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 <title>RSS FAO Salle du presse</title>
 <link>http://www.fao.org/news/newsroom-home/en/</link>
 <description>Nouvelles de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture</description>
 <language>fr</language>
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 <copyright>2009 FAO</copyright>
 <managingEditor>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</managingEditor>
 <webMaster>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</webMaster>
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	<title>La contribution des forêts à la sécurité alimentaire et à la nutrition mérite plus d'attention</title>
	
	<description> Les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé doivent garantir et renforcer la contribution des forêts, des systèmes forestiers et agroforestiers à la sécurité alimentaire et à la nutrition: c'est ce qu'ont affirmé les participants à la première Conférence sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition, organisée par la FAO du 13 au 15 mai.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>16 mai 2013, Rome</strong> - Les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé doivent garantir et renforcer la contribution des forêts, des systèmes forestiers et agroforestiers à la sécurité alimentaire et à la nutrition: c'est ce qu'ont affirmé les participants à la première <a href="http://www.fao.org/forestry/food-security/fr/" target="_blank">Conférence sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition</a>, organisée par la FAO du 13 au 15 mai.<br /><br />Les forêts font vivre des millions de personnes dans le monde – soit directement de par la consommation et la vente des aliments qui y sont récoltés, soit indirectement grâce aux emplois et aux revenus liés aux forêts, aux écosystèmes forestiers et à la biodiversité des forêts.<br /><br />Les aliments forestiers, tels que feuilles, semences, fruits à coque, miel, fruits, champignons, insectes et autres animaux des forêts, font partie intégrante des régimes alimentaires ruraux depuis des millénaires. On estime à 2,6 milliards le nombre de personnes utilisant du bois de feu, notamment du charbon de bois, pour cuire leur nourriture.<br /><strong><br />Incitations pour les petits producteurs forestiers<br /></strong><br />Les participants à la conférence se sont accordés à dire que les petits producteurs forestiers doivent être encouragés à renforcer leur implication dans l'agroforesterie, l'arboriculture, la transformation du bois et la fourniture de services écosystémiques.<br /><br />Les microcrédits accordés aux petites et moyennes entreprises forestières, dans bien des cas, permettent d'améliorer les revenus et la santé des ménages, la nutrition et la qualité de vie dans les zones rurales, en particulier quand ils sont accordés aux femmes.<br /><strong><br />Améliorer l'accès aux arbres et aux terres<br /></strong><br />Disposer de régimes fonciers sûrs pourrait procurer des avantages économiques et environnementaux substantiels, et les régimes fonciers applicables aux arbres pourraient susciter des améliorations capitales pour la gestion des terres. La conférence a souligné la nécessité d'améliorer les droits d'accès aux arbres et aux terres en instaurant à destination des agriculteurs des incitations fortes à participer à l'agroforesterie, par exemple, conformément aux <a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/VG_FR_March_2012_final.pdf" target="_blank"><em>Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts</em></a> adoptées récemment par le Comité de la sécurité alimentaire mondiale.<br /><strong><br />Les services écosystémiques des forêts favorisent la production alimentaire<br /></strong><br />La conférence a mis en lumière le rôle central des services écosystémiques rendus à la production agricole par les forêts et les arbres, notamment la protection des ressources en eau et en sols, contribuant ainsi à développer les sols, à accroître leur fertilité, à réguler le climat et à offrir un habitat aux pollinisateurs et aux prédateurs sauvages des ravageurs agricoles.<br /><br />Les zones humides boisées et les forêts de mangrove aident à protéger les zones côtières des inondations, renforçant ainsi la stabilité de la production alimentaire dans ces régions. Les forêts jouent également un rôle crucial dans la pêche fluviale et côtière, souvent décisive pour les communautés pauvres. Les forêts de montagne rendent des services écosystémiques vitaux, fournissant en particulier de l'eau douce «bleue» aux forêts et aux communautés en aval.<br /><strong><br />Coopération intersectorielle<br /><br /></strong>D'après les recommandations de la conférence, il est essentiel de veiller à ce que les politiques sectorielles concernées, notamment en matière d'agriculture, de forêts et d'arbres, de sécurité alimentaire et de nutrition, collaborent et que toutes les parties prenantes, depuis les communautés qui vivent des forêts jusqu'aux ministères, participent activement à leur développement et à leur mise en œuvre. <br /><br />La conférence a réuni plus de 400 participants représentant des administrations publiques, des organisations de la société civile, des communautés locales, des donateurs et des agences internationales de plus d'une centaine de pays.<br /><br />Les participants ont également invité la FAO à diffuser les recommandations issues de la conférence lors des prochaines sessions du Comité de la sécurité alimentaire mondiale et du Comité des forêts ainsi qu'à l'occasion de la deuxième Conférence internationale sur la nutrition (ICN2), qui se tiendra au siège de la FAO à Rome du 19 au 21 novembre 2014.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/176247/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/176247/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 15 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Slow Food et la FAO unissent leurs forces</title>
	
	<description> La FAO et l'organisation internationale Slow Food ont convenu aujourd'hui de mener des actions communes pour améliorer les conditions de vie des petits exploitants et des petits agriculteurs en zone rurale.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>15 mai 2013, Rome</strong> - La FAO et l'organisation internationale Slow Food ont convenu aujourd'hui de mener des actions communes pour améliorer les conditions de vie des petits exploitants et des petits agriculteurs en zone rurale. <br /> <br /> Aux termes du protocole d'accord signé, les deux organisations vont unir leurs forces pour promouvoir des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs à l'échelle locale, nationale et internationale. <br /> <br /> Les actions envisagées consisteront principalement à mener des campagnes de sensibilisation, à renforcer les réseaux locaux, régionaux et mondiaux, et à faire connaître les initiatives de grande envergure comme l'Année internationale de l'agriculture familiale, qui sera célébrée en 2014. Il s'agira aussi de souligner la valeur des denrées alimentaires locales et de cultures négligées et, parallèlement, de faciliter l'accès des petits producteurs aux marchés, d'améliorer la conservation et l'exploitation de la biodiversité, de réduire les pertes et les déchets alimentaires, enfin, d'accroître le bien-être animal. <br /> <br /> Au moment de signer pour la FAO, le Directeur général M. José Graziano da Silva a expliqué: «Slow Food et la FAO partagent une même vision d'un monde durable d'où la faim serait exclue et où la biodiversité serait sauvegardée pour les générations futures. L'accord signé aujourd'hui, en ouvrant la voie à de nombreuses initiatives conjointes majeures, nous rapproche un peu plus de cet objectif.»<br /> <br /> Au nom de Slow Food, son président Carlo Petrini a précisé: «La collaboration entre la FAO et Slow Food repose sur notre volonté commune de promouvoir la richesse des traditions gastronomiques locales, pour défendre la biodiversité alimentaire et pour soutenir les petits agriculteurs et producteurs.»  <br /> <br /> <strong>De la valeur des aliments traditionnels<br /> <br /> </strong>Cet accord vise notamment à préserver les produits alimentaires traditionnels et à promouvoir les traditions culinaires et le patrimoine culturel des communautés rurales. Plus précisément, Slow Food peut contribuer à inventorier les espèces locales et indigènes sous-exploitées mais potentiellement importantes pour la sécurité alimentaire. Cet inventaire donnera du poids aux actions de la FAO visant à réévaluer et à promouvoir les cultures négligées.  <br /> <br /> La FAO et Slow Food travailleront ensemble pour faciliter l'accès des petits agriculteurs aux marchés en renforçant les organisations de producteurs et les coopératives. Slow Food peut aider les producteurs à mieux s'organiser et à raccourcir la chaîne d'approvisionnement alimentaire, y compris concernant la commercialisation, l'étiquetage et le conditionnement, aux fins de garantir des prix équitables tant aux producteurs qu'aux consommateurs. <br /> <br /> Les deux organisations souligneront aussi combien le bien-être animal est un élément essentiel pour ajouter de la valeur aux produits d'origine animale et pour accroître les revenus des agriculteurs et d'autres acteurs de la filière alimentaire. Ici, le rôle de Slow Food consistera à élaborer et à présenter des directives et des outils spécifiques pour favoriser l'application de bonnes pratiques. <br /> <strong><br /> La collaboration au service de projets de la FAO en cours<br /> <br /> </strong>La FAO identifiera les synergies possibles et les aspects sur lesquels collaborer au sein de projets en cours, notamment l'initiative pour une Afrique libérée de la faim qui réunit l'Union africaine, la FAO et l'Institut brésilien Lula. Cette initiative vise à éradiquer la faim du continent africain en commençant par quatre pays: l'Angola, l'Éthiopie, le Malawi et le Niger. <br /> <br /> Une collaboration est aussi envisageable pour soutenir les femmes en zones rurales dans le cadre du projet <a href="http://www.fao.org/dimitra/en/" target="_blank">Dimitra</a> que mènent la FAO, la Commission européenne et la Belgique. Ce projet participatif d'information et de communication fait valoir le rôle central des femmes dans la production alimentaire afin que leurs intérêts soient mieux pris en compte. <br /> <br /> Autre possibilité: la préparation de solutions pour le <a href="http://www.fao.org/erp/erp-home/fr/" target="_blank">partenariat Éducation pour les populations rurales (EPR)</a>, qui vise à lever toutes les contraintes existantes et à garantir l'éducation et la formation de tous les habitants des zones rurales.   <br /> <br /> Slow Food est une organisation internationale à but non lucratif qui cherche à promouvoir, au niveau local, des aliments de qualité produits et distribués suivant une approche responsable sur les plans social et environnemental. Ses quelque 100 000 membres agissent dans 150 pays. Par ses projets et ses initiatives, Slow Food implique des millions de personnes.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/176160/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/176160/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 14 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les produits forestiers, insectes compris, sont essentiels à la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Les forêts, les arbres sur les exploitations et l'agroforesterie sont essentiels à la lutte contre la faim et devraient être mieux intégrés aux politiques de sécurité alimentaire et d'utilisation des sols, a affirmé aujourd'hui le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva lors de la Conférence internationale sur les forêts au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition qui se tient à Rome du 13 au 15 mai.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>13 mai 2013, Rome - </strong>Les forêts, les arbres sur les exploitations et l'agroforesterie sont essentiels à la lutte contre la faim et devraient être mieux intégrés aux politiques de sécurité alimentaire et d'utilisation des sols, a affirmé aujourd'hui le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva lors de la Conférence internationale sur les forêts au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition qui se tient à Rome du 13 au 15 mai.<br /> <br /> «Les forêts contribuent aux moyens d'existence de plus d'un milliard de personnes, y compris les plus démunis. Les forêts sont une source d'alimentation, d'énergie pour la cuisson des aliments, de fourrage pour les bêtes et de revenus pour acheter de la nourriture», a expliqué M. Graziano da Silva.<br /> <br /> Le gibier et les insectes constituent souvent les principales sources de protéines en zone forestière, alors que les feuilles, les graines, les champignons, le miel et les fruits apportent les minéraux et les vitamines garant d'un régime nutritif.»<br /> <br /> «Or, les forêts et les systèmes agroforestiers sont rarement considérés lors de l'élaboration des politiques de sécurité alimentaire et d'utilisation des terres. Souvent, les personnes en zones rurales ne disposent pas de droits d'accès reconnus aux forêts et aux arbres, ce qui compromet leur sécurité alimentaire. La contribution potentielle des forêts à la sécurité alimentaire et à la nutrition des ruraux devrait être davantage prise en compte», estime le Directeur général de la FAO.<br /> <strong><br /> </strong><strong>Des insectes frits, sauvages ou d'élevage</strong><strong><br /> </strong><br /> Selon une nouvelle étude de la FAO présentée lors de la Conférence internationale sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition, les insectes constituent une source majeure et facilement accessible d'aliments nutritifs et riches en protéines issus des forêts. On estime qu'ils s'inscrivent dans les régimes alimentaires traditionnels d'au moins deux milliards de personnes. La récolte et l'élevage d'insectes peuvent créer des emplois et des sources de revenus, pour l'instant essentiellement au niveau des ménages mais potentiellement aussi à l'échelle industrielle.<br /><strong><br /></strong><strong>Une diversité étonnante de créatures</strong><strong><br /> <br /> </strong>Avec environ un million d'espèces connues, les insectes représentent plus de la moitité de tous les organismes vivant sur la planète classifiés jusqu'ici.<br /> <br /> D'après les recherches de la FAO, menées en partenariat avec l'Université de Wageningen aux Pays-Bas, plus de 1 900 espèces d'insectes sont consommées par les hommes sur le globe. À l'échelle mondiale, les principaux insectes consommés sont: les scolythes (31 %), les chenilles (18 %), les abeilles, les guêpes et les fourmis (14 %), les sauterelles et les criquets (13 %).<br /> <br /> De nombreux insectes sont riches en protéines et en lipides mais aussi en calcium, en fer et en zinc. Le bœuf contient en moyenne 6 mg de fer pour 100 g de poids sec, alors que ce chiffre varie entre 8 et 20 mg pour 100 g de poids sec chez la sauterelle, selon l'espèce et le type d'aliments que cette espèce elle-même consomme.<br /> <strong><br /> </strong><strong>Premiers pas pour les plus délicats</strong><strong><br /> </strong><br /> «Nous ne disons pas que les gens doivent consommer des bestioles», souligne Eva Muller, Directrice de la Division de l'économie, des politiques et des produits forestiers à la FAO et coauteur de l'ouvrage <a href="http://www.fao.org/docrep/018/i3253e/i3253e00.htm" target="_blank"><em>Des insectes comestibles: perspectives d'avenir en matière de sécurité alimentaire humaine et animale</em></a>.<br /> <br /> «Nous disons que les insectes constituent simplement l'une des ressources que fournissent les forêts, et que leur potentiel est plutôt sous-exploité dans l'alimentation, surtout l'alimentation animale. Cependant, à mesure que les habitats forestiers disparaissent, nous risquons de perdre des espèces avant d'avoir compris comment les utiliser pour réduire la faim», ajoute Mme Muller.<br /> <br /> Les insectes d'élevage offriraient une solution durable pour éviter toute surexploitation susceptible d'affecter des espèces plus prisées. Certaines espèces, comme les vers de farine, sont déjà produites à une échelle commerciale puisqu'elles sont utilisées sur des marchés de niche comme l'alimentation des animaux domestiques, les zoos et la pêche de loisir. Si la production était plus automatisée, cela rabaisserait les coûts à un niveau où le secteur profiterait d'une substitution de la farine de poisson par la farine d'insecte pour nourrir les élevages, par exemple. En conséquence, cela aurait pour avantage d'augmenter l'offre de poisson disponible pour la consommation humaine.<br /> <strong><br /> </strong><strong>Les bestioles se développent avec moins</strong><strong><br /> </strong><br /> Parce que les insectes sont des animaux à sang froid, ils n'utilisent pas l'apport énergétique de l'alimentation pour maintenir leur température corporelle. En moyenne, les insectes consomment seulement 2 kg de nourriture pour produire 1 kilo de viande d'insecte. Le bétail, à l'autre bout du spectre, nécessite 8 kg de nourriture pour produire 1 kg de viande.<br /> <br /> En outre, les insectes produisent une faible part des émissions telles que le méthane, l'ammonium et autres gaz à effet de serre dégagés par le fumier qui favorisent le réchauffement et polluent l'environnement. Les insectes peuvent même servir à réduire les déchets, en participant aux processus de compost qui réinjectent les nutriments dans le sol tout en diminuant les odeurs nauséabondes.<br /> <strong><br /> <strong>Le besoin de politiques d'exécution</strong><br /> </strong><br /> Cependant, dans la plupart des pays très industrialisés, la législation interdit de nourrir les animaux avec des déchets et de la boue ou des eaux grasses, même si ces matières constituent l'alimentation habituelle des insectes. Et il conviendrait d'approfondir les recherches, notamment concernant l'élevage d'insectes à partir de déchets. Mais les scientifiques s'accordent généralement sur le fait que les insectes diffèrent tellement des mammifères sur le plan biologique qu'il est très improbable que leurs maladies se transmettent à l'homme.<br /><br />Dans certains cas, la réglementation interdit également l'exploitation des insectes dans la consommation humaine, même si avec la multiplication des restaurants et boutiques de nouveaux aliments dans les pays développés, cette pratique semble largement tolérée.<br /> <br /> Comme pour d'autres types d'aliments, l'hygiène est un aspect important à respecter dans les processus de production, de transformation et de préparation des aliments afin d'éviter le développement de bactéries et d'autres microorganismes susceptibles de nuire à la santé humaine. Les normes de sécurité alimentaire peuvent être étendues de manière à inclure les insectes et les produits à base d'insectes. Quant aux normes de contrôle qualité le long de la chaîne de production, elles joueront un rôle majeur pour susciter la confiance du consommateur envers les aliments contenant ou dérivés des insectes et destinés à la consommation humaine ou animale.<br /> <br /> "Le secteur privé est prêt à investir dans l'élevage d'insectes. De grandes perspectives se dessinent devant nous», explique Paul Vantomme, l'un des auteurs de ce rapport. «Mais aucune entreprise ne se risquera à investir dans ce secteur d'activités tant que les textes législatifs n'auront pas été clarifiés et empêcheront même l'essor de ce nouveau marché».</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/175989/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/175989/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 13 May 2013 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les prévisions de la FAO annoncent une forte production céréalière en 2013</title>
	
	<description> D'après les premières prévisions de la FAO, figurant sur le Bulletin FAO sur l'offre et la demande de céréales, publié aujourd’hui, l'année 2013 verra la production mondiale de blé, de céréales secondaires et de riz progresser fortement. Si les conditions météorologiques sont plus normales qu'en 2012, la production mondiale de blé devrait atteindre 695 millions de tonnes, soit 5,4 % de plus que l'an dernier et seulement 6 millions de tonnes en-dessous du niveau record de 2011.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 mai 2013, Rome</strong> - D'après les premières prévisions de la FAO, figurant sur <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">le Bulletin FAO sur l'offre et la demande de céréales</a>, publié aujourd'hui, l'année 2013 verra la production mondiale de blé, de céréales secondaires et de riz progresser fortement. Si les conditions météorologiques sont plus normales qu'en 2012, la production mondiale de blé devrait atteindre 695 millions de tonnes, soit 5,4 % de plus que l'an dernier et seulement 6 millions de tonnes en-dessous du niveau record de 2011.<br /> <br /> En 2013, la production de céréales secondaires culminerait à 1 266 millions de tonnes, du jamais vu puisque ce chiffre excède de 9,3 % le record de 1 167 millions de tonnes enregistré en 2011. <br /> <br /> Sur ce total, le maïs devrait représenter environ 960 millions de tonnes, à savoir 10 % de plus qu'en 2012. L'essentiel de cette hausse interviendrait aux États-Unis, premier producteur au monde, où les plantations pourraient retrouver leur niveau de 1936. Après un épisode de sécheresse, le rétablissement des principaux pays producteurs de la CEI devrait contribuer grandement à cette production mondiale record. <br /> <br /> Toujours provisoirement, la FAO prévoit une production rizicole 2013 de 497,7 millions de tonnes, soit 16 millions de tonnes de plus qu'en 2012, avec une progression très marquée en Inde et en Indonésie. <br /> <br /> <strong>Consommation de céréales</strong><br /> <br /> Malgré l'amélioration attendue de la production, la consommation céréalière mondiale devrait stagner en 2012/2013 sous l'effet de la hausse des prix des céréales et d'une demande d'éthanol hésitante. Les prévisions l'établissent à 2 332 millions de tonnes, un niveau sensiblement identique à celui de 2011/2012.<br /> <br /> À l'approche de la fin de saison 2013, les stocks mondiaux de céréales totaliseraient 505 millions de tonnes, ce qui représente 1 % (5 millions de tonnes) de plus que les prévisions précédentes, mais environ 3 % (16 millions de tonnes) de moins que leurs niveaux initiaux.<br /> <br /> En 2012/2013, les échanges mondiaux de céréales devraient chuter sensiblement, pour toutes les principales céréales. À 304,4 millions de tonnes, ils totalisent presque 1 million de tonnes de plus que les prévisions publiées en avril, mais restent en recul d'environ 4 % (13 millions de tonnes) par rapport à 2011/12.<br /> <br /> <strong>L'Indice FAO des prix des aliments en hausse deux mois de suite<br /> </strong><br /> L'<a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> a progressé en avril pour le second mois consécutif, s'élevant de 1 %, soit 2 points.  <br /> <br /> Comme en mars, cette progression est due presqu'exclusivement à la nette hausse des prix du secteur laitier. Pour la plupart des autres denrées alimentaires, les prix ont chuté. À 215,5 points en avril, l'Indice FAO des prix des aliments était également supérieur de 1 % à son niveau d'avril 2012 et se trouve à 9 % de son pic de février 2011. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix des produits laitiers a atteint 259 points en avril, s'élevant de presque 34 points (14,9 %) par rapport au mois de mars, ce qui constitue la deuxième variation mensuelle la plus importante. La principale raison en est l'effondrement de la production laitière en Nouvelle-Zélande, premier exportateur de produits laitiers au monde. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix des céréales a atteint 235 points en avril, soit 10 points (4,1 %) de moins qu'en mars mais presque 11 points (4,9 %) de plus qu'en avril 2012. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix des matières grasses et des huiles a atteint 199 points en avril, une contraction de 2 points (1,5 %) par rapport à mars. Le fléchissement des prix de l'énergie et les préoccupations persistantes quant à la situation économique mondiale ont continué à peser sur les huiles végétales dans leur ensemble. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix de la viande a atteint 179 points en avril, restant stable depuis fin 2012, autour de 177-179. Néanmoins, les prix de la viande restent généralement élevés. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix du sucre a atteint 253 points en avril, un recul de plus de 9 points (3,6 %) par rapport à mars.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/175820/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/175820/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 08 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Mortalité élevée des crevettes en Asie: le coupable démasqué</title>
	
	<description> Les chercheurs de l'Université de l'Arizona ont accompli un progrès majeur en identifiant l'agent responsable de la maladie mystérieuse qui décime la crevetticulture asiatique. Le syndrome de mortalité précoce de la crevette (EMS) ou syndrome de nécrose hépatopancréatique aiguë (AHPNS) a provoqué depuis deux ans des morts massives dans les élevages de crevette de plusieurs pays d'Asie où un million de personnes vivent de la crevetticulture.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>3 mai 2013, Rome</strong> - Les chercheurs de l'Université de l'Arizona ont accompli un progrès majeur en identifiant l'agent responsable de la maladie mystérieuse qui décime la crevetticulture asiatique.<br /><br />Cette maladie, connue sous le nom de syndrome de mortalité précoce de la crevette (EMS) ou syndrome de nécrose hépatopancréatique aiguë (AHPNS) a provoqué depuis deux ans des morts massives dans les élevages de crevette de plusieurs pays d'Asie où un million de personnes vivent de la crevetticulture.<br /><br />En 2011, l'Asie a produit 3 millions de tonnes de crevettes, pour une valeur de 13,3 milliards de dollars.<br /><br />Les bassins infectés connaissent des niveaux de mortalité très élevés au début du cycle de croissance - allant dans certains cas jusqu'à 100 pour cent.<br /><br />Jusqu'à présent, la cause de la maladie échappait totalement aux scientifiques, aux autorités vétérinaires et aux aquaculteurs, rendant la prévention et les traitements difficiles.<br /><br />Mais le coupable a été démasqué: il s'agit d'une souche bactérienne fréquente dans les eaux côtières saumâtres sur toute la planète, <a href="http://www.cdc.gov/nczved/divisions/dfbmd/diseases/vibriop/"><em>Vibrio parahaemolyticus</em></a><em>.<br /><br /></em>Une équipe de chercheurs de l'Université de l'Arizona est parvenue à isoler la souche et à s'en servir pour inoculer la maladie à des crevettes saines, méthode scientifique dite du <em>postulat de Koch</em>.<br /><br />«Nous avons réussi à isoler une culture pure de la souche <em>V. parahaemolyticus</em> et à reproduire l'EMS/AHPNS en laboratoire», explique le professeur Donald V. Lightner du Laboratoire de pathologie aquacole de l'Université de l'Arizona. «La forte virulence de cet agent pour les crevettes s'explique peut-être par un phage qui s'attaque à cette souche particulière de <em>V. parahaemolyticus</em>», précise-t-il. <br /><br />Les efforts réalisés pour étudier l'EMS, identifier sa pathologie et y faire face ont été soutenus par un ensemble de partenaires comprenant l'Université de l'Arizona; le Département des pêches et de l'aquaculture, le Centre de gestion des crises - santé animale et le Programme de coopération technique de la FAO; l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE); la Banque mondiale; le Réseau des centres d'aquaculture d'Asie et du Pacifique (NACA); l'Alliance mondiale pour l'aquaculture (GAA); le ministère de l'Agriculture et du Développement rural du Viet Nam; CP Foods; Minh Phu Seafood Corporation; Grobest Inc., enfin, le groupe agroalimentaire Uni-President.<br /><br />Cette découverte de l'Université de l'Arizona est une première étape décisive pour combattre l'EMS. <br /><br />Le syndrome EMS/AHPNS est apparu en 2009. En 2010, l'épizootie est devenue grave. En Chine en 2011, les élevages de crevette de Hainan, du Guangdong, du Fujian et du Guangxi enregistraient des pertes de près de 80 pour cent. En Thaïlande, la production de crevette devrait chuter de 30 pour cent en 2013 par rapport à l'année dernière sous l'effet de la maladie. Dans certains élevages crevetticoles à l'est du pays, la production a reculé de 60 pour cent. <br /><br />La FAO a d'abord envoyé une mission d'étude au Viet Nam, en 2011, via le <a href="http://www.fao.org/emergencies/comment-nous-travaillons/preparer-et-repondre/centre-de-gestion-des-crises-sante-animale/fr/" target="_blank">CMC-AH</a>. Celle-ci a mis en évidence un agent infectieux et depuis 2012 déploie un projet d'assistance technique d'urgence dans le pays.<br /><br /><strong>Pas de risque pour la santé humaine<br /></strong><br />Quelques rares souches de <em>V. parahaemolyticus</em> provoquent des problèmes gastriques chez l'homme - causés par la consommation de crevettes ou d'huîtres crues ou peu cuites -, mais seules les souches porteuses de deux gènes spécifiques peuvent entraîner une maladie humaine.<br /><br />Or seulement 1 à 2 pour cent des souches sauvages de <em>V. parahaemolyticus</em> dans le monde contiennent ces deux gènes; la souche identifiée par M. Lightner et son équipe comme étant responsable de l'EMS n'en fait pas partie. <br /><br />«La souche de <em>V. parahaemolyticus</em> que nous avons isolée s'avère ne pas être porteuse des gènes qui rendent la bactérie virulente pour les humains», explique M. Lightner.<br /><br />«Aucune maladie humaine n'a été constatée en association avec l'EMS et ces nouveaux éléments tendent à confirmer que les crevettes infectées par l'EMS ne sont pas dangereuses pour la santé humaine», confirme Iddya Karunasagar, spécialiste de la sécurité des aliments d'origine marine à la FAO.<br /><br /><strong>Seules les crevettes sont vulnérables<br /><br /></strong>L'EMS touche deux espèces de crevette d'élevage très communes: la crevette géante tigrée <a href="http://www.fao.org/fishery/species/3405/fr"><em>Penaeus monodon</em></a> et la crevette à pattes blanches <em><a href="http://www.fao.org/fishery/species/3404/fr" target="_blank">Penaeus vannamei</a></em>.<br /><br />Parmi les signes cliniques de la maladie figurent léthargie, croissance lente, estomac et intestin moyen vides, hépatopancréas (organe digestif servant de foie) pâle et atrophié et, souvent, des stries noires. La mortalité massive débute dans les 30 jours après l'infestation du bassin.<br /><br />Jusqu'à présent, les pays officiellement concernés par l'EMS sont la Chine, la Malaisie, la Thaïlande et le Viet Nam.<br /><br />Mais toutes les régions pratiquant l'élevage de <em>P. monodon</em> et <em>P. vannamei</em> peuvent être touchées. C'est le cas de l'essentiel de l'Asie et d'une grande partie de l'Amérique latine, où l'élevage de crevette est également important, mais aussi de certains pays d'Afrique (Madagascar, Égypte, Mozambique et Tanzanie).<br /><br />La maladie semble se répandre à proximité des élevages déjà infectés ou lors du transport de crevettes malades, généralement des juvéniles utilisés pour l'alevinage.<br /><br />L'équipe de M. Lightner n'a pas pu reproduire l'EMS à partir d'échantillons de crevettes congelées puis décongelées, ce qui suggère que le froid tue la bactérie. Or, l'essentiel des échanges internationaux de crevettes concerne des produits congelés, qui présenteraient donc un risque de transmission faible, voire nul.<br /><br /><strong>Traiter l'EMS<br /><br /></strong>À présent que l'agent responsable de l'EMS est connu, de plus amples recherches doivent être menées d'urgence pour mieux comprendre la diffusion de la maladie d'un élevage à l'autre et définir les mesures qui s'imposent. <br /><br />Parallèlement, la FAO et ses partenaires amorcent un effort régional concerté de lutte contre la maladie.<br /><br />Pour les crevetticulteurs, la prévention des problèmes liés à l'EMS sera facilitée si elle s'appuie sur les bonnes pratiques existantes en matière d'aquaculture et de biosécurité.Les recommandations sont les suivantes: <br /><ul><li>Les crevettes post-larves servant à l'alevinage doivent être achetées auprès de vendeurs jouissant d'une bonne réputation et faire l'objet d'une certification par les autorités de santé animale avant leur introduction dans l'exploitation aquacole, puis subir une période de quarantaine avant l'alevinage.</li></ul><ul><li>Il convient d'utiliser une alimentation de qualité et d'éviter aux crevettes les stress environnementaux, pour préserver leur bonne santé.</li></ul><ul><li>La sécurité sanitaire des bassins doit être maintenue avec soin et les juvéniles doivent faire l'objet d'une surveillance étroite. Toute maladie doit immédiatement être signalée aux autorités compétentes. </li></ul><ul><li>Le suivi régulier des bassins aquacoles doit faire partie des mesures de routine de surveillance de la santé des animaux aquatiques à l'échelle de l'exploitation, puisqu'il est avéré que cette pratique rompt le cycle de vie des pathogènes. </li></ul><p>Hors de l'exploitation, le transport de crevettes vivantes ou congelées doit également respecter les bonnes pratiques établies.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/175434/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/175434/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 03 May 2013 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les nouvelles stratégies de partenariat de la FAO</title>
	
	<description> Le Conseil de la FAO a approuvé deux nouvelles stratégies visant à renforcer les partenariats de l'Organisation avec des institutions de la société civile et des entreprises du secteur privé. Ces stratégies constituent un cadre aux actions qu'elle mène pour réaliser ses Objectifs stratégiques et vaincre la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 avril 2013, Rome - </strong>Le<strong> </strong>Conseil de la FAO a approuvé deux nouvelles stratégies visant à renforcer les partenariats de l'Organisation avec des institutions de la société civile d'une part et avec des entreprises du secteur privé d'autre part. <br /><br />Ces stratégies constituent un cadre aux actions que mène la FAO en collaboration avec des partenaires privés et issus de la société civile pour réaliser ses Objectifs stratégiques et vaincre la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.<br /><br />Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a remercié le Conseil de son approbation, ajoutant: «Nous répétons très souvent qu'il n'est possible de supprimer la faim que si nous travaillons ensemble. Ces stratégies prouvent notre volonté de travailler en partenariat.»<br /><br />Selon la FAO, il est essentiel de nouer des partenariats élargis et renforcés pour atteindre ses objectifs, notamment au regard des efforts de l'Organisation en faveur de la décentralisation. «Une organisation seule ne parviendra pas à supprimer la faim», a délaré M. Graziano da Silva en de nombreuses occasions. La collaboration et le soutien d'autres acteurs sont vitaux. <br /><br />L'approbation de ces stratégies permettra à la FAO, en particulier sur le terrain, de conclure plus facilement des partenariats avec la société civile et les entreprises. Un élément décisif consistera à s'assurer que les principales parties prenantes issues de la société civile et du secteur privé dans le domaine de la sécurité alimentaire sont identifiées et impliquées à l'échelle nationale pour appuyer les actions de la FAO.<br /><br />Les deux stratégies identifient six grands domaines de collaboration - concertation politique, normalisation, définition de programmes techniques et spécialisés, représentation et communication, mobilisation et utilisation conjointe des ressources, partage des connaissances - et deux principaux niveaux d'interaction, mondial et décentralisé.  <br /><br />Ces deux stratégies résultent de consultations élargies auprès des États membres, de participants extérieurs majeurs et de membres du personnel de la FAO, aussi bien au siège que sur le terrain. Réunions de consultation, discussions bilatérales et séances informelles ont servi à débattre des documents soumis, et les résultats de ces échanges se retrouvent dans la version finale desdits documents.<br /><br />Le nouveau Cadre stratégique, révisé, de la FAO pour la prochaine décennie comprend cinq Objectifs stratégiques:<br /><br />1. Contribuer à éradiquer la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition<br />2. Accroître et améliorer la fourniture des biens et services de l'agriculture, de la sylviculture et de la pêche de manière durable <br />3. Réduire la pauvreté rurale<br />4. Favoriser l'adoption de systèmes agricoles et alimentaires plus intégrateurs et efficaces à l'échelle locale, nationale et internationale<br />5. Renforcer la résilience des moyens d'existence face aux menaces et aux crises. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>«Une occasion formidable» de vaincre la faim en Afrique</title>
	
	<description> C'est là une occasion formidable d'éradiquer la faim sur le continent africain, a souligné M. Graziano da Silva. Il s'agit avant tout de tirer parti des succès remportés par les nombreux pays d'Afrique qui ont déjà mis en place des solutions pour remédier à l'insécurité alimentaire et à la malnutrition.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>22 avril 2013, Rome</strong> - Les ministres et les hauts représentants de cinq nations africaines se sont réunis aujourd'hui avec le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva pour préparer une rencontre de haut niveau entre dirigeants africains et internationaux à Addis-Ababa en juin prochain. Cette rencontre consiste à relancer un partenariat qui permettrait d'intensifier les efforts visant à éliminer la faim en Afrique.<br /><br />«C'est là une occasion formidable» d'éradiquer la faim sur le continent africain a souligné M. Graziano da Silva lors d'un événement en marge de la session du Conseil de la FAO, qui se tient à Rome cette semaine. Il s'agit avant tout de tirer parti des succès remportés par les nombreux pays d'Afrique qui ont déjà mis en place des solutions pour remédier à l'insécurité alimentaire et à la malnutrition.<br /><br />«En nous inspirant de ces expériences, nous pouvons mettre fin à l'insécurité alimentaire et à la malnutrition en Afrique. Ensemble, nous pouvons soulager les 23 pour cent d'Africains, selon les estimations, qui sont sous-alimentés et les 40 pour cent d'enfants âgés de moins de cinq ans qui souffrent de malnutrition ou d'un retard de croissance», a-t-il ajouté. <br /><br />L'heure est à l'optimisme: les gouvernements et les populations du continent s'impliquent comme jamais pour combattre la faim. La décision de la Conférence régionale de la FAO pour l'Afrique visant à instaurer un Fonds fiduciaire pour la sécurité alimentaire de l'Afrique l'illustre parfaitement. La République du Congo, l'Angola et la Guinée équatoriale ont déjà annoncé leur contribution. <br /><br /><strong>Des approches nouvelles et unifiées<br /><br /></strong>Avec l'engagement politique, le travail en partenariat est un autre élément clé. C'est la raison pour laquelle la FAO s'associe à l'Union africaine et à l'Institut Lula, au Brésil, pour organiser une rencontre de haut niveau à Addis-Abeba du 30 juin au 1er juillet, intitulée «Nouvelles approches unifiées pour mettre un terme à la faim en Afrique». <br /><br />Ce partenariat s'appuiera sur le Programme détaillé pour le développement de l'agriculture africaine (PDDAA), qui fête ses dix ans et a déjà fait ses preuves dans 30 pays, et sur le défi Faim zéro du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, afin de susciter un engagement politique fort et soutenu contre la faim en Afrique. <br /><br />«Notre objectif consiste à voir ce qui fonctionne pour les Africains et pour les non-Africains, apprendre de ces expériences, étendre la portée des initiatives concluantes, combler les lacunes identifiées et, si nécessaire, ajuster ou repenser notre approche», a précisé M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>Des partenariats novateurs<br /><br /></strong>«Nous comptons recourir à des partenariats innovants, impliquer tous les secteurs de la société, affirmer la responsabilité collective et, ainsi, faciliter la réalisation des objectifs du PDDAA», a ajouté le Directeur général de la FAO.<br /><br />A l'événement organisé en marge de la session du Conseil partcipaient Rigobert Maboundou, Ministre de l'agriculture et de l'élevage de la République du Congo et Président de la 27e Conférence régionale de la FAO; Amadou Allahoury Diallo, Haut-Commissaire à l'initiative 3N ("Les Nigériens Nourrissent les Nigériens") de la République du Niger; Jeffrey Luhanga, secrétaire principal de l'agriculture et de la sécurité alimentaire au Ministère de l'agriculture de la République du Malawi; Florêncio Mariano da Conceição, ambassadeur de la République d'Angola; Abreha Aseffa, Représentant suppléant permanent auprès de la FAO de la République fédérale d'Éthiopie. Lailà Lokosang, conseiller du PDDAA en nutrition et sécurité alimentaire, représentait le Commissaire de l'Union africaine à l'économie rurale et à l'agriculture, Mme Tumusiime Rhoda Peace.<br /><br />L'Angola, l'Éthiopie, le Malawi et le Niger ont enjoint la FAO de soutenir plus encore leurs efforts visant à promouvoir la sécurité alimentaire et la nutrition dans le cadre des nouvelles approches, unifiées, pour vaincre la faim en Afrique. La phase pilote du partenariat va donc débuter pour ces quatre pays.<br /><br />Lors du forum, M. Diallo (République du Niger) a expliqué que si l'histoire de son pays était marquée par une succession de sécheresses et de crises alimentaires, l'initiative 3N met tout en œuvre pour que «sécheresse ne rime plus avec famine». Le programme s'attache à améliorer l'accès des petits exploitants à l'eau, aux intrants, à l'information et à la formation. La protection sociale assurée au moyen de filets de sécurité, de liquidités et de bons d'alimentation, et de cantines scolaires est également essentielle, tout comme la promotion des marchés locaux, avec pour objectif une distribution «zéro transport» des produits. <br /><br /><strong>Une volonté politique constante<br /><br /></strong>M. Luhanga (Malawi) a expliqué que le pays est passé en moins de dix ans de grand importateur de denrées alimentaires à producteur d'excédents alimentaires. Cette mutation s'explique notamment par «une volonté politique constante», 17 pour cent du budget national étant désormais alloué au secteur agricole. Un autre élément important concerne les intrants subventionnés par les autorités, alors que les agriculteurs sont incités à augmenter la production de légumineuses et de haricots - aliments du pauvre - et que la population est encouragée à élever des moutons et des chèvres. <br /><br />A propos de l'Angola, M. Mariano da Conceição a précisé qu'un objectif fondamental du plan de développement national consiste à favoriser l'émergence d'un secteur agricole viable et compétitif afin de satisfaire la consommation alimentaire nationale. Le programme prévoit de faciliter l'accès au crédit des petits exploitants et d'améliorer routes, voies ferrées et ports. Une autre mesure importante vise à assurer l'approvisionnement en eau de toute la population - 60 pour cent de la population rurale actuellement n'ayant pas un accès approprié à l'eau.<br /><br />Concernant l'Éthiopie, M. Aseffa a expliqué que le pays mène le plus grand programme de protection sociale de l'Afrique sub-saharienne, couvrant 6,8 millions de personnes souffrant d'une insécurité alimentaire chronique. Cette action comprend des services de microfinance, des liquidités et des bons d'alimentation, des programmes d'infrastructure publique argent contre travail et d'autres initiatives pour développer la résilience des individus et de toute la collectivité. L'Éthiopie vise «un développement accéléré et soutenu pour mettre un terme à la pauvreté» a ajouté M. Aseffa.<br /><br /><strong>Un cadre favorable<br /><br /></strong>S'exprimant au nom de l'Union africaine, M. Lokosang a fait valoir que l'éradication de la faim passe par la création et le maintien d'un cadre favorable et par un encadrement adapté pour réaliser le défi Faim zéro. Une coordination durable et bien établie permettant une réponse multisectorielle est tout aussi cruciale.<br /><br />M. Maboundou, Président de la 27e Conférence régionale de la FAO, a souligné combien il est important que tous les pays respectent les engagements pris lors de la Conférence. Si l'on veut stimuler la production agricole, il est primordial de nouer des partenariats qui rassemblent les ressources appropriées, et donc d'instaurer des cadres juridiques adéquats en faveur d'un développement agricole durable.<br /><br />Résumant les débats, M. Graziano da Silva a énuméré sept éléments qui apparaissent incontournables dans tout programme national de sécurité alimentaire: 1. Affirmer une volonté politique. 2. Créer des marchés locaux. 3. Promouvoir le développement rural, y compris les infrastructures de stockage et de transport. 4. Reconnaître que les petits agriculteurs ne constituent pas une partie du problème mais bien une partie de la solution. 5. Prendre conscience qu'augmenter la production agricole et animale ne suffira pas à sortir les populations de la pauvreté: une protection sociale s'impose également. 6. Coordonner et instaurer une gouvernance pour mettre en œuvre les actions. 7. Développer une résilience au lieu de simplement se préoccuper des besoins immédiats.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174969/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174969/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 06:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO adopte le premier Plan d’action mondial pour les ressources génétiques forestières</title>
	
	<description> La Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture a adopté la semaine dernière le premier Plan d'action mondial pour la conservation, l'utilisation durable et le développement des ressources génétiques forestières. La Commission a demandé à la FAO d'élaborer une stratégie pour le mettre en œuvre et de mobiliser les ressources financières nécessaires, surtout en appui des pays en développement.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>22 avril 2013, Rome</strong> - La semaine dernière, la Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture a adopté le premier Plan d'action mondial pour la conservation, l'utilisation durable et le développement des ressources génétiques forestières.<br /><br />La Commission a demandé à la FAO d'élaborer une stratégie pour mettre en œuvre ce Plan et de mobiliser les ressources financières nécessaires, surtout en appui des pays en développement.<br /><br /><strong>Conserver les ressources génétiques forestières: une action vitale pour demain<br /><br /></strong>Selon les estimations, la planète compte entre 80 000 et 100 000 espèces d'arbres. Les écosystèmes forestiers restent des refuges essentiels pour la biodiversité, et 12 % des forêts sont jugées primordiales pour co<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>nserver la diversité biologique. <br /><br />Les forêts et les arbres contribuent à relever les défis présents et futurs de la sécurité alimentaire, de la réduction de la pauvreté et du développement durable en fonction de la richesse des essences, isolément et les unes par rapport aux autres. La diversité génétique est indispensable si l'on veut que les arbres des forêts survivent, s'adaptent et évoluent face à la variation des conditions environnementales. Cette diversité préserve aussi la vitalité des forêts et accroît la résilience aux stress tels que les organismes nuisibles et les maladies. <br /><br />De plus, la diversité génétique est déterminante dans les programmes de sélection artificielle et de domestication visant à développer des variétés adaptées ou à renforcer des traits utiles. Dans de nombreux pays, les perspectives de développement durable en zone rurale varieront grandement selon la diversité des espèces et des écosystèmes forestiers.<br /><br /><strong>Domaines d'action prioritaires<br /><br /></strong>Les efforts en faveur d'une gestion pérenne des ressources génétiques forestières aux niveaux national et international doivent s'appuyer sur des informations fiables et cohérentes. Les rapports nationaux sur l'état de ces ressources rédigés suivant les directives de la FAO sont la principale source d'informations comparables. Ils constituent aussi une base de référence permettant de recenser les domaines d'action prioritaires.<br /><br />Les actions à privilégier consistent ainsi à améliorer la disponibilité et l'accessibilité des informations sur les ressources génétiques forestières; à définir une stratégie mondiale de conservation; à gérer, à mettre en valeur et à exploiter de manière viable les ressources génétiques forestières; à établir et à examiner les mesures et les cadres juridiques en place pour intégrer les principaux aspects relatifs à la gestion pérenne des ressources génétiques forestières; enfin, à renforcer les capacités humaines et institutionnelles. <br /><br />Le Plan d'action mondial proposé doit à présent être soumis pour approbation finale à la Conférence de la FAO, qui aura lieu à Rome en juin 2013.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174925/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174925/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 21 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le Directeur général souligne les progès accomplis en matière de réforme et dévoile le nouveau Programme de travail et budget</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva s’est exprimé en ouverture du Conseil de l’Organisation, présentant le Programme de travail et budget 2014-2015 qui prévoit une augmentation de 1 % du budget réel, afin de soutenir les efforts de la FAO pour combattre la faim et la malnutrition et encourager un développement agricole durable</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>22 avril 2013, Rome -</strong> Le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva s'est exprimé aujourd'hui en ouverture du Conseil de l'Organisation, présentant le Programme de travail et budget 2014-2015, qui prévoit une augmentation de 1 pour cent du budget réel, afin de soutenir les efforts de la FAO pour combattre la faim et la malnutrition et encourager un développement agricole durable.<br /><br />Le Directeur général a également souligné les progrès accomplis en 2012 pour limiter la bureaucratie et réduire d'autres coûts, afin d'optimiser le fonctionnement de la FAO. <br /><br />«Nous parlons d'une transformation ambitieuse, qui vient juste de commencer et dont les effets ne se voient pas toujours immédiatement. Il n'en est pas moins essentiel que la FAO puisse fonctionner efficacement au XXIème<sup> </sup>siècle et remplir le rôle pour lequel elle a été créée», a-t-il précisé.<br /><br /><strong>Améliorer l'efficacité, renforcer les moyens sur le terrain<br /><br /></strong>Revenant sur les 16 mois qui se sont écoulés depuis qu'il est à la tête de l'Organisation, M. Graziano da Silva a fait observer qu'outre les 6,5 millions de dollars d'économies que les pays membres avaient chargé la FAO de trouver, celle-ci a pu réduire ses coûts de 19,3 millions de dollars supplémentaires. Les économies dégagées, qui représentent au total 25,8 millions de dollars, soit quatre fois la somme nécessaire, concernent essentiellement les coûts administratifs, en particulier du siège.<br /><br />M. Graziano da Silva a également souligné que ces économies ont servi à faire progresser la décentralisation de l'Organisation, y compris la création de 55 postes de cadres dans le monde, tout en préservant la capacité technique du siège.<br /><br />«Comme je l'ai déjà fait valoir, je pense qu'une forte présence sur le terrain est la clé pour faire de la FAO une organisation détentrice de savoirs réellement ancrée dans le concret», a ajouté M. Graziano da Silva.<br /><br />Le Directeur général a demandé aux pays membres de tenir compte, lors de la discussion du Programme de travail et budget, des efforts consentis pour rationaliser la gestion: économies sans précédent, réduction globale des postes permanents et augmentation nette des postes décentralisés.<br /><br />M. Graziano da Silva a estimé que les changements importants déjà entrepris, et ceux qui sont encore nécessaires, façonneront une nouvelle FAO tendue vers ses objectifs ultimes. «Pour la première fois de son histoire, le budget de l'Organisation sera dicté par ses objectifs et par les résultats qu'elle vise, et pas uniquement par ses activités.»<br /><br /><strong>L'accent mis sur la protection sociale<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva se propose de renforcer les capacités de la FAO dans le domaine de la protection sociale. Le raisonnement, a-t-il affirmé, est assez simple. <br /><br />«La principale mission de la FAO consiste à éradiquer la faim. À la création de l'Organisation après la seconde guerre mondiale, la faim s'expliquait avant tout par l'insuffisance de la production alimentaire. À l'époque, la seule et unique priorité était d'augmenter la production», a-t-il rappelé.<br /><br />Aujourd'hui, a-t-il encore expliqué, bien que la production alimentaire ait augmenté de manière exponentielle, près de 870 millions de personnes de par le monde souffrent encore de sous-nutrition chronique.<br /><br />«Le problème actuel est plus complexe et plus difficile à résoudre. Actuellement, la faim s'explique essentiellement par un accès insuffisant à la nourriture, ce qui est lié à la pauvreté, notamment à la pauvreté rurale. Ainsi, améliorer la protection sociale renforce efficacement la capacité des populations pauvres à acheter les aliments dont elles ont besoin à court terme. Ces mesures complètent les initiatives s'attachant à renforcer la productivité des petits exploitants et à soutenir l'emploi rural», a précisé le Directeur général.<br /><br />M. Graziano da Silva a également noté que l'accent doit être mis sur quatre grands domaines d'action: le Programme de coopération technique (l'essentiel des travaux d'expertise technique de la FAO sur le terrain), l'intégration de la protection sociale aux efforts de réduction de la pauvreté, les domaines de la communication, du plaidoyer, des partenariats et du développement des capacités, enfin, les fonctions de suivi et d'évaluation.<br /><br /><strong>Principaux thèmes à l'ordre du jour <br /><br /></strong>Dans son nouveau Programme de travail et budget, la FAO sollicite une augmentation de moins de un pour cent, qui suscitera de grands changements dans sa manière de travailler. Le PTB prévoit notamment: <br /><br /><strong>.</strong> une augmentation budgétaire de 10 millions de dollars visant à renforcer les domaines d'action prioritaires comme le Programme de coopération technique (contributions techniques de la FAO sur le terrain), y compris la capacité de protection sociale;<br /><br /><strong>.</strong> le développement et la mise en œuvre d'initiatives programmatiques régionales dans le cadre des Objectifs stratégiques et des plans d'action correspondants;<br /><br /><strong>.</strong> la poursuite de la décentralisation.<br /><br />Le Conseil de la FAO a confirmé la nomination de Mme Maria Helena Semedo comme Directrice générale adjointe (Connaissances). Mme Semedo, originaire du Cap-Vert, a rejoint l'Organisation en 2003 comme Représentante de la FAO au Niger, puis en 2008 a été nommée Représentante régionale adjointe en Afrique et Coordinatrice sous-régionale pour l'Afrique de l'Ouest.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174963/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174963/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 21 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>Normes applicables aux banques de gènes intéressant les ressources phytogénétiques – un progrès majeur</title>
	
	<description> La Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture (CRGAA) de la FAO a adopté de nouvelles normes internationales destinées à aider les banques de gènes, partout dans le monde, à conserver la diversité végétale de façon plus efficiente et plus rentable. M. Brad Fraleigh, Président de la session, a salué le «progrès majeur» qu'elles représentent.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>19 avril 2013, Rome</strong> - La Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture (CRGAA) de la FAO a adopté de nouvelles normes internationales destinées à aider les banques de gènes, partout dans le monde, à conserver la diversité végétale de façon plus efficiente et plus rentable.<br /><br />La Commission, qui se réunissait à Rome, a approuvé les <em>Normes applicables aux banques de gènes intéressant les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture</em>.<br /><br />M. Brad Fraleigh, Président de la 14ème session ordinaire de la CRGAA, a salué les Normes applicables aux banques de gènes, qui constituent selon lui un «progrès majeur» pour la préservation actuelle et future de la diversité végétale au profit de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. «Ces normes seront extrêmement utiles pour créer de nouvelles opportunités pour les banques de gènes et renforcer l'utilisation de ces ressources précieuses», a-t-il expliqué.<br /><br /><strong>Efforts pionniers</strong><br /><br />M. Clayton Campanhola, Directeur de la Division de la production végétale et de la protection des plantes de la FAO, a quant à lui remercié les experts des programmes nationaux et des autres organisations internationales et régionales de leurs efforts pionniers en préparation de ces normes.<br /><br />Ces normes sont des normes volontaires, mais elles ont une portée et une utilité universelles pour aider les banques de gènes à gérer les semences, qu'il s'agisse des ressources phytogénétiques <em>in situ</em>, cryoconservées ou cultivées <em>in vitro</em>. Elles ont été élaborées pour tenir compte des progrès techniques et du périmètre élargi des banques de ressources phytogénétiques.<br /><br />L'application systématique de ces normes nécessitera de mobiliser des ressources financières, afin d'améliorer les compétences professionnelles dans les pays en développement. <br /><br />Les Normes applicables aux banques de gènes seront disponibles dans toutes les langues officielles de l'ONU.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174843/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174843/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le pool international de gènes crucial pour notre survie</title>
	
	<description> Conserver et faire le meilleur usage possible des richesses génétiques de la planète: voilà qui sera crucial pour notre survie, sachant qu’il nous faudra produire des aliments suffisamment abondants et nutritifs pour une population en expansion, a déclaré aujourd’hui le Directeur général adjoint de la FAO, M. Dan Gustafson, devant la Commission intergouvernementale des ressources génétiques pour l’alimentation et l’agriculture.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>15 avril 2013, Rome </strong>– Conserver et faire le meilleur usage possible des richesses génétiques de la planète: voilà qui sera crucial pour notre survie, sachant qu'il nous faudra produire des aliments suffisamment abondants et nutritifs pour une population en expansion, a déclaré aujourd'hui le Directeur général adjoint de la FAO, M. Dan Gustafson, devant la Commission intergouvernementale des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture. <br /><br />La Commission, seul organisme intergouvernemental qui se consacre spécifiquement aux questions liées au pool international de gènes pour l'alimentation et l'agriculture, célèbre en 2013 son 30ème anniversaire et se réunit cette semaine à Rome.<br /><br />«D'après la FAO, adapter le secteur agricole n'est pas une possibilité, mais une nécessité pour la survie du genre humain; or les ressources génétiques feront partie intégrante de toute stratégie d'adaptation», a estimé M. Gustafson. <br /><br />«Assurer la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique est l'un des défis majeurs de  l'humanité», a-t-il ajouté. <br /><br />Le régime alimentaire humain est constitué à plus de 80 pour cent de végétaux. Quelque 30 cultures couvrent 95 pour cent des besoins alimentaires de l'homme, et cinq d'entre elles – le riz, le blé, le maïs, le millet et le sorgho – satisfont à elles seules 60pour cent de ces besoins. Pourtant, plus de 7 000 espèces végétales ont été cultivées et récoltées depuis que l'humanité s'est tournée vers l'agriculture il y a des millénaires. Et il existe plus de 30 000 plantes terrestres comestibles de par le monde.<br /><br />«Sous l'effet du changement climatique, la productivité de l'agriculture devrait diminuer, tout comme sa stabilité et ses revenus dans beaucoup de régions qui connaissent déjà une insécurité alimentaire élevée. Pourtant, la production agricole mondiale doit augmenter de 60 pour cent d'ici le milieu du siècle – dans moins de 40 ans – pour pouvoir couvrir les besoins alimentaires de la population mondiale en expansion», a expliqué M. Gustafson.<br /><br />«Les ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture jouent un rôle décisif dans la sécurité alimentaire, la sécurité des moyens de subsistance et celle des services environnementaux. Elles sont aussi déterminantes pour permettre aux cultures, au bétail, aux organismes aquatiques et aux arbres forestiers de résister aux conséquences du changement climatique.»<br /><br /><strong>Feuille de route sur le changement climatique<br /><br /></strong>La Commission étudiera une Feuille de route sur le changement climatique et les ressources génétiques, dont la première phase s'étendra jusqu'en 2017. Les activités prévues portent sur la sensibilisation, l'élaboration de directives relatives à l'intégration des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture aux stratégies d'adaptation, l'identification de points chauds où la biodiversité est particulièrement menacée par le changement climatique, enfin, la définition d'un plan d'action pour la conservation des plantes sauvages apparentées à des variétés cultivées.<br /><br />Si la Commission est plus avancée dans ses travaux sur les ressources génétiques végétales et animales, la FAO progresse aussi beaucoup sur les ressources génétiques des forêts, des organismes aquatiques, des micro-organismes et des invertébrés, ce qui reflète le mandat de la Commission, élargi en 1995. Les bactéries, notamment, sont essentielles à la production de yaourt et de fromage, les vers de terre brassent les sols et répartissent la matière organique sous forme de nutriments essentiels, enfin, une myriade de pollinisateurs, comme l'abeille, permettent la reproduction de 35 pour cent des cultures mondiales.<br /><br /><strong>Toucher les points sensibles <br /><br /></strong>Les pays des régions les plus chaudes seront les plus durement touchés par le changement climatique: c'est là que la hausse des températures devrait être la plus forte et que les systèmes agricoles sont les moins préparés. Les zones arides et semi-arides devraient encore s'assécher, tandis que dans d'autres régions les précipitations seront plus variables et moins prévisibles.<br /><br />«Il est clair que l'humanité devra utiliser tous les outils à sa disposition pour produire des quantités de nourriture suffisantes alors que la planète se réchauffe, un véritable défi», commente Mme Linda Collette, Secrétaire de la Commission intergouvernementale des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture.<br /><br />«Nous ne cessons d'enrichir les inventaires, déjà longs, d'animaux, de végétaux, d'arbres, d'invertébrés terrestres et aquatiques connus, notamment d'insectes pollinisateurs, voire d'organismes microscopiques - et de leurs gènes: certains détiennent la clé de l'adaptation au changement climatique. Nous ne devons pas seulement conserver cette diversité génétique, mais aussi permettre d'y accéder et garantir que nous partageons équitablement et justement les avantages que nous procure leur exploitation», précise-t-elle.<br /><br /><strong>La diversité génétique menacée <br /><br /></strong>La FAO estime qu'au cours du siècle dernier, environ 75 pour cent de la diversité génétique des cultures a été perdue, les exploitants du monde entier ayant opté pour des variétés uniformes, à haut rendement, au détriment des multiples variétés locales.<br /><br />Recourir aux matériaux génétiques est toutefois essentiel pour améliorer l'agriculture et l'adapter aux dangers qui la menacent, comme les maladies ou le réchauffement climatique, susceptible de modifier les conditions de culture. Ainsi, une variété de blé turc, collectée et stockée dans une banque de gènes en 1948, a été redécouverte dans les années 80, lorsqu'on s'est aperçu qu'elle comportait des gènes résistants à de nombreux champignons pathogènes. Les sélectionneurs de végétaux utilisent désormais ces gènes pour cultiver des variétés de blé résistant à plusieurs maladies. <br /><br />D'après les données les plus récentes de la FAO, 22 pour cent du bétail est menacé d'extinction. Cependant, les races locales, qui sont les moins bien comprises, ont souvent des défenses génétiques qui leur permettent de parcourir de longues distances pour atteindre les points d'eau, de survivre avec moins d'eau et de fourrage ou de combattre les maladies tropicales. Beaucoup de races «industrielles» – par exemple les vaches laitières très productives – ne survivent pas dans des conditions aussi difficiles. De plus:<br /><br />• Les écosystèmes aquatiques mondiaux comportent environ 175 000 espèces de poissons, de mollusques, de crustacés et de plantes aquatiques. Or les captures de la pêche mondiale portent sur dix espèces, tandis que dix espèces représentent la moitié de la production aquacole.<br />• Il existe 80 000 espèces d'arbres, mais seulement 1 % d'entre elles ont été réellement étudiées. Les forêts abritent 80 pour cent de la biodiversité terrestre, alors qu'elles sont déboisées à un rythme alarmant – ce qui a des conséquences sur le réchauffement climatique. <br />• Les invertébrés représentent 95 pour cent de l'ensemble de la vie animale, tandis que la biodiversité des micro-organismes constitue un trésor d'une valeur incalculable.<br /><br />La Commission s'emploie à mettre un terme aux pertes de ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture et à assurer au monde la sécurité alimentaire et un développement durable, en encourageant la conservation de ces ressources, leur utilisation viable, y compris leurs échanges, et le p<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>artage équitable et juste des avantages que procure leur exploitation.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174341/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174341/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO insiste: pas d’économie verte sans économie bleue</title>
	
	<description> Les efforts entrepris pour lutter contre la faim et les conséquences du changement climatique dans les îles du Pacifique dépendront de la réussite du développement durable, y compris de l'utilisation rationnelle des océans et des pêcheries, a indiqué aujourd'hui le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, aux ministres de la région.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>12 avril 2013, Apia, Samoa/Rome </strong>- Les efforts entrepris pour lutter contre la faim et les conséquences du changement climatique dans les îles du Pacifique dépendront de la réussite du développement durable, y compris de l'utilisation rationnelle des océans et des pêcheries, a indiqué aujourd'hui le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, aux ministres de la région.<br /><br />«Il ne peut véritablement y avoir d'économie verte sans 'économie bleue', qui fasse du développement durable des océans et des ressources de la pêche une priorité», a estimé M. Graziano da Silva.<br /><br />«L'importance de la pêche et de l'aquaculture n'est pas à négliger. Ces activités assurent à plus de 3 milliards de personnes environ 15 pour cent de leur apport moyen en protéines animales. Elles représentent aussi plus de 200 millions d'emplois de par le monde.<br /><br />«Pour autant, ces services vitaux ne doivent pas compromettre le rôle essentiel des océans dans la régulation du climat. Ceux-ci absorbent en effet plus de 25 pour cent du dioxyde de carbone relâché dans l'atmosphère par les activités humaines.»<br /><br />À l'occasion de la 10ème Rencontre des ministres de l'Agriculture des États du Pacifique Sud-Ouest membres de la FAO, qui se déroulait dans la capitale samoane, M. Graziano da Silva a affirmé que résoudre le problème du changement climatique est devenu «une question de survie, comme vaincre faim».<br /><br />Le Pacifique Sud-Ouest s'étend sur près de 15 pour cent du globe et comprend environ deux mille îles et atolls, particulièrement vulnérables aux tempêtes et aux inondations, aux pénuries d'eau et aux stress s'exerçant sur les pêcheries et les systèmes forestiers.<br /><br />Le Directeur général de la FAO a souligné que les problèmes particulièrement urgents liés au changement climatique auxquels sont confrontés les petits États insulaires en développement (PEID) et les zones côtières de faible altitude du Pacifique et du monde entier constituent une priorité de l'Organisation.<br /><br />La FAO soutient les pays insulaires du Pacifique de multiples façons, et notamment en s'employant à élargir et intensifier la mise en œuvre de normes internationales comme le Code de conduite pour une pêche responsable et ses outils connexes. L'Organisation collabore avec les pouvoirs publics et des partenaires à l'échelle nationale, régionale et internationale sur des thèmes comme la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, la gestion des pêcheries thonières et celle des zones situées au-delà des juridictions nationales.<br /><br /><strong>Alimenter en idées<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva a observé que la communauté internationale a progressé dans sa lutte contre la faim, mais qu'il reste fort à faire pour améliorer la sécurité alimentaire et la qualité de la nutrition, ainsi que pour atteindre l'Objectif du Millénaire pour le développement qui consiste à réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim, par rapport aux niveaux de 1990.<br /><br />M. Graziano da Silva a également rappelé que les trois quarts des décès d'adultes dans le Pacifique s'expliquent par des maladies liées à la nutrition et au mode de vie. Et de souligner qu'il importe de s'attaquer aux questions nutritionnelles par des stratégies de nutrition intégrée, la diversification des régimes alimentaires et le recours aux cultures traditionnelles locales produites par les petits exploitants.<br /><br />«Chaque région compte une série de végétaux qui ne font pas partie des produits de base alors qu'ils servaient auparavant à l'alimentation, a-t-il expliqué, citant l'exemple du pandanus dans le Pacifique. Les recherches montrent que le pandanus présente une forte teneur en caroténoïdes, ce qui a protégé de nombreuses générations du manque de vitamine A.»<br /><br /><strong>Coopération régionale et mondiale<br /><br /></strong>La principale tâche à laquelle se sont attelés les participants à la rencontre a consisté à examiner et à adopter un plan de travail global de la FAO dans 14 pays de la région entre 2013 et 2017.<br /><br />«Le soutien que la FAO vous offre doit répondre à vos besoins de développement et à vos priorités telles que les définissent vos plans de développement durable», a précisé M. Graziano da Silva, soulignant l'importance d'harmoniser ces derniers avec le cadre stratégique révisé de la FAO.<br /><br />Au cours de son séjour de trois jours, le Directeur général de la FAO s'est vu décerner un titre honorifique de chef au cours d'une cérémonie de 'ava. Il devait aussi rencontrer le Premier ministre de Samoa, M. Tuilaepa Aiono Sailele Malielegaoi, des ministres d'autres pays de la région et des représentants locaux de la société civile et du secteur privé.<br /><br />C'était la première visite du Directeur général dans les îles du Pacifique depuis qu'il dirige l'agence onusienne consacrée à la lutte contre la faim. Plus tôt dans la semaine, il a rencontré des responsables gouvernementaux australiens. Après Samoa, il se rendra à Vanuatu et en Nouvelle-Zélande.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174020/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174020/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 11:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La délicate protection des végétaux à l’ère de la mondialisation</title>
	
	<description> L’organe dirigeant de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) a conclu sa réunion annuelle à Rome en approuvant la modification de deux mesures phytosanitaires visant à éviter la propagation des organismes nuisibles et des maladies des plantes par le biais des échanges internationaux. Chaque année, la production agricole mondiale chute de quelque 20 à 40 % à cause de ces organismes et maladies, selon le Secrétariat de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) basé à la FAO.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>12 avril 2013, Rome</strong> - Aujourd'hui, il y a de fortes chances pour que les aliments dans notre assiette proviennent de l'autre hémisphère. Pas moins de 1.100 milliards de dollars américains de produits agricoles sont échangés chaque année à l'échelle internationale, les denrées alimentaires représentant 82 % du total.<br /><br />Et là où l'on trouve fruits et végétaux, l'on peut trouver aussi des éléments moins appétissants. Les œufs de mouche des fruits dissimulés dans la peau des oranges passent inaperçus. Les scolytes creusent les palettes en bois, échappant aux contrôles. Les spores fongiques s'insinuent entre les joints des conteneurs en métal et parcourent ainsi bien plus de kilomètres qu'avec la seule force du vent. <br /><br />Si aucune mesure n'est prise pour les éliminer dès leur arrivée, les conséquences peuvent être désastreuses : chaque année, la production agricole mondiale chute de quelque 20 à 40 % à cause des organismes nuisibles et des maladies, selon le Secrétariat de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) basé à la FAO. Les chiffres précis manquent, mais une grande part de ces organismes est introduite par les échanges internationaux.<br /><br />La menace cependant ne pèse pas sur la seule production alimentaire. Les forêts aussi, partout dans le monde, sont durement frappées, alors que 1,6 milliard d'individus en dépendent d'une manière ou d'une autre pour survivre.<br /><br />Outre les «suspects habituels» - à savoir la mouche méditerranéenne des fruits, la rouille du blé et la chenille défoliante -, toute une panoplie de coupables ravagent les cultures et compromettent les moyens d'existence des agriculteurs dans le monde. Parmi eux: le foreur de l'aubergine, la bactériose du manioc, le nématode doré de la pomme de terre, le ravageur de la vigne, et l'escargot <em>Pomacea </em>ravageur du riz. La liste est longue. <br /><br />Au-delà de leur impact immédiat sur les rendements agricoles et sur la sécurité alimentaire, ces envahisseurs peuvent avoir d'autres répercussions.<br /><br />La lutte contre l'introduction et les infestations d'organismes nuisibles coûte aux autorités, aux agriculteurs et aux consommateurs des milliards de dollars chaque année. Une fois les espèces établies, leur éradication s'avère souvent impossible, et les mesures pour y faire face représentent alors un pourcentage important du coût de la production alimentaire. D'où la création de la CIPV.<br /><br /><strong>Les normes, outil essentiel<br /></strong><br />Face au volume croissant des échanges agricoles, la communauté internationale s'était accordée en 1952 pour instaurer un mécanisme permettant aux nations de collaborer afin d'éviter que les nuisibles et les maladies des plantes ne se propagent par le biais du commerce agricole. <br /><br />La CIPV constitue en ce sens un réseau, au sein duquel les pays partagent des informations sur l'apparition de ces organismes, sur les mesures de lutte, sur les réglementations phytosanitaires et sur les bonnes pratiques - soutenant leurs efforts pour protéger les ressources végétales et les échanges en toute sécurité. D'autres actions déterminantes de la CIPV visent à mettre en œuvre des normes en favorisant le renforcement des capacités et la résolution des litiges commerciaux. <br /><br />La principale activité liée à la CIPV consiste à établir des normes internationales qui s'appuient sur des éléments scientifiques et détaillent comment traiter les végétaux et les produits végétaux lors des échanges; ce sont les normes internationales pour les mesures phytosanitaires (NIMP).<br /><br /><a href="https://www.ippc.int/index.php?id=ispms&no_cache=1&L=2&no_cache=1">Cinquante NIMP</a> ont été élaborées jusqu'à présent, qui couvrent des thèmes allant du traitement à réserver aux produits végétaux ou aux matériaux d'emballage en bois avant l'exportation, aux procédures et aux méthodologies à appliquer par les inspecteurs, en passant par les procédures d'analyse des risques et le format requis pour les certificats phytosanitaires. <a href="https://www.ippc.int/file_uploaded/1359029485_ListOfTopicsForIPPCStandards_En_.pdf">Quatre-vingt-dix</a> autres sujets sont à l'étude.<br /><br />«La mondialisation et l'interconnexion incroyable dans laquelle nous vivons multiplient les risques de voir les ravageurs et les maladies des plantes se propager d'un pays à l'autre. Il est beaucoup plus rentable de réduire ces risques, de prévenir et de minimiser cette propagation que de chercher à éradiquer nuisibles et maladies ou à gérer leur survenue a posteriori», explique M. Craig Fedchock, chargé de coordonner le Secrétariat de la CIPV.<br /><br />«De cette manière, nous protégeons les agriculteurs de la catastrophe économique que représente pour eux la propagation des ravageurs et des maladies, épargnons aux industries et aux consommateurs les coûts de leur gestion ou de leur éradication et prévenons les pertes de biodiversité, tout en contribuant au maintien d'écosystèmes viables, en bon fonctionnement», ajoute M. Fedchock.<br /><br /><strong>Actualisation de deux normes : les conteneurs maritimes sous le feu des projecteurs<br /></strong><br />Cette semaine, l'organe dirigeant de la CIPV, la Commission des mesures phytosanitaires (CMP), a approuvé deux NIMP révisées au cours de sa réunion annuelle (du 8 au 11 avril 2013).<br /><br />La première concerne la <a href="https://www.ippc.int/file_uploaded/1358518547_2005-001_ISPM_11_20--_En_2012-11.pdf">mise à jour</a> de la NIMP n° 11, <em>Analyse des risques phytosanitaires pour les organismes de quarantaine, incluant l'analyse des risques pour l'environnement et des organismes vivants modifiés</em>, ajoutant des recommandations détaillées sur l'analyse des risques à laquelle doivent procéder les autorités pour déterminer si une plante importée peut être néfaste pour les végétaux sauvages ou cultivés, s'il faut réglementer leurs importations et comment définir des mesures phytosanitaires qui réduisent les risques à un niveau acceptable. <br /><br />La NIMP n° 15, <em>Réglementation des matériaux d'emballage en bois utilisés dans le commerce international</em>, a quant à elle été <a href="https://www.ippc.int/file_uploaded/1358518680_2006-011_ISPM_15_2009_En_2012-11.pdf">révisée</a> pour inclure des recommandations plus spécifiques. <br /><br />La CMP a aussi accepté d'entamer l'élaboration d'une <a href="https://www.ippc.int/file_uploaded/1363787585_CPM_2013_28_Sea_Containers_2013-.pdf">nouvelle NIMP</a> visant à réduire la propagation des ravageurs et des maladies des plantes par le biais des conteneurs maritimes. (Ceux-ci représentent environ 90 % des transports de biens dans le monde, près de 5 millions se trouvant en transit en mer à chaque moment.)<br /><br />Les membres de la CMP ont également discuté de différentes <a href="https://www.ippc.int/file_uploaded/1359549984_CPM_2013_06_Int_Move_Grain_2013-.pdf">options</a> qui permettraient d'améliorer la surveillance et la lutte contre les ravageurs dans le transport international des céréales.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174184/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174184/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 10:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’Indice FAO des prix des aliments en hausse de un pour cent sous l’effet des produits laitiers</title>
	
	<description> L'Indice FAO des prix des produits alimentaires a grimpé d'un pour cent en mars par rapport au mois précédent, essentiellement sous l'effet d'une hausse de 11 pour cent des prix des produits laitiers qui entrent pour 17 pour cent dans la composition globale de l'indice</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>11 avril 2013, Rome</strong> - <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> a grimpé d'un pour cent en mars par rapport au mois précédent, essentiellement sous l'effet d'une hausse de 11 pour cent des prix des produits laitiers qui entrent pour 17 pour cent dans la composition globale de l'indice.<br /><br />Dans son bilan de l'offre et de la demande mondiales de céréales, la FAO a légèrement revu à la hausse son estimation de la production céréalière de 2012, qui excède de près de 3 millions de tonnes son évaluation du mois dernier, et s'inscrit désormais 2 pour cent en-dessous de son record de 2011.<br /><br />«En 2013, la production céréalière mondiale pourrait connaître une reprise vigoureuse si les principales régions productrices sont épargnées par les intempéries», précise la FAO dans son dernier <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">Bulletin de l'offre et de la demande de céréales</a>. Les perspectives sont dans l'ensemble positives pour toutes les cultures céréalières, les cultures de blé étant déjà bien avancées, tandis que les semences de riz et de céréales secondaires devraient progresser au cours des prochains mois en raison des prix attractifs. La production mondiale de blé en 2013 devrait augmenter de 4 pour cent, se portant à 690 millions de tonnes, soit son deuxième niveau le plus élevé après son pic de 700 millions de tonnes en 2011. <br /><br /><strong>Volatilité exceptionnelle des produits laitiers <br /><br /></strong>L'Indice FAO des prix des produits laitiers a bondi de 22 points en mars, à 225 points, soit l'une des plus fortes évolutions jamais enregistrées. Cette hausse marquée est due au temps chaud et sec qu'a connu l'Océanie, qui a provoqué une chute de la production de lait et une baisse de la transformation de produits laitiers dans la région. <br /><br />Les prix des produits laitiers utilisés dans le calcul de l'indice s'appuient sur les exportations de la Nouvelle-Zélande, principal exportateur de produits laitiers dans le monde, qui représentent près d'un tiers des échanges mondiaux. Les prix à l'exportation des produits laitiers ont également progressé pour d'autres exportateurs majeurs - tels que l'Union européenne et les États-Unis - mais pas dans les mêmes proportions.<br /><br />«Cette hausse exceptionnelle reflète en partie l'incertitude du marché, les acheteurs cherchant d'autres sources d'approvisionnement», explique le rapport sur l'Indice des prix des aliments. «En outre, la production laitière en Europe n'est pas encore à son maximum, un hiver particulièrement rigoureux ayant retardé la croissance des pâturages pour nourrir les bêtes.»<br /><br /><strong>Les prix des autres produits de base restent stables<br /><br /></strong>L'<strong>Indice FAO des prix des céréales</strong> est resté sensiblement le même qu'en février, avec une moyenne de 244 points. Alors que les prix du maïs ont progressé le mois dernier suite à un repli des stocks exportables des États-Unis, la baisse des prix du blé due à la perspective d'une bonne récolte mondiale a contrebalancé cette progression. Les prix mondiaux du riz sont stables.<br /><br />L'<strong>Indice FAO des matières grasses et des huiles</strong> a reculé de 2,5 % par rapport à février, surtout à cause des prix de l'huile de soja, qui ont chuté sous l'effet de conditions climatiques favorables en Amérique du Sud, d'une saison 2013 record aux États-Unis et dune annulation d'achats par la Chine. Les prix de l'huile de palme ont aussi légèrement reculé.<br /><br />L'<strong>Indice FAO des prix de la viande </strong>se montait en moyenne à presque 176 points en mars, soit 2 pour cent de moins qu'en février.<br /><br />L'<strong>Indice des prix du sucre </strong>a progressé de 2,8 points - ou 1 pour cent - par rapport à février.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174117/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174117/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Un nouveau cours en ligne pour un commerce plus sûr des produits forestiers</title>
	
	<description> Un nouveau cours en ligne gratuit explique comment sécuriser les échanges internationaux de produits forestiers en insistant sur l'importance des mesures phytosanitaires dans les exportations. Le contenu du cours a été défini par la FAO avec le concours du Secrétariat de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) et d'autres partenaires.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 avril 2013, Rome</strong> - Un nouveau cours en ligne gratuit explique comment sécuriser les échanges internationaux de produits forestiers en insistant sur l'importance des mesures phytosanitaires dans les exportations. Le contenu du cours a été défini par la FAO avec le concours du Secrétariat de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) et d'autres partenaires.<br /><br />«Le cours est un outil très pratique pour les exportateurs et les importateurs. Il fournit la liste des étapes à respecter au regard des normes phytosanitaires avant d'entrer sur des marchés étrangers», explique Mme Gillian Allard, experte de la FAO en protection et santé des forêts. «Il devrait aussi aider à renforcer la communication entre les responsables forestiers, les organisations nationales de protection des végétaux et le secteur privé.»<br /><br />Selon la FAO, la production mondiale de bois et de meubles représente 900 milliards de dollars avec une valeur à l'exportation de 200 milliards de dollars. Il est essentiel, à l'échelle internationale, que les produits ligneux et non-ligneux échangés dans le monde ne soient infestés par aucun organisme nuisible.  <br /><br />Le cours en ligne <em>Trade in forest commodities and the role of phytosanitary measures</em> donne également des informations sur la répartition géographique des principaux organismes nuisibles et expose les risques associés, par pays, pour chaque type de produit. <br /><br /><strong>Les échanges internationaux aggravent les menaces des organismes nuisibles</strong><br /><br />Parmi les organismes nuisibles en question figurent la chalarose (<em>Chalara fraxinea</em>) qui cause actuellement le dépérissement massif des frênes au Royaume-Uni et dans une grande partie de l'Europe, le chalcidien des galles de la nervure centrale (<em>Leptocybe invasa</em>) qui se répand rapidement depuis quelques années à travers l'Afrique, l'Asie-Pacifique, l'Europe, l'Amérique latine et les Caraïbes, et le Proche-Orient, et le nématode du pin (<em>Bursaphelenchus xylophilus</em>) qui a été introduit d'Amérique du Nord en Asie et en Europe. <br /><br />De 2001 à 2009, les mesures de lutte contre le nématode du pin ont coûté 24 millions d'euros rien qu'au Portugal. Le Japon consacre chaque année 10 millions d'euros à l'éradication de cet organisme qui se propage vraisemblablement par les matériaux de conditionnement ligneux ainsi que par le bois d'œuvre et les sciages non traités.<br /><br /><strong>Facile à suivre</strong><br /><br />Présenté dans un langage clair et simple, le cours permet une navigation facile. Cinq modules couvrent les aspects les plus divers, qu'il s'agisse des menaces potentielles pour la santé des forêts associées aux échanges internationaux ou des informations à connaître pour importer et exporter des produits forestiers en toute sécurité.<br /><br />Le cours s'appuie sur le fameux <em><a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2080f/i2080f.pdf" target="_blank">Guide pour la mise en œuvre des normes phytosanitaires dans le secteur forestier</a></em> publié en 2011 par le Département des forêts de la FAO avec la collaboration du Secrétariat de la CIPV et de nombreux experts mondiaux du secteur forestier et des questions phytosanitaires. Avant d'être diffusé, le cours a été testé au Zimbabwe.<br /><br />Le cours a été lancé durant la 8<sup>e</sup> Session de la Commission des mesures phytosanitaires (CMP) qui se tient au siège de la FAO à Rome du 8 au 12 avril.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173904/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173904/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 07 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Des mesures de biosécurité drastiques pour faire face au virus de la grippe A(H7N9)</title>
	
	<description> Pour faire face à l'apparition du virus de la grippe A(H7N9) en Chine, la FAO insiste aujourd'hui sur la nécessité d'adopter des mesures de biosécurité drastiques. Contrairement à d'autres souches, y compris celle de la grippe aviaire H5N1, hautement pathogène, ce nouveau virus est difficile à détecter chez les volailles parce que les animaux montrent peu - voire aucun - signe de maladie.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>5 avril 2013, Rome</strong> - Pour faire face à l'apparition du virus de la grippe A(H7N9) en Chine, la FAO insiste aujourd'hui sur la nécessité d'adopter des mesures de biosécurité drastiques.<br /><br />Contrairement à d'autres souches, y compris celle de la grippe aviaire H5N1, hautement pathogène, ce nouveau virus est difficile à détecter chez les volailles parce que les animaux montrent peu - voire aucun - signe de maladie.<br /> <br />«Avec le virus H5N1, les volailles mouraient à grande échelle, alors que dans le cas présent nous n'avons aucun drapeau rouge nous signalant immédiatement une infection. Autrement dit, les éleveurs peuvent très bien ne pas avoir conscience que le virus se propage dans leur exploitation. La biosécurité et les mesures d'hygiène aideront les gens à se protéger de ce virus dont des volailles ou d'autres animaux apparemment sains seraient porteurs», explique Juan Lubroth, vétérinaire en chef de la FAO.<br /><br />La FAO félicite la Chine pour avoir fait rapidement état des cas observés chez l'homme et pour avoir informé l'opinion publique en détail sur la nature du virus et avoir pris d'autres mesures de précaution. Grâce à ces informations, la FAO et la communauté scientifique internationale peuvent analyser la séquence virale dans l'espoir de mieux comprendre le comportement du virus et son incidence potentielle chez les êtres humains et chez les animaux. <br /><br />Et Juan Lubroth de préciser: «Ce virus étant plus difficile à détecter, il est essentiel d'adopter de bonnes mesures en matière de biosécurité pour réduire le risque de transmission du virus au sein des populations humaines et animales. L'adoption de telles mesures de biosécurité et d'hygiène par les agriculteurs, les éleveurs, les transporteurs, les travailleurs sur les marchés et les consommateurs constitue la première solution, et la solution la plus efficace, pour protéger la chaîne alimentaire.» <br /><br />Alors que ce nouveau virus est en cours d'évaluation, la FAO préconise les précautions de base suivantes:<strong> </strong></p><ul><li>Tenir toutes les volailles et tous les animaux d'élevage à l'écart des zones d'habitation. Un contact direct avec des animaux infectés peut mettre les personnes en danger. Cette séparation entre animaux et êtres humains est cruciale dans la mesure où la grippe A(H7N9) déclenche peu, voire aucun, signe de maladie chez les volatiles. </li><li>Tenir les oiseaux sauvages éloignés des volailles et des autres animaux, séparer les différentes espèces de volailles et d'animaux. Pour séparer les espèces et limiter les risques de transmission, il est possible d'utiliser des écrans, des clôtures ou des filets.</li><li>Signaler tout animal malade ou mort aux autorités vétérinaires (ou de santé publique) locales. Si ce n'est pas possible, informer vos voisins et les représentants de la collectivité. Il est important que tous les signes de maladie ou de morts subites et inexpliquées de volailles, d'oiseaux d'élevage, d'oiseaux sauvages ou d'autres animaux soient rapportés aux autorités pour permettre à ces dernières d'y remédier et de stopper la propagation du virus.</li><li>Se laver souvent les mains pour tuer le virus. Et se laver systématiquement les mains après avoir été en contact avec des oiseaux, volailles ou autres animaux, après avoir préparé et cuisiné des produits d'origine animale, et avant de manger.</li><li>Consommer des produits carnés bien cuits.</li><li>Ne jamais consommer d'animaux malades ou morts de maladie, et ne jamais les donner ou les vendre. Ces animaux ne doivent pas non plus servir à alimenter d'autres animaux. </li><li>Demander immédiatement conseil à un médecin si vous avez de la fièvre après avoir été en contact avec des volailles, des oiseaux d'élevage, des oiseaux sauvages ou d'autres animaux.</li><li>S'il est confirmé que cette grippe d'origine animale menace la santé humaine, l'élimination des animaux atteints apparaît comme la solution appropriée à condition d'être réalisée de manière humaine et que les éleveurs concernés touchent des compensations appropriées.</li></ul><p>La FAO suit l'évolution de la situation de près en s'appuyant sur son vaste réseau de bureaux régionaux et nationaux et de partenaires majeurs, dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE).<br /><br />Le centre de référence de la FAO et de l'OIE, l'Institut de recherche vétérinaire de Harbin de l'Académie chinoise des sciences agricoles, mène actuellement des analyses en laboratoire pour remédier à la situation. La communauté scientifique et la FAO cherchent en outre à optimiser les approches de diagnostic pour mieux détecter cette nouvelle souche de grippe.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les actions nationales contre la faim seront cruciales après 2015</title>
	
	<description> C'est principalement aux gouvernements qu'incombe la sécurité alimentaire de ses ressortissants, a déclaré le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva lors d'une réunion de haut niveau consacrée à la vision des Nations Unies en matière de lutte contre la faim dans le monde après 2015</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>4 avril 2013, Madrid</strong> - Les capacités de commandement et l'action nationales sont cruciales. Et c'est principalement au gouvernement d'un pays qu'incombe la sécurité alimentaire de ses ressortissants. Le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva l'a expliqué aujourd'hui lors d'une réunion de haut niveau consacrée à la vision des Nations Unies en matière de lutte contre la faim dans le monde après 2015, soit après l'échéance assignée aux Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) de l'ONU.<br /><br />«Les objectifs du Millénaire pour le développement nous ont beaucoup fait progresser. Mais 870 millions de personnes souffrent toujours de la faim, aussi la guerre contre l'insécurité alimentaire est-elle loin d'être terminée», a estimé M. Graziano da Silva.<br /><br />«La seule réponse efficace à l'insécurité alimentaire reste l'engagement politique au niveau national, renforcé aux échelons régional et mondial par la communauté internationale des donateurs et les organisations internationales», a-t-il précisé, ajoutant que l'attitude vis-à-vis de la faim a profondément changé au niveau mondial.<br /><br />«Le droit à l'alimentation dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale est désormais une base de discussion acceptée dans le monde entier», a-t-il commenté.<br /><br /><strong>Développement rural nécessaire<br /><br /></strong>Selon le Directeur général, puisque le monde produit une quantité de nourriture suffisante pour tous, l'accent doit être mis sur l'accès à l'alimentation et sur une nutrition adaptée localement. «Nous avons besoin de systèmes alimentaires efficaces et équitables», a-t-il affirmé.<br /><br />De tels progrès, a-t-il ajouté, nécessiteront d'importants investissements publics et privés dans les zones rurales, où vivent plus de 70 pour cent de ceux qui ont faim et où l'agriculture nourrit et emploie des millions de personnes, notamment par l'intermédiaire de 500 millions de petites exploitations familiales.<br /><br />M. Graziano da Silva a néanmoins averti que si la responsabilité principale de l'alimentation des habitants d'un pays incombe au gouvernement national, l'économie mondialisée d'aujourd'hui implique qu'aucun pays ne peut agir seul. <br /><br />«Les mesures prises par un pays ou une entreprise peuvent se répercuter sur la sécurité alimentaire des autres, [tandis qu'] un conflit peut provoquer l'instabilité des régions et des pays voisins», a-t-il encore souligné.<br /><br />«Les incidences sur les ressources environnementales et naturelles ne sont pas purement nationales et il est presque impossible de ne réguler les marchés et les activités qu'au niveau national.» <br /><br />Et de citer, pour illustrer les efforts multilatéraux entrepris pour réduire la faim et pérenniser le développement, le renforc<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>ement du Comité de la sécurité alimentaire mondiale et le Groupe de travail de haut niveau du Secrétaire général des Nations Unies sur la sécurité alimentaire mondiale. Autre exemple: le défi Faim zéro lancé par le Secrétaire général de l'ONU M. Ban Ki-moon en juin dernier, lors de la Conférence sur le développement durable Rio +20, a précisé M. Graziano da Silva.<br /><br />Les politiques publiques devraient aussi créer des opportunités pour les plus démunis, notamment les agriculteurs de subsistance et les petits exploitants, les femmes, les jeunes et les populations autochtones, a-t-il estimé. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173543/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173543/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Des filets anti-mouches et anti-moustiques pour protéger le bétail et stimuler les rendements laitiers</title>
	
	<description> Des filets insecticides longue durée – quasiment identiques à ceux utilisés pour l’homme – améliorent très nettement la santé du bétail et la vie des éleveurs, depuis les exploitations laitières majoritairement féminines du Kenya jusqu’aux petites fermes porcines du Ghana. La retombée positive? Entourés de moins d’insectes, les êtres humains sont eux aussi beaucoup moins malades.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>27 mars 2013, Rome - </strong>Simple, mais innovant: dans la région montagneuse de Kisii, à l'ouest du Kenya, des filets imprégnés de pesticide protègent le bétail et doublent - voire triplent - la production des petites exploitations laitières, tout en limitant chez les êtres humains les maladies véhiculées par les moustiques.<br /><br />Le projet de la FAO s'inscrit dans une stratégie plus large destinée à améliorer considérablement la santé animale dans les zones les plus affectées par les maladies tropicales.<br /><br />Les filets sont respectueux de l'environnement et ont réduit le nombre de mouches, de moustiques et d'autres insectes vecteurs de maladies de près de 90 pour cent, tandis que les cas de mammite, maladie bactérienne véhiculée par les mouches et le manque d'hygiène durant la traite, ont diminué de moitié dans les petites exploitations laitières. Les éleveurs ont également assimilé les règles d'hygiène de base à appliquer pour protéger leurs vaches.<br /><br />Et ces filets anti-moustiques présentent un avantage supplémentaire pour les familles: d'après les premiers résultats, les agriculteurs de Kisii font part d'une baisse de 40 pour cent des cas de paludisme dans leur foyer. Quand on sait que les Kenyans imputent souvent au paludisme tout maladie dont ils ne connaissent pas la cause, le bénéfice direct pour la santé humaine étonne moins.<br /><br />Une éleveuse de Kisii, Mary Munyega Nyandeo, témoigne: «Je produisais environ 2 litres de lait par jour, mais maintenant que nous avons les filets et que les mouches ont disparu, j'en produis autour de 4 ou 5 litres et je fais des bénéfices. Qui plus est, ajoute-t-elle, nous n'avons plus le paludisme». <br /><br />Une autre éleveuse, Mary Owendo, confirme: «Avant, je pensais que le lait était seulement pour la maison; je n'avais pas imaginé que le vendre m'aiderait à payer la scolarité de mes enfants.» Mme Owendo a même pu payer les frais d'électricité de son foyer grâce à ses vaches.<br /><br /><strong>Du pâturage libre au 'zéro pâturage'<br /><br /></strong>Au cours des dernières décennies, alors que les terres disponibles se réduisaient comme peau de chagrin en raison de l'expansion urbaine ou étaient affectées à d'autres usages, de plus en plus de petits agriculteurs ont adopté le modèle 'zéro pâturage', dans lequel les vaches laitières sont nourries à l'auge dans des abris bien ventilés, plutôt que de les laisser s'égailler en libre pâture. À Kisii, l'une après l'autre les exploitations ont dû se rabattre sur cette méthode, les parcelles devenant toujours plus petites. Le défi, alors, a été de gérer les populations de mouches et de vecteurs attirées par les étables et leurs fosses à déchets.<br /><br />«Les ‘kits de santé animale' spécifiques à chaque site, munis de filets de protection des étables et des fosses à déchets, se sont avérés efficaces non seulement contre les mouches hématophages et les moustiques, mais ont aussi amélioré la santé animale en général», indique M. Rajinder Saini, entomologiste à l'ICIPE, un institut de recherche international basé à Nairobi et partenaire du projet de la FAO à Kisii. L'ICIPE n'utilise plus son acronyme, et se nomme désormais l'Institut africain d'entomologie pour l'alimentation et la santé.<br /><br />«À présent les vaches sont heureuses, elles ne gaspillent plus leur énergie à piétiner et à agiter la queue, elles métabolisent mieux les aliments, prennent du poids et produisent plus de lait. Les éleveurs sont aussi manifestement plus heureux», commente M. Saini. <br /><br />Tout le monde en est d'accord: le bénéfice pour la santé humaine découle naturellement de la réduction du nombre de ces mêmes vecteurs qui transmettent aussi des maladies à l'homme, parfois via son propre bétail.<br /><br /><strong>Elles tombaient comme des mouches<br /><br /></strong>«Pendant mes premières années en Afrique, je regardais autour de moi et je voyais les vaches, surtout celles de races exotiques, tomber comme des mouches», se souvient M. Burkhard Bauer, conseiller scientifique principal à l'Université libre de Berlin qui collabore au projet de la FAO. Ce projet s'appuie essentiellement sur des filets insecticides destinés à assainir les petites exploitations, y compris celles manquant de ressources.<br /><br />M. Bauer s'est rendu au Kenya pour la première fois en 2001 pour y gérer un projet financé par l'UE consacré à la production laitière dans les zones où les populations de mouche tsétsé posent problème. Les mouches tsétsé transmettent aux animaux la trypanosomiase ou nagana, qui cause chaque année la mort de 3 millions de bovins et des pertes économiques dépassant les 4,5 milliards de dollars en Afrique sub-saharienne.<br /><br />La trypanosomiase - plus connue sous le nom de «maladie du sommeil» quand elle se transmet à l'homme - est immanquablement fatale chez l'être humain en l'absence de traitement. Quelque 30 000 personnes la contractent tous les ans en Afrique, et la mouche tsétsé freine considérablement le développement économique des zones T et T (tsétsé et trypanosomiase) dans tout le continent.<br /><br />Dans les pays comme le Kenya, où les exploitants ne possédant qu'un petit nombre de vaches, voire une seule, détiennent 80 pour cent du cheptel laitier et produisent plus des trois quarts du lait national, perdre un animal peut signifier la ruine. <br /><br />«Nous traitions les animaux déjà malades, mais ils continuaient à mourir. Il nous fallait donc remonter aux vrais responsables: les insectes qui transmettent la maladie», explique M. Bauer. Son idée, soutenue par l'université et par des partenaires comme la FAO, a été testée sur le terrain et affinée au fil du temps. C'était si simple, il a dû mal à croire que personne n'y ait pensé avant lui.<br /><br /><strong>Écologiquement viable</strong><br /><br />Les filets insecticides s'avèrent aussi viables pour l'environnement. Et seule une surface minime est nécessaire, puisque les mouches tsétsé volent généralement près du sol. Un filet d'un mètre de haut autour des étables suffit donc à protéger les animaux.<br /><br />«L'insecticide utilisé est composé des mêmes produits chimiques qui imbibent les colliers antipuces», explique Raffaele Mattioli, fonctionnaire principal au Service de la santé animale de la FAO à Rome.<br /><br />En général, le bétail est plongé dans une eau traitée avec des pyréthroïdes, insecticides qui n'affectent pas les mammifères, ou bien les éleveurs en enduisent leurs jambes. Mais avec les filets, seule la quantité nécessaire de ce produit chimique est utilisée et se dégage en continu dans l'air, ce qui minimise le risque que les insectes ne développent une résistance aux insecticides. Les pyréthroïdes sont aujourd'hui les principaux insecticides à usage domestique sur le marché.<br /><br />Les filets peuvent aussi éliminer les tiques si l'on modifie par exemple la quantité d'insecticide dont ils sont imprégnés et s'ils sont bien au contact du sol. Ainsi, précise M. Mattioli, les maladies provoquées par ces acariens, la Fièvre de la côte orientale notamment, très fréquente en Afrique orientale, pourraient être limitées en appliquant cette même approche de base.<br /><br />«Ce projet, bien que conçu pour renforcer la santé et la production animales, est une illustration concrète de l'approche 'Une seule santé', ajoute M. Mattioli, dans la mesure où les interventions visant à améliorer la santé des animaux ou des hommes convergent finalement vers un système plus vaste où la santé de tous les individus est liée, y compris celle des plantes et des écosystèmes où tous vivent.»<br /><br /><strong>Montée en puissance</strong><br /><br />Les petits éleveurs porcins ghanéens utilisent aussi les filets protecteurs. Les piqûres de mouches nuisibles sont désormais presque nulles; la santé et la production porcines s'en trouvent améliorées. Au Ghana, l'action est menée en collaboration avec le Bureau de coordination national de la Campagne panafricaine d'éradication de la mouche tsé-tsé et de la trypanosomose. Un troisième projet-pilote est en cours au Burkina Faso, où les systèmes d'élevage sont principalement pastoraux.<br /><br />Lors de réunions récentes consacrées à ce programme, des stagiaires issus de l'administration publique et du secteur privé désireux de reproduire le modèle ont également appris à utiliser les filets insecticides. Ces stagiaires venaient du Burundi, d'Érythrée, d'Éthiopie, du Kenya et du Rwanda pour l'Afrique orientale; du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, du Ghana, du Mali, du Niger, du Nigeria, de la Sierra Leone et du Togo pour l'Afrique occidentale.<br /><br />Les projets-pilotes sont financés à hauteur de 1,6 million de dollars par le Fonds international de développement agricole (FIDA).]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173271/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173271/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Madagascar a besoin de 41 millions de dollars pour mettre fin à l’invasion de criquets</title>
	
	<description> Madagascar a besoin d'urgence de plus de 22 millions de dollars d'ici juin pour commencer à lutter contre la terrible invasion de criquets qui menace les prochaines saisons culturales et la sécurité alimentaire de plus de la moitié de la population, indique la FAO qui souligne toutefois la nécessité de mettre en œuvre une stratégie sur trois ans qui requiert 19 millions de dollars supplémentaires.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 mars 2013, Rome</strong> - Madagascar a besoin d'urgence de plus de 22 millions de dollars d'ici juin pour commencer à lutter contre la terrible invasion de criquets qui menace les prochaines saisons culturales et la sécurité alimentaire de plus de la moitié de la population, indique la FAO. L'Organisation souligne toutefois la nécessité de mettre en œuvre une stratégie sur trois ans, qui requiert 19 millions de dollars supplémentaires.<br /><br />Actuellement, près de la moitié du pays est infestée de bandes larvaires et d'essaims d'individus ailés - chaque essaim étant composé de milliards de ces insectes dévoreurs de plantes. La FAO estime qu'environ les deux tiers du pays seront affectés par l'invasion acridienne d'ici septembre 2013 si aucune mesure n'est prise. <br /><br />Au vu de la dégradation de la situation, le 27 novembre 2012 le Ministère de l'agriculture a déclaré l’état d’alerte acridien et effectué une proclamation de calamité publique sur tout le territoire national. En décembre, le ministère a sollicité l'assistance financière et technique de la FAO pour faire face à l'invasion, mobiliser des fonds, puis coordonner et mettre en œuvre la réponse d'urgence. <br /><br />Le financement d'urgence, qu'il faut réunir d'ici juin, permettra à la FAO, en collaboration avec le Ministère de l'agriculture, de lancer la première année d'une campagne antiacridienne de grande ampleur.<br /><br />Près de 60 pour cent des plus de 22 millions d'habitants que compte l'île pourraient être menacés d'une nette aggravation de la faim, dans un pays qui affiche déjà une insécurité alimentaire et une malnutrition extrêmement élevées. Dans les régions méridionales les plus pauvres, où a débuté l'invasion, environ 70 pour cent des ménages souffrent d'insécurité alimentaire. <br /><br />L'infestation menace actuellement 60 pour cent de la production rizicole malgache; or, le riz est le principal aliment de base à Madagascar, où 80 pour cent de la population vit avec moins d'un dollar par jour. <br /><br />Les essaims de criquets dévoreraient aussi l'essentiel de la végétation verte qui sert habituellement de pâturage.<br /><br /><strong>Du début à la fin <br /><br /></strong>«Nous savons par expérience que cette invasion nécessitera trois ans de campagnes antiacridiennes. Nous avons besoin des fonds maintenant pour assurer les approvisionnements et organiser dans les délais les opérations aériennes de prospection et de lutte», explique Mme Annie Monard, Fonctionnaire principale à la FAO et Coordinatrice de la réponse antiacridienne de l'Organisation.<br /><br />«Une incapacité à agir maintenant résultera plus tard en des besoins massifs en assistance alimentaire», précise M. Dominique Burgeon, directeur de la Division des urgences et de la réhabilitation. <br /><br />«Les campagnes des années précédentes n'ont pas été suffisamment financées et toutes les infestations n'ont malheureusement pas pu être maîtrisées», explique Mme Monard, en donnant l'image d'une mauvaise herbe dont on n'aurait pas coupé les racines et qui repousserait ensuite de plus belle.<br /><br /><strong>Efforts nationaux actuels<br /><br /></strong>Le Centre national antiacridien a traité 30 000 hectares de terres agricoles depuis le début de la saison des pluies, en octobre 2012. Mais quelque 100 000 hectares qui devaient être traités ne l'ont pas été compte tenu des capacités limitées des pouvoirs publics. <br /><br />Fin février, la situation s'est encore détériorée avec le passage du cyclone Haruna, qui a non seulement endommagé les cultures et les habitations mais aussi créé des conditions de reproduction optimales pour une nouvelle génération de criquets.<br /><br />Durant la première année, la stratégie de lutte antiacridienne de la FAO reposerait sur des opérations aériennes à grande échelle. Environ 1,5 million d'hectares seront traités en 2013-2014, puis 500 000 hectares la deuxième année, et seulement 150 000 hectares au cours de la troisième et dernière année d'intervention. Toutes les opérations seront réalisées dans le respect de la santé humaine et de l'environnement. <br /><br />La stratégie prévoit également: </p><ul><li>la création et la formation d'une Cellule de veille acridienne au sein de la Direction de la protection des végétaux, pour le suivi et l'analyse des situations acridiennes dans toute la zone d'invasion; </li><li>les opérations de prospection aériennes et terrestres;</li><li>le suivi des opérations de lutte antiacridienne et l'atténuation éventuelle de leur impact pour préserver la santé humaine et de l'environnement; </li><li>des formations à la gestion des pesticides et des opérations de lutte.</li></ul><br />Une évaluation de l'impact de la crise acridienne sur les cultures et les pâturages sera réalisée tous les ans pour déterminer le type de soutien dont les ménages agricoles affectés ont besoin.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173146/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173146/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 10:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le Directeur général de la FAO loue le mouvement en faveur da la production alimentaire à petite échelle</title>
	
	<description> Les petits exploitants, les circuits locaux de production et de consommation et la réhabilitation des cultures traditionnelles ont un rôle majeur à jouer pour réduire la faim dans le monde, a déclaré aujourd'hui le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva aux professeurs et aux étudiants de l'Université des études des sciences gastronomiques, en Italie.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>25 mars 2013, Pollenzo/Bra</strong> - Les petits exploitants, les circuits locaux de production et de consommation et la réhabilitation des cultures traditionnelles ont un rôle majeur à jouer pour réduire la faim dans le monde, a déclaré aujourd'hui le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva aux professeurs et aux étudiants de l'Université des études des sciences gastronomiques (UNISG) de Pollenzo, en italie.<br /><br />M. Graziano da Silva a également fait état des nombreuses possibilités de coopération entre la FAO et l'université pour réaliser la vision d'un monde plus équitable, libéré de la faim.<br /><br />Le Directeur général de la FAO a ajouté que la Révolution verte des années 60 avait augmenté la disponibilité alimentaire par habitant de plus de 40 pour cent, mais au prix d'une perte de la diversité alimentaire. L'attention a en effet été concentrée sur quelques cultures seulement, sans compter les répercussions qu'a eu sur l'environnement l'usage intensif d'intrants chimiques.<br /><br />Mais aujourd'hui on observe une tendance à produire et à commercialiser des aliments traditionnels, à améliorer les infrastructures et les marchés locaux et à aider les petits producteurs, actions favorables à l'environnement et à l'économie des zones rurales qui sont les plus durement touchées par la faim.<br /><br />Face à l'audience réunie à l'Université, M. Graziano da Silva a précisé: «Des cultures actuellement sous-exploitées [...] peuvent avoir un impact positif sur la sécurité alimentaire. Les réhabiliter est une manière de renforcer cette sécurité. C'est aussi une façon de redécouvrir des saveurs perdues et d'en identifier de nouvelles. Voilà ce qui vous lie, vous tous, aux agriculteurs pauvres du monde entier.» <br /><br />Le Directeur général a donné l'exemple du manioc en Afrique et en Amérique du Sud, et du quinoa andin. Ces cultures commencent en effet à s'imposer, pour le bien des agriculteurs pauvres et de leurs familles. M. Graziano da Silva a d'ailleurs encouragé l'assistance à promouvoir de l'<a href="http://www.fao.org/quinoa-2013/home/fr/" target="_blank">Année internationale du quinoa</a> que nous célébrons cette année.<br /><strong><br />Les sciences gastronomiques et Slow Food<br /><br /></strong>L'Université des études des sciences gastronomiques a été fondée en 2004 par le mouvement Slow Food que préside M. Carlo Petrini, également présent dans l'assemblée. Slow Food travaille avec la FAO sur un projet qui aide à cartographier la biodiversité alimentaire dans quatre pays africains: Guinée-Bissau, Mali, Sénégal et Sierra Leone. Ce projet permet aux agriculteurs de commercialiser des produits alimentaires traditionnels dans les pays développés dans le cadre d'un événement annuel.<br /><br />«Ce lien avec les marchés complète un cercle vertueux: réhabiliter des cultures traditionnelles, soutenir la production locale et la relier aux marchés, donnant ainsi aux petits producteurs les moyens d'accroître leurs revenus», a poursuivi M. José Graziano da Silva.<br /><br />Et de conclure: «L'intérêt que vous attachez à redécouvrir différents aliments est une manière de reconnaître la valeur culturelle de l'alimentation, une valeur souvent oubliée en cette ère de mondialisation, où tout va vite.»]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173106/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173106/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les préparatifs de l’Expo 2015 confiés pour l’ONU au chef du Département des forêts de la FAO</title>
	
	<description> Créer des systèmes alimentaires pérennes et sûrs, voilà un des principaux points qui sera à l'ordre du jour de l'Exposition universelle 2015 qui se tiendra à Milan (Italie), a indiqué M. Eduardo Rojas-Briales, Sous-directeur général de la FAO responsable du Département des forêts et Commissaire général chargé de préparer l'événement pour les Nations Unies. Thème de l'Expo: Nourrir la planète, énergie pour la vie.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>25 mars 2013, Rome</strong> - Créer des systèmes alimentaires pérennes et sûrs: voilà l'un des principaux sujets qui sera à l'ordre du jour de l'Exposition universelle 2015 à Milan, en Italie. C'est ce qu'a indiqué M. Eduardo Rojas-Briales, Sous-directeur général de la FAO responsable du Département des forêts et Commissaire général chargé de préparer l'événement pour les Nations Unies. <br /><br />L'Expo 2015 a pour thème: <em>Nourrir la planète, énergie pour la vie</em>. Les intervenants se pencheront sur différentes questions directement liées aux travaux de la FAO et d'autres agences de l'ONU telles que la sécurité alimentaire, les femmes et la nutrition, le développement durable ou encore le changement climatique.<br /><br />«Notre ambition pour l'Expo 2015 est de faire réfléchir et de susciter l'action, dans le cadre du processus actuel de création de systèmes alimentaires pérennes et sûrs», a expliqué M. Rojas, nommé Commissaire général par le Secrétaire général des Nations Unies M. Ban Ki-moon.<br /><br />«L'ONU collaborera avec ses partenaires et le pays d'accueil de l'Exposition, l'Italie, afin de partager les fruits de ses efforts pour améliorer les conditions de vie. Nous espérons aider les pouvoirs publics, les organisations, les entreprises et les familles à faire des choix plus conscients et cohérents en matière de sécurité alimentaire, de nutrition, de développement durable et sur d'autres questions décisives pour notre planète», a ajouté M. Rojas.<br /><br />La FAO - en collaboration avec le Fonds international de développement agricole (FIDA), le Programme alimentaire mondial (PAM) et Bioversity International - orchestrera les efforts destinés à illustrer les activités et les bonnes pratiques des Nations Unies dans les domaines liés aux thèmes de l'Exposition.<br /><br /><strong>Expo 2015<br /><br /></strong>La première Exposition universelle s'est tenue il y a 160 ans. Exposition internationale non commerciale, cet événement vise à promouvoir l'échange d'idées sur la culture, l'économie, la science et la technologie. Près de 140 pays devraient participer à l'Expo 2015, dont environ 80 pays en développement. Les organisations internationales, la société civile, le secteur privé et les médias seront aussi représentés. <br />___________________<br /><br /><em>Outre ses fonctions de Sous-directeur général de la FAO, M. Rojas-Briales préside actuellement le Partenariat de collaboration sur les forêts, groupe informel de 14 organisations internationales, institutions et secrétariats qui </em><em>œuvrent pour promouvoir la gestion durable de tous les types de forêts. </em></p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173042/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173042/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO préconise un objectif Zéro déforestation illégale</title>
	
	<description> En cette première Journée internationale des forêts que les Nations Unies célèbrent aujourd'hui, le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, a proposé que les pays visent un objectif Zéro déforestation illégale dans le cadre du débat post-2015</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>21 mars 2013, Rome</strong> - En cette première <a href="http://www.fao.org/forestry/international-day-of-forests/fr/" target="_blank">Journée internationale des forêts</a> que les Nations Unies célèbrent aujourd'hui, le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a proposé que les pays visent un objectif <em>Zéro déforestation illégale </em>dans le<em> </em>cadre du débat post-2015. <br /><br />«Dans de nombreux pays, la déforestation illégale dégrade les écosystèmes, réduit la disponibilité en eau et restreint l'offre de bois de feu, autant de facteurs qui compromettent la sécurité alimentaire, en particulier pour les pauvres», a expliqué M. Graziano da Silva lors d'une cérémonie en l'honneur de la Journée internationale des forêts. «Mettre un terme à la déforestation illégale et à la dégradation des forêts aiderait considérablement à éradiquer la faim et l'extrême pauvreté et à assurer la pérennité des ressources.» <br /><br />«Aussi j'invite les pays à promouvoir la plantation forestière et à considérer un objectif Zéro déforestation illégale dans le cadre du débat post-2015. Ces deux actions doivent être étroitement liées. Et nous ne pourrons obtenir de résultats positifs que si les pays, les institutions financières internationales, l'ONU, la société civile et le secteur privé unissent leurs forces pour s'attaquer à ces questions.»<br /><br /><strong>Les pays méditerranéens réagissent aux menaces qui pèsent sur leurs forêts<br /><br /></strong>En parallèle, des représentants des pays du bassin méditerranéen se réunissent aujourd'hui à Tlemcen, en Algérie, à l'occasion de la <a href="http://www.iii-med.forestweek.org/fr" target="_blank">Troisième semaine forestière méditerranéenne</a>, qui se tient cette année du 17 au 21 mars. Ils feront le point sur l'état des forêts de la région et adopteront un Cadre stratégique pour les forêts méditerranéennes. <br /><br />Selon le premier rapport de la FAO sur <em><a href="http://www.fao.org/docrep/017/i3226f/i3226f.pdf" target="_blank" title="pdf">L'État des<strong> </strong>forêts méditerranéennes</a></em>, qui paraît également aujourd'hui, les forêts méditerranéennes seront durement frappées par le changement climatique et subissent une très forte pression démographique. D'où une concurrence toujours plus exacerbée dans la région pour des ressources alimentaires et en eau déjà insuffisantes. <br /><br /><strong>Changement climatique et croissance démographique<br /><br /></strong>En Méditerranée, les températures ont augmenté d'un degré au cours du XX<sup>e</sup> siècle alors que les précipitations ont reculé de 20 pour cent dans certaines zones du bassin. D'ici la fin du siècle, les températures auront augmenté de deux degrés supplémentaires d'après les prévisions, menaçant probablement d'extinction certaines espèces forestières et causant une perte de biodiversité.  <br /><br />D'ici 2050, la croissance démographique devrait porter le nombre d'habitants de la région méditerranéenne d'environ 500 à 625 millions. En conséquence, la pression exercée sur les forêts, sources de nourriture et d'eau, s'accentuera encore. <br /><br />Des situations différentes caractérisent la région méditerranéenne. Dans les pays au nord du bassin, l'inexploitation des terres boisées a provoqué une hausse spectaculaire de l'incidence des feux de forêts. Au sud de la Méditerranée, la croissance démographique a entraîné un surpâturage des forêts ou une réduction du couvert forestier au profit soit de l'agriculture soit de l'expansion urbaine. Dans les deux cas, la conséquence est la déforestation et la dégradation des forêts, qu'aggravent les effets du changement climatique et des crises économiques. Selon le rapport, il devient urgent d'élaborer de nouvelles stratégies collaboratives pour une gestion viable de ces écosystèmes, aussi fragiles que vitaux. Dans des pays comme la Turquie ou la Tunisie, où l'engagement des pouvoirs publics est fort, le couvert forestier s'est considérablement reconstitué au cours des dernières décennies.<br /><br />«La région méditerranéenne traverse de nombreux bouleversements, dans les structures de la société, les modes de vie et les conditions climatiques», commente le Sous-Directeur général de la FAO chargé des forêts M. Eduardo Rojas-Briales. «Non gérés, ces changements pourraient avoir un impact négatif sur les moyens de subsistance, la biodiversité, le risque de feu de forêts, les bassins versants ou la désertification. Il est urgent d'évaluer régulièrement l'état des forêts méditerranéennes au regard de données fiables et objectives et de gérer de façon plus durable les ressources forestières menacées». <br /><br /><strong>De nouvelles stratégies pour les services environnementaux<br /><br /></strong>Les forêts méditerranéennes constituent un puits de carbone significatif. En 2010, elles ont stocké près de 5milliards de tonnes de carbone, soit 1,6 pour cent du stock de carbone forestier mondial. Ces forêts fournissent également d'autres services écosystémiques précieux tels que la régulation de l'eau et du climat, la fourniture de produits ligneux et non ligneux et la conservation de la biodiversité. La région méditerranéenne est l'un des points chauds de la biodiversité mondiale. Elle recèle plus de 25 000 espèces de plantes qu'il convient de comparer avec les quelque 6 000 espèces présentes dans le centre et le nord de l'Europe.<br /><br />Le rapport souligne que la valeur des forêts méditerranéennes et leur rôle vital dans l'adaptation au changement climatique et pour l'atténuation de ses effets devraient être reconnus aux échelles locale, régionale et nationale. Il exhorte les pouvoirs publics et les forestiers à encourager l'utilisation de produits ligneux et non ligneux comme le liège, afin de stocker le carbone à long terme, mais aussi à renforcer le potentiel d'investissement des petits exploitants travaillant dans le secteur des produits ligneux et non ligneux (pignons, nappes alfatières, champignons, miel, etc.).<br /><br />Le rapport incite les forestiers à exploiter la variété des ressources génétiques forestières dans leurs pratiques sylvicoles et à privilégier les espèces les mieux à même de s'adapter à l'évolution des conditions climatiques.<br /><br />A l'échelle locale, les forestiers devraient aussi améliorer l'aménagement des forêts afin de gérer les écosystèmes en optimisant la densité des arbres et de faire face aux pénuries d'eau, tandis qu'à large échelle leurs activités devraient comprendre la prévention systématique des feux de forêts.<br /><br /><strong>La prévention des feux de forêts <br /><br /></strong>Sous l'effet des changements climatiques, les risques de feux de forêts pourraient devenir plus fréquents et plus graves, prévient le rapport. Entre 2006 et 2010, environ deux millions d'hectares ont été affectés par les feux de forêts dans la région méditerranéenne. Sans prévention adéquate (notamment mesures de réduction des risques de feux de forêts et brûlages dirigés pendant l'hiver pour diminuer les niveaux de combustibles), des conditions météorologiques extrêmes pourraient causer des feux de forêts catastrophiques. <br /><br />Ce rapport a été élaboré par plus d'une vingtaine d'institutions scientifiques et techniques et d'organisations non gouvernementales, et près de 50 auteurs et contributeurs coordonnés par la FAO et par le Plan Bleu, principal centre d'appui de la Commission méditerranéenne du développement durable. La FAO compte publier un État des forêts méditerranéennes tous les cinq ans, ce qui constituera un évènement fédérateur pour renforcer la mobilisation des acteurs impliqués dans la gestion des écosystèmes forestiers de la région.<br /><br />S'appuyant sur les principales recommandations adoptées dans la Déclaration de Tlemcen durant son segment ministériel de haut niveau, la mise en œuvre du Cadre stratégique sur les forêts méditerranéennes pourrait contribuer utilement, au niveau régional, à adapter les politiques forestières nationales aux changements globaux qui affectent la région méditerranéenne.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/172635/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/172635/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le pape François peut aider à combattre la faim et l’extrême pauvreté</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a assisté à la messe inaugurale célébrée mardi au Vatican par le pape François, indiquant que les Nations Unies comptent sur le souverain pontife, 'ami des pauvres', pour soutenir la lutte contre la faim, la malnutrition et l'extrême pauvreté. M. Graziano da Silva assistait à la cérémonie au nom du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>19 mars 2013, Rome</strong> - Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, a assisté à la messe inaugurale célébrée mardi au Vatican par le pape François.<br /><br />A cette occasion, il a indiqué que les Nations Unies comptent sur le souverain pontife, 'ami des pauvres', pour soutenir la lutte contre la faim, la malnutrition et l'extrême pauvreté.<br /><br />M. Graziano da Silva, qui assistait à la cérémonie au nom du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, s'est joint aux autres dignitaires et à la foule des fidèles réunis dans la basilique et sur la place Saint-Pierre.<br /><br />«Nous comptons sur le pape François pour défendre les droits des plus vulnérables - hommes, femmes et enfants où qu'ils soient - et aider à satisfaire leurs besoins», a déclaré M. Graziano da Silva. Et de rappeler que le pape François a choisi son nom en référence à Saint François d'Assise, connu comme l'ami des pauvres.<br /><br />«Le soutien du Vatican et des autres religions est indispensable dans notre combat pour éliminer la faim, construire un avenir durable et améliorer la vie des plus vulnérables d'entre nous. Ces efforts n'ont pas seulement un sens politique et économique, ils s'imposent aussi du point de vue moral», a estimé M. Graziano da Silva.<br /><br />A l'issue de la cérémonie, le Directeur général de la FAO a salué le pape François et rendu hommage à son prédécesseur, le pape émérite Benoît XVI, et à son action dans la lutte contre la faim, en particulier pour avoir tenté d'enrayer la volatilité des prix alimentaires en appelant à prendre des mesures contre la spéculation sur les marchés des produits de base. <br /><br />«Le pape François m'a assuré que le Vatican continuerait à soutenir de toute sa voix les pauvres et la lutte contre la faim, et que lui-même entend bien poursuivre cette première conversation pour discuter de la marche à suivre.»]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/172463/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/172463/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 19 Mar 2013 15:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La lutte fondamentale contre la faim -- Brésil</title>
	
	<description> Lors d'une réunion au siège de la FAO, la Présidente brésilienne, Mme Dilma Rousseff, et le Directeur général de la FAO ont fait le point sur les stratégies de lutte contre la faim et la pauvreté, en particulier sur les «technologies sociales» initiées par le Brésil. Déclarant qu'«il est fondamental de vaincre la faim», Mme Rousseff a souligné les trois aspects essentiels du programme brésilien de lutte contre la faim.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>18 mars 2013, Rome</strong> - Lors d'une réunion aujourd'hui au siège de la FAO, la Présidente brésilienne Mme Dilma Rousseff et le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva ont fait le point sur les stratégies de lutte contre la faim et contre la pauvreté, en particulier sur les «technologies sociales» initiées par le Brésil.<br /><br />Déclarant qu'«il est fondamental de vaincre la faim», la Présidente Rousseff a fait remarquer que le programme brésilien de lutte contre la faim présente trois aspects essentiels.<br /><br />Tout d'abord, Mme Roussef a souligné combien il est vital de cartographier la faim avec précision pour que les planificateurs puissent identifier où se trouvent «les pauvres et les affamés invisibles». De même, il est crucial que les programmes de transfert d'espèces - qu'ils soient basés sur des cartes, des bons de caisse ou d'autres instruments - s'assurent que les fonds vont directement aux bénéficiaires visés, sans passer par aucun intermédiaire. <br /><br />La Présidente a enfin insisté sur un troisième élément crucial: ces transferts doivent bénéficier aux femm<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>es. M. Graziano da Silva partage également cet avis.<br /><br /><strong>L'alimentation scolaire</strong><br /><br />Parmi les autres initiatives de son pays, Mme Rousseff a fait état du dispositif brésilien d'achats alimentaires, consistant à acquérir des produits agricoles à de petits exploitants locaux et à les distribuer aux catégories à risque, en particulier les enfants et les adolescents, dans le cadre de programmes d'alimentation scolaire. Cette initiative constitue la clé de voûte de la stratégie Faim Zéro du pays. <br /><br />Le Brésil, avec la FAO et le Programme alimentaire mondial, aide à reproduire ce programme dans cinq pays d'Afrique en leur apportant soutien financier et expertise. Les autorités brésiliennes ont également exporté le principe vers d'autres pays d'Amérique latine.<br /><br />M. Graziano da Silva a par ailleurs constaté que les initiatives de technologie sociale lancées au Brésil pourraient bien servir de modèle à d'autres nations dans leur lutte contre la faim. Selon le Directeur général, le Brésil et la FAO pourraient unir leurs forces pour introduire ces techniques ailleurs.<br /><br /><strong>Les Objectifs du Millénaire</strong><br /><br />Éliminer la faim et la pauvreté constitue une première étape essentielle pour réaliser d'autres Objectifs du Millénaire pour le développement comme l'éducation primaire pour tous et la préservation de l'environnement. M. José Graziano da Silva a insisté sur ce point, ajoutant que la réussite de ces initiatives passe par l'implication du secteur privé et de la société civile. <br /><br />Le Chef de la FAO a également loué la décision du Brésil de supprimer les taxes sur une série de produits alimentaires de base, estimant qu'il s'agit là d'une «bonne idée qui profite aux familles pauvres».<br /><br />Concernant la cartographie de la faim, M. José Graziano da Silva a évoqué le projet <em>Voices of the Hungry</em> de la FAO, qui offre une nouvelle méthode, plus rapide et plus précise, pour mesurer la faim et l'insécurité alimentaire dans le monde. Cette méthode va bientôt être testée sur le terrain par la FAO dans plusieurs pays pilotes.<br /><br />La FAO et le Brésil envisagent en outre de coopérer pour lutter contre la déforestation.<br /><br />Mme la Présidente Dilma Rousseff était accompagnée du Ministre des affaires étrangères M. Antonio Patriota, du Chef du Secrétariat général de la Présidence M. Gilberto Carvalho, du Ministre de l'éducation M. Aloizio Mercadante et de la Secrétaire chargée de la communication sociale Mme Helena Chagas.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/172383/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/172383/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 17 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Pour le Directeur général de la FAO, le monde s’adapte mal à l’évolution des régimes alimentaires</title>
	
	<description> Urbanisation, croissance économique et autres transformations font évoluer les modes de vie et les régimes alimentaires en nombre d'endroits, et les pays n'y font pas face comme ils le pourraient, a expliqué aujourd'hui José Graziano da Silva aux professeurs et aux étudiants de l'Université et du Centre de recherche de Wageningen, Pays-Bas</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>15 mars 2013, Wageningen, Pays-Bas </strong>- L'urbanisation, la croissance économique et d'autres transformations font évoluer les modes de vie et les régimes alimentaires en nombre d'endroits, et les pays n'y font pas face comme ils le pourraient, a expliqué aujourd'hui le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva aux professeurs et aux étudiants de l'Université et du Centre de recherche de Wageningen.<br /><br />Le Directeur général, en visite officielle de deux jours aux Pays-Bas, a insisté sur la nécessité de produire des aliments sans danger, d'offrir plus de choix aux consommateurs et de mieux les informer sur leur régime alimentaire.<br /><br />«Il nous faut des stratégies de nutrition intégrées, définies par la société dans son ensemble - secteur privé, consommateurs, médecins et associations de consommateurs notamment» a-t-il estimé.<br /><br />Si 870 millions de personnes souffrent de la faim, plus d'un demi-milliard d'autres sont obèses et susceptibles de développer des maladies non transmissibles.<br /><br />M. Graziano da Silva a signé avec l'Université de Wageningen un accord instaurant une collaboration plus étroite en matière de recherche scientifique et d'activités conjointes destinées à renforcer les capacités pédagogiques, scientifiques et technologiques des pays en développement. La FAO, a-t-il indiqué, renouvelle son association avec l'université car, dans la lutte contre la faim et la malnutrition, les partenariats sont «absolument essentiels».<br /><br /><strong>Rôle des cultures traditionnelles<br /><br /></strong>D'après M. Graziano da Silva, un réexamen mondial des stratégies de nutrition pourrait par exemple amener à repenser le rôle des cultures traditionnelles, qui ont perdu du terrain dans les régimes alimentaires modernes. <br /><br />«Chaque région compte une série de végétaux qui ne font pas partie des produits de base alors qu'ils servaient auparavant à l'alimentation, a-t-il expliqué. Par exemple le quinoa, mis à l'honneur en 2013, puisque c'est son année internationale.» Le quinoa est un «super-aliment» venu des Andes, très nutritif, une pseudo-céréale riche en protéines et en micronutriments.<br /><br /><strong>Importance des exploitations familiales<br /><br /></strong>Le chef de la FAO a félicité l'université pour son appui au développement de l'agriculture, tant industrielle qu'artisanale, précisant que ses recherches aident considérablement à mieux comprendre les exploitations familiales.<br /><br />«Je pense que ces deux modes d'agriculture ont chacun leur place dans le monde actuel, nous avons besoin des deux», a-t-il affirmé.<br /><br />Soulignant que 2014 sera l'Année internationale de l'agriculture familiale, M. Graziano da Silva a rappelé que dans la plupart des pays en développement, l'agriculture artisanale est le principal producteur de l'alimentation nationale et le premier employeur dans les zones rurales.<br /><br />Il a également indiqué que ces dernières décennies, les populations rurales ont vieilli et, souvent, sont devenues majoritairement féminines. Les femmes doivent donc être autonomisées; elles doivent disposer des droits, des politiques, des outils et des ressources nécessaires en appui du rôle qu'elles ont à jouer dans tous les domaines de la vie rurale et au service de la sécurité alimentaire. Les populations, en particulier les jeunes, doivent aussi bénéficier de meilleures opportunités économiques: cela aiderait à les maintenir dans les zones rurales, a encore précisé M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>Adapter les technologies aux besoins locaux <br /><br /></strong>Même si la science et les technologies doivent jouer un rôle clé dans la productivité agricole et l'augmentation de la production, M. Graziano da Silva a assuré que les technologies ne peuvent simplement s'exporter d'un pays à l'autre et fonctionner parfaitement. Il faut les adapter aux conditions locales. <br /><br />«L'agriculture est trop sensible, elle dépend trop de l'endroit où on la pratique, a-t-il ajouté. Le sol, le climat, l'eau disponible et tant d'autres facteurs influencent la façon dont une technologie fonctionnera dans un lieu donné.» <br /><br />«Nous devons demander aux agriculteurs ce dont ils ont besoin, ce qu'ils veulent, voir ce qui pourrait leur convenir, ce qu'il faut adapter et nous assurer que quoi qu'on fasse, les agriculteurs eux-mêmes finissent par se l'approprier», a-t-il estimé. <br /><br /><strong>Rôle de la FAO<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva a également évoqué les changements fondamentaux qui s'opèrent au sein de la FAO alors que l'Organisation concentre son action sur les problèmes mondiaux les plus pressants en matière d'alimentation, de nutrition et de développement agricole et rural.<br /><br />«La mission de la FAO consistant à œuvrer pour vaincre la faim dans le monde reste valable aujourd'hui comme elle l'était lors de sa création en 1945... mais les défis d'aujourd'hui sont différents», a-t-il expliqué. <br /><br />La FAO, a indiqué M. Graziano da Silva, a défini de nouveaux objectifs stratégiques pour faire face aux évolutions et aux problèmes mondiaux. Ces objectifs sont les suivants: mettre un terme à la faim et la malnutrition; produire durablement; réduire la pauvreté ruruale; améliorer les systèmes alimentaires et leur équité; améliorer la résilience aux chocs externes.<br /><br /><strong>Signature d'un Protocole d'accord <br /><br /></strong>MM. José Graziano da Silva et Aalt Dijkhuizen, Président du Conseil d'administration de l'Université et du Centre de recherche de Wageningen, ont signé un Protocole d'accord portant sur la collaboration de la FAO et de l'Université durant les quatre prochaines années. Cet accord prévoit notamment des échanges d'information, une concertation quant aux moyens d'action, la promotion commune des capacités pédagogiques, scientifiques et technologiques des pays en développement, ou encore des échanges de chercheurs et de jeunes professionnels.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/172090/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/172090/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Les requins de la Méditerranée et de la mer Noire menacés d’extinction</title>
	
	<description> Les populations de requins de la Méditerranée et de la mer Noire ont diminué de façon spectaculaire au cours des deux derniers siècles. Aujourd'hui, selon une étude de la FAO, elles sont menacées d'extinction, avec de graves implications pour les chaînes trophiques et l'ensemble du système marin de la région.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>14 mars 2013, Rome - </strong>Les populations de requins de la Méditerranée et de la mer Noire ont diminué de façon spectaculaire au cours des deux derniers siècles. Aujourd'hui, selon une étude de la FAO, elles sont menacées d'extinction, avec de graves implications pour les chaînes trophiques et l'ensemble du système marin de la région. <br /><br />Il apparaît en effet qu'en mer Méditerranée, le nombre et le poids vif de requins ont chuté de plus de 97 pour cent au cours des 200 dernières années. Si la pression de pêche ne se relâche pas, ces grands poissons risquent l'extinction, affirme l'étude.<br /><br />En mer Noire, malgré le peu d'informations disponibles, les prises des principales espèces de requin ont reculé de moitié environ par rapport au début des années 90.<br /><br />Les auteurs de l'étude ajoutent que ce déclin des grands prédateurs pourrait avoir des conséquences lourdes sur l'ensemble de l'écosystème marin, en affectant grandement les réseaux trophiques de la région. <br /><br />Intitulée <em><a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/i3097e%5B1%5D.pdf" target="_blank" title="pdf, en anglais">Elasmobranchs of the Mediterranean and Black Sea: Status, Ecology and Biology</a></em>, cette étude a été menée par la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM), l'un des organismes régionaux de la FAO intervenant dans le secteur de la pêche. <br /><br /><strong>Gravement menacés d'extinction<br /><br /></strong>D'après les observations de la CGPM, les poissons cartilagineux tels que les requins et les raies constituent de loin le groupe de poissons marins le plus menacé de la Méditerranée et de la mer Noire, où on en recense 85 espèces. Sur les 71 espèces étudiées en mer Méditerranée en 2007, 30 (42 pour cent) se sont avérées menacées, 13 pour cent étant gravement menacées, 11 pour cent menacées et 13 pour cent vulnérables. Par ailleurs, 18 pour cent ont été jugées proches d'être menacées.<br /><br />Les poissons cartilagineux ont un squelette fait de cartilage, et non d'os. Au sein de ce groupe, les requins et les raies sont désignés par le terme scientifique d'élasmobranches. Leurs caractéristiques biologiques, dont une faible fécondité, une maturité tardive et un lent développement, les rendent encore plus vulnérables que les poissons osseux, puisque leur régénération est plus lente. En conséquence, la surpêche, l'usage d'engins non sélectifs et la dégradation des habitats affectent bien plus ces espèces que les autres. <br /><br />En général, les requins et les raies ne sont pas délibérément ciblés en Méditerranée et en mer Noire, mais font l'objet de prises accessoires. Les débarquements annuels agrégés déclarés dans ces zones avoisinent actuellement 7 000 tonnes, contre 25 000 tonnes en 1985, écart qui souligne la gravité de l'appauvrissement des stocks.<br /><br />Parallèlement pourtant, les activités de pêche ciblant les requins se sont intensifiées pour répondre à la demande accrue d'ailerons, de chair et de cartilage de requin.<br /><br /><strong>Perturbation des habitats<br /><br /></strong>A cette intensification s'ajoutent les perturbations - voire les dommages importants - que subissent les habitats de ces poissons du fait de la navigation, de la construction ou de l'exploitation minière sous-marines, ou encore de la pollution chimique, sonore et électromagnétique. <br /><br />Les dernières mesures adoptées par la Commission pour protéger les requins et les raies incluent notamment l'interdiction de prélever les ailerons (puis de rejeter les carcasses à la mer) et l'interdiction du chalutage dans les 3 milles marins afin de préserver les stocks côtiers. <br /><br />La Commission recommande également aux pays du bassin méditerranéen et bordant la mer Noire d'investir dans des programmes de recherche scientifique visant à identifier des zones de reproduction potentielles et d'envisager des fermetures par période et par zone pour protéger les requins et les raies juvéniles des activités de pêche.<br /><br />Autres initiatives de la Commission: l'organisation de réunions et de cours visant à mieux comprendre ces espèces et leur habitat et à constituer une base de connaissances régionales pour guider les membres de la CGPM lors de l'élaboration de plans nationaux de protection de ces espèces primordiales.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171977/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171977/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Une nouvelle méthode pour mesurer la faim et l’insécurité alimentaire</title>
	
	<description> Une nouvelle méthode, plus rapide et plus précise, pour mesurer la faim et l'insécurité alimentaire dans le monde va bientôt être testée sur le terrain par la FAO dans quatre pays pilotes. Cette nouvelle approche consiste à recueillir des informations sur l'ampleur et la gravité de la faim ressentie par les personnes exposées à l'insécurité alimentaire au moyen d'une enquête annuelle élaborée avec soin.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>13 mars 2013, Rome</strong> - Une nouvelle méthode, plus rapide et plus précise, pour mesurer la faim et l'insécurité alimentaire dans le monde va bientôt être testée sur le terrain par la FAO dans plusieurs pays pilotes.<br /><br />Cette nouvelle approche consiste à recueillir des informations sur l'ampleur et la gravité de la faim ressentie par les personnes exposées à l'insécurité alimentaire au moyen d'une enquête annuelle élaborée avec soin, menée en collaboration avec l'institut de sondages Gallup.<br /><br />Dès ce mois-ci, la FAO s'emploiera à mettre la touche finale à cette méthode - le projet <em><a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/VOH_final_COLOR.pdf" target="_blank" title="pdf, en anglais">Voices of the Hungry</a></em> - avec l'aide des principaux experts sur le terrain. L'Organisation la testera ensuite dans quatre pays pilotes.<br /><br />Il est prévu d'élargir par la suite l'enquête à 160 000 personnes interrogées dans plus de 150 pays dans le cadre d'un sondage mondial Gallup, et de publier chaque année les résultats actualisés, pays par pays. Ce projet, d'une durée de cinq ans, permettra d'établir une nouvelle norme certifiée par la FAO pour le suivi de la sécurité alimentaire, facilement transposable dans d'autres enquêtes sur les ménages.<br /><br /><strong>Un outil essentiel dans la lutte contre la faim<br /><br /></strong>«Cette méthode innovante constituera un outil essentiel pour les pouvoirs publics, la société civile et les organisations internationales dans leur lutte contre la faim», explique M. Jomo Sundaram, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département du développement économique et social. «Elle sera aussi décisive pour renforcer la responsabilité des gouvernements et les encourager à s'engager en faveur de l'élimination de la faim».<br /><br />Malgré de récentes améliorations, la méthode actuelle de la FAO ne permet pas de dresser un tableau complet de la faim dans toutes ses dimensions. A l'heure actuelle, l'Organisation est en mesure d'assurer le suivi des disponibilités alimentaires à l'échelle nationale, notamment en termes d'apport énergétique potentiel, tandis que le nouvel indicateur mesurera l'accès à la nourriture au niveau individuel et donnera une vision plus claire des expériences personnelles de l'insécurité alimentaire.<br /><br />Cette nouvelle approche viendra compléter l'indicateur existant de la FAO sur la proportion de personnes sous-alimentées, élaboré pour mesurer les progrès accomplis en vue de la réalisation du premier Objectif du Millénaire pour le développement, qui consiste à réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim d'ici 2015. Ce nouvel outil sera le bienvenu, puisqu'il offrira des informations sur toute une série d'aspects caractérisant l'expérience de l'insécurité alimentaire, plutôt que de se limiter aux apports caloriques.<br /><br /><strong>Huit questions<br /><br /></strong>Dans le cadre du projet <em>Voices of the Hungry</em>, des échantillons nationaux représentatifs de 1 000 à 5 000 personnes, selon la taille du pays, seront sélectionnés pour répondre à huit questions portant sur l'expérience de l'insécurité alimentaire par les répondants au cours des 12 derniers mois.<br /><br />Ces questions sont les suivantes: <br /><br /><em>Au cours des 12</em> <em>derniers mois, y a-t-il eu un moment où par manque d'argent ou d'autres ressources:</em> <blockquote><p><em>1. </em><em>Vous avez craint de vous trouver à cours de nourriture? </em></p><p><em>2. </em><em>Vous n'avez pas pu avoir une alimentation saine et nutritive? </em></p><p><em>3. </em><em>Vous avez consommé des aliments peu diversifiés? </em></p><p><em>4. </em><em>Vous avez dû sauter un repas? </em></p><p><em>5. </em><em>Vous avez mangé moins que ce dont vous estimiez avoir besoin? </em></p><p><em>6. </em><em>Votre ménage s'est trouvé à cours de nourriture?</em></p><p><em>7. </em><em>Vous avez eu faim mais n'avez pas mangé?</em></p><p><em>8. </em><em>Vous avez passé toute une journée sans manger?</em></p></blockquote><p>Ces questions sont formulées de manière à situer les répondants sur une <em>Échelle des expériences de l'insécurité alimentaire</em>,<em> </em>qui distingue trois degrés d'insécurité alimentaire: faible, modérée et grave. Des questionnaires et des échelles similaires ont été utilisés aux États-Unis pour identifier les bénéficiaires de bons alimentaires, et au Brésil pour cibler le programme social <em>Bolsa Familia</em>.<br /><strong><br />Un indicateur abordable et rapide<br /><br /></strong>«Cette nouvelle initiative de la FAO est passionnante, car elle nous aidera à mieux cerner la gravité de l'insécurité alimentaire, de manière rentable et rapide», estime M. Carlo Cafiero, le statisticien de la FAO chargé du projet. «Elle nous apportera un outil abordable, méthodologiquement cohérent, de surveillance de la faim dans le monde». <br /><br />Au lieu de quelques années, le résultat de chaque enquête sera disponible après seulement quelques jours, ce qui permettra à la FAO de prendre un cliché presque instantané de la situation d'un pays au regard de l'insécurité alimentaire. Ce sera aussi la première fois que l'Organisation assumera la responsabilité de la collecte des données. Parallèlement, la FAO aidera les pays à intégrer l'Échelle à leurs programmes d'enquête en cours, afin de les pérenniser. <br /><br />La FAO est actuellement en discussion avec de potentiels partenaires, dans le but de mobiliser des fonds pour l'ensemble du projet <em>Voices of the Hungry</em>; le projet mené dans les quatre pays pilotes bénéficiera, quant à lui, d'un financement distinct. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171766/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171766/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>AppliFish, tout sur les espèces marines en un clic</title>
	
	<description> Vous voulez en savoir plus sur le poisson que vous mangez ou que vous vous apprêtez à acheter? Vous assurez qu'il ne s'agit pas d'une espèce en danger? AppliFish vous le dira. Cette application mobile gratuite développée par la plate-forme de données sur la pêche et la biodiversité iMarine vous informe sur le monde aquatique, partout et à tout moment.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>12 mars 2013, Rome - </strong>Vous voulez en savoir plus sur le poisson que vous mangez ou que vous vous apprêtez à acheter? Vous assurez qu'il ne s'agit pas d'une espèce en danger? AppliFish vous le dira. Cette application mobile gratuite développée par la plate-forme de données sur la pêche et la biodiversité iMarine vous informe sur le monde aquatique, partout et à tout moment.<br /><br />Alors que la consommation humaine de poisson a doublé au cours des cinquante dernières années, l'action publique pour une utilisation durable des écosystèmes aquatiques doit résoudre les problèmes qui pèsent sur les stocks halieutiques mondiaux.<br /><br />D'après la <em>Situation mondiale des pêches et de l'aquaculture 2012</em> de la FAO, environ 30 pour cent des stocks de poissons marins du monde évalués en 2009 étaient surexploités.<br /><br />«Grâce à AppliFish, les consommateurs peuvent choisir des poissons qui ne sont pas en danger, ce qui aide à garantir qu'il en reste suffisamment pour les générations futures», explique M. Marc Taconet de la FAO, Fonctionnaire principal, Chargé d'information sur les pêches et président du Conseil d'administration d'iMarine. «Les consommateurs peuvent aussi utiliser cette application pour en savoir plus sur les espèces et leur habitat, sur les niveaux de capture et sur les menaces pesant sur chacune.» <br /><br /><strong>Pour un choix informé des responsables politiques et des consommateurs<br /><br /></strong>iMarine est un consortium international réunissant 13 organismes de recherche, universités et organisations internationales de trois continents. Il bénéficie d'un financement de l'Union européenne (UE) à hauteur de 5 millions d'euros.<br /><br />Sa nouvelle application, AppliFish, compte également une version Internet qui propose des informations scientifiques complémentaires aidant les responsables politiques, les producteurs et les consommateurs à prendre des décisions éclairées et contribuant à façonner les politiques indispensables à la gestion responsable des pêches et à la conservation des ressources aquatiques, conformément aux principes énoncés dans le <em>Code de conduite pour une pêche responsable</em> de la FAO. <br /><br />AppliFish vient compléter les applications d'iMarine pour la gestion, le traitement et la visualisation de contenus scientifiques visant à sensibiliser aux problèmes des écosystèmes aquatiques.<br /><br />Parmi ces applications figurent l'outil de cartographie de la biodiversité AquaMaps, l'outil VTI, qui relaie à destination des scientifiques spécialistes de la pêche les informations transmises par les navires sur leur activité et sur les conditions environnementales, enfin, le système intégré d'informations sur les captures ICIS, qui fournit des renseignements sur les captures d'espèces aquatiques à l'échelle régionale et mondiale.<br /><br /><strong>Plus de 550 espèces <br /><br /></strong>AppliFish a reçu un prix lors de la 10ème Rencontre de concertation sur les infrastructures virtuelles (e-Infrastructure Concertation Meeting) organisée à Bruxelles les 6 et 7 mars pour débattre de l'actualité et de l'avenir des politiques de recherche et d'innovation de l'UE.<br /><br />Cette application est conçue pour devenir une référence, à portée de clic, dans le domaine de la connaissance marine. Elle offre des informations de base sur plus de 550 espèces marines, notamment leurs appellations courantes, leur taille, leur répartition, et propose des cartes qui illustrent l'évolution de la répartition des espèces sous l'effet du changement climatique. <br /><br />AppliFish s'appuie sur les données de sources internationales faisant autorité telles que la base FishFinder de la FAO, les statistiques de la FAO, le registre WoRMS, les bases Fishbase et SeaLifeBase, les listes de l'UICN, les cartes d'AquaMaps et les données d'OBIS, regroupant toute cette expertise pour créer une communauté de pratiques en appui de l'approche écosystémique de la gestion des pêches et de la conservation des ressources marines vivantes. <br /><br />AppliFish est disponible pour Android et pour iOS.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171707/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171707/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 08:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La FAO soutient la transformation du secteur agricole ougandais</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, a rencontré le Vice-Président ougandais, M. Edward Sekandi, pour discuter des différentes solutions envisageables afin d'assurer la sécurité alimentaire de toute la population ougandaise et de réduire la pauvreté en aidant les petits agriculteurs du pays</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>8 mars 2013, Kampala/Rome </strong>- Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, a rencontré le Vice-Président ougandais, M. Edward Sekandi, pour discuter des différentes solutions envisageables afin d'assurer la sécurité alimentaire de toute la population ougandaise et de réduire la pauvreté en aidant les petits agriculteurs du pays.<br /><br />M. Sekandi a accueilli M. Graziano da Silva au nom du Président Yoweri Kaguta Museveni à l'occasion de la visite d'un jour du Directeur général de la FAO en Ouganda.<br /><br />M. Graziano da Silva a félicité le gouvernement ougandais pour son rôle moteur en faveur du développement agricole et pour l'atténuation du changement climatique. Le Directeur général a également souligné que l'Ouganda a besoin, pour accélérer son développement, d'une impulsion majeure en agriculture. Le secteur agricole emploie plus de 80 % de la population ougandaise.<br /><br />«Nous partageons l'avis selon lequel, pour développer leur secteur agricole, les Ougandais doivent à la fois soutenir les petits agriculteurs ruraux menant une activité de subsistance et permettre aux petits exploitants qui le souhaitent de se lancer dans l'agriculture commerciale», a expliqué le Directeur général, qui a promis le soutien de la FAO dans la transformation du secteur agricole du pays.<br /><br />Bien que l'Ouganda dispose dans l'ensemble de ressources alimentaires suffisantes, la situation du pays en termes de sécurité alimentaire et de nutrition reste problématique, notamment en raison d'une répartition inégale de ces ressources et d'une insécurité alimentaire localisée dans des zones comme le Karamoja, au nord-est. Il devient donc indispensable d'agir pour assurer la répartition équitable des aliments nutritifs et permettre leur consommation sur tout le territoire.<br /><br /><strong>Zones et activités prioritaires<br /><br /></strong>Depuis 1981, la FAO travaille avec le gouvernement ougandais à la conception et à la mise en œuvre de mesures et de programmes cherchant à éliminer les causes de la faim, de la malnutrition et de la pauvreté, à développer les organisations d'agriculteurs, à étudier les capacités de stockage et <a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>à améliorer les systèmes de gestion intégrée et de collecte de l'eau.<br /><br />La FAO met actuellement en place le Cadre de programmation par pays (2010-2014), qui identifie les zones et les activités prioritaires de l'aide apportée à l'Ouganda pour réaliser ses objectifs de développement dans les domaines de l'agriculture, de la pêche, de la sylviculture, des ressources naturelles et du développement rural. <br /><br /><strong>Les femmes et la sécurité alimentaire<br /><br /></strong>Alors que le monde entier vient de célébrer la Journée internationale de la femme, M. Graziano s'est désolé du peu d'attention accordé aux femmes, malgré leur rôle déterminant en zone rurale dans la production alimentaire, pour nourrir leur famille et garantir à leur ménage un niveau de vie convenable. <br /><br />En conférence de presse, le Directeur général de la FAO a déclaré: «Nous continuerons d'aider les pays membres de la FAO, notamment l'Ouganda, à renforcer les coopératives et les organisations de producteurs, par des mesures adéquates, des cadres juridiques, des incitations économiques, la création de moyens d'action et des forums propices à la concertation tout au long de l'élaboration des politiques.» <br /><br />Pour remplir sa mission de lutte contre la faim et de réduction durable de la pauvreté, la FAO réunit des éléments probants, produit des connaissances et élabore de bonnes pratiques susceptibles d'aider les coopératives et les organisations de producteurs à gagner en autonomie et à être plus fédératrices, plus respectueuses de la parité hommes-femmes et plus attentives aux mécanismes du marché.<br /><br />En Ouganda, M. Graziano a rencontré des représentants des pouvoirs publics et du secteur privé, du monde universitaire, des organisations agricoles et de la société civile. Avec eux, le Directeur général a discuté de la situation du secteur agricole ougandais, de leurs contributions respectives et de la nécessité d'un soutien renforcé, en particulier à travers la FAO.<br /><br />Lors de ses discussions avec les ministres, M. José Graziano da Silva a souligné l'importance de la coordination multisectorielle et interministérielle pour surmonter les obstacles au développement agricole.<br /><br />Dans le secteur agricole, l'amélioration des rendements des petites exploitations et des exploitations commerciales passe par l'application des <a href="http://www.fao.org/nr/tenure/voluntary-guidelines/fr/" target="_blank"><em>Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts</em> <em>dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale</em></a>. M. Graziano da Silva a insisté sur ce point, ajoutant qu'il est urgent pour le pays de lancer le processus nécessaire à la mise en œuvre de ces Directives volontaires, processus qui impliquerait la société civile et le secteur privé. <br /><br />Lors des réunions, les parties prenantes sont convenues qu'elles doivent initier ce processus, avec le soutien de la FAO. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171591/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171591/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 10:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>A l'occasion de la Journée internationale de la femme, FAO, FIDA, PAM et OIDD appellent l'attention sur le lien existant entre les femmes, la violence et la sécurité alimentaire</title>
	
	<description> Cette année, à l'occasion de la Journée internationale de la femme, la communauté mondiale s'intéresse aux moyens d'éliminer et de prévenir toutes les formes de violence faites aux femmes et aux filles. En dépit du rôle majeur que jouent les femmes dans la production vivrière et l'alimentation de leur famille, peu d'attention est prêtée au lien existant entre la problématique hommes-femmes, la violence et la sécurité alimentaire.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<em>Le texte présenté ci-après est une déclaration conjointe des responsables de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), du Fonds international de développement agricole (FIDA), du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l'Organisation internationale de droit du développement (OIDD), à savoir: José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO; Kanayo F. Nwanze, Président du FIDA; Ertharin Cousin, Directrice exécutive du PAM; et Irene Khan, Directrice générale de l'OIDD</em><br /><strong><br />8 mars 2013, Rome</strong> - Cette année, à l'occasion de la Journée internationale de la femme, la communauté mondiale s'intéresse aux moyens d'éliminer et de prévenir toutes les formes de violence faites aux femmes et aux filles. En dépit du rôle majeur que jouent les femmes dans la production vivrière et l'alimentation de leur famille, peu d'attention est prêtée au lien existant entre la problématique hommes-femmes, la violence et la sécurité alimentaire.<br /><br />La discrimination sexiste exacerbe la malnutrition et la marginalisation des femmes. Très souvent, les pratiques discriminatoires observées dans les communautés rurales engendrent des déséquilibres dans la répartition des vivres à l'intérieur des ménages, les femmes et les filles ayant généralement accès à des aliments en moindre quantité et moins nutritifs.<br /><br />En temps de famine, les familles pauvres marient parfois leurs filles avant l'âge afin d'avoir une bouche de moins à nourrir. Les femmes réfugiées peuvent se trouver contraintes d'accepter des actes sexuels en échange de nourriture. Les femmes passent des heures à collecter le bois de feu nécessaire pour faire cuire les repas de leur famille, ce qui les expose au viol et à d'autres agressions. Les veuves sont harcelées pour des questions de propriété foncière, mais bien trop souvent, les lois nationales favorisent les hommes. D'une manière générale, la violence domestique a des répercussions néfastes sur la production agricole et le bien-être familial. Aujourd'hui, pour nombre de femmes qui luttent pour subvenir à leurs besoins alimentaires et à ceux de leurs enfants, la sécurité alimentaire serait synonyme de sécurité personnelle et juridique.<br /><br />Si nous nous unissons pour renforcer la sécurité alimentaire des femmes, nous nourrirons aussi l'esprit et le corps des membres de communautés entières. Si une fille peut aller à l'école dans un environnement sûr, elle pourra réaliser son plein potentiel mental et physique. Elle pourra éviter un mariage précoce ou forcé ou d'autres formes de violence. Si une femme peut déclarer la naissance de ses enfants et avoir la propriété légale de sa terre et de l'argent qu'elle gagne, elle pourra contribuer au bien-être et au développement économique de la société dans laquelle elle vit.<br /><br />Les femmes représentent plus de 40 pour cent de la main-d'œuvre agricole dans les pays en développement. Renforcer l'égalité d'accès des femmes aux intrants agricoles (semences, outils et engrais, par exemple), à l'éducation et aux services publics aiderait grandement à instaurer la sécurité alimentaire et à améliorer la nutrition de tous.<br /><br />Donner aux femmes et aux filles des moyens juridiques et économiques ouvre des possibilités de développement, leur confère plus de poids politique et réduit leur vulnérabilité face aux violences. La sécurité alimentaire relie les divers éléments nécessaires pour leur bâtir un avenir paisible et juste.<br /><br />-------------------------------------------------------------<br />La <strong><a href="http://www.fao.org/index_fr.htm" target="_blank">FAO</a></strong> s'attaque aux causes profondes de la faim. Son mandat consiste à améliorer les niveaux de nutrition, la productivité agricole durable et la qualité de vie des populations rurales, et à contribuer à l'essor de l'économie mondiale.<br /><br />Le <strong><a href="http://www.ifad.org/" target="_blank">FIDA</a></strong> œuvre aux côtés des populations pauvres des milieux ruraux afin de leur permettre de cultiver et de vendre plus de produits alimentaires, d'accroître leurs revenus et de prendre leur destin en main. Depuis 1978, le FIDA a investi environ 14,8 milliards de dollars en dons et en prêts à taux d'intérêt réduit dans les pays en développement, dans le cadre de projets qui ont permis à plus de 400 millions de personnes de sortir de la pauvreté.<br /><br />Le <a href="http://fr.wfp.org/" target="_blank"><strong>PAM</strong> </a>est le plus grand organisme d'aide humanitaire luttant contre la faim dans le monde. Chaque année, il subvient en moyenne aux besoins alimentaires de plus de 90 millions de personnes réparties dans plus de 70 pays.<br /><br />L'<strong><a href="http://www.idlo.int/french/pages/home.aspx" target="_blank">OIDD</a></strong> aide les gouvernements et les populations à réformer les lois et à renforcer les institutions, afin de promouvoir la paix, la justice et le développement durable et d'améliorer les perspectives économiques. C'est la seule organisation intergouvernementale dont le mandat est axé exclusivement sur la primauté du droit.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171401/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171401/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 07:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Réunion de haut niveau sur les politiques nationales en matière de sécheresse</title>
	
	<description> Les sécheresses font plus de victimes et provoquent plus de déplacements de populations que cyclones, inondations et séismes réunis. Ces catastrophes naturelles sont donc les plus destructrices qui soient. Pourtant, alors que la fréquence, l'ampleur et l'intensité des sécheresses devraient s'accroître sous l'effet du changement climatique, rares sont les pays qui se sont dotés de politiques efficaces de lutte contre ce fléau. Trois institutions spécialisées de l'ONU unissent leurs forces pour faciliter l'élaboration et l'application, à l'échelle nationale, de politiques concrètes, axées sur la prévention, afin de développer les capacités d'adaptation des pays exposés à la sécheresse.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 mars 2013, Genève/Rome -</strong> Les sécheresses font plus de victimes et provoquent plus de déplacements de populations que cyclones, inondations et séismes réunis. Ces catastrophes naturelles sont donc les plus destructrices qui soient. Pourtant, alors que la fréquence, l'ampleur et l'intensité des sécheresses devraient s'accroître sous l'effet du changement climatique, rares sont les pays qui se sont dotés de politiques efficaces de lutte contre ce fléau.<br /><br />Trois institutions spécialisées des Nations Unies unissent désormais leurs forces pour faciliter l'élaboration et l'application, à l'échelle nationale, de politiques concrètes dans ce domaine, axées sur la prévention, afin de développer les capacités d'adaptation des pays exposés à la sécheresse.<br /><br />L'Organisation météorologique mondiale (OMM), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) organisent du 11 au 15 mars prochains à Genève, avec d'autres partenaires, une <a href="http://www.hmndp.org/" target="_blank">Réunion de haut niveau sur les politiques nationales en matière de sécheresse</a> qui sera axée sur la prévention et la gestion de ce phénomène.<br /><br />«La sécheresse a toujours été un phénomène inhérent à la variabilité naturelle du climat», a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud. «Le changement climatique devrait entraîner une augmentation de la fréquence, de l'intensité et de la durée des épisodes de sécheresse dans plusieurs régions du monde, alourdissant ainsi le tribut humain et économique. Nous ne pouvons nous permettre de continuer d'agir au cas par cas, en nous contentant de parer au plus pressé. Nous possédons les connaissances et l'expérience voulues pour limiter l'impact des sécheresses, et il nous faut maintenant établir un cadre d'action général et intervenir sur le terrain.»<br /><br />«Bien que prévisible, la sécheresse est la catastrophe naturelle la plus coûteuse et la plus meurtrière de notre époque. La décision d'en atténuer les effets relève en dernier ressort du pouvoir politique. Il appartient aux gouvernements de tous les pays exposés à ce fléau d'élaborer et de mettre en œuvre, en les adaptant au contexte national, des politiques de lutte contre la sécheresse axées sur les alertes précoces, la prévention et la gestion des risques», a fait valoir le Secrétaire exécutif de la CNULCD, Luc Gnacadja. «Le coût des interventions <em>a posteriori</em> est bien plus élevé que celui de la gestion des risques et des mesures d'anticipation. Aussi faut-il agir sans attendre les prochaines sécheresses et leur cortège de famines et de décès.»<br /><br />«L'augmentation de la fréquence et de l'intensité des sécheresses sous l'effet du changement climatique a des conséquences dévastatrices pour la sécurité alimentaire, en particulier dans les régions du monde les plus vulnérables», a souligné le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva. «Pour enrayer cette tendance, nous devons développer des communautés résistantes à la sécheresse et capables de s'adapter. Il ne faut donc pas se contenter de réagir après avoir attendu en vain l'arrivée de la pluie, mais privilégier aussi les investissements sur le long terme pour que les populations et les systèmes de production alimentaire puissent 'tenir le coup' lorsque survient la sécheresse.»<br /><br />Sont conviés à la réunion susmentionnée des dirigeants et de hauts responsables politiques, des organismes d'aide au développement et d'éminents scientifiques et chercheurs. M. Mahamadou Issoufou, Président de la République du Niger, pays frappé par des sécheresses à répétition dont la plus récente date de 2011-2012, sera notamment présent.<br /><br /><strong>Lourd bilan humain et économique<br /><br /></strong>Depuis les années 70, les superficies touchées par la sécheresse ont doublé, et ce sont souvent les femmes, les enfants et les personnes âgées qui payent le plus lourd tribut.<br /><br />Les dernières sécheresses en date ont concerné le Sahel et la région de la Corne de l'Afrique, les États-Unis d'Amérique, le Mexique, le nord-est du Brésil, certaines régions de Chine et d'Inde, la Fédération de Russie et l'Europe du Sud-Est. C'est dans les zones arides que l'on trouve les pays les plus vulnérables, notamment en Afrique et en Asie occidentale où les populations les plus démunies sont particulièrement exposées.<br /><br />Les conséquences de la sécheresse peuvent perdurer longtemps après le retour des pluies: denrées alimentaires rares et chères, ressources en eau peu abondantes, sols érodés et bétail affaibli, sans parler des conflits juridiques et sociaux qui peuvent persister des années durant. Les sécheresses sont souvent suivies d'inondations de grande ampleur qui surprennent les populations au moment où elles sont les plus vulnérables, entraînant un surcroît de souffrances.<br /><br />A ce jour, 168 pays se disent touchés par la désertification, processus de détérioration des sols dans les régions arides qui se répercute sur la production alimentaire et qui est exacerbé par la sécheresse. Lors de la Conférence sur le développement durable «Rio+20» qui s'est tenue en juin 2012 au Brésil, les dirigeants de la planète ont fait valoir que la désertification, la sécheresse et la dégradation des terres étaient des phénomènes d'envergure mondiale que la communauté internationale se devait de combattre, et se sont engagés à œuvrer pour la «neutralité de la dégradation des terres». Autrement dit, il s'agit d'éviter la dégradation de nouvelles terres et de compenser les dégradations inévitables en restaurant une quantité égale de terres dans le même temps et dans le même environnement.<br /><br />C'est là un objectif réaliste. La gestion durable des terres, qui consiste notamment à restaurer des terres dégradées et à gérer plus rationnellement les sols et les ressources en eau de façon à atténuer les effets de la sécheresse, est une pratique qui existe déjà, mais il convient de l'étayer - voire de la renforcer - par des politiques nationales appropriées.<br /><br /><strong>De la gestion d'une situation de crise à la réduction des risques de catastrophe<br /><br /></strong>La Réunion de haut niveau sur les politiques nationales en matière de sécheresse a pour but d'inciter les pays à passer progressivement d'une approche <em>a posteriori</em> à une politique d'anticipation des risques, comme c'est déjà le cas pour les cyclones tropicaux et les inondations.<br /><br />Objectifs visés: <ul><li>mise en place des éléments clefs d'une politique nationale efficace en matière de lutte contre la sécheresse: mesures anticipatives d'atténuation et de planification, gestion des risques, sensibilisation du public et gestion des ressources;</li><li>renforcement de la collaboration afin d'améliorer les réseaux d'observation et les systèmes de diffusion des informations à l'échelle nationale, régionale et mondiale, pour que le public en sache plus long sur les sécheresses et y soit mieux préparé;</li><li>prise en compte de stratégies financières et de systèmes d'assurance complexes, de caractère public ou privé, dans les plans de préparation à la sécheresse;</li><li>définition d'un dispositif de sécurité pour les secours d'urgence, fondé sur une bonne gestion des ressources naturelles et sur l'entraide aux différents niveaux de gouvernance;</li><li>coordination efficace et axée sur les besoins des utilisateurs en ce qui concerne les programmes relatifs à la sécheresse et les mesures d'intervention dans ce domaine.</li></ul><p><strong>Renforcer les capacités d'adaptation et cibler les efforts<br /><br /></strong>Mieux gérer les situations de sécheresse est l'une des priorités du Cadre mondial pour les services climatologiques (CMSC) actuellement mis en place par les gouvernements sous l'égide des Nations Unies. Il s'agit en fait de fournir des informations et des services climatologiques de meilleure qualité, en particulier aux populations les plus vulnérables, afin de renforcer leur capacité d'adaptation à la sécheresse. L'amélioration rapide des capacités de prévision du climat sera déterminante à cet égard.<br /><br />Le CMSC vise à favoriser l'accès, à l'échelle du globe, à des services climatologiques améliorés dans quatre secteurs prioritaires - agriculture et sécurité alimentaire, eau, santé, prévention des catastrophes - d'ici à la fin de 2017.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171512/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171512/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Hausse de la production de blé en 2013</title>
	
	<description> D'après les premières prévisions, en 2013 la récolte de blé atteindrait 690 millions de tonnes, soit une progression de 4,3 pour cent par rapport à 2012. Le blé s'établirait ainsi comme la deuxième céréale la plus produite au monde selon le dernier rapport trimestriel de la FAO 'Perspectives de récoltes et situation alimentaire'.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>7 mars 2013, Rome</strong> - D'après les premières prévisions, en 2013 la récolte de blé atteindrait 690 millions de tonnes, soit une progression de 4,3 pour cent par rapport à 2012. Le blé s'établirait ainsi comme la deuxième céréale la plus produite au monde, selon le dernier rapport trimestriel de la FAO <em><a href="http://www.fao.org/docrep/017/al998e/al998e.htm" target="_blank" title="en anglais">Perspectives de récoltes et situation alimentaire</a></em>.<br /><br />Cette hausse de la production interviendrait surtout en Europe, du fait de l'accroissement des surfaces cultivées en réponse aux prix élevés. On devrait aussi observer une reprise des rendements dans certains pays, notamment en Fédération de Russie.<br /><br />Les perspectives concernant les États-Unis, moins favorables en raison d'une sécheresse précoce, sont un peu plus encourageantes depuis quelques semaines.  <br /><br />Parallèlement, sous l'effet de la récente contraction des prix du blé et, dans une certaine mesure, du maïs, <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank"><em>l'Indice FAO des prix des produits alimentaires</em></a> - également publié aujourd'hui - s'est maintenu en février à 210 points pour le deuxième mois d'affilée. Ce niveau est inférieur de 2,5 pour cent, soit cinq points, à celui de février 2012.<br /><br />Depuis novembre 2012, l'Indice a varié très légèrement, entre 210 et 212 points, la hausse des prix des produits laitiers et des matières grasses et des huiles ayant été largement contrebalancée par le recul des prix des céréales et du sucre. <br /><br /><strong>Production céréalière mondiale: des prévisions en suspens<br /><br /></strong>À cette époque de la saison, l'essentiel des céréales secondaires et du paddy restant encore à semer, il est trop tôt pour tenter de prévoir, même dans les grandes lignes, les tendances mondiales de la production céréalière 2013.<br /><br />Mais les perspectives pour les premières céréales secondaires de l'année dans l'hémisphère sud sont plutôt favorables. Les perspectives concernant le riz sont également encourageantes dans plusieurs pays au-dessous de l'équateur. <br /><br />Le rapport <em>Perspectives de récoltes et situation alimentaire </em>porte essentiellement sur les évolutions relatives à la sécurité alimentaire des économies en développement. Parmi les États connaissant une grave insécurité alimentaire localisée, le rapport attire l'attention sur les pays suivants:<br /><br />La Syrie, où selon les estimations 4 millions de personnes nécessitent d'urgence une aide alimentaire et des moyens de subsistance alors que la guerre civile se poursuit. En outre, les réfugiés syriens mettent sous pression d'autres pays de la région. Une aide alimentaire internationale est fournie.<br /><br />La République démocratique de Corée, où un épisode de sécheresse en mai-juin 2012, suivi d'inondations localisées en juillet-août, a réduit la production végétale et endommagé les infrastructures agricoles. Le pays connaît une insécurité alimentaire chronique, 2,8 millions de personnes très vulnérables nécessitant une aide alimentaire en 2012/13.<br /><br /><strong>Intensification des conflits</strong><br /><br />La République démocratique du Congo, où l'intensification des conflits a multiplié le nombre total de déplacés à l'intérieur du pays, le portant d'après les estimations à 2,7 millions de personnes. Les activités agricoles sont entravées, surtout à l'est du pays, tandis que les prix des aliments restent élevés. À l'échelle nationale, on estime à 6,4 millions les personnes nécessitant d'urgence une aide alimentaire et des moyens de subsistance.<br /><br />Le Mali, où l'insécurité qui règne au nord du territoire a interrompu les échanges de produits alimentaires, provoquant des déplacements massifs de population. La situation alimentaire, déjà précaire suite à la sécheresse de 2011, a empiré.<br /><br />Le Soudan, où environ 3,5 millions de personnes, selon les estimations, nécessitent une aide humanitaire d'urgence, surtout dans les zones frappées par le conflit.<br /><br />S'agissant des prix des aliments au niveau international, l'Indice FAO des prix des céréales avoisinait 245 points en moyenne en février, ce qui représente un fléchissement d'à peine moins de 1 pour cent par rapport à janvier mais une progression de 8 pour cent par rapport à février 2012.<br /><br />L'Indice FAO des matières grasses et des huiles s'élevait en moyenne à 206 points en février, soit une hausse de 0,4 pour cent par rapport à janvier. Cet affermissement est dû à l'huile de palme et reflète pour l'essentiel le ralentissement attendu de la production saisonnière et l'amenuisement des stocks, actuellement élevés. <br /><br />En février, l'Indice FAO des prix des produits laitiers représentait en moyenne 203 points, soit 2,4 pour cent (ou 5 points) de plus qu'en janvier, la plus forte hausse depuis septembre 2012. Cette progression s'explique principalement par la chute de la production en Océanie du fait d'épisodes de chaleur.  <br /><br />L'Indice FAO des prix de la viande se montait en moyenne à 178 points en février, comme en janvier. Les prix des volailles se sont légèrement contractés, ceux du porc ont un peu augmenté, tandis que les prix d'autres viandes sont restés sensiblement inchangés. Cet Indice reste stable depuis octobre 2012.<br /><br />En février, l'Indice FAO des prix du sucre atteignait une moyenne de 259 points, soit 3 pour cent (ou 8,6 points) de moins qu'en janvier. Les prix ont reculé pour le quatrième mois consécutif, en raison d'un excédent relativement important attendu dans la production mondiale et de meilleures disponibilités à l'exportation en 2012/13. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171322/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171322/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 06 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Eradiquer la faim et la malnutrition au Malawi</title>
	
	<description> Diversifier les cultures, accroître la productivité et la production des agriculteurs grâce à des projets d'irrigation à petite échelle, améliorer le fonctionnement des marchés locaux: voici quelques-unes des mesures mises en œuvre par le gouvernement du Malawi qui pourraient fortement contribuer à éliminer la faim et la malnutrition dans le pays, selon le Directeur général de la FAO</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>6 mars 2013, Lilongwe</strong> - Diversifier les cultures, accroître la productivité et la production des agriculteurs grâce à des projets d'irrigation à petite échelle, améliorer le fonctionnement des marchés locaux: voici quelques-unes des mesures mises en œuvre par le gouvernement du Malawi qui pourraient fortement contribuer à éliminer la faim et la malnutrition dans le pays, a expliqué le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva à l'issue d'une rencontre de haut niveau avec la Présidente du Malawi, Mme Joyce Banda, et le Commissaire européen chargé du développement, M. Andris Piebalgs.<br /><br />«Il était intéressant de s'entendre présenter les programmes gouvernementaux en appui au petit élevage et à la diversification des cultures», a confié M. Graziano da Silva. <br /><br />«La FAO est prête à intensifier son aide pour développer l'agriculture, améliorer la sécurité alimentaire et accroître les revenus des familles pauvres du Malawi. Lier l'agriculture et la protection sociale et favoriser la parité hommes-femmes comptent parmi les moyens de consolider les acquis et de les faire fructifier», a ajouté le Directeur général de la FAO, qui a également souligné l'importance d'associer le secteur privé et la société civile à la lutte contre la faim et la malnutrition, et de renforcer les capacités des pouvoirs publics.<br /><br />MM. Graziano da Silva et Piebalgs sont à la tête d'une mission conjointe UE-FAO chargée d'étudier avec le gouvernement du Malawi comment contribuer à la sécurité alimentaire et à l'agriculture durable dans le pays.<br /><br />Durant la rencontre, Mme Banda a attiré l'attention sur l'initiative présidentielle lancée il y a deux semaines afin de diversifier et d'améliorer la production locale et la nutrition. Elle a précisé que des projets d'irrigation à petite échelle et des aides à la commercialisation visant à absorber la hausse de la production agricole encourageraient les exploitants malawites à produire encore davantage.<br /><br />Le Commissaire européen chargé du développement, M. Andris Piebalgs, a souligné qu'il importe de traiter ensemble l'agriculture, la sécurité alimentaire et la malnutrition, suivant une approche cohérente et coordonnée. <br /><br />La FAO, l'UE et le gouvernement du Malawi ont aussi convenu que l'utilisation durable des terres et les droits y afférents doivent s'incrire dans les activités menées en faveur du développement rural. La mise en œuvre dans le pays des <a href="http://www.fao.org/nr/tenure/voluntary-guidelines/fr/"><strong><em>Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale</em></strong></a>, approuvées en mai 2012 par le Comité de la sécurité alimentaire, soutiendra cet effort.<br /><br /><strong>S'inspirer des programmes qui marchent<br /><br /></strong>D'après le Directeur général de la FAO, le Malawi a accompli d'importants progrès dans la lutte contre la faim. «Le pays est en passe d'atteindre le premier Objectif du Millénaire pour le développement et peut de façon réaliste se fixer des objectifs encore plus ambitieux.» <br /><br />Néanmoins, a rappelé le Directeur général, le pays reste confronté à de nombreux défis, dont beaucoup sont pressants. «Comme l'a souligné Mme la Présidente Banda, les pluies tardives de la saison agricole en cours exercent une pression supplémentaire sur la sécurité alimentaire, en particulier dans le sud du pays.» <br /><br />Mme Banda, MM. Graziano da Silva et Piebalgs se sont aussi entretenus de la manière dont le Malawi pourrait profiter de l'expérience et des enseignements acquis d'autres pays, notamment de la stratégie brésilienne «Faim zéro». La Présidente Banda a salué cette proposition et soutient le partenariat entre la FAO, l'Union africaine et l'Instituto Lula visant à intensifier les efforts pour vaincre la faim en Afrique. <br /><br />Durant leur séjour au Malawi, M. Graziano da Silva et le Commissaire européen visiteront également plusieurs projets de la FAO et de l'UE. Par exemple à Chingonthi, la FAO soutient un projet de stockage des céréales qui s'attache à réduire les pertes post-récolte de maïs en améliorant les installations de stockage et la commercialisation. Les communautés agricoles continueront d'être aidées et formées pour se grouper en coopératives afin de développer leurs activités et de mieux s'intégrer au marché.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171311/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171311/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>L'Union européenne et la FAO mettent en exergue le soutien à la nutrition et à la sécurité alimentaire au Malawi</title>
	
	<description> Au cours d'une visite de haut niveau au Malawi, Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement, et le Directeur général de la FAO ont rencontré la Présidente du Malawi afin d'examiner avec elle les défis auxquels son pays est confronté dans le domaine de la nutrition et de la sécurité alimentaire et de mettre l'accent sur l'aide en cours de l'UE et de la FAO dans ce domaine.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 mars 2013, Bruxelles/Rome/Lilongwe</strong> - Au cours d'une visite de haut niveau au Malawi, Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement, et José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, ont rencontré aujourd'hui Joyce Banda, Présidente du Malawi, afin d'examiner avec elle les défis auxquels son pays est confronté dans le domaine de la nutrition et de la sécurité alimentaire et de mettre l'accent sur l'aide en cours de l'UE et de la FAO dans ce domaine. <br /><br />Bien que le Malawi ait progressé dans sa lutte contre la faim, la malnutrition y reste endémique, plus de 47 % des enfants souffrant d'un retard de croissance (dû à un accès insuffisant à une alimentation nutritive) qui entrave leur développement. La malnutrition rend également plus vulnérable face à des maladies telles que le sida, le paludisme et la tuberculose. <br /><br />Avant la réunion, M. Piebalgs a déclaré: «L'UE et la FAO partagent la même vision de la nutrition et de la sécurité alimentaire et elles uniront leurs forces pour aider le Malawi et tous les pays d'Afrique subsaharienne à affronter ce problème. C'est la raison pour laquelle j'ai annoncé mon engagement à réduire d'au moins sept millions le nombre d'enfants en retard de croissance dans le monde d'ici 2025, et je suis pleinement déterminé à concrétiser cet engagement.»<br /><br />De son côté, José Graziano da Silva a souligné: «Le Malawi s'est engagé au plus niveau à éradiquer la faim et l'extrême pauvreté. Il reconnaît le droit à l'alimentation, investit plus de 10 % de son budget national dans l'agriculture et est passé du statut d'importateur de riz à celui d'exportateur. Ce faisant, il est en voie de réaliser l'Objectif du Millénaire pour le développement visant à réduire la faim. La FAO continuera d'appuyer les efforts déployés par le gouvernement malawien pour promouvoir la sécurité alimentaire et la nutrition et combattre l'extrême pauvreté dans le pays, dans le cadre d'une approche intégrée et coordonnée associant le secteur de la protection sociale et d'autres secteurs qui contribuent à la réalisation de ces objectifs.» <br /><br />Au cours des rencontres prévues avec les ministres et autorités malawiens, le commissaire Piebalgs et M. Graziano da Silva devraient souligner l'importance de mettre en place des mécanismes de coordination efficaces entre les différents ministères pour garantir la sécurité alimentaire.<br /><br />Ils visiteront une série de projets de l'UE, notamment des centres pour la sécurité alimentaire et l'agriculture, ainsi qu'une installation de stockage de céréales financée par la FAO. Ils rencontreront également des représentants du secteur privé, avec lesquels ils discuteront de l'importance d'investir dans le secteur agricole qui emploie 87 % de la population et représente environ 36 % du PIB, ainsi que plus de 70 % des recettes d'exportation.<br /><br /><strong>Historique</strong><br /><br />En novembre 2012, à l'occasion des Journées européennes du développement organisées par l'UE à Bruxelles, le commissaire Piebalgs et la présidente Banda ont signé deux accords. Le premier, qui prévoit un montant de 63 millions d'euros en faveur de l'agriculture, vise à renforcer la productivité agricole et à étendre la superficie des terres irriguées, ce qui permettra de doubler les revenus des ménages travaillant dans l'agriculture et de contribuer à une croissance annuelle de 6 % au Malawi.<br /><br />Le second porte sur une contribution de l'UE à hauteur de 35 millions d'euros qui financera des transferts de liquidités en faveur de ménages extrêmement démunis pour les aider à sortir de la pauvreté et à ne plus souffrir de la faim. Cette mesure permettra aux familles de mieux faire face à certaines difficultés, comme l'augmentation du prix des denrées alimentaires, et d'améliorer le taux de scolarisation et la situation sanitaire. Au total, 83 000 ménages devraient bénéficier de cette aide de l'UE. <br /><br />L'UE est un donateur important au Malawi, où il a dépensé 605 millions d'euros au titre du 10ème Fonds européen de développement (FED) sur la période 2008-2013. Ce montant se répartit comme suit: appui budgétaire général (196 millions), agriculture et sécurité alimentaire (188 millions) et interconnexion régionale (70 millions), en particulier l'infrastructure routière. Le reste est alloué à des domaines tels que la gouvernance, le commerce, l'eau, la lutte contre le sida et la parité entre les hommes et les femmes.<br /><br />Depuis 1986, la FAO aide le Malawi à élaborer et à mettre en œuvre des politiques et des programmes visant à améliorer l'agriculture, l'exploitation forestière et la pêche, et à garantir une sécurité alimentaire et une nutrition correcte pour tous.<br /><br />Au cours de l'année à venir, la FAO veillera à assister le pays dans la mise en œuvre de son approche sectorielle relative à l'agriculture, qui prend en compte les priorités de la stratégie révisée de croissance et de développement du Malawi et du Programme détaillé de développement de l'agriculture africaine (PDDAA) de l'Union africaine. <br /><br />La FAO, en partenariat avec la Commission de l'Union africaine, la Commission européenne et des partenaires tels que l'Instituto Lula au Brésil, appellera également les États membres, la société civile, le secteur privé, les communautés économiques régionales et les partenaires de développement à se joindre au partenariat proposé en vue d'intensifier les efforts visant à éradiquer la faim en Afrique.<br /><br />La participation de l'Organisation à ce partenariat s'inscrit dans le droit fil des efforts qu'elle a déployés récemment pour renforcer l'identification et l'élaboration d'un ensemble de produits et de services ciblés demandés par les États membres et susceptibles d'avoir un impact concret dans le pays. À cette fin, la FAO collabore avec l'ensemble des États membres à la mise en place de cadres de programmation pour le pays qui définissent les domaines d'intervention prioritaires.<br /><br />Ce partenariat et la nouvelle stratégie de décentralisation de la FAO offrent la possibilité d'obtenir des résultats concrets et d'exercer un impact maximum. <em>  </em>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171097/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171097/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 04 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Les téléphones portables révolutionnent la filière élevage au Kenya</title>
	
	<description> En Afrique, agriculteurs et vétérinaires utilisent de plus en plus les téléphones portables pour lancer des alertes précoces sur d'éventuels foyers de maladies animales et suivre de près l'évolution des campagnes de vaccination de grande échelle.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>1er mars 2013, Rome</strong> - En Afrique, agriculteurs et vétérinaires utilisent de plus en plus les téléphones portables pour lancer des alertes précoces sur d'éventuels foyers de maladies animales et suivre de près l'évolution des campagnes de vaccination à grande échelle.<br /><br />Les applications de téléphonie mobile permettent de lancer des alertes précoces en l'espace de quelques secondes contre plusieurs semaines auparavant. Ainsi il est possible de déceler les foyers de maladies animales et d'administrer les soins vétérinaires essentiels avec rapidité et précision, grâce à la fonction «Global Positioning System» (GPS) désormais intégrée dans la plupart des cellulaires.<br /><br />«La FAO et ses partenaires s'appuient sur les utilisations offertes par l'avantage technologique considérable de la téléphonie mobile pour signaler les foyers de maladies animales, assurer le suivi des campagnes de vaccination et administrer les soins vétérinaires, notamment le déparasitage des animaux», indique M. Robert Allport, adjoint au Représentant de la FAO au Kenya pour la mise en œuvre du Programme de l'Organisation.<br /><br /><strong>EpiCollect fournit des informations sur l'histoire médicale des animaux<br /><br /></strong>Au Kenya, où trois personnes sur quatre possèdent un téléphone portable, la FAO a établi un partenariat avec le Royal Veterinary College et l'ONG locale Vetaid, pour tester une application de téléphonie mobile développée par les chercheurs de la faculté de santé publique de l'Imperial College de Londres.<br /><br />L'application, appelée EpiCollect, permet de suivre les campagnes de vaccination et les soins prodigués aux animaux. Cette application et son espace de stockage sont fournis gratuitement sur ​​le site EpiCollect, qui assigne un emplacement unique à chaque projet. Cet emplacement n'est accessible qu'aux utilisateurs concernés par le projet (responsables des services vétérinaires nationaux et vétérinaires de terrain). De cette façon, les personnes indélicates à la recherche d'informations potentiellement sensibles ne peuvent accéder à la base de données EpiCollect.<br /><br />«Les téléphones cellulaires éliminent les retards dans la réception des données de terrain, les informations étant relayées par le réseau de téléphonie mobile», précise M. Allport. En outre, les indications géographiques permettent de localiser avec précision et en temps réel les lieux d'où sont parties les informations.<br /><br />Il y a seulement cinq ans, les vétérinaires devaient se rendre à des endroits éloignés, relever les données, puis retourner dans les bureaux au niveau du district pour traiter la paperasserie. Désormais, les informations peuvent être transmises en temps réel. A titre d'exemple, les données sur le nombre total d'animaux composant un troupeau et le nombre d'animaux vaccinés sont enregistrées puis transmises à l'emplacement du projet via ​​un site internet spécifique au projet. Les mouvements des troupeaux se déplaçant à la recherche notamment de pâturages peuvent être régulièrement suivis et mis à jour.<br /><br /><strong>Passage direct à Web 2.0<br /><br /></strong>À l'heure actuelle, EpiCollect est utilisé uniquement par les vétérinaires sur le terrain qui utilisent les téléphones fournis par Google Kenya dans le cadre d'une phase test qui permet d'affiner les outils et d'éliminer les défauts en fonction des commentaires provenant des utilisateurs. <br /><br />Au bout du compte, ces outils peuvent être mis à la disposition des anciens d'un village et de réseaux bien établis de travailleurs communautaires s'occupant de santé animale, car de plus en plus de Kenyans effectuent la transition vers les téléphones compatibles avec Internet à l'heure où les prix pour se doter de cette technologie s'orientent inévitablement vers le bas.<br /><br />Bien que seulement un tiers des Kenyans aient aujourd'hui accès à l'Internet, 99 pour cent des abonnements à la toile servent à accéder au réseau mondial depuis un téléphone mobile.<br /><br />La FAO a également mis au point un système d'information mondial sur les maladies animales, connu sous le nom d'EMPRES-i, qui permet de stocker et d'afficher des données sur les foyers de maladies recueillies sur le terrain une fois que les foyers sont confirmés.<br /><br />La FAO a développé l'application EMPRES-i Event Mobile (EMA) qui alimente la base de données en signalements sur les foyers de maladies animales. Cette technologie, disponible pour les téléphones équipés de systèmes d'exploitation Blackberry et Android, doit être testée sur le terrain par les services vétérinaires ougandais durant la première moitié de l'année 2013 dans le cadre d'une phase pilote soutenue par le gouvernement irlandais. L'application EMA est également en cours de développement pour les iPhones.<br /><br />Grâce aux alertes transmises rapidement par les appareils numériques, les maladies animales peuvent être détectées et isolées en un temps record. L'alerte précoce peut éviter la mort de dizaines de milliers d'animaux, sauvegardant ainsi les moyens d'existence et la sécurité alimentaire des populations et prévenant la propagation de maladies qui peuvent parfois être transmises aux humains.<br /><br /><strong>Un bien public mondial<br /><br /></strong>«Le système FAO EMPRES-i est véritablement un bien public mondial. Nos rapports et les temps de réponse s'améliorent constamment grâce à l'incroyable progrès technologique», affirme M. Juan Lubroth, chef vétérinaire à la FAO. «La prévention, la préparation et la réponse précoce sont des concepts puissants qui, une fois traduits dans les outils, peuvent être utilisées efficacement contre les maladies infectieuses, préservant ainsi les moyens de subsistance des populations et repoussant la faim et, dans certains cas, les maladies humaines», ajoute M. Lubroth.<br /><br />Signalons en outre que le Bureau régional d'urgence de la FAO pour l'Afrique orientale et centrale, en partenariat avec Oxfam, utilise Nokia Data Gathering (NDG) pour le monitorage des points d'eau dans les zones pastorales comme indicateur d'alerte précoce à la sécheresse au Kenya et en Ethiopie.<br /><br />Les communautés locales surveillent ainsi régulièrement les niveaux d'eau via des téléphones connectés à l'Internet. Dans la région de Karamoja en Ouganda, pays voisin, le même système NDG est utilisé par les chefs locaux pour surveiller les indicateurs de sécheresse et permettre une réponse rapide, en partenariat avec ACTED.<br /><br />La FAO évalue également comment les technologies mobiles peuvent être utilisées pour mieux connecter les éleveurs avec les marchés et les commerçants de bétail.<br /><br />«Les commerçants ne se rendent pas dans une région éloignée pour acheter du bétail à moins d'avoir la garantie qu'ils seront en mesure d'acheter un nombre minimal d'animaux. Autrement, les frais du voyage ne justifieraient pas le déplacement», rapporte M. Allport. «Mais si les vendeurs de bétail peuvent relayer à un point central l'information sur le nombre d'animaux qu'ils ont, sur leur emplacement géographique et sur les prix, le marché fonctionnera de manière plus efficace et la tarification sera plus transparente. Ils peuvent aussi négocier de meilleurs prix lorsqu'ils agissent collectivement.»<br /><br /><strong>Stylos numériques pour écrire dans les champs<br /><br /></strong>Dans un certain nombre de pays africains, notamment au Kenya, une version moderne de la plume et du papier confère un attrait supplémentaire à la collecte de données numériques dans les champs. Non seulement l'information est relayée en quelques secondes à un serveur central pour analyse, mais les stylos numériques permettent aussi aux vétérinaires d'écrire de la même manière qu'ils l'ont toujours fait, en bavardant avec les agriculteurs sans l'«interférence» que peuvent créer les technologies mobiles modernes.<br /><br />«Un des aspects les plus importants du travail d'un vétérinaire est l'établissement d'une relation de confiance avec les agriculteurs et les populations», explique M. Phillip Fong, fonctionnaire FAO responsable des technologies de l'information basé à Nairobi, qui a déjà à son actif l'introduction des stylos numériques en Afrique australe, où ils ont remporté un succès.<br /><br />Les agents de terrain et les vétérinaires ne peuvent pas perdre d'interminables minutes à pianoter sur les petites touches de l'écran tactile de leur téléphone pour transmettre les informations, d'autant plus que la forte lumière du soleil rend souvent cette tâche pratiquement impossible.<br /><br />En revanche, grâce à sa caméra infrarouge miniature, un stylo numérique enregistre l'écriture au moment où la plume passe au-dessus du papier, et envoie les données utilisant la technologie Bluetooth vers un téléphone portable, puis celles-ci sont transmises à un serveur central pour analyse.<br /><br />Les retombées concrètes de la technologie mobile sont aussi illimitées que l'imagination humaine.<br />_____________________________<br /><br /><em>EpiCollect est financé par Wellcome Trust, une fondation caritative basée au Royaume-Uni<br /><br />Nokia Data Gathering est également disponible gratuitement dans le cadre du programme de responsabilité sociale de l'entreprise Nokia</em></p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170808/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170808/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Des directives internationales visent la pêche illicite</title>
	
	<description> Les États viennent de franchir un pas important dans la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, l'une des principales menaces pesant sur les pêcheries durables et sur le moyen de subsistance qu'elles constituent. Des directives internationales, fruit d'un processus consultatif piloté par la FAO, visent à réduire la pêche INN en renforçant la responsabilité des États du pavillon - les pays d'immatriculation des navires de pêche qu'ils autorisent à battre leur pavillon.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>28 février 2013, Rome</strong> - Après plusieurs années de négociation, les États viennent de franchir un pas important dans la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), l'une des principales menaces pesant sur les pêcheries durables et sur le moyen de subsistance qu'elles constituent.<br /><br />Des directives internationales, fruit d'un processus consultatif piloté par la FAO, visent à réduire la pêche INN en renforçant la responsabilité des États du pavillon - les pays d'immatriculation des navires de pêche, qu'ils autorisent à battre leur pavillon. <br /><br />Ces<em> </em>directives volontaires sur la performance des États du pavillon (<em><a href="http://www.fao.org/fishery/nems/40262/en">Voluntary Guidelines for Flag State Performance</a></em>) ont été élaborées à l'issue d'une recherche de consensus de cinq ans entre les États membres de la FAO. Elles seront présentées pour approbation au Comité des pêches de la FAO (COFI) lors de sa prochaine session, en juin 2014. <br /><br />Ces directives formulent des recommandations visant à encourager et à aider les États du pavillon à respecter leurs obligations internationales en matière de délivrance des pavillons et de contrôle des navires de pêche. Elles présentent aussi différentes mesures pour remédier au non-respect des dispositions en vigueur.<br /><br />Si les chiffres exacts ne sont pas connus, on admet généralement que la pêche INN s'est intensifiée au cours des vingt dernières années et qu'elle atteint des proportions considérables. <br /><br />Cette consultation technique était financée par les gouvernements du Canada, des États-Unis, de la Nouvelle-Zélande, de la Norvège, et par la Commission européenne.<br /><br /><strong>Un progrès majeur <br /><br /></strong>«Les <em>Voluntary Guidelines for Flag State Performance</em> constituent une réelle avancée. Elles formeront un outil précieux pour prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, explique Árni Mathiesen, Sous-Directeur général de la FAO chargé des pêches et de l'aquaculture. <br /><br />«En définitive, ces directives peuvent aider à garantir la conservation à long terme et l'exploitation durable des ressources marines vivantes et des écosystèmes marins, si précieux, ajoute M. Mathiesen.<br /><br />«Nous sommes tous confrontés au défi de la durabilité, et ces directives donnent aux pays de nouveaux outils pour y faire face». <br /><br />Les recommandations formulées couvrent un large spectre, portant notamment sur des critères et des procédures d'évaluation de la performance et sur la coopération entre les États du pavillon et les États côtiers. Elles proposent aussi des méthodes pour encourager le respect des règles par les États du pavillon et prévenir leur non-respect, ainsi que pour coopérer avec les pays en développement et les aider à renforcer leurs capacités d'action. Enfin, elles abordent le rôle que peut jouer la FAO en appui de ces processus.<br /><br /><strong>L'appui de la FAO <br /><br /></strong>Outre d'avoir facilité l'élaboration de ces directives, la FAO assurera leur suivi et rendra compte de leur mise en œuvre au COFI. L'Organisation offrira également une assistance technique sur place aux pays qui en feront la demande. Ce soutien pourra porter sur des mesures de renforcement des capacités d'action, par exemple le développement d'un cadre législatif et réglementaire adéquat, sur le renforcement de l'organisation et de l'infrastructure institutionnelle nécessaire pour assurer un contrôle adapté des navires, le développement ou l'amélioration du suivi, du contrôle et de la surveillanc (SCS), enfin, sur la formation.<br /><br />«Certains États du pavillon pourront avoir des besoins plus importants que d'autres, en particulier les pays en développement. Dans certains cas, cadre institutionnel et savoir-faire technique leur font défaut. Ils peuvent aussi manquer de ressources financières et humaines. Ou ne pas être incités à diriger leurs efforts et à investir dans la réalisation de leurs obligations au titre de la réglementation internationale de la pêche, auquel cas ils ont surtout besoin d'être sensibilisés aux avantages qu'ils en retireront», précise Matthew Camilleri, Fonctionnaire de liaison (pêches) au sein de la Division de l'économie et des politiques de la pêche et de l'aquaculture de la FAO. <br /><br />Les Directives font écho au droit international, notamment à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982, et à d'autres instruments internationaux, comme le <a href="http://www.fao.org/fishery/code/fr" target="_blank">Code de conduite pour une pêche responsable</a> de 1995 de la FAO et le <a href="http://www.fao.org/fishery/ipoa-iuu/fr" target="_blank">Plan d'action international de 2001 de la FAO visant à prévenir, à contrecarrer et à éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée</a>.<br /><br /><strong>Le Comité des pêches<br /></strong><br />Le COFI est le seul forum intergouvernemental mondial où les<br />principaux problèmes internationaux relatifs à la pêche et à l'aquaculture sont examinés périodiquement. Le Comité adresse ses recommandations aux gouvernements, aux organismes régionaux des pêches, aux ONG, aux pêcheurs, à la FAO et à la communauté internationale.<br /><br />Le Comité des pêches fait valoir combien il est essentiel que les États du pavillon honorent leurs obligations conformément à la réglementation internationale.<br /><br />---------------------------------<br /><br /><em>Pour plus d'informations sur les directives </em><em>et autres instruments internationaux relatifs à la lutte contre la pêche INN, voir: </em><a href="http://www.fao.org/fishery/fr"><em>http://www.fao.org/fishery/fr</em></a>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170741/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170741/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 09:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La FAO et le Consortium du GCRAI forment un partenariat stratégique</title>
	
	<description> La FAO et le Consortium des centres internationaux de recherche agronomique (Consortium du GCRAI) ont conclu un partenariat stratégique, qui vise à amplifier les répercussions de leurs activités. Aux termes d’un Protocole d’accord signé à Rome aujourd’hui, les deux organisations se sont formellement engagées à nouer un partenariat stratégique, fondé sur leurs ressources institutionnelles respectives, pour accroître l’efficacité et l’impact de leurs actions.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>28 février 2013, Rome </strong>- La FAO et le Consortium des centres internationaux de recherche agronomique (Consortium du GCRAI) ont conclu un partenariat stratégique, qui vise à amplifier les répercussions de leurs activités. <br /><br />Aux termes d'un Protocole d'accord signé à Rome aujourd'hui, et après des années de collaboration, les deux organisations se sont formellement engagées à nouer "un partenariat stratégique, fondé sur leurs ressources institutionnelles respectives, pour accroître l'efficacité et l'impact de leurs actions".<br /><br />Le Protocole a été signé par M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, et M. Carlos Pérez del Castillo, Président du Consortium.<br /><br /><strong>Le plus grand des défis<br /><br /></strong>«Nourrir le monde sans détruire la planète constitue le plus grand des défis auxquels l'humanité sera confrontée au cours des décennies à venir», a expliqué M. Pérez del Castillo. <br /><br />Et d'ajouter: «Ce Protocole marque notre volonté de renforcer le partenariat établi avec la FAO, en cherchant des façons tangibles de coordonner nos actions. Nous sommes convaincus que ce partenariat renforcera notre capacité à passer à une échelle supérieure et à apporter une réponse commune et forte aux besoins mon<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>diaux en matière de sécurité alimentaire.» <br /><br />«Cet accord aidera à rendre les recherches du Consortium du GCRAI accessibles aux petits producteurs partout dans le monde», a commenté M. Graziano da Silva. <br /><br />«C'est là un partenariat important pour la FAO, puisque les programmes et les centres de recherche du Consortium du GCRAI peuvent contribuer de manière décisive à la réalisation des objectifs prioritaires de la FAO: éliminer la faim, produire et gérer les ressources selon une approche viable, réduire la pauvreté en milieu rural, améliorer la participation des petits agriculteurs dans les systèmes alimentaires et renforcer la résilience des collectivités rurales», a poursuivi le Directeur général de la FAO.<br /><br />Dans le cadre d'un accord renouvelable de cinq ans, la FAO conseillera le Consortium du GCRAI sur les priorités de la recherche agricole en s'appuyant sur les travaux que mène l'Organisation pour ses États membres. La FAO tiendra le Consortium informé de ses programmes et de ses actions prioritaires. <br /><br /><strong>Innover à une échelle supérieure<br /><br /></strong>De son côté, le Consortium du GCRAI conseillera la FAO sur les possibilités de transposer à une plus grande échelle les innovations agricoles et les dernières avancées des programmes de recherche du GCRAI.<br /><br />Un volet de la coopération avec la FAO consistera à rendre accessibles aux petits agriculteurs les technologies nouvelles mises au point par le GCRAI et par d'autres.   <br /><br />Le Consortium du GCRAI est une organisation internationale composée de 15 centres engagés dans la recherche au service d'un avenir sûr sur le plan alimentaire. Son rôle principal consiste à superviser la mise en œuvre de la stratégie, du cadre de résultat et des programmes de recherche du GCRAI.<br /><br />Soutenu financièrement par le Fonds du GCRAI, le Consortium a été établi en 2010 dans le but de réformer le Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale, réseau mondial de centres de recherche agricole créé quarante ans plus tôt.<br /><br />Les recherches du GCRAI sont consacrées à la réduction de la pauvreté en milieu rural, à l'accroissement de la sécurité alimentaire, à l'amélioration de la santé humaine et de la nutrition, et à la gestion plus viable des ressources naturelles. Ces recherches sont menées en étroite collaboration avec des centaines d'organisations partenaires, parmi lesquelles des instituts de recherche nationaux et régionaux, des organisations de la société civile, des universités et des entreprises privées. <br /><br />La FAO a pour mission d'améliorer l'état nutritionnel, la productivité agricole, l'existence des populations rurales, et de contribuer à la croissance de l'économie mondiale. L'élimination de la faim et la sécurité alimentaire pour tous sont au cœur des efforts de la FAO - pour que chacun ait un accès régulier à une alimentation d'une qualité suffisante pour mener une vie saine et active. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170774/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170774/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La FAO accueille un panel de discussion sur l’ouvrage One Billion Hungry: Can we Feed the World?</title>
	
	<description> Dans le cadre d'un séminaire consacré à l'urgence d'augmenter durablement la production agricole pour nourrir la population mondiale croissante, confrontée en particulier aux enjeux du changement climatique, Sir Gordon Conway présente au siège de la FAO le livre qu'il vient de publier: &quot;One Billion Hungry: Can we feed the world?&quot;</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>27 février 2013, Rome</strong> - Sir Gordon Conway a présenté aujourd'hui, au siège de la FAO, le livre qu'il vient de publier, intitulé <em>One Billion Hungry: Can we feed the world?</em>.<br /><br />Cette présentation s'inscrivait dans le cadre<em> </em>d'un séminaire consacré à l'urgence d'augmenter durablement la production agricole pour nourrir la population mondiale croissante, confrontée en particulier aux enjeux du changement climatique.<br /><br />La présentation de M. Conway a été suivie d'une discussion, à laquelle ont participé les responsables des trois agences des Nations Unies pour l'alimentation dont le siège est à Rome: M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, M. Kanayo F. Nwanze, Président du FIDA, et Mme Ertharin Cousin, Directrice exécutive du PAM.<br /><br />Citant des données de la FAO, M. Conway a fait observer que pour satisfaire les besoins alimentaires d'une population mondiale qui augmentera d'un tiers pour atteindre les 9 milliards d'ici 2050, la production agricole devra augmenter de 60 pour cent.<br /><br />Néanmoins, a expliqué M. Conway, dans les pays en développement, cette hausse devra être encore supérieure. Dans certains cas, la production devra même doubler dans les zones où de petites exploitations agricoles nourriront les populations les plus pauvres au monde.<br /><br />Outre le problème endémique de la faim, «le chiffre vraiment choquant, c'est que 180 millions d'enfants de taille insuffisante pour leur âge, souffrant de retards de croissance, pourraient devenir aveugles et mourir. Ce chiffre, nous devrions en avoir honte», s'est indigné M. Conway.<br /><br />«La solution, c'est l'agriculture, qui se distingue par une productivité élevée, une stabilité élevée, une résilience élevée, et une équité élevée - en d'autres termes le partage des produits est élevé.» <br /><br />Sur ce point, M. Conway s'inspire, comme il l'a indiqué, de l'approche <em>Produire plus avec moins</em> de la FAO. <br /><br />Pour atteindre ces objectifs, quatre éléments sont nécessaires, d'après M. Conway: l'innovation, des marchés, des hommes et des femmes, et une direction politique.<br /><br />M. Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a ensuite estimé avec optimisme que réunir tous ces critères est possible mais seulement sous certaines conditions: appliquer les principes <em>Produire plus avec moins</em>; placer l'agriculture paysane au centre des efforts mondiaux; instaurer un système de gouvernance internationale plus efficace en matière de sécurité alimentaire; encourager les agriculteurs à se regrouper au sein de coopératives et de partenariats public-privé; enfin, lier l'élimination de la faim à celle de la pauvreté. <br /><br />«Aujourd'hui, si les gens ne mangent pas à leur faim, ce n'est pas parce qu'on manque de nourriture. Nous produisons assez d'aliments pour tous. Nous jetons un tiers de la nourriture que nous produisons. Les gens ont faim quand ils ne peuvent pas acheter la nourriture ou la produire eux-mêmes», a encore expliqué M. Graziano da Silva.<br /><br />Et de constater que l'élimination de la faim doit relever d'une décision politique qui appartient à la société dans son ensemble, la décision de faire de la faim une affaire révolue. Cette responsabilité n'incombe pas à un gouvernement, une ONG ou un organisme seul. Elle doit être assumée collectivement. <br /><br />Le Président du FIDA M. Nwanze a, quant à lui, déclaré: «Je me réjouis en particulier que Sir Gordon reconnaisse que les agriculteurs des pays en développement sont ‘compétents, cultivés et souvent très innovants'.<br /><br />«J'ai pu constater la capacité des populations rurales pauvres à transformer leur exploitation, leur vie et leur collectivité», a poursuivi M. Nwanze, ajoutant que «nourrir les populations futures dépendra d'un développement durable respectueux des conditions locales, qu'elles soient environnementales ou culturelles, pour que les terres ne soient pas dégradées ou la base de ressources épuisée.»<br /><br />La Directrice exécutive du PAM a remercié M. Conway de sa contribution à la lutte contre la faim - une contribution qui donne de l'espoir. «Il y a là la reconnaissance d'une marche à suivre qui ne suggère pas une méthode unique, quelle qu'elle soit, pour éliminer la faim, a commenté Mme Cousin. <br /><br />«Tous les domaines seront sollicités. Cela passera par la législation commerciale, les semences, notre manière d'aborder l'égalité hommes-femmes et l'innovation. Un ensemble de tâches considérables doit être accompli pour que nous puissons éliminer la faim».<br /><br />Mme Cousin et les autres participants au panel ont convenu qu'il faudra tous s'atteler à la tâche pour vaincre la faim collectivement.<br /><br />------------------------------<br /><br /><em>Sir Gordon Conway est Professeur en Développement international et responsable du programme Agriculture for Impact de l'Imperial College de Londres, programme qui plaide pour un soutien renforcé des pouvoirs publics européens au développement agricole de l'Afrique subsaharienne. </em>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170816/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170816/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 27 Feb 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les petits exploitants risquent d’être exclus de la certification des biocarburants</title>
	
	<description> Selon le nouveau rapport de la FAO &quot;Biofuels and the Sustainability Challenge&quot;, la structure des dispositifs de certification des biocarburants rend l'exportation difficile pour les petits agriculteurs et beaucoup de pays en développement. Les systèmes de certification actuels - volontaires et pour l'essentiel privés - pourraient exclure les petits exploitants, car ils sont majoritairement conçus pour l'agro-industrie à grande échelle.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 février 2013, Rome</strong> - Selon un nouveau rapport de la FAO, la structure des dispositifs de certification des biocarburants rend l'exportation difficile pour les petits agriculteurs et nombre de pays en développement.<br /><br />Ce rapport, intitulé <em><a href="http://www.fao.org/docrep/017/i3126e/i3126e.pdf" target="_blank" title="pdf, en anglais">Biofuels and the Sustainability Challenge</a></em>, conclut que les systèmes de certification actuels, volontaires et pour l'essentiel privés, pourraient exclure les petits exploitants, car ils sont majoritairement conçus pour l'agro-industrie à grande échelle. Beaucoup de ces systèmes font un usage intensif de données et d'informations, entraînant des coûts et exigeant des capacités souvent hors de portée des petits agriculteurs.<br /><br />D'après le rapport, ces dispositifs, tels qu'ils sont structurés, tendent à favoriser les grands acteurs et incitent à augmenter la production pour absorber les coûts de certification. <br /><br />Quoi qu'il en soit, la certification peut avoir des effets positifs sur le secteur, notamment améliorer l'efficience de la filière d'approvisionnement, réduire les risques, renforcer la transparence et sensibiliser aux problèmes qui touchent cette filière.<br /><br /><strong>Accès aux marchés<br /><br /></strong>Néanmoins, dans la mesure où ils servent à contrôler les importations, ces systèmes peuvent entraver les échanges et limiter l'accès aux marchés - en particulier pour les pays en développement disposant d'avantages comparatifs en termes de production, qui voient dans ce secteur une réelle occasion d'aller de l'avant et de vaincre la pauvreté rurale et les taux de chômage élevés. <br /><br />Nombre de pays en développement, explique encore le rapport, craignent que les systèmes de certification ne deviennent indirectement des obstacles au commerce s'ils ne sont pas gérés correctement. <br /><br />Par exemple, alors qu'il est facile pour les producteurs des pays industrialisés de se plier aux exigences portant sur les opportunités de formation à offrir aux agriculteurs salariés, des impératifs de ce type peuvent être beaucoup plus difficiles à satisfaire pour les petits producteurs des pays en développement.<br /><br />De même, il est d'usage que les grandes entreprises conservent les documents financiers nécessaires aux audits, tandis que les petits exploitants gardent en mémoire les données relatives aux rendements, aux engrais ou aux autres intrants nécessaires à l'estimation des émissions de gaz à effet de serre. <br /><br />Pour améliorer le recours à la certification, les gouvernements et les organisations internationales des pays consommateurs et producteurs devraient instaurer des mécanismes complémentaires afin de créer un environnement porteur, suggère le rapport. <br /><br /><strong>Législation nationale<br /><br /></strong>Parmi ces mécanismes pourraient figurer la législation nationale, les politiques en matière de marchés publics, les incitations fiscales, les allégements fiscaux et les aides à la création. Les institutions financières ont aussi un rôle important à jouer pour appuyer ces dispositifs et les rendre possibles. <br /><br />Une des façons de réduire les coûts pour les petits exploitants, ajoute le rapport, consiste à privilégier les organismes d'inspection locaux. Ceux-ci sont moins coûteux pour les producteurs, plus à même de conduire des contrôles inopinés et généralement mieux informés des caractéristiques des sites.<br /><br />En conclusion, d'après le rapport, la certification des biocarburants a des effets positifs, négatifs et ambivalents. Elle peut avoir des retombées environnementales positives si elle facilite l'inventaire et l'aménagement des forêts, la sylviculture, la protection de la biodiversité, son suivi et le respect des règles en la matière.<br /><br />L'incidence économique peut, elle aussi, être positive si la certification assure un surprix aux fournisseurs, une rémunération décente aux travailleurs et garantit l'accès aux marchés. Le revers de la médaille concerne les effets négatifs sur les petits exploitants, qui semblent avoir été écartés des systèmes de certification, conclut le rapport.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170617/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170617/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 25 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le fonds fiduciaire africain pour la sécurité alimentaire devient réalité</title>
	
	<description> La Guinée équatoriale fait don de 30 millions de dollars à un nouveau fonds de solidarité qui vise à mobiliser les ressources financières de l'Afrique pour renforcer la sécurité alimentaire de la région. Ojectif de ce fonds fiduciaire: réunir les ressources des économies les plus fortes d'Afrique pour les mettre au service de tout le continent et soutenir ainsi les initiatives nationales et régionales visant à éliminer la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>22</strong><strong> </strong><strong>f</strong><strong>é</strong><strong>vrier</strong><strong> </strong><strong>2013, Malabo/</strong><strong>Rome</strong> - La Guinée équatoriale a fait don aujourd'hui de 30 millions de dollars à un nouveau fonds de solidarité qui vise à mobiliser les ressources financières de l'Afrique pour renforcer la sécurité alimentaire de la région.<br /><br />Ce premier don accordé au Fonds de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique a été annoncé au cours d'une cérémonie en marge du troisième sommet Afrique-Amérique du Sud, à Malabo, en présence de M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.<br /><br />Lors d'un entretien avec M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Président de Guinée équatoriale, avant la signature de l'accord de don, M. Graziano da Silva a souligné combien cette contribution montre l'engagement du pays pour éradiquer la faim en Afrique. <br /><br />Mme Maria Helena Semedo, Représentante régionale de la FAO en Afrique qui a signé l'accord au nom de la FAO, a ajouté: «Cette généreuse contribution de la Guinée équatoriale aide à concrétiser la volonté politique d'éradiquer la faim. J'invite d'autres nations à suivre cet exemple et à apporter à leur tour leur soutien financier.» <br /><br /><strong>De l'Afrique à l'Afrique</strong> <br /><br />L'objectif de ce nouveau fonds fiduciaire consiste à réunir les ressources des économies les plus fortes d'Afrique pour les mettre au service de tout le continent et soutenir ainsi les initiatives nationales et régionales visant à éliminer la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.<br /><br />L'idée de ce fonds avait été lancée en avril 2012 durant la conférence régionale de la FAO organisée en République du Congo, quand le Président Denis Sassou Nguesso, hôte de la conférence, avait exhorté les nations africaines à être plus solidaires dans la lutte contre la faim.<br /><br />Outre la Guinée équatoriale, d'autres pays d'Afrique ont exprimé leur intention de contribuer au fonds. L'Angola en fait partie: le Président José Eduardo dos Santos l'avait fait savoir fin janvier 2013 à M. Graziano da Silva, alors en visite à Luanda.<br /><br />Le Fonds de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique cherche à compléter, et non à supplanter, l'aide au développement des donateurs d'outre-mer.<br /><br />Pour commencer, il s'attachera à renforcer la résilience des familles et des collectivités rurales face aux sécheresses récurrentes et à d'autres crises, notamment dans la Corne de l'Afrique et au Sahel, en développant les actions ayant fait leurs preuves.<br /><br />Géré par la FAO, ce fonds soutiendra des initiatives africaines comme le Programme détaillé pour le développement de l'agriculture en Afrique (PDDAA) de l'Union africaine pour stimuler la productivité agricole dans la région.<br /><br />«Nous pouvons vaincre la faim en Afrique si nous unissons nos efforts sous l'égide des gouvernements africains et des institutions régionales, et si nous apprenons les uns des autres dans le cadre de la coopération Sud-Sud et d'autres échanges», a expliqué la Représentante régionale de la FAO.<br /><br />Mme Semedo a précisé que ces efforts doivent impliquer, outre les gouvernements et des organisations internationales comme la FAO, la société civile, le secteur privé, le monde universitaire et d'autres partenaires.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170457/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170457/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Lancement de l’Année internationale du quinoa</title>
	
	<description> Le quinoa peut jouer un rôle important pour éliminer la faim, la malnutrition et la pauvreté, a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, à l’occasion du lancement officiel, au palais des Nations Unies à New York, de l’Année internationale du quinoa</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>20 février 2013, New York</strong> - Le quinoa peut jouer un rôle important pour éliminer la faim, la malnutrition et la pauvreté. M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a insisté sur cet aspect aujourd'hui lors du lancement officiel, au palais des Nations Unies, de <a href="http://www.fao.org/quinoa-2013/home/fr/" target="_blank" title="site de l'AIQ">l'Année internationale du quinoa</a>.<br /><br />Le Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, le Président de Bolivie, M. Evo Morales, et la Première Dame du Pérou, Mme Nadine Heredia Alarcón de Humala, figuraient parmi les personnalités invitées aux événements organisés au fil de la journée pour célébrer le «super aliment» andin, une pseudo-céréale que distinguent sa haute valeur nutritive et sa richesse en protéines et micronutriments. <br /><br />«Nous sommes ici aujourd'hui pour nous faire  un nouvel allié dans la lutte contre la faim et l'insécurité alimentaire: le quinoa», a déclaré M. Graziano da Silva en rappelant les propriétés nutritionnelles exceptionnelles et la capacité d'adaptation unique de cette culture. <br /><br />Le quinoa est le seul aliment végétal qui renferme à la fois tous les acides aminés essentiels, ainsi que des oligo-éléments et des vitamines. Cette plante s'adapte en outre à différents climats et environnements écologiques. Résistante à la sécheresse, à la pauvreté des sols et à une salinité élevée, elle se cultive au niveau de la mer comme à 4 000 mètres d'altitude et résiste à des températures comprises entre -8 et 38 degrés Celsius.<br /><br />Alors que le monde doit relever le défi de produire plus d'aliments de qualité pour nourrir une population croissante dans un contexte de changements climatiques, le quinoa offre une source de nourriture alternative pour les pays souffrant d'insécurité alimentaire.<br /><br />Le Directeur général a précisé qu'au Kenya et au Mali, les rendements sont d'ores et déjà élevés. Et d'après de premières études de la FAO, la production de quinoa pourrait être développée dans l'Himalaya, dans les plaines au nord de l'Inde, au Sahel, au Yémen et dans d'autres régions arides.<br /><br /><strong>Un don des Andes<br /><br /></strong>«Cette graine extraordinaire, symbole culturel par excellence, constitue la base de l'alimentation de millions de personnes à travers les Andes depuis des milliers d'années», a poursuivi M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU. Et d'ajouter: «Le quinoa est aujourd'hui à l'aube d'une reconnaissance mondiale.»<br /><br />Le Secrétaire général a également souligné le rôle potentiel du quinoa pour réussir le défi <a href="http://www.un.org/fr/zerohunger/#&panel1-1" target="_blank"><em>Faim Zéro</em></a>. En raison de sa valeur nutritive, mais aussi parce que l'essentiel de la production est actuellement réalisé par de petits agriculteurs. <br /><br />«Cette plante promet un accroissement des revenus - une priorité du défi <em>Faim Zéro</em>», a ajouté M. Ban Ki-moon<br /><br />Le Secrétaire général a fait remarquer que de nombreux pays d'Amérique du Sud accomplissent des progrès considérables au titre de l'objectif du Millénaire pour le développement visant à réduire de moitié la faim dans le monde: ils augmentent la production, réduisent la pauvreté et renforcent l'accès à des aliments nutritifs comme le quinoa.<br /><br />Le quinoa, pour les civilisations précolombiennes des Andes, avait une grande importance nutritionnelle. Il venait en deuxième position après la pomme de terre. Traditionnellement, les graines de quinoa sont torréfiées puis transformées en farine pour la fabrication du pain. Le quinoa peut également être cuit, ajouté aux soupes, consommé comme une céréale, transformé en pâtes, et même fermenté pour produire une boisson similaire à la bière appelée <em>chicha</em>, la boisson traditionnelle des Andes.<br /><br />Aujourd'hui, le quinoa a trouvé ses marques dans la cuisine gastronomique et un rôle dans l'industrie pharmaceutique et d'autres industries. Désormais, sa culture s'étend au-delà de la région andine: outre en Bolivie, au Pérou, en Équateur, au Chili, en Colombie et en Argentine, il est également cultivé aux États-Unis, au Canada, en France, au Royaume-Uni, en Suède, au Danemark, en Italie, au Kenya et en Inde.<br /><br />«Le quinoa est un don ancestral de la population andine», s'est félicité le Président Morales, en insistant sur le rôle déterminant des indigènes, qui ont été les gardiens de cette culture pendant plus de 7 000 ans.<br /><br /><strong>Un avenir semé il y a des milliers d'années<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a><br /><br /></strong>La promotion du quinoa s'inscrit dans une stratégie plus générale de la FAO qui consiste à faire connaître les cultures traditionnelles ou oubliées pour lutter contre la faim et encourager une alimentation saine. <br /><br />«L'Année internationale du quinoa servira non seulement à stimuler le développement de cette culture sur toute la planète, mais aussi à montrer qu'il est possible de relever les défis du monde moderne en faisant appel au savoir accumulé par nos ancêtres et en se tournant vers les petits agriculteurs qui sont aujourd'hui les principaux producteurs de cette plante», a commenté M. Graziano da Silva.<br /><br />Cette journée organisée à New York donne le coup d'envoi à plusieurs manifestations culturelles, artistiques et universitaires qui se succèderont tout au long de l'année. Elle marque aussi une intensification de la recherche scientifique qui, espère-t-on à la FAO, contribuera au bien-être de milliers de petits agriculteurs et de consommateurs dans le monde.<br /><br /><strong>Des Ambassadeurs spéciaux<br /></strong><br />Hommage a été rendu au cours d'une cérémonie spéciale au Président de Bolivie, M. Evo Morales, et à la Première Dame du Pérou, Mme Nadine Heredia Alarcón de Humala, en leur qualité d'Ambassadeurs spéciaux de la FAO pour l'Année internationale du quinoa.<br /><br />Mme Nadine Heredia Alarcón de Humala a fait valoir combien le quinoa constitue «une solution viable et efficace pour lutter contre la faim et la malnutrition». La Première Dame a tenu à rappeler le rôle fondamental des femmes, des agricultrices dans la production de cette culture.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170292/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170292/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Au Mali, le soutien à l'agriculture est essentiel à l’approche de la saison des semis</title>
	
	<description> A l’approche de la saison des semailles qui démarre en mai, il convient d’aider d’urgence les agriculteurs déplacés à retourner sur leurs terres et reprendre la production alimentaire là où la situation au plan de la sécurité le permet, indique-t-on aujourd'hui à la FAO à l’issue d’un long entretien du Ministre de l’agriculture du Mali, M. Baba Berthé, avec le Directeur général de l'Organisation</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>15 février 2013, Rome</strong>  - Au Mali, à l'approche de la prochaine saison des semailles qui démarre en mai, il convient d'aider d'urgence les agriculteurs déplacés à retourner sur leurs terres et reprendre la production alimentaire immédiatement là où la situation au plan de la sécurité le permet, indique-t-on aujourd'hui à la FAO à l'issue d'un long entretien du Ministre de l'agriculture du Mali, M. Baba Berthé, avec le Directeur général de l'Organisation, M. José Graziano da Silva.<br /><br />M. Berthé a souligné qu'il convenait en priorité de cibler l'aide aux agriculteurs qui ont réintégré les zones où la situation au plan de la sécurité s'est améliorée. Il a ajouté qu'il convenait aussi de renforcer la résilience des petits exploitants agricoles sur l'ensemble du pays.<br /><br />«La saison des semis principale doit débuter en mai au Mali. A l'heure où la situation continue d'évoluer, la FAO, nos agences partenaires et la communauté internationale doivent faire tout leur possible pour aider, là où la situation sécuritaire le permet, le gouvernement à soutenir les agriculteurs qui ont regagné leurs terres et assurer le redémarrage de la production alimentaire», a déclaré notamment M. Graziano da Silva. «Le Mali ne peut tout simplement pas se permettre de perdre la prochaine saison des semailles».<br /><br />On estime à quelque 2 millions le nombre de personnes qui souffrent d'insécurité alimentaire dans ce pays d'Afrique subsaharienne. La moitié vivent dans le nord du pays, mais les effets persistants de la crise alimentaire et nutritionnelle de 2011-12, engendrée à la fois par la sécheresse, les prix élevés des céréales et la dégradation de l'environnement, ainsi que les déplacements internes de population, ont plongé un autre million de personnes dans l'insécurité alimentaire dans la partie sud du Mali.<br /><br /><strong>Une situation en évolution<br /><br /></strong>Plus de 400 000 personnes ont fui leur maison depuis le début du conflit qui a éclaté dans le nord du Mali l'an dernier, aggravant ainsi la crise alimentaire qui y prévalait.<br /><br />De nombreuses personnes déplacées sont des agriculteurs qui résident provisoirement dans des camps de réfugiés ou dans des familles d'accueil dans les pays voisins (Burkina Faso, Mauritanie, Niger). D'autres petits exploitants agricoles ont trouvé refuge dans la partie sud du Mali, ce qui a eu pour effet d'accentuer la pression sur les ressources alimentaires locales.<br /><br />Bien que certaines personnes aient commencé à rentrer chez elles pour reprendre leurs activités agricoles, elles n'ont pas été en mesure de cultiver leurs terres en raison d'un problème d'accès aux outils agricoles et aux intrants ainsi qu'aux animaux nécessaires pour la reprise de l'élevage - parfois en raison de l'absence de ces outils et intrants.<br /><br />En outre, la plupart des marchés dans le nord du pays restent fermés en dépit de l'amélioration de la situation sécuritaire.<br /><br />Les familles comptent encore sur leurs propres stocks alimentaires pour s'alimenter, mais elles seront bientôt contraintes de s'approvisionner sur les marchés alors que débutera la période de soudure et que les prix seront au plus haut. Les ménages pourraient être obligés de consommer ou de vendre les graines au lieu de les planter. Ils pourraient aussi être contraints de vendre leurs biens (outils agricoles, fournitures, etc.).<br /><br />Rappelons que le Programme alimentaire mondial (PAM) s'emploie à distribuer des secours alimentaires d'urgence aux personnes déplacées <em>(<a href="http://www.wfp.org/countries/mali" target="_blank">lire également</a>)</em>, notamment de l'aide alimentaire vitale à quelque 564 000 personnes au Mali et dans les pays voisins.<br /><br />Au cours de leur entretien, MM. Berthé et Graziano da Silva ont souligné qu'en plus de cette aide d'urgence vitale, il convenait absolument d'assurer le redémarrage immédiat de la production alimentaire locale sans attendre la prochaine saison des plantations qui va de mai à juillet.<br /><br />A plus long terme, la résolution du conflit en cours et le rétablissement de la sécurité sur l'ensemble du pays sont les conditions indispensables de l'amélioration de la sécurité alimentaire au Mali.<br /><br /><strong>Renforcer la résilience et restaurer les moyens de subsistance<br /><br /></strong>La FAO a demandé environ 12 millions de dollars d'aide humanitaire pour aider 490 000 familles non seulement à faire face aux effets néfastes des sécheresses des années précédentes, mais aussi à renforcer leurs moyens de subsistance et rendre plus résilients les systèmes agricoles. A cet égard, la FAO entend mettre en œuvre un large éventail d'initiatives destinées à soutenir l'agriculture, sans oublier l'élevage. <br /><br />Un montant supplémentaire de 10 millions de dollars est nécessaire pour aider les personnes déplacées, les personnes qui sont rentrées chez elles et les familles d'accueil au Mali, indique-t-on à la FAO.<br /><br />L'aide de la FAO inclut la délivrance de semences de qualité, d'outils agricoles, de fournitures diverses et de services vétérinaires, ainsi que de programmes de vulgarisation visant à offrir aux agriculteurs les moyens d'améliorer la production, le traitement et la conservation de leurs produits agricoles <em>(<a href="http://www.fao.org/fileadmin/templates/tc/tce/pdf/cap2013/CAP_2013_Mali.pdf" target="_blank">Plus ample information</a>)</em>.<br /><br />A signaler aussi qu'au cours de son entretien avec M. Graziano da Silva, le Ministre malien de l'agriculture a souligné l'importance que son pays attache au renforcement des projets d'irrigation existants, qui ont été d'une grande efficacité contre les sécheresses. Les éleveurs ont, eux aussi, besoin d'assistance pour reconstituer leurs stocks, a indiqué M. Berthé.<br /><br />Enfin, il convient de mentionner que le conflit au Mali a perturbé la capacité de la FAO à surveiller les mouvements de criquets dans les zones de reproduction habituelles de ces insectes ravageurs des cultures. MM. Berthé et Graziano da Silva sont d'accord pour que la reprise de la surveillance acridienne intervienne le plus rapidement possible afin d'éviter toute pullulation éventuelle à la suite des pluies d'été.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170121/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170121/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le Directeur général de la FAO réclame un calendrier pour l’éradication de la faim et de la pauvreté</title>
	
	<description> Lors d'une réunion spéciale conjointe du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) et du Comité économique et financier de l'Assemblée générale qui s'est tenue à New York, le Directeur général de la FAO a exhorté la communauté internationale à adopter un calendrier précis pour l'éradication de la faim et de l'extrême pauvreté</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>14 février 2013, New York</strong> -  M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a exhorté aujourd'hui la communauté internationale à adopter un calendrier précis pour l'éradication de la faim et de l'extrême pauvreté.<br /><br />Lors d'une <a href="http://www.un.org/en/ecosoc/food/" target="_blank">réunion spéciale conjointe</a> du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) et du Comité économique et financier de l'Assemblée générale qui s'est tenue à New York, M. Graziano da Silva a déclaré notamment dans une vidéo: «Nous nous rapprochons de 2015, date butoir pour les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).<br /><br />«Atteindre l'OMD 1 (réduire de moitié l'extrême pauvreté et la faim) est possible. Déployons un dernier effort et profitons de cette dynamique en définissant un objectif audacieux pour bien démarrer l'après 2015.<br /><br />«Relevons collectivement le défi <em>Faim Zéro</em> et fixons un calendrier précis pour mettre un terme à la faim et à l'extrême pauvreté.»<br /><br /><strong>Le défi de Ban Ki-moon<br /><br /></strong>Le défi <em>Faim Zéro</em> lancé en juin 2012 par le Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, appelle à l'éradication de la faim «de notre vivant». M. Graziano da Silva a proposé aujourd'hui l'ajout d'un objectif plus précis dans le temps.<br /><br />«La définition d'un objectif d'éradication de la faim reflète l'urgence dont nous avons besoin et qui doit être présente dans l'après 2015», a encore dit le Directeur général de la FAO.<br /><br />Les participants à des consultations multipartites mondiales, qui se sont tenues lundi dernier à Rome, sur le thème du programme de développement mondial sur la faim au-delà de 2015 ont convenu que la sécurité alimentaire et la nutrition devraient être au cœur des efforts de développement futurs.<br /><br /><strong>Le Conseil de la FAO<br /><br /></strong>Le Conseil de la FAO a décidé, en décembre 2012, de faire de <strong>l'éradication</strong> de la faim, de la malnutrition et de l'insécurité alimentaire - et non leur réduction - son objectif numéro un.<br /><br />La réunion d'aujourd'hui à New York, axée sur l'intensification de l'action mondiale en faveur de la sécurité alimentaire et la nutrition, a été organisée en collaboration avec la FAO, le Fonds international de développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM).</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170035/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170035/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Prix d’excellence au personnel des agences alimentaires de l’ONU au Mozambique</title>
	
	<description> En reconnaissance de l'importance du partenariat dans la résolution des problèmes mondiaux, le personnel de la FAO, du Fonds international de développement agricole (FIDA) et du Programme alimentaire mondial (PAM) a été distingué aujourd'hui pour le travail remarquable qu'ils ont accompli ensemble au Mozambique</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>14 février 2013, Rome </strong>- En reconnaissance de l'importance du partenariat dans la résolution des problèmes mondiaux, le personnel de la FAO, du Fonds international de développement agricole (FIDA) et du Programme alimentaire mondial (PAM) a été distingué aujourd'hui pour le travail remarquable qu'ils ont accompli ensemble au Mozambique<br /><br />Au cours des dernières années, les équipes de ces trois agences alimentaires des Nations Unies ont collaboré efficacement pour améliorer la sécurité alimentaire dans les pays où elles étaient à pied d'œuvre.<br /><br />«Les membres du personnel des trois agences au Mozambique ont mis à profit leurs avantages comparatifs et leurs connaissances pour atteindre un niveau impressionnant de synergie qu'ils ont mis au service des plus vulnérables de la société», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO. «Les programmes qu'ils ont lancés avec compétence et leur engagement ont aidé des milliers de petits agriculteurs et leurs familles».<br /><br />Le premier Prix d'excellence <em>Travailler ensemble sur le terrain</em> a été présenté aux membres du personnel des trois organisations œuvrant au Mozambique au cours d'une cérémonie officielle qui s'est tenue à Rome dans le cadre des travaux du Conseil d'administration du FIDA. Ce Prix, qui rend hommage à l'excellence, encourage les agences à aller toujours de l'avant dans le cadre de leur coopération. <br /><br />Là où nous travaillons ensemble, en particulier sur la base de nos mandats et objectifs convergents, notre coopération souligne les priorités clés pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle», a déclaré M. Kanayo F. Nwanze, Président du FIDA.<br /><br />La nomination de l'équipe du Mozambique mentionne un programme pilote qui met l'accent sur l'amélioration de la qualité de la production et la réduction des pertes après-récolte des petits agriculteurs. De 2008 à 2011, ce programme a couvert 17 000 agriculteurs de 14 coopératives agricoles, dont certaines ont vu leurs excédents commercialisables augmenter de 30 pour cent.<br /><br />Le programme, appelé <em>Création de chaînes de valeur pour les produits et de liens entre les marchés au profit des coopératives agricoles</em>, avait déjà été reconnu auparavant comme l'un des meilleurs exemples de coopération entre les agences des Nations Unies. Chacune des trois agences a contribué en fonction de son domaine d'expertise: les modèles d'approvisionnement locaux du PAM ont été renforcés par les compétences techniques de la FAO et du FIDA pour stimuler la production et améliorer la gestion des entreprises, l'accès au crédit et les capacités de stockage.<br /><br />«Aucune organisation ne peut relever seule le défi de la sécurité alimentaire. L'esprit de collaboration démontré par les équipes de nos agences est essentiel pour accomplir efficacement le travail requis: aider les populations du Mozambique à se libérer de la faim et de la pauvreté», a déclaré Mme Ertharin Cousin, Directrice exécutive du PAM. «Nous devons continuer à travailler en étroite collaboration, et surtout, aligner nos objectifs et nos actions au profit de ceux que nous servons».<br /><br />Tablant sur le succès de leurs projets précédents, les trois agences de l'ONU ont fourni une autre illustration de leurs efforts de coopération au travers d'un programme intitulé <em>Accélérer le progrès vers l'OMD 1 au Mozambique</em>. Il s'agit d'accroître la demande en aliments nutritifs au profit des populations d'agriculteurs et de pêcheurs participant à cette initiative.<br /><br />De cette façon, les trois agences entendent améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle. D'ailleurs, elles continueront à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement du Mozambique, apportant leur soutien aux priorités nationales.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169922/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169922/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La sécurité alimentaire et nutritionnelle, objectif prioritaire du développement</title>
	
	<description> A l'issue de consultations multipartites axées sur le programme de développement mondial de l'après 2015, un appel a été lancé, exhortant toutes les parties concernées à placer la sécurité alimentaire et la nutrition au cœur des efforts de développement futurs. Il conviendrait, en outre, de fixer de nouveaux objectifs de développement pour l'ensemble de la communauté mondiale.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>13 février 2013, Rome</strong> - A l'issue de consultations multipartites axées sur le programme de développement mondial de l'après 2015, un appel a été lancé, exhortant toutes les parties concernées à placer la sécurité alimentaire et la nutrition au cœur des efforts de développement futurs. Il conviendrait, en outre, de fixer de nouveaux objectifs de développement pour l'ensemble de la communauté mondiale.<br /><br />Les consultations, qui se sont prolongées durant une journée entière sur le thème <em>Faim, sécurité alimentaire et nutrition dans l'agenda de développement de l'après 2015</em>, ont permis de souligner que la sécurité alimentaire et la nutrition étaient les clés de voûte du progrès sur d'autres fronts en matière de développement, notamment l'emploi, l'éducation, l'environnement et la santé. Elles permettaient, en outre, l'avènement d'un avenir meilleur pour le genre humain.<br /><br />Les réunions, lundi, ont rassemblé quelque 180 partenaires du Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) mandatés par les gouvernements, les organisations internationales, la société civile et le secteur privé. Le CSA est la plateforme principale de discussions pour tout ce qui touche à la sécurité alimentaire et la nutrition.<br /><br />Le processus de consultation est dirigé conjointement par la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM) en collaboration étroite avec le FIDA et Bioversity International, aux côtés des gouvernements espagnol et colombien qui jouent un rôle de premier plan.<br /><br />Les concertations furent précédées de <a href="http://www.fao.org/fsnforum/post2015/fr" target="_blank">consultations en ligne</a> et seront suivies de concertations de haut niveau le 4 avril 2013 à Madrid sous la houlette de l'Espagne et de la Colombie.<br /><br />Les résultats de ces consultations permettront de déterminer les nouveaux objectifs de développement durable dans l'agenda de l'après 2015.<br /><br />Les participants aux réunions de Rome ont souligné que les objectifs de développement durable devraient compléter les efforts d'éradication de la pauvreté dès lors qu'il est question de sécurité alimentaire et de nutrition. Il faudrait, d'autre part, fixer de nouveaux objectifs de développement non seulement pour les pays en développement mais aussi pour la communauté mondiale dans son ensemble. A titre d'exemple, des objectifs universels sur l'élimination de la malnutrition sous toutes ses formes (la sous-alimentation, mais aussi l'obésité) devraient être établis aussi bien pour les pays riches que pour les pays pauvres.  <br /><br /><strong>Rien de moins que l'éradication de la faim<br /><br /></strong>A l'ouverture des consultations de Rome, M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a exhorté la communauté internationale à prendre des engagements en vue de l'éradication totale de la faim lors de l'établissement de ses priorités de développement pour l'après 2015, soit après l'échéance fixée pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) convenus en l'an 2000.<br /><br />«Dans le prolongement du défi <em>Faim Zéro</em> lancé par le Secrétaire général de l'ONU, et en collaboration étroite avec nos partenaires, nous convenons que nous devrions nous atteler à rien de moins que l'éradication de la faim, de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition», a déclaré notamment M. Graziano da Silva au cours des consultations.<br /><br />Rappelons que le Conseil exécutif de la FAO a fixé, en décembre 2012, l'éradication de la faim comme objectif principal de l'Organisation.<br /><br />La faim fait partie intégrante du premier des huit Objectifs du Millénaire pour le développement dont l'un des objectifs consiste à réduire de moitié, d'ici à 2015, la proportion de personnes sous-alimentées dans le monde. A cet égard, une cinquantaine de pays sont sur la bonne voie, a fait observer le Directeur général de la FAO.<br /><br />De son côté, M. Amir Abdulla, Directeur exécutif adjoint du PAM, a exhorté les pays «à continuer d'œuvrer ensemble pour faire en sorte que l'on puisse résoudre le problème de la faim en priorité».<br /><br />M. Carlos Serè, responsable en stratégie du développement au FIDA, a souligné que «les investissements dans le développement durable des zones rurales et dans la croissance rurale inclusive», avec un accent particulier sur les petites exploitations agricoles, étaient critiques à la fois pour la sécurité alimentaire mondiale et pour l'agenda de l'après 2015 dans son ensemble.<br /><br /><strong>Consensus sur la nutrition et approche globale<br /><br /></strong>Un large consensus s'est dégagé au cours des consultations sur la nécessité d'inclure la nutrition dans l'agenda de développement de l'après 2015 après que la nutrition, de l'avis des participants, avait été pratiquement ignorée dans le processus des OMD. Les différentes dimensions de la sous-alimentation et les problèmes de plus en plus diffus de l'obésité et des maladies non transmissibles devraient également être traités.<br /><br />Les participants aux consultations ont, d'autre part, préconisé une approche globale en réponse aux préoccupations de sécurité alimentaire et souligné l'importance du développement durable. A ce propos, ils ont fait observer que la transformation durable des systèmes alimentaires à tous les niveaux était la clé de la sécurité alimentaire mondiale.<br /><br />En particulier, ils ont souligné que les <em>disponibilités alimentaires</em> devraient rester en phase avec la croissance rapide prévue de la demande mondiale, notamment grâce à la pêche, aux forêts et à l'élevage. Et dans le même ordre d'idée, il conviendrait de reconnaître l'importance du rôle des petits agriculteurs. Une partie de la réponse réside, selon eux, dans l'augmentation continue de la productivité mais de manière durable, équitable et résistante aux chocs. Il conviendrait aussi de réduire les pertes et déchets alimentaires au sein des systèmes de production et de consommation.<br /><br />Toujours selon les participants, il ne faut surtout pas négliger l'investissement responsable dans l'agriculture, notamment pour rendre la production agricole plus résistante aux chocs climatiques, économiques et politiques. Quant au soutien au secteur agricole, il devrait cibler davantage les petits producteurs. <br /><br />A signaler aussi que certains participants ont suggéré un objectif spécifique pour l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes dans l'agriculture, la sécurité alimentaire et la nutrition.<br /><br /><strong>Primauté au droit<br /><br /></strong>Les participants ont lancé un appel énergique afin que les approches relatives à la formulation des Objectifs de développement de l'après 2015 soient fondées sur le droit tandis que leur mise en œuvre devrait être régie par une gouvernance inclusive. A cet égard, l'existence d'un consensus intergouvernemental et multipartite sur les grands principes et les lignes directrices qui doivent guider cette formulation est une caractéristique essentielle des thèmes relatifs à la sécurité alimentaire et à la nutrition. Et il convient en conséquence de bâtir sur ce consensus déjà existant. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169885/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169885/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Accord FAO-FIDA pour améliorer le financement des petits agriculteurs</title>
	
	<description> La FAO et le Fonds international de développement agricole (FIDA) viennent de passer un accord octroyant 875 000 dollars à l'amélioration de l'accès des petits agriculteurs et des ménages ruraux des pays en développement au financement agricole et rural en vue d'investir dans leurs propres exploitations.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>11 février 2013, Rome -</strong> La FAO et le Fonds international de développement agricole (FIDA) viennent de passer un accord octroyant 875 000 dollars à l'amélioration de l'accès des petits agriculteurs et des ménages ruraux des pays en développement au financement agricole et rural en vue d'investir dans leurs propres exploitations.<br /><br />Etalé sur trois ans, ce montant doit faciliter l'émergence de nouveaux outils politiques et matériels de formation au profit des organismes du secteur public, des bailleurs de fonds, des institutions financières et des ONG qui oeuvrent pour l'amélioration de l'accès des petits agriculteurs aux services financiers, notamment le crédit, l'épargne et l'assurance. Les connaissances acquises seront diffusées de par le monde par l'entremise du Centre d'apprentissage en financement rural (CAFR), une plateforme web  commune gérée par la FAO et qui opère depuis 2004.<br /><br />L'accord FAO-FIDA est entré en vigueur vendredi dernier lors de la réunion annuelle du partenariat Amélioration de la formation en financement rural (CABFIN, de son acronyme anglais) qui regroupe l'Agence internationale de coopération allemande GIZ, la Banque mondiale, le Fonds des Nations Unies pour le développement du capital (FNUDC), la FAO et le FIDA. Les fonds serviront à financer le plan de travail CABFIN 2013-2015. <br /><br />«Beaucoup d'agences de développement soutiennent que le financement de l'agriculture est trop risqué et difficile. Mais le partenariat CABFIN, convaincu du contraire, avait proposé, il y a dix ans, d'aborder l'apprentissage en matière de politiques, produits et modèles grâce au partage des informations; et, à cet effet, il avait créé le portail d'information CAFR en développant des documents d'orientation technique et en travaillant sur des initiatives stratégiques en la matière. L'engagement continu et croissant des membres du partenariat témoigne de la réussite mondiale et de l'impact de cette collaboration», selon l'expert de la FAO Calvin Miller.<br /><br />«Il s'agit d'un véritable modèle de coordination, de coopération et d'harmonisation dans le domaine du financement rural et de l'investissement agricole. Il favorise non seulement le partage des informations entre les partenaires publics et privés au niveau local, mais il encourage aussi le partage des connaissances et le dialogue entre les régions», affirme de son côté l'expert du FIDA Michael Hamp.<br /><br /><strong>Le Centre d'apprentissage en financement rural<br /><br /></strong>Le portail CAFR est un élément clé du partenariat CABFIN. Il assure que les enseignements et les conseils recueillis dans le monde entier soient largement diffusés auprès des parties prenantes en vue de promouvoir l'accès au financement agricole et rural. Il offre actuellement plus de 3 000 documents sélectionnés et résumés que les gouvernements, les institutions financières et d'autres organisations peuvent utiliser pour mettre au point de meilleurs services financiers, stratégies et innovations au profit des communautés rurales. Il est également la principale source en matière de formation et de renforcement des compétences. Les informations en ligne, disponibles en trois langues, proviennent chaque mois de 130 pays en moyenne.<br /><br />Les petites exploitations agricoles et les entreprises connexes souffrent actuellement de sous-investissement. L'objectif du partenariat CABFIN est d'inverser la tendance en permettant aux institutions locales de s'instruire de l'expérience des autres pour offrir de meilleurs produits financiers conçus spécifiquement pour les petits paysans, ainsi que des stratégies de gestion des risques qui rendent les investissements plus attrayants, notamment ceux effectués par les ménages ruraux eux-mêmes. CABFIN offre également des outils en matière de politiques et des conseils aux gouvernements et autres acteurs publics.<br /><br /><strong>Des programmes de crédit adaptés<br /><br /></strong>Les programmes de crédit destinés aux petits agriculteurs doivent notamment tenir compte du cycle agricole et offrir des plans de remboursement flexibles en fonction des liquidités dont disposent les petits agriculteurs. Ces derniers disposent de peu de revenus entre les semis et la récolte. <br /><br />A titre d'exemple d'initiatives CABFIN, le groupe Rabobank collabore avec la FAO et d'autres membres CABFIN pour partager ses expériences de travail avec les organisations de producteurs en Afrique subsaharienne et ce, en vue de développer des produits de crédit agricole appropriés ainsi que des produits complémentaires tels que l'assurance, l'épargne et le développement institutionnel local. La FAO agit comme facilitateur en réunissant les parties prenantes pour tirer les leçons de ces expériences et les partager.<br /><br />Selon la publication phare de la FAO <em>La situation mondiale de l'alimentation et de l'agriculture 2012</em>, «c'est seulement en catalysant les investissements des agriculteurs et en orientant les investissements publics de façon appropriée que nous hâterons l'avènement d'un monde dans lequel tous sont biens nourris et les ressources naturelles, utilisées de façon durable».]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169756/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169756/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 11 Feb 2013 12:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Partenariat FAO-Académie internationale de la gastronomie</title>
	
	<description> La FAO et l'Académie internationale de la gastronomie s'unissent pour lutter contre la faim et la pauvreté avec un accent particulier sur la volatilité des prix alimentaires, la promotion de la consommation alimentaire durable, la conservation de la biodiversité et la revalorisation des cultures négligées</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>11 février 2013, Rome</strong> - La FAO et l'Académie internationale de la gastronomie (AIG) unissent leurs moyens pour lutter contre la faim et la pauvreté avec un accent particulier sur la volatilité des prix alimentaires, la promotion de la consommation alimentaire durable, la <a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>conservation de la biodiversité et la revalorisation des cultures négligées.<br /><br />M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a paraphé aujourd'hui un protocole d'entente à cet effet. L'AIG est une association à but non lucratif qui milite pour la sauvegarde et le développement des cultures et des patrimoines culinaires régionaux et nationaux. <br /><br />Les deux parties mettront en place des canaux de communication qui faciliteront l'identification d'opportunités pour la promotion conjointe d'études et la diffusion des connaissances en matière d'alimentation, notamment les meilleures pratiques en nutrition et gastronomie. L'objectif consiste à assurer durablement nutrition et sécurité alimentaire en vue de mettre un terme à la faim et à la pauvreté dans le monde.<br /><br />Pour ce faire, les deux partenaires mettront à profit leurs avantages comparatifs respectifs, leurs expériences et les synergies avec d'autres partenaires, notamment les organisations internationales, le secteur privé et la société civile. Ensemble, la FAO et l'AIG s'emploieront à mettre au point des programmes d'éducation et s'efforceront de promouvoir la sensibilisation aux problèmes d'alimentation et de nutrition, notamment lors de démonstrations culinaires et de dégustations.<br /><br />Les activités conjointes et les campagnes de sensibilisation cibleront des événements et dates importants tout au long de l'année, plus particulièrement la <a href="http://www.fao.org/getinvolved/worldfoodday/fr/" target="_blank" title="JMA 2013">Journée mondiale de l'alimentation</a> que l'on célèbre tous les ans en octobre.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169819/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169819/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 10 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le Président d'Irlande proclame son soutien à la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Le Président irlandais M. Michael D. Higgins - dont le pays préside depuis janvier le Conseil de l'Union européenne - s'est entretenu avec le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, de la lutte contre la faim et la pauvreté au niveau mondial et du travail accompli par la FAO dans ce domaine.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 février 2013, Rome -</strong> Le Président d'Irlande, M. Michael D. Higgins, s'est entretenu aujourd'hui avec le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, de la lutte contre la faim et la pauvreté au niveau mondial et du travail accompli par la FAO dans ce domaine.<br /><br />Depuis janvier, l'Irlande préside le Conseil de l'Union européenne. M. Higgins a proclamé son soutien à l'objectif de la FAO visant à éliminer la faim et la pauvreté dans le monde et à garantir l'accès de tous à des aliments sains et nutritifs au cours des prochaines décennies. A l'horizon 2050, le monde devra produire 60 pour cent de nourriture en plus pour nourrir 2,3 milliards de bouches supplémentaires.<br /><br />M. Higgins a rendu hommage aux efforts déployés par la FAO pour améliorer son efficience. Il a souligné aussi la nécessité de préserver et sauvegarder l'important travail de terrain accompli par la FAO. "La nutrition et la faim sont des questions essentielles pour l'humanité", a-t-il dit.<br /><br />M. Higgins a, d'autre part, souligné qu'il fallait intégrer de plus en plus les femmes dans les processus de développement rural.<br /><br />Au cours des dix dernières années, l'Irlande a contribué à hauteur de plus de 13 millions de dollars au financement de la FAO, une somme investie principalement dans des projets de développement et d'aide d'urgence au double plan national et régional. La coopération actuelle FAO-Irlande porte notamment sur la réduction des déchets et pertes alimentaires et sur l'aide aux petits producteurs pour qu'ils puissent accéder facilement aux marchés.<br /><br /><strong>Régimes fonciers, pêche et foresterie<br /><br /></strong>Le Directeur général de la FAO et le Président Higgins se sont engagés à coopérer en matière de protection des droits des paysans les plus vulnérables de la planète et faire en sorte qu'ils ne soient pas marginalisés dans les processus de développement. Le Président d'Irlande a fait observer qu'il convenait de prendre en compte les connaissances et les droits des peuples indigènes.<br /><br />M. Higgins a souligné l'importance de l'application des <em>Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale</em>, directives approuvées l'an dernier par le Comité de la sécurité alimentaire mondial en vue de promouvoir la sécurité alimentaire et le développement rural grâce à l'accès à la terre, aux pêches et aux forêts et la protection des droits de millions de personnes souvent très démunies.<br /><br />M. Higgins a annoncé qu'il soulignerait l'importance de la mise en oeuvre de ces directives lors de deux événements à venir: <em>la table ronde sur le renforcement de l'impact de l'UE sur la résilience et la nutrition des communautés (Dublin, mars 2013) </em>et <em>l'événement de haut niveau sur la faim, la nutrition et la justice climatique (Dublin, avril 2013).<br /><br /></em>M.Graziano da Silva a rendu hommage à l'initiative de l'Irlande visant à placer la sécurité alimentaire et la nutrition en tête des priorités au cours des réunions de la présidence du Conseil de l'UE relatives au problème de la faim.<br /><br /><strong>La volatilité des prix<br /><br /></strong>Etaient également à l'ordre du jour des discussions Higgins-Da Silva les efforts déployés au plan mondial pour renforcer les systèmes de statistiques agricoles, notamment ceux relatifs aux produits alimentaires les plus échangés dans le cadre du commerce mondial et ce, afin d'éviter les chocs provoqués par les fortes variations des cours tout en garantissant la transparence sur les marchés mondiaux.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169754/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169754/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 07 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’indice FAO des prix alimentaires inchangé en janvier</title>
	
	<description> Après trois mois consécutifs de baisse, l'indice FAO des prix alimentaires est demeuré stable à 210 points en janvier 2013. La hausse des cours du pétrole et des graisses a compensé la baisse des cotations des céréales et du sucre tandis que les valeurs des produits laitiers et de la viande sont restées pratiquement inchangées.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>7 février 2013, Rome</strong> - Après trois mois consécutifs de baisse, <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank"><em>l'indice FAO des prix des produits alimentaires</em></a> est demeuré stable à 210 points en janvier 2013. La hausse des cours du pétrole et des graisses a compensé la baisse des cotations des céréales et du sucre tandis que les valeurs des produits laitiers et de la viande sont restées pratiquement inchangées.<br /><br />La pause dans la baisse de l'indice coïncide avec la forte révision à la hausse des dernières prévisions de la FAO relatives à la production céréalière mondiale pour 2012. Celle-ci est maintenant estimée à 2 302 millions de tonnes, soit 20 millions de tonnes de plus que les prévisions de décembre.<br /><br /><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">Le Bulletin mensuel de la FAO sur l'offre et la demande mondiales de céréales</a> fait observer que cette révision reflète principalement les ajustements aux estimations de la production de maïs en Chine, en Amérique du Nord et dans les pays européens de la CEI. Mais même ainsi, la production céréalière mondiale resterait encore inférieure de 2 pour cent à la récolte record de 2011.<br /><br />Les premières perspectives relatives à la production céréalière de 2013 indiquent une amélioration de la production mondiale de blé. L'augmentation de 4 à 5 pour cent des superficies cultivées de blé dans l'Union européenne, où les conditions météorologiques ont été jusqu'à présent favorables, a largement contribué à cette embellie.<br /><br />Mais aux États-Unis, les perspectives sont moins bonnes: en dépit d'une augmentation d'environ 1 pour cent des semis de blé d'hiver et des bonnes perspectives d'expansion des zones de blé de printemps, une grave sécheresse continue de sévir dans les plaines du sud où l'état des cultures est loin d'être idéal.<br /><br />«Compte tenu de la situation tendue des approvisionnements, les conditions climatiques restent un facteur important pour la détermination des prix. Pour plusieurs céréales, il conviendrait d'augmenter la production de manière significative cette année pour éviter une hausse intempestive des prix», a déclaré notamment M. Abdolreza Abbassian, économiste à la FAO.<br /><br /><strong>Réserves mondiales de céréales en baisse<br /><br /></strong>Les réserves mondiales de céréales à la clôture des campagnes se terminant en 2013 sont estimées à environ 495 millions de tonnes, soit un rapport mondial stocks-utilisation de 20,6 pour cent, inférieur aux 22 pour cent de 2011/12 mais supérieur au niveau plancher de 18,7 pour cent de 2007/2008.<br /><br />Le commerce mondial de céréales en 2012/13 devrait tomber à 297,5 millions de tonnes, soit 6 pour cent de moins que la campagne précédente mais près de 2 millions de tonnes de plus que les prévisions de décembre. Parmi les caractéristiques émergentes du marché mondial des céréales de 2013, le rapport fait état de la reprise des fortes exportations de blé de l'Inde (de l'ordre de 6,5 millions de tonnes) et des livraisons record de maïs du Brésil (de l'ordre de 22 millions de tonnes), ce qui se traduit par une détente sur le front de l'offre et de la demande.<br /><br /><strong>Cours internationaux</strong><br /><br />En ce qui concerne les cours internationaux, l'indice FAO des prix des céréales a reculé de 1,1 pour cent (soit près de trois points) à 247 points en janvier. L'indice des céréales a chuté depuis octobre en raison principalement de l'amélioration des conditions des cultures. <br /><br />L'indice FAO des prix des huiles et graisses a atteint en moyenne 205 points en janvier, en hausse de 4,4 pour cent (soit 9 points) par rapport à décembre, renversant la tendance à la baisse des quatre derniers mois. Le rebond a été principalement tiré par l'huile de palme en raison du raffermissement de la demande d'importation.<br /><br />L'indice FAO des prix des produits laitiers a atteint en moyenne 198 points en janvier, soit un léger mieux par rapport à décembre.<br /><br />L'indice FAO des prix de la viande a atteint en moyenne 176 points en janvier, en légère baisse par rapport à décembre. Les cotations de toutes les catégories de viande ont été généralement stables, même si une légère baisse des prix de la viande de volailles et de la viande porcine était perceptible. <br /><br />L'indice FAO des prix du sucre a atteint en moyenne 268 points en janvier, en baisse de 2,2 pour cent (soit 6 points) par rapport à décembre. Les prix ont baissé pour le troisième mois consécutif du fait à la fois des attentes relatives à un important excédent de la production mondiale et de fortes disponibilités exportables en 2012/13, notamment au Brésil et en Thaïlande.<br /><br />_____________________________________________<br /><br /><em>L'indice FAO des prix alimentaires mesure la variation mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées alimentaires</em>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169427/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169427/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La promotion de l’agroforesterie nécessite de nouvelles politiques</title>
	
	<description> Des millions de personnes pourraient échapper à la pauvreté, à la faim et à la dégradation de l'environnement si les pays déployaient plus d'efforts pour promouvoir l'agroforesterie, un mode d'occupation du sol associant arbres et production agricole. Un guide publié aujourd'hui par la FAO préconise une dizaine de pistes à suivre au plan politique.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 février 2013, Rome</strong> - Selon la FAO, des millions de personnes pourraient échapper à la pauvreté, à la faim et à la dégradation de l'environnement si les pays déployaient plus d'efforts pour promouvoir l'agroforesterie, un mode d'occupation du sol associant arbres et production agricole (cultures, pâtures).<br /><br />L'agroforesterie est une source importante de produits aussi bien locaux (bois, fruits et fourrage) que d'exportation (noix de coco, café, thé, caoutchouc, gomme, etc.). Près de la moitié des terres agricoles de la planète possèdent une couverture arborée d'au moins 10 pour cent, d'où l'importance de l'agroforesterie pour les moyens d'existence de millions de personnes.<br /><br />Dans un nouveau guide publié aujourd'hui (<em><a href="http://www.fao.org/docrep/017/i3182e/i3182e00.pdf" target="_blank" title="en pdf">Advancing agroforestry on the Policy Agenda</a></em>) et destiné à un public de décideurs, de conseillers politiques et de responsables d'ONG et d'institutions gouvernementales, la FAO explique comment intégrer l'agroforesterie dans les stratégies nationales tout en adaptant les politiques aux conditions spécifiques de ce mode d'occupation du sol. L'ouvrage éclaire le lecteur sur les meilleures pratiques en matière d'agroforesterie, cite des exemples de réussite et tire les leçons des défis et échecs.<br /><br /><strong>Le potentiel de l'agroforesterie<br /><br /></strong>«Dans beaucoup de pays, le potentiel de l'agroforesterie pour créer de la valeur au profit des agriculteurs, des collectivités et de l'industrie n'a pas encore été pleinement exploité», affirme M.  Eduardo Mansur, directeur de la Division de l'évaluation, de la gestion et de la conservation des forêts à la FAO. «Malgré ses nombreux avantages, l'agroforesterie est handicapée par des politiques défavorables, des contraintes juridiques et un manque de coordination entre les secteurs auxquels elle contribue, à savoir l'agriculture, la foresterie, le développement rural, l'environnement et le commerce.»<br /><br />Mais de nouvelles possibilités offertes par l'agroforesterie voient le jour, notamment dans les forêts de miombo d'Afrique centrale, orientale et australe, qui couvrent trois millions de kilomètres carrés répartis sur plus de 11 pays et contribuent largement aux moyens d'existence de quelque 100 millions de personnes à faible revenu.<br /><br />L'agroforesterie possède, entre autres, le potentiel d'atténuer les émissions de gaz à effet de serre en ralentissant la conversion des forêts en terres agricoles et en séquestrant le carbone dans les exploitations tout en profitant des incitations financières offertes par le commerce du carbone et l'initiative REDD+. Ainsi, l'expansion de la régénération naturelle de plus de cinq millions d'hectares de terres sèches dégradées au Niger doit contribuer à l'atténuation du changement climatique tout en améliorant les revenus des ruraux.<br /><br /><strong>Les pistes à suivre<br /><br /></strong>Le guide préconise une dizaine de pistes à suivre au plan politique. Parmi ces pistes: la sensibilisation des agriculteurs et de la communauté internationale aux systèmes agroforestiers; la réforme des normes et réglementations défavorables aux secteurs forestier, agricole et  rural; la clarification des politiques relatives à l'utilisation des terres. <br /><br />Sur ce dernier point, les titres fonciers ne sont pas forcément une obligation formelle; la recherche montre que certaines formes coutumières de régimes fonciers permettent de planter des arbres en toute tranquillité tout en réduisant formalités et frais administratifs.<br /><br /><strong>Des incitations<br /><br /></strong>Les agriculteurs qui introduisent des arbres dans les exploitations agricoles devraient être récompensés pour les services qu'ils rendent à l'écosystème et, par voie de conséquence, à la société. Selon le guide de la FAO, ils devraient bénéficier d'incitations financières ou d'autres formes d'encouragement, notamment des subventions, des exonérations fiscales, des programmes de partage des coûts, de programmes de microcrédit ou de prestations en nature (services de vulgarisation, développement des infrastructures, etc.).<br /><br />Il est tout aussi important de leur accorder des crédits à long terme, car les bénéfices pour les agriculteurs qui plantent des arbres n'apparaissent que des années plus tard. La valeur du carbone séquestré et des autres services environnementaux pourrait même servir à rembourser les intérêts des dettes contractées par ces agriculteurs.<br /><br />Au Costa Rica, un fonds de financement forestier national créé en 1996 par une loi pour subventionner les activités forestières a été étendu en 2001 puis en 2005 aux systèmes agroforestiers associant cultures, arbres et bétail. Au cours des huit dernières années, plus de 10 000 contrats d'agroforesterie ont permis de planter plus de 3,5 millions d'arbres dans les exploitations agricoles.<br /><br />Le manuel a été élaboré par la FAO en collaboration avec le Centre d'agroforesterie mondial (ICRAF), le Centre agronomique tropical de recherche et d'enseignement supérieur (CATIE) et le Centre international de recherche agronomique pour le développement (CIRAD).]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169289/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169289/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 04 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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