cela devrait se traduire par une réduction significative des stocks céréaliers mondiaux à la clôture des campagnes en 2013 (baisse de 28 millions de tonnes pour atteindre 499 millions de tonnes), même avec une demande mondiale en régression du fait des prix élevés. La production a été affectée par la sécheresse dans les principales régions productrices, notamment les Etats-Unis, l'Europe et l'Asie centrale.<br /><br />Cependant les toutes premières indications pour les cultures de blé de 2013 sont encourageantes, avec les semis de blé d'hiver dans l'hémisphère nord déjà bien avancés et accompagnés de conditions météorologiques généralement favorables.<br /><br /><strong>Des récoltes record dans les PFRDV<br /><br /></strong>Pour en revenir au rapport <em>Perspectives de récoltes et situation alimentaire,</em> signalons qu'il attire l'attention sur la situation alimentaire des pays en développement et, en particulier, les pays à faible revenu et à déficit vivrier. <br /><br />Selon ses prévisions, la production céréalière globale des PFRDV pour 2012 atteindrait un niveau record de 534 millions de tonnes, soit en hausse de 1,7 pour cent par rapport à la bonne récolte de 2011. Hors l'Inde, le plus grand pays de ce groupe qui devrait connaître une stagnation de sa production céréalière totale cette année, la production céréalière globale des 65 autres PFRDV devraient croître de 2,9 pour cent.<br /><br />Néanmoins, les prix actuellement élevés devraient projeter la facture des importations céréalières 2012/13 des PFRDV à un niveau record de 36,5 milliards de dollars contre 35,2 milliards en 2011/12.<br /><br />En Afrique du Nord, la production de blé a fortement diminué au Maroc en raison de conditions météorologiques défavorables. Comme la sous-région est fortement dépendante des importations de blé, l'alourdissement de la facture des importations ajoutée au coût des produits alimentaires subventionnés entraîneront des pressions budgétaires accrues.<br /><br />En Afrique de l'Ouest, malgré les perspectives de récolte favorables dans la région, la situation de la sécurité alimentaire dans le Sahel demeure préoccupante, près de 19 millions de personnes ayant besoin d'une assistance permanente en raison principalement des effets persistants des mauvaises récoltes de l'an dernier. La menace acridienne reste également un sujet de grave préoccupation.<br /><br /><strong>Amélioration en Afrique orientale<br /><br /></strong>En Afrique orientale, la sécurité alimentaire dans l'ensemble a commencé à s'améliorer avec le début de la saison des récoltes dans plusieurs pays. Elle est marquée par la baisse des prix des denrées alimentaires et l'amélioration de la productivité de l'élevage en raison de pluies plus abondantes. Cependant, environ 13,4 millions de personnes dans la Corne de l'Afrique ont encore besoin d'aide humanitaire.<br /><br />En Afrique australe, une période de sécheresse prolongée a provoqué une chute de la production céréalière globale en 2012, plusieurs pays ayant enregistré des baisses importantes, notamment le Lesotho. Les maigres récoltes céréalières ont contribué à une augmentation du nombre de personnes en situation d'insécurité alimentaire.<br /><br />En Asie de l'Est, la récolte céréalière globale de 2012 devrait, selon les estimations, dépasser la récolte record de 2011. Toutefois, le retard de la mousson et des conditions météorologiques capricieuses dans certains pays pourraient fausser les pronostics. Des récoltes plus abondantes devraient permettre de réduire les importations globales de céréales.<br /><br /><strong>Syrie, une préoccupation de taille<br /><br /></strong>Toujours sur le continent asiatique mais plus à l'ouest, la détérioration de la sécurité alimentaire en Syrie et au Yémen du fait des troubles civils continue d'être une préoccupation majeure. En Syrie, le nombre de personnes ayant besoin d'une aide alimentaire d'urgence est passé à 1,5 million et pourrait doubler d'ici la fin de l'année si la situation actuelle ne s'améliore pas. Au Yémen, 10 millions de personnes, soit près de la moitié de la population, ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence du fait à la fois des niveaux élevés de la pauvreté, de la prolongation du conflit et des prix élevés de la nourriture et des carburants. Mais en Afghanistan, on a assisté à une récolte exceptionnelle de blé.<br /><br />Dans les pays de la CEI, la production céréalière a fortement diminué par rapport aux niveaux de l'an dernier. La baisse des disponibilités exportables de la région a entraîné une hausse des prix régionaux et renforcé dans les pays importateurs les prix intérieurs de la farine de blé, principal aliment de base.<br /><br /><em>Perspectives de récoltes et situation alimentaire</em> répertorie 35 pays, dont 28 en Afrique, affectés par l'insécurité alimentaire et nécessitant une aide alimentaire extérieure.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/161608/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/161608/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’Uruguay engagé dans la lutte contre la volatilité des prix alimentaires</title>
	
	<description> Le Ministre de l’industrie, de l’énergie et des mines de l’Uruguay Roberto Kreimerman s’est entretenu aujourd’hui avec le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva, au siège de la FAO à Rome.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>19 septembre 2012, Rome</strong> - Le Ministre de l'industrie, de l'énergie et des mines de l'Uruguay Roberto Kreimerman s'est entretenu aujourd'hui avec le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva, au siège de la FAO à Rome.<br /><br />MM. Kreimerman et Graziano da Silva ont convenu de la nécessité d'affronter la volatilité des prix des denrées agricoles. Le Directeur général a souligné l'importance des mécanismes existants de coordination internationale pour la stabilisation des prix des produits de base. <br /><br />Le ministre Kreimerman a évoqué l'expérience du travail des coopératives de l'Uruguay en soulignant la nécessité de renforcer l'industrialisation des produits agricoles: "L'expérience uruguayenne dans ce domaine montre qu'une meilleure complémentarité et diversification du travail des coopératives dans la production des produits alimentaires sont des facteurs clés", a précisé M. Kreimerman. <br /><br />De son côté, le chef de la FAO a convenu avec le Ministre que l'industrialisation  des produits de base est une stratégie qui pourrait contribuer à la stabilisation des cours mondiaux, en reconnaissant la vaste expérience de l'Uruguay dans le secteur laitier et de la production de viande. <br /><br />Le Directeur général et le ministre Kreimerman ont également abordé l'expérience de l'Uruguay en matière d'information sur les transactions foncières du secteur privé. A cet égard, M. Graziano da Silva a fait remarquer que "l'Uruguay possède un système très poussé et sophistiqué d'information sur les opérations d'acquisition  et de vente de terres". Il a préconisé le partage de cette expérience en guise de contribution aux débats sur les <strong>Principes d'investissement responsable dans l'agriculture</strong>, qui se dérouleront dans le cadre du Comité de la sécurité alimentaire mondiale. <br /><br />Enfin, MM. Graziano da Silva et Kreimerman ont abordé le thème de la coopération Sud-Sud en évoquant la vaste expérience de l'Uruguay dans des domaines comme les semis directs, la gestion des sols et les biocarburants. Le Directeur général a souligné le rôle de la FAO dans la facilitation de ces activités et l'expérience de l'Uruguay dans le domaine des produits laitiers.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/157314/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/157314/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 18 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Hollande, Graziano da Silva: convergence de vues sur l’importance de la concertation internationale</title>
	
	<description> Renforcer la concertation mondiale et les échanges d’information contribue à apaiser la tension sur les marchés, ont convenu le Président français François Hollande et le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva, lors d’un entretien hier à Paris.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>18 septembre 2012, Paris/Rome</strong> -Renforcer la concertation mondiale et les échanges d'information contribue à apaiser la tension sur les marchés, ont convenu le Président français François Hollande et le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva, lors d'un entretien hier à Paris.<br /><br />« La France partage l'opinion de la FAO et des Nations Unies selon laquelle nous ne traversons pas une crise des prix alimentaires, même si nous devons rester vigilants », a déclaré M. Graziano da Silva.<br /><br />Durant la rencontre, le chef de la FAO a reconnu le rôle joué par la France pour inscrire la volatilité des prix des denrées alimentaires à l'ordre du jour international.<br /><br />Le Président Hollande a affirmé que « l'ordre ancien est<strong> </strong>révolu<strong>, </strong>mais le nouvel ordre n'est pas encore en place », y compris la nécessité de créer de nouveaux mécanismes de gouvernance pour affronter les problèmes de la faim et relever les nouveaux enjeux de sécurité alimentaire mondiale sur le long terme ».<br /><br />« Nous remercions la France pour son rôle prépondérant dans ces questions », a déclaré M. Graziano da Silva. La création par le G20 du Système d'information sur les marchés agricoles (AMIS) en 2011 est un atout pour une meilleure information sur les marchés et une baisse de la volatilité», a-t-il ajouté.<br /><br />AMIS a été mis en place en 2011 dans le but d'accroître la transparence et les flux d'information sur les marchés mondiaux, et de promouvoir une meilleure coordination des réponses stratégiques à la volatilité des prix alimentaires par le biais de son Forum de réaction rapide. <br /><br />A l'heure actuelle, AMIS est présidé par la France depuis sa création, mais à la fin du mois, les États-Unis prendront la relève pour une période de 12 mois.<br /><br />Selon M. Graziano da Silva, la première année de présidence française a été très fructueuse.<br /><br />Le Directeur général appuie pleinement la convocation d'une réunion des ministres de l'agriculture du G20 au siège de la FAO à Rome le 16 octobre, profitant du fait que certains ministres ont déjà confirmé leur présence à la cérémonie de la Journée mondiale de l'alimentation et à la session du Comité de la sécurité alimentaire mondiale qui aura lieu à cette occasion. <br /> <br />Cette réunion permettrait de passer en revue les progrès accomplis en matière de gouvernance des marchés alimentaires depuis la création d'AMIS.<br /><u><br /></u>A l'occasion de leur première rencontre officielle, M. Hollande a réaffirmé son engagement envers l'Organisation des Nations Unies et loué le travail de M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>Stocks alimentaires<br /><br /></strong>Une des solutions proposées durant l'entretien pour remédier à la volatilité des prix est la création de stocks stratégiques alimentaires, qui serviraient de secours d'urgence pour les pays pauvres en cas de crise. La France a confirmé son appui à un code de conduite sur la gestion des réserves alimentaires humanitaires, dont les travaux sont en train d'être lancés et feront intervenir toutes les parties prenantes, a déclaré le Directeur général.<br /><br />Les deux hommes ont précisé que ces réserves ne devraient en aucun cas servir à intervenir sur le marché pour plafonner les prix, mais constituer plutôt des stocks-tampon -au même titre que d'autres mécanismes de filets de sécurité- en cas d'événement susceptible de menacer la sécurité alimentaire nationale.<br /><br /><strong>Sahel<br /><br /></strong>Un autre thème de la rencontre a été la nécessité d'accroître le soutien à court, à moyen et à long terme aux pays en développement pauvres, tels que ceux du Sahel. <br /><br />"Nous travaillerons avec d'autres partenaires pour renforcer l'assistance aux pays du Sahel en mettant l'accent sur la prévention de nouvelles crises et le renforcement de la résilience de leurs populations vulnérables. Nous insisterons sur la promotion des investissements dans l'agriculture et le soutien aux moyens d'existence des éleveurs", a expliqué le Directeur général.<br /><br />Le programme d'urgence de la FAO au Sahel vient actuellement en aide à 3,8 millions d'habitants dans les domaines de la production vivrière et animale, de la protection des animaux d'élevage, de l'assistance technique qui s'y rattache et de la lutte contre le criquet pèlerin.<br /><br />Durement frappée par une longue série de sécheresses, de conflits et de ravageurs des cultures, la région du Sahel compte 18,7 millions de personnes exposées à une insécurité alimentaire et nutritionnelle. <br /><br />Le soutien accru au Sahel a été examiné dans le cadre d'un nouvel accord de coopération signé par la France et la FAO.<br /><br /><strong>Renouvellement de l'accord-cadre <br /></strong><strong><br /></strong>Durant la visite du Directeur général à Paris, la France et la FAO ont signé un accord quadriennal visant à renforcer la coopération existante déjà solide, en la ciblant sur les questions émergentes liées à la sécurité alimentaire et à l'agriculture. Ont été évoqués la nécessité de concevoir un système alimentaire plus durable, celle d'accroître la résilience des populations vulnérables, le besoin de renforcer nos travaux d'élaboration de normes mondiales et nationales et de continuer à élargir la participation de tous les acteurs - gouvernements, organisations internationales et régionales, communauté scientifique, secteur privé, société civile et ONG. <br /><br />Le Directeur général et le Ministre délégué chargé du développement, M. Pascal Canfin, ont signé l'accord au cours d'une cérémonie à laquelle a participé également le Ministre français de l'agriculture, M. Stéphane Le Foll. <br /><br /><strong>Organisation mondiale de la santé animale <br /></strong><br />Dans la matinée, le chef de la FAO a également rencontré Bernard Vallat, Directeur général de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE), dont le siège est à Paris. Ils ont convenu de travailler à un accord officiel pour affronter les chevauchements des mandats des deux organisations et faciliter et améliorer la coopération.<br /> <br />Parmi les thèmes prioritaires évoqués durant la rencontre, citons la lutte progressive contre les maladies animales transfrontières; les stratégies conjointes et groupes de travail sur la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants et la fièvre de la Vallée du Rift; le positionnement<strong> </strong>des centres régionaux de santé animale; les travaux conjoints sur les maladies transmises par l'alimentation et la faune sauvage; les maladies aquatiques et l'aquaculture.<br /> <br />M. Graziano da Silva a souligné que les travaux de la FAO dans ce domaine devraient être ciblés sur le mandat central de l'Organisation de lutte contre la faim, la malnutrition et la pauvreté extrême.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/156824/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/156824/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 17 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Rencontre des Directeurs généraux de la FAO et de l’OMC</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, et son homologue de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), M. Pascal Lamy, ont convenu cette semaine que les cours internationaux actuellement élevés des denrées alimentaires ne signifient pas une crise bien que la vigilance soit de mise face au resserrement du marché</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>13 septembre 2012, Rome</strong> - Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, et son homologue de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), M. Pascal Lamy, ont convenu cette semaine que les cours internationaux actuellement élevés des denrées alimentaires ne signifient pas une crise bien que la vigilance soit de mise face au resserrement du marché<strong>.<br /><br /></strong>Lors d'un entretien prolongé au siège de la FAO, à Rome, les deux hommes ont fait observer que le monde est mieux équipé aujourd'hui pour affronter les prix alimentaires élevés que durant la crise de 2007-2008. Une des raisons principales de ce changement est la mise en place, l'an dernier, par le G20 du Système d'information sur les marchés agricoles (plus connu sous son acronyme anglais AMIS), qui renforce la transparence du marché, ainsi que la création du Forum de réaction rapide (RRF - acronyme anglais) destiné à accélérer les réponses des pays en situations de crise.  <br /><br />MM. Graziano da Silva et Lamy ont exhorté les pays à utiliser ces instruments de coordination internationale et à se garder de recourir à des mesures unilatérales telles que les achats dictés par la panique ou les restrictions à l'exportation qui ont souvent pour effet d'aggraver la hausse des prix mondiaux. Ils ont, d'autre part, souligné le rôle du libre-échange pour assurer la sécurité alimentaire, le commerce étant le véhicule qui permet aux approvisionnements alimentaires de satisfaire la demande à travers le monde. Ils ont également insisté sur la nécessité de doter les marchés agricoles de plus de consistance, les prix des produits peu négociés étant parmi les plus volatils.<br /><strong><br />Mesures non-tarifaires<br /><br /></strong>MM. Graziano da Silva et Lamy ont discuté de l'importance d'harmoniser les mesures non tarifaires appliquées au commerce agricole et alimentaire, en particulier comme un moyen d'améliorer l'accès aux marchés et de renforcer la sécurité alimentaire. Ils sont tombés d'accord sur la nécessité de renforcer les normes mondiales, en particulier le Codex Alimentarius qui fixe les normes internationales de qualité et de salubrité des aliments au profit d'une alimentation sûre et plus nutritive pour les consommateurs du monde entier.<br /><br />Dans ce domaine, les deux organisations doivent coopérer sur ​​de nombreuses études tout en améliorant l'échange d'informations et de connaissances. Elles doivent également continuer à se concerter sur la capacité des pays en développement à participer efficacement aux travaux des organes de normalisation alimentaire.<br /><br />Les deux Directeurs généraux ont, par ailleurs, convenu que la mise en œuvre de la Décision de Marrakech est importante pour les pays importateurs nets de produits alimentaires, car elle est un des moyens de faire face aux difficultés rencontrées pour sécuriser les approvisionnements sur le marché mondial à un coût raisonnable.<br /><br /><strong>Indice des prix alimentaires <br /><br /></strong>Dans ce contexte, il y a lieu de rappeler que des craintes d'une crise alimentaire avaient été récemment formulées<strong> </strong>suite<strong> </strong>à la hausse de 6 pour cent en juillet dernier de l'indice FAO des prix des produits alimentaires, instrument servant à mesurer les cours mondiaux des aliments de base. L'indice est toutefois resté stable au mois d'août.<br /><br />Les deux Directeurs généraux ont aussi exprimé leur préoccupation face à l'impact possible des prix élevés sur les pays pauvres et souligné la nécessité de mesures de protection, notamment des filets de sécurité, un soutien à la production agricole locale et un renforcement des marchés régionaux. Dans le même ordre d'idée, ils ont souligné qu'il était important pour la communauté internationale de continuer à soutenir les pays les plus vulnérables, notamment grâce à l'initiative <em>Aid-for-Trade</em> (aide contre commerce) de l'OMC qui, en améliorant les infrastructures agricoles, transforme les opportunités d'accès au marché en de véritables flux commerciaux.<br /><br />Enfin, les deux hommes ont réaffirmé leur volonté de promouvoir une coopération accrue entre leurs deux organisations.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/156097/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/156097/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 12 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>L’Indice FAO des prix alimentaires reste stable</title>
	
	<description> L'Indice FAO des prix des produits alimentaires avoisinait les 213 points en août, inchangé par rapport à juillet. Lors d'une Conférence de presse à Rome, le Directeur général José Graziano da Silva a déclaré: &quot;Ces chiffres sont rassurants. Nous devons rester vigilants mais il n'est pas justifié de parler de crise alimentaire mondiale. Cependant, la communauté internationale peut et devrait intervenir pour apaiser les marchés.&quot;</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>6 septembre 2012, Rome - </strong>L'Indice FAO des prix alimentaires avoisinait les 213 points en août 2012, inchangé par rapport à juillet.<br /><br />Durant la Conférence de presse de présentation de l'Indice au siège de la FAO à Rome, le Directeur général José Graziano da Silva a déclaré: "Ces chiffres sont rassurants. Nous devons rester vigilants mais il n'est pas justifié de parler de crise alimentaire mondiale. Cependant, la communauté internationale peut et devrait intervenir pour apaiser les marchés<strong>", </strong>a-t-il ajouté.  <br /><br /><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> - qui mesure l'évolution mensuelle des cours mondiaux d'un panier de denrées de base - avait fait un bond de 6 pour cent en juillet après trois mois de recul. <br /><br />Le nouvel indice d'août n'affichait guère de changements des cours des céréales et des oléagineux, mais une forte baisse des prix du sucre qui est venue contrebalancer la hausse des prix de la viande et des produits laitiers.  <br /><br />Bien qu'encore élevé, l'Indice est désormais inférieur de 25 points à son pic de février 2011 (de 238 points) et de 18 points à son niveau d'août 2011. <br /><br />L'Indice des prix des céréales avoisinait les 260 points en août, au même niveau qu'en juillet, une hausse marginale des prix du blé et du riz compensant un léger recul de ceux du maïs. Les cours à l'exportation ont initialement été soutenus par la détérioration des perspectives de la récolte de maïs aux Etats-Unis et de blé en Fédération de Russie. Mais les fortes pluies tombées dans les zones des Etats-Unis ayant le plus souffert de la sécheresse et l'annonce que la Fédération de Russie n'imposerait pas de restrictions à l'exportation ont fait reculer les niveaux de prix. La reprise de la demande d'importations a soutenu les cours internationaux du riz.  <br /><br /><strong>Resserrement de l'offre et de la demande <br /><br /></strong>Les dernières estimations confirment également un resserrement significatif de l'équilibre entre l'offre et la demande de céréales durant la campagne de commercialisation 2012/13. Selon le <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">Bulletin de la FAO sur l'offre et la demande de céréales</a> publié en même temps que l'Indice des prix alimentaires, la production céréalière mondiale ne suffira pas à couvrir l'utilisation prévue en 2012/13, ce qui laisse présager de prélèvements plus importants que prévu dans les stocks céréaliers mondiaux.  <br /><br />Les dernières prévisions de la FAO concernant la production céréalière mondiale de 2012 s'établissent à 2 295 millions de tonnes, en retrait de 52 millions de tonnes (soit 2,2 pour cent) par rapport au record de 2011. Ces estimations sont inférieures d'environ 4 pour cent aux estimations précédentes de juillet, traduisant en grande partie la détérioration des perspectives de production de maïs aux Etats-Unis due à une sécheresse généralisée.<br /><p><br />L'utilisation mondiale de céréales en 2012/13 est estimée à 2 317 millions de tonnes, en légère baisse par rapport à la campagne précédente, et 2 pour cent de moins que la tendance sur 10 ans. Les prix élevés des céréales devraient freiner la demande<strong>, </strong>en particulier pour la production d'éthanol à partir du maïs. <br /><br /><strong>Céréales secondaires <br /><br /></strong>La production mondiale de céréales secondaires - maïs, orge, sorgho, mil, seigle et avoine - devrait être de 1 148 millions de tonnes, soit 17 millions de tonnes (ou 1,5 pour cent) de moins qu'en 2011. Cette baisse serait due essentiellement à la récolte de maïs qui devrait s'établir à 864 millions de tonnes en 2012, soit un recul de 20 millions de tonnes par rapport à 2011. <br /><br />Les prévisions de la FAO pour la production mondiale de blé ont été revues à la baisse depuis juillet. Elles se chiffrent à 663 millions de tonnes pour 2012, en recul de 15 millions de tonnes (ou 2 pour cent) par rapport aux estimations précédentes. En Fédération de Russie, la production de blé devrait chuter à 40 millions de tonnes, soit une baisse de 29 pour cent par rapport à 2011, tandis qu'au Kazakhstan et en Ukraine, elle devrait régresser respectivement de 47 et 37 pour cent. En revanche, aux Etats-Unis, la production de blé devrait progresser de 13,5 pour cent et s'établir à un niveau supérieur à la moyenne de 61,7 millions de tonnes. Des récoltes record sont attendues en Inde et en Chine. <br /><br /><strong>Autres denrées alimentaires <br /><br /></strong>L'Indice FAO des prix des huiles/matières grasses s'est établi aux alentours de 226 points en août, inchangé par rapport à son niveau de juillet. La progression des cours de l'huile de soja et le redressement des cours des huiles de tournesol et de colza a été neutralisé par la faiblesse persistante des cours de l'huile de palme.<br /><br />L'Indice FAO des prix de la viande avoisinait les 170 points en août, soit un relèvement de 4 points (ou 2,2 pour cent) par rapport à juillet. Tous les prix de la viande affichaient une hausse, mais la plus forte augmentation venait du secteur porcin et du secteur de la volaille, dont l'alimentation est à base de céréales. Cette hausse faisait suite à trois mois consécutifs de régression. <br /><br />L'Indice FAO des prix des produits laitiers était en moyenne de 176 points en août, gagnant 3 points (ou 1,6 pour cent) par rapport à juillet, sous l'effet des hausses des prix du lait écrémé en poudre, de la caséine, du beurre et du lait entier en poudre, tandis que les prix du fromage sont demeurés stables. Le raffermissement des prix dérive en grande partie de la demande soutenue et des contraintes de production dans les zones frappées par la sécheresse et la hausse du coût des aliments pour animaux. <br /><br />L'Indice FAO des prix du sucre a atteint en moyenne 297 points en août, en retrait de 27,7 points (ou 8,5 pour cent) par rapport au mois précédent, et de 97 points (ou 25 pour cent) par rapport à août 2011. La forte baisse des prix du sucre s'explique par l'amélioration des perspectives de production due aux meilleures conditions météorologiques au Brésil - premier exportateur mondial de sucre - favorisant les récoltes de canne à sucre, ainsi que du retour des pluies de mousson en Inde.  </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/155660/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/155660/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 05 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Communiqué conjoint FAO/FIDA/PAM sur les prix des produits alimentaires</title>
	
	<description> Les trois agences des Nations Unies lancent un appel pour une action rapide et coordonnée sur les prix des produits alimentaires. Il s'agit d'affronter non seulement la question, immédiate, des augmentations des prix mais aussi, à long terme, la façon dont notre nourriture est produite, échangée et consommée en cette période de croissance démographique, d'intensification de la demande et de changement climatique.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>4 septembre 2012, Rome</strong> - <em>Ci-dessous un communiqué conjoint sur les prix des produits alimentaires publié par  l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM)<br /></em><br /><br /><strong>Affronter les causes profondes de la hausse des prix alimentaires et de la faim dans le monde<br /></strong><em>par José Graziano da Silva, Kanayo F. Nwanze et Ertharin Cousin*<br /><br /></em>La situation régnant sur les marchés alimentaires mondiaux, caractérisée par une forte hausse des cours du maïs, du blé et du soja, a suscité la crainte de voir se reproduire la crise alimentaire de 2007-2008. Cependant, une intervention rapide et coordonnée à l'échelle internationale peut empêcher sa répétition. Il nous faut agir sans délai pour éviter que ces chocs de prix n'aboutissent à une catastrophe affligeant des dizaines de millions de personnes au cours des prochains mois.<br /><br />Il s'agit d'affronter deux questions en parallèle: celle, immédiate, des prix de certaines denrées, susceptible d'avoir de lourdes répercussions sur les pays tributaires des importations alimentaires et sur les populations les plus démunies; et celle, à long terme, de la façon dont notre nourriture est produite, échangée et consommée à une époque de croissance démographique, d'intensification de la demande et de changement climatique. <br /><br />Nous sommes mieux placés aujourd'hui pour relever ces défis qu'il y a cinq ans. Nous avons élaboré de nouvelles politiques et de nouveaux instruments tels que l'Equipe spéciale de haut niveau des Nations Unies sur la crise mondiale de la sécurité alimentaire et le Système d'information sur les marchés agricoles du G20 (AMIS) visant à améliorer la transparence sur les marchés mondiaux. Nous pouvons également compter sur le Forum de réaction rapide rattaché à l'AMIS et mis en place pour faciliter des réponses coordonnées par les grands producteurs mondiaux et négociants des principales céréales et du soja en cas de turbulences des marchés. <br /><br />Nous avons appris que les effets de la crise ne se font pas sentir de la même manière pour tous. Les citadins et ruraux pauvres ainsi que les citoyens des pays dépendant des importations vivrières sont les plus vulnérables face à l'envolée des cours mondiaux des denrées lorsque celle-ci se répercute sur les marchés locaux, car ils consacrent le gros de leurs dépenses à l'alimentation.<br /><br />Nous avons également appris que l'on peut aider les petits agriculteurs, souvent pauvres eux-mêmes et victimes d'insécurité alimentaire, à tirer profit des prix alimentaires élevés et à faire partie de la solution, en réduisant les hausses de prix et en améliorant la sécurité alimentaire mondiale.<br /><br />C'est ainsi que nous avons adopté une approche sur deux fronts visant à soutenir les investissements à long terme dans l'agriculture, notamment la petite agriculture, tout en veillant à mettre en place des filets de sécurité en faveur des consommateurs et des producteurs pauvres pour leur éviter d'être victimes de la faim, de perdre leurs actifs et de plonger dans la pauvreté à court terme.<br /><br />De nombreux pays sont dotés de systèmes de protection sociale et de filets de sécurité - comme l'assistance aux petits exploitants, le soutien nutritionnel aux mères et aux enfants et les repas scolaires - qui veillent à garantir une alimentation suffisante aux catégories les plus démunies<strong>. </strong>Les<strong> </strong>mécanismes de ce type doivent être considérablement développés dans les pays les plus pauvres. Des filets de sécurité abordables, prévisibles et transparents sont indispensables contre les crises et les chocs de prix récurrents.<br /><br />Les petits producteurs vivriers doivent aussi être mieux équipés pour pouvoir doper leur productivité, améliorer leur accès aux marchés et réduire leur vulnérabilité. Et, naturellement, il faut des emplois et des revenus décents pour permettre aux individus d'acheter la nourriture nécessaire et sortir de la pauvreté.<br /><br />Dans notre intervention face aux prix alimentaires élevés, les choses à éviter sont tout aussi importantes que les choses à faire. En particulier, les pays doivent s'abstenir de réagir par des achats dictés par la panique et des restrictions à l'exportation qui, tout en aidant de façon temporaire certaines catégories de consommateurs nationaux, sont généralement inefficaces et rendent la vie dure à tous les autres. <br /><br />Mais avant tout, il nous faut comprendre que les prix alimentaires élevés sont un symptôme, et non la maladie. C'est pourquoi la communauté internationale doit prendre des mesures préventives pour empêcher des hausses excessives, tout en intervenant sur les causes profondes à l'origine de ces envolées de prix. <br /><br />Au cours des cinq dernières années, le monde a connu trois épisodes de flambée des prix des aliments, dus entre autres aux conditions météorologiques. Les sécheresses sévissant dans certaines régions du monde ont compromis la production céréalière quasiment tous les deux ans depuis 2007. Ailleurs, les inondations ont également causé de graves dommages aux cultures. La conversion croissante des cultures vivrières en agrocarburants et la spéculation financière ont joué un rôle déterminant dans la hausse des niveaux de prix et de la volatilité.<br /><br />Tant que nous n'aurons pas trouvé le moyen de mettre notre système alimentaire à l'abri des chocs et du climat, le danger persistera. A court terme, cela comporte des coûts, non seulement pour les personnes qui en subissent les effets directs, mais aussi pour la communauté internationale dans son ensemble. A titre d'exemple, le Programme alimentaire mondial estime qu'à chaque augmentation de 10 pour cent du prix de son panier alimentaire correspond une aide alimentaire supplémentaire de 200 millions de dollars par an.<br /><br />Notre vulnérabilité tient au simple fait que, dans une bonne année, la production céréalière mondiale suffit à peine à satisfaire les demandes croissantes de nourriture, d'alimentation animale et de combustible - et ce, dans un monde qui compte 80 millions de bouches supplémentaires à nourrir chaque année. Nous sommes à risque car seule une poignée de pays sont de gros producteurs de denrées vivrières de base, ce qui signifie que lorsqu'ils sont touchés, personne n'y échappe. <br /><br />L'enjeu - et l'opportunité - consiste à la fois à atténuer et à étaler ce risque. Le moyen le plus évident est de promouvoir la production vivrière durable dans les pays pauvres importateurs de nourriture qui détiennent souvent un énorme potentiel d'accroissement de la production. Cela permettrait d'approvisionner les marchés locaux et de créer des emplois et des revenus, en particulier dans les zones rurales où vivent 70 pour cent des pauvres de la planète. Nous devrions aussi affronter le problème du gaspillage et des pertes d'un tiers de la nourriture produite dans le monde pour cause d'altération, de détérioration ou autres.<br /><br />L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM) aident les pauvres à se nourrir aujourd'hui tout en renforçant leur résilience et leur capacité de le faire demain. Mais beaucoup reste à accomplir. Nous devons investir bien davantage dans l'agriculture et la protection sociale, en mettant en place des programmes pour aider les populations démunies à accéder à la nourriture qui est devenue inabordable sur les marchés locaux.<br /><br />En dernier lieu, nous devons réviser - et, le cas échéant, ajuster - les politiques en vigueur encourageant d'autres utilisations des céréales. Par exemple, un groupe d'organisations internationales, dont font partie la Banque mondiale, la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), la FAO, le FIDA, le Fonds monétaire international (FMI), l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et le PAM, ont recommandé d'ajuster les mandats de production de biocarburants lorsque les marchés mondiaux sont sous pression et que les disponibilités vivrières sont menacées. Cette recommandation émise au Sommet du G20 de Paris en 2011 est<strong> </strong>toujours valable aujourd'hui. <br /><br />Pour conjurer<strong> </strong>une détérioration possible de la situation, nous devons rester vigilants et nous préparer au pire à court terme, tout en travaillant à des solutions durables à longue échéance, faute de quoi, les plus pauvres et les plus vulnérables de la terre paieront le plus lourd tribut. Ainsi serons-nous en mesure de contribuer à relever le défi "Faim zéro" lancé par le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon visant à éradiquer la faim de la planète.<br /><br /><em>---------------------------<br /><br />*Respectivement Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Président du Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM)</em>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/155522/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/155522/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>L’indice FAO des prix alimentaires en hausse de 6 pour cent</title>
	
	<description> Après trois mois de fléchissement, l'indice FAO des prix alimentaires a bondi de 6 % en juillet pour s'établir en moyenne à 213 points, soit 12 points de plus qu'en juin, mais toujours nettement en-deçà du pic de 238 points atteint en février 2011 - rebond largement dû à une forte progression des cours des céréales et du sucre.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 août 2012, Rome</strong> - Après trois mois de fléchissement, <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank" title="l'Indice">l'indice FAO des prix des produits alimentaires</a> a bondi de 6 pour cent en juillet 2012.<br /><br />L'indice, qui mesure les fluctuations mensuelles des cours internationaux d'un panier de produits alimentaires de base, s'est établi en moyenne à 213 points en juillet, soit 12 points de plus qu'en juin, mais toujours nettement en-deçà du pic de 238 points atteint en février 2011.<br /><br />Le rebond de l'indice s'explique largement par une forte progression des cours des céréales et du sucre. Les cours internationaux de la viande et des produits laitiers sont restés, quant à eux, plus ou moins inchangés.<br /><br />L'Indice FAO des prix des céréales s'est établi en moyenne à 260 points en juillet, soit en hausse de 17 pour cent, ou encore de 38 points, par rapport à juin, et seulement 14 points de moins que son record absolu de 274 points enregistré en avril 2008. <br /><br /><strong>Les méfaits de la sécheresse<br /><br /></strong>La forte détérioration des perspectives de récolte du maïs aux Etats-Unis, du fait de la sécheresse excessive, a fait grimper les prix du maïs de près de 23 pour cent en juillet.<br /><br />Les cours internationaux du blé ont également subi une envolée de 19 pour cent, face à des perspectives pessimistes de production en Fédération de Russie et des prévisions de demande soutenue sur le blé destiné à l'alimentation du bétail suite à l'exiguïté de l'offre de maïs. <br /><br />En revanche, les cours internationaux du riz sont demeurés essentiellement inchangés en juillet, l'Indice FAO des cours de cette denrée restant stable à 238, à peine un point de plus qu'en juin. <br /><br />Pour en revenir au sucre, l'Indice FAO des cours de ce produit a, lui aussi, enregistré une forte hausse en juillet: pas moins de 12 pour cent, soit en progression de 34 points par rapport à juin. Cette hausse intervient après une baisse ininterrompue depuis mars. <br /><br />La vigueur des cours du sucre s'explique par des pluies intempestives au Brésil, premier exportateur mondial de sucre, qui ont entravé la récolte de canne à sucre. Les préoccupations liées au retard de la mousson en Inde et au manque de précipitations en Australie ont également contribué à la hausse des cours.<br /><br /><strong>Les cours de la viande en baisse<br /><br /></strong>Par contre, l'indice FAO des cours de la viande s'est établi en moyenne à 168 points en juillet, soit une baisse de 1,7 pour cent, ou encore de 3 points, par rapport à juin. Il s'agit de la troisième baisse consécutive mensuelle. La faiblesse du marché a caractérisé les quatre principaux secteurs de la filière, en particulier la viande de porc dont les cours ont chuté de 3,6 pour cent. <br /><br />Signalons enfin que l'indice FAO des cours des produits laitiers s'est établi en moyenne à 173 points en juillet, sans changement par rapport à juin, après cinq mois consécutifs de fléchissement.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/154271/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/154271/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 09 Aug 2012 08:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les experts analysent le rôle de la spéculation dans la volatilité des prix alimentaires</title>
	
	<description> Le monde doit réfléchir sérieusement à la spéculation sur les marchés financiers et à son impact potentiel sur la volatilité des prix alimentaires, a déclaré le Directeur général de la FAO à l'ouverture d'une réunion de haut niveau au siège de l'Organisation, à Rome</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>6 juillet 2012, Rome</strong> - Le monde doit réfléchir sérieusement à la spéculation sur les marchés financiers et à son impact potentiel sur la volatilité des prix alimentaires, a déclaré aujourd'hui le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva à l'ouverture d'une réunion de haut niveau au siège de la FAO à Rome.<br /><br />"La volatilité des prix alimentaires a fait l'objet de multiples analyses, y compris à la FAO, mais une meilleure compréhension du phénomène s'impose, en particulier des impacts de la spéculation". <br /><br />"Qu'il soit bien clair que nous ne parlons pas de spéculation liée à la détermination des prix et au fonctionnement normal des marchés à terme. Nous parlons d'une spéculation excessive sur les marchés des produits dérivés, susceptible d'intensifier les fluctuations de prix et leur rapidité", a-t-il ajouté.<br /><br />"Une volatilité excessive des prix alimentaires, en particulier à la vitesse à laquelle elle se produit depuis 2007, a des impacts négatifs à la fois sur les consommateurs pauvres et les producteurs pauvres dans le monde entier". <br /><br />Le Président de la République dominicaine Leonel Fernández Reyna a ouvert la réunion de haut niveau sur "la volatilité des prix alimentaires et le rôle de la spéculation", à laquelle ont participé des experts internationaux en matière de denrées de base, de commerce et d'agriculture.  <br /><br />Le Président Fernández a affirmé que les oscillations des prix alimentaires avaient un "impact humain colossal" et a mis en garde contre l'utilisation des denrées de base comme simples instruments financiers.<br /><br />"La spéculation financière exacerbe les fluctuations du marché, ce qui entraîne un climat d'incertitude. Cette exacerbation anarchique et non réglementée a des effets dramatiques<strong> </strong>sur les pays importateurs nets de nourriture", a-t-il souligné.<br /><br />Et d'ajouter: "Il ne s'agit pas d'un concept abstrait, mais de quelque chose qui a un impact dévastateur, dramatique et brutal sur la vie des individus, et qui risque de déstabiliser les gouvernements".<br /><br />"J'estime que c'est un des problèmes les plus graves, un des enjeux les plus importants que nous devons affronter avec efficacité et transparence et dans un esprit de solidarité", a-t-il dit.<br /><br />M. Fernández a souligné la nécessité de rassembler davantage d'informations afin d'avoir une idée plus précise des marchés et de mieux comprendre le rôle que joue la spéculation dans les prix des denrées de base agricoles. <br /><br />Le Président Fernández a joué un rôle déterminant en appelant l'attention des Nations Unies sur le problème de la volatilité excessive des prix alimentaires. En décembre 2011, l'Assemblée générale de l'ONU a adopté une résolution présentée par la République dominicaine sur "l'excessive volatilité des prix alimentaires sur les marchés financiers et des produits de base".<br /><br /><strong>Sujet controversé <br /><br /></strong>En avril 2012, un débat aux Nations Unies a donné l'occasion aux Chefs d'Etat et de Gouvernement, de même qu'à des fonctionnaires de haut niveau et des représentants des organisations internationales, de se pencher sur la question au niveau politique. <br /><br />L'événement de la FAO a fait avancer le processus d'un cran en examinant notamment dans quelle mesure le comportement spéculatif sur les marchés à terme des produits de base contribuait à la volatilité des prix alimentaires, et en analysant les réponses possibles.<br /><br />"L'idée que la spéculation a joué un rôle dans la récente volatilité des prix a fait prendre davantage conscience aux gouvernements de la nécessité de renforcer les réglementations pour la limiter. C'est toutefois la forme et l'ampleur de ces réglementations qui suscitent des controverses", a déclaré M. Graziano da Silva.  <br /><br />Depuis quelques années, et en particulier depuis 2007, la tendance à la baisse des prix des denrées agricoles qui durait depuis quarante ans s'est inversée. La période 2008-2011 a été caractérisée par une série de pics et de creux extrêmes des prix alimentaires qui a eu les plus fortes répercussions sur les consommateurs économiquement vulnérables et les producteurs agricoles.<br /><br />"L'inflation des prix alimentaires a déjà dépassé l'inflation globale dans quasiment tous les pays. Et ce sont les catégories de population les plus pauvres qui sont les plus affectées car elles peuvent arriver à dépenser jusqu'à 75 pour cent de leurs revenus en nourriture", a souligné M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>L'analyse de la FAO<br /><br /></strong>En 2011, la FAO a coordonné avec l'OCDE la préparation d'un rapport interorganismes sur ce sujet pour le G20.  A la demande du G20, la FAO héberge également le Système d'information sur les marchés agricoles (AMIS), visant à promouvoir la transparence du marché. Elle conduit par ailleurs des travaux analytiques afin de mieux comprendre la nature, les causes, les impacts et les réponses à la volatilité, et approfondir les liens de plus en plus complexes existant entre marchés agricoles, financiers et énergétiques.<br /><strong><br />Défendre la sécurité alimentaire<br /></strong><br />En prélude au débat de haut niveau, le Directeur général Graziano da Silva a invité la Première dame de la République dominicaine, Margarita Cedeño de Fernández, à poursuivre sa mission d'Ambassadrice extraordinaire de la FAO, en reconnaissance des nombreux projets de développement social dans l'alimentation et l'agriculture - dont nombre en faveur des femmes - qu'elle a lancés dans son pays.<br /><br />La Première dame, qui a été nommée à cette fonction en 2009, a souligné sa volonté de demeurer en première ligne de la lutte mondiale contre la faim, la malnutrition et la pauvreté. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/151207/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/151207/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 06 Jul 2012 11:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Nouveau recul de l’Indice FAO des prix alimentaires</title>
	
	<description> En juin 2012, l'Indice FAO des prix alimentaires était en baisse pour le troisième mois consécutif, s'établissant à 201 points (en recul de 4 points, soit 1,8 % de moins qu'en mai), son plus bas niveau depuis septembre 2010, par rapport au niveau révisé de 205 points en mai 2012; il est désormais inférieur de 15,4 % à son pic de février 2011.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 juillet 2012, Rome -</strong> En juin 2012, <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank" title="l'indice FAO">l'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> était en baisse pour le troisième mois consécutif, s'établissant à 201 points (en recul de 4 points, soit 1,8 pour cent de moins qu'en mai), son plus bas niveau depuis septembre 2010, par rapport au niveau révisé de 205 points en mai 2012.<br /><br />L'Indice est désormais inférieur de 15,4 pour cent à son pic de février 2011. Tous les groupes de denrées ont vu leurs prix diminuer, la plus forte baisse étant celle des huiles et matières grasses.<br /><p><br />Le climat d'incertitude économique persistant et les perspectives généralement bonnes de l'offre ont empêché l'Indice d'augmenter, en dépit des préoccupations croissantes liées au temps sec qui ont poussé les prix de certaines cultures à la hausse vers la fin du mois. <br /><br />Les prix des produits alimentaires ont recommencé à grimper récemment, essentiellement sous l'effet des conditions météorologiques défavorables, d'où un relèvement probable de l'Indice en juillet.<br /><br />La FAO a également abaissé ses prévisions relatives à la production céréalière mondiale de 2012 de plus de 23 millions de tonnes depuis mai, ce qui devrait se traduire par un ralentissement de la constitution des stocks mondiaux à la clôture des campagnes en 2013.  <br /><br />Selon les nouvelles estimations de la FAO, la production céréalière mondiale de 2012 s'établit au niveau record de 2 396 millions de tonnes, soit 2 pour cent de plus que le résultat élevé de l'an dernier. <br /><br /><strong>Bon équilibre de l'offre et de la demande <br /><br /></strong>Selon la dernière évaluation de la FAO, la situation globale de l'offre et de la demande en 2012/13 demeure adéquate grâce à l'abondance des disponibilités de riz et à des disponibilités exportables de blé et de céréales secondaires suffisantes.<br /><br />Les prix des céréales ont été cependant marqués par une forte volatilité en juin compte tenu des conditions de sécheresse persistantes et des températures supérieures à la normale dans la plupart des grandes régions productrices de maïs des Etats-Unis. Avec des conditions climatiques défavorables, les perspectives d'une amélioration de l'offre de maïs s'amenuisent et la FAO suit la situation de près. <br /><br /><strong>Evénement de haut niveau sur volatilité et spéculation    </strong><strong> <br /><br /></strong>La question de l'oscillation des prix alimentaires sera abordée lors d'un événement de haut niveau sur "La volatilité des prix alimentaires et la spéculation des prix" qui se tiendra le vendredi 6 juillet au siège de la FAO, à Rome, en présence notamment du Président de la République dominicaine, Leonel Fernández, qui prononcera un discours liminaire, et du Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva.<br /><br />"La FAO étudie de près la volatilité des prix des produits alimentaires et s'efforce d'identifier les réponses stratégiques appropriées", a déclaré M. Graziano<strong> </strong>da Silva. "Notre travail analytique aide à mieux comprendre la nature, les causes et les impacts de la volatilité, et les mesures que les gouvernements et autres parties prenantes peuvent adopter à cet égard".<br /><br />L'Indice FAO des prix alimentaires sert à mesurer la variation mensuelle des cours moyens internationaux d'un panier de 55 denrées alimentaires.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/150926/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/150926/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 04 Jul 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Malgré des stocks alimentaires en hausse, la faim risque de persister au Sahel et au Proche-Orient</title>
	
	<description> D’après le bulletin trimestriel de la FAO sur la production agricole et la sécurité alimentaire, les perspectives sont globalement bonnes pour la production céréalière mondiale, mais plusieurs régions pourraient faire face aux conséquences des pluies insuffisantes, du climat rigoureux, des conflits armés et des déplacements de populations.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>13 juin 2012, Rome</strong> - D'après le bulletin trimestriel de la FAO sur la production agricole et la sécurité alimentaire, les perspectives sont globalement bonnes pour la production céréalière mondiale, mais plusieurs régions devraient faire face aux conséquences des pluies insuffisantes, du climat rigoureux, des conflits armés et des déplacements de populations.<br /><br />Le rapport <a href="http://www.fao.org/docrep/015/al990e/al990e00.htm" target="_blank">Perspectives de récolte et situation alimentaire</a><strong><em> </em></strong>prévoit une augmentation record de 3,2 pour cent de la production céréalière mondiale en 2012, qui devrait s'élever à 2 419 millions de tonnes, due essentiellement à une récolte de maïs exceptionnelle aux Etats-Unis. Les bonnes perspectives de l'offre ont conduit à un assouplissement des prix du blé et des céréales secondaires en mai, en particulier durant la seconde moitié du mois. <br /><br />En dépit des tendances positives à l'échelle mondiale, les pays du Sahel continuent à se heurter à de graves problèmes de sécurité alimentaire en raison des prix des denrées élevés au niveau local et des conflits civils, met en garde la FAO. La République arabe syrienne et le Yémen connaissent également des niveaux croissants d'insécurité alimentaire.<br />  <p>"La situation au Yémen et en Syrie nous rappelle le lien étroit entre sécurité alimentaire et paix. Ici, ce sont les conflits internes qui provoquent l'insécurité alimentaire, mais l'inverse est aussi vrai. De par le monde, nous sommes confrontés à des séries de crises dont la cause, partielle ou totale, est le manque de nourriture ou des conflits pour les ressources naturelles, en particulier la terre et l'eau", a expliqué le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva.</p>Le rapport recense en outre 35 pays (dont 28 pays d'Afrique) ayant besoin d'une aide alimentaire externe, notamment l'Afghanistan, la République populaire démocratique de Corée, Haïti, l'Irak et le Mali. <br />  <p>"Cela montre, encore une fois, que la faim aujourd'hui est essentiellement un problème d'accès: des millions de familles pauvres dans le monde n'ont pas les moyens de produire leur propre nourriture, ou n'ont pas d'emplois ou de revenus décents qui leur permettent d'acheter les aliments nécessaires", a ajouté M. Graziano da Silva.</p><br /><strong>Afrique, Proche-Orient <br /></strong><br />L'Afrique de l'Ouest continue à être victime d'une "insécurité alimentaire et d'une malnutrition croissantes dans plusieurs pays", compte tenu d'un recul prononcé de la production céréalière et fourragère en 2011, ainsi que des prix alimentaires élevés et des troubles intérieurs. <br /><br />L'escalade des conflits au Mali, entraînant des déplacements de populations vers les pays voisins, et les pullulations de Criquets pèlerins se dirigeant vers le sud en provenance d'Afrique du Nord sont considérées comme des menaces supplémentaires pour la production agricole de 2012 au Sahel, en particulier au Niger, au Mali et au Tchad, souligne la FAO. <br /><br />En Afrique de l'Est, les pluies de la campagne principale ont démarré tardivement, raccourcissant la période de végétation. Par ailleurs, des inondations ont frappé des zones du Kenya, de l'Ouganda, de la Somalie et de la République-Unie de Tanzanie, tandis que de graves conditions de sécheresse persistent dans certaines parties des districts du Nord-est et des districts côtiers du Kenya.<br /><br />En Afrique du Nord, le Maroc devrait accuser de fortes baisses de production, suite à des pluies "irrégulières et insuffisantes", alors que des récoltes supérieures à la moyenne devraient être rentrées dans le reste de la région. <br /><br />Les conditions météorologiques défavorables en 2012 (périodes de sécheresse et cyclones) se sont traduites par des baisses de la production céréalière dans certaines parties de l'Afrique australe, tandis que les prix élevés des denrées alimentaires aggravent l'insécurité alimentaire au Mali. <br /><br />Au Proche-Orient, la détérioration de la situation de la sécurité alimentaire due aux troubles intérieurs suscite de graves préoccupations en République arabe syrienne et au Yémen. On estime qu'un million de personnes ont besoin d'une aide humanitaire en Syrie à cause de l'impact des agitations sociales sur les ménages et les filières de distribution alimentaire dans divers marchés.<br /><br />Au Yémen, quelque 5 millions de personnes souffrent d'une grave insécurité alimentaire et ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence, compte tenu des niveaux de pauvreté, des conflits prolongés et des prix élevés de la nourriture et des carburants.<br /><br /><strong>Vulnérabilité du grenier céréalier de l'Ukraine <br /><br /></strong>Dans la Communauté des états indépendants (CEI) en Europe, la FAO prévoit une production céréalière de 148 millions de tonnes, ce qui correspond à un recul de 6 pour cent par rapport à l'an dernier. Ce chiffre s'explique principalement par les perspectives défavorables en Ukraine, dues aux mauvaises conditions météorologiques pendant la campagne d'hiver. La production de blé est estimée à 14 millions de tonnes, soit près de 40 pour cent de moins que la récolte exceptionnelle de l'an dernier et nettement inférieure à la moyenne des cinq années précédentes.<br /><br />La chute importante en Ukraine, un des principaux producteurs alimentaires de la région, est appelée à avoir un impact sur les disponibilités et les prix dans les pays voisins. <br /><br />Dans la CEI en Asie, la production de blé au Kazakhstan, le plus grand producteur céréalier de la sous-région, a été estimée à 14,7 millions de tonnes, un tiers de moins que le niveau record de l'an dernier. <br /><br /><strong>Gains en Asie et aux Amériques <br /><br /></strong>Selon le rapport de la FAO, la production céréalière mondiale devrait enregistrer une hausse record de 3,2 pour cent en 2012, pour se chiffrer à 2 419 millions de tonnes, grâce à une récolte exceptionnelle de maïs aux États-Unis. <br /><br />L'Asie, l'Amérique du Nord, l'Amérique Centrale et l'Amérique du Sud devraient généralement afficher des récoltes record ou en hausse.<br /><br />Les stocks céréaliers mondiaux pour les campagnes s'achevant en 2013 devraient s'établir à 548 millions de tonnes, soit une hausse de 7 pour cent par rapport à leurs niveaux d'ouverture, et le plus haut niveau depuis 2002. Les perspectives ont été révisées à la hausse (4 pour cent, ou 23,5 millions de tonnes) depuis le mois dernier, compte tenu d'un accroissement des prévisions de stocks de céréales secondaires qui s'élèvent désormais à 201 millions de tonnes - en progression de 20 pour cent par rapport au bas niveau de la campagne précédente de 167 millions de tonnes.<br /><br /><strong>Prix alimentaires <br /><br /></strong>A l'échelle mondiale, l'Indice FAO des prix alimentaires, qui mesure l'évolution mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées, a reculé de 4 pour cent en mai, compte tenu de l'offre généralement favorable, des incertitudes croissantes qui planent sur l'économie mondiale et d'un raffermissement du dollar américain.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/148926/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/148926/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Forte baisse de l’Indice FAO des prix des aliments</title>
	
	<description> Les prix mondiaux des denrées alimentaires ont fortement baissé en mai, compte tenu des disponibilités généralement favorables, des incertitudes croissantes de l’économie mondiale et d’une valeur plus forte du dollar américain, a indiqué la FAO aujourd’hui. L'Indice FAO des prix alimentaires avoisinait les 204 points en mai, en baisse de 4 pour cent et de 9 points par rapport au mois d'avril. Il s'agit du niveau le plus bas depuis septembre 2011, et inférieur d'environ 14 pour cent au record historique de février 2011.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>7 juin 2012, Rome </strong>- Les prix mondiaux des denrées alimentaires ont fortement baissé en mai, compte tenu des disponibilités généralement favorables, des incertitudes croissantes de l'économie mondiale et d'une valeur plus forte du dollar américain, a indiqué la FAO aujourd'hui. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix alimentaires, qui mesure l'évolution mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées alimentaires, avoisinait les 204 points en mai, en baisse de 4 pour cent et de 9 points par rapport en avril. Il s'agit du niveau le plus bas depuis septembre 2011,  inférieur d'environ 14 pour cent au record historique de février 2011.<br />  <br /> "Les prix des cultures ont subi un brusque fléchissement par rapport à leur record tout en demeurant néanmoins élevés et vulnérables aux risques liés aux conditions météorologiques qui se profilent au cours d'une prochaine période de croissance déterminante", a expliqué Abdolreza Abbassian, analyste de la FAO.    <br /> <strong><br /> </strong>Dans le même temps, la FAO a relevé ses estimations de la production céréalière mondiale de 48,5 millions de  tonnes depuis mai, compte tenu essentiellement des prévisions d'une récolte de maïs exceptionnelle aux Etats-Unis. <br /> <br /> Les dernières prévisions de la FAO  concernant <strong>la production céréalière mondiale</strong> de 2012 s'établissent à un niveau record de 2 419 millions de tonnes, soit 3,2 pour cent de plus que le record de 2011. <br /> <br /> La majeure partie de cet accroissement proviendrait de  la récolte de maïs des Etats-Unis, avec un démarrage précoce de la campagne de semis et des conditions de croissance favorables. De ce fait, la production mondiale de céréales secondaires est estimée à 1 248 millions de tonnes, ce qui représente une  forte augmentation de 85 millions de tonnes par rapport à l'année précédente. <br /> <br /> Cependant, les semis n'étant pas achevés et la plupart des cultures étant à leur tout premier stade de développement, le résultat final dépendra en grande partie des conditions météorologiques des mois à venir. <br /> <br /> Avec les principales cultures de riz de l'hémisphère nord déjà en terre  dans plusieurs pays, la production rizicole mondiale de 2012 devrait progresser de 2,2 pour cent par rapport à 2011 pour atteindre quelque 490 millions de tonnes, traduisant essentiellement le développement de plantations plus grandes en Asie. <br /> <br /> Pour le blé, les derniers indicateurs signalent une réduction d'environ<strong> </strong>3 pour cent de la production en 2012. Celle-ci s'établirait à 680 millions de tonnes, encore nettement supérieure à la moyenne des cinq dernières années. <br /> <br /> Les prévisions de l'utilisation mondiale des céréales devrait être de 2 376 millions tonnes en 2012/13, soit une augmentation  d'au moins 2 pour cent avec l'utilisation fourragère en hausse  de 3,8 pour cent, tandis que leur utilisation pour la consommation alimentaire serait légèrement supérieure à 1 pour cent,  en rapport avec la croissance démographique mondiale. <br /> <br /> Au niveau actuel des prévisions,  la production céréalière mondiale dépasserait l'utilisation prévue en <br /> 2012/13 (révisée à la hausse de 19 millions de tonnes depuis le mois dernier, soit 1 pour cent). Cela permettrait une reconstitution significative des <strong>stocks céréaliers</strong> de 36 millions de tonnes, soit une augmentation de 7 pour cent, par rapport à la campagne précédente.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/147444/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/147444/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 06 Jun 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Léger fléchissement des prix, qui demeurent néanmoins élevés</title>
	
	<description> Les prix mondiaux des aliments mesurés par l’Indice FAO des prix alimentaires ont reculé de trois points, soit 1,4 pour cent de mars à avril 2012, mais semblent s’être stabilisés à un niveau relativement élevé de 214 points. Il s’est agi de la première baisse après trois mois consécutifs de hausse.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>3 mai 2012, Rome</strong> - Les prix mondiaux des aliments mesurés par l'Indice FAO des prix alimentaires ont reculé de trois points, soit 1,4 pour cent de mars à avril 2012, mais semblent s'être stabilisés à un niveau relativement élevé de 214 points, indique la FAO aujourd'hui.<br /> <br /> Il s'est agi de la première baisse après trois mois consécutifs de hausse, et si l'indice est considérablement en deçà de son niveau record de 235 points d'avril 2011, il est encore largement supérieur aux chiffres en-deça de 200 qui ont précédé la crise alimentaire de 2008. <br /> <br /> L'Indice, publié dans le dernier rapport semestriel <a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/Final%20web%20version%202%20May%20(2).pdf" target="_blank"><em>Perspectives de l'alimentation</em></a>, où la FAO fait une analyse des marchés mondiaux, constate que les perspectives pour le second semestre 2012 et au-delà montrent une amélioration générale des approvisionnements et une demande toujours soutenue.<br /> <br /> En conséquence, la facture mondiale d'importations vivrières en 2012 pourrait diminuer et s'établir à 1024 milliards de dollars, en léger recul par rapport au record de l'an dernier de 1027 milliards.<br /> <br /> <strong>Production céréalière record<br /> <br /> </strong>Les perspectives de production céréalière indiquent un nouveau record de 2 371 millions de tonnes, contre 2 344 millions de tonnes en 2011.<br /> <br /> Toutefois, dans le secteur céréalier, la production de blé de 2012 devrait diminuer de 3,6 pour cent par rapport à 2011 et atteindre 675 millions de tonnes, les plus fortes baisses étant prévues en Ukraine, suivie du Kazakhstan, de la Chine, du Maroc et de l'UE. Ce fléchissement coïncide avec les perspectives d'une légère réduction de l'utilisation totale de blé durant la campagne de commercialisation 2012/13.<br /> <br /> La baisse de production de blé est compensée par une production record de céréales secondaires de 1 207 millions de tonnes prévue en 2012, contre 1 164 millions de tonnes en 2011 qui était déjà une année record. Cependant, il est peu probable que cette augmentation, faisant suite à un fort accroissement des semis aux États-Unis, suffise à atténuer les tensions du marché, compte tenu du très bas niveau des stocks d'ouverture et de la pression continue qui s'en suit sur les prix. <br /> <br /> La production de riz de 2012 devrait s'établir à 488 millions de tonnes, en hausse de 1,7 pour cent. Cependant, les prix sont contenus par le ralentissement de la demande d'importations et le retour de l'Inde parmi les principaux exportateurs. La production rizicole mondiale cette année devrait dépasser la demande pour la huitième année consécutive. <br /> <br /> <strong>Demande d'oléagineux supérieure à l'offre <br /> </strong><br /> Après deux campagnes de disponibilités relativement abondantes, le marché des oléagineux et produits dérivés est appelé à se resserrer en 2011/12. La production mondiale ne parviendra pas à satisfaire la demande croissante d'huiles et de tourteaux. La production mondiale de soja devrait fléchir de près de 10 pour cent, soit une des baisses les plus importantes jamais enregistrées d'une année sur l'autre. Les oléagineux autres que le soja ne compensant qu'en partie le déficit, la production totale d'oléagineux devrait chuter à son niveau le plus bas en trois ans, en recul de 4 pour cent par rapport à la campagne précédente. Par conséquent, les cours internationaux des oléagineux et produits dérivés, qui ont enregistré une forte hausse depuis janvier, devraient demeurer soutenus.  <br /> <br /> La production mondiale de sucre de 2011/2012 devrait s'établir à près de 173 millions de tonnes, en progression de 4,6 pour cent, soit 8 millions de tonnes, par rapport à la campagne précédente. Pour la deuxième année consécutive, la production devrait dépasser la consommation, avec un excédent de quelque 5,4 millions de tonnes contribuant à reconstituer les stocks relativement bas. <br /> <br /> L'accroissement de la production de sucre est imputable à une forte expansion des superficies et à un recours accru aux intrants, poussés par les cours soutenus du sucre à l'échelle internationale et les meilleures conditions météorologiques. Une baisse de la production au Brésil, premier producteur mondial, devrait être compensée par une hausse de la production dans d'autres principaux pays producteurs, notamment la Thaïlande et l'Inde. <br /> <br /> <strong>Expansion en vue pour la viande, les produits laitiers et le poisson<br /> </strong><br /> Grâce aux gains enregistrés dans la production de viande de volaille et de porc, essentiellement dûs aux pays en développement, la production mondiale de viande devrait atteindre 302 millions de tonnes en 2012, gagnant près de 2 pour cent. La compétition pour les marchés s'intensifiera en 2012 à mesure que la production accrue des principaux pays importateurs ralentit l'expansion du commerce mondial de viande. Cette situation, conjuguée<strong> </strong>aux disponibilités limitées dans les pays développés exportateurs<strong>, </strong>déplace les parts du marché international vers les pays en développement, en particulier le Brésil et l'Inde.<br /> <br /> La production laitière mondiale en 2012 devrait croître de 2,7 pour cent et s'établir à 750 millions de tonnes. L'essentiel de l'accroissement sera le fait de l'Asie, mais la plupart des régions devraient afficher une hausse. Le commerce mondial de produits laitiers devrait poursuivre son expansion en 2012. La demande reste ferme, avec des importations qui atteindront 52,7 millions de tonnes d'équivalent lait. L'Asie demeurera le principal marché, suivi de l'Afrique du Nord, du Moyen-Orient, et de l'Amérique latine et des Caraïbes.<br /> <br /> La demande soutenue de poisson et de produits ichtyques dope la production aquicole dans le monde entier et fait grimper les prix, en dépit d'une certaine résistance des consommateurs des marchés plus traditionnels d'Europe du Sud. La production totale de 2012 devrait s'établir à 157,3 millions de tonnes, en hausse de 2,1 pour cent, compte tenu d'une augmentation de 5,8 pour cent de la production aquicole qui a largement compensé un léger fléchissement des pêches de capture dû aux restrictions des prises de petits pélagiques dans le Pacifique.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/141976/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/141976/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 02 May 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les prix alimentaires demeurent pratiquement inchangés en mars</title>
	
	<description> En mars, les prix mondiaux des aliments sont demeurés quasiment inchangés par rapport à leurs niveaux de février, selon le dernier Indice FAO des prix alimentaires publié aujourd’hui. L’Indice a atteint 216 points en mars, contre 215 en février.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 avril 2012, Rome</strong> -En mars, les prix mondiaux des aliments sont demeurés quasiment inchangés par rapport à leurs niveaux de février, selon le dernier <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">Indice FAO des prix alimentaires</a><strong> </strong>publié aujourd'hui. L'Indice a atteint 216 points en mars, contre 215 en février. <br /> <br /> Parmi les groupes de denrées de base, seuls les prix des huiles ont été soutenus ; en revanche, ceux des produits laitiers ont baissé. <br /> <br /> <strong>L'</strong><strong>I</strong><strong>ndice FAO des prix des céréales </strong>a gagné 1 point par rapport à février, s'établissant à 227 points en mars. Les prix du maïs ont quelque peu progressé à la faveur du faible niveau des réserves et de la fermeté du marché du soja. Ceux du blé n'ont en revanche guère varié, les disponibilités restant abondantes. Après plusieurs mois de baisse, on observe une certaine reprise des cours du riz en mars, soutenue par d'importants achats de la part de la Chine et du Nigéria. <br /> <br /> <strong>L'Indice FAO des prix des huiles et matières grasses</strong> était de 245 points en mars, soit 6 points -ou 2,5 pour cent- de plus qu'en février, les marchés ayant réagi aux prévisions de tension grandissante entre l'offre et la demande en 2011/12. La faible augmentation de la production mondiale d'huile de palme, les disponibilités limitées d'huile de soja à l'exportation et la contraction de la production de colza sont autant de facteurs qui ont contribué à relever les cours.   <br /> <br /> <strong>L'Indice FAO des prix de la viande </strong>s'est établi en moyenne à 178 points en mars, en très légère hausse par rapport au mois précédent, sous l'effet d'une petite augmentation des prix de la viande bovine, mais toujours à un niveau de record absolu. Les prix de la viande porcine et ovine n'ont guère varié, tandis que ceux de la volaille ont fléchi, compte tenu du ralentissement de la demande d'importations et d'une offre à l'exportation généralement abondante. En moyenne, les prix de la viande au premier trimestre étaient supérieurs de 3,5 pour cent à ceux de l'an dernier.<br /> <br /> <strong>L'Indice FAO des prix des produits laitiers </strong>avoisinait les 197 points en mars, en recul de 5 points (2,5 pour cent) par rapport à février et son niveau le plus bas depuis août 2010. Tous les produits laitiers ont accusé un fléchissement le mois dernier, en particulier le beurre, mais aussi le lait écrémé en poudre et la caséine. La tendance est à la baisse depuis les niveaux record atteints en mars 2011, sous l'effet de l'accroissement des disponibilités en Océanie, en Europe et en Amérique du Nord. Au premier trimestre 2012, les prix étaient donc inférieurs de 12 pour cent à ceux de l'an dernier.   <br /> <br /> <strong>L'Indice FAO des prix du sucre </strong>a atteint en moyenne 342 points en mars, sans variation par rapport à février mais 30 points (ou 8 pour cent) de moins qu'en mars 2011. Dans l'ensemble, les prix du sucre ont connu de fortes fluctuations car le marché cherchait son cap à la veille de la nouvelle campagne au Brésil, premier producteur et exportateur mondial. L'Inde, l'UE et la Thaïlande ont tous affiché des hausses de production, ce qui a contribué à maintenir les prix en-deçà de leurs niveaux élevés de la dernière campagne. <br /> <br /> <strong>Prévisions de hausse de stocks céréaliers <br /> <br /> </strong>Les estimations des stocks de report mondiaux de céréales en 2012 ont été revues à la hausse (1 million de tonnes) depuis le mois précédent pour s'établir à 519 millions de tonnes.  Cette révision est en grande partie le fait de l'augmentation prévue des stocks de riz.  <br /> <br /> Aux niveaux actuels d'estimations, le rapport entre les stocks céréaliers mondiaux et l'utilisation en 2011/12 s'élève à 22,1 pour cent, en légère progression par rapport à 2010/11 (21,7 pour cent).  Parmi les principales céréales, ce sont les stocks de riz qui devraient afficher la plus forte augmentation (+11 millions de tonnes), avec 152 million tonnes, leur plus haut niveau depuis 2000. Les stocks de blé devraient aussi connaître une forte progression (+ 7 millions de tonnes) et s'établir à 196 millions de tonnes, le deuxième niveau le plus élevé depuis 2003. En revanche, les stocks de céréales secondaires pourraient perdre près de 3 millions de tonnes et  chuter à 171 millions de tonnes, leur plus bas niveau depuis 2008. <br /> <br /> <strong>Premières estimations pour 2012/13<br /> <br /> </strong>Les estimations par la FAO de la production de blé en 2012 demeurent à 690 millions de tonnes, soit 1,4 pour cent de moins que le record de 2011 et au même niveau que le mois dernier. Malgré ce fléchissement, les disponibilités mondiales de blé en 2012/13 seraient encore supérieures aux besoins projetés compte tenu des stocks abondants. Les marchés du riz semblent également bien approvisionnés pour 2012/13, grâce aux années consécutives de production record qui ont permis de consolider les stocks. Toutefois, la situation des disponibilités de céréales secondaires sera particulièrement tendue au cours des prochains mois, notamment pour le maïs aux Etats-Unis, premier producteur et exportateur mondial.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/133936/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/133936/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>Production de blé proche du record en 2012</title>
	
	<description> La production mondiale de blé de 2012 devrait atteindre les 690 millions de tonnes. Les prix des produits alimentaires à l'échelle internationale ont augmenté de 1 % en février, la deuxième hausse en deux mois. Selon le rapport trimestriel &quot;Perspectives de récoltes et situation alimentaire&quot; de la FAO, la production de blé sera inférieure de 1,4 % par rapport au record de 2011, tout en restant nettement supérieure à la moyenne des cinq dernières années.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>8 mars 2012, Rome</strong> - La FAO a annoncé aujourd'hui que la production mondiale de blé de 2012, avec 690 millions de tonnes, sera proche du record de 2011. Elle a également annoncé que les prix des aliments à l'échelle internationale ont augmenté d'un pour cent en février, la deuxième hausse en deux mois.<br /><br />Selon le rapport trimestriel <em><a href="http://www.fao.org/docrep/015/al985e/al985e00.pdf" target="_blank">Perspectives de récoltes et situation alimentaire</a></em> paru aujourd'hui, la production de blé sera inférieure de 1,4 pour cent (10 millions de tonnes) au record de  l'an dernier, tout en restant nettement supérieure à la moyenne des cinq dernières années. <br /><br />Si, compte tenu de la fermeté des prix, les semis ont augmenté ou sont appelés à augmenter dans de nombreux pays cette année, un retour à des rendements normaux est prévu dans les zones qui ont enregistré des niveaux record l'an dernier, affirme le rapport. Il est cependant trop tôt pour estimer la production céréalière totale de 2012, ajoute-t-il<strong>. <br /><br /></strong><strong>Impact du froid <br /><br /></strong>Le rapport a également constaté un raffermissement des cours mondiaux des céréales ces dernières semaines, qui s'explique par un resserrement en cours de l'offre de blé et par les inquiétudes pesant sur les impacts de la vague de froid qui a envahi l'Europe et la Communauté des états indépendants. <br /><br />A l'échelle régionale, les mauvaises conditions météorologiques en<strong> Afrique de l'Ouest </strong>ont<strong> </strong>entraîné une forte chute de la production céréalière et fourragère dans de vastes zones du Sahel. Cette situation est venue s'ajouter aux prix élevés des aliments et aux conflits civils, et s'est traduite par une forte insécurité alimentaire et une malnutrition accrue dans divers pays, notamment au Niger, au Tchad, en Mauritanie, au Mali et au Burkina Faso. <br /><br />Au <strong>Proche-Orient</strong>, la sécurité alimentaire s'est détériorée en République arabe syrienne<strong> </strong>et au Yémen, suite aux troubles civils régnant dans les deux pays. En Syrie, environ 1,4 million de personnes sont victimes d'insécurité alimentaire, tandis que des milliers de familles ont été contraintes d'abandonner leurs habitations au Yémen. <br /><br />En<strong> Afrique de l'Est</strong>, malgré une certaine amélioration, la situation alimentaire des groupes vulnérables demeure précaire, en particulier dans les zones pastorales qui ont souffert de la sécheresse. Compte tenu des mauvaises récoltes, la situation de la sécurité alimentaire au Soudan et au Sud-Soudan suscite également des préoccupations. <br /><br />En <strong>Afrique australe, </strong>les perspectives globales des récoltes restent satisfaisantes en dépit d'épisodes de sécheresse et de cyclones qui ont frappé certaines zones. <br /><br /><strong>Bons résultats en Inde<br /><br /></strong>En <strong>Extrême-Orient, </strong>les perspectives du blé de 2012<strong> </strong>sont généralement favorables. La production devrait atteindre le niveau record de l'an dernier, notamment grâce aux gains obtenus en Inde.<br /><br />En<strong> Amérique centrale</strong>, le temps sec<strong> </strong>a réduit les semis de maïs de la campagne secondaire de 2012 au Mexique<strong>.</strong> Ailleurs, de bonnes récoltes de maïs sont attendues en dépit des récentes pertes dues aux pluies torrentielles tombées durant les deuxièmes campagnes achevées récemment.<br /><br />En<strong> Amérique du Sud, </strong>la récolte de maïs de 2012 en Argentine et au Brésil a souffert d'un épisode de sécheresse prolongée; néanmoins, des résultats supérieurs à la moyenne sont attendus du fait de l'accroissement des semis.<strong> <br /><br /></strong>La facture d'importations céréalières<strong> </strong>des <strong>pays à faible revenu et à déficit vivrier </strong>(PFRDV) devrait atteindre un niveau record de 32,62 milliards de dollars en 2012, soit légèrement plus que l'estimation de 2010/11, compte tenu essentiellement d'une baisse de la production et de besoins d'importation accrus dans les principaux pays importateurs.<br /><strong><br />Indice des prix alimentaires</strong> <br /><br /><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a>, également publié aujourd'hui, a progressé de 1 pour cent (soit 2,4 points) de janvier à février; il avait gagné près de 2 pour cent en janvier, sa première augmentation en six mois.<br /><br />Ce relèvement de l'Indice en février s'explique essentiellement par la hausse des prix du sucre, des huiles et des céréales, alors que les prix des produits laitiers ont légèrement reculé après une augmentation marquée en janvier. A son niveau actuel, l'Indice est inférieur de 10 pour cent au pic atteint en février 2011.<br /><br />Depuis le début de l'année 2012, les marchés mondiaux ont été caractérisés par une hausse des importations due à l'affaiblissement du dollar EU et à la chute des taux de fret<strong>, </strong>ce qui, ajouté aux conditions météorologiques défavorables qui ont régné dans les principaux pays exportateurs, a soutenu les cours internationaux ces dernières semaines, a expliqué la FAO dans une note d'accompagnement à l'Indice des prix alimentaires. <br /><br /><strong>Prix des céréales<br /><br /></strong><strong>L'Indice FAO des prix des céréales </strong>avoisinait les 227 points en février, en hausse de 2 pour cent (ou 4,4 points) par rapport à janvier. Les cours mondiaux du blé ont affiché la hausse la plus marquée, suivis de ceux du maïs, tandis que les prix du riz étaient généralement plus bas. <br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix des huiles/matières grasses </strong>a affiché une nouvelle hausse en février avec 239 points, soit 2 pour cent (ou 5 points) de plus qu'en janvier, sous l'effet notamment du faible accroissement de la production d'huile de palme et de l'équilibre précaire attendu de l'offre et de la demande des huiles végétales totales.   <br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix de la viande </strong>se situait autour de<strong> </strong>175 points en février, quasiment au même niveau qu'en janvier. Les prix de la viande de porc ont gagné 3,4 pour cent, soutenus par les achats asiatiques et les récents foyers de maladies animales en Fédération de Russie. En revanche, les prix de la viande de volaille et de la viande bovine et ovine<strong> </strong>ont régressé. <br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix des produits laitiers </strong>s'établissait aux alentours de<strong> </strong>205 points en février. Ce très léger recul par rapport à janvier s'explique essentiellement par la chute des cours du lait écrémé en poudre et de la caséine. Quant aux prix du beurre, du fromage et du lait entier en poudre, ils sont restés relativement stables. <br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix du sucre </strong>a augmenté de 2,4 pour cent (ou 8 points) par rapport à janvier, avec 342 points. Il est toutefois encore inférieur de 18 pour cent (76 points) à celui de février 2011. L'essentiel de la hausse du mois dernier s'explique par les conditions météorologiques défavorables au Brésil, premier producteur et exportateur mondial de sucre. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/128143/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/128143/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 09:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les prix du thé resteront soutenus</title>
	
	<description> D’après les premières prévisions du Groupe intergouvernemental sur le thé de la FAO, les prix du thé, qui avoisinaient les 2,85 dollars le kg en 2011, continueront d’être soutenus cette année. Les prix élevés traduisent le fait que la demande de thé noir, qui représente l’essentiel de la production mondiale, est supérieure à l’offre depuis 2009, a indiqué le Groupe lors de sa récente session biennale à Colombo, au Sri Lanka.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>29 février 2012, Rome </strong>- D'après les premières prévisions du Groupe intergouvernemental sur le thé de la FAO, les prix du thé, qui avoisinaient les 2,85 dollars le kg en 2011, continueront d'être soutenus cette année. <br /><br />Les prix élevés traduisent le fait que la demande de thé noir, qui représente l'essentiel de la production mondiale, est supérieure à l'offre depuis 2009, a indiqué le Groupe lors de sa récente session biennale à Colombo, au Sri Lanka.  <br /><br />La hausse des prix du thé a entraîné un accroissement des recettes d'exportation des pays producteurs en 2011, estimé à 2,2 pour cent, profitant de manière significative aux revenus ruraux et à la sécurité alimentaire des ménages. <br /><br /><strong>Consommation <br /><br /></strong>La consommation mondiale totale de thé a enregistré une progression de 5,6 pour cent en 2010 - la dernière année pour laquelle des chiffres sont disponibles - atteignant les 4 millions de tonnes. Elle a été soutenue par la croissance rapide des niveaux de revenus par habitant, en particulier en Chine, en Inde et dans d'autres économies émergentes.<br /><br />En Chine, la consommation totale a augmenté de 8,2 pour cent en 2009, et de 1,4 pour cent en 2010, atteignant 1,06 million de tonnes, la plus forte au monde. En Inde, elle a gagné 2,4 pour cent en 2009 et 1 pour cent en 2010 pour s'établir à 828 890 tonnes. <br /><br /><strong>Production<br /><br /></strong>Parallèlement, la production mondiale de thé s'est établie à 4,1 millions de tonnes en 2010, en hausse de 4,2 pour cent. La production de thé noir a grimpé de 5,5 pour cent compte tenu des prix record, et celle de thé vert de 1,9 pour cent. La Chine est restée le premier pays producteur mondial de thé, avec 1,4 million de tonnes et une part de 33 pour cent du total mondial.<br /><br />Sur le marché mondial du thé, le Groupe a constaté une amélioration de la situation d'offre excédentaire observée ces dernières années, avec un meilleur équilibre de l'offre et de la demande à des prix supérieurs à ceux de la dernière décennie. Cependant, il a mis en garde que cette tendance se dissipera si les cultivateurs<strong> </strong>surréagissent à<strong> </strong>la fermeté actuelle des prix.<br /><br />A l'horizon de la prochaine décennie, le Groupe a estimé que la production mondiale de thé noir augmentera à un rythme proche de 1,9 pour cent par an pour atteindre 3,28 millions de tonnes d'ici 2021, et elle sera en phase avec la demande au prix de 2,75 dollars le kg - légèrement inférieur au cours actuel.<br /><br />La FAO calcule son prix composite du thé sur la base des cours moyens pondérés du thé noir enregistrés aux principales ventes aux enchères mondiales de thé. <br /><br /><strong>Le thé vert en forte expansion<br /><br /></strong>Le taux de croissance projeté de la production de thé noir à 1,87 pour cent est légèrement inférieur à la croissance annuelle moyenne de 1,99 pour cent enregistrée au cours de la dernière décennie. La consommation de thé devrait croître au rythme de 1,8 pour cent par an et atteindre 3,36 millions de tonnes en 2021. <br /><br />La production mondiale de thé vert devrait afficher une croissance beaucoup plus rapide que celle du thé noir, avec 2,6 millions de tonnes en 2021. Le taux de croissance estimé du thé vert de 7,2 pour cent traduit des prévisions de forte croissance en Chine, où la production atteindra 2,3 millions de tonnes. <br /><br />Le Groupe a également préconisé la<strong> </strong>diversification dans d'autres segments du marché, comme par exemple le thé bio. <br /><br />Pour accéder à l'intégralité des documents de la vingtième session du Groupe intergouvernemental sur le thé, <a href="http://www.fao.org/economic/est/est-commodities/tea/tea-meetings/teaigg20/fr/" target="_blank">cliquer ici. </a>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/124225/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/124225/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 28 Feb 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Relèvement de l’Indice FAO des prix alimentaires en janvier</title>
	
	<description> De décembre à janvier, l'Indice FAO des prix alimentaires a enregistré une hausse d'environ 2 % (4 points), sa première augmentation depuis juillet 2011. Les prix de tous les groupes de denrées ont affiché des gains le mois dernier, huiles en tête, suivies de près par céréales, succre, produits laitiers et viande. A son nouveau niveau de 214 points, l'Indice demeurait toutefois inférieur de 7 % à celui de janvier 2011.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 février 2012, Rome</strong> - De décembre à janvier, <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">l'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> a enregistré une hausse d'environ 2 pour cent (soit 4 points), sa première augmentation depuis juillet 2011. <br /><br />Les prix de tous les groupes de denrées ont affiché des gains le mois dernier, les huiles en tête, suivies de près par les céréales, le sucre, les produits laitiers et la viande. À son nouveau niveau de 214 points, l'Indice demeurait toutefois inférieur de 7 pour cent à celui de janvier 2011.  <br /><br />"Il n'y a pas d'explication unique à ce phénomène de remontée des prix. Il s'agit d'une combinaison de plusieurs facteurs dans chaque groupe de produits", indique l'économiste et expert en céréales Abdolreza Abbassian. "Mais l'augmentation, malgré des récoltes record prévues et une amélioration de la situation des stocks et après six mois de recul ou de stagnation des prix, montre le caractère imprévisible des marchés alimentaires mondiaux", ajoute-t-il.<br /><br /><strong>Conditions météorologiques<br /><br /></strong>"Les facteurs habituels - le dollar et les prix du pétrole- ne semblent pas concernés en janvier. On invoque entre autres les mauvaises conditions météorologiques régnant actuellement dans les principales régions productrices, telles que l'Amérique du Sud et l'Europe, qui ont joué un rôle et qui continuent de susciter des préoccupations", conclut-il. <br /><br />L'Indice FAO des prix des céréales avoisinait les 223 points en janvier, soit plus de 2,3 pour cent (5 points) par rapport au mois de décembre. Les cours internationaux de toutes les principales céréales ont augmenté, à l'exception du riz, le maïs enregistrant la plus forte progression (6 pour cent). Les prix du blé ont grimpé également, mais de façon moins spectaculaire. <br /><br />La hausse des prix était essentiellement imputable aux inquiétudes liées aux conditions météorologiques pour les cultures de 2012 dans plusieurs grandes régions productrices, mais également aux craintes de la baisse des disponibilités à l'exportation dans la Communauté des états indépendants.  <br /><br />L'Indice FAO des prix des huiles/matières grasses a augmenté de 3 pour cent (6 points) de décembre à janvier, s'établissant à 234 points, essentiellement sous l'effet conjugué du raffermissement de la demande d'importations d'huiles de palme et de soja et du déclin saisonnier de la production d'huile de palme.   <br /><br /><strong>Hausse de la production et des stocks <br /><br /></strong>Selon les dernières prévisions de la FAO, la production céréalière mondiale de 2011 devrait largement couvrir l'utilisation prévue pour 2011/12. La production devrait atteindre 2 327 millions de tonnes, soit un relèvement de 4,6 millions de tonnes par rapport à la dernière estimation de décembre, et 3,6 pour cent de plus qu'en 2010, ce qui marquerait un nouveau record.<br /><br />L'utilisation céréalière en 2011/12 a été légèrement inférieure à celle de décembre, avec près de 2 309 millions de tonnes, mais encore supérieure de 1,8 pour cent à 2010/11. Cela représenterait des stocks céréaliers de 516 millions de tonnes à la clôture des campagnes de 2012, une hausse de 5 millions de tonnes par rapport aux dernières prévisions de la FAO.<br /><br /><strong>Relèvement des prix de la viande, des produits laitiers et du sucre<br /><br /></strong>L'Indice FAO des prix de la viande s'établissait à quelque 179 points, 0,5 pour cent (1 point) de plus qu'en décembre. Les prix des différents types de viande ont suivi diverses orientations, le porc gagnant 2,8 pour cent face aux prévisions de fortes importations en Chine et la volaille régressant d'un pour cent.<br /><br />L'Indice FAO des prix des produits laitiers avoisinait les 207 points en janvier 2012, soit 2,5 pour cent (5 points) de plus qu'en décembre. <br /><br />L'Indice FAO des prix du sucre est passé à 334 points en janvier, soit plus de 2,3 pour cent (7,4 points) par rapport à décembre, mais toujours 20 pour cent (86 points) de moins qu'en janvier 2011. L'augmentation s'explique en grande partie par les conditions météorologiques défavorables au Brésil, premier producteur et exportateur mondial.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/122485/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/122485/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>L’Indice FAO des prix des produits alimentaires termine l’année en forte baisse</title>
	
	<description> Avec la contraction de l'Indice FAO des prix alimentaires de 2,4 %, soit cinq points, par rapport à novembre, les prix des denrées alimentaires ont fléchi en décembre 2011. A son nouveau niveau de 211 points, l'Indice était inférieur de 11,3 % (27 points) à son pic de février 2011. Toutefois, l'Indice avoisinait encore les 228 points en 2011, la plus haute moyenne depuis que la FAO a commencé à mesurer les prix des produits alimentaires mondiaux en 1990.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>12 janvier 2012, Rome - </strong>Avec la contraction de <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">l'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> de 2,4 pour cent, soit cinq points, par rapport à novembre, les prix des denrées alimentaires ont fléchi en décembre 2011, a indiqué la FAO aujourd'hui.<br /><br />A son nouveau niveau de 211 points, l'Indice était inférieur de 11,3 pour cent (27 points) à son pic de février 2011. <br /><br />Le recul s'explique par les fortes baisses des cours internationaux des céréales, du sucre et des huiles dues aux récoltes exceptionnelles de 2011, ainsi qu'au ralentissement de la demande et au raffermissement du dollar E.U. La plupart des denrées ont été concernées. <br /><br />Toutefois, si les prix ont baissé de façon constante au deuxième semestre 2011, l'Indice avoisinait encore les 228 points en 2011 - la plus haute moyenne depuis que la FAO a commencé à mesurer les prix des produits alimentaires mondiaux en 1990. Le record précédent de 200 points datait de 2008.<br /><br /><strong>Période d'incertitude<br /><br /></strong>Selon Abdolreza Abbassian, économiste et spécialiste des céréales à la FAO, il est difficile de se prononcer sur l'évolution des prix durant les prochains mois.   <br /><br />"Les cours internationaux de nombreux produits alimentaires ont baissé ces derniers mois, mais compte tenu du climat d'incertitude lié à l'économie mondiale et aux marchés des devises et de l'énergie, les perspectives<strong> </strong>sont imprévisibles", souligne M. Abbassian.   <br /><br />Parmi les denrées principales, ce sont les <strong>céréales </strong>qui ont enregistré la plus forte baisse des prix, avec <strong>l'Indice</strong> <strong>FAO des prix céréaliers </strong>en recul<strong> </strong>de 4,8 pour cent (218 points) en décembre. Les récoltes record et les meilleures perspectives de l'offre ont vu chuter fortement les prix des principales céréales. Les prix du maïs ont perdu 6 pour cent, ceux du blé 4 pour cent et ceux du riz 3 pour cent. En 2011, l'Indice FAO des prix céréaliers s'établissait en moyenne à 247 points, en hausse de quelque 35 pour cent par rapport à celui de 2010, et le plus élevé depuis les années 70.<br /><br /><strong>Baisse des huiles et des matières grasses <br /><br /></strong><strong>L'Indice FAO des prix des huiles et graisses </strong>s'élevait à 227 points en décembre, en recul de 3 pour cent par rapport à novembre et nettement inférieur au niveau de 264 points d'un an auparavant. Plus importante que prévu, l'offre globale d'huile végétale a entraîné une hausse des stocks (notamment de l'huile de palme et de l'huile de tournesol), qui, associée à une faible demande mondiale de fèves de soja, a fait fléchir les prix.<br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix de la viande </strong>s'établissait à environ 179 points, en légère baisse par rapport au moins de novembre qui s'explique principalement par la contraction du prix de la viande porcine de 2,2 pour cent et, dans une certaine mesure, de la viande ovine.  En<strong> </strong>revanche, les prix de la viande de volaille et bovine ont augmenté légèrement<strong>. </strong>A l'échelle annuelle, les prix de la viande en 2011 ont dépassé de 16 pour cent ceux de 2010. <br /><br /><strong>Produits laitiers généralement en hausse<br /><br /></strong><strong>L'Indice FAO des prix des produits laitiers </strong>avoisinait les 202 points, quasiment au même niveau qu'en novembre. L'ensemble des produits laitiers a légèrement progressé, à l'exception du beurre, qui a baissé d'un pour cent. Sur l'année entière, les produits laitiers coûtaient en moyenne 10 pour cent de plus qu'en 2010, avec des hausses particulièrement élevées (+ 17 pour cent) pour le lait écrémé en poudre et la caséine. Des augmentations plus modestes ont été constatées pour les prix du beurre et du lait entier en poudre (+11 pour cent), et du fromage (+ 8 pour cent). <br /><br /><strong>L'Indice</strong> <strong>FAO des prix du sucre </strong>a fléchi pour le cinquième mois consécutif s'établissant à 327 points en décembre, soit moins 4 pour cent par rapport à  novembre et moins 18 pour cent par rapport à son pic de juillet 2011. La faiblesse de l'Indice ces derniers mois traduit essentiellement les prévisions d'un gros excédent mondial de production durant la prochaine campagne, grâce aux bonnes récoltes<strong> </strong>en Inde, dans l'Union européenne, en Thaïlande et en Fédération de Russie.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/119829/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/119829/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Mozambique: Améliorer les semences pour de meilleures récoltes</title>
	
	<description> La FAO a aidé le Mozambique à intensifier sa production de semences de qualité dans le but d'accroître les rendements, facteur crucial pour exploiter le vaste potentiel agricole du pays.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>28 décembre 2011, Rome </strong>- La FAO a aidé le Mozambique à intensifier sa production de semences de qualité dans le but d'accroître les rendements, facteur crucial pour exploiter le vaste potentiel agricole du pays. <strong><br /></strong><br />"Pour accroître la production agricole d'un pays dont les rendements sont parmi les plus faibles au monde, il faut commencer par doper la productivité", soutient José da Graça, qui coordonne l'effort de la FAO au Mozambique financé par l'Union européenne, expliquant l'aide prioritaire de la FAO à la filière semencière.<br /><br />Le Mozambique pourrait nourrir sa population grâce à ses vastes ressources en terres et en eau, en grande partie inexploitées. <br /><br />Cependant, suite à la flambée mondiale des prix alimentaires en 2007-2008, les prix locaux des aliments se sont envolés à plusieurs reprises, souligne Mahomed Valá, Directeur national des Services agraires (DNSA) au Ministère de l'agriculture (MINAG). Il est donc "devenu crucial d'accroître la production", dit-il.<br /><strong><br /></strong><strong>Plus et mieux</strong><br /><br />En 2008, l'Union européenne (EU) a lancé son initiative de "Facilité alimentaire" dotée d'une enveloppe d'un milliard d'euros destinée à lutter contre la flambée des prix des denrées alimentaires dans le monde.<strong> </strong>Sur ce montant, 7,3 millions d'euros ont été destinés au Mozambique, où l'Europe est alliée à<strong> </strong>la FAO pour doper l'agriculture en renforçant le secteur semencier national. <br /><br />Dans le cadre du projet de deux ans de la Facilité alimentaire de l'UE (EUFF), la FAO a travaillé avec 15 sociétés semencières et quelque 1 000 petits cultivateurs de semences pour stimuler la production locale de semences dans sept des onze provinces du Mozambique. Selon les estimations, 3 500 tonnes de semences certifiées de maïs, riz, haricots, soja et tournesol ont été cultivées.<br /><br />La FAO s'est appliquée à produire non seulement davantage de semences, mais aussi de meilleure qualité- tout en aidant le gouvernement à améliorer ses capacités de contrôle de la qualité des semences arrivant sur le marché. A l'heure actuelle, cinq laboratoires semenciers sont en train d'être remis en état, tandis qu'environ 300 agents techniques - dont des vulgarisateurs du Ministère de l'agriculture du Mozambique- reçoivent une formation en contrôle qualité des semences conformément aux normes régionales. <br /><br /><strong>Bonne récolte<br /></strong><br />Par ailleurs, quelque 25 000 petits exploitants ont reçu une aide directe pour accroître la production des cultures de base avec près de 1 000 tonnes de semences de maïs et de riz, ainsi que des engrais et des outils à des prix subventionnés<strong> </strong>durant deux campagnes consécutives.<br /><br />L'agriculteur Paulo Calção, de Mussacumbira (province de Manica) dans la partie centrale du Mozambique, dit que grâce à cette aide, il a rentré une bonne récolte. Occupé à cribler et à ensacher son maïs, il annonce en avoir cultivé 2 800 kg sur une parcelle d'un peu plus d'un demi-hectare. <br /><br />M. Calção continuera à utiliser des semences améliorées, ajoute-t-il, même en cas d'interruption des subventions. <br /><br />En tout, les 25 000 agriculteurs ayant reçu une aide du programme de bons de la FAO  ont produit environ 90 000 tonnes de maïs et de riz, grâce aux variétés améliorées de semences et aux engrais,<br /><br /><br /><strong>Priorité <br /></strong><br />Les gains dérivant du projet FAO parrainé par l'UE sont importants- même si la plupart des petits exploitants -quelque quatre millions- continuent à avoir besoin d'une aide. Il faut bien plus encore pour compenser le déficit annuel du Mozambique qui s'élève à environ un million de tonnes de nourriture. <br /><br />Néanmoins, la situation dans les campagnes est bien différente des années 1990, lorsque la plupart des agriculteurs étaient tributaires de l'aide extérieure, alors que le pays émergeait tout juste d'une guerre civile longue et acharnée, rappelle Mahomed Valá.<br /><br />La production de semences améliorées continuera d'être une priorité pour le gouvernement, dit-il. "Au moins 15 pour cent de nos agriculteurs devraient avoir accès à des semences de qualité en l'espace de cinq à six ans", affirme-t-il.<br /><br />Dans un pays où seulement 10 pour cent des terres arables sont cultivées et où la plupart des agriculteurs utilisent encore des semences « bas de gamme », ce sera là une des clés pour libérer le potentiel agricole du Mozambique.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/119092/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/119092/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Prix alimentaires pratiquement inchangés</title>
	
	<description> L'indice FAO des prix alimentaires de novembre 2011 est pratiquement inchangé par rapport à son niveau d'octobre. A 215 points, il est quand même inférieur de 23 points (soit -10%) à son pic de février 2011, mais il dépasse de deux points (soit +1%) son niveau de novembre 2010.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 décembre 2011, Rome</strong> - L'indice FAO des prix alimentaires de novembre 2011 est pratiquement inchangé par rapport à son niveau d'octobre. A 215 points, il est quand même inférieur de 23 points (soit -10%) à son pic de février 2011, mais il dépasse de deux points (soit +1%) son niveau de novembre 2010.<br /><br />Les cours des céréales - l'un des principaux groupes de produits du panier de <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">l'indice des prix alimentaires de la FAO</a> - ont chuté de 3 points, soit d'un pour cent, depuis octobre 2011; ce repli a été largement attisé par les cours du blé, qui ont chuté de 3 pour cent. Les cours du riz, eux, n'ont que légèrement baissé alors que les cours des céréales secondaires sont demeurés pratiquement inchangés. Néanmoins, l'indice des prix des céréales est resté supérieur de six points à son niveau de novembre 2010. <p><br />Selon le rapport, c'est la forte révision à la hausse de l'estimation des approvisionnements céréaliers mondiaux de 2011/2012 qui a contribué à faire chuter les cours des céréales. Révision à la hausse motivée par de meilleures perspectives de récoltes dans certains pays asiatiques et dans la Fédération de Russie, et par des stocks plus abondants que prévu dans cette dernière. Parmi d'autres facteurs, signalons la détérioration des perspectives économiques mondiales et la vigueur du dollar américain.</p><br /><p><strong>Des niveaux record</strong></p><br /><p>Tels sont les principaux faits saillants de la dernière édition du rapport trimestriel de la FAO <em><a href="http://www.fao.org/docrep/014/al983e/al983e00.pdf" target="_blank" title="en anglais pour l'instant">Perspectives de récoltes et situation alimentaire</a></em>, publié aujourd'hui. Le rapport confirme pour 2011 un niveau record de production céréalière mondiale de 2 323 millions de tonnes. Bien que légèrement inférieur aux estimations d'octobre, ce niveau représente une augmentation de 3,5 pour cent par rapport à la production de 2010.<br /><br />A ce niveau, la récolte céréalière de 2011 devrait être suffisante pour couvrir l'augmentation attendue de l'utilisation en 2011/2012, et aussi pour permettre une reconstitution modeste des réserves mondiales, selon le rapport.</p><br /><p>Parmi les céréales, la production mondiale de blé devrait augmenter de 6,5 pour cent, alors que les prévisions pour les céréales secondaires et le riz sont en légère régression en raison d'un ajustement à la baisse pour le maïs aux États-Unis et d'une dégradation des perspectives de production de riz en Indonésie.</p><br /><p><strong>L'alimentation animale<br /></strong></p><p><br />L'utilisation totale de céréales pour 2011/2012 est estimée à 2 310 millions de tonnes, soit 1,8 pour cent de plus qu'en 2010/2011. On relève une augmentation importante, de l'ordre de 8 pour cent, de l'utilisation du blé pour l'alimentation animale vu son prix compétitif par rapport aux céréales secondaires, notamment le maïs.</p><br /><p>Les prévisions pour les stocks céréaliers mondiaux à la clôture des saisons en 2012 ont été révisées à la hausse. Ces stocks auraient augmenté de près de cinq millions de tonnes depuis le mois dernier, passant à 511 millions de tonnes, selon le rapport. Ainsi, les stocks céréaliers mondiaux seraient supérieurs de 10 millions de tonnes à ceux de l'année dernière et le ratio stocks-utilisation de céréales au niveau mondial devrait augmenter légèrement pour atteindre 22 pour cent.</p><br /><p><em>Perspectives de récoltes et situation alimentaire</em>, qui se concentre sur les développements affectant la situation alimentaire des pays en développement et en particulier les pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV), note qu'en raison de leurs exigences croissantes en matière d'importations alimentaires, la facture céréalière de ces pays pour la campagne de commercialisation 2011/2012 devrait atteindre un niveau record de 33 milliards de dollars, soit une hausse de 3,4 pour cent par rapport à 2010/2011.</p><br /><p><strong>Les points chauds de l'insécurité alimentaire</strong></p><br /><p>Le rapport, qui passe en revue les points chauds de l'insécurité alimentaire dans le monde, souligne qu'en dépit de quelques améliorations en Somalie dues à la fois à une aide humanitaire consistante et à des précipitations abondantes, l'insécurité alimentaire devrait rester critique dans les zones touchées par la sécheresse et ce, jusqu'à la récolte des cultures à cycle court début 2012.</p><br /><p>Alors que la situation de famine devrait persister au Moyen Shabelle et que les populations réfugiées à Afgoye et à Mogadiscio devraient continuer à souffrir, les zones de Bay, Bakool et le Bas Shabelle ont été déclassées le 18 novembre 2011 de zones de famine à zones d'urgence humanitaire.<br /><br />Dans la Corne de l'Afrique dans son ensemble, l'insécurité alimentaire reste critique pour quelque 18 millions de personnes dans la plupart des zones touchées par la sécheresse, dont 4,6 millions en Ethiopie, 4 millions en Somalie, 4 autres millions au Soudan, 3,75 millions au Kenya, 1,5 million au Sud-Soudan et 180 000 à Djibouti. Tous ces malheureux ont besoin d'une aide d'urgence.<br /><strong><br />Pluies irrégulières et troubles civils</strong></p><br /><p>En Afrique de l'Ouest, dans plusieurs pays du Sahel, notamment le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad, la production agricole a souffert des précipitations irrégulières et des attaques importantes des nuisibles. Une situation qui pourrait conduire à des hausses de prix et à l'insécurité alimentaire.</p><br /><p>Au Proche-Orient, les troubles civils qui se prolongent en Syrie et au Yémen ont perturbé les échanges commerciaux et la distribution de l'aide humanitaire, limitant ainsi l'accès aux denrées alimentaires, notamment pour les ménages vulnérables. </p><br /><p>Les dernières estimations de la FAO indiquent que 33 pays dans le monde ont besoin d'assistance extérieure en raison de mauvaises récoltes, de conflits et de l'insécurité qui en résulte, de catastrophes naturelles et de prix alimentaires internes trop élevés.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/116500/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/116500/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>FAO/FIDA/PAM viennent en aide à 22 millions de personnes grâce aux investissements considérables de l’UE en agriculture</title>
	
	<description> En deux ans, les trois organisations des Nations Unies sont venues en aide à plus de 22 millions de personnes parmi les plus durement frappées par la crise mondiale des prix alimentaires, grâce aux fonds généreusement mobilisés par la Facilité alimentaire de l'Union européenne (EUFF), démontrant concrètement que l'investissement dans l'agriculture et la nutrition améliore la sécurité alimentaire mondiale</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>2 décembre 2011, Rome -  </strong>En deux ans, la FAO, le FIDA et le PAM sont venus en aide à plus de 22 millions de personnes parmi les plus durement frappées par la crise mondiale des prix alimentaires, grâce aux fonds généreusement mobilisés par la Facilité alimentaire (EUFF) de l'Union européenne, démontrant concrètement que l'investissement dans l'agriculture et la nutrition améliore la sécurité alimentaire mondiale, ont indiqué les trois organismes des Nations Unies aujourd'hui. <br /><br />Les effets conjugués de la flambée des prix alimentaires en 2007-2008 et la récession financière et économique mondiale ont catapulté des millions d'êtres humains dans la pauvreté et la faim. Fin 2008, lorsque le nombre de personnes sous-alimentées approchait le milliard, l'Union européenne a lancé sa "Facilité alimentaire" dotée d'un milliard d‘euros. <br /><br />Créée en étroite collaboration avec l'Équipe spéciale de haut niveau des Nations Unies pour la crise de la sécurité alimentaire mondiale, l'EUFF a acheminé quelque 368 millions d'euros par l'intermédiaire de la FAO, du FIDA et du PAM pour combler l'écart entre les besoins de la période d'urgence à court terme et celle du développement à plus long terme en dopant la production et la productivité agricole dans les pays les plus affligés par les crises.<br /><br />En offrant des semences de qualité et des engrais, en améliorant et en construisant des infrastructures et en réduisant l'impact des catastrophes naturelles, les trois agences ONU ont permis de renforcer la sécurité alimentaire et la nutrition de 22 millions de personnes parmi les plus vulnérables de 35 pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine.<br /><br />En reliant les agriculteurs aux marchés et aux services financiers, en les aidant à adopter des pratiques agricoles durables et rentables et en créant de nouveaux flux de revenus, les effets de l'EUFF continueront à se faire sentir à l'avenir.<br /><br /><strong>Relancer l'agriculture<br /><br /></strong>Pour la FAO, le financement de l'EUFF de 232 millions d'euros a représenté le don le plus important de l'Union européenne. Il a permis à l'Organisation de lancer 31 opérations dans 28 pays, dont ont bénéficié quelque 15 millions de personnes vivant dans les zones rurales d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine.<br /><br />"Par la création de sa Facilité alimentaire, l'Union européenne a adressé un message énergique tant aux pays développés qu'en développement, à savoir qu'il était temps de rassembler les forces pour remettre l'agriculture, secteur qui a souffert de décennies de sous-investissement, sur les rails afin de lutter contre la pauvreté et la faim", a déclaré le Directeur général de la FAO, M. Jacques Diouf. <br /><br />Grâce aux financements de l'EUFF s'élevant à 52 millions d'euros, le FIDA a amélioré l'accès à long terme à la nourriture et la sécurité alimentaire de plus de 500 000 ménages dans 11 pays d'Asie et d'Afrique.<br /><br /><strong>"</strong>La Facilité alimentaire de l'Union européenne s'est avérée un instrument important pour répondre à la volatilité des prix alimentaires et à la crise économique", a indiqué Kevin Cleaver, Vice-Président adjoint du FIDA, responsable des programmes. "Avec nos partenaires régionaux, nous avons aidé les petits exploitants agricoles à renforcer leur accès aux services financiers et aux marchés nationaux et locaux". <br /><br />Entre 2009 et 2011, près de 5 millions de personnes dans 10 pays ont amélioré leur sécurité alimentaire grâce aux programmes mis en œuvre par le PAM et ses partenaires et à une enveloppe de près de 84 millions d'euros de l'EUFF. <br /><br />"La Facilité alimentaire de l'Union européenne a remporté un vif succès. Cela prouve que faire le lien entre secours, relèvement et développement peut avoir un impact concret sur la sécurité alimentaire des populations", a affirmé M. Amir Abdulla, Directeur exécutif adjoint du PAM. "Nous sommes prêts à continuer à collaborer avec l'UE sur des activités durables à plus long terme afin d'aider les agriculteurs les plus démunis à commercialiser leurs récoltes et à améliorer la situation nutritionnelle de leurs familles". <br /><br /><strong>Réduire la faim<br /><br /></strong>Alors que les prix des aliments demeureront vraisemblablement élevés et volatiles au cours des prochaines années, il est essentiel de maintenir l'élan créé par l'EUFF en relançant l'agriculture comme le moyen le plus efficace de réduire la faim et la pauvreté dans le monde.<br /><br />Les leçons tirées de l'initiative soulignent l'importance de cibler les agriculteurs marginalisés ayant un potentiel productif élevé, en associant la distribution d'intrants à des services de vulgarisation, en renforçant les capacités des petits exploitants et de leurs communautés, en remettant en état les infrastructures rurales et en faisant intervenir tous les acteurs de la filière dans la production locale de semences.<br /><br />Il est crucial de mettre ces leçons à profit et de redoubler d'efforts pour permettre aux plus vulnérables de la planète de résister aux chocs futurs et de produire la nourriture qui leur est indispensable pour mener une vie saine et active.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/116124/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/116124/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 09:00:00 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>Baisse de l’Indice FAO des prix alimentaires en octobre</title>
	
	<description> L'Indice FAO des prix alimentaires s'est établi à 216 points en octobre, chutant à son niveau le plus bas en 11 mois, c'est-à-dire 4 % ou 9 points de moins qu'en septembre. Les prix sont néanmoins demeurés généralement plus élevés que l'an dernier, et très volatils. Le recul s'explique par les fortes baisses des cours internationaux des céréales, des huiles, du sucre et des produits laitiers.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>3 novembre 2011, Rome</strong> - <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'Indice FAO des prix alimentaires</a> s'est établi à 216 points en octobre, chutant à son niveau le plus bas en 11 mois, c'est-à-dire 4 pour cent ou 9 points de moins qu'en septembre. Les prix sont néanmoins demeurés généralement plus élevés que l'an dernier, et très volatils, a indiqué la FAO.  <br /><br />Le recul s'explique par les fortes baisses des cours internationaux des céréales, des huiles, du sucre et des produits laitiers. Les prix de la viande ont accusé la plus faible baisse. Toutefois, l'indice de novembre de la FAO publié aujourd'hui a montré que les prix du mois dernier restaient supérieurs de quelque 5 pour cent à la période correspondante de l'année dernière. <br /><br />Les perspectives d'amélioration de l'offre pour un certain nombre de denrées et la conjoncture économique mondiale incertaine ont poussé à la baisse les cours internationaux, même si ce recul a été compensé, dans une certaine mesure, par une forte demande des pays émergents qui continuent à bénéficier d'une croissance économique soutenue. <br /><br /><strong>Prix en retrait <br /><br /></strong>La plupart des prix des produits agricoles pourraient ainsi demeurer inférieurs à leurs niveaux élevés de ces derniers mois dans un futur proche, selon le rapport semestriel de la FAO <em><a href="http://www.fao.org/docrep/014/al981e/al981e00.pdf" target="_blank" title="seulement en anglais pour l'instant">Perspectives de l'alimentation</a>, publié</em> également aujourd'hui, qui analyse l'évolution des marchés mondiaux de l'alimentation pour la consommation humaine et animale.<br /><br />Pour ce qui est des céréales, dont la récolte s'annonce à un niveau record en 2011, les prévisions indiquent le maintien de prix relativement fermes, bien qu'à des niveaux réduits, encore pour une bonne partie de 2012.<br /><p><br />Le rapport estime que la production céréalière de 2011 atteindra un record de 2 325 millions de tonnes, soit 3,7 pour cent de plus que l'an dernier, correspondant à un accroissement de la production de blé de 6 pour cent, de céréales secondaires de 2,6 pour cent et de riz de 3,4 pour cent. A l'échelle mondiale, la consommation annuelle de céréales destinées à l'alimentation devrait suivre le rythme de la croissance démographique et rester stable à quelque 153 kg par personne.<br /><br /><strong>Indice des prix céréaliers<br /><br /></strong>Les cours internationaux des céréales ont régressé ces derniers mois, avec l'Indice FAO des prix céréaliers enregistrant en octobre son niveau le plus bas en onze mois (232 points). Néanmoins, les cours céréaliers restent en moyenne supérieurs de 5 pour cent au niveau déjà élevé de l'an dernier. <br /><br />De graves problèmes provoqués par les inondations ont récemment compromis les perspectives de production rizicole en Thaïlande. Compte tenu des réserves importantes, l'impact sur le marché international a toutefois été limité jusqu'à présent.<br /><br />Les cours du sucre sont en recul depuis juin compte tenu de l'offre abondante. L'amélioration des disponibilités a également pesé sur les marchés laitiers, tandis que la production soutenue d'huile de palme et la production record de graines de tournesol ont fait reculer les prix dans le secteur des huiles ces derniers mois. <br /><br />Selon le rapport <em>Perspectives de l'alimentation,</em> les prix demeurent généralement "extrêmement volatils<em>", </em>allant de pair avec<strong> </strong>l'instabilité des marchés financiers et les marchés des titres. "Les fluctuations des taux de change et les incertitudes planant sur les marchés de l'énergie contribuent également à de fortes variations des prix sur les marchés agricoles", a fait remarquer l'analyste de la FAO Abdolreza Abbassian. <br /><br /><strong>Facture d'importations <br /><br /></strong>Les prix élevés des aliments mettent la pression sur les pays moins avancés (PMA) qui ont vu leur facture d'importations vivrières monter en flèche de près d'un tiers par rapport à l'an dernier, constate le rapport.  Le coût mondial des importations alimentaires nationales devrait avoisiner les 1 300 milliards de dollars cette année.<br /><br />Les stocks céréaliers mondiaux devraient augmenter de 3,3 pour cent par rapport à leurs niveaux d'ouverture réduits, et passer à 507 millions de tonnes d'ici la fin des campagnes agricoles en 2012. A ce niveau, le rapport mondial stocks-utilisation<strong> </strong>pour 2011/12 devrait s'établir aux alentours de 22 pour cent, en légère hausse par rapport à 2010/11. <br /><br /><strong>Améliorer l'information et la transparence grâce au système AMIS<br /><br /></strong>Le nouveau numéro de <em>Perspectives de l'alimentation</em> comporte un chapitre sur le nouveau Système d'information sur les marchés agricoles (AMIS), mis en place par le G20 cette année et hébergé au siège de la FAO à Rome. <br /><br />AMIS est administré par un Secrétariat composé de neuf organisations internationales (FAO, FIDA, OCDE, CNUCED, PAM, Banque mondiale, OMC, IFPRI et l'Équipe spéciale de haut niveau des Nations Unies sur la crise mondiale de la sécurité alimentaire) chargé de collecter, d'analyser et de diffuser régulièrement des informations sur la situation actuelle et future des marchés vivriers et les politiques alimentaires. <br /><br />Outre le Secrétariat, AMIS est constitué de deux groupes: le <em>Groupe d'information sur les marchés mondiaux </em>chargé de rassembler et d'analyser les informations du marché et le <em>Forum de réponse rapide </em>chargé d'examiner les réponses de politique. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/94038/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/94038/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Des progrès pour le Comité sur la sécurité alimentaire</title>
	
	<description> Le Comité sur la sécurité alimentaire, principale plateforme intergouvernementale et internationale au sein de laquelle tous les partenaires collaborent en vue d'assurer la sécurité alimentaire et la nutrition pour tous, vient d'adopter plusieurs recommandations susceptibles d'atténuer la volatilité des prix alimentaires et de renforcer la résilience des populations vulnérables aux chocs.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 octobre 2011, Rome</strong> - Le Comité sur la sécurité alimentaire (CSA) vient d'adopter plusieurs recommandations susceptibles d'atténuer la volatilité des prix alimentaires et de renforcer la résilience des populations vulnérables aux chocs.<br /><br />Le CSA est la principale plateforme intergouvernementale et internationale au sein de laquelle tous les partenaires collaborent en vue d'assurer la sécurité alimentaire et la nutrition pour tous.<br /><br />Au cours de sa 37e session du 17 au 22 octobre 2011 au siège de la FAO, à Rome, le CSA s'est penché sur d'importantes questions de sécurité alimentaire, notamment la volatilité des prix des produits alimentaires, l'investissement au profit des petits agriculteurs et agricultrices ainsi que l'alimentation et la nutrition.<br /><br /><strong>Atténuer la valse des prix<br /><br /></strong>Un des principaux résultats des travaux du CSA a porté sur la réduction de la volatilité des prix alimentaires sur le marché mondial grâce à la fois au renforcement de la transparence, au partage de l'information et à la coordination des réponses.<br /><br />Le CSA a instamment invité les grands pays producteurs et consommateurs à participer au Système d'information sur les marchés agricoles (AMIS en anglais) récemment mis sur pied par le G20 et à collaborer en vue de doter la communauté internationale de produits d'information sur les marchés de haute qualité et en temps opportun.<br /><br />A propos du lien entre le développement du marché des biocarburants et la volatilité des prix alimentaires, le CSA a noté que les biocarburants devraient être produits là où cela est possible d'un point de vue social, économique et sans nuire à l'environnement. Le cas échéant, les gouvernements, selon le Comité, devraient réviser leurs politiques en matière de biocarburants en fonction des défis et des opportunités qu'ils représentent pour la sécurité alimentaire. <br /><br />Parmi les actions susceptibles d'atténuer les effets négatifs de la volatilité, le CSA a recommandé aux gouvernements de jouer un rôle accru au travers de stratégies de protection sociale stables et de long terme ainsi que de filets de sécurité ciblant plus particulièrement les catégories vulnérables de la population. <br /><br />Le CSA a également recommandé le recours à des filets de sécurité sociaux et à des mécanismes d'achat locaux, là où cela est approprié, lors des distributions d'aide alimentaire.<br /><br /><strong>Investir dans les petites exploitations agricoles<br /><br /></strong>A propos des investissements dans les petites exploitations agricoles, les responsables de la sécurité alimentaire mondiale ont recommandé d'accroître les investissements publics et privés afin de doper la production des petits exploitants agricoles, améliorer la productivité de l'agriculture et promouvoir le développement rural.<br /><br />Autre question importante: les politiques d'investissement agricoles. A cet égard, le CSA a invité les gouvernements à faire en sorte que les investissements publics soutiennent les investissements effectués par les petits agriculteurs, notamment les agricultrices.<br /><br />Selon le Comité, les politiques agricoles et les investissements publics devraient accorder la priorité à la production alimentaire et à la nutrition tout en renforçant la biodiversité et la résilience des systèmes alimentaires locaux et traditionnels, avec un accent particulier sur le renforcement de la production durable des petites exploitations.<br /><br />Autres domaines prioritaires pour le CSA: la réduction des pertes post-récolte et l'encouragement aux marchés alimentaires locaux, nationaux et régionaux au profit des petits exploitants agricoles. Le transport, le stockage et le traitement des produits alimentaires doivent également être encouragés dans la même optique.<br /><br />Le CSA a préconisé une «expansion significative» de la recherche agricole et de son financement, notamment le renforcement du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (GCRAI), partenariat mondial d'organisations de recherche et de bailleurs de fonds. <br /><br /><strong>Le rôle crucial des femmes<br /><br /></strong>Trois autres défis de taille ont été examinés par le CSA, à savoir la parité hommes-femmes, la sécurité alimentaire et la nutrition. A cet égard, le Comité a reconnu le rôle crucial des femmes - celles-ci forment plus de 40 pour cent de la main-d'œuvre agricole - en matière de sécurité alimentaire et de nutrition. Il a instamment recommandé d'accorder, dans les programmes agricoles, un traitement paritaire aux petites exploitations agricoles gérées par des femmes et ce, dans le cadre du respect du droit et pour la promotion du développement économique.<br /><br />Selon le CSA, tout effort de développement général devrait être orienté en vue d'assurer la sécurité alimentaire et une bonne nutrition aux femmes, aux hommes et à leur famille. Aussi le Comité a-t-il préconisé des actions concrètes pour améliorer la santé, l'éducation et la nutrition des femmes.<br /><br />Le Comité a également souligné qu'il conviendrait de garantir aux femmes un accès égal aux ressources productives, notamment la terre, et leur participation dans tout processus de prise de décision en rapport avec la sécurité alimentaire et la nutrition.<br /><br /><strong>Régimes fonciers et pays en crise prolongée<br /><br /></strong>Par ailleurs, le CSA a ouvert la voie aux négociations et à l'approbation des <a href="http://www.fao.org/nr/tenure/voluntary-guidelines/fr/" target="_blank">directives volontaires pour la gouvernance responsable des forêts, des pêches et des régimes fonciers</a> dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale.<br /><br />A signaler aussi que le Comité a approuvé une proposition relative à l'organisation d'un forum d'experts de haut niveau sur la sécurité alimentaire des pays en crise prolongée en vue d'élaborer un «agenda pour l'action».<br /><br />Enfin, M. Yaya Olaniran (Nigéria) a été élu président du CSA pour un mandat de deux ans. Il succède à M. Noel de Luna (Philippines). </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/93402/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/93402/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le rapport 2011 sur la faim: volatilité et fermeté persistantes des prix alimentaires</title>
	
	<description> La volatilité et la fermeté qui caractérisent les prix alimentaires sont appelées à persister et pourraient même s’accentuer, rendant ainsi paysans, consommateurs et pays pauvres encore plus vulnérables à la pauvreté et à l’insécurité alimentaire, selon le dernier rapport sur la faim dans le monde diffusé aujourd’hui par les trois agences de l’ONU basées à Rome.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>10 octobre 2011, Rome</strong> - La volatilité et la fermeté qui caractérisent les prix alimentaires sont appelées à persister et pourraient même s'accentuer, rendant ainsi les paysans, les consommateurs et les pays pauvres encore plus vulnérables à la pauvreté et à l'insécurité alimentaire, selon le dernier rapport sur la faim dans le monde diffusé aujourd'hui par les trois agences de l'ONU basées à Rome.   <br /><br />Les petits pays tributaires de leurs importations, notamment en Afrique, sont particulièrement menacés, surtout que nombre d'entre eux affrontent encore les graves problèmes issus de la crise économique et alimentaire de 2006-2008, indiquent la FAO, le Fonds international de développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM) dans le rapport annuel <a href="http://www.fao.org/publications/sofi/fr/" target="_blank" title="Le SOFI 2011"><em>L'état de l'insécurité alimentaire dans le monde</em> (SOFI 2011</a>) que ces trois agences de l'ONU ont élaboré ensemble cette année.<br /><br />De telles crises, notamment dans la Corne de l'Afrique, "sont un défi pour les efforts que nous déployons pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement relatifs à la réduction de moitié d'ici à 2015 de la proportion des personnes qui souffrent de la faim", mettent en garde les chefs des trois agences - Jacques Diouf (FAO), Kanayo F. Nwanze (FIDA) et Josette Sheeran (PAM) - dans la préface du rapport.<br /><br /><strong>Inacceptable<br /><br /></strong>"Mais même si les Objectifs du Millénaire pour le développement étaient atteints d'ici à 2015, il y aurait encore quelque 600 millions de personnes sous-alimentées dans les pays en développement. Une situation où 600 millions de personnes souffrent quotidiennement de la faim n'est jamais acceptable", proclament les chefs des trois agences. <br /><br />"La communauté internationale tout entière doit agir aujourd'hui et entreprendre une action énergique pour bannir l'insécurité alimentaire de la planète", ajoutent-ils. <br /><br />"Les gouvernements doivent s'assurer qu'un environnement réglementaire transparent et prévisible est en place pour favoriser les investissements privés et la productivité agricole. Nous devons réduire le gaspillage alimentaire dans les pays développés grâce à l'éducation et à des politiques adéquates, et réduire aussi les pertes de produits alimentaires dans les pays en développement en stimulant les investissements dans l'ensemble de la chaîne de valeur, en particulier dans le traitement post-récolte. Une gestion plus durable de nos ressources naturelles, des forêts et des pêches est essentielle pour la sécurité alimentaire de la plupart des composantes les plus pauvres de la société", poursuivent les responsables de la FAO, du FIDA et du PAM.<br /><br /><strong>Prix orientés à la hausse <br /><br /></strong>Cette année, le rapport met l'accent sur les prix alimentaires élevés et volatils, identifiés comme les principaux facteurs contribuant à l'insécurité alimentaire au niveau mondial et source de grave préoccupation pour la communauté internationale.  <br /><br />"L'augmentation de la consommation dans les économies en expansion, la croissance continue de la population et la demande accrue de biocarburants exerceront des pressions supplémentaires sur le système alimentaire", lit-on dans le rapport. <br /><br />En outre, la volatilité des prix alimentaires pourrait s'accentuer au cours des dix prochaines années en raison, d'une part, des imbrications plus étroites entre les marchés agricoles et énergétiques et, d'autre part, de la survenance d'événements climatiques extrêmes plus fréquents. <br /><br /><strong>Petits agriculteurs et consommateurs pauvres<br /><br /></strong>La volatilité des prix rend les petits agriculteurs et les consommateurs pauvres de plus en plus vulnérables à la pauvreté tandis que les variations de prix à court terme peuvent avoir un impact à long terme sur le développement, selon le rapport.<br /><br />Les variations de revenus que provoquent les fluctuations des prix entraînent des réductions dans les niveaux de consommation, ce qui se traduit par des diminutions de l'apport aux enfants en éléments nutritifs essentiels au cours des 1 000 premiers jours suivant leur conception. Il en résulte une réduction permanente de leur capacité de bien gagner leur vie une fois à l'âge adulte et une probabilité accrue de croupir dans la pauvreté, avec un impact négatif sur l'ensemble de l'économie. <br /><br />Mais, selon le rapport, les fluctuations des prix ont affecté diversement les pays, les populations et les ménages. Les plus exposés sont les pauvres et les faibles, notamment en Afrique où le nombre de sous-alimentés a augmenté de 8 pour cent entre 2007 et 2008 alors qu'il était resté pratiquement invariable en Asie. <br /><br />Quelques grands pays ont réussi à mettre leurs marchés alimentaires à l'abri des turbulences internationales grâce à un cocktail de restrictions commerciales, de filets de sécurité pour les pauvres et de livraisons alimentaires puisées dans les stocks. Cependant, l'isolement commercial a provoqué hausse des prix et volatilité sur les marchés internationaux et aggravé l'impact des pénuries alimentaires dans les pays tributaires des importations, selon le rapport.<br /><br /><strong>Investissements à long terme<br /><br /></strong>Entre-temps, les économies plus solides et les prix alimentaires élevés offrent des incitations aux investissements à long terme dans le secteur agricole, ce qui peut contribuer à la longue à l'amélioration de la sécurité alimentaire.<br /><br />Lorsque les agriculteurs réagissent à la hausse des prix en augmentant leur production, il est essentiel de miser sur leur réponse à court terme en investissant davantage dans l'agriculture et en mettant l'accent sur ​​les initiatives qui soutiennent les petits exploitants, lesquels sont les principaux producteurs d'aliments dans de nombreuses régions du monde en développement.<br /><br />Dans le même temps, il est crucial de mettre en place des filets de sécurité ciblés pour atténuer l'insécurité alimentaire dans le court terme. Ces filets doivent être conçus à l'avance en consultation avec les personnes les plus vulnérables. <br /><br />Le rapport souligne que les investissements dans l'agriculture demeurent d'une importance fondamentale pour la sécurité alimentaire durable et de long terme. Les principaux domaines où ces investissements doivent s'effectuer sont l'irrigation rentable, les pratiques améliorées de gestion des terres et le développement de meilleures semences grâce à la recherche agricole. Cela contribuerait à la réduction des risques qui pèsent sur les producteurs agricoles, notamment les petits exploitants, et à l'atténuation de la volatilité des prix. <br /><br /><strong>Investissements privés<br /><br /></strong>Des initiatives privées menées par des millions d'agriculteurs et d'entrepreneurs ruraux doivent constituer l'essentiel des investissements agricoles. Les prix alimentaires élevés représentent aussi des incitations pour des investissements accrus de la part des entreprises (y compris les entités publiques et privées transfrontalières) et ce, dans tous les maillons de la chaîne de valeur agricole.<br /><br />Il est important que tous les investissements prennent en compte et respectent les droits de tous les utilisateurs des terres et de leurs ressources naturelles et que ces mêmes investissements profitent aux communautés locales, favorisent la sécurité alimentaire et la durabilité de l'environnement et contribuent à l'adaptation et à l'atténuation de l'impact du changement climatique.<br /><br />Parallèlement à l'augmentation des investissements, une plus grande prévisibilité des politiques et l'ouverture générale au commerce sont plus efficaces que d'autres stratégies telles que les interdictions d'exporter, note le rapport.<br /><br />Les politiques commerciales restrictives peuvent protéger les prix intérieurs des fluctuations des prix internationaux, mais elles accroissent souvent la fragilité<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a> aux chocs que peut subir la production locale, sans que cela réduise pour autant la volatilité des prix intérieurs. Les politiques commerciales restrictives augmentent aussi le risque de volatilité croissante et de hausse des prix sur les marchés internationaux.<br /><br />Pour 2010, selon les estimations les plus récentes de la FAO, 925 millions de personnes continuent de souffrir de la faim dans le monde. Pour la période 2006-2008, leur nombre, toujours selon la FAO, était de 850 millions. La FAO révise actuellement la méthologie qu'elle utilise pour calculer la prévalence de la faim dans le monde. Aussi aucune estimation n'a-t-elle été diffusée pour 2011.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/92591/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/92591/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Tension persistante sur les marchés céréaliers malgré une production en hausse</title>
	
	<description> La tension devrait persister sur les marchés céréaliers mondiaux en 2011-2012 malgré des perspectives de production encourageantes, selon le dernier bulletin trimestriel de la FAO, &quot;Perspectives de récolte et situation alimentaire&quot;. La production céréalière mondiale devrait atteindre 2 310 millions de tonnes pour la campagne de commercialisation en cours, soit 3 % de plus qu’en 2010-2011</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>6 octobre 2011, Rome</strong> - La tension devrait persister sur les marchés céréaliers mondiaux en 2011-2012 malgré des perspectives de production encourageantes, indique aujourd'hui la FAO. <br /><br />La production céréalière mondiale devrait atteindre 2 310 millions de tonnes pour la campagne de commercialisation en cours, soit 3 pour cent ou 68 millions de tonnes de plus qu'en 2010-2011, selon le dernier bulletin trimestriel de la FAO <a href="http://www.fao.org/docrep/014/al980e/al980e00.pdf" target="_blank" title="en anglais">sur les perspectives de récolte et la situation alimentaire</a>. Ce chiffre dépasse de 3 millions de tonnes les prévisions établies le mois dernier par la FAO, principalement en raison des attentes améliorées pour les cultures de blé et de riz. <br /><br />L'augmentation s'explique par une hausse de 4,6 pour cent de la production mondiale de blé (30 millions de tonnes), une hausse de 3 pour cent de la récolte de riz (14 millions de tonnes) et un accroissement de 2,1 pour cent de la production des céréales secondaires (24 millions de tonnes).<br /><br />Selon les prévisions, l'utilisation totale de céréales en 2011-2012 devrait également augmenter légèrement pour atteindre 2 302 millions de tonnes, soit 1,3 pour cent de plus qu'en 2010-2011. <br /><br />Malgré les gains de production prévus, le rapport de la FAO avertit qu'en raison du ralentissement de l'économie mondiale et du risque accru de récession, l'incertitude règne en ce qui concerne l'impact sur la sécurité alimentaire mondiale. Une détérioration des conditions économiques entraînerait une aggravation du chômage et une baisse des revenus des couches vulnérables et pauvres dans les pays en développement.<br /><br /><strong>Les prix en baisse<br /><br /></strong>Selon le rapport, la reprise attendue de la production céréalière mondiale alliée à une demande plus faible que précédemment anticipé, notamment pour l'éthanol, contribuent à une baisse des prix. En septembre 2011, les prix internationaux de toutes les céréales, à l'exception du riz, ont fortement chuté du fait à la fois des exportations de grandes quantités de céréales de la région de la mer Noire et des perspectives d'un affaiblissement de la demande.<br /><br />L'indice FAO mensuel des prix alimentaires, également publié aujourd'hui, a accusé une baisse de 2 pour cent en septembre par rapport à août, soit 225 points, principalement en raison de la baisse des prix internationaux des céréales, du sucre et des huiles. L'indice est maintenant inférieur de 13 points à son pic de 238 points atteint en février 2011, mais toujours supérieur à sa valeur de septembre 2010, soit 195 points.<br /><br /><strong>Les stocks en légère augmentation<br /><br /></strong>Les stocks céréaliers mondiaux à la clôture de la campagne 2012 devraient atteindre 494 millions de tonnes, soit 7 millions de tonnes de plus que leur niveau d'ouverture. Cette hausse serait principalement due à une accumulation de 10 millions de tonnes de riz dans les stocks au niveau mondial. Quant aux stocks de blé, ils ne devraient croître que de façon marginale et, en ce qui concerne les stocks de céréales secondaires, ils devraient se contracter de 4 millions de tonnes pour atteindre 161 millions de tonnes, soit leur niveau le plus bas depuis 2007. Globalement, le ratio stocks-utilisation pour les céréales devrait rester faible, aux alentours de 21 pour cent.<br /><br />Après avoir diminué au cours des deux années précédentes, les importations céréalières totales des pays à faible revenu et à déficit vivrier au cours de la campagne de commercialisation 2011-12 devraient augmenter d'environ 4 millions de tonnes, soit une hausse de 5 pour cent par rapport à 2010-11.   <br /><br />Cela s'explique par la stagnation de la production céréalière de ces pays, à l'exception de l'Inde, en 2011 et de quelques stocks qui, selon les prévisions, devraient s'améliorer au cours de l'année de commercialisation en cours.<br /><strong><br />De sombres perspectives <br /><br /></strong>Au sujet de la situation alimentaire au niveau régional, le rapport note que la crise humanitaire en Afrique de l'Est, notamment la famine qui ravage le sud de la Somalie, continue de faire des victimes et de décimer le bétail. Il ajoute que les perspectives immédiates dans les zones pastorales touchées par la sécheresse demeurent sombres en cette période de soudure. Quatre millions de personnes endurent les affres de la crise en Somalie, dont 750 000 personnes qui risquent de mourir dans les prochains mois en cas d'absence de réponse adéquate.<br /><br />Toutefois, les secours d'urgence actuellement en cours devraient déboucher sur une amélioration de la situation plus tard cette année. <br /><br /><strong>Des pluies irrégulières menacent les perspectives de récolte<br /><br /></strong>En Afrique de l'Ouest, plusieurs régions du Sahel ont été touchées par des pluies irrégulières durant la campagne 2011. Un arrêt précoce des pluies devrait entraîner une chute importante de la production et accentuer l'insécurité alimentaire dans ces régions.<br /><br />En Extrême-Orient, on prévoit une récolte céréalière 2011 record, mais de graves inondations dues à la mousson dans plusieurs pays - Bangladesh, République populaire démocratique de Corée, Inde, République démocratique populaire du Laos, Pakistan, Thaïlande et  Philippines - pourraient torpiller les résultats attendus. En particulier, les inondations dans la province de Sindh au Pakistan ont entraîné des dévastations qui ont affecté plus de 8 millions de personnes, détruit quelque 880 000 hectares de cultures sur pied et causé la mort d'un grand nombre de têtes de bétail.<br /><br />Selon les dernières estimations de la FAO, 32 pays à travers le monde ont besoin d'aide extérieure en raison de mauvaises récoltes, de conflits,<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a> de l'insécurité, de catastrophes naturelles et de l'envolée des prix alimentaires sur certains marchés internes.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/92565/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/92565/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 05 Oct 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’Indice FAO des prix alimentaires est resté quasiment inchangé</title>
	
	<description> Les cours mondiaux des denrées alimentaires sont demeurés quasiment stables entre juillet et août 2011, selon l'Indice FAO des prix alimentaires. L'Indice a affiché en moyenne 231 points le mois dernier, contre 232 points en juillet, ce qui correspond à une hausse de 26 pour cent par rapport à août 2010, mais à 7 points de moins que son record historique de 238 points atteint en février 2011.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 septembre 2011, Rome</strong> - Les cours mondiaux des denrées alimentaires sont demeurés quasiment stables entre juillet et août 2011, selon <strong><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">l'Indice FAO des prix alimentaires</a> </strong>publié aujourd'hui.<br /><br />L'Indice a affiché en moyenne 231 points le mois dernier, contre 232 points en juillet. Cela correspond à une hausse de 26 pour cent par rapport à août 2010, mais à 7 points de moins que son record historique de 238 points atteint en février 2011. <br /><br />Au sein de cet Indice<strong>,</strong> les prix des céréales ont grimpé, car même si la production céréalière devrait progresser, elle ne le fera pas au même rythme que la demande accrue, ce qui maintiendra les stocks à de faibles niveaux et les prix demeureront élevés et volatils. <br /><br /><strong>L'indice FAO des prix des céréales </strong>s'est établi en moyenne à 253 points en août, en hausse de 2,2 pour cent (soit 5 points) par rapport à juillet, et de 36 pour cent par rapport à août 2010. Cependant, les prix plus fermes ont été en grande partie compensés par le recul des cours internationaux de la plupart des autres denrées de base prises en compte dans l'Indice des prix alimentaires, en particulier les matières grasses et les produits laitiers.  <br /><br /><strong>Rebond de la p<strong>roduction <br /><br /></strong></strong>Les hausses des prix des céréales s'expliquent par l'équilibre précaire de l'offre et de la demande, malgré les prévisions de hausse de la production. La production céréalière mondiale de 2011 est désormais estimée à 2 307 millions de tonnes, soit 3 pour cent de plus qu'en 2010, même si cette dernière estimation est inférieure de près de 6 millions de tonnes aux prévisions précédentes publiées en juillet.<br /><br />Parmi les principales céréales, la situation de l'offre de maïs est source de préoccupation compte tenu des révisions à la baisse des perspectives de production, dues à la chaleur persistante qui a régné en juillet et en août aux Etats-Unis, premier producteur mondial de maïs.<br /><br />Les prix moyens du blé ont également augmenté de 9 pour cent en août à cause de la demande soutenue de blé fourrager et de la diminution des approvisionnements en blé de qualité supérieure. Néanmoins, la production mondiale de blé devrait progresser de 4,3 pour cent (soit 28 millions de tonnes), seulement 4 millions de tonnes de moins que le record de 2009.<br /><br />La production mondiale de céréales secondaires devrait atteindre un niveau record de 1 147,5 millions de tonnes, en hausse de 2,4 pour cent (ou 27 millions de tonnes) par rapport à 2010, en dépit de la baisse des perspectives de production du maïs aux Etats-Unis.<br /><br /><strong>Hausse des prix du riz <br /><br /></strong>Les prix du riz ont également progressé grâce au prix de référence du riz thaï qui a gagné 5 pour cent par rapport à juillet, sous l'effet d'un changement de politiques en Thaïlande, premier exportateur mondial de riz, où les cutivateurs achèteront le riz paddy à des prix supérieurs au marché.  <br /><br />Les perspectives rizicoles s'annoncent toutefois favorables avec un nouveau record de production de 479 millions de tonnes, soit une hausse de 2,5 pour cent par rapport à 2010.<br /><br /><strong>Faibles stocks <br /><br /></strong>L'utilisation totale de céréales en 2011/12 devrait augmenter de 1,4 pour cent et être pratiquement en équilibre avec la production prévue en 2011. En conséquence, les stocks céréaliers mondiaux à la clôture des campagnes de 2012 demeureront vraisemblablement proches de leurs niveaux d'ouverture déjà bas. Seuls les stocks de riz devraient augmenter sensiblement, soutenus par la production record.<br /><br />Les stocks de blé devraient tomber à leur plus faible niveau depuis 2009; ceux des céréales secondaires sont appelés à chuter également, avec les stocks de maïs qui dégringoleront à 124 millions de  tonnes, leur plus faible niveau depuis 2007. Vu l'équilibre précaire de l'offre et de la demande de céréales secondaires, le rapport stocks/utilisation devrait tomber à des niveaux sans précédent de 13,4 pour cent. <br /><br /><strong>L'Indice</strong> <strong>FAO des prix des huiles/matières grasses</strong> a atteint en moyenne 244 points en août, signe d'une tendance à la baisse depuis le mois de mars, même s'il reste encore élevé en termes historiques. <br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix des produits laitiers</strong> a avoisiné les 221 points en août, en recul considérable par rapport aux 228 points de juillet et aux 232 points de juin, mais toujours supérieur de 14 pour cent à la même période de l'an dernier.<br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix de la viande</strong> a affiché 181 points en août, soit 1 pour cent de plus qu'en juillet. <br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix du sucre</strong> s'est établi en moyenne à 394 points en août, soit 2 pour cent de moins qu'en juillet, mais toujours 50 pour cent de plus qu'en août 2010.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/89376/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/89376/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 07 Sep 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Retour sur investissement</title>
	
	<description> La rentabilité des fonds investis par l'Union européenne dans la remise en état du secteur agricole au Togo a été doublée, selon la FAO qui a aidé les agriculteurs togolais à affronter la flambée des prix alimentaires et les aléas climatiques.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>3 août 2001, Lomé/Rome </strong>- La rentabilité des fonds investis par l'Union européenne dans la remise en état du secteur agricole au Togo a été doublée, selon la FAO qui a aidé les agriculteurs togolais à affronter la flambée des prix alimentaires et les aléas climatiques. <br /><br />Car ce sont les populations rurales qui ont été les premières victimes des inondations et des fortes hausses des prix alimentaires qui ont frappé le pays en 2007 et 2008. <br /><br />Ces chocs n'ont fait qu'exacerber la malnutrition dans les zones rurales, déjà élevée à cause de la pression démographique et de l'effondrement du coton, une des principales cultures de rente. En 2006, près de 50% de la population était sous-alimentée, selon les chiffres émanant du Programme alimentaire mondial.<br /><br />En 2009, dans le cadre de sa Facilité alimentaire - le mécanisme d'intervention mondiale institué face à la crise des prix alimentaires de 2007-2008 - l'Union européenne a alloué 2,5 millions d'euros à la FAO pour aider plus de 20.000 agriculteurs togolais à redémarrer la production.<br /><br />Deux ans plus tard, on assiste à une inversion de tendance radicale, annonce Evariste Douti, Directeur de l'agriculture, de l'élevage et des pêches de la région des Savanes, au nord du Togo, qui a été particulièrement touchée. "Les habitants ont produit suffisamment pour pourvoir à leurs besoins", affirme-t-il.<br /><br /><strong>Doubler la rentabilité<br /><br /></strong>Quelque 15.000 agriculteurs ont reçu des semences et des engrais pour cultiver des denrées de base comme le maïs, le riz et le sorgho, tandis que 5.500 autres ont bénéficié d'intrants pour les cultures maraîchères. <br /><br />La FAO estime la valeur totale de leur production - 9.634 tonnes de maïs, 675 tonnes de riz, 85 tonnes de sorgho, 3.522 tonnes de tomates, 350 tonnes d'oignons et 85 tonnes de piments verts - à 4,7 millions d'euros, soit près du double du montant investi par l'UE. <br /><br />"Notre objectif premier, qui était d'améliorer le niveau nutritionnel et accroître les revenus des agriculteurs vulnérables, a été atteint", conclut, avec une pointe d'euphémisme, Alfred Andriantianasolo, le coordonnateur de la FAO pour les urgences au Togo. <br /><br /><strong>Le long terme<br /><br /></strong>Par ailleurs, les activités de la FAO financées par l'UE ont également apporté un soutien structurel à l'agriculture du pays, en particulier à son secteur semencier et au système d'information sur le marché. <br /><br />La plus grande ferme semencière du Togo qui a un potentiel de production de semences de qualité pour tout le pays, a été remise en état et équipée. Son personnel, ainsi que ses près de 300 producteurs, ont reçu une formation en production et certification des semences de qualité. <br /><br />En outre, un système d'information couvrant chacune des cinq provinces du Togo, ainsi que la capitale, a été mis en place, permettant aux acheteurs et aux vendeurs de mieux suivre les prix des produits agricoles.<br /><br />"Nous avons donné une bouffée d'oxygène aux agriculteurs", explique Marc Casterán, chargé du développement rural auprès de la Délégation de l'UE au Togo. Il perçoit la Facilité alimentaire de l'Union comme un mécanisme d'impulsion servant à aider le pays à atteindre une sécurité alimentaire à long terme. <br /><br />"Le soutien structurel est essentiel car il contribuera à soutenir le travail effectué", ajoute-t-il. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/83008/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/83008/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 02 Aug 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’indice FAO des prix alimentaires en légère hausse en juin</title>
	
	<description> L'indice FAO des prix alimentaires a augmenté d'un pour cent à 234 points en juin 2011, soit en augmentation de 39 pour cent par rapport à juin 2010, mais quatre pour cent en dessous de son record historique de 238 points en février de cette année. La forte hausse des cours mondiaux du sucre est pour une grande partie responsable de l'augmentation.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>7 juillet 2011, Rome</strong> - <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'indice FAO des prix alimentaires</a> a augmenté d'un pour cent à 234 points en juin 2011, soit en augmentation de 39 pour cent par rapport à juin 2010, mais quatre pour cent en dessous de son record historique de 238 points en février de cette année.<br /><br />La forte hausse des cours mondiaux du sucre est pour une grande partie responsable de l'augmentation.<br /><br />L'indice FAO des prix des céréales a atteint en moyenne 259 points en juin, soit en baisse de un pour cent par rapport à mai, mais 71 pour cent de plus qu'en juin 2010. L'amélioration des conditions météorologiques en Europe et l'annonce de la levée de l'interdiction des exportations de la Fédération de Russie ont contribué à la baisse des prix.<br /><br />Toutefois, le marché du maïs est resté tendu en raison de la faiblesse des approvisionnements en 2010 et la poursuite des conditions humides aux Etats-Unis. Les cours du riz étaient en hausse dans l'ensemble en juin, signe d'une forte demande d'importations et de l'incertitude sur les prix à l'exportation de la Thaïlande, premier exportateur mondial de riz.<br /><br /><strong>Le sucre en hausse<br /><br /></strong>L'indice FAO des prix du sucre a augmenté de 14 pour cent de mai à juin, atteignant 359 points, soit 15 pour cent en dessous de son niveau record de janvier. La production au Brésil, premier producteur mondial de sucre, devrait tomber en dessous de son niveau de l'année dernière.<br /><br />L'indice FAO des prix des produits laitiers a atteint en moyenne 232 points en juin, pratiquement inchangé par rapport à mai (231 points). L'indice FAO des prix de la viande a atteint en moyenne 180 points, soit en légère hausse par rapport à mai; la viande de volailles était en hausse de trois pour cent se dirigeant vers un nouveau record, tandis que la viande de porc avait légèrement diminué.<br /><br /><strong>Nouvelles prévisions céréalières<br /><br /></strong>Après deux révisions consécutives des perspectives des récoltes et des semis aux Etats-Unis pour l'année 2011, les dernières prévisions de la FAO relatives à la production céréalière mondiale en 2012 s'élèvent à près de 2 313 millions de tonnes, soit 3,3 pour cent de plus que l'an dernier et 11 millions de tonnes de plus que la dernière prévision de la FAO le 22 juin.<br /><br />L'utilisation mondiale de céréales en 2011/2012 devrait croître de 1,4 pour cent par rapport à 2010/2011 pour atteindre 2 307 millions de tonnes, à peine cinq millions de tonnes de moins que les prévisions sur la production.<br /><br />Les stocks céréaliers mondiaux à la fin de la saison des récoltes en 2012 devraient être supérieurs de six millions de tonnes par rapport à leurs niveaux d'ouverture. Alors que les stocks de blé et de riz devraient être plus consistants, les stocks de céréales secondaires, en particulier le maïs, resteraient limite. ]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/81581/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/81581/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les prix des produits agricoles de base resteront élevés</title>
	
	<description> Le niveau plus élevé des prix alimentaires et la volatilité des marchés des produits de base sont des phénomènes durables, selon les 'Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO 2011-2020'. Le rapport indique qu'au cours de la prochaine décennie, les prix réels des céréales pourraient dépasser en moyenne de 20 % et ceux de la viande de 30 % les niveaux de la période 2001-2010.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>17 juin 2011, Paris/Rome</strong> - Le niveau plus élevé des prix alimentaires et la volatilité des marchés des produits de base sont des phénomènes durables, selon un nouveau rapport établi par l'OCDE et la FAO.<br /><br />D'après les <a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/OutlookFlyer2011_FRENCH_PDF.pdf" target="_blank">Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO 2011-2020</a>, de bonnes récoltes dans les mois qui viennent devraient faire diminuer les prix des produits de base par rapport aux niveaux extrêmes atteints plus tôt dans l'année. Cependant, le rapport indique qu'au cours de la prochaine décennie, les prix réels des céréales pourraient dépasser en moyenne de 20 % les niveaux de la période 2001-2010 et ceux de la viande de près de 30 %. Ces projections sont bien en-deçà des prix record atteints en 2007-2008 et de nouveau cette année.<br /><br />La hausse des prix des produits de base se répercute sur toute la chaîne alimentaire, d'où une poussée des prix à la consommation dans la plupart des pays. Ces facteurs augmentent les préoccupations liées à la stabilité économique et à la sécurité alimentaire dans certains pays en développement, les consommateurs pauvres étant plus particulièrement exposés à la malnutrition, expliquent les auteurs du rapport.<br /><br />«Si des prix plus élevés sont généralement une bonne nouvelle pour les agriculteurs, les conséquences peuvent être catastrophiques pour les pauvres qui, dans les pays en développement, consacrent une part importante de leur revenu à l'alimentation», a déclaré le Secrétaire général de l'OCDE, M. Angel Gurría.<br /><br />«C'est pourquoi nous appelons les pouvoirs publics à améliorer l'information et la transparence sur les marchés aussi bien physiques que financiers, à encourager des investissements générateurs de gains de productivité dans les pays en développement, à supprimer les mesures qui faussent la production et les échanges et à aider les personnes vulnérables à mieux gérer les risques et l'incertitude.»<br /><br />Le Directeur général de la FAO, Jacques Diouf, a indiqué que «dans le contexte actuel du marché, la volatilité des prix pourrait demeurer une caractéristique des marchés agricoles. Des politiques cohérentes s'imposent donc afin de réduire la volatilité et d'en limiter les retombées négatives. La principale solution au problème sera d'accroître l'investissement dans l'agriculture et de favoriser le développement rural dans les pays en développement, où vivent actuellement 98 % des personnes qui souffrent de la faim et où la population devrait s'accroître de 47% au cours des prochaines décennies».<br /><br />M. Diouf a ajouté que l'action devrait se concentrer sur les petits exploitants dans les pays à faible revenu connaissant des déficits alimentaires.<br /><br /><strong>Le G20<br /></strong><br />Les Perspectives viennent étayer les messages clés en faveur d'un effort visant à atténuer et à gérer la volatilité des prix qui ressortent d'un récent rapport inter-institutions soumis au G20 intitulé <a href="http://www.fao.org/fileadmin/templates/est/Volatility/Interagency_Report_to_the_G20_on_Food_Price_Volatility.pdf" target="_blank"><em>Price Volatility in Food and Agricultural Markets: Policy Responses</em></a> (Volatilité des prix des marchés agricoles et alimentaires: les réponses politiques) et coordonné par la FAO et l'OCDE pour le compte de dix organisations internationales. <br /><br />Ce rapport préconise, entre autres, que les pays du G20 s'appliquent à stimuler la productivité agricole dans les pays en développement, à réduire ou éliminer les mesures qui faussent les échanges et à mettre en place un nouveau mécanisme propre à renforcer la transparence et à améliorer l'information concernant la production, la consommation, les stocks et les échanges agricoles.<br /><br /><strong>Pêches et aquaculture<br /></strong><br />Selon les Perspectives, qui couvrent pour la première fois la pêche et l'aquaculture, la production agricole mondiale devrait connaître au cours de la prochaine décennie une croissance plus lente que pendant la décennie écoulée, s'établissant à 1,7 % par an au lieu de 2,6 %. En dépit de ce ralentissement, les projections tablent néanmoins sur une croissance de la production par habitant d'encore 0,7 % par an.<br /><br />La consommation alimentaire par habitant progressera très rapidement en Europe orientale, en Asie et en Amérique latine, régions où les revenus augmentent et où la croissance démographique ralentit. D'après les auteurs du rapport, ce sont les demandes de viande, de produits laitiers, d'huiles végétales et de sucre qui devraient connaître les plus fortes hausses.<br /><br />Dans le secteur de la pêche et de l'aquaculture, la production mondiale devrait, selon les projections, augmenter de 1,3 % par an jusqu'en 2020. Là aussi, la croissance sera plus lente qu'au cours de la précédente décennie, sous l'effet d'une réduction ou d'une stagnation des captures de poissons sauvages et d'un ralentissement du taux de croissance de l'aquaculture, qui a connu une rapide expansion au cours de la période 2001-2010.<br /><br />L'aquaculture devrait, d'ici 2015, devenir la principale source de poissons destinés à la consommation humaine, devant la pêche proprement dite, et d'ici 2020, représenter environ 45 % de la production totale, usage à des fins non alimentaires compris.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/80365/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/80365/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>Fermeté persistante des prix alimentaires</title>
	
	<description> Les prix internationaux des denrées alimentaires de base devraient rester soutenus et instables d'ici la fin de l'année et début 2012, selon la dernière édition du rapport semestriel de la FAO &quot;Perspectives de l'alimentation&quot;. Prix élevés et volatilité dus principalement à la forte diminution des stocks alimentaires et la faible augmentation de la production de la plupart des cultures.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>7 juin 2011, Rome</strong> - Les prix internationaux des denrées alimentaires de base devraient rester soutenus et instables d'ici la fin de l'année et début 2012, selon la dernière édition du rapport semestriel de la FAO <em>Perspectives de l'alimentation</em> <em>(<a href="http://www.fao.org/docrep/014/al978e/al978e00.pdf" target="_blank" title="le rapport en anglais">Food Outlook</a>)</em> qui paraît aujourd'hui. Prix élevés et volatilité dus principalement, selon le rapport, à deux facteurs: la forte diminution des stocks alimentaires et la faible augmentation de la production de la plupart des cultures.<br /><br />Selon le rapport, les tout prochains mois seront critiques pour déterminer comment les principales cultures se comporteront cette année. Bien que les perspectives soient encourageantes dans un certain nombre de pays, notamment la Fédération de Russie et l'Ukraine, les conditions météorologiques prévues - peu ou, dans certains cas, trop de pluies - pourraient compromettre les rendements du maïs et du blé en Europe et en Amérique du Nord.<br /><br />"La situation générale est tendue en ce qui concerne les cultures agricoles et les denrées alimentaires de base. La persistance des niveaux élevés des cours mondiaux représente une menace pour de nombreux pays à faible revenu et à déficit vivrier", affirme David Hallam, Directeur de la Division des marchés et du commerce à la FAO.<br /><br /><strong>Léger recul des prix alimentaires en mai<br /><br /></strong>Les cours mondiaux des denrées alimentaires, qui avaient progressé en début d'année à des niveaux observés durant la crise alimentaire de 2007-2008, ont accusé un léger recul (-1 %) en mai 2011. Au cours du même mois, l'<a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/fr/" target="_blank">Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> s'est établi en moyenne à 232 points, contre 235 points en avril (estimation révisée), mais il était encore supérieur de 37 pour cent à l'indice de mai 2010.<br /><br />La baisse des cours des céréales et du sucre explique la légère baisse de l'indice en mai et a plus que compensé l'augmentation des prix de la viande et des produits laitiers.<br /><br /><strong>Les prévisions<br /><br /></strong>En ce qui concerne les céréales, les prévisions actuelles pour 2011 indiquent une récolte record de 2 315 millions de tonnes, soit +3,5 % par rapport à la récolte de 2010 qui était inférieure de 1 % à la récolte de 2009.<br /><br />La production mondiale de blé devrait enregistrer une augmentation de 3,2 % par rapport à la récolte réduite de l'an dernier, reflétant principalement l'amélioration des rendements dans la Fédération de Russie.<br /><br />En hausse de 3,9 %, la production mondiale de céréales secondaires devrait dépasser son niveau record de 2008. Pour la plus grande part, l'augmentation est attendue en Fédération de Russie et dans les autres états membres de la Communauté des États indépendants (CEI).<br /><br />Selon les prévisions, la production mondiale de riz paddy atteindrait un niveau record de 463,8 millions de tonnes, soit en augmentation de 2 % par rapport à l'année précédente et ce, en raison de meilleures conditions météorologiques.<br /><br /><strong>Les stocks<br /><br /></strong>Les stocks mondiaux de céréales à la clôture des campagnes agricoles de 2012 devraient atteindre 494 millions de tonnes, en hausse de 2 % seulement par rapport à leur niveau d'ouverture qui était très faible.<br /><br />La demande en céréales a tellement augmenté que la récolte de 2011, bien qu'elle doive atteindre des niveaux record, suffira à peine à répondre à la consommation, d'où le maintien de la fermeté des prix. Mais "l'annonce de la Fédération de Russie qu'elle lèvera son interdiction relative à l'exportation des céréales à partir de juillet 2011 pourrait jouer en faveur d'une réduction de la tension", selon l'expert de la FAO Abdolreza Abbassian.<br /><br />Sur le marché des oléagineux, les disponibilités en 2011-2012 seraient insuffisantes pour couvrir la demande croissante pour l'alimentation et les autres utilisations, ce qui entraînerait de nouvelles réductions des stocks mondiaux.<br /><br />En revanche, l'équilibre entre l'offre et la demande mondiales de sucre semble devoir s'améliorer du fait d'une production abondante prévue pour 2010-2011 et qui dépasserait les besoins de la consommation pour la première fois depuis 2007-2008.<br /><br /><strong>Viande: des prix record<br /><br /></strong>En ce qui concerne la viande, les prix élevés du fourrage, les foyers de maladies animales et l'épuisement des stocks de bétail ont, selon les prévisions, limité l'expansion de la production mondiale qui devrait atteindre 294 millions de tonnes en 2011, soit +1 % par rapport à 2010. <br /><br />En mai 2011, l'indice des prix internationaux de la viande a atteint un nouveau record à 183 points, et la forte demande d'importation ainsi que la disponibilité limitée des exportations laissent entrevoir un nouveau raffermissement des prix dans les tout prochains mois.<br /><br />En ce qui concerne le poisson, après deux années consécutives de baisse des prix, les marchés ont rebondi cette année. En 2011, la production s'orienterait vers un niveau record, mais les prix devraient rester soutenus par la forte demande des pays en développement.<br /><br /><strong>La facture des importations alimentaires <br /><br /></strong>La facture des importations alimentaires mondiales devrait atteindre, en 2011, un nouveau chiffre record: 1,29 trillion de dollars, soit +21 % par rapport à 2010. Les pays à faible revenu et à déficit vivrier et les pays les moins avancés seraient les plus durement touchés, car ils auraient probablement à dépenser respectivement 27 % et 30 % de plus sur leurs importations de produits alimentaires par rapport à l'an dernier.<br /><br />Les dépenses des pays vulnérables sur les denrées alimentaires importées pourraient représenter environ 18 % de la facture de leurs importations totales, contre une moyenne mondiale d'environ 7 %.<br /><br /><strong>Les marchés à terme sous surveillance<br /><br /></strong>Evoquant les marchés à terme ou futurs, une section spéciale du rapport de la FAO relève des différences dans le comportement des investisseurs lors de la flambée des prix alimentaires en 2007-2008 et durant la période 2010-2011. On y lit notamment que des progrès ont été réalisés pour améliorer la transparence des marchés, mais qu'il reste encore beaucoup à faire.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/79835/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/79835/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les prix alimentaires mondiaux quasi stables</title>
	
	<description> Les prix alimentaires mondiaux étaient virtuellement stables en avril dernier après une baisse au mois de mars et huit mois consécutifs de hausses à répétition. L'indice FAO des prix alimentaires s'établissait en moyenne à 232 points en avril, pratiquement inchangé par rapport à mars, mais il était toujours 36 % plus élevé qu'en avril 2010 et inférieur de 2 % seulement à son pic de février 2011.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 mai 2011, Rome</strong> - Les prix alimentaires mondiaux étaient virtuellement stables en avril dernier après une baisse observée durant le mois de mars et qui succédait à huit mois consécutifs de hausses à répétition, annonce aujourd'hui la FAO.<br /><br /><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'indice FAO des prix des produits alimentaires</a> s'établissait en moyenne à 232 points en avril - pratiquement inchangé par rapport à mars -, mais il était toujours 36 pour cent plus élevé qu'en avril 2010 et inférieur de 2 pour cent seulement à son pic de février 201.<br /><br />La chute des prix du sucre et le recul du riz ont contribué à stabiliser l'indice, mais les cours internationaux de la plupart des autres produits alimentaires sont restés fermes.<br /><br />"La dégringolade du dollar et l'envolée<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a> des cours du pétrole contribuent à raffermir les prix des produits alimentaires, notamment les grains", indique David Hallam, Directeur de la Division du commerce et des marchés à la FAO. "La demande demeurant forte, les perspectives d'un retour à des cours plus normaux dépendront largement du volume d'augmentation de la production en 2011 et du niveau de réapprovisionnement des réserves en grains au cours de la nouvelle saison." <br /><br /><strong>Les cours du blé et du maïs en hausse<br /><br /></strong>L'indice FAO des prix alimentaires n'a que faiblement bougé, car la forte hausse des cours internationaux des grains en avril a été contrecarrée par la baisse des prix du riz, du sucre et des produits laitiers alors que les prix de la viande et des oléagineux sont restés inchangés dans l'ensemble. <br /><br /><strong>L'indice FAO des prix des céréales </strong>s'est établi en moyenne à 265 points en avril, soit 5,5 pour cent de plus qu'en mars et 71 pour cent de plus qu'en avril 2010. En avril 2011, les cours du maïs ont bondi de 11 pour cent et ceux du blé de 4 pour cent du fait de conditions climatiques défavorables qui ont retardé les semis. Mais d'importantes quantités de riz exportées ont maintenu à la baisse les cours de cette denrée alimentaire de base. <br /><br /><strong>L'indice FAO des huiles et oléagineux, </strong>qui avait chuté de 7 pour cent en mars, était pratiquement inchangé en avril.   <br /><br /><strong>L'indice FAO des prix du sucre</strong> s'est établi en moyenne à près de 348 points, soit en baisse de 7 pour cent par rapport à mars et 17 pour cent de moins par rapport à son niveau record de janvier.  <br /><br /><strong>L'indice FAO des produits laitiers </strong>s'est établi en moyenne à 229 points, soit 2,4 pour cent de moins qu'en mars. Un bon démarrage de saison dans l'hémisphère nord a empêché une hausse des prix après sept mois de croissance constante. <br /><br /><strong>L'indice FAO des prix de la viande</strong>, bien qu'à un niveau record, est resté stable si on le compare à l'estimation révisée (172 points) en mars.  <br /><br /><strong>Tension sur les marchés des céréales<br /><br /></strong>Selon les dernières indications, la production céréalière mondiale est bien partie en 2011 en raison de la fermeté des prix, mais elle reste conditionnée par la persistance de conditions climatiques normales. On s'attend à ce que la production de blé mondiale augmente de 3,5 pour cent et celle du riz de 3 pour cent.  <br /><br />Mais les stocks céréaliers mondiaux, une fois rentrées les cultures des campagnes s'achevant en 2011, devraient tomber à leur plus bas niveau depuis 2008, du fait principalement de l'épuisement des stocks commerciaux de céréales secondaires. Les stocks commerciaux mondiaux de blé devraient également décroître, mais le ratio stock contre utilisation du blé devrait se maintenir à des niveaux relativement confortables alors que les stocks commerciaux de riz devraient même être en hausse.<br /><br />"Bien que les perspectives préliminaires de la production céréalière 2011 soient bonnes, les conditions climatiques au cours des prochains mois seront décisives", affirme l'expert de la FAO Abdolreza Abbassian. "Les perspectives de la production 2010 étaient extrêmement favorables l'an dernier en cette même période, mais des conditions climatiques défavorables entre juillet et octobre ont bouleversé la donne", indique l'expert.    <br /><br />"Parmi toutes les céréales, le maïs est la culture la plus préoccupante. Cette année, aux Etats-Unis, il faudrait des récoltes sinon record au moins au-dessus de la moyenne pour que la situation du maïs s'améliore. Mais jusqu'ici, les semis ont été retardés considérablement du fait de conditions froides et humides sur le terrain", précise M. Abbassian.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/73937/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/73937/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 04 May 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Baisse des prix alimentaires</title>
	
	<description> L'Indice FAO des prix alimentaires affiche une baisse pour la première fois après huit mois de hausses continues. Il avoisinait les 230 points en mars 2011, en retrait de 2,9 % par rapport au pic de février, mais toujours supérieur de 37 % au niveau de mars 2010. Selon les économistes de la FAO, il serait cependant prématuré de conclure à une inversion de la tendance.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>7 avril 2011, Rome -</strong> <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'Indice FAO des prix alimentaires</a> affiche pour la première fois une baisse après huit mois de hausses continues, annonce la FAO aujourd'hui. <br /><br />L'Indice avoisinait les 230 points en mars 2011, en retrait de 2,9 pour cent par rapport au pic de février, mais toujours supérieur de 37 pour cent au niveau de mars 2010. <br /><br />"Le fléchissement de l'Indice général ce mois-ci apporte un certain répit après les hausses continues des huit derniers mois", déclare David Hallam, Directeur de la Division FAO du commerce international et des marchés. "Il serait cependant prématuré de conclure à une inversion de la tendance", a-t-il ajouté. <br /><br />"Nous attendons les informations sur les nouveaux semis au cours des prochaines semaines pour avoir une idée des niveaux de production futurs. Mais les faibles niveaux de stocks, les incidences des événements du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord sur les cours du pétrole, et les effets de la catastrophe au Japon sont autant de facteurs qui contribuent à l'incertitude et à la volatilité des prix des mois à venir", ajoute M. Hallam. <br /><br />L<strong>es premiers à baisser: l'huile et le sucre<br /><br /></strong>Les cours internationaux des huiles et du sucre ont enregistré le fléchissement le plus marqué, suivis des céréales. En revanche, les prix des produits laitiers et de la viande ont augmenté, bien que de façon marginale pour la viande. <br /><br />L'<strong>Indice FAO des prix des céréales </strong>avoisinait les 252 points en mars, en recul de 2,6 pour cent par rapport à février, mais encore supérieur de 60 pour cent à mars 2010. Le mois de mars a été marqué par une extrême volatilité des céréales. En effet, les cours internationaux ont commencé par dégringoler sous l'effet<strong> </strong>d'événements externes au marché, tels que le climat d'incertitude économique croissante lié aux troubles en Afrique du Nord et dans certaines parties de l'Asie de l'Est et aux séisme et tsunami qui ont frappé le Japon, avant de récupérer la plupart de leurs pertes. Les prix du riz ont également chuté compte tenu des disponibilités abondantes dans les pays exportateurs et de la demande d'importations stagnante. <br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix des huiles/matières grasses </strong>a reculé de 19 points en mars, soit 7 pour cent, interrompant une série de hausses consécutives pendant neuf mois.<br /><br /><strong>L'Indice</strong> <strong>FAO des prix du sucre </strong>s'établissait à environ<strong> </strong>372 points en mars, en baisse de 10 pour cent par rapport aux pics de janvier et de février.<br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix des produits laitiers </strong>atteignait 234 points en  mars, en progression de 1,9 pour cent par rapport à février et 37 pour cent de plus que son niveau de mars 2010. <br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix de la viande </strong>n'a<strong> </strong>guère changé depuis février, demeurant à environ<strong> </strong>169 points.<br /><br /><strong>Perspectives positives, mais diminution des stocks vivriers <br /><br /></strong>La production céréalière mondiale de 2010 a chuté, entraînant une contraction des stocks, tandis que l'utilisation totale de céréales devrait atteindre un niveau record en 2010/11. <br /><br />Si la plupart des indications suggèrent un accroissement de la production céréalière en 2011, la croissance projetée pourrait ne pas suffire à reconstituer les stocks, auquel cas les prix demeureraient soutenus tout au long de 2011/12.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/55053/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/55053/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Comment affronter l’envolée des prix des produits alimentaires</title>
	
	<description> En réponse à la hausse actuelle des prix alimentaires, la FAO organisera, en collaboration avec d'autres partenaires, une série de séminaires dans les régions Afrique, Asie-Pacifique, Asie centrale, Europe, Amérique latine et Proche-Orient, afin d'aider les gouvernements à prendre des décisions en connaissance de cause sur la manière d'affronter les prix alimentaires élevés, annonce aujourd'hui la FAO</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 mars 2011, Rome/Bangkok</strong> - En réponse à la hausse actuelle des prix alimentaires, la FAO organisera, en collaboration avec d'autres partenaires, une série de séminaires dans les régions Afrique, Asie-Pacifique, Asie centrale, Europe, Amérique latine et Proche-Orient, afin d'aider les gouvernements à prendre des décisions en connaissance de cause sur la manière d'affronter les prix alimentaires élevés, annonce aujourd'hui l'Organisation. <br /><br />Les prix mondiaux des denrées alimentaires ont augmenté pour le huitième mois d'affilée en février. Selon <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">l'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a>, les cours de tous les groupes de produits de base examinés étaient en hausse, à l'exception du sucre. On s'attend donc à un resserrement du bilan de l'offre et de la demande mondiales de céréales en 2010/11.<br /><br /><strong>Tirer les leçons<br /></strong><br />Le but de ces séminaires est de tirer leçons des expériences de la crise de 2007/08, et de se familiariser avec les pour et les contre des diverses mesures énoncées dans un guide récemment actualisé par la FAO, le <em><a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/ISFP/IFSP_Guide_FRE.web.pdf" target="_blank">Guide pour l'action à l'intention des pays confrontés à la flambée des prix des denrées alimentaires</a></em>.<br /><br />"La FAO estime qu'il est essentiel que les pays examinent leurs options de politique et ne prennent pas de<strong> </strong>décisions susceptibles d'exacerber la situation", a déclaré le Sous-Directeur général de la FAO, Changchui He. "Durant la dernière crise, la situation a été aggravée par certains pays qui ont imposé des restrictions d'exportation ou déclenché des achats de panique".<br /><br />"Les Gouvernements doivent se concentrer sur l'atténuation de l'impact des prix élevés sur les populations pauvres tout en prenant des mesures favorisant les investissements dans l'agriculture", a-t-il ajouté. <br /><br />Participeront à l'atelier des responsables des ministères compétents (agriculture, commerce et finance) de 20 pays, des représentants des associations d'agriculteurs et d'autres parties prenantes dont le secteur privé, des organes régionaux et des partenaires de développement. <br /><br />Des représentants de haut niveau de la Banque asiatique de développement, de l'Asean, de l'Union européenne, de l'Association d'Asie du Sud pour la coopération régionale et du Gouvernement des Etats-Unis participeront également, de même que d'autres partenaires de la FAO comme la CESAP, le PNUD, l'UNICEF et le PAM et le Japon.<br /><br />Les séminaires régionaux de deux jours se tiendront de mars à juin 2011; le premier à Bangkok les 9 et 10 mars.  <br /><br /><strong>Objectifs <br /><br /></strong>Les séminaires ont pour but de faire prendre conscience des différentes options de politique et de concevoir des actions immédiates et spécifiques pour chaque pays contre la hausse des prix des produits alimentaires.<br /><br />Autre but: sensibiliser davantage<strong> </strong>les pays à la façon dont ils peuvent suivre, mettre à jour et partager les informations relatives à l'évolution des prix, aux mesures de politique et aux résultats.<br /><br />Les séminaires devraient avoir pour vocation de permettre aux pays d'adopter des<strong> </strong>politiques mieux informées<strong> </strong>pour affronter l'envolée des prix des produits alimentaires et connaître les opportunités de collaboration et de soutien des partenaires du développement.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/52254/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/52254/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 07 Mar 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Jacques Diouf rencontre Bruno Le Maire</title>
	
	<description> Dans le cadre de la présidence française du G20, Bruno Le Maire, Ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire, a reçu lundi 7 mars à Paris Jacques Diouf, Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 mars 2011, Paris -</strong> Dans le cadre de la présidence française du G20, Bruno Le Maire, Ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire, a reçu lundi 7 mars à Paris Jacques Diouf, Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). <br /><br /><p>Alors que l'indice des prix alimentaires mondiaux établi par la FAO a atteint un pic de 236 points, son plus haut niveau depuis 1990, Bruno Le Maire et Jacques Diouf rappellent leur grande vigilance face aux tensions sur les marchés de matières premières agricoles, en particulier les marchés céréaliers. </p><br /><p>Dans ce contexte, Bruno Le Maire salue l'initiative de la FAO d'organiser une série de séminaires dans des régions particulièrement vulnérables pour déterminer avec les autorités publiques les réponses à la crise agricole et alimentaire mondiale. <br /><br />Ces séminaires rassembleront, en liaison avec la Présidence française du G20, l'ensemble des acteurs concernés (gouvernements, organisations internationales, organisations professionnelles, agences de développement, opérateurs privés). Les premières réunions auront lieu à Bangkok le 9 mars et à Addis-Abeba le 16 mars.</p><br /><p>Bruno Le Maire et Jacques Diouf souhaitent également que le rapport préliminaire sur la volatilité des prix des matières premières agricoles, qui sera remis dans le courant du mois de mars au G20 par la FAO et sept organisations internationales, présente des propositions ambitieuses et concrètes pour faire face à la crise alimentaire mondiale.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/52355/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/52355/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 07 Mar 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>Tension sur les marchés céréaliers suite à la nouvelle hausse des cours</title>
	
	<description> Les prix alimentaires mondiaux ont augmenté pour le huitième mois consécutif en février 2011, les cours de tous les groupes de produits alimentaires, à l'exception du sucre, ayant enregistré de nouvelles hausses, indique aujourd'hui la FAO qui s'attend à un resserrement de l'offre et de la demande mondiales de céréales en 2010-11</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>3 mars 2011, Rome</strong> - Les prix alimentaires mondiaux ont augmenté pour le huitième mois consécutif en février 2011, les cours de tous les groupes de produits alimentaires, à l'exception du sucre, ayant enregistré de nouvelles hausses, indique aujourd'hui la FAO. <br /><br />La FAO s'attend à un resserrement de l'offre et de la demande mondiales de céréales en 2010-11. Face à une demande croissante et au déclin de la production céréalière mondiale en 2010, on s'attend à une chute brutale des stocks céréaliers mondiaux du fait de la diminution des quantités de blé et de céréales secondaires. Les cours internationaux des céréales ont accusé de fortes hausses, les prix à l'exportation des principales céréales ayant augmenté d'au moins 70 pour cent depuis février 2010.<br /><br />"Des hausses inattendues des cours du pétrole pourraient exacerber davantage la situation déjà précaire des marchés alimentaires", affirme David Hallam, Directeur de la Division du commerce et des marchés à la FAO. "Cela accroît encore plus l'incertitude quant aux perspectives des prix alimentaires et ce, au moment où la saison des semis dans certaines des principales régions de culture est sur le point de commencer", ajoute M. Hallam. <br /><br /><strong>L'indice des prix alimentaires <br /><br /></strong><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'indice FAO des prix des produits alimentaires</a> a atteint en moyenne 236 points en février 2011, soit 2,2 pour cent de plus que le mois précédent. Il s'agit là d'une augmentation record en termes réel et nominal jamais enregistrée depuis que la FAO a lancé son monitorage des prix en 1990.  <br /><br /><strong>L'indice FAO des prix des céréales</strong>, qui inclut les prix des principales denrées alimentaires de base, notamment le blé, le riz et le maïs, a augmenté de 3,7 pour cent en février (254 points), soit son plus haut niveau depuis juillet 2008.  <br /><br /><strong>L'indice FAO des prix des produits laitiers </strong>a atteint en moyenne 230 points en février 2011, soit une augmentation de 4 pour cent par rapport au mois précédent, mais bien en dessous de son pic de novembre 2007. <br /><br /><strong>L'indice FAO des huiles et matières grasses </strong>a augmenté légèrement pour atteindre 279 points en février 2011, un niveau juste en dessous du pric enregistré en juin 2008.    <br /><br /><strong>L'indice FAO des prix de la viande</strong> a atteint en moyenne 169 points en février 2011, soit en augmentation de 2 pour cent par rapport à janvier. A l'opposé, <strong>l'indice FAO des prix du sucre </strong>a atteint en moyenne 418 points en février 2011, légèrement en dessous du mois précédent, mais toujours 16 pour cent de plus qu'en février 2010.  <br /><br /><strong>L'offre et la demande de céréales <br /><br /></strong>La FAO s'attend à ce que les cultures d'hiver dans l'hémisphère nord soient généralement favorables. Elle prévoit pour <strong>la production de blé mondiale </strong>une augmentation d'environ 3 pour cent en 2011. Cela suppose une reprise de la production de blé dans les principaux pays producteurs de la Communauté des Etats indépendants. Jusqu'à présent les conditions des cultures d'hiver dans ces pays sont généralement favorables. <br /><br />Selon les dernières estimations, <strong>la production céréalière mondiale</strong> en 2010 est supérieure de 8 millions de tonnes à ce qui avait été anticipé en décembre dernier, mais elle reste légèrement inférieure à celle de 2009. La révision à la hausse effectuée ce mois-ci reflète les estimations généralement plus favorables pour la production de l'Argentine, de la Chine et de l'Ethiopie.<br /><br />Les prévisions concernant <strong>l'utilisation </strong>de céréales mondiale en 2010-11 ont été révisées à la hausse de 18 millions de tonnes depuis décembre dernier. L'essentiel de cette révision reflète des ajustements concernant le fourrage et l'utilisation des céréales secondaires dans l'industrie. Une utilisation accrue du maïs pour la production d'éthanol aux Etats-Unis et des ajustements aux statistiques en ce qui concerne l'historique de l'offre et la demande de maïs de la Chine depuis 2006-07 expliquent pour une grande part cette révision à la hausse.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/51945/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/51945/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 09:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Nouveau pic historique des prix alimentaires mondiaux</title>
	
	<description> Les prix alimentaires mondiaux ont atteint un nouveau pic historique en janvier, pour le septième mois d'affilée, selon l'Indice FAO des prix des produits alimentaires qui surveille l'évolution mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées alimentaires de base. C'est le plus haut niveau jamais atteint (en termes réels et nominaux) depuis que la FAO a commencé à mesurer les prix alimentaires en 1990.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>3 février 2011, Rome</strong> - Les prix alimentaires mondiaux ont atteint un nouveau pic historique en janvier, pour le septième mois consécutif, selon <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/foodpricesindex/fr/" target="_blank">l'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> qui surveille l'évolution mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées alimentaires de base.<br /><br />L'Indice s'est établi à 231 points en janvier, en hausse de 3,4 pour cent par rapport à décembre 2010. C'est le plus haut niveau jamais atteint (en termes réels et nominaux) depuis que la FAO a commencé à mesurer les prix alimentaires en 1990. Les prix de l'ensemble des denrées ont accusé de fortes hausses en janvier, à l'exception de celui de la viande qui est resté inchangé. <br /><br /><strong>Prix élevés <br /><br /></strong>"Les nouveaux chiffres montrent clairement que la pression à la hausse des prix alimentaires mondiaux ne montre pas de signe d'essoufflement", a déclaré l'économiste et expert en céréales de la FAO, Abdolreza Abbassian. "Ces prix élevés devraient se maintenir dans les mois à venir, ce qui est source de préoccupation, en particulier pour les pays à faible revenu et à déficit vivrier qui risquent d'avoir du mal à financer leurs importations vivrières, et pour les  ménages pauvres qui consacrent une grande partie de leurs revenus à l'alimentation." <br /><br />"Le seul facteur encourageant jusqu'à présent vient de plusieurs pays, où- grâce à de bonnes récoltes- les prix de certains des aliments de base sur les marchés intérieurs demeurent faibles par rapport aux cours mondiaux", a ajouté M. Abbassian. <br /><br />La FAO a souligné que le nouvel Indice des prix a été révisé pour refléter les modifications apportées à son indice des prix de la viande. La révision, qui a un effet rétroactif<strong>,</strong> a abouti à de nouveaux chiffres pour tous les indices, mais les tendances globales observées depuis 1990 demeurent inchangées. <br /><br /><strong>L'Indice des prix des céréales</strong> a atteint<strong> </strong>245 points en janvier, c'est-à-dire 3 pour cent de plus qu'en décembre et le plus haut niveau depuis juillet 2008, mais toujours inférieur de 11 pour cent au record d'avril 2008. Cette hausse traduisait essentiellement un raffermissement continu des cours internationaux du blé et du maïs, dans un contexte de tassement de l'offre. En revanche, les prix du riz ont fléchi légèrement, sous l'effet de la récolte des cultures principales en cours dans les grands pays exportateurs.<br /><br />L'I<strong>ndice des prix des huiles/matières grasses </strong>a augmenté de 5,6 pour cent, s'établissant à 278 points, proche du record de juin 2008, ce qui traduit un équilibre de plus en plus précaire de l'offre et de la demande dans tout le secteur des oléagineux. <br /><br />L'<strong>Indice</strong> <strong>des prix des produits laitiers</strong> avoisinait les 221 points en janvier, soit 6,2 pour cent de plus qu'en décembre, mais toujours inférieur de 17 pour cent à son pic de novembre 2007. La demande ferme de produits laitiers a continué à soutenir les prix dans un contexte normal de fléchissement saisonnier de la production dans l'hémisphère sud.<br /><br />L'<strong>Indice </strong><strong>des prix du sucre</strong> a gagné 5,4 points en janvier, passant à 420. Les cours du sucre demeurent élevés sous l'effet du resserrement de l'offre mondiale. <br /><br />En revanche, l'<strong>Indice des prix de la viande </strong>s'est stabilisé autour de 166 points, car le recul des prix de la viande en Europe, provoqué par une désaffection des consommateurs faisant suite à un scandale d'aliments pour animaux contaminés, a été compensé par une légère hausse des prix à l'exportation du Brésil et des Etats-Unis.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/50530/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/50530/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 02 Feb 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’agriculture nécessite davantage d’investissements</title>
	
	<description> La faim et la malnutrition gagnent rapidement du terrain depuis la crise alimentaire de 2008. Cela met au grand jour à la fois l’inadaptation du système alimentaire mondial actuel et le besoin pressant pour des changements structurels, déclare le Directeur général de la FAO au Forum ministériel du Conseil de coopération du Golfe consacré à l’investissement dans l’agriculture.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>23 novembre 2010, Abou Dhabi</strong> - La clé de la sécurité alimentaire à long terme réside dans l'accroissement des investissements dans l'agriculture, notamment dans les pays à faible revenu et à déficit alimentaire, souligne aujourd'hui M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO.<br /><br />La faim et la malnutrition gagnent rapidement du terrain depuis la crise alimentaire de 2008. Cela met au grand jour à la fois l'inadaptation du système alimentaire mondial actuel et le besoin pressant pour des changements structurels, déclare M. Diouf au Forum ministériel du Conseil de coopération du Golfe (CCG) consacré à l'investissement dans l'agriculture.<br /><br />A ce Forum, qui se tient aux Emirats arabes unis (EAU), participent des représentants du Bahrein, du Koweit, de l'Oman, du Qatar, de l'Arabie saoudite et du pays hôte.<br /><br />«La crise des prix alimentaires et la crise économique ont eu un impact sévère sur des millions de personnes à travers le monde», rappelle M. Diouf. Ces derniers mois, les prix sur les marchés internationaux de la plupart des produits agricoles ont décollé, et de manière brutale pour bon nombre. La facture des importations alimentaires mondiales pourrait franchir la barre des mille milliards de dollars en 2010, un niveau jamais atteint depuis que les prix alimentaires avaient enregistré des hausses records en 2008.<br /><br />Ces tendances, fait noter M. Diouf, peuvent avoir des répercussions fâcheuses pour des pays comme ceux du Golfe qui dépendent de leurs importations commerciales pour couvrir une grande partie des besoins de leur consommation alimentaire.<br /><br />Dans les régions du Proche-Orient et d'Afrique du Nord, on estime à 37 millions le nombre de personnes qui souffrent de faim et de malnutrition, soit près de 10 pour cent de la population.<br /><br /><strong>Les changements structurels, une nécessité<br /><br /></strong>Les changements structurels peuvent améliorer la sécurité alimentaire, affirme le Directeur général de la FAO. A court terme, cela implique des programmes de filets de sécurité et de protection sociale ciblés, ainsi que des informations fiables et en temps opportun sur les marchés des produits alimentaires. Il faut garantir l'accès des petits paysans aux moyens de production et aux technologies indispensables, notamment les semences de qualité, les engrais, les outils agricoles et les équipements.<br /><br />A moyen et long terme aussi, l'investissement dans l'agriculture reste de mise. Il convient de doter les pays à déficit alimentaire des solutions techniques et financières nécessaires et des outils de politique qui leur permettraient d'améliorer la productivité de leur secteur agricole tout en renforçant la résistance de ce secteur aux crises.<br /><br /><strong>Cheikha Fatima bint Moubarak, Ambassadrice extraordinaire<br /><br /></strong>Par ailleurs, le Directeur général de la FAO a nommé Ambassadrice extraordinaire de la FAO Sa Majesté Cheikha Fatima bint Moubarak, connue aux Emirats arabes unis comme la Mère de la Nation.<br /><br />Cheikha Fatima est l'épouse du fondateur et premier Président des EAU, Cheikh Zayed bin Sultan Al Nahyan. Elle a joué «un rôle de premier plan dans la consolidation et la promotion du mouvement des droits de la femme dans le monde arabe», fait observer M. Diouf qui rappelle les différentes responsabilités que Cheikha Fatima a assumées, notamment en qualité de présidente de la Fondation pour le développement de la famille aux EAU, présidente du Syndicat général des femmes des EAU et présidente du Conseil suprême des EAU pour la maternité et l'enfance. A cet égard, M. Diouf fait l'éloge de «sa vision éclairée et pionnière de la femme».<br /><br />Très active dans les domaines de l'instruction, de la maternité et de l'enfance, engagée en faveur des handicapés, des personnes âgées et des orphelins, Cheikha Fatima est «un être humain exceptionnel», souligne M. Diouf.<br /><br /><strong>Nouveau Centre de conférence multimédial international à la FAO<br /><br /></strong>Sur un autre plan, le Directeur général de la FAO et M. Rashid Ahmed bin Fahad, ministre de l'environnement et de l'eau des Emirats arabes unis, ont annoncé la création, au siège de la FAO, à Rome, du <em>Centre Cheikh Zayed</em>, financé par les EAU.<br /><br />La nouvelle structure, un centre de conférence multimédial international qui sera bientôt opérationnel au siège de la FAO, offrira aux médias des moyens techniques de pointe pour la diffusion de l'information en direct; elle permettra à la FAO de mettre à la disposition de l'utilisateur les infrastructures de formation nécessaires à la poursuite de la lutte contre la faim, à l'amélioration du partage des connaissances et au développement de l'apprentissage par le truchement de l'Internet (e-learning), a indiqué M. Diouf au cours de la cérémonie de signature.<br /><br />Il y a lieu de rappeler que le Centre multimédial international prendra le nom de Cheikh Zayed bin Sultan Al Nahyan, fondateur des EAU et père de l'actuel président des Emirats. ]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/47886/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/47886/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La hausse des prix entraîne une facture d’importations alimentaires de mille milliards de dollars</title>
	
	<description> Compte tenu du fort renchérissement de la plupart des produits de base par rapport à 2009, la facture des importations alimentaires devrait s'alourdir de 11 pour cent en 2010 pour les pays les plus pauvres et de 20 pour cent pour les pays à faible revenu et à déficit vivrier.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>17 novembre 2010, Rome - </strong>La facture mondiale des importations alimentaires pourrait passer le cap des mille milliards de dollars en 2010, compte tenu du fort renchérissement de la plupart des produits de base par rapport à 2009, indique la FAO aujourd'hui.<br /><br />Dans la dernière édition de son rapport <em>Perspectives de l'alimentation</em>, l'Organisation des Nations Unies a lancé une mise en garde: il faut se préparer à des temps difficiles si la production des principales cultures vivrières n'augmente pas sensiblement en 2011.<br /><br />La facture des importations alimentaires devrait s'alourdir de 11 pour cent en 2010 pour les pays les plus pauvres et de 20 pour cent pour les pays à faible revenu et à déficit vivrier. Ce qui signifie qu'en passant le cap des mille milliards de dollars, la facture mondiale atteindra vraisemblablement un niveau sans précédent depuis la flambée des prix de 2008, indique la FAO. <br /><br />"Face à la pression exercée sur les prix mondiaux de la plupart des produits de base qui ne montre aucun signe d'allègement, la communauté internationale doit rester vigilante et se préparer à de nouveaux chocs de l'offre<strong> </strong>en 2011", ajoute la FAO. <br /><br /><strong>La météo en cause<br /></strong><br />Contrairement aux prévisions de juin qui envisageaient une progression de 1,2 pour cent, <strong>la production céréalière mondiale </strong>devrait désormais reculer de 2 pour cent, du fait de déficits inattendus de l'offre dus à des conditions météorologiques néfastes, selon le rapport.    <br /><br />Le rapport de la FAO appelle à accroître la<strong> </strong>production pour reconstituer les <strong>stocks mondiaux de céréales</strong> qui devraient<strong> </strong>fléchir de 7 pour cent en moyenne, l'orge chutant de 35 pour cent, le maïs de 12 pour cent et le blé de 10 pour cent.  Le rapport estime que seules les réserves de riz augmenteront de 6 pour cent.  <strong> <br /><br /></strong><strong>La facture s'alourdit pour les consommateurs<br /><br /></strong>"Compte tenu des prévisions de réduction des stocks mondiaux, les récoltes de l'an prochain seront déterminantes pour la stabilité des marchés internationaux", annonce la FAO. La production des principales céréales doit croître de façon significative pour répondre aux besoins d'utilisation et reconstituer les réserves mondiales. Les agriculteurs réagiront probablement à la flambée des prix en augmentant les semis.  Ils pourraient également se tourner vers d'autres cultures rendues attrayantes par la hausse des prix, du soja au sucre ou au coton. <br /><br />Cela pourrait limiter les réponses individuelles de production à des niveaux qui ne suffiraient pas à atténuer les tensions du marché. Dans ce contexte, les consommateurs seront vraisemblablement appelés à dépenser plus pour leur nourriture", met en garde la FAO. <br /><br />Les hausses de prix observées pour la plupart des denrées agricoles au cours des six derniers mois sont dues à un ensemble de facteurs: en particulier l'insuffisance de l'offre due à des phénomènes météorologiques défavorables, des interventions de politique par certains pays exportateurs, et la fluctuation des marchés des changes.  <br /><br />Les prix mondiaux sont susceptibles d'augmenter encore davantage si la production n'enregistre pas d'amélioration significative l'an prochain, en particulier pour le <strong>maïs</strong>, le <strong>soja</strong> et le<strong> blé,</strong> souligne la FAO dans son rapport. Même le prix du riz, dont l'offre est supérieure à celle d'autres céréales, pourrait s'en ressentir si le renchérissement des prix des autres cultures vivrières se poursuit.  <br /><br /><strong>Record des prix du sucre <br /><br /></strong><strong>Le sucre</strong> est en grande partie responsable de la hausse du prix du panier alimentaire mondial ces derniers mois. Selon la FAO, les prix du sucre, qui ont récemment atteint leur plus haut niveau en 30 ans, demeurent élevés et extrêmement volatiles.  <br /><br />Dans le secteur des <strong>oléagineux</strong>, les prix soutenus traduisent une croissance relativement lente de la production mondiale qui ne parvient pas à satisfaire la demande en rapide expansion. <br /><br />La hausse des prix de <strong>la viande</strong> a été plus contenue jusqu'à présent. Dans le <strong>secteur laitier</strong>, les prix du beurre ont déjà atteint un niveau sans précédent. Les prix du <strong>manioc</strong>, denrée échangée à l'échelle internationale, ont également affiché un niveau record cette année, la production de 2010 étant désormais estimée en recul pour la première fois en 15 ans.   <br /><br /><strong>Redressement des prix du poisson <br /><br /></strong><strong>Le poisson </strong>a également enregistré d'importantes hausses de prix, affichant une forte reprise à la suite de brusques fléchissements depuis fin 2008. Cela s'explique essentiellement par la décision des aquaculteurs de réduire les stocks en réponse aux bas prix, ce qui a pesé sur la production.<br /><br />La forte demande émanant aussi bien des pays développés que des nations en développement continue à soutenir les prix du poisson, fait remarquer la FAO.    </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/47735/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/47735/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 16 Nov 2010 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>S’attaquer à la faim au Nicaragua</title>
	
	<description> Afin d’enrayer la pauvreté rural croissante, l’Union européenne et la FAO aident le gouvernement du Nicaragua à relancer la productivité des organisations de petits agriculteurs pour les cultures vivrières de base comme les haricots, le maïs et le riz.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>25 octobre 2010, Managua/Rome </strong>- Afin d'enrayer la pauvreté rural croissante, l'Union européenne (UE) et la FAO aident le gouvernement du Nicaragua à relancer la productivité des organisations de petits agriculteurs pour les cultures vivrières de base comme les haricots, le maïs et le riz.<br /><br />"52,5 millions de personnes souffrent de la faim en Amérique latine", expliquait récemment Alain Bojanic, Représentant adjoint, Bureau régional de la FAO pour Amérique latine et Caraïbes, précisant que les prix alimentaires élevés et la récession mondiale sont parmi les principaux facteurs à l'origine de l'insécurité alimentaire croissante dans la région. <br /><br />Ces dernières années, le Nicaragua a fait de grands pas dans la lutte contre la faim et la pauvreté. Mais malgré cela, il reste le deuxième pays le plus pauvre d'Amérique latine et Caraïbes après Haïti. La pauvreté y est surtout un phénomène rural: deux ruraux sur trois vivent avec moins d’un dollar par jour.<br /><strong><br />Accroître la productivité<br /></strong><br />"Il est capital que ce pays produise suffisamment pour se nourrir", souligne Ariel Bucardo, Ministre de l'agriculture. Ayant à l'esprit le concept de "souveraineté alimentaire", le Ministère collabore avec la FAO et l'Union européenne par le biais de sa Facilité alimentaire, le mécanisme de l'UE doté d'1 milliard d'euros pour répondre à l'escalade de la faim dans le monde.<br /><br />María Dolores Monge, de l'UE, affirme que pour affronter les problèmes structurels d'insécurité alimentaire au Nicaragua, il faut accroître la productivité agricole. "Le plus important n'est pas seulement les superficies ensemencées, mais l'accroissement de la productivité."<br /><br />Elle ajoute qu'au Nicaragua, où 80 pour cent des petits agriculteurs sont organisés en coopératives, l'UE et la FAO collaborent avec le gouvernement pour améliorer les rendements.<br /><strong><br />Perspectives<br /></strong><br />Ainsi, grâce aux 3 millions d'euros de la Facilité alimentaire de l'UE, la FAO a mis en place une opération sur deux ans pour surmonter les principaux obstacles à l'accroissement des rendements agricoles au Nicaragua, explique le coordonnateur du projet de la FAO, Leonard Fagot.<br /><br />Les interventions comprennent la fourniture de semences améliorées et d'infrastructures de stockage, ainsi qu'un appui technique, par exemple en pratiques agricoles et en techniques de commercialisation.<br /><br />M. Fagot indique que durant la campagne de semis qui s'est déroulée en mai et juin, près de 7 000 <em>manzanas</em> (4 865 hectares) ont été semés avec des semences améliorées de haricots, maïs et riz fournies par la FAO à plus de 4 000 agriculteurs.<br /><br />Aucun résultat n'est encore disponible, mais à la lumière de la récolte de l'an passé, M. Fagot est<strong> </strong>optimiste. A l'époque, l'assistance de la FAO s'est traduite par des gains de productivité jusqu'à 3 fois supérieurs à la moyenne nationale dans la zone centrale de Jinotega.<br /><br />La sécheresse et les ravageurs ont frappé le département de Nueva Guinea dans le sud-est du pays, et les rendements sont demeurés légèrement inférieurs à la moyenne. Néanmoins, M. Fagot envisage avec confiance la prochaine campagne. "De nombreux agriculteurs reviendront travailler avec nous."</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/46068/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/46068/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 06:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Le Comité de la sécurité alimentaire appelle à une action contre la volatilité des prix alimentaires et la faim</title>
	
	<description> Le Comité de la sécurité alimentaire appelle à agir sur les sujets cruciaux de sécurité alimentaire et de nutrition tels que la propriété foncière et l'investissement international dans l'agriculture, la volatilité des prix ainsi sur l'urgence de l'insécurité alimentaire dans les crises prolongées.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>Le 19 octobre 2010, Rome -</strong> Le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) appelle à une action sur les questions clés liées à la sécurité alimentaire et la nutrition comme le régime foncier et l'investissement international dans l'agriculture, la volatilité des prix alimentaires et sur l'insécurité alimentaire lors de crises prolongées.<br /><br />La réunion de cinq jours à Rome de cette organisation intergouvernementale de haut niveau a été la première après une réforme récente qui vise à faire du CSA la pierre angulaire de la gouvernance mondiale de l'agriculture et de la sécurité alimentaire. <br /><br />Les délibérations du comité et ses décisions ont eu lieu dans un contexte de volatilité croissante des prix des denrées alimentaires et de niveaux élevés et inacceptables de la faim et de la malnutrition qui ont souligné le besoin d'une meilleure approche stratégique de la lutte contre la faim. <br /><br /><strong>Mesure sur « l'accaparement des terres »<br /></strong><br />En ce qui concerne les investissements internationaux dans l'agriculture, y compris les problèmes dits « d'accaparement des terres », le Comité « a encouragé la poursuite de l'élaboration des Directives volontaires internationales sur la Gouvernance responsable de la propriété foncière et des autres ressources naturelles », selon un rapport publié aujourd'hui. Le Comité a demandé à son Groupe d'experts de haut niveau d’étudier les rôles respectifs des plantations à grande échelle et de l'agriculture à petite échelle.<br /><br />Le CSA a également décidé de lancer un processus inclusif portant sur les Principes pour des investissements agricoles responsables qui respectent les droits, les moyens de subsistance et les ressources.<br /><br /><strong>La volatilité des prix et le changement climatique<br /></strong><br />Le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) a demandé à son Groupe d'experts de haut niveau d’examiner de près et de formuler des recommandations sur « les causes et les conséquences de la volatilité des prix des denrées alimentaires, y compris les pratiques de distorsion du marché et les liens vers les marchés financiers, mais aussi les institutions, les politiques, les mesures, les outils appropriés et cohérents pour gérer les risques liés à la volatilité excessive des prix dans l'agriculture. <br /><br />« Les recommandations du Groupe de haut niveau examinera comment les nations et les populations vulnérables peuvent assurer l'accès à la nourriture lorsque la volatilité entraîne une perturbation du marché et les moyens de réduire la vulnérabilité par le développement de programmes sociaux et productifs pouvant servir de filets de sécurité.   <br /><br />En ce qui concerne le changement climatique, le CSA a accepté d’examiner les évaluations existantes et les initiatives sur les effets du changement climatique sur la sécurité alimentaire et la nutrition. L'étude sera centrée sur les régions et les populations les plus touchées et les plus vulnérables, y compris les défis et les opportunités pour les politiques et les mesures d'adaptation et d'atténuation. <br /><strong><br />Les crises prolongées et la sécurité alimentaire<br /></strong><br />Le Comité a progressé dans l’examen de la sécurité alimentaire dans les pays en proie à des crises prolongées causées par des conflits ou des catastrophes naturelles. Il a recommandé que les mesures d'urgence prises en faveur de ces pays soient mieux intégrées à l'assistance à long terme. Ultérieurement, le comité se penchera sur la convocation d'un Forum d'experts de haut niveau afin d’établir un plan d'action pour le groupe de pays en situation de crise prolongée. <br /><br />Le CSA a également lancé un processus de consultation pour élaborer un cadre stratégique global pour la sécurité alimentaire et la nutrition sur les deux prochaines années afin d’améliorer la coordination des efforts internationaux dans la lutte contre la faim. L'accent sera mis sur la contribution des pays et des partenaires les plus touchées par l'insécurité alimentaire. <br /> <p style="margin: 0cm 0cm 10pt" class="MsoNormal"><strong><br />Plus élargi</strong> </p>La réunion du CSA a démontré que l'esprit de la réforme a été pleinement mis en œuvre en incluant de nombreux intervenants clés dans les discussions, a déclaré Noel De Luna, Président du CSA. « Il est très important que finalement les gouvernements membres aient reconnu que les organisations non-gouvernementales (ONG) et les organisations de la société civile (OSC) ont un rôle institutionnel à jouer. Les OSC sont en contact direct avec les personnes qui ont faim et qui vivent dans la pauvreté et elles sont capables d’apporter cette réalité dans les discussions, a-t-il ajouté.<br /><br />Kostas Stamoulis, Secrétaire du Comité a déclaré : « L'atmosphère positive et constructive a été cruciale dans l'obtention de résultats - les gouvernements membres et tous les partenaires se sont engagés dans un dialogue sincère afin de parvenir à un consensus sur les questions clés de sécurité alimentaire et de politique nutritionnelle ». <br /><br />Chris Leather d'Oxfam, membre du Groupe consultatif du CSA, a déclaré : « Il est rafraîchissant que les OSC soient en mesure d'engager des discussions sur un pied d'égalité avec les gouvernements et les autres partenaires et soient en mesure d'influencer les résultats ».]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/46683/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/46683/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 18 Oct 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La volatilité des prix des aliments menace la sécurité alimentaire</title>
	
	<description> Les Groupes intergouvernementaux sur les céréales et le riz de la FAO ont convenu aujourd’hui que si la situation ne doit pas entraîner d’excès d’optimisme, rien ne laisse présager une crise alimentaire mondiale imminente. Ils ont proposé d’envisager de nouvelles mesures pour enrayer la volatilité des prix alimentaires et gérer les risques associés.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>24 septembre 2010, Rome</strong> - Des experts de plus de 75 Etats membres de la FAO ont convenu aujourd'hui que si la situation ne doit pas entraîner d'excès d'optimisme, rien ne laisse présager une crise alimentaire mondiale imminente. Ils ont proposé d'envisager de nouvelles mesures pour enrayer la volatilité des prix alimentaires et gérer les risques associés. <br /><br />Au terme d'une réunion extraordinaire d'une journée à Rome, les experts ont reconnu que les brusques hausses de prix "sont une menace sérieuse pour la sécurité alimentaire" et ont préconisé d'autres travaux pour affronter leurs causes sous-jacentes. <br /><br />Les recommandations ont été émises par les Groupes intergouvernementaux (IGG) sur les céréales et le riz alors que la FAO<strong> </strong>publiait un rapport montrant la montée en flèche de 60-80 pour cent des cours<strong> </strong>internationaux du blé depuis juillet et de 40 pour cent de ceux du maïs.<br /><br /><strong>Equilibre entre l'offre et la demande<br /><br /></strong>La session a indiqué que "l'offre et la demande mondiales de céréales semblent se maintenir en équilibre<strong>"</strong>, ajoutant que "les pertes de récolte inattendues dans certains grands pays exportateurs, suivies d'interventions de politique nationale et de comportements spéculatifs, plutôt que les indicateurs de base du marché mondial, ont été les facteurs décisifs à l'origine de la récente escalade des cours mondiaux et de la volatilité des prix".<br /><br />Parmi les causes profondes de la volatilité, la réunion a identifié "le lien croissant avec les marchés externes, en particulier l'impact de la ‘financialisation' sur les marchés à terme". Autres causes: le manque d'informations sur la situation de l'offre et de la demande agricoles, le manque de transparence des marchés, les brusques changements déclenchés par les situations nationales de sécurité alimentaire, les fièvres d'achat et la thésaurisation. <br /><br /><strong>Approches alternatives<br /><br /></strong>Les deux Groupes ont par conséquent recommandé d'étudier des "approches alternatives d'atténuation de la volatilité des prix alimentaires" et de "nouveaux mécanismes visant à accroître la transparence et à gérer les risques liés aux nouvelles sources d'instabilité des marchés". <br /><br />Certaines de ces questions seront examinées lors de la prochaine réunion du Comité de la sécurité alimentaire (CSA) basé à la FAO.<br /><br />Parmi les autres propositions émises par les IGG figurent l'intensification de la collecte et de la diffusion d'informations de la FAO à tous les niveaux. La réunion a préconisé le renforcement des capacités en matière de suivi des intentions de semis, de développement des cultures, d'information sur les marchés intérieurs et des différentes dimensions du comportement des marchés à terme, y compris la participation des opérateurs non commerciaux. <br /><br />En conclusion, les experts ont rappelé qu'au Sommet mondial sur la sécurité alimentaire de 2009 organisé par la FAO, les Etats membres avaient convenu de "s'abstenir de prendre des mesures incompatibles avec les règles de l'OMC, aux impacts négatifs sur la sécurité mondiale, régionale et nationale". Ils ont exprimé toute leur sympathie<strong> </strong>pour les pays récemment victimes de catastrophes naturelles.<br /><br /><strong>Perspectives de récolte <br /><br /></strong>Les données sur les récentes hausses des prix des céréales sont présentées dans le rapport trimestriel de la FAO sur les perspectives de l'offre et de la demande de céréales, <em>Perspectives de récoltes et</em> <em>Situation alimentaire</em>, paru aujourd'hui. <br /><br />La production mondiale de céréales de 2010 devrait s'établir à 2 239 millions de tonnes, seulement un pour cent de moins que le résultat de l'an dernier et la troisième récolte de tous les temps. Le fléchissement s'explique essentiellement par la récolte réduite de céréales dans les pays de la Communauté des Etats indépendants (CEI). <br /><br />Contrairement aux fortes hausses des prix du blé (60-80 pour cent) et du maïs (40 pour cent), les prix du riz n'ont augmenté que de 7 pour cent de juillet à septembre. Mais même à ces niveaux, les cours des céréales n'étaient inférieurs que d'un tiers par rapport aux pics de 2008. <br /><br /><strong>Facture des importations céréalières <br /><br /></strong>D'après le rapport, la facture d'importations céréalières des 77 pays les plus pauvres du monde - les pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) - devrait augmenter de 8 pour cent par rapport à 2009-10 pour s'établir à 27,8 milliards de dollars, compte tenu de la hausse des cours internationaux. <br /><br />Les pays importateurs dont l'aliment de base est le blé seront les plus touchés par la hausse des prix du blé. Il s'agit notamment des pays du Proche-Orient et d'Afrique du Nord (en particulier de l'Egypte, le plus gros importateur mondial), de la CEI d'Asie centrale<strong> </strong>et de l'Amérique du Sud. L'impact de la hausse des prix sur les consommateurs dépendra des politiques en vigueur dans chaque pays. <br /><br /><strong>La hausse des prix du blé n'est pas la règle<br /><br /></strong>Selon le rapport <em>Perspectives de récoltes et situation alimentaire, </em>les hausses de prix des deux derniers mois n'ont pas été généralisées, certains pays affichant une montée en flèche et d'autres une baisse des prix.<br /><br />Les prix du blé et de la farine de blé ont déjà augmenté sensiblement en juillet et en août dans certains PFRDV, notamment l'Afghanistan (24 pour cent en moyenne), la Mongolie (23 pour cent), le Tadjikistan (22 pour cent), le Bangladesh (21 pour cent), le Kirghizstan (19 pour cent) et le Pakistan (8 pour cent en moyenne durant la première semaine de septembre). <br /><br />Au Mozambique, la hausse de 30 pour cent du prix réglementé du pain début septembre a été révoquée par le Gouvernement à la suite de graves troubles civils. En Amérique latine, les prix de la farine de blé sont pour l'instant généralement stables.<br /><strong><br />Afrique subsaharienne<br /><br /></strong>Dans l'ensemble, on prévoit un impact moins immédiat des prix élevés du blé à l'exportation en Afrique subsaharienne, où les principales denrées de base sont le maïs et d'autres céréales secondaires. En Afrique orientale et australe, compte tenu des bonnes récoltes de 2010,  les prix des céréales étaient inférieurs à leur niveau d‘avant la crise alimentaire, à l'exception du Soudan, où en dépit des baisses récentes, les prix du sorgho, l'aliment de base, sont demeurés élevés. <br /><br />En Afrique de l'Ouest, les prix ont également reculé début septembre tout en demeurant élevés, en particulier au Niger et dans certaines parties du Tchad. En Asie, les tendances du prix du riz, le principal aliment de la région, étaient mitigées. Au Bangladesh et au Viet Nam, les prix du riz ont grimpé en août et début septembre, mais ont fléchi aux Philippines, en Thaïlande et au Sri Lanka. En Amérique centrale, les prix de l'aliment de base, le maïs, ont subi une légère augmentation en juillet, tout en demeurant inférieurs à ceux d'il y a deux ans.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Pas de crise alimentaire en vue, mais nécessité de renforcer la stabilité des marchés</title>
	
	<description> Les marchés des produits alimentaires de base demeureront plus volatiles au cours des prochaines années et la communauté internationale devra mettre au point des moyens d'affronter cette situation, selon Hafez Ghanem, Sous-Directeur général de la FAO pour le développement économique et social, qui a déclaré que le G20 pourrait prendre l'initiative de mesures visant à garantir une plus grande stabilité de marchés à moyen et long terme.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>7 septembre 2010, Rome</strong> - Les marchés des produits alimentaires de base demeureront plus volatiles au cours des prochaines années, et la communauté internationale devra mettre au point des moyens d'affronter cette situation, a déclaré un haut fonctionnaire de la FAO. <br /><br />Répondant aux questions concernant la turbulence des marchés alimentaires internationaux, Hafez Ghanem, Sous-Directeur général de la FAO pour le développement économique et social, a déclaré que le G20 pourrait prendre l'initiative de mesures visant à garantir une plus grande stabilité de marchés à moyen et long terme. <br /><br />Dans l'interview publiée sur la page d'accueil de la FAO, M. Ghanem commente la question qui lui a été posée sur l'éventuelle répétition de la crise alimentaire mondiale de 2007-2008:  <br /><br />"Les principes de base du marché sont sains et très différents de la situation de 2007-2008. Malgré le déficit de production de blé en Russie, la récolte céréalière mondiale de cette année a été la troisième de tous les temps et les stocks sont élevés. Dans ces conditions, nous ne redoutons pas de nouvelle crise alimentaire, mais nous continuerons à suivre la situation de près.<br /><br />"En ce qui concerne la situation globale de l'offre et de la demande, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Les choses pourraient toutefois changer si l'offre subit un nouveau choc, dû, par exemple, à d'autres conditions météorologiques néfastes, ou si les politiques gouvernementales se traduisent par un regain d'anxiété sur le marché, provoquant des achats de panique..."<br /><br /><strong>Q. Il s'agit donc juste de volatilité et de turbulence des marchés, pas d'une crise? <br /><br /></strong>R. Comme je l'ai dit, les éléments d'une crise ne sont pas réunis. Mais nous assisterons probablement, dans les années à venir, à d'autres turbulences car les marchés deviendront plus volatiles à moyen terme, et ce, pour au moins trois raisons: a) l'importance croissante, en tant que producteur céréalier, de la région de la mer Noire où les rendements sont extrêmement fluctuants d'une année sur l'autre; b) l'intensification escomptée des phénomènes météorologiques extrêmes liés au changement climatique; et c) l'importance grandissante des acteurs non commerciaux sur les marchés des produits de base. <br /><br /><strong>Comment devrait réagir la communauté internationale ? <br /><br /></strong>Vu l'importance des marchés alimentaires dans la lutte contre la faim et la stabilité économique, la FAO estime que la communauté internationale devrait étudier, éventuellement sous la direction du G20, des moyens d'affronter cette hausse de la volatilité. Il faudra envisager notamment des mesures pour une meilleure réglementation et une plus grande transparence des marchés, et la création de niveaux adéquats de stocks d'urgence. Nous devons aussi trouver des moyens de garantir des échanges fluides et efficaces des produits alimentaires à l'échelle internationale. <br /><br /><strong>Quel est le rôle de la spéculation dans la turbulence actuelle des marchés ? <br /><br /></strong>La situation actuelle n'est pas le fait de spéculateurs mais de la sécheresse qui a sévi en Russie. La spéculation peut amplifier l'impact des chocs réels mais ne peut être à l'origine de ces chocs. Les acteurs non commerciaux injectent des liquidités bienvenues sur les marchés des produits alimentaires de base. <br /><br />L'idée de restreindre leur rôle serait contre-productive, nous devrions peut-être chercher des moyens de resserrer<strong> </strong>le cadre réglementaire des marchés à terme afin de limiter tout impact négatif pouvant résulter de la spéculation, tout en améliorant la transparence de ces marchés.<br /><br /><strong>Comment la FAO considère-t-elle l'interdiction d'exporter le blé de la Russie jusqu'en 2011?<br /><br /></strong>En règle générale, les interdictions d'exportation doivent être évitées car elles créent l'instabilité sur les marchés. Elles font grimper les prix alimentaires pour les pays d'importation pauvres tout en nuisant aux producteurs du pays exportateur qui ne peuvent plus bénéficier des prix plus élevés du marché international. <br /><br /><strong>S'il n'y a pas de crise, pourquoi la FAO a-t-elle décidé de tenir une session d'urgence de son Groupe intergouvernemental sur les céréales?<br /><br /></strong>Il ne s'agit pas d'une session d'urgence. Le but de la réunion sera de présenter aux membres le dernier bilan de l'offre et de la demande. Les membres seront invités à décrire la situation dans leur pays, en particulier pour ce qui est des politiques qui ont été mises en place pour affronter les urgences depuis la crise de 2007-2008. <br /><br />A l'heure actuelle, un climat de forte incertitude plane sur l'évolution de la situation de l'offre et de la demande et les mesures que les différents pays prennent pour limiter la variabilité des prix. La réunion rassemblera des décideurs et des experts en vue d'un échange d'informations et d'un examen de la situation. De meilleures informations impliquent une plus grande transparence du marché, ce qui devrait réduire la volatilité. Les participants se pencheront également sur la question de savoir ce que les pays doivent faire à moyen terme pour accroître leur préparation face à l'éventualité de futurs épisodes de volatilité.  <br /><br />Le Groupe intergouvernemental sur les céréales et le Groupe intergouvernemental sur le riz, qui siègeront le 24 septembre à Rome, sont une instance permettant aux gouvernements de se consulter sur les tendances de la production, de la consommation, du commerce international, des stocks et des prix du blé et des céréales secondaires, et d'évaluer périodiquement la situation céréalière mondiale et les prévisions à court terme.    <br /><br /><strong>Que devraient faire les pays pour renforcer la sécurité alimentaire mondiale ? <br /><br /></strong>En dehors des questions spécifiques que j'ai citées plus haut, la clé de la sécurité alimentaire à long terme réside dans les investissements dans le secteur agricole des pays en développement, afin qu'ils puissent produire la nourriture nécessaire pour une population mondiale qui dépassera les 9 milliards d'habitants en 2050.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/45179/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/45179/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La hausse des prix du blé fait grimper les prix des aliments</title>
	
	<description> La hausse des prix du blé a fait grimper de 5 % les prix mondiaux des aliments au mois d’août, soit l’augmentation la plus marquée d’un mois sur l’autre observée depuis novembre dernier. La hausse a porté l’Indice à son plus haut niveau depuis septembre 2008, même s’il reste inférieur de 38 % à son record de juin 2008.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>1<sup>er</sup> septembre 2010, Rome</strong> - La hausse des prix du blé a fait grimper de 5 pour cent les prix mondiaux des aliments au mois d’août, soit l’augmentation la plus marquée d’un mois sur l’autre observée depuis novembre dernier, annonce la FAO aujourd’hui. <br /><br /><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L’Indice FAO des prix alimentaires</a> (FFPI) avoisinait les 176 points le mois dernier, soit une progression de près de 9 points par rapport à juillet, a indiqué la FAO dans sa dernière mise à jour sur la situation mondiale de l’offre et de la demande de céréales.  La hausse de 5 pour cent a porté l’Indice à son plus haut niveau depuis septembre 2008, même s’il reste inférieur de 38 pour cent à son record de juin 2008. <br /><br />Cette envolée de l’Indice FAO traduit essentiellement la hausse brutale des cours internationaux du blé au lendemain de la grave sécheresse qui a sévi en Fédération de Russie, et les restrictions d’exportations de blé qui ont suivi. Mais elle s’explique aussi par la hausse des prix du sucre et des oléagineux. <br /><br /><strong>Production céréalière mondiale<br /><br /></strong>Selon le dernier rapport de la FAO, les prévisions de la production céréalière mondiale de 2010 ont été revues à la baisse pour s’établir à 2 238 millions de tonnes, soit 41 millions de tonnes de moins que les estimations de juin. <br /><br />Toutefois, même à ce plus faible niveau, la production céréalière de 2010 serait la troisième récolte la plus importante jamais enregistrée, et resterait supérieure à la moyenne sur cinq ans. Parmi les principales céréales, l’essentiel de la réduction serait dû au blé, compte tenu des pertes de récolte des principaux producteurs de la CEI dues aux conditions météorologiques défavorables.<br /><br />Selon les prévisions actuelles, l’utilisation mondiale de céréales dépasserait légèrement la production en 2010/11, ce qui porterait à une contraction de 2 pour cent des stocks mondiaux de clôture par rapport à leurs niveaux d’ouverture record sur 8 ans, et à une légère baisse du rapport stocks-utilisation. A 23 pour cent, toutefois, ce rapport demeurerait nettement supérieur aux 19,5 pour cent de la période de crise 2007/08. <br /><br /><strong>Production de blé<br /><br /></strong>Depuis la dernière mise à jour de la FAO datant du 4 août, l’estimation de la production mondiale de blé de 2010 a été revue à la baisse et s’établirait à 646 millions de tonnes, en recul de 5 pour cent par rapport à 2009, mais néanmoins le troisième meilleur résultat jamais atteint. Ces chiffres traduisent une nouvelle révision à la baisse des estimations de la récolte de cette année en Fédération de Russie à 43 millions de tonnes (contre 48 millions de tonnes en août), contrebalançant<strong> </strong>les meilleures récoltes prévues<strong> </strong>dans divers autres pays, dont les Etats-Unis et la Chine. <br /><br />Les prévisions des stocks mondiaux de blé à la clôture des campagnes s’achevant en 2011 ont également été revues à la baisse, passant à 181 millions de tonnes, soit un recul de 9 pour cent par rapport à leur niveau d’ouverture record sur 8 ans. Le rapport stocks-utilisation du blé en 2010/11 est estimé à 27 pour cent, en recul de 3 pour cent par rapport à la campagne précédente, mais encore supérieur de 5 pour cent au record négatif de 30 ans atteint en 2007/08.  <br /><br /><strong>Des marchés des céréales secondaires et du riz plus équilibrés<br /><br /></strong>La production de céréales secondaires<strong> </strong>devrait atteindre 1 125 millions de tonnes, soit une baisse de 6 millions de tonnes par rapport aux prévisions de juin, mais un chiffre légèrement plus élevé que celui de 2009 et le deuxième meilleur résultat. La production de maïs est destinée à atteindre un record absolu de 845 millions de tonnes, grâce aux récoltes exceptionnelles en Chine et aux Etats-Unis.<br /><br />En revanche, la production mondiale d’orge devrait reculer de 22 pour cent pour tomber en 2010 au résultat le plus bas jamais atteint en 30 ans de 129 millions tonnes, qui s’explique essentiellement par une forte baisse de la production dans la CEI et l’UE due aux conditions météorologiques néfastes.   <br /><br />Les prévisions concernant la production mondiale de riz de 2010 ont également été révisées à la baisse et s’établissent désormais à 467 millions de tonnes. Ce chiffre est inférieur de 5 millions de tonnes aux prévisions de juin mais demeure supérieur de 3 pour cent au résultat de 2009, et reste néanmoins un record historique. Cette révision s’explique en grande partie par les inondations au Pakistan, mais aussi par la baisse des estimations en Chine, en Egypte, en Inde, au Laos et aux Philippines. <br /><br />Les récentes perturbations du marché céréalier mondial seront examinées par les délégués du Groupe intergouvernemental sur les céréales et du Groupe intergouvernemental sur le riz de la FAO qui se réuniront lors d’une session spéciale le 24 septembre à Rome.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/45011/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/45011/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’agriculture des bas-fonds offre de multiples avantages au Libéria</title>
	
	<description> Les basses terres fertiles qui recouvrent un cinquième du Libéria font partie d’un programme parrainé par l’Union européenne et la FAO visant à réduire la dépendance de la nation à l’égard des importations de riz et à améliorer les moyens d’existence des familles agricoles vulnérables.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 août 2010, Monrovia/Rome - </strong>Les basses terres fertiles qui recouvrent un cinquième du Libéria font partie d'un programme parrainé par l'Union européenne et la FAO visant à réduire la dépendance de la nation à l'égard des importations de riz et à améliorer les moyens d'existence des familles agricoles vulnérables.<br /><br />Le gouvernement libérien s'est fixé comme priorité la réhabilitation des marais, en particulier ceux contenant des rizières endommagées ou abandonnées, car les exploitations des bas-fonds ont un potentiel de rendement de riz supérieur de 80-90 pour cent à celles des plateaux.<br /><br />"En utilisant davantage nos basses terres, nous obtiendrons non seulement de meilleurs rendements, mais nous limiterons également la déforestation et l'érosion du sol", a indiqué J. Qwelibo Subah, Directeur général de l'Institut central de recherche agricole du Libéria, mettant l'accent sur les avantages environnementaux.<br /><br />"Dans les marais, on peut faire deux ou trois récoltes de riz par an, contre une seule sur les flancs des montagnes", explique Sheku Kamara, ingénieur agricole de la FAO. "En plus, avec le riz de montagne, il faut se déplacer d'une zone à l'autre après chaque récolte, puis pratiquer la coupe et le brûlis pour défricher la végétation. Et recommencer ainsi de suite".<br /><br />M. Kamara a fourni un appui technique à un projet de réhabilitation de l'irrigation sur 2 000 hectares de marais, financé par la Facilité alimentaire de l'Union européenne (EUFF), le mécanisme de réponse rapide de l'UE à la flambée des prix alimentaires dans les pays en développement<strong>. <br /></strong><strong><br />Créer des diguettes<br /></strong><br />La production de riz au Libéria a connu une forte impulsion après la guerre civile de 14 ans qui s'est achevée en 2003. Pour ne citer qu'un chiffre, elle est passée de 85 000 tonnes en 2005 à 144 000 tonnes en 2007. Pourtant, selon les données du gouvernement, le Libéria importe 60 pour cent du riz consommé dans le pays.<br /><br />Dans les comtés de Bong, Nimba et Lofa, jusqu'à 5 000 hommes et femmes - dont beaucoup furent contraints d'abandonner leurs fermes durant le conflit- sont en train de revitaliser les fermes des basses terres, en réparant les systèmes d'irrigation et en recevant une formation en techniques agricoles durables.<br /><br />"Pendant la guerre, nous avons dû fuir. Après, nous n'avions ni argent, ni occasion de travailler", déplore Bendu Bendeh, de Samay (comté de Bong), devant les terrains marécageux qu'elle et ses voisins ont remis en état.<br /><br />"Maintenant, nous savons comment créer des diguettes", poursuit-elle, se référant aux levées de terre qui quadrillent les champs et servent à la fois à contrôler l'irrigation, de plateformes de travail et de passages. "Nous avons appris à obtenir le riz d'une pépinière et à repiquer les plantules pour avoir une meilleure récolte".<br /><br />Mme Bendeh et d'autres villageois ont également reçu des semences, des outils, des engrais et autres fournitures pour lutter contre les ravageurs.<br /><strong><br />Facilité alimentaire de l'UE<br /></strong><br />L'EUFF alloue 4,5 millions de dollars au Libéria par le biais de la FAO, dans le cadre de son initiative sur deux ans dotée d'un milliard de dollars, visant à aider les pays en développement d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine à atteindre une sécurité alimentaire à long terme.<br /><br />Au Libéria, l'EUFF fait partie d'une initiative multiforme du gouvernement et du Programme conjoint des Nations Unies pour la sécurité alimentaire et la nutrition qui a pour vocation de fournir une aide d'urgence aux ménages victimes d'insécurité alimentaire tout en renforçant les capacités des Libériens à améliorer leurs moyens d'existence.<br /><br />Dans le cadre de l'EUFF, la FAO a distribué des semences certifiées, des engrais et des fournitures de lutte contre les ravageurs à 10 000 ménages ruraux vulnérables. L'Organisation soutient également des projets de jardins scolaires avec des intrants agricoles et une formation,<strong> </strong>et fournit des intrants pour la production<strong> </strong>de légumes et une assistance technique à 6 000 maraîchers des zones urbaines et périurbaines.<br /><br />L'appui technique de la FAO au gouvernement Libérien comprend toute une série de formations visant à améliorer la qualité des services de vulgarisation, renforcer les capacités des employés à conduire des inventaires des récoltes et<strong> </strong>revitaliser le système national de production, d'essais et de stockage des semences.<br /><br />L'EUFF soutient également des activités complémentaires du PNUD, de l'UNICEF et du PAM qui vont des filets de sécurité comme les programmes vivres-contre-travail destinés aux ménages vulnérables, aux programmes d'alimentation scolaire et aux projets de construction de barrages et de routes.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/44615/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/44615/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Renforcer les compétences pour relancer la riziculture au Libéria</title>
	
	<description> Au Libéria, l’UE et la FAO travaillent avec le gouvernement et les Nations Unies pour fournir une assistance d’urgence aux ménages victimes d’insécurité alimentaire tout en développant les capacités à long terme des Libériens à améliorer leurs moyens d’existence. Le programme travaille avec les coopératives d’agriculteurs et d’agricultrices.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>Date, Tappita/Rome</strong> - Comme la plupart de ses voisins dans le comté de Nimba au Libéria, Elizabeth Roberts a appris à cultiver le riz des générations précédentes d'agriculteurs de subsistance. Elle a également appris qu'il n'est guère exceptionnel de perdre une grande partie de sa récolte de riz. <br /><br />Selon le Ministère de l'agriculture, les riziculteurs du Libéria perdent jusqu'à la moitié de leur récolte annuelle, victime des ravageurs et de la détérioration. Un des défis que doit relever le pays est précisément de restreindre les pertes pour réduire sa dépendance à l'égard des importations rizicoles.<br /><p><br />Dans le cadre d'une coopérative locale d'agricultrices, Elizabeth Roberts, 44 ans, participe à un plan national ambitieux d'accroissement de la production, qualité, durabilité et commerciabilité<strong> </strong>du riz du Libéria.<br /><br />Les instructeurs formés par la FAO lui ont montré, ainsi qu'aux membres de la coopérative locale, des techniques améliorées pour produire, transformer et stocker le riz.<br /><strong><br />Valeur ajoutée<br /></strong><br />Enjambant<strong> </strong>une levée de terre<strong> </strong>dans une rizière de Tappita, Mme Roberts explique qu'elle et d'autres membres de sa coopérative de femmes ont appris à transformer les marais envahis par la végétation en rizières de bas-fonds, à améliorer le rendement et la qualité du riz  tout au long de son cycle de croissance, à utiliser diverses techniques de protection contre les ravageurs, et à donner une valeur ajoutée au riz grâce à des techniques adéquates de transformation et de stockage après récolte.<br /><br />"Vous savez, avant, on se contentait de planter le riz dans la terre", avoue Mme Roberts, en imitant d'un geste de la main le mouvement du repiquage des plantules de riz. "A l'atelier, ils m'ont appris à préparer le riz dans la pépinière et à le semer. Puis, après la récolte, vous l'écrasez, l'étuvez et le laissez sécher", explique-t-elle.<br /><br />Le plan est financé en partie par la Facilité alimentaire de l'Union européenne, le mécanisme de réponse massive de l'UE face à la flambée des prix alimentaires dans les pays en développement, avec le soutien technique de la FAO.<br /><br /><strong>Hommes et femmes<br /><br /></strong>Au Libéria, l'EUFF fait partie d'une initiative multiforme<strong> </strong>du gouvernement et du Programme conjoint des Nations Unies pour la sécurité alimentaire et la nutrition, qui vise à fournir une assistance d'urgence aux ménages victimes d'insécurité alimentaire tout en développant les capacités à long terme des Libériens à améliorer leurs moyens d'existence.<br /><br />Afin d'optimiser l'impact des initiatives de distribution et de formation, le programme travaille avec les coopératives d'agriculteurs et d'agricultrices, pour veiller à ce que les femmes aient un accès égal aux opportunités de distribution, de formation et de prise de décisions.<br /><br />"Nous avons insisté pour impliquer les femmes directement dans la réhabilitation des marais afin qu'elles soient en mesure de cultiver davantage par elles-mêmes et de ramener une partie de la production chez elles. Elles voulaient participer, mais n'en avaient pas les moyens", explique Sarah Mendoabar, maire de Tappita, une petite ville de 11 000 résidents auxquels se rajoutent 4 000 habitants des hameaux alentour.<br /><br />Mme Mendoabar explique que les ménages dirigés par une femme ont été particulièrement touchés par la flambée des prix et la baisse du pouvoir d'achat ces dernières années. Outre la formation, les femmes et les hommes locaux ont également reçu de la FAO des semences, des engrais et autres fournitures de lutte contre les ravageurs.<br /><strong><br />Ensemble<br /></strong><br />Pour Mme Roberts, le plus surprenant de la formation agricole a été de voir une grande cuve de cuisson en métal suspendue au-dessus d'un feu de bois et remplie de riz<strong> </strong>cuisant à la vapeur. Elle a appris qu'étuver le riz aide à préserver les nutriments dans les grains et à accroître sa commerciabilité.</p><p>Mme Roberts aide désormais à former d'autres membres de sa coopérative de femmes en techniques d'agriculture durable et de traitement après récolte.<br /><br />Elle affirme que les nouvelles méthodes de conservation des nutriments du riz et de durabilité leur permettront, grâce à des techniques améliorées de stockage, de réduire les pertes après récolte et de jeter les bases pour un avenir meilleur.<br /><br />"Je vais rassembler mes femmes et nous allons travailler toutes ensemble. Nous partagerons ce que nous avons appris durant les ateliers et la pratique sur le terrain".</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/44616/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/44616/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
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