<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:trustdotorg="http://trust.org/trustdotorg">
<channel>
 <title>Nouvelles FAO &gt; Forêts</title>
 <link>http://www.fao.org/news/newsroom-home/en/</link>
 <description>Nouvelles de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture</description>
 <language>fr</language>
 <generator>FAO Newsroom RSS Newsfeed Export</generator>
 <docs>
http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss
</docs>
 <copyright>2009 FAO</copyright>
 <managingEditor>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</managingEditor>
 <webMaster>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</webMaster>
<item>
	<title>La contribution des forêts à la sécurité alimentaire et à la nutrition mérite plus d'attention</title>
	
	<description> Les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé doivent garantir et renforcer la contribution des forêts, des systèmes forestiers et agroforestiers à la sécurité alimentaire et à la nutrition: c'est ce qu'ont affirmé les participants à la première Conférence sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition, organisée par la FAO du 13 au 15 mai.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>16 mai 2013, Rome</strong> - Les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé doivent garantir et renforcer la contribution des forêts, des systèmes forestiers et agroforestiers à la sécurité alimentaire et à la nutrition: c'est ce qu'ont affirmé les participants à la première <a href="http://www.fao.org/forestry/food-security/fr/" target="_blank">Conférence sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition</a>, organisée par la FAO du 13 au 15 mai.<br /><br />Les forêts font vivre des millions de personnes dans le monde – soit directement de par la consommation et la vente des aliments qui y sont récoltés, soit indirectement grâce aux emplois et aux revenus liés aux forêts, aux écosystèmes forestiers et à la biodiversité des forêts.<br /><br />Les aliments forestiers, tels que feuilles, semences, fruits à coque, miel, fruits, champignons, insectes et autres animaux des forêts, font partie intégrante des régimes alimentaires ruraux depuis des millénaires. On estime à 2,6 milliards le nombre de personnes utilisant du bois de feu, notamment du charbon de bois, pour cuire leur nourriture.<br /><strong><br />Incitations pour les petits producteurs forestiers<br /></strong><br />Les participants à la conférence se sont accordés à dire que les petits producteurs forestiers doivent être encouragés à renforcer leur implication dans l'agroforesterie, l'arboriculture, la transformation du bois et la fourniture de services écosystémiques.<br /><br />Les microcrédits accordés aux petites et moyennes entreprises forestières, dans bien des cas, permettent d'améliorer les revenus et la santé des ménages, la nutrition et la qualité de vie dans les zones rurales, en particulier quand ils sont accordés aux femmes.<br /><strong><br />Améliorer l'accès aux arbres et aux terres<br /></strong><br />Disposer de régimes fonciers sûrs pourrait procurer des avantages économiques et environnementaux substantiels, et les régimes fonciers applicables aux arbres pourraient susciter des améliorations capitales pour la gestion des terres. La conférence a souligné la nécessité d'améliorer les droits d'accès aux arbres et aux terres en instaurant à destination des agriculteurs des incitations fortes à participer à l'agroforesterie, par exemple, conformément aux <a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/VG_FR_March_2012_final.pdf" target="_blank"><em>Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts</em></a> adoptées récemment par le Comité de la sécurité alimentaire mondiale.<br /><strong><br />Les services écosystémiques des forêts favorisent la production alimentaire<br /></strong><br />La conférence a mis en lumière le rôle central des services écosystémiques rendus à la production agricole par les forêts et les arbres, notamment la protection des ressources en eau et en sols, contribuant ainsi à développer les sols, à accroître leur fertilité, à réguler le climat et à offrir un habitat aux pollinisateurs et aux prédateurs sauvages des ravageurs agricoles.<br /><br />Les zones humides boisées et les forêts de mangrove aident à protéger les zones côtières des inondations, renforçant ainsi la stabilité de la production alimentaire dans ces régions. Les forêts jouent également un rôle crucial dans la pêche fluviale et côtière, souvent décisive pour les communautés pauvres. Les forêts de montagne rendent des services écosystémiques vitaux, fournissant en particulier de l'eau douce «bleue» aux forêts et aux communautés en aval.<br /><strong><br />Coopération intersectorielle<br /><br /></strong>D'après les recommandations de la conférence, il est essentiel de veiller à ce que les politiques sectorielles concernées, notamment en matière d'agriculture, de forêts et d'arbres, de sécurité alimentaire et de nutrition, collaborent et que toutes les parties prenantes, depuis les communautés qui vivent des forêts jusqu'aux ministères, participent activement à leur développement et à leur mise en œuvre. <br /><br />La conférence a réuni plus de 400 participants représentant des administrations publiques, des organisations de la société civile, des communautés locales, des donateurs et des agences internationales de plus d'une centaine de pays.<br /><br />Les participants ont également invité la FAO à diffuser les recommandations issues de la conférence lors des prochaines sessions du Comité de la sécurité alimentaire mondiale et du Comité des forêts ainsi qu'à l'occasion de la deuxième Conférence internationale sur la nutrition (ICN2), qui se tiendra au siège de la FAO à Rome du 19 au 21 novembre 2014.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/176247/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/176247/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 15 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les produits forestiers, insectes compris, sont essentiels à la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Les forêts, les arbres sur les exploitations et l'agroforesterie sont essentiels à la lutte contre la faim et devraient être mieux intégrés aux politiques de sécurité alimentaire et d'utilisation des sols, a affirmé aujourd'hui le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva lors de la Conférence internationale sur les forêts au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition qui se tient à Rome du 13 au 15 mai.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>13 mai 2013, Rome - </strong>Les forêts, les arbres sur les exploitations et l'agroforesterie sont essentiels à la lutte contre la faim et devraient être mieux intégrés aux politiques de sécurité alimentaire et d'utilisation des sols, a affirmé aujourd'hui le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva lors de la Conférence internationale sur les forêts au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition qui se tient à Rome du 13 au 15 mai.<br /> <br /> «Les forêts contribuent aux moyens d'existence de plus d'un milliard de personnes, y compris les plus démunis. Les forêts sont une source d'alimentation, d'énergie pour la cuisson des aliments, de fourrage pour les bêtes et de revenus pour acheter de la nourriture», a expliqué M. Graziano da Silva.<br /> <br /> Le gibier et les insectes constituent souvent les principales sources de protéines en zone forestière, alors que les feuilles, les graines, les champignons, le miel et les fruits apportent les minéraux et les vitamines garant d'un régime nutritif.»<br /> <br /> «Or, les forêts et les systèmes agroforestiers sont rarement considérés lors de l'élaboration des politiques de sécurité alimentaire et d'utilisation des terres. Souvent, les personnes en zones rurales ne disposent pas de droits d'accès reconnus aux forêts et aux arbres, ce qui compromet leur sécurité alimentaire. La contribution potentielle des forêts à la sécurité alimentaire et à la nutrition des ruraux devrait être davantage prise en compte», estime le Directeur général de la FAO.<br /> <strong><br /> </strong><strong>Des insectes frits, sauvages ou d'élevage</strong><strong><br /> </strong><br /> Selon une nouvelle étude de la FAO présentée lors de la Conférence internationale sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition, les insectes constituent une source majeure et facilement accessible d'aliments nutritifs et riches en protéines issus des forêts. On estime qu'ils s'inscrivent dans les régimes alimentaires traditionnels d'au moins deux milliards de personnes. La récolte et l'élevage d'insectes peuvent créer des emplois et des sources de revenus, pour l'instant essentiellement au niveau des ménages mais potentiellement aussi à l'échelle industrielle.<br /><strong><br /></strong><strong>Une diversité étonnante de créatures</strong><strong><br /> <br /> </strong>Avec environ un million d'espèces connues, les insectes représentent plus de la moitité de tous les organismes vivant sur la planète classifiés jusqu'ici.<br /> <br /> D'après les recherches de la FAO, menées en partenariat avec l'Université de Wageningen aux Pays-Bas, plus de 1 900 espèces d'insectes sont consommées par les hommes sur le globe. À l'échelle mondiale, les principaux insectes consommés sont: les scolythes (31 %), les chenilles (18 %), les abeilles, les guêpes et les fourmis (14 %), les sauterelles et les criquets (13 %).<br /> <br /> De nombreux insectes sont riches en protéines et en lipides mais aussi en calcium, en fer et en zinc. Le bœuf contient en moyenne 6 mg de fer pour 100 g de poids sec, alors que ce chiffre varie entre 8 et 20 mg pour 100 g de poids sec chez la sauterelle, selon l'espèce et le type d'aliments que cette espèce elle-même consomme.<br /> <strong><br /> </strong><strong>Premiers pas pour les plus délicats</strong><strong><br /> </strong><br /> «Nous ne disons pas que les gens doivent consommer des bestioles», souligne Eva Muller, Directrice de la Division de l'économie, des politiques et des produits forestiers à la FAO et coauteur de l'ouvrage <a href="http://www.fao.org/docrep/018/i3253e/i3253e00.htm" target="_blank"><em>Des insectes comestibles: perspectives d'avenir en matière de sécurité alimentaire humaine et animale</em></a>.<br /> <br /> «Nous disons que les insectes constituent simplement l'une des ressources que fournissent les forêts, et que leur potentiel est plutôt sous-exploité dans l'alimentation, surtout l'alimentation animale. Cependant, à mesure que les habitats forestiers disparaissent, nous risquons de perdre des espèces avant d'avoir compris comment les utiliser pour réduire la faim», ajoute Mme Muller.<br /> <br /> Les insectes d'élevage offriraient une solution durable pour éviter toute surexploitation susceptible d'affecter des espèces plus prisées. Certaines espèces, comme les vers de farine, sont déjà produites à une échelle commerciale puisqu'elles sont utilisées sur des marchés de niche comme l'alimentation des animaux domestiques, les zoos et la pêche de loisir. Si la production était plus automatisée, cela rabaisserait les coûts à un niveau où le secteur profiterait d'une substitution de la farine de poisson par la farine d'insecte pour nourrir les élevages, par exemple. En conséquence, cela aurait pour avantage d'augmenter l'offre de poisson disponible pour la consommation humaine.<br /> <strong><br /> </strong><strong>Les bestioles se développent avec moins</strong><strong><br /> </strong><br /> Parce que les insectes sont des animaux à sang froid, ils n'utilisent pas l'apport énergétique de l'alimentation pour maintenir leur température corporelle. En moyenne, les insectes consomment seulement 2 kg de nourriture pour produire 1 kilo de viande d'insecte. Le bétail, à l'autre bout du spectre, nécessite 8 kg de nourriture pour produire 1 kg de viande.<br /> <br /> En outre, les insectes produisent une faible part des émissions telles que le méthane, l'ammonium et autres gaz à effet de serre dégagés par le fumier qui favorisent le réchauffement et polluent l'environnement. Les insectes peuvent même servir à réduire les déchets, en participant aux processus de compost qui réinjectent les nutriments dans le sol tout en diminuant les odeurs nauséabondes.<br /> <strong><br /> <strong>Le besoin de politiques d'exécution</strong><br /> </strong><br /> Cependant, dans la plupart des pays très industrialisés, la législation interdit de nourrir les animaux avec des déchets et de la boue ou des eaux grasses, même si ces matières constituent l'alimentation habituelle des insectes. Et il conviendrait d'approfondir les recherches, notamment concernant l'élevage d'insectes à partir de déchets. Mais les scientifiques s'accordent généralement sur le fait que les insectes diffèrent tellement des mammifères sur le plan biologique qu'il est très improbable que leurs maladies se transmettent à l'homme.<br /><br />Dans certains cas, la réglementation interdit également l'exploitation des insectes dans la consommation humaine, même si avec la multiplication des restaurants et boutiques de nouveaux aliments dans les pays développés, cette pratique semble largement tolérée.<br /> <br /> Comme pour d'autres types d'aliments, l'hygiène est un aspect important à respecter dans les processus de production, de transformation et de préparation des aliments afin d'éviter le développement de bactéries et d'autres microorganismes susceptibles de nuire à la santé humaine. Les normes de sécurité alimentaire peuvent être étendues de manière à inclure les insectes et les produits à base d'insectes. Quant aux normes de contrôle qualité le long de la chaîne de production, elles joueront un rôle majeur pour susciter la confiance du consommateur envers les aliments contenant ou dérivés des insectes et destinés à la consommation humaine ou animale.<br /> <br /> "Le secteur privé est prêt à investir dans l'élevage d'insectes. De grandes perspectives se dessinent devant nous», explique Paul Vantomme, l'un des auteurs de ce rapport. «Mais aucune entreprise ne se risquera à investir dans ce secteur d'activités tant que les textes législatifs n'auront pas été clarifiés et empêcheront même l'essor de ce nouveau marché».</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/175989/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/175989/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 13 May 2013 09:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La FAO adopte le premier Plan d’action mondial pour les ressources génétiques forestières</title>
	
	<description> La Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture a adopté la semaine dernière le premier Plan d'action mondial pour la conservation, l'utilisation durable et le développement des ressources génétiques forestières. La Commission a demandé à la FAO d'élaborer une stratégie pour le mettre en œuvre et de mobiliser les ressources financières nécessaires, surtout en appui des pays en développement.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>22 avril 2013, Rome</strong> - La semaine dernière, la Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture a adopté le premier Plan d'action mondial pour la conservation, l'utilisation durable et le développement des ressources génétiques forestières.<br /><br />La Commission a demandé à la FAO d'élaborer une stratégie pour mettre en œuvre ce Plan et de mobiliser les ressources financières nécessaires, surtout en appui des pays en développement.<br /><br /><strong>Conserver les ressources génétiques forestières: une action vitale pour demain<br /><br /></strong>Selon les estimations, la planète compte entre 80 000 et 100 000 espèces d'arbres. Les écosystèmes forestiers restent des refuges essentiels pour la biodiversité, et 12 % des forêts sont jugées primordiales pour co<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>nserver la diversité biologique. <br /><br />Les forêts et les arbres contribuent à relever les défis présents et futurs de la sécurité alimentaire, de la réduction de la pauvreté et du développement durable en fonction de la richesse des essences, isolément et les unes par rapport aux autres. La diversité génétique est indispensable si l'on veut que les arbres des forêts survivent, s'adaptent et évoluent face à la variation des conditions environnementales. Cette diversité préserve aussi la vitalité des forêts et accroît la résilience aux stress tels que les organismes nuisibles et les maladies. <br /><br />De plus, la diversité génétique est déterminante dans les programmes de sélection artificielle et de domestication visant à développer des variétés adaptées ou à renforcer des traits utiles. Dans de nombreux pays, les perspectives de développement durable en zone rurale varieront grandement selon la diversité des espèces et des écosystèmes forestiers.<br /><br /><strong>Domaines d'action prioritaires<br /><br /></strong>Les efforts en faveur d'une gestion pérenne des ressources génétiques forestières aux niveaux national et international doivent s'appuyer sur des informations fiables et cohérentes. Les rapports nationaux sur l'état de ces ressources rédigés suivant les directives de la FAO sont la principale source d'informations comparables. Ils constituent aussi une base de référence permettant de recenser les domaines d'action prioritaires.<br /><br />Les actions à privilégier consistent ainsi à améliorer la disponibilité et l'accessibilité des informations sur les ressources génétiques forestières; à définir une stratégie mondiale de conservation; à gérer, à mettre en valeur et à exploiter de manière viable les ressources génétiques forestières; à établir et à examiner les mesures et les cadres juridiques en place pour intégrer les principaux aspects relatifs à la gestion pérenne des ressources génétiques forestières; enfin, à renforcer les capacités humaines et institutionnelles. <br /><br />Le Plan d'action mondial proposé doit à présent être soumis pour approbation finale à la Conférence de la FAO, qui aura lieu à Rome en juin 2013.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174925/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174925/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 21 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Un nouveau cours en ligne pour un commerce plus sûr des produits forestiers</title>
	
	<description> Un nouveau cours en ligne gratuit explique comment sécuriser les échanges internationaux de produits forestiers en insistant sur l'importance des mesures phytosanitaires dans les exportations. Le contenu du cours a été défini par la FAO avec le concours du Secrétariat de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) et d'autres partenaires.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 avril 2013, Rome</strong> - Un nouveau cours en ligne gratuit explique comment sécuriser les échanges internationaux de produits forestiers en insistant sur l'importance des mesures phytosanitaires dans les exportations. Le contenu du cours a été défini par la FAO avec le concours du Secrétariat de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) et d'autres partenaires.<br /><br />«Le cours est un outil très pratique pour les exportateurs et les importateurs. Il fournit la liste des étapes à respecter au regard des normes phytosanitaires avant d'entrer sur des marchés étrangers», explique Mme Gillian Allard, experte de la FAO en protection et santé des forêts. «Il devrait aussi aider à renforcer la communication entre les responsables forestiers, les organisations nationales de protection des végétaux et le secteur privé.»<br /><br />Selon la FAO, la production mondiale de bois et de meubles représente 900 milliards de dollars avec une valeur à l'exportation de 200 milliards de dollars. Il est essentiel, à l'échelle internationale, que les produits ligneux et non-ligneux échangés dans le monde ne soient infestés par aucun organisme nuisible.  <br /><br />Le cours en ligne <em>Trade in forest commodities and the role of phytosanitary measures</em> donne également des informations sur la répartition géographique des principaux organismes nuisibles et expose les risques associés, par pays, pour chaque type de produit. <br /><br /><strong>Les échanges internationaux aggravent les menaces des organismes nuisibles</strong><br /><br />Parmi les organismes nuisibles en question figurent la chalarose (<em>Chalara fraxinea</em>) qui cause actuellement le dépérissement massif des frênes au Royaume-Uni et dans une grande partie de l'Europe, le chalcidien des galles de la nervure centrale (<em>Leptocybe invasa</em>) qui se répand rapidement depuis quelques années à travers l'Afrique, l'Asie-Pacifique, l'Europe, l'Amérique latine et les Caraïbes, et le Proche-Orient, et le nématode du pin (<em>Bursaphelenchus xylophilus</em>) qui a été introduit d'Amérique du Nord en Asie et en Europe. <br /><br />De 2001 à 2009, les mesures de lutte contre le nématode du pin ont coûté 24 millions d'euros rien qu'au Portugal. Le Japon consacre chaque année 10 millions d'euros à l'éradication de cet organisme qui se propage vraisemblablement par les matériaux de conditionnement ligneux ainsi que par le bois d'œuvre et les sciages non traités.<br /><br /><strong>Facile à suivre</strong><br /><br />Présenté dans un langage clair et simple, le cours permet une navigation facile. Cinq modules couvrent les aspects les plus divers, qu'il s'agisse des menaces potentielles pour la santé des forêts associées aux échanges internationaux ou des informations à connaître pour importer et exporter des produits forestiers en toute sécurité.<br /><br />Le cours s'appuie sur le fameux <em><a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2080f/i2080f.pdf" target="_blank">Guide pour la mise en œuvre des normes phytosanitaires dans le secteur forestier</a></em> publié en 2011 par le Département des forêts de la FAO avec la collaboration du Secrétariat de la CIPV et de nombreux experts mondiaux du secteur forestier et des questions phytosanitaires. Avant d'être diffusé, le cours a été testé au Zimbabwe.<br /><br />Le cours a été lancé durant la 8<sup>e</sup> Session de la Commission des mesures phytosanitaires (CMP) qui se tient au siège de la FAO à Rome du 8 au 12 avril.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173904/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173904/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 07 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La FAO préconise un objectif Zéro déforestation illégale</title>
	
	<description> En cette première Journée internationale des forêts que les Nations Unies célèbrent aujourd'hui, le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, a proposé que les pays visent un objectif Zéro déforestation illégale dans le cadre du débat post-2015</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>21 mars 2013, Rome</strong> - En cette première <a href="http://www.fao.org/forestry/international-day-of-forests/fr/" target="_blank">Journée internationale des forêts</a> que les Nations Unies célèbrent aujourd'hui, le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a proposé que les pays visent un objectif <em>Zéro déforestation illégale </em>dans le<em> </em>cadre du débat post-2015. <br /><br />«Dans de nombreux pays, la déforestation illégale dégrade les écosystèmes, réduit la disponibilité en eau et restreint l'offre de bois de feu, autant de facteurs qui compromettent la sécurité alimentaire, en particulier pour les pauvres», a expliqué M. Graziano da Silva lors d'une cérémonie en l'honneur de la Journée internationale des forêts. «Mettre un terme à la déforestation illégale et à la dégradation des forêts aiderait considérablement à éradiquer la faim et l'extrême pauvreté et à assurer la pérennité des ressources.» <br /><br />«Aussi j'invite les pays à promouvoir la plantation forestière et à considérer un objectif Zéro déforestation illégale dans le cadre du débat post-2015. Ces deux actions doivent être étroitement liées. Et nous ne pourrons obtenir de résultats positifs que si les pays, les institutions financières internationales, l'ONU, la société civile et le secteur privé unissent leurs forces pour s'attaquer à ces questions.»<br /><br /><strong>Les pays méditerranéens réagissent aux menaces qui pèsent sur leurs forêts<br /><br /></strong>En parallèle, des représentants des pays du bassin méditerranéen se réunissent aujourd'hui à Tlemcen, en Algérie, à l'occasion de la <a href="http://www.iii-med.forestweek.org/fr" target="_blank">Troisième semaine forestière méditerranéenne</a>, qui se tient cette année du 17 au 21 mars. Ils feront le point sur l'état des forêts de la région et adopteront un Cadre stratégique pour les forêts méditerranéennes. <br /><br />Selon le premier rapport de la FAO sur <em><a href="http://www.fao.org/docrep/017/i3226f/i3226f.pdf" target="_blank" title="pdf">L'État des<strong> </strong>forêts méditerranéennes</a></em>, qui paraît également aujourd'hui, les forêts méditerranéennes seront durement frappées par le changement climatique et subissent une très forte pression démographique. D'où une concurrence toujours plus exacerbée dans la région pour des ressources alimentaires et en eau déjà insuffisantes. <br /><br /><strong>Changement climatique et croissance démographique<br /><br /></strong>En Méditerranée, les températures ont augmenté d'un degré au cours du XX<sup>e</sup> siècle alors que les précipitations ont reculé de 20 pour cent dans certaines zones du bassin. D'ici la fin du siècle, les températures auront augmenté de deux degrés supplémentaires d'après les prévisions, menaçant probablement d'extinction certaines espèces forestières et causant une perte de biodiversité.  <br /><br />D'ici 2050, la croissance démographique devrait porter le nombre d'habitants de la région méditerranéenne d'environ 500 à 625 millions. En conséquence, la pression exercée sur les forêts, sources de nourriture et d'eau, s'accentuera encore. <br /><br />Des situations différentes caractérisent la région méditerranéenne. Dans les pays au nord du bassin, l'inexploitation des terres boisées a provoqué une hausse spectaculaire de l'incidence des feux de forêts. Au sud de la Méditerranée, la croissance démographique a entraîné un surpâturage des forêts ou une réduction du couvert forestier au profit soit de l'agriculture soit de l'expansion urbaine. Dans les deux cas, la conséquence est la déforestation et la dégradation des forêts, qu'aggravent les effets du changement climatique et des crises économiques. Selon le rapport, il devient urgent d'élaborer de nouvelles stratégies collaboratives pour une gestion viable de ces écosystèmes, aussi fragiles que vitaux. Dans des pays comme la Turquie ou la Tunisie, où l'engagement des pouvoirs publics est fort, le couvert forestier s'est considérablement reconstitué au cours des dernières décennies.<br /><br />«La région méditerranéenne traverse de nombreux bouleversements, dans les structures de la société, les modes de vie et les conditions climatiques», commente le Sous-Directeur général de la FAO chargé des forêts M. Eduardo Rojas-Briales. «Non gérés, ces changements pourraient avoir un impact négatif sur les moyens de subsistance, la biodiversité, le risque de feu de forêts, les bassins versants ou la désertification. Il est urgent d'évaluer régulièrement l'état des forêts méditerranéennes au regard de données fiables et objectives et de gérer de façon plus durable les ressources forestières menacées». <br /><br /><strong>De nouvelles stratégies pour les services environnementaux<br /><br /></strong>Les forêts méditerranéennes constituent un puits de carbone significatif. En 2010, elles ont stocké près de 5milliards de tonnes de carbone, soit 1,6 pour cent du stock de carbone forestier mondial. Ces forêts fournissent également d'autres services écosystémiques précieux tels que la régulation de l'eau et du climat, la fourniture de produits ligneux et non ligneux et la conservation de la biodiversité. La région méditerranéenne est l'un des points chauds de la biodiversité mondiale. Elle recèle plus de 25 000 espèces de plantes qu'il convient de comparer avec les quelque 6 000 espèces présentes dans le centre et le nord de l'Europe.<br /><br />Le rapport souligne que la valeur des forêts méditerranéennes et leur rôle vital dans l'adaptation au changement climatique et pour l'atténuation de ses effets devraient être reconnus aux échelles locale, régionale et nationale. Il exhorte les pouvoirs publics et les forestiers à encourager l'utilisation de produits ligneux et non ligneux comme le liège, afin de stocker le carbone à long terme, mais aussi à renforcer le potentiel d'investissement des petits exploitants travaillant dans le secteur des produits ligneux et non ligneux (pignons, nappes alfatières, champignons, miel, etc.).<br /><br />Le rapport incite les forestiers à exploiter la variété des ressources génétiques forestières dans leurs pratiques sylvicoles et à privilégier les espèces les mieux à même de s'adapter à l'évolution des conditions climatiques.<br /><br />A l'échelle locale, les forestiers devraient aussi améliorer l'aménagement des forêts afin de gérer les écosystèmes en optimisant la densité des arbres et de faire face aux pénuries d'eau, tandis qu'à large échelle leurs activités devraient comprendre la prévention systématique des feux de forêts.<br /><br /><strong>La prévention des feux de forêts <br /><br /></strong>Sous l'effet des changements climatiques, les risques de feux de forêts pourraient devenir plus fréquents et plus graves, prévient le rapport. Entre 2006 et 2010, environ deux millions d'hectares ont été affectés par les feux de forêts dans la région méditerranéenne. Sans prévention adéquate (notamment mesures de réduction des risques de feux de forêts et brûlages dirigés pendant l'hiver pour diminuer les niveaux de combustibles), des conditions météorologiques extrêmes pourraient causer des feux de forêts catastrophiques. <br /><br />Ce rapport a été élaboré par plus d'une vingtaine d'institutions scientifiques et techniques et d'organisations non gouvernementales, et près de 50 auteurs et contributeurs coordonnés par la FAO et par le Plan Bleu, principal centre d'appui de la Commission méditerranéenne du développement durable. La FAO compte publier un État des forêts méditerranéennes tous les cinq ans, ce qui constituera un évènement fédérateur pour renforcer la mobilisation des acteurs impliqués dans la gestion des écosystèmes forestiers de la région.<br /><br />S'appuyant sur les principales recommandations adoptées dans la Déclaration de Tlemcen durant son segment ministériel de haut niveau, la mise en œuvre du Cadre stratégique sur les forêts méditerranéennes pourrait contribuer utilement, au niveau régional, à adapter les politiques forestières nationales aux changements globaux qui affectent la région méditerranéenne.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/172635/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/172635/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La promotion de l’agroforesterie nécessite de nouvelles politiques</title>
	
	<description> Des millions de personnes pourraient échapper à la pauvreté, à la faim et à la dégradation de l'environnement si les pays déployaient plus d'efforts pour promouvoir l'agroforesterie, un mode d'occupation du sol associant arbres et production agricole. Un guide publié aujourd'hui par la FAO préconise une dizaine de pistes à suivre au plan politique.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 février 2013, Rome</strong> - Selon la FAO, des millions de personnes pourraient échapper à la pauvreté, à la faim et à la dégradation de l'environnement si les pays déployaient plus d'efforts pour promouvoir l'agroforesterie, un mode d'occupation du sol associant arbres et production agricole (cultures, pâtures).<br /><br />L'agroforesterie est une source importante de produits aussi bien locaux (bois, fruits et fourrage) que d'exportation (noix de coco, café, thé, caoutchouc, gomme, etc.). Près de la moitié des terres agricoles de la planète possèdent une couverture arborée d'au moins 10 pour cent, d'où l'importance de l'agroforesterie pour les moyens d'existence de millions de personnes.<br /><br />Dans un nouveau guide publié aujourd'hui (<em><a href="http://www.fao.org/docrep/017/i3182e/i3182e00.pdf" target="_blank" title="en pdf">Advancing agroforestry on the Policy Agenda</a></em>) et destiné à un public de décideurs, de conseillers politiques et de responsables d'ONG et d'institutions gouvernementales, la FAO explique comment intégrer l'agroforesterie dans les stratégies nationales tout en adaptant les politiques aux conditions spécifiques de ce mode d'occupation du sol. L'ouvrage éclaire le lecteur sur les meilleures pratiques en matière d'agroforesterie, cite des exemples de réussite et tire les leçons des défis et échecs.<br /><br /><strong>Le potentiel de l'agroforesterie<br /><br /></strong>«Dans beaucoup de pays, le potentiel de l'agroforesterie pour créer de la valeur au profit des agriculteurs, des collectivités et de l'industrie n'a pas encore été pleinement exploité», affirme M.  Eduardo Mansur, directeur de la Division de l'évaluation, de la gestion et de la conservation des forêts à la FAO. «Malgré ses nombreux avantages, l'agroforesterie est handicapée par des politiques défavorables, des contraintes juridiques et un manque de coordination entre les secteurs auxquels elle contribue, à savoir l'agriculture, la foresterie, le développement rural, l'environnement et le commerce.»<br /><br />Mais de nouvelles possibilités offertes par l'agroforesterie voient le jour, notamment dans les forêts de miombo d'Afrique centrale, orientale et australe, qui couvrent trois millions de kilomètres carrés répartis sur plus de 11 pays et contribuent largement aux moyens d'existence de quelque 100 millions de personnes à faible revenu.<br /><br />L'agroforesterie possède, entre autres, le potentiel d'atténuer les émissions de gaz à effet de serre en ralentissant la conversion des forêts en terres agricoles et en séquestrant le carbone dans les exploitations tout en profitant des incitations financières offertes par le commerce du carbone et l'initiative REDD+. Ainsi, l'expansion de la régénération naturelle de plus de cinq millions d'hectares de terres sèches dégradées au Niger doit contribuer à l'atténuation du changement climatique tout en améliorant les revenus des ruraux.<br /><br /><strong>Les pistes à suivre<br /><br /></strong>Le guide préconise une dizaine de pistes à suivre au plan politique. Parmi ces pistes: la sensibilisation des agriculteurs et de la communauté internationale aux systèmes agroforestiers; la réforme des normes et réglementations défavorables aux secteurs forestier, agricole et  rural; la clarification des politiques relatives à l'utilisation des terres. <br /><br />Sur ce dernier point, les titres fonciers ne sont pas forcément une obligation formelle; la recherche montre que certaines formes coutumières de régimes fonciers permettent de planter des arbres en toute tranquillité tout en réduisant formalités et frais administratifs.<br /><br /><strong>Des incitations<br /><br /></strong>Les agriculteurs qui introduisent des arbres dans les exploitations agricoles devraient être récompensés pour les services qu'ils rendent à l'écosystème et, par voie de conséquence, à la société. Selon le guide de la FAO, ils devraient bénéficier d'incitations financières ou d'autres formes d'encouragement, notamment des subventions, des exonérations fiscales, des programmes de partage des coûts, de programmes de microcrédit ou de prestations en nature (services de vulgarisation, développement des infrastructures, etc.).<br /><br />Il est tout aussi important de leur accorder des crédits à long terme, car les bénéfices pour les agriculteurs qui plantent des arbres n'apparaissent que des années plus tard. La valeur du carbone séquestré et des autres services environnementaux pourrait même servir à rembourser les intérêts des dettes contractées par ces agriculteurs.<br /><br />Au Costa Rica, un fonds de financement forestier national créé en 1996 par une loi pour subventionner les activités forestières a été étendu en 2001 puis en 2005 aux systèmes agroforestiers associant cultures, arbres et bétail. Au cours des huit dernières années, plus de 10 000 contrats d'agroforesterie ont permis de planter plus de 3,5 millions d'arbres dans les exploitations agricoles.<br /><br />Le manuel a été élaboré par la FAO en collaboration avec le Centre d'agroforesterie mondial (ICRAF), le Centre agronomique tropical de recherche et d'enseignement supérieur (CATIE) et le Centre international de recherche agronomique pour le développement (CIRAD).]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169289/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169289/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 04 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>L’industrie des produits forestiers se remet lentement de la récession</title>
	
	<description> L'industrie mondiale des produits forestiers se remet lentement de la crise économique, la région Asie-Pacifique, en particulier la Chine, faisant preuve de leadership. De nouvelles données diffusées par la FAO indiquent que la production mondiale des principaux produits forestiers a enregistré en moyenne, en 2011, une hausse de 1 à 4 pour cent par rapport à son niveau de 2010.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>18 décembre 2012, Rome</strong> - L'industrie mondiale des produits forestiers se remet lentement de la crise économique, la région Asie-Pacifique, en particulier la Chine, faisant preuve de leadership.<br /><br />De <a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/2011%20PFM%20faits%20et%20chiffres.pdf" target="_blank" title="données 2011">nouvelles données diffusées par la FAO</a> indiquent que la production mondiale des principaux produits forestiers a enregistré en moyenne, en 2011, une hausse entre 1 et 4 pour cent par rapport à son niveau de 2010. Les chiffres montrent aussi que l'industrie des produits forestiers des pays de la région Asie-Pacifique est le moteur de cette sortie de crise.<br /><br />A titre d'exemple, la production de papier et de panneaux dérivés du bois était en 2011 supérieure aux niveaux d'avant la crise de 2007 et semble croître assez fortement dans la plupart des régions, alors que la production mondiale de bois rond industriel, malgré une augmentation de 3 pour cent en 2011 par rapport à l'année précédente, n'a pas encore atteint les niveaux d'avant la crise.<br /><br />Sur les marchés de la pâte à papier et du papier, la croissance mondiale a été très modeste au cours de la période 2007-2011, avec une tendance à la hausse d'environ un pour cent par an. Toutefois, cette embellie cache des différences importantes selon les régions. En effet, la production et la consommation de pâte à papier et de papier augmente de manière significative dans la région Asie-Pacifique, mais elle est généralement déprimée en Europe et en Amérique du Nord.<br /><br /><strong>La Chine conforte sa place sur les marchés<br /><br /></strong>La Chine améliore son score en tant que producteur de produits forestiers, se hissant au deuxième rang parmi les producteurs de bois de sciage après les Etats-Unis et avant le Canada. La Chine a également accru son avance sur tous les pays en tant que producteur de panneaux dérivés du bois, de papier et de carton. En 2011, la Chine a produit 11 pour cent des quantités de bois de sciage produites au niveau mondial, 38 pour cent des panneaux et 26 pour cent des quantités de papier.<br /><br />La Chine joue également un rôle clé dans le commerce international des produits forestiers. Elle est le premier importateur de bois rond industriel, de bois de sciage, de pâte à papier et de papier et le plus grand exportateur de panneaux dérivés du bois. La Chine est le cinquième plus grand importateur de papier et de carton, en dépit d'une forte augmentation de la production nationale depuis 2007. En 2011, les importations chinoises de tous les produits forestiers ont atteint en valeur 43 milliards de dollars et représentent désormais 16 pour cent du total mondial.<br /><br /><strong>Des changements en Russie<br /><br /></strong>La structure de la production et du commerce en Fédération de Russie - le plus grand pays forestier du monde - a également changé au cours des cinq dernières années. On a assisté à une régression des exportations de bois rond industriel de 29 millions de mètres cubes, soit près de 60 pour cent, et à une augmentation de la production de bois de sciage de l'ordre de 3 millions de mètres cubes, soit 8 pour cent. Au cours de la même période, la Russie a vu ses exportations de bois de sciage augmenter de 13 pour cent.<br /><br />Une forte proportion des exportations russes de bois rond industriel était destinée à la Chine. Mais cette proportion a diminué entre 2007 et 2009 en raison de restrictions à l'exportation du bois en Russie. Néanmoins, les importations chinoises de bois rond industriel se sont redressées, d'autres grands pays producteurs - notamment les Etats-Unis, le Canada et la Nouvelle-Zélande - ayant accru leurs exportations vers la Chine.<br /><br /><strong>Des chiffres statistiques sur les produits sylvicoles <br /><br /></strong>A l'heure actuelle, la base de données de la FAO sur les produits forestiers contient 1,2 million d'entrées, couvrant la production et le commerce de 52 produits, 21 groupes de produits et 245 pays et territoires. Cette base de données en ligne gratuite offre des statistiques couvrant les 50 dernières années. Les données des annuaires statistiques sur les produits forestiers (à partir de 1947) peuvent également être téléchargées du site internet.<br /><br />«La base de données de la FAO fournit des statistiques sur les produits forestiers globales et comparables au niveau international et représente un outil essentiel pour la prise de décisions en matière de politique et d'investissement», a déclaré M. Eduardo Rojas-Briales, sous-Directeur général de la FAO responsable du Département des forêts. «La FAO s'appuie sur les données fournies par ses pays membres pour obtenir des informations fiables sur les principales évolutions et tendances du secteur», a-t-il ajouté.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/166965/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/166965/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 17 Dec 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Un nouveau Prix international décerné pour les forêts</title>
	
	<description> Le Prix Wangari Maathai a été décerné pour la première fois aujourd'hui à un militant écologiste népalais en hommage à ses efforts de promotion de la foresterie communautaire. La cérémonie s'est déroulée durant la session du Comité des forêts (COFO) au siège de la FAO à Rome.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<br /><p><strong>27 septembre 2012, Rome</strong> - Le Prix Wangari Maathai a été décerné pour la première fois aujourd'hui à un militant écologiste népalais en hommage à ses efforts de promotion de la foresterie communautaire.  La cérémonie s'est déroulée durant la session du Comité des forêts (COFO) au siège de la FAO à Rome. </p><p><br />Le Prix Wangari Maathai a été créé par le Partenariat de collaboration sur les forêts (CPF), dont la FAO est un membre actif, afin de récompenser les efforts déployés en faveur des forêts et honorer la mémoire de Wangari Maathai, écologiste kényane et première femme africaine lauréate d'un Prix Nobel de la Paix pour sa contribution au développement durable, à la démocratie et à la paix.  </p><p><br />Le prix d'excellence a été décerné au militant écologiste Narayan Kaji Shrestha pour sa contribution remarquable et sans relâche durant plusieurs décennies à la promotion des questions de foresterie communautaire au Népal. </p><p><br />"Le travail de Narayan Kaji Shrestha saisit tout à fait<strong> </strong>l'esprit de Wangari Maathai", a souligné le Sous-Directeur général de la FAO pour les forêts, Eduardo Rojas-Briales. "Ce prix rend hommage à sa vision, son courage, son engagement, son intelligence et sa pratique".</p><p><br />Kaji Shrestha a été l'initiateur des premières tentatives de rendre les processus décisionnels communautaires plus participatifs, en faisant intervenir des femmes et des villageois de caste inférieure au premier groupe de foresterie communautaire du pays. Plus d'un quart des forêts du Népal sont désormais protégées par des groupes communautaires. Le prix est assorti d'une somme de 20 000 dollars.</p><p><br />Cette année, le jury a décidé de décerner une mention honorable dotée d'un prix de 2 000 dollars à Kurshida Begum du Bangladesh pour sa contribution exceptionnelle aux efforts des femmes de son village de former un groupe de patrouille aux côtés des gardes-forestiers, afin de protéger les forêts et la biodiversité de la Réserve naturelle de Tenkaf contre la coupe illégale et le braconnage. </p><p><br />A la cérémonie de remise de prix étaient présents la nièce de Wangari Maathai, Rosemary Wanjiru Maina, et le Professeur Stephen Kiama Gitahi du <em>«Wangari Maathai Institute for Peace and Environmental Studies».</em></p><p>Le Partenariat de collaboration sur les forêts est constitué de 14 organisations internationales œuvrant à promouvoir de la gestion, de la conservation et du développement durable des forêts.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/158816/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/158816/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 27 Sep 2012 01:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Innovations et investissements sont nécessaires pour moderniser le secteur forestier russe</title>
	
	<description> Le secteur forestier de la Fédération de Russie a besoin d'innovations et de technologies de pointe pour se moderniser et maximiser son potentiel en tant que source importante de bois et dans l'atténuation des effets du changement climatique, selon une nouvelle étude présentée aujourd'hui par la FAO et le gouvernement de la Fédération de Russie.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<br /><p><strong>25 septembre 2012, Rome</strong> - Le secteur forestier de la Fédération de Russie a besoin d'innovations et de technologies de pointe pour se moderniser et maximiser son potentiel en tant que source importante de bois et dans l'atténuation des effets du changement climatique, selon une nouvelle étude présentée aujourd'hui par la FAO et le gouvernement de la Fédération de Russie.</p><p><br />S'étendant de la mer Baltique à l'océan Pacifique, la Russie possède plus d'un cinquième des forêts de la planète, ce qui en fait le pays forestier le plus vaste du monde. Cependant, le potentiel considérable des forêts russes est sous-utilisé et la part de la Russie du commerce mondial des produits forestiers est inférieure à quatre pour cent. Le manque de gouvernance, des équipements désuets et le sous-financement sont parmi les principaux facteurs qui entravent le développement du secteur forestier russe, selon le rapport.</p><p><br />Le rapport, intitulé <em>Etude sur les perspectives du secteur forestier russe d'ici à 2030,</em> recommande une action immédiate pour moderniser le secteur forestier russe en augmentant son attractivité pour les investissements, en stimulant la demande intérieure pour les produits forestiers tels que les habitations et le mobilier en bois, en résolvant les problèmes d'exploitation forestière illégale et en réformant les institutions publiques et la législation forestières.   </p><p><br />«L'étude élargit nos connaissances sur les énormes possibilités et le potentiel de développement possible du secteur forestier de la Fédération de Russie», affirme M. Eduardo Rojas-Briales, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département des forêts. <br /><br />«La modernisation des forêts de la Russie aura un impact positif sur les conditions sociales, économiques et environnementales au sein de la Fédération de Russie et contribuera au développement de la foresterie mondiale, de l'industrie forestière, du commerce du bois et de l'environnement.»</p><p><strong><br />Des investissements accrus<br /></strong></p><p><br />Selon l'étude, d'ici à 2030, la superficie forestière de la Fédération de Russie augmentera de près de 1,5 pour cent passant de 882 millions d'hectares en 2010 à 895 millions d'hectares, soit une augmentation annuelle de 660 000 hectares. Cette augmentation se fera principalement du fait de la reforestation artificielle et naturelle des terres agricoles abandonnées et à la suite de l'expansion des forêts sur la toundra et les terres non boisées.</p><p><br />L'étude estime que si les investissements dans le secteur forestier quintuplaient par rapport à leur niveau actuel (environ 2 milliards de dollars par an) pour passer à 10 milliards de dollars par an, la production de bois rond dans la Fédération de Russie doublerait d'ici à 2030 passant de 143 millions de mètres cubes en 2010 à plus de 300 millions de mètres cubes. <br /><br />Dans de telles conditions favorables, la production de pâte et papier devrait croître d'ici à 2030, passant de 7,7 millions de tonnes en 2010 à 25,5 millions de tonnes, indique le rapport. Une amélioration radicale des investissements dans le secteur forestier est donc nécessaire pour atteindre ces objectifs.</p><p><strong><br />Une dimension mondiale</strong></p><p><br />Les forêts de la Fédération de Russie jouent un rôle crucial dans la stabilisation du climat du globe. A titre d'exemple, ces forêts ont représenté plus de 90 pour cent des puits de carbone des forêts boréales du monde entre 2000 et 2007. Les estimations de la capacité moyenne des forêts russes en tant que puits de carbone au cours des 10 dernières années se situent entre 500 et 700 millions de tonnes par an.</p><p><br />Cependant, si le réchauffement climatique devient une réalité, il existe un risque grave que les émissions de carbone provenant du permafrost des terres russes soient susceptibles de dépasser de plusieurs fois les émissions actuelles dues à la déforestation tropicale.</p><p><br />Il s'agit là d'un problème de dimension mondiale mais qui n'est pas encore reconnu par la communauté internationale, indique le rapport qui recommande une analyse plus approfondie de la question du permafrost à l'échelle internationale et son intégration dans le processus de négociation en cours sur le changement climatique.<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a></p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/158127/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/158127/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 24 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les forêts, une ressource vitale pour le développement durable</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a insisté aujourd’hui sur l’importance de la foresterie dans le développement durable à l’ouverture de la session de cinq jours du Comité des forêts de l’Organisation (COFO). Il a souligné que le lien entre foresterie et développement durable constituait une des questions transversales examinées à la Conférence Rio+20 en juin .</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<br /><p><strong>24 septembre 2012, Rome </strong>- Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a insisté aujourd'hui sur l'importance de la foresterie dans le développement durable à l'ouverture de la session de cinq jours du Comité des forêts de l'Organisation (COFO). </p><p><br />Il a souligné que le lien entre foresterie et développement durable constituait une des questions transversales examinées à la Conférence Rio+20 en juin dernier et que l'édition 2012 de la publication phare de la FAO <a href="http://www.fao.org/docrep/016/i3010e/i3010e00.htm">La Situation des forêts du monde </a> lui était consacrée. <br /><br />Les forêts, qui couvrent au minimum 31 pour cent de la planète, jouent un rôle fondamental dans les économies mondiales et nationales, ainsi que dans le mandat de la FAO consistant à réduire la faim, la malnutrition et la pauvreté extrême, a-t-il ajouté.<br /><br />"Le succès des travaux de la FAO pour l'amélioration des conditions de vie dépendra de la façon dont nous parviendrons à équilibrer l'utilisation et la préservation des ressources naturelles," a-t-il souligné. "Cela comprend les forêts, qui jouent un rôle essentiel dans les facteurs environnementaux tels que la séquestration du carbone, la préservation de la qualité des sols et de l'eau et la conservation de la biodiversité".<br /><br /><strong>Subsistance et survie</strong><br /><br />Quelque 350 millions personnes parmi les plus pauvres au monde, dont 60 millions de peuples autochtones, dépendent des forêts pour leur subsistance quotidienne et leur survie à long terme. <br /><br />Cependant, dans de nombreux pays, "la déforestation, la dégradation des forêts et des pratiques agricoles inadaptées sont responsables de pertes significatives des sols chaque année", a fait remarquer le Directeur général. <br /><br />"Préserver nos sols est indispensable pour maintenir la vie sur la planète, et pourtant le lent processus de désertification n'a guère suscité l'attention qu'il mériterait", a-t-il précisé.<br /><br />L'agriculture et la foresterie durable peuvent inverser la dégradation des sols et contribuer à lutter contre la désertification. "Nous devons veiller à ce que la protection des sols et la lutte contre la désertification soient des thèmes prioritaires de l'agenda international", a-t-il déclaré.<br /><br />"Il nous faudra collaborer avec les gouvernements, la société civile et le secteur privé pour optimiser le rôle que les forêts et les terres boisées joueront dans la sécurité alimentaire à l'avenir" a-t-il ajouté.  "Cela exigera un effort collectif, faisant intervenir tous nos partenaires du système des Nations Unies d'ailleurs, pour gérer les forêts du monde dans une optique durable".<br /><br />Dans son allocution, le Directeur général a également évoqué la possibilité de garantir un suivi plus régulier du couvert forestier, idée qui a été aussi débattue avec quelques  ministres présents à la cérémonie d'ouverture.<br /><br /><strong>Boisement au Bangladesh</strong><br /><br />Le Bangladesh, un des pays les plus exposés aux aléas climatiques, a lancé un plan national visant à protéger le pays contre les effets négatifs du changement climatique et contribuer à garantir son développement économique, a expliqué le Ministre de l'environnement et des forêts, Mohammed Hassan Mahmoud, l'orateur principal de la réunion. L'idée est de créer 20 pour cent de couverture forestière d'ici 2021 par le boisement en général, et le boisement du littoral en particulier, a-t-il ajouté. <br /><br />Selon la Ministre brésilienne de l'environnement Izabella Teixeira, pour le Brésil -qui compte la plus vaste forêt tropicale du monde couvrant 60 pour cent de son territoire- une des priorités doit être le développement de l'économie forestière. <br /><br />"Les efforts de lutte contre la déforestation commencent à porter leurs fruits et les activités sur le terrain ont contribué à réduire la déforestation sur le territoire de l'Amazonie légale brésilienne d'environ 77 pour cent entre 2004 et 2011", a-t-elle déclaré.<br /><br />"Les partenariats public-privé sont au cœur d'une nouvelle politique d'aménagement des forêts publiques brésiliennes qui représentent plus de 300 millions d'hectares", a-t-elle précisé, en ajoutant qu'à la Conférence Rio+20, la communauté internationale avait convenu que les enjeux du développement devraient être abordés par le paradigme de la durabilité dans ses aspects économiques, sociaux et environnementaux. <br /><br />Aux côtés des Ministres du Brésil, du Bangladesh, et de l'Afrique du Sud, d'autres délégués étaient présents sur le podium à la session inaugurale du COFO, notamment Sven Alkalaj, Secrétaire exécutif de la Commission économique de l'ONU pour l'Europe (UNECE) et Luc Gnacadja, Secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies de lutte contre la désertification (UNCCD).<br /><br /><strong>Accord du Congrès forestier mondial </strong></p><p><br />Graziano da Silva et Pieter Willem Mulder, Ministre adjoint sud-africain de l'agriculture, des forêts et de l'eau, ont ensuite signé un accord de coopération qui permettra à la FAO et l'Afrique du Sud de lancer les préparatifs du 14<sup>ème</sup> Congrès forestier mondial qui se tiendra en septembre 2015 à Durban.<br /><br />"D'ici 2015, nous souhaiterions que le Congrès donne l'occasion à la communauté forestière mondiale de renforcer la sensibilisation et l'analyse des enjeux majeurs auxquels seront confrontés le secteur. Notre souhait serait de voir apparaître de nouveaux moyens d'affronter les interventions techniques, scientifiques et stratégiques du secteur forestier", a déclaré M. Mulder.  </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/158066/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/158066/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 23 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Dix pays d'Afrique centrale vont améliorer le monitorage des forêts</title>
	
	<description> Une nouvelle initiative régionale aidera dix pays d'Afrique centrale à mettre en place des systèmes pointus de monitorage des forêts nationales, annonce la FAO. Ce vaste projet forestier sera géré conjointement par la Commission des forêts d'Afrique centrale (COMIFAC) et la FAO, en collaboration étroite avec l'Institut national brésilien de recherche spatiale (INPE).</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 juillet 2012, Rome</strong> - Une nouvelle initiative régionale aidera dix pays d'Afrique centrale à mettre en place des systèmes pointus de monitorage des forêts nationales, annonce la FAO aujourd'hui.<br /><br />Ces dix pays, qui font partie du Bassin du Congo, sont le Burundi, le Cameroun, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine, la République du Congo, la République démocratique du Congo, le Rwanda, Sao Tomé et Principe et le Tchad. <br /><br />Ce vaste projet forestier sera géré conjointement par la Commission des forêts d'Afrique centrale (COMIFAC) et la FAO, en collaboration étroite avec l'Institut national brésilien de recherche spatiale (INPE). Le Fonds pour les Forêts du Bassin du Congo (FFBC), lancé par les gouvernements de Norvège et du Royaume-Uni, finance cette initiative par le biais de la Banque africaine de développement (BAD), à hauteur de 6,1 millions d'euros.<br /><br />Les forêts du Bassin du Congo couvrent environ 200 millions d'hectares et sont, après la forêt amazonienne, l'une des plus grandes forêts pluviales primaires. Elles assurent les moyens d'existence de quelque 60 millions de personnes.<br /><br />Selon les données de la COMIFAC, le taux de déforestation annuel brut du bassin du Congo était de 0,13 pour cent entre 1990 et 2000, mais il  a doublé au cours de la période 2000-2005.<br /><br />Bien que ce taux de déforestation soit relativement faible, les principales menaces pesant sur ces forêts comprennent le changement dans l'utilisation des terres, l'exploitation forestière non durable et l'exploitation minière. L'impact des menaces directes, les taux de changement du couvert forestier et les émissions résultant du déboisement et des activités de dégradation des forêts restent mal compris. Cela est dû en partie au manque d'informations actualisées et précises sur la situation courante des forêts de cette région.<br /><br />"L'expérience brésilienne montre qu'un système national de surveillance de la forêt est l'élément clé pour préparer le terrain à un soutien international substantiel visant à la protection des forêts et à la promotion de leur gestion durable", affirme M. Eduardo Rojas, sous-Directeur général de la FAO responsable du Département des forêts.<br /><br />De son côté, M. Raymond Mbitikon, Secrétaire exécutif de la COMIFAC, indique: "Ce projet renforcera les capacités régionales et permettra aux pays de la COMIFAC de consolider leur coopération dans le secteur forestier, notamment en ce qui concerne leurs capacités à fournir des données et des informations fiables et transparentes sur les forêts. Tous les pays de la COMIFAC mettent actuellement en œuvre des politiques de conservation de la forêt, et les systèmes nationaux de surveillance des forêts qui seront soutenus grâce à ce projet permettront à ces pays d'élaborer des rapports sur les résultats."   <br /><br /><strong>Améliorer l'estimation du couvert forestier<br /><br /></strong>La FAO fournira aux pays son assistance technique en matière de technologies de télédétection afin d'évaluer le couvert forestier et les changements qu'il peut subir. Elle les aidera aussi en matière d'évaluation du volume de carbone stocké dans les forêts de la région.<br /><br />Le projet vise à aider les pays à préparer des propositions de financement pour la mise en place de systèmes de monitorage fiables et durables dans chaque pays et ce, dans le cadre de l'initiative REDD+ <em>(Réduction des émissions résultant du déboisement et de la dégradation des forêts dans les pays en développement)</em>. Le projet contribuera aussi au renforcement de la coopération régionale et au partage de l'expérience.<br /><br />REDD est un mécanisme qui confère une valeur financière au carbone stocké dans les forêts tout en offrant aux pays en développement des incitations pour réduire leurs émissions dues aux terres boisées et investir dans des démarches à faible émission de carbone en vue d'un développement durable.   </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/153763/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/153763/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 25 Jul 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les forêts au cœur d’une nouvelle économie plus verte</title>
	
	<description> Les forêts du monde ont un rôle important à jouer dans la transition vers une nouvelle économie plus verte, un thème à l’ordre du jour de la Conférence Rio+20. Cependant, pour amorcer ce changement, les gouvernements doivent adopter des programmes et politiques visant à libérer le potentiel des forêts et à garantir leur gestion durable, a indiqué la FAO aujourd’hui.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>18 juin 2012, Rome/Rio de Janeiro </strong>- Les forêts du monde ont un rôle important à jouer dans la transition vers une nouvelle économie plus verte, un thème à l'ordre du jour de la Conférence Rio+20.  Cependant, pour amorcer ce changement, les  gouvernements doivent adopter des programmes et politiques visant à libérer le potentiel des forêts et à garantir leur gestion durable, a indiqué la FAO aujourd'hui.<br /><br />Dans un nouveau rapport,<em> <a href="http://foris.fao.org/static/sofo/SOFO2012_executiveSummary.pdf">La Situation des forêts du monde 2012 </a></em><a href="http://foris.fao.org/static/sofo/SOFO2012_executiveSummary.pdf">(<em>SOFO 2012</em>)</a>, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture soutient qu'une utilisation plus durable des ressources forestières peut offrir une large contribution à un grand nombre d'enjeux affrontés à Rio, tels que la réduction de la pauvreté et de la faim, l'atténuation des impacts du changement climatique, et la création d'autres sources plus durables de bioproduits<strong> </strong>et de bioénergie pour les utilisations humaines.<br /><br />Le rapport a sera présenté lors d’un évènement parallèle à la Conférence Rio+20 organisé par la FAO et ses partenaires, l'Association brésilienne de la pâte et du papier (Bracelpa) et le Conseil international des associations forestières et papetières (ICFPA). <br /><br />"Les forêts et les arbres des exploitations agricoles sont une source directe de nourriture, d'énergie, et de revenus pour plus d'un milliard d'êtres humains, parmi les plus pauvres de la planète", a souligné le Sous-Directeur général de la FAO pour les forêts, Eduardo Rojas-Briales. "En même temps, les forêts piègent le carbone et atténuent les effets du changement climatique, conservent la santé de l'eau et des sols et empêchent la désertification. La gestion durable des forêts offre de multiples avantages - avec les programmes et politiques adaptés, le secteur peut ouvrir la voie vers des économies vertes plus durables".<br /><br />"Le Brésil offre des exemples de réussite en matière d'aménagement des plantations forestières, et ses bonnes pratiques peuvent être reproduites à d'autres pays en développement pour la promotion d'une économie verte et le renforcement des synergies entre développement durable et atténuation du changement climatique. Les débats de Rio+20 doivent constituer le point de départ pour mieux équilibrer le triple bilan. L'industrie brésilienne de la pâte et du papier est prête à encourager l'innovation dans les biotechnologies et la fixation du carbone forestier pouvant<strong> </strong>soutenir une expansion durable des activités du triple bilan qui prennent en compte les performances sociales et environnementales", a ajouté Elizabeth de Carvalhaes, présidente de Bracelpa.<br /><br />"L'industrie mondiale des produits forestiers est en première ligne des efforts de conservation des forêts", a déclaré Donna Harman, Présidente de l'ICFPA. "Avec des pratiques de gestion forestière durable, notre secteur a non seulement un rendement annuel soutenu de bois d'œuvre, mais en garantit l'abondance pour les générations à venir. L'industrie des produits forestiers contribue également aux moyens d'existence et au bien-être des populations en employant des millions de personnes dans le monde et en fabriquant des produits servant à la construction d'abris  et à une meilleure alphabétisation. La bio-économie émergente ne peut que renforcer le rôle important de cette industrie".<br /><br /><strong>Soutenir les moyens d'existence <br /><br /></strong>Les investissements dans les entreprises du bois peuvent créer des emplois, des actifs et contribuer à redonner  un nouveau souffle à des millions d'habitants des zones rurales<strong>,</strong> selon le nouveau rapport de la FAO.<br /><br />Quelque 350 millions de personnes parmi les plus pauvres du monde, dont 60 millions de communautés autochtones, dépendent des forêts pour leur survie quotidienne et à long terme, souligne le rapport. "La foresterie à la ferme<strong>," </strong>ou agroforesterie, peut assurer  jusqu'à 40 pour cent des revenus agricoles avec la récolte de bois, de fruits, d'huiles et de plantes  médicinales.<br /><br />Malgré la mauvaise réputation qu'ils peuvent parfois avoir à cause des inquiétudes liées à la déforestation,  les produits forestiers-s'ils sont issus d'opérations bien gérées -stockent le carbone et sont recyclés facilement. Les industries forestières du monde entier innovent dans des produits et processus compétitifs pour remplacer les matériaux non renouvelables, et ouvrent ainsi la voie vers des bioéconomies sobres en carbone. "La promotion d'une industrie forestière durable offre un moyen d'améliorer les économies rurales tout en atteignant les buts de durabilité", explique le <em>SOFO 2012</em>.<br /><br />Mais si le rapport indique que la valeur des exportations de produits forestiers a plus que doublé entre 2002 et 2010 dans certaines régions, il souligne qu'il faut accorder une plus grande attention à la promotion des petites et moyennes entreprises forestières au service des communautés locales.<br /><br /><strong>Energies renouvelables <br /><br /></strong>Le rapport de la FAO soutient également que la foresterie durable offre une source d'énergie renouvelable.<br />Brûler du bois est sans nul doute la plus ancienne technique d'acquisition d'énergie par l'homme, mais elle n'est pas obsolète pour autant", affirme M. Rojas-Briales. Aujourd'hui, le bois-énergie est encore la source dominante d'énergie pour plus d'un tiers de la population mondiale-en particulier les pauvres. "Et à mesure que s'intensifie la quête de sources d'énergies renouvelables, nous ne pouvons perdre de vue les grandes opportunités qu'offre l'énergie tirée de la biomasse forestière en tant qu'alternative plus écologique<strong>", </strong>dit-il.<br /><br />Selon le <em>SOFO2012, </em>tirer de l'énergie du bois constitue une solution climatiquement-neutre<strong> </strong>et socialement équitable, à condition que le bois soit issu de forêts gérées durablement, qu'il soit brûlé selon des techniques appropriées, et qu'il soit associé à des programmes de reboisement et de gestion forestière durable.<br /><br />"Accroître l'utilisation d'énergies renouvelables, notamment des combustibles ligneux par rapport aux combustibles fossiles, peut être un des éléments les plus importants d'une transition globale vers des économies sobres en carbone. La production d'énergie durable à partir du bois peut créer des emplois locaux et servir à réorienter les dépenses d'exportations de combustibles fossiles vers des investissements dans des sources d'énergie internes,  avec les avantages qui en dérivent pour l'emploi et les revenus". <br /><br />Toutefois, la FAO met en garde que, pour ce faire, il faudra attacher une attention particulière aux modèles existants de dépendance vis-à-vis du bois -énergie, à l'utilisation de pratiques de gestion forestière durable dans l'exploitation et la plantation d'arbres, et à l'adoption de technologies efficaces pour la conversion de la biomasse en chaleur et la co-génération (production simultanée de chaleur et d'électricité).<br /><br /><strong>Fixer le carbone pour atténuer le changement climatique <br /><br /></strong>En réduisant la déforestation et en restaurant les forêts défrichées à grande échelle, des quantités significatives de carbone peuvent être éliminées de l'atmosphère, réduisant la gravité et les impacts du changement climatique. Parallèlement, de tels projets soutiendraient également les moyens d'existence ruraux et offriraient des matières premières renouvelables pour des constructions durables utilisant le bois et le bambou ainsi que la bioénergie, indique le <em>SOFO 2012</em>. <br /><br />Près de 2 milliards d'hectares de terres ont été jugés adaptés à la restauration par le Partenariat mondial sur la restauration des paysages forestiers. Sans compter que le reboisement présente l'avantage de lutter contre la désertification et la dégradation des sols.<br /><br /><strong>Soutenir les politiques <br /><br /></strong>Pour placer les forêts au cœur d'une nouvelle économie verte il faudra avant tout des politiques et des programmes incitant les entrepreneurs à miser sur l'utilisation durable des ressources forestières. Cela comprend "la suppression des mesures d'encouragement perverses qui donnent lieu à la déforestation et à la dégradation et conversion des forêts, ainsi que celles visant à promouvoir l'utilisation de matières premières non renouvelables comme l'acier, le béton, le plastique ou les énergies fossiles qui rivalisent avec le bois et le bambou", affirme le <em>SOFO 2012</em>.<br /><br />Créer des flux de revenus appropriés pour les services d'écosystèmes forestiers tels que la fixation du carbone peut également encourager les propriétaires et responsables forestiers à protéger et à restaurer leurs forêts.  Des systèmes ouverts et décentralisés de gestion, comprenant la transformation industrielle et l'énergie peuvent contribuer à promouvoir l'efficacité et la transparence et offrir une gamme diversifiée d'opportunités pour les entrepreneurs locaux.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/149787/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/149787/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 17 Jun 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La FAO aide la Tanzanie à évaluer ses stocks de carbone</title>
	
	<description> La FAO aide les scientifiques et les décideurs de Tanzanie à évaluer la quantité de carbone stockée dans les forêts et les sols forestiers, ce qui permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Un nouveau projet d’enquête pédologique de la FAO a été présenté aujourd’hui à la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique qui se déroule à Bonn (Allemagne).</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>16 mai 2012, Rome</strong> - La FAO aide les scientifiques et les décideurs de Tanzanie à évaluer la quantité de carbone stockée dans les forêts et les sols forestiers, ce qui permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre. <br /><br />Les sols forestiers renferment d'immenses stocks de carbone. La déforestation, la dégradation des forêts ou les changements de pratiques de gestion forestière libèrent le carbone du sol dans l'atmosphère, concourant ainsi au changement climatique. C'est pourquoi il est important de disposer d'estimations fiables des stocks de carbone dans le sol et de leurs changements.<br /><br />Le projet d'enquête pédologique de la FAO pour la Tanzanie a été présenté aujourd'hui à la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique qui se déroule à Bonn (Allemagne).   <br /><br />"L'étude des sols forestiers de la FAO, la première de ce type en Tanzanie, a été conçue pour fournir des estimations objectives<strong> </strong>du stock de carbone dans les sols du pays", a expliqué Anssi Pekkarinen, forestier principal de la FAO,. "Elle aidera également les experts à poursuivre la mise au point de la méthodologie d'évaluation des changements des stocks de carbone. Le projet permettra au gouvernement de prendre des décisions en connaissance de cause pour porter à une augmentation, plutôt qu'à une perte, des stocks de carbone".<br /><br /><strong>Méthode de modélisation <br /></strong><br />Mis en œuvre par le gouvernement tanzanien et la FAO, et financé par la Tanzanie et la Finlande, le projet d'un montant de 5,6 millions de dollars comporte 16 équipes qui travaillent sur le terrain depuis deux ans et rassemblent des données dans 3 400 sites à l'échelle du pays. Un échantillonnage des sols est réalisé sur 25 pour cent de ces sites.<br /><br />Les échantillons de sol sont analysés dans un laboratoire local par des scientifiques tanzaniens. <br /><br />Les résultats de ce processus seront ensuite modélisés par ordinateur, ce qui permettra aux scientifiques d'estimer l'évolution des stocks de carbone dans les sols au fil du temps. Une modélisation dynamique est une approche moins coûteuse et moins lourde dans le suivi que les enquêtes pédologiques qui doivent être répétées tous les 5 à 10 ans. <br /><br />"Les modèles de carbone dans les sols sont largement répandus et actuellement utilisés pour le suivi des stocks et les déclarations des GES<strong> </strong>en Europe, aux Etats-Unis, au Canada et au Japon. Les données de l'étude en Tanzanie permettent de tester et de calibrer<strong> </strong>les modèles dynamiques de carbone, qui pourront servir au suivi du carbone dans les sols également dans les pays en développement", a expliqué Raisa Mäkipää, experte de l'Institut finlandais de recherche forestière participant au projet.<br /><br /><strong>Avantages liés à l'accroissement des stocks de carbone<br /></strong><br />Plus d'un tiers de la Tanzanie est couvert de forêts, mais près d'1 pour cent disparaît chaque année.  <br /><strong><br /></strong>On estime que la déforestation et la dégradation des forêts dans les pays en développement représentent près de 20 pour cent des émissions mondiales de carbone, ce qui explique pourquoi l'ONU exhorte les pays à agir dans le cadre de son Initiative  REDD (Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts. <br /><br /> "Nous espérons que le projet servira d'exemple aux autres pays en développement en les encourageant à appliquer des approches analogues pour effectuer le suivi de leurs stocks de carbone", a indiqué M. Pekkarinen.<br /><br />Si ces systèmes de surveillance montrent un accroissement des stocks de carbone, les pays pourront tirer parti de l'initiative REDD.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/143054/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/143054/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 15 May 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Adoption des directives mondiales sur les régimes fonciers</title>
	
	<description> Dans une décision qui fera date, le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) a approuvé aujourd’hui une série de directives mondiales d’une grande portée ayant pour vocation d’aider les gouvernements à protéger les droits de propriété ou d’accès des peuples aux terres, aux forêts et aux pêches.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>11 mai 2012, Rome</strong> - Dans une décision qui fera date, le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) a approuvé aujourd'hui une série de directives mondiales d'une grande portée  ayant pour vocation d'aider les gouvernements à protéger les droits de propriété ou d'accès des peuples aux terres, aux forêts et aux pêches.<br /><br />Les nouvelles <a href="http://www.fao.org/nr/tenure/voluntary-guidelines/fr/" target="_blank"><strong><em>Directives volontaires pour une Gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale</em></strong></a> énoncent les principes et pratiques pouvant servir de référence aux gouvernements lors de l'élaboration des lois et de l'administration des droits relatifs aux terres, aux pêches et aux forêts. <br /><br />Les directives ont été mises au point dans le cadre d'un processus de consultation inclusif  lancé en 2009 par la FAO. Elles ont ensuite été finalisées par des négociations intergouvernementales menées par le CSA et faisant intervenir des responsables des gouvernements, des organisations de la société civile, des représentants du secteur privé, des organisations internationales et des universités.<br /><br />Le but des Directives est de promouvoir la sécurité alimentaire et le développement durable en améliorant la sécurité d'accès aux terres, aux pêches et aux forêts, et en protégeant les droits de millions de personnes souvent très pauvres.<br /><br /><strong>Décision historique et ambitieuse<br /></strong><br />"Donner aux populations pauvres et vulnérables une sécurité d'accès et des droits équitables à la terre et aux autres ressources naturelles est une condition fondamentale de la lutte contre la faim et la pauvreté. L'accord des pays sur ces toutes premières directives mondiales sur une gouvernance des régimes fonciers représente une percée historique.  Nous avons désormais une vision commune qui servira de point de départ pour contribuer à améliorer la situation souvent dramatique des pauvres et des affamés", a déclaré le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva.<br /><br />Une question au cœur des débats publics a été le phénomène de « mainmise sur les terres », qu'affrontent ces directives. Si les directives reconnaissent que des investissements responsables des secteur public et privé sont essentiels pour améliorer la sécurité, elles recommandent également de mettre en place des mécanismes de sauvegarde<strong> </strong>afin de protéger, d'une part, les droits fonciers des populations locales des risques potentiellement liés aux acquisitions de vastes étendues de terres, et d'autre part, les droits de l'homme, les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et l'environnement.<br /><br />Des modèles d'investissement qui ne comportent pas d'acquisitions de terres à vaste échelle existent bel et bien et doivent être encouragés.  Les investissements devraient également promouvoir des objectifs stratégiques tels que le renforcement de la sécurité alimentaire locale et la promotion de la sécurité alimentaire, l'éradication de la pauvreté, la création d'emplois, et l'octroi "d'avantages au pays et à son peuple, notamment aux plus pauvres et aux plus vulnérables".<br /><br />Les directives portent sur un vaste éventail de considérations, notamment:<br /><br /><ul><li>La reconnaissance et la protection de droits de tenure légitimes, même en présence de systèmes informels </li></ul><ul><li>Les meilleures pratiques pour l'enregistrement et le transfert des droits de tenure </li></ul><ul><li>Veiller à ce que les systèmes administratifs de tenure soient accessibles et abordables </li></ul><ul><li>La gestion des expropriations et la restitution des terres aux communautés évincées par le passé </li></ul><ul><li>Les droits des communautés autochtones </li></ul><ul><li>Garantir la responsabilité et la transparence des investissements dans les terres agricoles </li></ul><ul><li>Des mécanismes de résolution des conflits liés aux droits fonciers </li></ul><ul><li>La gestion de l'empiètement des villes sur les zones rurales </li></ul>"Certaines des questions abordées dans les Directives volontaires remontent à plusieurs siècles. L'importance de ces directives est illustrée par le fait qu'elles affrontent ces problèmes fortement enracinés au même titre que des préoccupations plus récentes", a souligné M. Graziano da Silva<br /><strong><br />Prochaines étapes<br /></strong><br />"Ces directives sont le fruit d'un processus inclusif de consultations et de négociations qui a duré trois ans, rassemblant de multiples parties prenantes et donnant à beaucoup d'entre elles voix au chapitre", a expliqué Yaya Olaniran, Président en exercice du CSA. "Le résultat est que nous avons une série significative de principes et de pratiques que chacun - qu'il s'agisse des pays, du secteur privé, des agriculteurs ou de la société civile- peut soutenir et défendre, et qui se traduiront par des mesures concrètes".<br /><br />Il revient désormais aux pays qui ont approuvé les directives de les mettre en application sur le terrain, ajoute M. Olaniran. "Ces changements ne se feront pas du jour au lendemain. Mais nous savons, au terme des vastes consultations menées par la FAO et du processus de négociation conduit par le CSA, que les directives bénéficient d'une forte adhésion et d'un vaste soutien. L'approbation par le CSA leur confère une force et une légitimité, et tous les pays concernés sont prêts à les adopter", a-t-il affirmé.<br /><br />Parlant au nom des organisations de la société civile participant au processus des directives, Ángel Strapazzón, du Movimiento Campesino Indígena-Vía Campesina Argentina, a déclaré: "Nous nous félicitons du processus qui a été adopté pour la mise au point des directives, qui a permis à la société civile et aux représentants des petits producteurs vivriers de prendre part à toutes ses étapes, à attirer l'attention sur les problèmes de la vie réelle et à faire des propositions concrètes". <br /><br />"Nous accueillons avec satisfaction les Directives, en étant toutefois conscients qu'elles présentent des lacunes dans certains domaines fondamentaux pour les moyens d'existence des petits producteurs vivriers. Cela étant, nous invitons les gouvernements et les organisations intergouvernementales à  les mettre en œuvre et à améliorer au plus vite la gouvernance des régimes fonciers pour la sécurité alimentaire", a-t-il ajouté.<br /><br />Luc Maene, Président du Réseau " International Agri-Food Network" représentant le secteur privé, a déclaré: "La gouvernance responsable des régimes fonciers est essentielle à la sécurité alimentaire, et c'est à juste titre que ce processus a été piloté par le Comité de la sécurité alimentaire nouvellement réformé. Les directives énoncent des éléments importants pour le bon fonctionnement des régimes fonciers.  Souvent, ils sont effectivement inexistants.  Pour nous du secteur privé et nos partenaires agricoles, il est important qu'une administration locale efficace des registres fonciers ne soit pas entachée de corruption.  Des règles équitables et transparentes servent l'intérêt général, en garantissant aux femmes une égalité d'accès à la terre et en encourageant l'investissement responsable tout au long de la filière agroalimentaire". <br /><br />Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a ajouté que l'Organisation est prête à offrir son soutien et son assistance aux pays pour l'adaptation et la mise en œuvre des directives.<br /><br />Comme par le passé dans le cas d'autres accords analogues - par exemple, le Code de conduite pour une pêche responsable - la FAO préparera une série de manuels techniques visant à aider les pays à adapter les directives à leurs contextes locaux et à les mettre en application. L'Organisation fournira également une assistance technique ciblée aux gouvernements dans ce même but.<br /><br />Pour sa part, le CSA se penchera prochainement sur la question des investissements agricoles responsables d'une façon générale. Il est en train de planifier un processus de consultation sur un an qui démarrera en octobre et qui pourrait déboucher sur une série de recommandations pour un investissement responsable dans l'agriculture courant 2013.<br /><br />Composé de gouvernements, d'organismes des Nations Unies, d'organisations de la société civile, de centres de recherche agronomique, d'institutions de financement, de groupes du secteur privé et de fondations philanthropiques, le CSA est la première plateforme mondiale pour les débats sur les questions de sécurité alimentaire. Il sert en outre de mécanisme de consensus au niveau international et de promotion des politiques à l'échelon national.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/142613/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/142613/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 11 May 2012 11:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Recul des forêts naturelles de teck et accroissement des plantations</title>
	
	<description> Les résultats d’une nouvelle Evaluation mondiale des ressources et des marchés du teck conduite dans 60 pays tropicaux montrent que les forêts naturelles régressent et que la qualité du bois de teck provenant de ces forêts se détériore. En revanche, la superficie des plantations de teck est en augmentation et celles-ci produisent du bois de qualité supérieure --lorsque que de bonnes pratiques de gestion sont appliquées.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>26 mars, 2012, Rome</strong> - Les résultats d'une nouvelle <a href="http://www.fao.org/docrep/015/an537e/an537e00.pdf" target="_blank">Evaluation mondiale des ressources et des marchés du teck</a> conduite dans 60 pays tropicaux montrent que les forêts naturelles régressent et que la qualité du bois de teck provenant de ces forêts se détériore. En revanche, la superficie des plantations de teck est en augmentation et celles-ci produisent du bois de qualité supérieure --lorsque que de bonnes pratiques de gestion sont appliquées.<br /> <br /> <strong>Forêts naturelles en recul </strong><strong><br /> <br /> </strong>Les forêts naturelles de teck n'augmentent que dans quatre pays: Inde, Laos, Myanmar et Thaïlande. En 2010, toutes superficies confondues, ces forêts naturelles étaient estimées à environ 29 millions d'hectares, dont près de la moitié au Myanmar. Le Myanmar est  le seul pays qui produit actuellement du teck de qualité issu des forêts naturelles - l'Inde, la RDP lao et la Thaïlande ont imposé des interdictions d'exploitation des forêts naturelles ou d'exportation de grumes. <br /> <br /> Selon l'étude, la superficie globale des forêts naturelles de teck a diminué de 385 000 ha (soit 1,3 pour cent) entre 1992 et 2010. Les plus fortes baisses de superficie ont été observées au Laos (en recul de 68 500 ha), en Inde (2,1 million ha), et au Myanmar (1,1 million ha). En Thaïlande, une interdiction totale d'exploitation dans les forêts naturelles instaurée en 1989 semble avoir contribué à la régénération des forêts naturelles de teck, qui auraient gagné 2,9 million d'hectares, selon le rapport de la FAO. <br /> <br /> "Bien que l'on ne dispose pas pour le moment de meilleures informations, plus actualisées, sur les ressources en teck, les données recueillies par l'enquête doivent être maniées avec précaution", a indiqué Walter Kollert, Forestier principal à la FAO.  "Il est difficile d'obtenir des chiffres précis sur les pertes de forêts de teck, car les peuplements naturels sont rarement purs. Les forêts naturelles de teck sont soit des forêts mixtes décidues, soit<strong> </strong>des forêts tropicales sempervirentes qui comportent une part de teck de 4 à 35 pour cent".<br /> <br /> <strong>Plantations de teck - une ressource émergente à l'échelle mondiale </strong><strong><br /> <br /> </strong>Le teck est l'une des principales essences feuillues au monde, et  des plus prisées; et les plantations ont attiré de gros investissements du secteur privé en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Ainsi, les superficies plantées en teck ont progressé en Afrique (Bénin, Ghana, Nigéria, Tanzanie), en Amérique Centrale (Costa Rica, El Salvador, Guatemala, Nicaragua, Panama), en Amérique du Sud (Equateur, Brésil) et en Asie (Inde, Indonésie, Myanmar, Laos). <br /> <br /> "Si la croissance des arbres est relativement longue (ils atteignent en moyenne une taille exploitable en 20 à 80 ans), les plantations de teck font figure de « compte d'épargne » aux communautés locales, et aident à long terme les petits exploitants à améliorer leurs moyens d'existence ainsi que ceux de leurs enfants", a précisé M. Kollert.<br /> <strong><br /> <strong>Conservation des ressources génétiques </strong><br /> <br /> </strong>A l'avenir, on peut s'attendre à ce que la production soutenue<strong> </strong>de grumes de teck provenant des forêts naturelles soit ultérieurement limitée par la déforestation persistante et la compétition pour les services environnementaux, selon M. Kollert. "Les tendances de l'offre font ressortir un déclin continu du volume et de la qualité du teck naturel, ce qui entraîne une perte progressive de ressources génétiques.  C'est la raison pour laquelle il est capital, dans un avenir proche, de planifier, d'organiser et de mettre en œuvre un programme de conservation génétique des ressources indigènes en teck dans les quatre pays abritant des forêts naturelles de teck," a- t-il souligné. <br /> <br /> <strong>Evolution du marché mondial de teck  </strong><strong><br /> <br /> </strong>L'Asie détient plus de 90 pour cent des ressources mondiales en teck, et l'Inde gère à elle seule 38 pour cent des plantations. L'Inde est le destinataire des principaux flux commerciaux de teck dans le monde, tandis que sa propre production considérable est transformée dans le pays. Onze pays de l'étude sur quatorze ont cité l'Inde comme leur principal importateur, absorbant 70 à 100 pour cent des exportations mondiales de teck, y compris des expéditions de grumes de plantation et de bois de sciage d'Afrique et d'Amérique latine. Le Myanmar, l'Inde et l'Indonésie devraient maintenir leur position sur le marché pour le teck de première qualité, même si l'offre restreint le marché.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/130595/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/130595/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 25 Mar 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Un livre sur les plantes utiles de l'Amazonie met la science à la portée des gens</title>
	
	<description> Une nouvelle étude de la FAO publiée aujourd'hui montre comment les fruits et les plantes de la forêt amazonienne peuvent être utilisés pour améliorer l'alimentation des gens et leurs moyens de subsistance. Il s’agit d’une publication facile à lire car rédigée dans un langage accessible. Elle sort la science de sa tour d'ivoire au profit de l’action de terrain et la met à la portée du commun des mortels.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>20 décembre, 2011, Rome</strong> - Une nouvelle étude de la FAO publiée aujourd'hui montre comment les fruits et les plantes de la forêt amazonienne peuvent être utilisés pour améliorer l'alimentation des gens et leurs moyens de subsistance. Il s'agit d'une publication facile à lire car rédigée dans un langage accessible. Elle sort la science de sa tour d'ivoire au profit de l'action de terrain et la met à la portée du commun des mortels.<br /> <br /> L'ouvrage intitulé <a href="http://www.fao.orgnews-management/story-table/addedit-story/icatalog/search/dett.asp?aries_id=111422" target="_blank"><em>Arbres fruitiers et plantes utiles dans la vie amazonienne</em></a> a été produit par la FAO, le Centre de recherche international sur les forêts et Peuple et plantes international (People and Plants International). Il a été dévoilé lors d'une cérémonie à la FAO marquant la clôture de l'Année internationale des forêts.<br /> <br /> «Durant l'Année internationale des forêts, nous avons réussi à mettre en évidence les liens étroits entre les peuples et les forêts, ainsi que les nombreux avantages que procurent les forêts si elles sont gérées par les communautés locales de façon durable», a déclaré M. Eduardo Rojas-Briales, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département des forêts.<br /> <br /> «Environ 80 pour cent des personnes vivant dans les pays en développement comptent sur les produits forestiers non ligneux tels que les fruits et les plantes médicinales pour leurs besoins nutritionnels et de santé. Ce nouveau livre fournit des informations complètes sur les fruits et les plantes de l'Amazonie, et est un parfait exemple de la façon dont on peut rendre nos connaissances accessibles aux populations pauvres afin qu'elles puissent maximiser les avantages des produits et services forestiers et améliorer leurs moyens de subsistance. <br /> <br /> «Tandis que l'Année internationale des forêts touche à sa fin, nos efforts vont se poursuivre pour la promotion d'une gestion durable des forêts et l'importance d'impliquer les communautés forestières dans les initiatives de développement», a ajouté M. Rojas-Briales.<br /> <strong><br /> Une approche unique<br /> </strong><br /> La présentation et la mise en page de ce livre permettent au lecteur non averti d'extraire néanmoins des connaissances utiles notamment grâce aux illustrations et aux chiffres. Vingt-cinq pour cent des gens dans les pays en développement sont pratiquement analphabètes et dans les zones rurales ce pourcentage peut atteindre près de 40%.<br /> <br />  «Quelque 90 chercheurs brésiliens et internationaux qui étaient d'accord pour présenter leurs recherches aux villageois ruraux dans d'autres formats - notamment des blagues, des recettes et des photos - ont collaboré à la production de ce livre», a indiqué Mme Tina Etherington, qui a supervisé le projet de publication pour le compte du Département des forêts de la FAO. «Et un certain nombre d'agriculteurs, de sages-femmes, de chasseurs et de musiciens ont également apporté leurs contributions et expériences précieuses. Le livre est d'un intérêt certain pour un public mondial du fait de sa manière vraiment novatrice de présenter la science et de montrer ainsi comment les techniques scientifiques peuvent être transférées à d'autres domaines dans le monde.<br /> <br /> Mme Patricia Shanley, experte auprès du Centre de recherche international sur les forêts et rédactrice-en-chef de la publication, a déclaré: "C'est un livre peu commun. Ecrit par et pour des villageois ruraux peu cultivés, il renferme une multitude d'avis sur les valeurs multiples des forêts."<br /> <br /> Et Mme Shanley d'ajouter: "Cet ouvrage permet la coexistence des données sur la nutrition et l'écologie aux côtés de la musique et du folklore donnant ainsi vie aux forêts et à leurs habitants."<br />  <br /> Pour sa part, Mme Marina Silva, ancien Ministre de l'environnement du Brésil, dans sa préface de l'ouvrage, écrit notamment: "Ce livre est un poème extraordinaire à propos de l'Amazonie."<br /> <br /> <strong>Forêts - et alimentation - à risque</strong><br /> <br /> L'Amazonie est la plus grande forêt tropicale restant dans le monde. Quelque 25 millions de personnes vivent dans la seule Amazonie brésilienne. La déforestation, les incendies et les changements climatiques pourraient devenir autant de causes de déstabilisation de la région et pourraient entraîner en 65 ans un rétrécissement de la forêt d'un tiers par rapport à sa taille actuelle, selon la publication.<br /> <br /> Outre les services environnementaux qu'elles fournissent, les forêts, et notamment la forêt amazonienne, sont aussi une riche mine au plan nutritionnel. Leurs fruits fournissent des nutriments essentiels, des minéraux et des antioxydants qui maintiennent le corps en bonne santé et résistant aux maladies. <br /> <br /> A titre d'exemple, les fruits du palmier buriti renferment les plus hauts niveaux connus de vitamine A de toutes les plantes du monde. Le fruit açai est considéré comme un «super aliment» en raison de ses puissantes propriétés antioxydantes et sa teneur en acides gras de type oméga. <br /> <br /> Les noix du Brésil sont riches en une protéine complète similaire à la teneur en protéines du lait de vache, ce qui explique qu'on les surnomme la «viande» du règne végétal, lit-on dans la publication.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/117434/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/117434/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les forêts de montagne menacées</title>
	
	<description> L'intégrité et la résilience des forêts de montagne est menacée par la hausse des températures et des feux de brousse, la croissance démographique et l'insécurité alimentaire et énergétique, selon une publication de la FAO parue aujourd'hui: &quot;Mountain Forests in a Changing World&quot;</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>9 décembre 2011, Rome</strong> - L'intégrité et la résilience des forêts de montagne est menacée par la hausse des températures et des feux de brousse, la croissance démographique et l'insécurité alimentaire et énergétique, selon une nouvelle publication de la FAO parue aujourd'hui.<br /><br />Les pressions démographiques et l'essor de l'agriculture intensive ont forcé les petits agriculteurs à se déplacer vers les zones marginales et les pentes abruptes en défrichant les forêts, met en garde la publication <em><a href="http://www.mountainpartnership.org/common/files/pdf/web_TKohler.pdf" target="_blank" title="en anglais">Mountain Forests in a Changing World</a></em>. L'ouvrage fait également remarquer que le changement climatique pourrait accélérer l'expansion des organismes nuisibles, susceptibles de causer des dommages aux forêts de montagne. <br /><br />Le rapport, réalisé sous la direction conjointe du Secrétariat du Partenariat de la montagne hébergé par la FAO et de l'Agence suisse pour le développement et la coopération, a été publié à l'occasion<strong> </strong>de la Journée internationale de la montagne proclamée par l'ONU le 11 décembre.<br /><br />"Les forêts de montagne protègent les communautés locales des catastrophes naturelles et sauvegardent les ressources naturelles et les services environnementaux dont des milliards d'individus dépendent pour leur bien-être et leurs moyens de subsistance", indique Eduardo Rojas-Briales, Sous-Directeur général de la FAO. "Les forêts de montagne subissent les répercussions de nombreux enjeux mondiaux tels que le changement climatique, les pénuries d'eau, la perte de biodiversité et la désertification, mais elles offrent en revanche d'importantes opportunités. Le développement durable des forêts de montagne requiert et mérite une place prépondérante<strong> </strong>à l'ordre du jour international". <br /><br /><strong>Source d'eau douce <br /><br /></strong>Les montagnes fournissent 60 pour cent des ressources mondiales en eau douce, même si elles couvrent seulement 12 pour cent de la superficie émergée, souligne le rapport de la FAO. Les forêts de montagne influencent fortement la quantité et la qualité des disponibilités en eau des communautés et des industries sur les hauts plateaux et dans les plaines. Lorsque les forêts disparaissent et que les terres se retrouvent sans protection, les ruissellements et l'érosion du sol augmentent; ce qui nuit à la qualité de l'eau dans les cours d'eau et les fleuves. <br /><br />Nombre de villes sont fortement tributaires de l'eau qui descend des montagnes - par exemple, 95 pour cent de l'eau de Vienne, en Autriche, vient des forêts des Alpes septentrionales, tandis que 40 pour cent de l'eau de Tegucigalpa, au Honduras, vient des forêts nébuleuses du Parc national La Tigra. Au Kenya, l'eau du Mont Kenya fournit 97 pour cent de l'énergie hydroélectrique du pays. En Asie, le plateau tibétain sert de château d'eau à environ 3 milliards de personnes. <br /><br /><strong>Intégration dans les politiques sur le changement climatique <br /><br /></strong>Les forêts de montagne emmagasinent une énorme quantité de carbone et ont un rôle important à jouer dans les politiques de changement climatique, souligne le rapport. La perte des forêts de montagne libérerait dans l'atmosphère<strong> </strong>de grandes quantités de gaz carbonique<strong>. <br /><br /></strong>Les autorités nationales devraient garder à l'esprit l'importance de la protection et de la conservation des forêts de montagne, et intégrer ces questions dans les politiques d'atténuation et d'adaptation au changement climatique.<br /><br />A l'échelle mondiale, les services essentiels fournis par les forêts de montagne devraient être mieux pris en compte dans les négociations et réunions internationales sur le changement climatique, la qualité de l'eau et les questions environnementales, en particulier à la lumière des résultats des recherches sur la pollution et la fonte des glaciers présentés lors de la Journée de la montagne qui s'est tenue à Durban (Afrique du Sud) dans le cadre de la conférence UNFCCC COP17.<br /><br /><strong>Autonomiser les habitants de la montagne <br /><br /></strong>Les habitants des montagnes - qui sont parmi les plus pauvres et les plus affamés de la planète - sont fondamentaux pour la conservation des écosystèmes montagneux, ajoute le rapport de la FAO. Ils devraient avoir voix au chapitre dans la gestion des ressources forestières locales dont ils dépendent, et avoir leur part des avantages dérivant de l'utilisation et de la conservation de la forêt.<br /><br />La FAO a également publié deux autres publications portant sur le rôle important des écosystèmes de montagne dans l'amélioration des moyens d'existence ruraux et la réduction de la pauvreté: <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2248e/i2248e00.pdf" target="_blank"><em>Highlands and Drylands: Mountains</em>, <em>a source of resilience in arid regions</em> </a>et <em><a href="http://www.fao.org/mnts/products-2011/en/" target="_blank">Why invest in sustainable mountain development?<br /><br /></a></em>Une cérémonie se tiendra au siège de la FAO le 12 décembre pour célébrer la Journée internationale de la montagne. Thème de la Journée 2011: <em>Les forêts de montagne - racines de notre avenir</em>.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/116765/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/116765/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 10:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La technologie satellitaire livre de nouvelles estimations sur les pertes de couvert forestier</title>
	
	<description> Une nouvelle enquête de la FAO basée sur l'imagerie satellitaire offre une image plus précise de l'évolution des forêts du monde et révèle notamment que l'utilisation des terres forestières a diminué entre 1990 et 2005. Pour élaborer l'enquête, la FAO a travaillé pendant quatre ans avec ses partenaires techniques du Centre commun de recherche de la Commission européenne et plus de 200 chercheurs de 102 pays.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>30 novembre 2011, Rome</strong> - Une nouvelle enquête de la FAO basée sur l'imagerie satellitaire offre une image plus précise de l'évolution des forêts du monde et révèle notamment que l'utilisation des terres forestières a diminué entre 1990 et 2005.<br /><br />D'après les conclusions d'une <a href="http://www.fao.org/forestry/fra/remotesensingsurvey/fr/" target="_blank">enquête mondiale par télédétection</a>, la superficie totale des forêts du monde totalisait 3,69 milliards d'hectares en 2005, soit 30 pour cent de la superficie mondiale. <br /><br />Les nouveaux résultats consignés dans l'enquête que vient de diffuser la FAO suggèrent que le taux de déforestation mondiale était en moyenne de 14,5 millions d'hectares par an entre 1990 et 2005, ce qui est cohérent avec les estimations précédentes. La déforestation a eu lieu en grande partie dans les tropiques, et est probablement imputable à la conversion de forêts tropicales en terres agricoles.<br /><br />D'autre part, l'enquête montre qu'au niveau mondial, la perte nette de superficie forestière entre 1990 et 2005 n'était pas aussi importante que l'on pensait puisque les gains dans les zones forestières se sont avérés plus grands que précédemment estimé.<br /><br />Selon l'enquête, la perte nette - dans laquelle les pertes de couvert forestier sont partiellement compensées par le reboisement ou l'expansion naturelle - a totalisé 72,9 millions d'hectares, soit 32 pour cent de moins que le chiffre précédent de 107,4 millions d'hectares. En d'autres termes, la planète a perdu en moyenne 4,9 millions d'hectares de forêt par an, soit près de 10 hectares de forêt par minute au cours de la période de 15 ans.<br /><br />Les nouvelles données montrent également que la perte nette de forêts s'est accélérée, passant de 4,1 millions d'hectares par an entre 1990 et 2000 à 6,4 millions entre 2000 et 2005.<br /><br />Les chiffres sont basés sur l'utilisation la plus complète à ce jour des données satellitaires à haute résolution. Ils diffèrent des résultats de <a href="http://www.fao.org/forestry/fra/fra2010/fr/" target="_blank"><em>L'évaluation des ressources forestières mondiales</em></a> effectuée par la FAO en 2010. Ceux-ci étaient basés sur une compilation de rapports de pays qui avaient utilisé une grande variété de sources.<br /><br /><strong>Des biens et services cruciaux<br /><br /></strong>"La déforestation prive des millions de personnes de biens et services forestiers cruciaux pour la sécurité alimentaire, le bien-être économique et la santé de l'environnement", a déclaré M. Eduardo Rojas-Briales, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département des forêts.<br /><br />"Les nouveaux chiffres obtenus grâce aux images satellitaires nous offrent une approche plus cohérente de l'évolution globale, au fil du temps, des forêts de la planète. En plus du large éventail d'informations fournies par les rapports des pays, ils offrent aux décideurs à tous les niveaux des informations plus précises, et soulignent la nécessité pour les pays et les organisations de traiter d'urgence le problème et de stopper la perte d'écosystèmes forestiers précieux", a-t-il ajouté.<br /><br />L'enquête par télédétection se base sur une source unique de données pour les trois relevés chronologiques - 1990, 2000 et 2005 - et utilise les mêmes données d'entrée et de méthodologie pour tous les pays.<br /><br />"En matière de changements de superficie forestière, les nouveaux résultats mettent à jour nos connaissances pour l'Afrique, où les données précédentes pour certains pays étaient obsolètes ou faibles. Ici, l'enquête par télédétection montre un taux beaucoup plus faible de perte de forêts que précédemment estimé sur la base des rapports nationaux", a indiqué M. Adam Gerrand, fonctionnaire au Département des forêts de la FAO.<br /><br /><strong>Pertes et gains par région<br /><br /></strong>On note des différences régionales notables dans les pertes et les gains de superficies boisées. Entre 1990 et 2005, les pertes de forêts étaient plus élevées dans les régions tropicales, où se trouvent un peu moins de la moitié des forêts du monde.<br /><br />Les pertes nettes dans ces régions étaient en moyenne de 6,9 ​​millions d'hectares par an entre 1990 et 2005. Le taux le plus élevé de conversion de l'utilisation des terres forestières à d'autres utilisations non précisées, pour la même période, a été enregistré en Amérique du Sud, suivie par l'Afrique.<br /><br />L'Asie fut la seule région à afficher des gains nets dans l'utilisation des terres forestières entre 1990 et 2005. La déforestation s'est produite dans toutes les régions, notamment en Asie, mais les plantations extensives qui ont été signalées par plusieurs pays d'Asie (principalement la Chine) ont dépassé le chiffre des superficies boisées perdues.<br /><br />De légères augmentations nettes de superficie forestière ont été enregistrées dans les zones subtropicales, tempérées et boréales sur l'ensemble de la période de 15 ans. D'autres enquêtes par télédétection sont censées révéler les changements survenus depuis 2005, notamment tout progrès qui aurait été enregistré dans la protection des forêts existantes et la création de nouvelles forêts.<br /><br /><strong>Une vue globale<br /><br /></strong>Les nouveaux résultats fournissent un apport important aux processus de relevés forestiers nationaux et internationaux qui exigent des informations précises sur la superficie forestière et des statistiques sur les changements d'utilisation des terres. Cela inclut la Convention pour la biodiversité et l'initiative émergente de réduction des émissions résultant du déboisement et de la dégradation des forêts dans les pays en développement (REDD+) dans le cadre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), actuellement en discussion à la 17e Conférence des Parties qui se tient à Durban, en Afrique du Sud (28 novembre-9 décembre 2011).<br /><br />Pour élaborer l'enquête, la FAO a travaillé pendant quatre ans avec ses partenaires techniques du Centre commun de recherche de la Commission européenne et avec plus de 200 chercheurs de 102 pays, pour analyser les images satellitaires de l'agence aéronautique et spatiale des Etats Unis (NASA) et de l'United States Geological Survey (USGS).<br /><br />L'enquête a été financée par la Commission européenne, le Centre Heinz, les gouvernements de l'Australie, de la Finlande et de la France ainsi que par la FAO.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/98328/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/98328/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Un manuel explique comment empêcher la diffusion des ravageurs forestiers exotiques</title>
	
	<description> La FAO publie le 'Guide pour la mise en œuvre des normes phytosanitaires dans le secteur forestier'. Le guide suggère des manières de réduire le risque de propagation des organismes nuisibles et de mettre en œuvre des stratégies efficaces de lutte contre les ravageurs à tous les maillons de la filière forestière.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>10 novembre 2011, Rome</strong> -  La FAO publie un nouveau guide dans le but d'aider les pays à éviter la propagation des organismes nuisibles forestiers vers de nouvelles zones.<br /><br />"Avec le changement climatique, des sites jadis inhospitaliers deviennent adaptés à des ravageurs exotiques qui sont transportés accidentellement au cours des échanges internationaux de produits dérivés du bois, de semences ou de plants de pépinière, ou d'autres denrées conditionnées avec des matériaux ligneux", explique Eduardo Rojas-Briales, Sous-Directeur général de la FAO pour les forêts. <br /><br />"Le guide suggère des manières de réduire le risque de propagation des organismes nuisibles et de mettre en œuvre des stratégies efficaces de lutte contre les ravageurs à tous les maillons de la filière forestière", ajoute-t-il.<br /><br />Entre 1992 et 2008, le volume de produits du bois échangés à l'échelle internationale a augmenté de 125 pour cent.<br /><p><br />Pendant ce temps, au moins 35 millions d'hectares de forêts sont endommagés par les infestations d'insectes forestiers nuisibles chaque année.<br /><br />L'Organisation des Nations Unies a présenté aujourd'hui son <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2080f/i2080f00.htm" target="_blank" title="le guide"><em>Guide pour la mise en œuvre des normes phytosanitaires dans le secteur forestier</em></a> lors de la deuxième Semaine des forêts Asie-Pacifique à Beijing. <br /><br /><strong>La menace du réchauffement <br /><br /></strong>Outre la mondialisation, le réchauffement de la planète est un facteur de diffusion des organismes nuisibles dans les forêts.<br /><br />La hausse des températures estivales accélère généralement la capacité reproductive des insectes, tandis que le radoucissement des températures hivernales augmente leurs chances de survivre durant la saison froide. <br /><br />Par exemple, à l'Ouest du Canada, plusieurs hivers doux successifs ont accru les taux de survie du dendoctrone du pin (<em>Dendroctonus ponderosae</em>)<strong>. </strong>Les infestations en Colombie-Britannique ont pris désormais des proportions épidémiques et causent la destruction massive des pins. Le ravageur aurait envahi 17,5 millions d'hectares et décimé 726 millions de m<sup>3</sup> de bois depuis le début des années 90, selon le Ministère des forêts, des terres et des ressources naturelles de la Colombie-Britannique. <br /><br />Les conditions de sécheresse associées à des températures plus douces ont également affaibli les arbres et accru leur vulnérabilité aux insectes, de sorte que des peuplements de pins auparavant climatiquement inadaptés se retrouvent infestés<strong>. <br /><br /></strong><strong>Solutions pratiques<br /><br /></strong>Affronter ces menaces requiert une action sur plusieurs fronts comportant une surveillance rigoureuse, une gestion des peuplements forestiers durant tout le cycle de croissance et des opérations optimales dans les pépinières, la récolte et le transport<strong>.<br /><br /></strong>Compte tenu du<strong> </strong>gros volume de produits du bois traversant les frontières nationales, l'application des normes phytosanitaires internationales contribue à garantir le mouvement des produits forestiers d'un pays à l'autre en toute sécurité, tout en permettant de réduire les restrictions au commerce. <br /><br />Le guide de la FAO, rédigé par un groupe international de 100 scientifiques et experts phytosanitaires de 46 pays, est destiné aux décideurs, aux planificateurs, aux dirigeants et aux éducateurs, ainsi qu'aux responsables forestiers chargés de la mise en œuvre des politiques au niveau du terrain.<br /><br />Il est actuellement disponible en 4 langues: anglais, chinois, français et russe. Les versions arabe et espagnole paraîtront l'an prochain. <br /><br />La FAO et ses partenaires s'emploient désormais à renforcer les capacités des pays à mettre en application les directives du guide. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/94383/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/94383/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 09:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>En Mongolie, la sauvegarde des moyens de subsistance passe par la protection de la forêt</title>
	
	<description> Un projet de la FAO qui aide les communautés locales en Mongolie à prendre soin elles-mêmes de leurs propres forêts connaît un succès susceptible d'en faire un modèle au plan régional et ce, au moment où se tient à Beijing (Chine) une importante réunion sur les forêts de la région Asie-Pacifique.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>7 novembre 2011, Bugat, Mongolie </strong>- Un projet de la FAO qui aide les communautés locales en Mongolie à prendre soin elles-mêmes de leurs propres forêts connaît un succès susceptible d'en faire un modèle au plan régional et ce, au moment où se tient à Beijing (Chine) une importante réunion sur les forêts de la région Asie-Pacifique.<br /><br />Depuis la mise en œuvre, en 2007, de <a href="http://www.fao.org/forestry/enterprises/38735/fr/" target="_blank">ce projet de gestion participative des forêts</a> qui table sur la participation active des communautés locales, l'exploitation forestière illégale et les incendies de forêt ne sont plus qu'un mauvais souvenir dans 15 districts-pilotes. Autre bonne nouvelle: ce projet sera étendu à l'ensemble du pays lorsque sa phase pilote arrivera à son terme en janvier 2012. <br /><br />Financé par le gouvernement des Pays-Bas, ce projet de gestion participative diffuse des techniques censées permettre aux autochtones de préserver des ressources forestières qui sont cruciales pour leur bien-être. <br /><br />La participation communautaire dans la gestion forestière est au cœur de la Semaine de la foresterie en Asie-Pacifique (7-11 novembre) qui est organisée notamment par la FAO. L'événement s'insère dans le cadre de la 24ème session de la Commission Asie-Pacifique des forêts, qui rassemble des représentants de 33 pays de la région.<br /><strong><br />Défis et opportunités<br /><br /></strong>La Mongolie détient à peu près 188 000 kilomètres carrés de forêts, qui occupent 12 pour cent du vaste territoire de ce pays. Mais ces forêts rétrécissent du fait à la fois d'une demande accrue pour le bois, des incendies provoqués par l'homme, de l'exploitation minière et de la pression croissante du bétail. Dans les années 90, pas moins de 400 kilomètres carrés de forêt disparaissaient chaque année.<br /><br />"Les populations locales, durant de nombreuses années, ont souffert de l'exploitation forestière illégale sur leurs terres, des nombreux incendies de forêt et des étrangers qui venaient faire ce que bon leur semblait", révèle Dashzeveg Tserendeleg, coordonnateur national du projet de gestion participative des forêts. "Elles étaient, en fait, impuissantes".<br /><br />Les communautés locales découvrent, aujourd'hui, qu'elles peuvent bel et bien faire quelque chose. Grâce au projet de la FAO, les autochtones, rassemblés au sein de groupes d'utilisateurs de la forêt, reçoivent une formation en évaluation des ressources forestières, en cartographie, en planification de la gestion, en prévention des incendies et en commercialisation des produits forestiers. Ils élaborent ensuite leurs propres plans pour mettre tout ce qu'ils ont appris en pratique.<br /><br />"Nous avons noté dans beaucoup de pays, et pas seulement en Mongolie, que l'implication des communautés locales est un facteur clé pour stopper la dégradation de la forêt, mais c'est également un défi de taille", affirme le conseiller technique en chef du projet, Dominique Reeb.<br /><br /><strong>Un sentiment d'appartenance<br /><br /></strong>Toujours en Mongolie, un berger répondant au nom de Batjargal gagne sa vie en gardant quelques centaines de moutons, chèvres et chevaux dans le district de Bugat, à quelque 450 km au nord-ouest d'Oulan-Bator. Jusqu'à récemment, lui et sa famille ne pouvaient qu'assister en spectateurs au pillage des ressources de leur vallée.<br /><br />"Nous avons vu que les choses allaient mal quand les arbres étaient coupés illégalement et que les cours d'eau commençaient à se dessécher", dit Batjargal. "Les gens du lieu ont décidé alors de mettre sur pied un groupe d'utilisateurs de la forêt", une initiative qui, selon Batjargal, a insufflé aux membres de la communauté un 'sentiment d'appartenance'.<br /><br />Au cours des trois années qui ont suivi la création de ce groupe, l'exploitation illégale et les incendies de forêt ont pratiquement cessé et, dans les zones couvertes par le projet, les arbres repoussent et les bergers affirment qu'ils ne dépendent plus de forces extérieures pour protéger leur environnement et leurs moyens de subsistance.<br /><br /><strong>De nouvelles sources de revenus<br /><br /></strong>Le projet permet, en outre, aux communautés rurales d'exploiter de nouvelles sources de revenus. Les groupes d'utilisateurs forestiers déblaient les arbres morts et vendent le bois ainsi obtenu pour le chauffage ou les travaux de construction. Ils vendent aussi sur les marchés locaux des produits non ligneux, notamment les pignons et les baies.<br /><br />A ce propos, Batjargal vient de signer avec le gouvernement local un contrat pour la vente à ce dernier de 1 500 mètres cubes de bois de chauffe. <br /><br />"Dans notre district, nous avons seulement un unique inspecteur étatique de l'environnement et trois gardes champêtres dans les trois sous-districts", indique Oyumaa, gouverneur du district de Bugat. "Les inspecteurs accordent les autorisations pour abattre des arbres, mais ils ne peuvent exercer un contrôle permanent sur nos forêts. Ainsi, le principal avantage d'avoir des groupes d'utilisateurs est un meilleur contrôle de ces derniers sur leurs propres forêts".<br /><br />L'étape suivante consiste à étendre ce dispositif à l'échelle nationale. Il s'agit là d'une tâche à long terme qui implique l'élaboration d'une politique et le peaufinage du cadre juridique national relatif aux ressources forestières. Mais de manière informelle, le projet continue de faire des adeptes, car les groupes d'utilisateurs de la forêt partagent les nouvelles de leurs succès avec d'autres bergers qui, à leur tour, forment de nouveaux groupes d'utilisateurs.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/94217/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/94217/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 06 Nov 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les forêts, une solution potentielle dans la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Le rôle des forêts dans la fourniture de bois et autres produits ligneux ne doit pas occulter leur importante contribution à l'alimentation de nombreuses communautés pauvres dans le monde. Les forêts fournissent en fait de nombreux services environnementaux, notamment ceux liés à la pollinisation, à l'hydrologie et à l'atténuation du climat.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 octobre 2011, Rome</strong> - Le rôle des forêts dans la fourniture de bois et autres produits ligneux ne doit pas occulter leur importante contribution à l'alimentation de nombreuses communautés pauvres dans le monde.<br /><br />Selon le Partenariat de collaboration sur les forêts (PCF), dont la FAO est un membre actif, les forêts peuvent jouer un rôle encore plus important dans l'alimentation du monde et aider les agriculteurs à faire face au changement climatique. Et leur potentiel n'est pas encore pleinement réalisé.<br /><br />Avec près d'un milliard de personnes souffrant de faim chronique dans le monde, le PCF souligne que le potentiel des forêts et des arbres pour améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle requiert davantage d'attention de la part des décideurs nationaux et régionaux et des agences internationales de développement.<br /><br />«Les forêts et les arbres des exploitations agricoles sont une source directe de nourriture et de revenus en espèces pour plus d'un milliard de personnes parmi les plus pauvres du monde», affirme le Sous-directeur général de la FAO chargé des forêts, M. Eduardo Rojas-Briales. «Ils fournissent à la fois des aliments de base et des aliments complémentaires. Pour renforcer ces avantages, les gouvernements et leurs partenaires du développement doivent accroître leurs investissements en faveur de la gestion forestière durable et de la réhabilitation des terres forestières dégradées».<br /><br />M. Rojas note qu'en Inde, plus de 50 millions de personnes dépendent directement des forêts pour leur subsistance et qu'en République démocratique populaire du Laos, les aliments sauvages sont consommés par 80 pour cent de la population sur une base quotidienne.<br /><br /><strong>Une contribution modeste mais essentielle<br /><br /></strong>Les aliments et la faune de la forêt apportent une contribution modeste mais essentielle au régime alimentaire peu varié et pauvre d'un point de vue nutritionnel des populations rurales pauvres. A titre d'exemple, les feuilles sauvages peuvent être une excellente source de vitamines A et C, de protéines et de micronutriments tels que calcium et fer.<br /><br />Les fruits sont des sources particulièrement riches en minéraux et vitamines et leur apport en calories n'est pas négligeable. Certaines variétés de plantes que l'on trouve dans les forêts ont des racines et tubercules comestibles qui fournissent des glucides et certains minéraux.<br /><br />Toutefois, dans de nombreux pays en développement, la faune et les aliments de la forêt sont de plus en plus menacés par la surexploitation, ce qui entraîne une perte de biodiversité et met en péril la sécurité alimentaire.<br /><br />La Convention sur la diversité biologique et le Centre de recherche forestière international (CIFOR), lors de leur prochaine réunion en novembre 2011, discuteront de nouvelles mesures pour améliorer la gestion durable de la faune dans les pays tropicaux et subtropicaux.<br /><br /><strong>Le rôle des femmes<br /><br /></strong>Les femmes jouent un rôle important dans le traitement des produits des arbres et de la forêt. Les revenus qu'elles en tirent aident leur famille à atteindre la sécurité alimentaire.<br /><br />A titre d'exemple, en Afrique de l'Ouest, les femmes utilisent le beurre de karité pour frire les aliments ou pour accompagner des plats cuisinés. La cueillette et le traitement du karité, qui est un ingrédient important dans la fabrication du chocolat et autres confiseries, procurent aux femmes rurales près de 80 pour cent de leurs revenus. <br /><br />M. Emmanuel Ze Meka, Directeur exécutif de l'Organisation internationale des bois tropicaux, affirme que «les produits alimentaires sont la composante qui connaît le facteur de croissance le plus élevé parmi les produits forestiers non ligneux dans de nombreux pays tropicaux. La valeur ajoutée de la forêt la rend davantage susceptible de demeurer une forêt plutôt que d'être convertie à d'autres usages».<br /><br /><strong>Agroforesterie et rendements<br /><br /></strong>L'agroforesterie associe la plantation d'arbres aux cultures vivrières et à l'élevage. Elle est très prometteuse pour les petits agriculteurs. Les arbres font partie du cycle de la productivité des exploitations agricoles et fournissent de nombreux produits, notamment de la nourriture pour les populations et du fourrage pour le bétail.<br /><br />«L'agroforesterie offre une alternative intelligente au problème climatique et permet d'accroître la production alimentaire tout en améliorant les revenus des agriculteurs et leur niveau de vie», affirme M. Tony Simons, Directeur général du Centre d'agroforesterie mondial (ICRAF). «L'agroforesterie peut atténuer le changement climatique en stockant le carbone tout en aidant les agriculteurs à devenir plus résilients et à s'adapter aux saisons imprévisibles».<br /><br />Plus de 400 000 agriculteurs au Malawi, en Tanzanie, au Mozambique, en Zambie et au Zimbabwe ayant opté pour une agriculture qui intègre des systèmes de fertilisation grâce aux arbres ont vu les rendements de leur production alimentaire doubler. L'ICRAF projette d'étendre de tels programmes à travers l'Afrique et l'Asie du Sud.<br /><br /><strong>Contribution des forêts au secteur agricole<br /><br /></strong>Outre leur contribution directe aux régimes alimentaires en milieu rural, les forêts fournissent aussi des services environnementaux qui favorisent la production agricole durable - services éminemment précieux mais difficiles à mesurer.<br /><br />«Alors que pour certains observateurs la protection accrue des forêts et l'accroissement de la production agricole se neutralisent réciproquement, les forêts fournissent en fait de nombreux services environnementaux, notamment ceux liés à la pollinisation, à l'hydrologie et à l'atténuation du climat. Autant de services qui soutiennent la productivité agricole», souligne Mme Frances Seymour, Directrice générale du CIFOR.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/93259/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/93259/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Avec l’urbanisation croissante, le rôle des arbres dans les villes revêt de plus en plus d’importance</title>
	
	<description> Parallèlement à l'urbanisation croissante, politiques et investissements ciblés sont requis pour protéger et gérer les forêts et les arbres à l'intérieur et autour des villes en vue d'améliorer la qualité de vie et l'environnement urbains. Tel est le message diffusé aujourd'hui à l'occasion de la Journée mondiale de l'habitat par le Partenariat de collaboration sur les forêts, un groupement international dont la FAO est membre.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>3 octobre 2011, Rome</strong> - Parallèlement à l'urbanisation croissante, des politiques et des investissements ciblés sont requis pour protéger et gérer les forêts et les arbres à l'intérieur et autour des villes en vue d'améliorer la qualité de vie et l'environnement urbains. Tel est le message diffusé aujourd'hui à l'occasion de la Journée mondiale de l'habitat par le <em>Partenariat de collaboration sur les forêts</em> (PCF), un groupement international dont la FAO est membre.<br /><br />A l'heure où une part croissante de la population mondiale vit dans les villes et leurs faubourgs, le PCF exhorte les pays à prêter une attention accrue à la gestion et à la protection de la foresterie urbaine et périurbaine.<br /><br />Outre le fait qu'elles améliorent la qualité de l'environnement urbain, les forêts peuvent atténuer l'impact des conditions climatiques rigoureuses en protégeant les immeubles des vents violents et des inondations et en diffusant de la fraîcheur durant les journées de chaleur intense.<br /><br />«L'accélération du rythme des perturbations naturelles qui affectent les villes - tempêtes, sécheresses, inondations, glissements de terrain - nous rappelle que la résilience face aux catastrophes est d'une importance fondamentale et que les arbres jouent un rôle important dans la protection de l'environnement urbain», affirme M. Eduardo Rojas-Briales, Sous-directeur général de la FAO responsable du Département des forêts. «Les bonnes pratiques de foresterie urbaine et périurbaine peuvent contribuer à rendre une ville plus résiliente en termes d'atténuation et d'adaptation aux effets du changement climatique.»<br /><br />La foresterie urbaine améliore aussi le bien-être et la santé des citadins en adoucissant l'environnement, en particulier dans les zones arides.<br /><br /><strong>Des services à l'écosystème<br /><br /></strong>«Les arbres et les forêts offrent aux citadins des valeurs ajoutées récréatives et écologiques. Ainsi, durant l'<em>Année internationale des forêts</em>, nous avons été témoins de plusieurs exemples d'activités communautaires en milieu urbain, notamment des plantations d'arbres ou des découvertes de la nature», indique Mme Jan McAlpine, Directrice du Forum des Nations Unies, Secrétariat des forêts. «Ces 'ceintures vertes' offrent aussi de précieux habitats pour les oiseaux et les animaux de petite taille tout en constituant des oasis de biodiversité en milieu urbain».<br /><br />En outre, les arbres en milieu urbain offrent des services vitaux à l'écosystème, tels que la séquestration et le stockage du carbone, et représentent une source d'énergie alternative.  <br /><br /><strong>Que des avantages<br /><br /></strong>L'agriculture urbaine et l'agroforesterie, les jardins potagers et la récolte de produits forestiers non ligneux comme les champignons représentent des compléments alimentaires pour les ménages, mais ils ne sont pas communément diffusés au niveau mondial.<br /><br />Les forêts urbaines peuvent également servir de laboratoire vivant pour l'éducation environnementale en milieu urbain. Elles contribuent à combler le fossé entre les populations urbaines et les forêts.<br /><br /><strong>Les premières directives <br /><br /></strong>La FAO participe activement à l'élaboration de directives pour les décideurs en matière de foresterie urbaine et périurbaine. L'objectif est de promouvoir des politiques saines tout en mettant l'accent sur les bonnes pratiques.<br /><br />«Souvent, le flou dans la définition des responsabilités en ce qui concerne plusieurs aspects de la foresterie urbaine, l'absence de politiques et de législations ainsi que le manque d'informations complètes entravent le succès des approches intégrées en matière de foresterie urbaine», affirme M. Cecil Konijnendijk, Coordonnateur adjoint du groupe de recherche sur la foresterie urbaine lancé par l'Union internationale des instituts de recherches forestières. «Les initiatives telles que les directives de la FAO pour la politique et la gestion forestières urbaines sont d'une grande importance.»<br /><br />Ces directives, qui doivent paraître en juillet 2012, énumèrent de manière exhaustive les bonnes pratiques et soulignent les initiatives importantes prises dans le monde en vue de contribuer à améliorer les politiques de développement et les prises de décision en matière de foresterie urbaine et périurbaine.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/92379/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/92379/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 02 Oct 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Prix décerné à la politique forestière de la Gambie soutenue par la FAO</title>
	
	<description> La Gambie a remporté le deuxième prix à la Future Policy Award 2011 pour sa politique de foresterie communautaire soutenue par la FAO, première politique et législation en Afrique visant à conférer aux populations locales des droits de propriété sécurisés et permanents sur les forêts.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>21 septembre 2011, Rome/New York - </strong>La Gambie a  remporté le deuxième prix du <em>Future Policy Award 2011</em> pour sa politique de foresterie communautaire soutenue par la FAO, parfait exemple d'innovation. <br /><br />Les trois politiques lauréates contribuant le plus efficacement à la conservation et à la mise en valeur durable des forêts pour les générations présentes et futures ont été annoncées aujourd'hui par le World Future Council au siège de l'ONU à New York. <br /><br />La Politique forestière du Rwanda a remporté le premier prix, devant le Lacey Act des Etats-Unis avec son amendement de 2008 et la Politique de foresterie communautaire de la Gambie, deuxièmes ex-æquo.<br /><br />Avec l'appui de la FAO et d'autres partenaires de développement, la Gambie a élaboré et mis en œuvre la première politique et législation en Afrique visant à conférer aux populations locales des droits de propriété sécurisés et permanents sur les forêts. Le transfert de la tenure forestière de l'Etat aux communautés locales a permis de réduire la coupe illégale et les feux de forêt, de ralentir la désertification et de tirer des profits des produits forestiers.<br /><br /><strong>De bonnes politiques<br /><br /></strong>"Le succès de la politique de foresterie communautaire de la Gambie prouve que, même dans les pays les plus pauvres du monde, grâce à de bonnes politiques et à un cadre juridique, les populations rurales peuvent tirer des avantages économiques et améliorer sensiblement leur sécurité alimentaire et leur environnement", a déclaré le Sous-Directeur général de la FAO pour les forêts, Eduardo Rojas Briales.<br /><br />"L'expérience de la Gambie a montré que le pari de la foresterie durable peut être relevé si le gouvernement est prêt à responsabiliser la population rurale", a-t-il ajouté.<br /><br />La Gambie est parvenue à inverser la forte tendance au déboisement en Afrique avec plus de 350 villages gérant 12 pour cent des forêts du pays, moyennant un accroissement net du couvert forestier de 8,5 pour cent au cours des vingt dernières années.<br /><br /><strong>Ambassadeur de bonne volonté<br /><br /></strong>L'Ambassadeur de bonne volonté de la FAO et star de l'athlétisme Carl Lewis a participé à la cérémonie de remise des prix à New York en faisant remarquer que "l'approche de la Gambie centrée sur la population a été extrêmement fructueuse et représente un modèle à reproduire dans d'autres pays ayant des environnements forestiers similaires". <br /><br />Entre 2000 et 2004, la FAO a appuyé l'introduction d'incitations économiques dans le concept de foresterie communautaire. En 2009, la Gambie a adhéré au Mécanisme des Programmes forestiers nationaux hébergé par la FAO, et reçu un soutien pour étendre les zones de foresterie communautaire tout en renforçant les capacités des parties prenantes de tirer des avantages économiques de la foresterie communautaire. Un récent projet parrainé par la FAO a contribué à la révision et à la vulgarisation de la politique forestière. <br /><br />D'ici 2016, quasiment la moitié des forêts de Gambie seront en régime de gestion communautaire. Les communautés ont mis en place des groupes de producteurs, générant des revenus tirés de la gestion des forêts.<br /><br />Implanté à Hambourg, le World Future Council est un groupe de défense des droits environnementaux et sociaux au profit des générations futures, rassemblant 50 personnalités éminentes originaires des cinq continents.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/89911/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/89911/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 15:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Améliorer la gestion du territoire pour prévenir les feux de forêt</title>
	
	<description> Selon le Partenariat de collaboration sur les forêts, les pays doivent s'attacher davantage à la gestion des diverses zones hors forêts afin de prévenir 95% des feux de brousse dus aux activités humaines dans les forêts et zones adjacentes.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 septembre 2011, Rome</strong> - Les pays doivent s'attacher davantage à la gestion du territoire hors forêts, a mis en garde aujourd'hui le Partenariat de collaboration sur les forêts (CPF), organe constitué de 14 organisations internationales et secrétariats de conventions, afin de prévenir 95% des feux de brousse dus aux activités humaines dans les forêts et zones adjacentes. <br /><br />En effet, au cours des dernières années, nombreux sont les pays qui ont connu une incidence croissante de la fréquence et de l'ampleur des feux de forêt à cause du manque de politiques de gestion et des impacts du changement climatique.<br /><br />"Le feu se déclare souvent sur des terres agricoles ou des pâturages et se propage rapidement aux forêts avoisinantes", a indiqué Pieter van Lierop, expert de la FAO en gestion des feux de forêt. "Lorsque les gens brûlent des ordures et des résidus de récolte, défrichent les terres par brûlis à des fins agricoles ou de développement, ou encore mettent le feu aux pâturages pour permettre à la végétation de mieux repousser, il y a toujours un risque d'incendie de grands espaces et de forêts, favorisés par des conditions climatiques sèches et chaudes". Il existe néanmoins des règles à respecter pour atténuer les risques de propagation d'incendies dans les zones agricoles. <br /><br /><strong>Gestion intégrée du territoire et prévention des feux<br /><br /></strong>Il est vital de penser à la prévention et à l'utilisation appropriée du feu, non seulement dans les forêts, mais aussi sur les terres alentour. Par exemple, il faut à tout prix éviter de créer de vastes zones boisées homogènes dans des régions qui abritent une végétation sujette au feu, et conserver plutôt des mosaïques de végétation avec des lignes coupe-feu en associant différentes utilisations des terres.<br /><br />Pour éviter les feux de forêts de grande ampleur, il faut brûler les résidus agricoles au début de la saison sèche, avant que les terres environnantes ne deviennent trop arides, et surtout éviter les jours de grand vent. <br /><br />Les activités aux alentours des sols tourbeux demandent à être contrôlées. Par exemple, les méga-feux en Fédération de Russie l'an dernier ont ravagé plus de 14 millions d'hectares, tué plus de 50 personnes et sont devenus pratiquement incontrôlables essentiellement parce que les tourbières voisines avaient été drainées pour l'irrigation des terres cultivées alentour. Le feu s'est ainsi propagé aux forêts voisines, qui sont devenues elles aussi plus arides. L'expérience a montré que les incendies sur des sols tourbeux asséchés sont quasiment impossibles à éteindre.<br /><br /><strong>Davantage de fonds pour la lutte contre les incendies <br /><br /></strong>Le CPF a souligné qu'il était possible de réduire la fréquence et l'intensité des feux de forêt en intégrant la gestion des feux dans le cadre de stratégies plus vastes de gestion du territoire et par des approches mieux intégrées de gestion des feux, qui comprennent non seulement les opérations d'extinction mais aussi la prévention, le brûlage dirigé, l'alerte rapide et la planification préalable. Tous ces aspects requièrent des investissements supplémentaires. <br /><br />"Comme la plupart des feux sont déclenchés par l'homme, les pays devraient investir davantage dans des stratégies de lutte intégrée, en particulier dans le domaine souvent négligé de la prévention, a souligné M. Van Lierop. Il faut s'employer en outre à surveiller le gaz carbonique relâché par les feux de brousse qui sont un agent potentiel du changement climatique. Les communautés locales devraient être formées à la prévention de feux de végétation tout au long de l'année, et pas seulement durant la saison des incendies".<br /><br />Les pays devraient également investir dans la recherche sur les facteurs sociaux et économiques à l'origine des incendies afin d'être en mesure d'améliorer leur approche à l'égard des causes profondes des feux. Les recherches en cours au CIFOR montrent que les idées reçues sur la façon dont les feux se déclarent ne sont pas toujours exactes, et en général, les responsables n'ont qu'une vision partielle du problème.<br /><br />La FAO est en train de constituer un programme de fonds fiduciaire multidonateurs, qui devrait être finalisé en novembre, pour mieux répondre aux demandes des Etats membres. <br /><br />En 1997, l'Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT) a publié des directives sur la gestion des feux dans les forêts tropicales qui doivent servir de base aux décideurs et responsables forestiers à différents échelons pour mettre au point des programmes et des projets visant à affronter les problèmes nationaux, socio-économiques et naturels spécifiques liés aux feux dans les forêts tropicales naturelles et plantées.<br /><br />Le Directeur exécutif de l'OIBT, Emmanuel Ze Meka, a approuvé la proposition de fonds fiduciaire multidonateurs de la FAO, faisant remarquer que "nous disposons des connaissances et des politiques pour réduire les dégâts dus au feu dans les forêts tropicales - le principal chaînon manquant est le financement de la formation, de l'équipement et des technologies de suivi permettant de mettre en œuvre ces politiques de manière efficace".]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/89062/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/89062/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les phénomènes météorologiques extrêmes menacent les forêts</title>
	
	<description> Un partenariat international pour la conservation et le développement des forêts a mis en garde aujourd’hui que les phénomènes météorologiques extrêmes et les catastrophes naturelles constitueront une menace grandissante pour les forêts de la planète au cours des prochaines années, d’où la nécessité d’une coopération plus étroite entre les régions et les pays.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>09 août 2011, Rome </strong>- Un partenariat international pour la conservation et le développement des forêts a mis en garde aujourd'hui que les phénomènes météorologiques extrêmes et les catastrophes naturelles constitueront une menace grandissante pour<strong> </strong>les<strong> </strong>forêts de la planète au cours des prochaines années, d'où la nécessité d'une coopération plus étroite entre les régions et les pays. <br /> <br /> L'avertissement émane du Partenariat de collaboration sur les forêts (PCF), un mécanisme regroupant 14 organisations internationales et secrétariats de conventions, en parallèle avec le lancement par la FAO d'une nouvelle publication, <em><a href="http://www.fao.org/docrep/014/am664e/am664e00.pdf" target="_blank">Perturbations abiotiques and their influence on forest health</a>.<strong> </strong></em><br /> <br /> Près de 4 000 phénomènes extrêmes, connus sous le nom de « perturbations abiotiques<strong> », </strong>tels que cyclones, inondations, glissements de terrain, tornades, tremblements de terre, éruptions volcaniques et méga-feux de forêt, sont survenus entre 2000 et 2009 dans le monde. Récemment, ces perturbations ont également englobé des événements anthropiques, comme la contamination radioactive et les marées noires<strong>.  <br /> </strong><br /> Le PCF invite les gestionnaires forestiers à appliquer les politiques forestières telles la diversification des espèces, l'utilisation des brise-vent et les systèmes de cultures mixtes pour protéger les forêts des catastrophes et minimiser les risques et incidences des phénomènes extrêmes. <br /> <br /> "L'intensité, la quantité et la fréquence des perturbations sont appelées à continuer à croître", a déclaré Eduardo Rojas-Briales, Sous-Directeur général de la FAO (Forêts) et Président du PCF. "La gestion adaptative des forêts faisant intervenir l'ensemble des secteurs et des parties prenantes est par conséquent essentielle pour sauvegarder les ressources forestières de la planète. Et, étant donné que ces perturbations sont des phénomènes transfrontières, la coopération régionale ou internationale est indispensable". <br /> <br /> Parmi les plus récents exemples de perturbations abiotiques et leurs impacts sur les forêts figurent: une violente tempête en Suède en 2005, qui a déraciné ou endommagé les arbres sur plus de 1,2 millions d'hectares de forêts; le cyclone tropical Sidr, qui a frappé le Bangladesh en 2007 et touché près de 9 millions de personnes et endommagé près de 1,5 millions de logements et quelque 4 millions d'arbres; et le séisme et le tsunami de 2010 qui ont frappé le centre du Chili, tuant plus de 700 personnes et provoquant des pertes économiques de 30 milliards de dollars. <br /> <br /> <strong>Minimiser les dégâts dus aux phénomènes extrêmes <br /> <br /> </strong>L'état des forêts elles-mêmes peut avoir une influence sur les phénomènes extrêmes. Par exemple, la déforestation ou la mauvaise gestion peuvent accroître les risques d'inondations et de glissements de terrain en cas de cyclone. La dégradation des forêts de palétuviers, quant à elle, est susceptible d'aggraver les dommages causés par les tempêtes ou les tsunamis. <br /> <br /> Aux Maldives, les observations ont montré que les forêts du littoral sont plus résilientes aux impacts du tsunami si on les laisse en l'état<strong>, </strong>sans perturber ces communautés d'espèces mixtes. Les dunes de sable, les forêts de palétuviers et les récifs coralliens contribuent à atténuer l'énergie des vagues du tsunami et à retenir le sol en préservant des conditions stables permettant à la biodiversité de se développer. Même si les mangroves matures sont généralement en mesure de résister aux ondes de tempête, leur résilience n'est pas pour autant illimitée.<br /> <br /> En 2004, le tsunami dans l'Océan indien qui a frappé l'Indonésie a balayé près de 49 000 hectares de forêts côtières (à l'exclusion des mangroves), provoquant des dommages considérables à près de 300-750 hectares de forêts de palétuviers, pour des pertes évaluées respectivement à 21,9 millions et 2,5 millions de dollars. Or, ce genre d'effets peut être grandement atténué grâce à une meilleure gestion des forêts côtières et des mangroves<strong>.<br /> <br /> </strong> "Les projets financés par l'OIBT pour réhabiliter les mangroves endommagées par le tsunami dans le delta d'Ayeyarwady au Myanmar, dans les provinces de Phang Nga et de Ranong en Thaïlande du sud, et dans de nombreux autres pays" a affirmé Emmanuel Ze Meka, Directeur executif de l'Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT), "contribuent à atténuer les dégâts causés par les phénomènes météorologiques extrêmes futurs et/ou tsunamis aux communautés locales, par rapport à la tragédie de l'Océan indien en 2004".<br /> <br /> <strong>Le changement climatique peut exacerber l'intensité des phénomènes <br /> </strong><br /> La fréquence et la gravité accrues des stress hydriques et thermiques liés au changement climatique sont susceptibles de modifier profondément la composition et la structure des forêts. L'accroissement de la mortalité des arbres qui relâchent, durant leur décomposition, de grandes quantités de carbone dans l'atmosphère, est particulièrement inquiétant.<strong> </strong><strong><br /> <br /> </strong>Par ailleurs, la baisse des précipitations et l'intensification des sécheresses, comme celle qui sévit actuellement dans la Corne de l'Afrique, affecteront tout particulièrement<strong> </strong>les populations africaines qui dépendent des forêts qui leur fournissent de la nourriture, de l'eau<strong> </strong>salubre et d'autres produits de première nécessité. <br /> <strong><br /> </strong><strong>"</strong>La planification de l'adaptation au changement climatique est freinée par un manque d'information sur les impacts actuels et futurs liés au climat", a indiqué Steve Makungwa, du Réseau de recherche forestière pour l'Afrique subsaharienne (FORNESSA), une initiative qui a collaboré avec l'Union internationale des instituts de recherches forestières (IUFRO<strong>) </strong>sur les incidences du changement climatique sur les forêts africaines.<strong> "</strong>Des projections régionales fiables et des systèmes d'alerte rapide sont nécessaires et requièrent des investissements dans la recherche et le suivi des infrastructures".<br /><br />En novembre 2011, le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) publiera un Rapport spécial sur la gestion des risques liés aux phénomènes extrêmes et aux catastrophes pour mieux s'adapter aux changements climatiques. Le rapport servira de guide utile aux décideurs pour une gestion plus efficace des risques liés à ces phénomènes.<br /> <br /> En prévision du rapport, les partenaires du PCF ont invité les gestionnaires des forêts à élaborer des stratégies d'adaptation aux phénomènes futurs de sécheresse, en réduisant la densité des arbres pour favoriser la compétition, en sélectionnant des plantes dotées de caractéristiques améliorées de résistance à la sécheresse, et en convertissant les plantations en monoculture en forêts à grande diversité d'essences. <br /> <br /> Une gestion efficace des forêts de la planète réduit non seulement le risque de dégâts dus aux catastrophes potentielles, mais a le pouvoir d'atténuer le changement climatique et de faciliter l'adaptation à ces changements.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/86582/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/86582/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 07 Aug 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La réforme des régimes forestiers</title>
	
	<description> La réforme des systèmes de tenure forestière et la sécurisation des droits de propriété peuvent considérablement améliorer les moyens d'existence des populations et leur permettre de tirer des revenus des produits de la forêt, selon un nouveau guide de la FAO, 'Reforming Forest Tenure'. Demande continue de terres, faiblesses de la gouvernance dans de nombreux pays et défis mondiaux tels que changement climatique renforcent l'urgence de la réforme.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>13 juillet 2011, Rome</strong> - La réforme des systèmes de tenure forestière<strong> </strong>et la sécurisation des droits de propriété peuvent considérablement améliorer les moyens d'existence des populations et leur permettre de tirer des revenus des produits de la forêt, selon un nouveau guide de la FAO, <em><a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2185e/i2185e00.pdf" target="_blank" title="le rapport en anglais">Reforming Forest Tenure</a></em>.<br /><br />"La demande continue de terres, les faiblesses de la gouvernance dans de nombreux pays et les nouveaux défis mondiaux tels que le changement climatique renforcent l'urgence de la réforme de la tenure forestière", affirme Eva Muller, experte du Département des forêts de la FAO. <br /><br />Le guide a été présenté à la Conférence internationale sur les modes de tenure, la gouvernance et l'entreprise en matière de forêt qui se déroule à Lombok (Indonésie) du 11 au 15 juillet, et à laquelle participent quelque 200 représentants des organisations internationales et régionales, du secteur privé, des organisations non gouvernementales, de la société civile et de la communauté scientifique. La conférence a été organisée en partenariat avec le Ministère indonésien des forêts, l'Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT) et Rights and Resources Initiative (RRI).<br /><br />Ces dernières années, la FAO a entrepris des évaluations approfondies des régimes forestiers en Afrique, en Asie du Sud-Est, en Amérique latine et en Asie centrale, et de leur impact sur la gestion durable des forêts et la réduction de la pauvreté. Sur la base de cette analyse, le guide dispense des conseils pratiques aux décideurs concernés par la réforme de la tenure forestière. <br /><br /><strong>Propriété des forêts du monde <br /><br /></strong>Selon le guide de la FAO, environ 80 pour cent des forêts de la planète appartiennent à l'état, mais la propriété et la gestion par les communautés, les individus et les sociétés privées sont en expansion, à des degrés divers selon les pays. <br /><br />Au Venezuela et en Guyane française, par exemple, la quasi-totalité des forêts sont publiques, tandis qu'au Paraguay, au Honduras, au Guatemala, au Costa Rica et au Chili, plus de 30 pour cent des forêts relèvent de la propriété privée. Au Pérou, au Guyana et au Costa Rica, plus de 10 pour cent des forêts appartiennent aux peuples autochtones.<br /><br />"Un système de tenure plus diversifié se traduirait par une amélioration de la gestion forestière et des moyens d'existence locaux, en particulier en présence d'une gestion défaillante de l'état", indique Mme Muller. <br /><br /><strong>Equité sociale et dimensions de genre<br /><br /></strong>Les réformes du régime forestier devraient accorder plus de place à la responsabilisation des groupes marginalisés, notamment des femmes et des pauvres. Les recherches montrent que les arbres et les forêts revêtent une plus grande importance pour les moyens d'existence des femmes rurales que des hommes. Par exemple, dans une communauté de Madagascar des femmes pauvres ont tiré 37 pour cent de leurs revenus des produits forestiers, contre 22 pour cent pour les hommes. Et dans certaines zones de l'Andhra Pradesh (Inde), les revenus des femmes dérivés des forêts atteignaient 77 pour cent.<br /><br />Les forêts peuvent s'avérer cruciales pour les stratégies de survie des agricultrices. En Afrique subsaharienne, c'est essentiellement aux femmes qu'il incombe de s'occuper des membres de la famille touchés par le VIH/sida, ce qui leur laisse peu de temps pour la production agricole et les rend plus tributaires des aliments issus de la forêt et des recettes tirées du bois de feu.<br /><br /><strong>Un environnement propice <br /><br /></strong>Sans un environnement de politiques propice, la réforme du régime forestier est peu susceptible d'apporter des bienfaits socio-économiques, souligne Mme Muller. Les principales parties prenantes devraient être en mesure de gérer les forêts de façon à améliorer à la fois leurs moyens d'existence et l'état des forêts. La tenure forestière devrait être aussi sûre que possible, et la réglementation excessive évitée en maintenant des procédures d'application simples. La législation devrait s'accompagner d'une gouvernance responsable à tous les niveaux, y compris des institutions gouvernementales, du secteur privé et des communautés. <br /><br /><strong>Reconnaissance des droits coutumiers <br /><br /></strong>L'utilisation, la gestion et même la propriété de nombreuses forêts du monde reposent sur des droits de tenure traditionnels ou coutumiers. Ces régimes informels opèrent souvent en parallèle de la tenure légale; dans ces cas-là, les populations locales considèrent les forêts et leurs produits comme appartenant à des peuples ou des groupes spécifiques, indépendamment du fait que les droits aient été ou non reconnus par le gouvernement. <br /><br />La tenure informelle peut s'avérer efficace, à moins que d'autres intérêts, comme la privatisation ou la conversion des forêts à d'autres utilisations des terres, ne viennent empiéter sur les droits coutumiers, ce qui porte souvent à des conflits et entraîne la dégradation des forêts. Les réformes de la tenure devraient prendre en considération les régimes coutumiers qui ne sont pas légalement protégés, précise Eva Muller.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/81870/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/81870/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 05:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Carl Lewis s’implique en faveur des forêts de Haïti</title>
	
	<description> En qualité d’Ambassadeur de bonne volonté de la FAO, le champion olympique Carl Lewis, dont la visite de deux jours en Haïti vient de s’achever, a inspecté des sites de reboisement destinés à protéger cette île fragile contre les inondations et les coulées de boue à l’heure où débute la nouvelle saison des ouragans.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>14 juin 2011, Port-au-Prince/Haïti</strong> - En qualité d'Ambassadeur de bonne volonté de la FAO, le champion olympique Carl Lewis, dont la visite de deux jours en Haïti vient de s'achever, a inspecté des sites de reboisement destinés, indique-t-on à la FAO, à protéger cette île fragile contre les inondations et les coulées de boue à l'heure où débute la nouvelle saison des ouragans.<br /> <br />La visite de Carl Lewis s'insérait dans le cadre des célébrations par les Nations Unies de l'Année internationale des forêts et faisait suite à une tournée similaire en République dominicaine voisine.<br /> <br /><strong>A Léogane<br /></strong> <br />Au cours de sa visite en Haïti, l'Ambassadeur de la FAO s'est rendu à Léogane, près de l'épicentre du séisme meurtrier de janvier 2010 qui a fait près de 250 000 morts. Là il s'est rendu compte <em>de visu</em> de l'état des montagnes dénudées et a visité une pépinière d'arbres fruitiers destinés au projet ‘Des arbres pour les écoles d'Haïti'. Celui-ci, précise-t-on à la FAO, s'insère dans le cadre d'un vaste programme de reboisement et de reconstitution des bassins versants.<br /> <br />Outre les dégâts considérables subis lors du tremblement de terre, Léogane est fréquemment victime des ouragans qui causent souvent des pertes en vies humaines.<br /> <br />Le champion olympique aux neuf médailles d'or glanées aux Jeux Olympiques a également visité une pépinière aménagée dans la cour d'une école qui avait été détruite par le séisme. Dans cette pépinière, les écoliers plantent les arbres eux-mêmes, par leurs propres moyens, et apprennent à respecter les arbres, car chacun d'eux est directement responsable de l'arbuste qu'il a planté.<br /> <br />"Commencer par l'éducation des enfants est une étape primordiale pour stopper le cycle de la dégradation de l'environnement qui est, aujourd'hui, un des principaux problèmes en Haïti", selon Carl Lewis.<br /> <br />"Ce que fait la FAO est formidable et le fait de voir les Haïtiens réaliser qu'ils doivent s'occuper eux-mêmes de leur terre m'incite à l'optimisme. Les arbres sont à l'épicentre de la renaissance d'Haïti."<br /> <br /><strong>222 millions d'arbres</strong><br /> <br />Les experts forestiers de la FAO estiment qu'en plantant 22 arbres pour chaque Haïtien, soit au total 222 millions d'arbres, l'objectif du Président Michel Martelly, fraîchement élu à la tête du pays, serait atteint. Le Président Haïtien s'est donné pour objectif de reboiser, au cours de son mandat de cinq ans, huit pour cent de la surface de l'île.<br /> <br />Actuellement, le couvert forestier d'Haïti n'est que de deux pour cent, soit l'un des taux les plus faibles au monde. C'est d'ailleurs ce qui explique les coulées de boue, les inondations et les glissements de terrain qui ont tué des milliers de personnes au cours des huit dernières années.<br /><br />Rien que la semaine dernière, au moins 25 personnes ont été tuées par de fortes inondations accompagnées de glissements de terrain, et ce n'était que la première semaine de la saison des ouragans de l'année en cours.<br /> <br /><strong>Rencontre avec le Président Martelly</strong><br /> <br />Au cours de sa visite, Carl Lewis a été reçu par le Président Michel Martelly qui a souligné à l'occasion que le reboisement était une priorité du nouveau gouvernement. Carl Lewis a accepté l'invitation du chef d'Etat à retourner en Haïti pour continuer à sensibiliser la population à l'importance des forêts.<br /> <br />"Les arbres ne contribuent pas seulement à fixer le sol et à prévenir les glissements de terrain, ils sont également essentiels pour restaurer la fertilité des terres dégradées, pour l'eau et pour procurer des revenus grâce notamment à la vente du bois et du café", affirme M. Ari Toubo Ibrahim, Représentant de la FAO en Haïti.<br /> <br />Haïti est importateur net de riz. Aussi les populations pauvres de l'île  souffrent-elles des cours mondiaux élevés des produits alimentaires de base.<br /> <br /><strong>Des taux de malnutrition très élevés</strong><br /> <br />24 pour cent des Haïtiens souffrent de malnutrition chronique et neuf pour cent de malnutrition aiguë, c'est-à-dire que ces derniers attrapent des maladies provoquées par la faim. Près d'un quart des enfants souffrent d'insuffisance pondérale causée par une carence en aliments nutritifs.<br /> <br />"Les Haïtiens doivent améliorer leur nutrition en consommant d'autres denrées de base comme les patates douces ou la banane plantain", indique M. Ibrahim.<br /><br />Signalons enfin que Carl Lewis a également visité un projet de jardin potager au camp <em>La Corail</em> qui a été aménagé pour les sans-abri suite au tremblement de terre. Une occasion pour le champion olympique d'apprendre comment les réfugiés du camp ont appris à cultiver les plantes vivrières selon les normes d'hygiène et à se prémunir contre le choléra qui a fait des milliers de victimes.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/80284/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/80284/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 14 Jun 2011 16:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Une bonne gouvernance des forêts est essentielle pour contrer le changement climatique</title>
	
	<description> La FAO et la Banque mondiale viennent de dévoiler un nouveau train de directives susceptibles d'aider les pays à évaluer la gouvernance de leurs ressources forestières. Il s'agit d'un Cadre juridique d'évaluation de la bonne gouvernance des forêts, essentiellement destiné aux pays qui souhaitent fournir des preuves d'une bonne gouvernance des forêts en vue de participer aux programmes émergents d'atténuation du changement climatique.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>23 mai 2011, Rome - </strong>La FAO et la Banque mondiale viennent de dévoiler un nouveau train de directives susceptibles d'aider les pays à évaluer la gouvernance de leurs ressources forestières. Il s'agit d'un Cadre juridique d'évaluation de la bonne gouvernance des forêts, essentiellement destiné aux pays qui souhaitent fournir des preuves d'une bonne gouvernance des forêts en vue de participer aux programmes émergents d'atténuation du changement climatique.<br /><br />Le Cadre pour l'évaluation et la surveillance de la gouvernance des forêts offre aux pays une liste de contrôle détaillée pour identifier et affronter les problèmes en matière de gouvernance des ressources forestières. Il leur permet aussi de gérer de manière convenable les efforts visant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts.<br /><br />Généralement parlant, quand on dit gouvernance on se réfère à un ensemble de lois, d'institutions, de règles de gestion, de politiques et de conventions sociales qui déterminent comment les forêts doivent être utilisées et qui doit les utiliser.<br /><p><br />Elaboré par la FAO et le Programme de gestion des forêts de la Banque mondiale (PROFOR), le "Cadre d'évaluation et de surveillance de la gouvernance des forêts" se rapporte à trois chapitres ou "piliers" essentiels de la gouvernance des forêts: cadres politique, juridique, institutionnel et de régulation; processus de planification et de prise de décision; application, exécution par voie légale et respect des règles.<br /><br />Quant aux performances, elles s'établissent en fonction de six critères: responsabilité, efficacité, efficience, équité, participation et transparence.<br /><br />"La bonne gouvernance des forêts permet de dire si les ressources forestières sont utilisées efficacement, durablement et équitablement", affirme Eva Muller, experte au Département des forêts de la FAO qui a supervisé l'élaboration du Cadre d'évaluation. <br /><br />"Ce Cadre, dit-elle, décrit une approche systématique que les pays et les gestionnaires des forêts peuvent emprunter pour identifier les points faibles, mettre au point des réponses appropriées, les mettre en oeuvre et en évaluer les résultats."<br /><br />De son côté, Nalin Kishor, expert de la Banque mondiale, indique que "ce Cadre, grâce à une approche participative, permet d'identifier les actions nécessaires pour surveiller les flux financiers de la filière et le partage équitable des bénéfices".<br /><br /><strong>Gérer les forêts pour atténuer le changement climatique<br /><br /></strong>Les moyens d'existence et la sécurité alimentaire de centaines de millions de ruraux dépendent des forêts et des arbres. Aussi bénéficieraient-ils grandement d'une gestion améliorée et plus équitable des forêts.<br /><br />Dans le même temps, la filière forêt a un potentiel énorme pour séquestrer le carbone et réduire les émissions de gaz à effet de serre.<br /><br />La déforestation et la dégradation des forêts représentent près de 20 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre, soit bien plus que l'ensemble du secteur du transport mondial et au deuxième rang après le secteur de l'énergie. La plus grande partie de ces émissions se produisent dans les pays en développement.<br /><br />La Convention-Cadre des Nations Unies sur le changement climatique aborde ce problème au travers d'une initiative connue sous le nom de <em>Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts</em> (REDD+).<br /><br />Idée de base: sous REDD+, les pays en développement se verraient offrir des incitations pour réduire leurs émissions dues à la déforestation et accroître la séquestration du carbone en plantant de nouvelles forêts, en conservant les forêts, en les gérant de manière durable et en augmentant les stocks de carbone forestier.<br /><br />Les flux financiers Nord-Sud pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de REDD+ pourraient atteindre jusqu'à 30 milliards de dollars par an, ce qui doperait considérablement le développement rural.<br /><br /><strong>Les défis de REDD+<br /><br /></strong>Malgré ses promesses, REDD+ présente de grands défis. A cet égard, les problèmes possibles sont notamment: les perturbations involontaires affectant les communautés locales, les fraudes et les projets inefficaces, la corruption et les détournements de fonds.<br /><br />"Lors du dernier Sommet des Nations Unies sur le changement climatique à Cancun, il y a eu un accord de base sur les activités principales, les principes et les garanties qui doivent sous-tendre REDD+", déclare Peter Holmgren, Directeur de la Division climat, énergie et structure agraire à la FAO. "Cela englobe la nécessité de systèmes de divulgation d'informations sur la manière dont ces garanties sont abordées et respectées".<br /><br />Au cours de la réunion durant laquelle le Cadre forestier FAO-Banque mondiale a été présenté, un document similaire axé sur la divulgation d'informations relatives aux questions de gouvernance ayant trait à REDD+ a été présenté par le Programme UN-REDD et Chatham House.<br /><br />Tout comme le Cadre de gouvernance des forêts, cet autre document offre des conseils aux pays qui veulent à la fois s'assurer et montrer que les activités relatives à REDD+ sont effectivement appliquées et les garanties de gouvernance prises en compte.<br /><br />Bien que la mise en œuvre de REDD+ soit un défi de taille pour les pays ayant de faibles capacités institutionnelles, il n'en reste pas moins qu'il offre de nouvelles incitations et ouvre des possibilités pour un soutien accru aux questions de gouvernance, indique le document précité.<br /><br />L'atelier international au cours duquel les deux documents ont été présentés et discutés a été organisé par la FAO avec le concours du Programme UN-REDD, Chatham House et la Banque mondiale.<br /><br />Des projets pilotes basés sur les deux documents sont prévus en vue de les tester et de les étoffer.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/75285/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/75285/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 22 May 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les méga-incendies pourraient contribuer au réchauffement de la planète</title>
	
	<description> Si les modifications du climat pourraient être à l'origine du nombre croissant de méga-feux, ces incendies pourraient contribuer à leur tour au réchauffement de la planète, selon un rapport de la FAO qui invite les pays à mettre en œuvre des stratégies mieux intégrées de gestion des feux et à améliorer la surveillance des émissions de dioxyde de carbone dues aux incendies</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>10 mai, 2011, Rome/Sun City</strong> - Si les modifications du climat pourraient être à l'origine du nombre croissant de méga-feux, ces incendies pourraient contribuer à leur tour au réchauffement de la planète, indique la FAO dans un rapport présenté aujourd'hui à la 5ème Conférence internationale sur les feux de forêt à Sun City (Afrique du Sud).<br /><br />L'Organisation a invité les pays à mettre en œuvre des stratégies mieux intégrées de gestion des feux et à améliorer la surveillance des émissions de dioxyde de carbone dues aux incendies et causant le réchauffement de la planète. <br /><br />"Les méga-feux, pour la plupart imputables à l'homme, seraient exacerbés par le changement climatique, mais nous soupçonnons désormais qu'ils puissent constituer aussi un cercle vicieux qui accélère le réchauffement de la planète", souligne Pieter van Lierop, forestier à la FAO. "La question devient particulièrement pressante avec la fréquence et l'ampleur croissantes des méga-feux et les projections météorologiques de saisons d'incendies de plus en plus chaudes et arides", précise-t-il. <br /><br />Parmi les exemples récents de méga-feux figurent l'incendie du Samedi noir de 2009 en Australie qui a fait 173 morts et rasé de nombreuses villes, et les 32 000 foyers d'incendies en<strong> </strong>Russie en 2010,<strong> </strong>où 62 personnes ont péri et quelque 2,3 millions d'hectares ont brûlé. <br /><br /><a href="http://foris.fao.org/static/pdf/fm/5thIWFConference2011.pdf" target="_blank" title="pdf, en anglais">Le rapport, intitulé <em>Findings and Implications from a Coarse-Scale Global Assessment of Recent Selected Mega-Fires</em></a>, se penche sur les incendies qui ont éclaté récemment en Australie, au Botswana, au Brésil, aux Etats-Unis, en Grèce, en Indonésie, en Israël et en Russie. <br /><br /><strong>Causes principales des méga-feux<br /><br /></strong>La quasi-totalité des méga-feux de cette évaluation ont été déclenchés par l'homme. Les incendies sont souvent délibérément allumés pour défricher les terres à des fins agricoles ou de développement<strong>. </strong>La sécheresse était un facteur prépondérant dans tous les méga-feux examinés, à une exception près.<strong> </strong>Tous les feux examinés dans le rapport s'accompagnaient de conditions chaudes, arides et venteuses. Dans les forêts tropicales, les méga-feux sont principalement alimentés par le bois mort séché abandonné après la coupe et le défrichage en vue de la conversion des sols en plantations et en terres agricoles.  <br /><br /><strong>Des stratégies de protection équilibrées<br /><br /></strong>Même si on attribue souvent à la sécheresse la responsabilité de la propagation incontrôlée des méga-feux, la Floride et l'Australie occidentale offrent deux exemples où, en dépit de la présence prolongée d'une grave sécheresse, les coûts, pertes et dommages dus aux feux de forêt semblent nettement inférieurs qu'ailleurs. Ces programmes traduisent des approches de prévention, d'atténuation et d'extinction plus équilibrées.  <br /><br />En Floride, le U.S. Forest Service et l'Etat de Floride sont propriétaires de quelque 800 000 hectares. Chaque année, les deux organismes procèdent en moyenne à une mise à feu contrôlée de 10 à 20 pour cent de leurs forêts. Les feux contrôlés sont organisés avec des rotations de 2 à 4 ans et coûtent entre 10 et 30 $ l'hectare, alors que dans les forêts non traitées, les coûts d'extinction des feux de brousse sont souvent supérieurs aux centaines, voire aux milliers de dollars l'hectare - sans compter les éventuels pertes et dégâts supplémentaires<strong>.  <br /><br /></strong>Dans le sud-ouest de l'Australie occidentale, le Département de l'environnement et de la conservation protège un domaine d'environ 2,5 millions d'hectares. Il a couramment recours aux feux dirigés sur 8-9 pour cent de ce territoire, visant une couverture de 70-90 pour cent. Les coûts, pertes et dégâts liés aux feux de brousse ont considérablement diminué depuis le démarrage du programme de brûlage contrôlé. <br /><br />Certaines régions ont mis en place des initiatives de gestion communautaire des feux. Ces modèles, administrés conjointement par des propriétaires privés et publics, concilient les intérêts contradictoires et visent à obtenir des forêts plus sûres et plus résilientes à l'échelle des paysages<strong>.</strong>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/74232/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/74232/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 09 May 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Forêts et changement climatique dans le Bassin méditerranéen</title>
	
	<description> La création d'un nouveau Partenariat pour les forêts méditerranéennes a été annoncée lors de la deuxième Semaine forestière méditerranéenne qui se déroule en Avignon (France) du 5 au 8 avril. Il a pour but d'affronter les principales menaces pesant sur les forêts de la région, exacerbées par l'impact du changement climatique</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>6 avril 2011, Rome/Avignon</strong> - La création d'un nouveau <a href="http://www.fao.org/forestry/silvamed/66624/fr/" target="_blank">Partenariat pour les forêts méditerranéennes</a> a été annoncée lors de la deuxième Semaine forestière méditerranéenne qui se déroule en Avignon (France) du 5 au 8 avril. Il a pour but d'affronter les principales menaces pesant sur les forêts de la région, exacerbées par l'impact du changement climatique. <br /><br />"Le Partenariat de collaboration sur les forêts méditerranéennes permettra de mieux faire prendre conscience de la richesse des fonctions vitales qu'elles dispensent à leurs citoyens. Citons notamment la protection des sols et des eaux, la valeur esthétique du paysage, le piégeage du carbone et la conservation de la biodiversité. Il est urgent d'unir nos forces pour restaurer et préserver ces fonctions au service des générations futures", a déclaré Eduardo Rojas-Briales, Sous-Directeur général de la FAO, Département des forêts.<br /><br />Le partenariat, qui regroupe douze institutions et organisations, dont la FAO, se concentre essentiellement sur six pays du sud et de l'est de la Méditerranée: Maroc, Algérie, Tunisie, Syrie, Liban et Turquie. Il s'agit d'un outil dynamique qui servira à tous les acteurs de la région pour affronter les enjeux croissants auxquels sont confrontées les forêts et faire prendre conscience de l'importance des forêts méditerranéennes et de la nécessité de les préserver.  <br /><br />Chaque année, entre 700.000 et un million d'hectares de forêts méditerranéennes sont ravagés par les incendies, ce qui correspondrait à une perte économique d'un milliard d'euros.<br /> <p align="left"><br />La région méditerranéenne connaît une forte augmentation de la fréquence et de la durée des périodes de sécheresse et vagues de chaleur, qui entraînent un risque croissant de feux de forêt de grande envergure et un appauvrissement des ressources en eau, à la fois pour les populations urbaines et rurales. <br /><br /><strong>Menaces multiples <br /><br /></strong>La superficie boisée de la région Méditerranée est de 73 millions d'hectares, soit 8,5 % de la surface émergée totale. Les forêts méditerranéennes offrent tout un éventail de produits tels que le bois, les produits forestiers non ligneux (liège, fourrage, plantes aromatiques et gibier), qui ont tous leur importance pour le développement socio-économique de la région et contribuent à la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans les zones rurales. <br /><br />Or, les forêts méditerranéennes sont confrontées à toute une série de menaces liées au changement climatique, à l'expansion des terres agricoles, au tourisme, au développement urbain et autres pratiques d'utilisation des terres contribuant au recul des forêts. <br /><br />Par exemple, dans le nord de la Méditerranée, où les terres boisées sont essentiellement privées, la végétation s'est considérablement étendue<strong> </strong>sous l'effet de la dynamique naturelle, et le risque de feux s'est accentué face au manque de mesures de gestion concrètes. <br /><br />Au sud, la pression croissante exercée sur les ressources forestières par le surpâturage, le défrichement, la surexploitation du bois de feu et du charbon de bois sont parmi les principaux facteurs contribuant à la dégradation des forêts et à la déforestation. <br /><br /><strong>Une action à tous les niveaux <br /><br /></strong>Le partenariat a pour vocation d'intégrer les politiques et investissements au niveau des pays afin d'adapter les forêts au changement climatique, ce qui comporte l'intervention de divers secteurs: foresterie, agriculture, développement urbain, eau, environnement, planification de l'utilisation des terres, éducation, tourisme, etc.  Il vise également à mettre au point une approche régionale commune de gestion forestière, et, en particulier, de prévention des incendies, grâce au partage d'expertise, de connaissances et de meilleures pratiques. <br /><br />A l'échelon local, le partenariat permettra de promouvoir la gestion durable des forêts parmi les communautés locales, les propriétaires et administrateurs de forêts, les agriculteurs, éleveurs, écologistes, responsables d'aires protégées et chercheurs. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/54682/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/54682/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le rôle fondamental des forêts pour une eau de bonne qualité</title>
	
	<description> La situation mondiale de l'eau est si précaire que d'ici 2025, les deux tiers de la population mondiale pourraient être exposés à des conditions de stress hydrique. Les forêts piègent et stockent l’eau, et jouent ainsi un rôle important dans l'alimentation en eau de millions d’habitants des mégapoles de la planète. Les organisations internationales sur les forêts invitent tous les pays à accorder plus d'attention à la protection et à la gestion des forêts pour l'approvisionnement en eau propre.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>18 mars 2011, Rome</strong> - D'ici 2025, 1,8 milliard de personnes vivront dans des régions victimes de pénuries absolues d'eau et deux tiers de la population mondiale pourraient être exposés à des conditions de stress hydrique. Les forêts piègent et stockent l'eau, et jouent ainsi un rôle important dans l'alimentation en eau de millions d'habitants des mégapoles de la planète. Partant de ce fait, le <strong>Partenariat de collaboration sur les forêts (PCF</strong>), composé d' organisations internationales sur les forêts, en appelle à tous les pays pour plus d'attention en matière de protection et de gestion des forêts pour l'approvisionnement en eau propre.<br />  <br />"Les forêts font partie des infrastructures naturelles de tout pays et sont essentielles au cycle de l'eau", a souligné Eduardo Rojas-Briales, Sous-Directeur général du Département des forêts de la FAO. <br /><br />"Elles réduisent les effets des inondations, préviennent l'érosion du sol, régulent le niveau de la nappe phréatique et assurent à la population, aux industries et à l'agriculture une alimentation en eau de bonne qualité". Il s'exprimait à la veille de la Journée mondiale de l'eau qui sera célébrée le 22 mars 2011. <br /><br />Les forêts constituent une couverture végétale optimale pour les bassins hydrographiques. Les bassins versants forestiers répondent à une grande partie des besoins en eau des utilisations domestiques, agricoles, industrielles et écologiques.<br /> <br />"La gestion de l'eau et les forêts sont étroitement liés et requièrent des solutions de politique innovative qui tiennent en compte la nature complexe de toutes ces ressources vitales", a déclaré Jan McAlpine, le directeur du Secrétariat du Forum des Nations unies sur les forêts. <br /><br />"L'année internationale des forêts 2011 constitue une plate-forme unique de sensibilisation sur les questions telles que la triangulaire eau-sol-forêt qui ont impact direct sur la qualité de vie des populations, leurs moyens d'existence et leur sécurité alimentaire". <br /><br />Par ailleurs, les forêts et les arbres contribuent à réduire les risques liés à l'eau -tels que glissements de terrain, inondations localisées et sécheresses- et à prévenir la désertification et la salinisation. <br /><br />Aujourd'hui, au moins un tiers des plus grandes villes du monde, comme New York, Singapour, Djakarta, Rio de Janeiro, Bogotá, Madrid et la ville du Cap, tirent une grande partie de leur eau potable des zones boisées. Si les aires de bassins versants forestiers sont bien utilisées, elles peuvent représenter une solution du moins partielle pour les municipalités à l'affût de quantités toujours croissantes d'eau propre.<br /> <strong><br />Un nouvel élan sur les forêts et l'eau </strong><br /> <br />Il est bien connu que des pratiques adéquates de planification et de gestion forestières, telles que la plantation d'essences forestières appropriées, peuvent contribuer à réduire les utilisations de l'eau par les forêts. Les pays sont en train de renforcer leurs politiques et projets en ce sens pour accroître les superficies boisées en vue de la protection des sols et des eaux.<br /><br />Quelque 330 millions d'hectares de forêts de la planète servent à la conservation des sols et des eaux, à la lutte contre les avalanches, à la stabilisation des dunes de sable, à la lutte contre la désertification ou à la protection du littoral. Cette superficie a augmenté de 59 millions d'hectares entre 1990 et 2010 et représente désormais 8 pour cent de la surface forestière mondiale, compte tenu essentiellement des plantations de grande envergure réalisées en Chine. <br /> <br />Ces dernières années, les interactions entre forêts et eau ont retenu l'attention de la communauté internationale. De nombreuses conférences et manifestations examinant ces questions à partir de différentes perspectives ont été organisées entre 2008 et 2010. Sur la base des résultats de ces réunions, une série d'actions concrètes sur les forêts et l'approvisionnement en eau sont mises au point à l'intention des autorités et des techniciens. <br /> <br />Les travaux se poursuivent également au niveau des projets, en particulier dans les cours d'eau transfrontières, dont on peut citer un exemple caractéristique : « la gestion intégrée des ressources naturelles du Fouta Djallon » en Afrique de l'Ouest. <br /><strong><br /></strong>Ce projet décennal, parrainé par le Fonds pour l'environnement mondial et mis en oeuvre conjointement par la FAO, le PNUE et l'Union africaine, porte sur huit pays (Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Sierra Leone). <br /><br />Un certain nombre de cours d'eau internationaux, notamment les fleuves Gambie, Niger et Sénégal, prennent leur source dans le massif du Fouta Djallon. L'agriculture itinérante et la coupe destinée à la production de charbon de bois ont entraîné une déforestation massive et appauvri les ressources en eau de la région. Afin d'améliorer les moyens d'existence locaux et les ressources hydriques, le projet vise à garantir la conservation et la gestion durable des ressources naturelles par la restauration du couvert forestier.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/53467/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/53467/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 16 Mar 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Relancer la recherche agricole et forestière en RDC</title>
	
	<description> En partenariat avec l’Union européenne, la FAO pilote les efforts visant à aider la République démocratique du Congo à donner un nouveau souffle à sa recherche agricole et forestière, composante vitale pour nourrir une population sous-alimentée et préserver certaines de ses ressources les plus précieuses.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>14 février 2011, Kinshasa/Rome </strong>- En partenariat avec l'Union européenne (UE), la FAO pilote les efforts visant à aider la République démocratique du Congo (RDC) à donner un nouveau souffle à sa recherche agricole et forestière, composante vitale pour nourrir une population sous-alimentée et préserver certaines de ses ressources les plus précieuses.<br /><br />La République démocratique du Congo, un pays grand comme 81 fois la Belgique, est d'une richesse incroyable, et pas seulement grâce aux ressources dont regorge son sous-sol. Ses vastes étendues de terres arables et ses immenses forêts ont un potentiel sans égal.<br /><br />Cependant, la richesse du pays ne profite que très peu à<strong> </strong>sa<strong> </strong>population, dont plus de 70 pour cent est sous-alimentée. Et comment faire en sorte que le développement des forêts et des terres se fasse également au service des générations futures?<br /><br />"La recherche est le préalable de tout développement", affirme Gustave Tuka, ancien Secrétaire général du Ministère de la recherche scientifique. <br /><br />"Autrefois, c'était la fierté du Congo, ajoute-t-il, mais après une longue période de léthargie, nous sommes tout juste en train de la faire renaître". En guise d'illustration, il compare son pays au Nigéria, qui aurait plus de 1 200 scientifiques agricoles à plein temps. "Ici, nous n'en avons qu'une poignée". <br /><br />Patrick Houben, de l'Union européenne au Congo, évoque le lancement fin 2006 de l'initiative en faveur de la recherche agricole et forestière<strong>, </strong>connue sous le nom de REAFOR<strong> </strong>et dotée de 8 millions d'euros de l'Union européenne: "Nous avions la modeste ambition de mettre en place deux équipes de scientifiques."<br /><strong><br />Fin du projet<br /></strong><br />"Grâce au soutien de l'UE et à l'appui de nos nombreux partenaires dans l'agriculture et la foresterie, le projet REAFOR touche maintenant à sa fin", déclare Ndiaga Gueye, Représentant de la FAO en RDC.<br /><br />Le maître d'oeuvre du REAFOR est la FAO, explique-t-il, qui bénéficie du soutien de nombreux partenaires spécialisés, notamment le Centre de recherche forestière internationale (CIFOR), l'Institut international d'agriculture tropicale (IITA), l'Institut national pour l'étude et la recherche agronomiques (INERA) et l'Université de Kisangani (UNIKIS).<br /><br />Dans le domaine de la foresterie, 13 doctorants et 35 étudiants de maîtrise conduisent des recherches visant à préserver l'un des écosystèmes les plus précieux de la planète, tout en améliorant les moyens d'existence des communautés des forêts ou des alentours, qui en sont fortement tributaires pour leurs revenus et leur subsistance.<br /><br />24 étudiants (5 en doctorat et 19 en maîtrise) mènent des projets de recherche agricole qui se concentrent sur les cultures vivrières de base comme le manioc et le plantain, et sur la manière de produire plus et mieux tout en préservant l'environnement et l'écosystème.<br /><br />Entre-temps, les stations de recherche, du coeur de la forêt pluviale aux hautes collines bordant l'Ouganda ou les savanes du sud-ouest, sont en train d'être remises en état et équipées d'un matériel moderne, afin de doter les étudiants des moyens nécessaires à leurs travaux<strong>.<br /></strong><strong><br />Où va le système?<br /></strong><br />"Notre but est d'offrir au Congo les moyens de se doter à nouveau d'une masse critique de scientifiques", souligne le responsable du projet de la FAO, Nehru Essomba. A l'heure où les étudiants se préparent à soutenir leur thèse et où le REAFOR touche à sa fin<strong>, </strong>Essomba est convaincu qu'un des buts immédiats du projet, la formation des étudiants et la remise en état des actifs, sera atteint<strong>.<br /></strong><br />Par ailleurs, son souhait serait de déclencher une prise de conscience sur la nécessité d'un plan de réforme institutionnelle. "Pour la simple raison qu'un système ne peut se développer que s'il sait où il va."<br /><br />"Nous avons atteint nos objectifs", annonce Patrick Houben. Et il ajoute que la question est de savoir comment parvenir à poursuivre la recherche à la conclusion du projet. "Et là, c'est aux Congolais eux-mêmes que revient cette décision", conclut-il.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/49317/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/49317/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 13 Feb 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Lancement de l’Année internationale des forêts</title>
	
	<description> Des millions de personnes tributaires des forêts jouent un rôle vital dans la gestion, la conservation et le développement durables des forêts de la planète. Et pourtant on tend à sous-estimer leurs droits d'utiliser et de tirer parti des ressources forestières locales, indique le nouveau rapport de la FAO 'Situation des forêts du monde', présenté aujourd'hui lors de la cérémonie d'ouverture de l'Année internationale des forêts à New York.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>2 février 2011, New York/Rome</strong> - Des millions de personnes tributaires des forêts jouent un rôle vital dans la gestion, la conservation et le développement durables des forêts de la planète. Et pourtant on tend à sous-estimer leurs droits d'utiliser et de tirer parti des ressources forestières locales, indique le nouveau rapport de la FAO <a href="http://www.fao.org/docrep/013/i2000f/i2000f00.htm" target="_blank" title="Le SOFO"><em>Situation des forêts du monde 2011</em></a> (SOFO), présenté aujourd'hui lors de la cérémonie d'ouverture de l'Année internationale des forêts à New York.<br /><br />"L'Année internationale des forêts doit servir à mettre en lumière le lien entre peuples et forêts, et les avantages que peuvent en tirer les populations locales lorsqu'elles gèrent leurs forêts dans une optique durable et innovante", a souligné Eduardo Rojas, Sous-Directeur général de la FAO pour les forêts.<br /><br /><strong>Vers une 'économie plus verte'<br /><br /></strong>L'intérêt accru suscité par la durabilité sociale et environnementale<strong> </strong>constitue un enjeu singulier pour l'industrie forestière qui devra innover et se réorganiser pour être en mesure de répondre aux demandes du XXIème siècle. Elle devra également contribuer à modifier la perception généralement négative du bois qu'ont les consommateurs, en ce sens qu'ils pensent qu'il est éthiquement incorrect d'abattre des arbres.<br /><br />Le rapport de la FAO souligne qu'au contraire, le secteur forestier est un élément important d'une économie plus verte et les produits ligneux présentent des caractéristiques environnementales<strong> </strong>séduisantes<strong>. </strong>Le bois et les produits ligneux, comme les matériaux naturels, sont issus de ressources renouvelables qui piègent le carbone et offrent de vastes possibilités de recyclage.<br /><br />Une utilisation plus durable des ressources, le recours à davantage de résidus dans la fabrication des produits, une meilleure<strong> </strong>efficacité énergétique et la réduction des émissions sont les réponses qu'apporte l'industrie forestière aux multiples préoccupations environnementales et sociales.<strong><br /><br /></strong>Par exemple, la production forestière totale en 2010 est constituée à 37 pour cent de papier recyclé, de déchets du bois et de fibres non ligneuses, pourcentage appelé à s'établir à 45 pour cent en 2030, augmentation due en grande partie à la Chine et à l'Inde<strong>.<br /><br /></strong>Par ailleurs, la plupart des produits ligneux solides, comme le bois scié et le contreplaqué, sont produits avec une quantité relativement limitée d'énergie. La production et l'utilisation sont ainsi à faible empreinte carbone, d'autant plus que les produits du bois stockent le carbone. La production de pâte et de papier est plus gourmande en énergie mais elle est soumise à une plus forte pression pour réduire son intensité énergétique et ses émissions de carbone en adoptant des technologies améliorées et les échanges de droits d'émission. <br /><br />De nombreux gouvernements estiment que le secteur forestier offre des possibilités importantes de promotion d'une 'économie plus verte', notamment par la bioénergie, les activités de promotion du bois et de nouveaux produits à base de bois et biomatériels. Ainsi, divers pays développés ont renforcé leur soutien en faveur des industries forestières ces dernières années.<br /><br /><strong>REDD+ doit affronter les problèmes locaux<br /><br /></strong>Le rapport de la FAO souligne également la nécessité urgente de mesures destinées à protéger les acquis que procurent les forêts en matière de soutien aux moyens d'existence locaux face au changement climatique.<br /><br />Les récentes décisions prises à Cancun en décembre 2010 sur REDD+ devraient s'aligner sur une plus vaste réforme de la gouvernance forestière et permettre la participation des communautés autochtones et locales. Leurs droits doivent être respectés dans le cadre des activités et stratégies nationales REDD+, suggère le rapport.<br /><br />En outre, les pays devront adopter des législations pour préciser les droits carbone et garantir une répartition équitable des coûts et des bénéfices tirés des mécanismes REDD+. <br /><br /><strong>Les stratégies d'adaptation sont sous-estimées<br /><br /></strong>Si les mesures REDD+ attirent une attention et des financements croissants, le rôle des forêts dans l'adaptation au changement climatique est crucial - bien que souvent sous-estimé - par les gouvernements. Le rapport insiste sur l'importance de la contribution des forêts à la réalisation des stratégies nationales d'adaptation.<br /><br />Les mesures forestières ont le pouvoir d'atténuer les impacts du changement climatique sur les écosystèmes et les secteurs de la société fortement vulnérables. Par exemple, enrayer le défrichement des mangroves (dont un cinquième aurait disparu à l'échelle mondiale depuis 1980) contribuerait à protéger le littoral face aux tempêtes plus fréquentes et plus intenses et aux tsunamis.<br /><br />La plantation de forêts et d'arbres pour la protection de l'environnement et des revenus pourrait aider les communautés pauvres des pays arides à être moins sujettes aux sécheresses. Parmi les exemples de mesures d'adaptation dans les pays en développement figurent l'aménagement et la conservation des mangroves au Bangladesh, la prévention des feux de brousse à Samoa et les programmes de reboisement en Haïti.<br /><br />Le rapport évoque les liens étroits entre forêts, moyens d'existence ruraux et stabilité environnementale, qui soulignent la nécessité d'apporter un soutien financier concret aux mesures d'adaptation des forêts.<br /><br />"Faute d'accorder cette attention aux problèmes à l'échelon local, on court le risque d'affaiblir les modes de vie traditionnels et de mettre en péril certaines des forêts les plus biologiquement variées et importantes sur le plan environnemental", souligne le rapport.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/50465/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/50465/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Biodiversité forestière à risque</title>
	
	<description> La biodiversité forestière est menacée par les taux élevés de déforestation et de dégradation des forêts ainsi que le recul des forêts primaires. Dans de nombreux pays, on assiste toutefois à une tendance positive de conservation de la diversité biologique des forêts dans des zones spécifiquement affectées à la protection des forêts.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>4 octobre 2010, Rome</strong> - La biodiversité forestière est menacée par les taux élevés de déforestation et de dégradation des forêts, ainsi que par le recul des forêts primaires. Dans de nombreux pays, on assiste toutefois à une tendance positive de conservation de la diversité biologique des forêts dans des zones spécifiquement affectées à la protection. <br /><br />C'est le premier constat qui ressort du rapport final de l'<a href="http://foris.fao.org/static/data/fra2010/FRA2010_Report_F.pdf" target="_blank"><em>Evaluation des ressources forestières mondiales</em> (FRA 2010</a>) publié aujourd'hui par la FAO à l'occasion de l'ouverture de la session du Comité des forêts et de la Semaine mondiale des forêts à Rome. Il s'agit de l'enquête la plus exhaustive sur les forêts du monde. <br /><br />A l'échelle mondiale, pendant la décennie écoulée, quelque 13 millions d'hectares de forêts ont été convertis chaque année à d'autres utilisations, dont l'agriculture, ou ont disparu sous l'effet de phénomènes naturels, contre 16 millions d'ha environ par an dans les années 90, <a href="http://www.fao.org/news/story/fr/item/40893/icode/en/" target="_blank">selon le rapport</a>.<br /><br />Plus d'un tiers des forêts sont classées dans la catégorie des forêts primaires, forêts où aucune trace d'activité humaine n'est clairement visible. Ces forêts, en particulier les forêts tropicales humides, abritent certains des écosystèmes les plus riches en espèces et les plus divers de la planète. Les forêts primaires représentent 36 pour cent (1,4 milliard d'ha) des superficies boisées mondiales, mais elles ont diminué de plus de 40 millions d'ha, soit 0,4 pour cent par an, au cours des dix dernières années. <br /><br />Cela ne signifie pas nécessairement que ces forêts ont disparu; elles sont souvent regroupées dans une autre catégorie car elles ont été fait l'objet de coupes sélectives ou ont été le siège d'autres activités humaines durant la période en examen. La FAO souligne que les forêts où l'homme est intervenu peuvent néanmoins - à condition d'être bien gérées - renfermer d'importantes valeurs de biodiversité, contribuer sensiblement à la protection de l'environnement et offrir des moyens d'existence aux populations.<br /><br />L'Amérique du Sud accuse le plus fort pourcentage de perte de forêts primaires, suivie de l'Afrique et de l'Asie. <br /><br />Parmi les autres facteurs menaçant la biodiversité forestière figurent la gestion non durable des forêts, le changement climatique, les feux de forêt, les insectes nuisibles et les maladies, les catastrophes naturelles et les espèces envahissantes, facteurs qui affligent gravement divers pays.<br /><br /><strong>Améliorer la conservation et la gestion<br /><br /></strong>Parallèlement, la superficie de forêts affectées à la conservation de la diversité biologique a augmenté de plus de 95 millions d'hectares depuis 1990, dont la majeure partie (46 pour cent) entre 2000 et 2005, fait remarquer l'étude de la FAO. Aujourd'hui, 12 pour cent des forêts de la planète (plus de 460 millions d'ha) sont consacrées principalement à la conservation de la biodiversité. <br /><br />Les aires protégées établies légalement - telles que parcs nationaux, réserves cynégétiques et espaces naturels - occupent désormais plus de 10 pour cent de la superficie forestière totale de la plupart des pays et régions. La fonction principale de ces forêts peut être la conservation de la diversité biologique, la protection des ressources en sols et des eaux ou la conservation du patrimoine culturel.<br /><br />"Les forêts mondiales représentent une source vitale de diversité biologique forestière et une ressource précieuse vu que les forêts devraient non seulement s'adapter au changement climatique, mais aussi contribuer à l'atténuer", souligne le Sous-Directeur général de la FAO, Eduardo Rojas. "Il faut prévoir des investissements nettement plus importants dans la gestion forestière durable si l'on veut mieux conserver et aménager cette précieuse biodiversité".<br /><br />Le rapport de la FAO constate que les pays ont de plus en plus tendance à intégrer la conservation de la biodiversité dans les programmes et pratiques de gestion forestière. Il faut néanmoins prendre des mesures propres à améliorer la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité  dans les forêts de production, en particulier dans les concessions forestières. <br /><br />"La surexploitation et l'utilisation non durable de la faune sauvage dans maintes régions tropicales est une préoccupation majeure. Elle concerne souvent des zones protégées et est plus marquée dans les forêts d'Afrique centrale", affirme M. Rojas. <br /><br /><strong>Faune sauvage à risque d'extinction <br /><br /></strong>La chasse commerciale soutenue par la demande des consommateurs<strong> </strong>citadins<strong> </strong>est susceptible de porter à l'extinction de nombreuses espèces de faune sauvage dans un futur proche si des mesures efficaces ne sont pas mises en place rapidement, comme le respect des lois, la participation des communautés, la fourniture d'autres sources de protéines si nécessaire, ainsi que de simples systèmes de suivi de la faune sauvage. <br /><br />Le rapport FRA 2010 contient des données relatives à 233 pays et territoires portant sur sept grands thèmes: l'étendue des ressources forestières, la diversité biologique, la santé des forêts, les fonctions productives, protectrices et socio-économiques des forêts et le cadre légal, politique et institutionnel sous-tendant leur aménagement et leur utilisation. Plus de 900 experts de 178 pays ont contribué au rapport qui représente l'aboutissement de quatre années de travail. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/46015/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/46015/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 03 Oct 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La FAO lance un système de surveillance des incendies mis au point par la NASA</title>
	
	<description> La FAO lance aujourd'hui un nouveau portail en ligne d'information et de monitorage en temps réel des incendies, pour aider les pays à lutter efficacement contre les feux et protéger leurs actifs et les ressources naturelles. Le nouveau Système mondial de gestion de l'information sur les incendies (GFIMS) repère les points chauds à l'origine des incendies à partir des données des satellites administrés par la NASA.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>11 août 2010, Rome</strong> - La FAO lance aujourd'hui un nouveau portail en ligne d'information et de monitorage en temps réel des incendies, pour aider les pays à lutter efficacement contre les feux et protéger leurs actifs et les ressources naturelles. Le nouveau <a href="http://www.fao.org/nr/gfims/en/" title="Système mondial de gestion de l'information sur les incendies (GFIMS)">Système mondial de gestion de l'information sur les incendies (GFIMS</a>) repère les points chauds à l'origine des incendies à partir des données des satellites administrés par la <a href="http://www.nasa.gov/" title="NASA">NASA. </a><br /><br />Mis au point en collaboration avec <a href="http://www.umd.edu/" title="L'Université du Maryland">l'Université du Maryland</a>, le GFIMS dispose d'une interface de cartographie en ligne pour visualiser les points chauds en temps quasi-réel, c'est-à-dire avec un décalage d'environ 2,5 heures entre le passage des satellites et la mise en ligne des données. Le nouveau système permet également aux utilisateurs de recevoir des alertes par e-mail sur des domaines d'intérêt spécifiques, facilitant ainsi une réponse rapide.<br /><br />"Le GFIMS a été lancé à une époque où l'incidence des méga-incendies tend à s'accentuer", explique Pieter van Lierop, expert forestier de la FAO chargé des activités de gestion des feux.<br /><br />"La maîtrise de ces feux est devenue un thème prépondérant, non seulement en raison du nombre croissant de victimes et des superficies colossales incendiées, mais aussi des incidences sur des questions d'intérêt mondial, comme le changement climatique". <br /><br />Ne serait-ce qu'en Russie, cette année, avec la canicule qui porte les températures à 40°C et des vents soufflant jusqu'à 20 m/seconde, la surface totale incendiée a dépassé les 14 millions d'hectares, selon les données de l'Institut Sukachev des forêts de la ville de Krasnoyarsk. Le dernier bilan de ces incendies en Russie fait état de 52 morts. <br /><br />Chaque année dans le monde, les feux de végétation ravagent 350 millions d'hectares -dont la moitié, au bas mot, en Afrique. En Méditerranée, entre 700 000 et 1 million d'hectares sont victimes des incendies chaque année.<strong><br /><br />Facile à utiliser</strong><br /><br />Récemment encore, les gestionnaires des ressources naturelles avaient d'énormes difficultés à obtenir des données satellitaires sur les feux de forêt en temps utile. <br /><br />"Les informations étaient très fragmentées car elles provenaient de diverses sources, elles étaient donc peu adaptées à une analyse précise et à l'identification de tendances", fait remarquer John Latham, expert d'environnement au Département FAO de la gestion des ressources naturelles et de l'environnement. "Le GFIMS est un système d'information intégré sur les feux qui fournit les données essentielles à ses utilisateurs pendant le déroulement même des incendies". <br /><br />Le GFIMS permet aux usagers de télécharger des informations en fichiers de petite taille et formats faciles à utiliser, notamment des fichiers texte, des shapefiles (fichiers de formes) d'ESRI, Web Map Services (WMS), des fichiers Google Earth/KML, et un plug-in pour NASA World Wind.<br /><br />"Le GFIMS a suscité un vif intérêt de recherche", ajoute Latham. "Relier le système à la couverture végétale nous montre ce qui est en train de brûler. Le GFIMS offre désormais des analyses sur les tendances de prévalence du feu par mois et par an, et comprendra à l'avenir des informations sur l'étendue des superficies incendiées ventilées par type de couverture. Il permettra d'améliorer les données d'analyse et l'intervention dans les meilleurs délais ".<br /><br />Le système pourrait servir aux responsables forestiers et aux pompiers, ainsi qu'aux organismes chargés de la surveillance des ressources agricoles et naturelles. L'abonnement est gratuit. Il suffit d'une adresse e-mail. Le GFIMS, disponible en trois langues -anglais, français et espagnol- est hébergé par le Département de gestion des ressources naturelles et de l'environnement de la FAO.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/44645/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/44645/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 07:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Enrayer l’avancée des dunes de sable</title>
	
	<description> La FAO célèbre la Journée mondiale de lutte contre la désertification par la publication d'un manuel montrant comment un projet en Mauritanie est parvenu à fixer les dunes et à endiguer l'ensablement. L'avancée des dunes de sable ensevelit villages, routes, oasis, cultures, canaux d'irrigation et barrages, ce qui entraîne de considérables dégâts économiques et aggrave la pauvreté et l'insécurité alimentaire.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>17 juin 2010, Rome</strong> - La FAO célèbre la Journée mondiale de lutte contre la désertification aujourd'hui par la publication d'un manuel montrant comment un projet en Mauritanie est parvenu à fixer les dunes et à endiguer l'ensablement. Ce projet servira de modèle précieux pour des projets similaires en Afrique.<br /><br />Il y a ensablement lorsque les grains de sable sont transportés par le vent et s'accumulent sur le littoral, le long des cours d'eau et sur les terres cultivées ou incultes.<br /><br />L'avancée des dunes de sable ensevelit les villages, routes, oasis, cultures, canaux d'irrigation et barrages, ce qui entraîne de considérables dégâts économiques et aggrave la pauvreté et l'insécurité alimentaire.  <br /><br /><strong>Planter à bon escient<br /><br /></strong>La nouvelle publication de la FAO <u><a href="http://www.fao.org/docrep/012/i1488f/i1488f00.htm" target="_blank">Lutte contre l'ensablement - l'exemple de la Mauritanie</a></u>, rédigé avec le soutien de la région wallonne (Belgique) et du Ministère de l'environnement et du développement durable de la Mauritanie, explique les processus d'ensablement et les méthodes de lutte, en mettant l'accent sur la participation des populations locales.<br /><br />En choisissant les bonnes espèces de plantes et d'arbres locaux et en faisant intervenir la communauté locale et les autorités nationales, le projet Mauritanie de la FAO a fixé 857 hectares de terres menacées aux abords de la capitale Nouakchott et dans les zones côtières du sud, grâce à 400 000 plants produits en pépinières. <br /><br /><strong>Une lutte sur deux fronts<br /><br /></strong>"La lutte contre la désertification est un combat mené sur deux fronts", a déclaré Nora Berrahmouni, experte forestière de la FAO pour les zones arides.<br /><br />"Le premier consiste à prévenir la désertification par une gestion durable des forêts, des parcours et des ressources naturelles. Le second est la réparation des dégâts occasionnés aux forêts et aux oasis, d'une part en enrayant le phénomène d'ensablement sur les sols dégradés, puis en replantant".<br /><br />Le Projet d'appui à la réhabilitation et à l'extension de la Ceinture verte de Nouakchott a été mis en place à l'initiative de S.A.R. le Prince Laurent de Belgique. Financé par la Région wallonne à hauteur de 1,6 million de dollars EU, il a été mis en œuvre par la FAO en étroite collaboration avec le Gouvernement mauritanien sur une période de 9 ans, prenant fin en 2009. <br /><br />Vu les succès remportés, le projet a été étendu à d'autres zones de la Mauritanie. </p> <p align="left"><br /><strong>Une pierre à l'édifice de la muraille verte</strong><br /><br />Les enseignements tirés du projet viendront étayer l'initiative de la Grande Muraille Verte du Sahara et du Sahel, lancée sous l'égide de la Commission de l'Union africaine et de la Communauté des états sahélo-sahariens (CEN-SAD).<br /><br />Cette initiative a pour but de remédier aux impacts de l'aridité, de la faible productivité des terres, de la désertification et du changement climatique, tout en assurant des moyens d'existence durables aux communautés vivant sur les terres arides du Sahara et du Sahel. <br /><br />Elle prévoit la gestion durable et la restauration des terres boisées dégradées, la fixation des dunes et l'aménagement des oasis et des parcours à l'échelle de plusieurs pays du Sahara et du Sahel, et elle s'étendra de la côte atlantique à l'Océan indien. <br /><br />En collaboration avec la Commission de l'Union africaine, la FAO vient de lancer un projet de 460 000 dollars pour le démarrage de l'initiative de la Grande muraille verte dans cinq pays: Djibouti, Ethiopie, Mali, Niger et Tchad. L'Union européenne contribue également à hauteur de 1,4 million d'euros pour la mise en œuvre de l'initiative dans 8 autres pays.<br /><br />Les leçons tirées de ce projet serviront en outre au nouveau Programme interrégional de lutte contre la pauvreté et la désertification à travers une co-gestion des bassins versants, lancé par la FAO en juin 2010 en Mauritanie, au Maroc et en Equateur grâce à un financement de l'Espagne.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/43314/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/43314/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Feux de forêt: les communautés locales en première ligne</title>
	
	<description> La lutte contre les incendies de forêt exige la participation des communautés locales, car la plupart des incendies résultent d'activités humaines, selon la dernière édition du &quot;Manuel de gestion des incendies de forêt pour les formateurs&quot;, qui vient d’être publiée par la FAO et le ministère finlandais des affaires étrangères. Un document axé sur le rôle des communautés locales dans la prévention.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>19 avril 2010, Rome</strong> - La lutte contre les incendies de forêt exige la participation des communautés locales, car la plupart des incendies résultent d'activités humaines, selon l'édition 2009 du "Manuel de gestion des incendies de forêt pour les formateurs", qui vient d'être publiée par la FAO et le ministère finlandais des affaires étrangères. Les éditions précédentes datent de 1993 et 2007.<br /><br />"Lorsque les communautés locales tirent profit de la protection de leurs ressources naturelles, elles sont plus motivées pour prévenir les incendies de forêt", affirme Pieter van Lierop, expert forestier de la FAO.<br /><br />Là où les gens ont un intérêt direct dans la protection de leurs ressources naturelles, le nombre et la dimension des incendies de forêt non planifiés et provoqués par l'homme est susceptible de régresser de façon significative, selon la FAO. <br /><br />Le manuel souligne que le risque, la fréquence, l'intensité et l'impact des feux de forêt peuvent être réduits grâce à des approches plus intégrées de gestion, notamment la détection des incendies et leur extinction rapide, la surveillance, l'alerte précoce, la prévention et la préparation. <br /><br />"Il devrait y avoir un juste équilibre entre, d'une part, les activités de suppression des incendies de forêt et l'investissement dans des équipements coûteux de lutte et, d'autre part, la prévention effective et la sensibilisation des communautés locales", ajoute M. van Lierop. <br /><br />Au plan mondial, plus de 350 millions d'hectares de couvert végétal sont touchés chaque année par les incendies, dont plus de la moitié en Afrique.<br /><br />Selon les estimations, 150 à 250 millions d'hectares sur 1,8 milliard d'hectares de forêts tropicales sont ravagés chaque année par les incendies sauvages. En région méditerranée, 700 000 à 1 million d'hectares de couvert végétal sont touchés chaque année. Dans l'ensemble, 90 à 95 pour cent des incendies sont provoqués par l'homme.<br /><strong><br />L'expansion de l'agriculture</strong></p><p><br />L'expansion continue de l'agriculture et d'autres formes de conversion des terres dans les pays en développement, les négligences dans l'utilisation du feu, l'utilisation accrue des espaces naturels à des fins récréatives, comme les pique-niques et les barbecues, ainsi que le tourisme dans les pays développés et les pays en développement figurent parmi les raisons de la fréquence et de l'impact croissants des incendies de forêt.<br /><br />De nombreux incendies sont allumés intentionnellement pour défricher des terres pour l'agriculture, et beaucoup de ces feux détruisent des superficies beaucoup plus grandes que celles prévues au départ. <br /><br />Cependant, l'interdiction pure et simple des feux n'est pas une solution pratique. "Les gens vont allumer des feux de toute façon, même si cela est prohibé, afin de déblayer un terrain ou de se débarrasser de déchets", fait valoir M. van Lierop.<br /><br />"Il est donc plus avantageux de former les communautés locales à gérer les incendies et développer ensemble des solutions alternatives moins nocives. A titre d'exemple, il vaut mieux brûler les terres à la fin de l'hiver pour réduire ainsi le risque d'incendies dévastateurs." <br /><br /><strong>Un mal nécessaire</strong> <br /><br />Bien qu'il soit destructeur, le feu est, dans le même temps, un outil très utile de gestion des terres s'il est bien utilisé et s'il intervient au moment opportun. Pour assurer une gestion efficace des feux de forêt, il convient d'admettre qu'incendies et écosystèmes sont liés à de nombreux égards depuis des millénaires. Quand les incendies sont planifiés au sein d'écosystèmes, ils doivent cibler le maintien de la biodiversité, la régénération des végétaux et la production de fourrage. <br /><br />En Afrique australe, les feux de savane permettent d'obtenir par la suite du fourrage frais et réduisent les risques d'incendies non planifiés tout en éliminant l'herbe sèche et le fourrage desséché.<br /><br />Dans les écosystèmes de pâturage, le feu est le principal agent de décomposition qui permet le retour des nitrates dans le sol tout en maintenant la productivité élevée des pâturages.</p><p><br />La bonne gestion des incendies exige de former les communautés locales à améliorer leurs connaissances sur les conséquences des incendies sur leur sécurité alimentaire et leurs moyens de subsistance.<br /> <br />Selon la FAO, il convient de disséminer les méthodes de gestion écologique des incendies et créer des unités spéciales de contrôle des incendies de forêt dans chaque pays. <br /><br />En Thaïlande, de vastes programmes de formation impliquant à la fois les forestiers et le grand public ont permis de réduire de 30 pour cent les incendies sauvages.<br /><br />"Les pays en développement devraient adopter des pratiques positives et accroître l'effort d'éducation auprès des communautés en matière de gestion et de prévention des incendies", selon la FAO.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/41254/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/41254/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 18 Apr 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Monitorage mondial des forêts pour atténuer le changement climatique</title>
	
	<description> Pour la première fois au niveau mondial, des données satellitaires à haute résolution gratuites et prêtes à l'emploi sont désormais disponibles pour surveiller les forêts et contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>20 octobre  2009, Rome </strong>- Pour la première fois au niveau mondial, des données satellitaires à haute résolution gratuites et prêtes à l'emploi sont désormais disponibles pour surveiller les forêts et contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts, annonce la FAO qui vient de lancer, en partenariat avec d'autres organisations, un système de monitorage amélioré dans le cadre de <em><a href="../../../../forestry/fra/fr/" target="_blank">l'Evaluation mondiale des ressources forestières</a></em>.<br /><br />"Il s'agit là d'une révolution en matière de monitorage des forêts. Jamais auparavant des données de ce genre n'avaient été fournies directement aux utilisateurs des pays en développement. Le monitorage sera moins cher, plus précis et plus transparent pour les pays qui veulent participer à la réduction des émissions de la déforestation et de la dégradation des forêts", selon M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO.<br /><br />Les forêts de la planète sont en tête de l'actualité mondiale à l'heure où les négociations sur le changement climatique semblent converger vers un accord sur les modalités de réduction des émissions des forêts qui pourrait être conclu en décembre 2009 à Copenhague.<br /><br />Un mécanisme pour réduire les émissions de la déforestation et de la dégradation des forêts (plus communément appelé REDD, acronyme anglais pour Reducing Emissions from Deforestation and Forest Degradation) serait une percée dans la lutte contre le changement climatique et représenterait un des domaines où les plus grands progrès sont attendus lors de la conférence de Copenhague.<br /><br />C'est la première fois qu'un programme mondial sur les forêts a le potentiel de générer des profits importants pour les pays en développement. Selon M. Diouf, le mécanisme REDD non seulement atténuerait l'impact sur le climat mais apporterait aussi les ressources requises pour améliorer à la fois les moyens d'existence, l'effort de conservation et la sécurité alimentaire.<br /><br /><strong>Rendre fonctionnel le mécanisme de réduction des émissions<br /><br /></strong>Pour que le mécanisme REDD puisse fonctionner, il faudra résoudre un certain nombre de questions auparavant. Une des pierres angulaires est constituée par les systèmes de mesure, d'information et de vérification des systèmes de carbone, qui doivent être mis en place pour le calcul du carbone et des paiements de manière appropriée et transparente.<br /><br />Aujourd'hui, la majorité des pays en développement ne disposent pas de systèmes de monitorage suffisants.<br /><br />La télédétection par satellite fournit depuis plus de 30 ans des images de la Terre. La technologie et la science associée ont largement amélioré la connaissance et la perception de notre planète.<br /><br />"<em>L'Evaluation mondiale des ressources forestières</em> par la FAO n'a pas de précédent à plus d'un titre. Il s'agit de l'utilisation la plus complète et la plus poussée des données satellitaires à haute résolution. L'utilisation des images Landsat permet d'obtenir des estimations sûres et objectives des changements du couvert forestier et de la configuration des terres au niveau mondial", indique M. Jeffrey Eidenshink, Directeur p.i. du Centre américain EROS (U.S. Geological Survey Earth Resources Observation and Science).<br /><br />Les autres partenaires de la FAO comprennent l'Université d'Etat du Dakota du Sud et le Centre de recherche conjoint Etats-Unis-Union européenne.<br /><br />Le système de monitorage délivre des données sur un échantillon mondial comprenant 13 000 emplacements géographiques et fournit des outils pour leur interprétation. Il est conçu de manière à améliorer les informations régionales et mondiales sur les changements intervenus aux forêts dans le cadre de l'<em>Evaluation mondiale des ressources forestières</em> de la FAO.<br /><br />Au niveau des pays, il est possible d'étoffer l'échantillon pour mesurer de manière efficace et à moindre coût les tendances des forêts nationales.<br /><br /><strong>Des indications fiables<br /><br /></strong>"Ce système ne couvrira pas tous les besoins en information de REDD, mais la télédétection et les vérifications sur le terrain fourniront des indications fiables sur les changements du couvert forestier, ce qui est crucial pour le calcul du carbone dans le cadre de REDD", affirme Mme Mette Wilkie, l'experte de la FAO qui coordonne le programme d'<em>Evaluation des ressources forestières</em>.<br /><br />L'<a href="http://www.un-redd.org/" target="_blank">UN-REDD Programme</a>, un partenariat FAO, PNUD, PNUE, aide les pays en développement à se préparer pour REDD.<br /><br />"Les systèmes de monitorage nationaux doivent être renforcés, non seulement en ce qui concerne l'aspect carbone, mais aussi pour mesurer les multiples bénéfices de REDD et les facteurs de déforestation. Le nouveau système de monitorage mondial est un pas très important pour démontrer que REDD peut devenir une réalité", affirme M. Peter Holmgren, responsable de l'implication de la FAO dans l'UN-REDD et point focal de la FAO en ce qui a trait au changement climatique.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/36416/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/36416/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Congrès forestier mondial à Buenos Aires</title>
	
	<description> A l’heure où les négociations sur le climat entrent dans leur phase décisive à l’approche de la Conférence de Copenhague en décembre prochain, le Congrès forestier mondial, qui se tient à Buenos Aires du 18 au 23 octobre 2009, retient l’attention des experts.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 octobre 2009, Rome</strong> – A l’heure où les négociations sur le climat entrent dans leur phase décisive à l’approche de la Conférence de Copenhague en décembre prochain, le Congrès forestier mondial, qui se tient à Buenos Aires du 18 au 23 octobre 2009, retient l’attention des experts.<br /><br />Le Congrès forestier mondial se tient tous les six ans depuis 1926. Il est toujours organisé par un pays hôte sous les auspices de la FAO.<br /><br />Cette année, quelque 4 500 participants – représentant les secteurs privé et public et les organisations environnementales de plus de 120 pays – vont débattre durant cinq jours du thème: <em>Développement forestier, un équilibre vital</em>.<br /><br />Trois cents rapports ont été sélectionnés sur plus de 3 500 présentés, de sorte que la qualité du débat s’en trouve améliorée. Ces rapports portent principalement sur les bioénergies, le changement climatique, le  développement durable et les synergies entre les divers secteurs afin d’identifier une feuille de route pour sortir de la crise.<br /><br />“Les dégâts aux écosystèmes forestiers affectent tout le monde du fait du changement climatique, de la rareté de l’eau et de la perte de la diversité biologique”, affirme M. Jan Heino, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département des forêts.<br /><br /><strong>Améliorer la gestion</strong><br /><br />Les participants au Congrès forestier mondial, ajoute M. Heino, devraient s’engager à adopter des méthodes de gestion plus efficaces en ce qui concerne les terres, les cultures et l’élevage.<br /><br />“Vu que l’agriculture et les changements dans l’utilisation des terres, notamment la déforestation, contribuent pour un tiers aux émissions de gaz à effet de serre, le rôle potentiel de ces secteurs est très important pour relever le défi du changement climatique”, souligne M. Heino.<br /><br />A cet égard, le Congrès forestier mondial doit adopter une recommandation technique qui sera présentée à la Conférence sur le changement climatique de Copenhague (7-18 décembre 2009).<br /><br />“A l’heure où l’accroissement démographique et le réchauffement climatique sont en tête de l’agenda politique, il est de plus en plus difficile d’atteindre nos objectifs de lutte contre la faim et d’élimination de la pauvreté’. La situation va empirer si les leaders ne prennent pas des mesures énergiques. Rien d’autre ne saurait suffire”, selon M. Heino.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/36151/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/36151/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 03:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le problème brûlant des incendies</title>
	
	<description> Chaque année, le feu dévore quelque 350 millions d'hectares de terres boisées, de friches et de cultures provoquant non seulement des dégâts considérables à la nature mais aussi aux habitations et aux propriétés tout en privant de leurs moyens d'existence des milliers, voire des millions, d'individus.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>27 juillet 2009, Rome - </strong>Chaque année, le feu dévore quelque 350 millions d'hectares de terres boisées, de friches et de cultures provoquant non seulement des dégâts considérables à la nature mais aussi aux habitations et aux propriétés tout en privant de leurs moyens d'existence des milliers, voire des millions, d'individus.<br /><br />Les incendies provoquent aussi des pertes en vies humaines.<br />En outre, la destruction du couvert végétal par les incendies incontrôlés aggrave à la fois le réchauffement climatique, la pollution de l'air, la désertification et la perte de biodiversité.<br /><br />Aussi, la prévention est-elle une des meilleures ripostes aux incendies. Un monitorage efficace s'impose en toutes circonstances: mise en place d'un système d'alerte précoce, prise de décision rapide au niveau des interventions et évaluation de l'impact.<br /><br />Les pays en développement sont souvent les plus vulnérables. Les conséquences des incendies peuvent y être très lourdes de conséquences: pertes en vies humaines, dégâts matériels et destruction des ressources naturelles.<br /><br />En Ethiopie et au Sud-Soudan, le feu détruit chaque année des millions d'hectares de terres. Entre 2000 et 2008, plus de 200 000 feux ont été signalés au Soudan et plus de 400 000 en Ethiopie.<br /><br />Début 2009, les feux de forêts ont entraîné des pertes évaluées à plusieurs millions de dollars en Californie et dans l'Etat de Victoria en Australie.<br /><br />En février 2009, des feux de friches dans l'Etat de Victoria ont tué 173 personnes, jeté à la rue 7 500 personnes, détruit quelque 2 000 maisons et ravagé 450 000 hectares de terre. Le coût total pour les assurances couvrant ces sinistres atteindrait 1,5 milliard de dollars.<br /><br />Récemment, 10 000 personnes ont été évacuées en raison de feux incontrôlés dans l'ouest canadien. Un nombre considérable de pompiers ont été déployés ces derniers jours en Grèce, en Espagne, dans le sud de la France et en Sardaigne où des incendies font rage détruisant notamment des habitations et faisant des victimes parmi les équipes de lutte contre le feu<br /><br /><strong>Qui est  responsable?<br /><br /></strong>La densité croissante de la population accroît le risque d'incendies du fait de la pression accrue sur les terres et les autres ressources naturelles.<br /><br />La plupart des feux sont provoqués par l'homme soit par négligence soit pour d'autres raisons: cupidité, utilisation peu judicieuse du feu en agriculture et sur les pâturages, défrichement illégal et incendies d'origine criminelle.<br /><br />Le fait de construire dans des zones à haut risque d'incendie exacerbe les problèmes de lutte contre le feu et la gestion des incendies.<br /><br />Est-ce que les gouvernements doivent exposer au danger des vies humaines et encourir des pertes économiques dans ces zones ? Peuvent-ils autoriser des populations à choisir de vivre dans ces zones sans prendre pour autant des mesures de prévention ad hoc ?<br /><br />Ces mesures consistent notamment à débroussailler systématiquement les zones proches des localités où les constructions ne respectent pas les règles de sécurité contre les incendies. <br /><br />Autre mesure: la technique des brûlis contrôlés qui permet aux populations de minimiser les risques d'incendies.<br /><br />Les gouvernements tout comme les simples citoyens ont leurs parts respectives de responsabilités. La gestion des feux est désormais une question d'une complexité croissante et dont l'efficacité nécessite l'engagement de différents secteurs et groupes d'intérêt.<br /><strong><br />Le monitorage des feux<br /><br /></strong>A l'heure où les feux de forêts et les feux de brousse augmentent en fréquence et en intensité, notamment en zone Méditerranée, en Afrique subsaharienne, en Australie, au Canada et aux Etats-Unis, la lutte contre les incendies est vitale pour la santé humaine, la protection de l'environnement et la gestion des ressources naturelles.<br /><br />De plus en plus, les satellites permettent le monitorage des incendies. Ils délivrent des informations en temps réel aux services spécialisés.<br /><br />La FAO, en collaboration avec l'Agence spatiale européenne et la NASA (National Aeronautics and Space Administration), a recours aux données satellitaires pour surveiller les feux grâce à un système d'alerte précoce fournissant des indications sur leur emplacement géographique et sur les pertes en biomasse et biodiversité.<br /><br />Parallèlement, les relevés topographiques permettent de valider les données satellitaires.<br /><br /><strong>Participation des communautés locales<br /><br /></strong>La participation des communautés locales est vitale dans la mesure où elle permet de réduire les feux de friches et leur impact.<br /><br />Aussi les projets de terrain de la FAO relatifs à la gestion des feux incluent-ils une assistance aux communautés locales en matière de prévention, de monitorage et de lutte contre les incendies.<br /><br />A cet égard, citons les activités suivantes entreprises dans le cadre de ces projets: campagnes de sensibilisation, formation, dotation d'équipements et constitution de brigades de pompiers communautaires.<br /><br /><strong>Gestion intégrée<br /><br /></strong>Vu la complexité de la gestion des feux, la politique à suivre en la matière doit reposer sur une approche intégrée, un juste équilibre et une attention appropriée ainsi que sur des ressources adéquates pour mener à bien les différentes activités.<br /><br />Celles-ci comprennent notamment la prévention des feux, l'alerte précoce, le monitorage et l'évaluation, la préparation adéquate et l'élimination des incendies ainsi que la réhabiilitation des zones sinistrées.<br /><br />La FAO aide les pays en développement à renforcer leurs compétences en vue de mettre en œuvre les principes et actions mentionnées dans les <em><a href="../../../../docrep/009/j9255f/J9255F00.htm" title="Recommandations pour la gestion des feux">Recommandations volontaires pour la gestion des feux</a></em>.<br /><br />Les feux détruisent aussi bien les terres boisées que les terres exploitées pour différentes utilisations agricoles. Aussi la gestion intégrée des feux doit-elle englober tous les types de végétation susceptibles de prendre feu notamment les forêts, les bois, les arbrisseaux, les pacages, les pâturages et les parcours.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/29097/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/29097/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 08:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>FAO-Finlande: 14 millions d'euros pour la protection des forêts</title>
	
	<description> La Finlande et la FAO viennent de passer un accord de partenariat de €14 millions pour l'amélioration de la collecte des données, de l'analyse et de la formation en matière de gestion durable des forêts dans certains pays en développement. Objectif: aider ces pays à affronter le changement climatique et ses causes.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>27 mars 2009, Rome</strong> – La Finlande et la FAO viennent de passer un accord de partenariat de 14 millions d'euros pour l'amélioration de la collecte des données, de l'analyse et de la formation en matière de gestion durable des forêts dans certains pays en développement.<br /><br />Objectif de ce programme étalé sur quatre ans: aider ces pays à protéger leurs ressources forestières, procurer aux populations des moyens d'existence durable et transférer aux gouvernements les connaissances en matière d'atténuation des effets du changement climatique et d'adaptation.<br /><strong><br />Une sélection</strong> <strong>de pays </strong><p><br />Le processus de sélection des trois ou six pays qui piloteront le programme “Gestion durable des forêts en ces temps de changement climatique” est en cours et devrait s'achever dans les prochaines semaines.<br /><br />“Le Département des forêts de la FAO exprime sa reconnaissance au gouvernement finnois pour avoir réalisé à quel point ce travail était important et pour lui avoir fourni son appui financier, technique et politique”, a déclaré M. Jan Heino, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département des forêts.<br /><br />“Il est vital de renforcer la base de données pour le développement durable des forêts. Ainsi les pays en développement seront à même de gérer leurs arbres et leurs forêts en fonction d'informations fiables et solides”, a-t-il ajouté.<br /><br />L'expérience et les connaissances acquises par les pays qui participent à ce programme seront ensuite partagées par le biais du réseau mondial de la FAO et bénéficieront ainsi à un plus grand nombre d'Etats membres.</p><p><br />"Il est difficile d'agir quand on ignore ce dont on dispose”, a dit de son côté M. Jim Carle, Chef du Service du développement des ressources forestières à la FAO.<br /><br />“La contribution finnoise permettra à la FAO de renforcer les compétences des pays en développement en matière de collecte des informations sur les ressources forestières et de changement dans l'utilisation des terres et des forêts.<br /><br />“Elle renforcera également leurs compétences en matière d'identification des utilisateurs des forêts et de formulation de politiques. Tout cela permettra d'atténuer les effets du changement climatique”, a encore déclaré M. Carle.<br /><br />Selon le dernier rapport de la FAO sur les forêts du monde, quelque 7,3 millions d'hectares de forêts ont disparu chaque année durant la période 2000-2005.<br /><br />Le rapport ajoute que la crise économique et financière mondiale a réduit non seulement la demande sur les produits ligneux mais aussi les investissements dans l'industrie du bois et la gestion des forêts.<br /><br /><strong>Les émissions des forêts<br /><br /></strong>Environ 18% des émissions mondiales de CO2 sont dues à la déforestation et à la dégradation des forêts dans les pays en développement, un chiffre comparable aux émissions annuelles de dioxide de carbone des Etats-Unis et de la Chine réunis.<br /><br />La FAO est l'agence chef de file des Nations Unies en matière de soutien aux pays en développement pour la création de systèmes de gestion et d'évaluation des forêts, le développement et la mise en oeuvre de programmes forestiers nationaux et la mise en oeuvre des meilleures pratiques de gestion des forêts.<br /><br />Les programmes bilatéraux dans les pays bénéficiaires sélectionnés seront ensuite intégrés au programme UN-REDD (United Nations Collaborative Programme on Reducing Emissions from Deforestation and Forest Degradation in Developing Countries) et au programme d'investissement forestier ainsi qu'au partenariat carbone de la Banque mondiale.<br /><br />La FAO est l'une des trois agences de l'ONU au sein de l' UN-REDD. Les deux autres sont le PNUD et le PNUE.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/10821/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/10821/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 26 Mar 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La foresterie dans le nouvel environnement économique</title>
	
	<description> Au moment où la crise économique et le changement climatique portent la gestion des forêts au premier plan de l'intérêt mondial, la réforme des institutions forestières et l'accroissement des investissements de la science et de la technologie sont essentiels pour un meilleur aménagement des forêts, souligne le rapport &quot;La Situation des forêts du monde 2009&quot;, paru aujourd'hui.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>16 mars 2009, Rome</strong> - Au moment où la crise économique et le changement climatique portent la gestion des forêts au premier plan de l'intérêt mondial, la réforme des institutions forestières et l'accroissement des investissements de la science et de la technologie sont essentiels pour un meilleur aménagement des forêts, souligne le rapport <em>La Situation</em><em> des forêts du monde 2009, </em>paru aujourd'hui.<br /><br />Le rapport brosse un tableau mitigé avec un accroissement des superficies boisées dans certaines régions et des diminutions dans d'autres. En particulier, les pays au premier stade du développement sont confrontés à d'immenses pressions sur leurs forêts et au dilemme douloureux entre contraintes économiques immédiates et avantages à long terme. Les faiblesses institutionnelles demeurent le problème le plus épineux.<br /><br />"Adapter les institutions forestières aux changements rapides du plus vaste contexte est un enjeu de taille", indique Jan Heino, Sous-Directeur général de la FAO (Département des forêts).  Il faut en particulier réinventer les organismes forestiers du secteur public qui ont été lents à s'adapter à l'évolution des exigences, ajoute M. Heino. <br /><br />La demande mondiale de produits et de services environnementaux devrait augmenter au cours des prochaines décennies, fait remarquer le rapport.<br /><br />Les politiques relatives à l'énergie et au changement climatique amplifient le recours au bois comme source d'énergie, même si cette tendance pourrait subir le contrecoup du récent ralentissement de l'activité économique.<br /><br /><strong>Effets de la crise mondiale<br /><br /></strong>A court terme, les forêts et la foresterie subiront les répercussions de la crise économique mondiale. La demande réduite de bois et de produits ligneux suite à l'effondrement du secteur du logement et le resserrement du crédit<strong> </strong>ont un grave impact négatif sur les investissements dans l'industrie et sur la gestion forestière.<br /><br />On s'inquiète du fait que certains gouvernements puissent diluer les objectifs verts précédemment ambitieux ou repousser les décisions fondamentales liées à la mitigation et à l'adaptation au changement climatique pour se concentrer sur la crise économique, souligne le rapport.<br /><br />Des initiatives telles que celles visant à réduire les émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts qui dépendent de transferts financiers internationaux pourraient aussi rencontrer des problèmes<strong>.<br /><br /></strong>En outre, la contraction des secteurs formels de l'économie laisse souvent la porte ouverte à l'infiltration du secteur informel et pourrait porter à une intensification de la coupe illégale.<br /><br /><strong>Sur la voie verte du développement<br /><br /></strong>La crise actuelle peut cependant faire naître des opportunités. Un regain d'attention à l'égard du "développement vert" pourrait donner une nouvelle orientation à l'essor du secteur forestier. <br /><br />La plantation d'arbres, l'accroissement des investissements dans l'aménagement forestier durable et la promotion active du bois dans les pratiques écologiques de construction et les énergies renouvelables deviendront tous partie intégrante du "développement vert", selon le rapport. <br /><br /><strong>Disparités régionales<br /><br /></strong>Les ressources forestières d'<strong>Europe</strong> devraient continuer à progresser car lorsqu'on dépend de moins en moins de la terre, et que les revenus augmentent, on se préoccupe de la protection de l'environnement et on met en place des cadres politiques et institutionnels valides.<br /><br />L'Europe représente quelque 17 pour cent des terres émergées de la planète mais compte un quart des ressources forestières mondiales, soit environ 1 milliard d'hectares, dont 81 pour cent en Fédération de Russie.<br /><br />En <strong>Amérique du Sud</strong>, il y a peu de chances que le rythme régresse dans un avenir proche, et ce en dépit de la faible densité démographique. Les prix élevés de la nourriture et du carburant favoriseront le défrichement continu des forêts pour les pâturages, les cultures fourragères et vivrières et les biocarburants.<br /><br />En <strong>Afrique, </strong>on prévoit que<strong> </strong>la disparition des<strong> </strong>forêts se poursuivra aux rythmes actuels. La demande et le prix croissants de la nourriture et de l'énergie exacerberont la situation, en particulier à mesure que les investissements accrus dans les infrastructures ouvrent de nouvelles zones<strong>.<br /><br /></strong>La fréquence croissante des sécheresses, la raréfaction des disponibilités en eau et les inondations mettent à dure épreuve les mécanismes d'adaptation au niveau local et national et compromettent les efforts de gestion durable des forêts africaines.<br /><br />En <strong>Asie et dans le Pacifique,</strong> qui abritent plus de la moitié de la population mondiale avec quelques-uns des pays les plus densément peuplés de la planète, la demande de bois et de produits ligneux devrait continuer à progresser parallèlement à la croissance de la population et des revenus. </p><br /><p>L'accroissement de la demande de produits primaires dû à l'industrialisation rapide des économies émergentes devrait se traduire par la conversion des forêts dans d'autres pays, qu'ils appartiennent à la région ou non. <br /><br />Si la région est en tête du classement pour les forêts plantées, elle continuera néanmoins à dépendre du bois d'autres régions, car les contraintes de terre et d'eau risquent de compromettre l'autosuffisance en bois et en produits ligneux. <br /><br />Le proche avenir de la foresterie d'<strong>Amérique du Nord</strong> dépendra de la rapidité avec laquelle la région invertit le récent ralentissement de l'économie et son impact sur la demande de bois et de produits ligneux, notamment aux Etats-Unis, selon le rapport.<br /><br />Le secteur forestier devra également relever les défis du changement climatique, y compris la fréquence et la gravité croissantes des feux de forêt et les dégâts causés par les espèces invasives de ravageurs.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/10613/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/10613/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 16 Mar 2009 09:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les forêts et l’économie: 10 millions de nouveaux emplois</title>
	
	<description> Devant la disparition d'emplois face à la récession économique, la gestion durable des forêts pourrait devenir un moyen de créer des millions d'emplois verts et aider ainsi à réduire la pauvreté et à améliorer l'environnement&quot;, a indiqué Jan Heino, Sous-Directeur général de la FAO.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>10 mars 2009, Rome -</strong> Dix millions de nouveaux "emplois verts" pourraient être créés en investissant dans la gestion durable des forêts, selon la FAO.<br /><br />"Devant la disparition d'emplois face à la récession économique, la gestion durable des forêts pourrait devenir un moyen de créer des millions d'emplois verts, et aider ainsi à réduire la pauvreté et à améliorer l'environnement", a indiqué Jan Heino, Sous-Directeur général de la FAO. Les forêts et les arbres étant des réservoirs vitaux de carbone, de tels investissements seraient également susceptibles de contribuer fortement aux efforts de mitigation et d'adaptation au changement climatique, a ajouté M. Heino.<br /><br />Selon une récente étude de l'Organisation internationale du travail, le chômage pourrait, dans le meilleur des cas, toucher 198 millions de personnes dans le monde en 2009 contre 179 millions en 2007; et dans le pire des cas, 230 millions de personnes.<br /><br />L'intensification des investissements dans les forêts pourrait offrir des emplois dans les domaines suivants: gestion forestière, agroforesterie et foresterie paysanne, lutte améliorée contre les feux, développement et maintenance des pistes et des sites de loisirs, expansion des espaces verts urbains, remise en état des forêts dégradées et nouvelles plantations. Les activités peuvent être adaptées aux contextes locaux, notamment disponibilité de main-d'oeuvre, niveaux de compétences et conditions sociales, économiques et écologiques locales.<br /><br />Plusieurs pays, comme par exemple les Etats-Unis et la République de Corée, ont inclus la foresterie dans leurs plans de relance économique. De même, le reboisement est un volet important du programme de garantie de l'emploi rural en Inde. Selon la FAO, le potentiel mondial est d'au moins 10 millions de nouveaux emplois grâce aux investissements nationaux.<br /><br />Parallèlement, un meilleur aménagement forestier et de nouvelles plantations d'arbres pourraient réduire considérablement la tendance négative du couvert forestier constatée par de nombreux pays. Cela aiderait à réduire les émissions de carbone dues aux changements d'affectation des terres et pourrait avoir un impact plus positif sur le changement climatique que n'importe quelle autre initiative envisagée actuellement par les dirigeants mondiaux.<br /><br />La Semaine mondiale des forêts, qui se tiendra à l'occasion de la session du Comité des forêts de la FAO du 16 au 20 mars à Rome portera sur la manière dont la gestion forestière durable peut aider à bâtir un avenir plus vert et répondre à la demande de biens et services tirés des forêts. Mme Gro Harlem Brundtland, l'Envoyée spéciale du Secrétaire général de l'ONU pour le changement climatique, prononcera le discours liminaire et mettra l'accent sur le rôle fondamental des forêts dans la réponse de la société aux défis du changement climatique.<br /><br />La réunion du Comité se tiendra durant une crise économique mondiale sans précédent. Le rapport <em>La Situation</em><em> des forêts du monde 2009</em>, à paraître le 16 mars prochain, souligne que le secteur forestier a été durement frappé mais qu'il détient aussi un potentiel considérable pour jouer un rôle de catalyseur face aux crises économiques et environnementales du monde. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/10499/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/10499/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 10 Mar 2009 09:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Revaloriser les forêts plantées</title>
	
	<description> Avec les deux tiers de la production potentielle de bois industriel provenant des forêts plantées plutôt que des forêts naturelles, la contribution des plantations forestières est de plus en plus cruciale pour les approvisionnements futurs en bois, indique une nouvelle étude de la FAO.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>27 février 2009, Rome</strong> - Avec les deux tiers de la production potentielle de bois industriel provenant des forêts plantées plutôt que des forêts naturelles, la contribution des plantations forestières est de plus en plus cruciale pour les approvisionnements futurs en bois, indique une nouvelle étude de la FAO.<br /><br />"Les forêts plantées aident également à compenser les effets négatifs du réchauffement de la planète en absorbant jusqu'à 1,5 gigatonne de carbone par an, c'est-à-dire la même quantité que les émissions actuelles dues à la déforestation", explique Jim Carle, Chef du Service de la mise en valeur des ressources forestières de la FAO et co-auteur de l'étude.<br /><br />En 2005, les forêts plantées ne représentaient pas plus de 7 pour cent des superficies boisées mondiales- soit 270 millions d'hectares - sur un total de 4 milliards d'hectares de forêts couvrant 30 pour cent de la surface émergée de la planète. Toutefois, durant les prochaines décennies, l'importance des forêts plantées continuera d'augmenter, le bois devenant une matière première de plus en plus vitale pour l'industrie, et une source toujours plus compétitive de bioénergie, sans compter le rôle des forêts dans l'atténuation des effets négatifs du changement climatique<strong>.<br /></strong><br />Les forêts plantées peuvent aussi indirectement contribuer à réduire les pertes de forêts naturelles, fait remarquer l'étude de la FAO publiée dans le numéro de décembre 2008 du Forest Products Journal.<br /><br />L'étude de la FAO a passé en revue 61 pays totalisant 95% de toutes les forêts plantées. Il a constaté que la production potentielle de bois industriel provenant des plantations en 2005 représentait 1,2 milliard de m<sup>3</sup>, soit deux tiers de la production ligneuse mondiale. Selon des projections à l'horizon 2030, les superficies de forêts plantées pourraient augmenter de 30 pour cent et la production de bois de 50 pour cent, en tenant compte de l'accroissement escompté de la productivité.<br /><strong><br />Rôle environnemental<br /></strong><br />Les forêts plantées jouent un rôle social et environnemental de plus en plus capital dans les domaines de la conservation, de la protection des sols et de l'eau, en restaurant les terres dégradées, en luttant contre la désertification et dans les paysages urbains et ruraux.<br /><br />Compte tenu de la poursuite de la déforestation au rythme alarmant de 13 millions d'hectares par an, les plantations forestières ont fait considérablement reculer les pertes nettes de superficies boisées, selon le rapport de la FAO <em>La Situation des forêts du monde 2007</em>.<br /><br />Compte tenu des multiples avantages d'ordre social, économique et environnemental des forêts plantées, une gestion rationnelle est fondamentale pour aider à atténuer la pression exercée sur les forêts naturelles tout en améliorant les moyens d'existence des communautés locales, fréquemment tributaires des forêts pour vivre. La FAO pilote l‘élaboration et la mise en œuvre de directives volontaires pour une gestion responsable des plantations forestières.<br /><strong><br />Industries forestières modernes<br /></strong><br />Les industries du bois sont de plus en plus encouragées à s'adapter au "nouveau bois" provenant des forêts plantées. Les produits industriels constituent une vaste gamme de produits allant des bois d'oeuvre, contreplaqués et placages, aux panneaux reconstitués tels que l'aggloméré, à la pâte et au papier, et de plus en plus à la bioénergie.<br /><br />Le bois des forêts plantées est un matériau de construction renouvelable, économe en énergie et respectueux de l'environnement par rapport à d'autres solutions comme l'acier, l'aluminium, le béton et le plastique. Le développement des technologies de l'industrie forestière a accru les débouchés des matières premières issues des plantations, outre à l'amélioration de la productivité et la réduction des coûts industriels.<br /><br />Les forêts dans un monde en pleine évolution seront le thème de la prochaine Semaine mondiale des forêts qui aura lieu dans le cadre du Comité des forêts de la FAO à Rome du 16 au 20 mars 2009. A cette occasion, la FAO présentera le 16 mars son dernier rapport, <em>La Situation</em><em> des forêts du monde 2009.</em></p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/10406/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/10406/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 09:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Changement climatique et foresterie en Europe</title>
	
	<description> 17 octobre 2008 – Le rôle essentiel des forêts dans le bilan énergétique de la planète est au nombre des principales questions qui seront examinées à la première Semaine européenne des forêts, qui se tiendra au siège de la FAO du 20 au 24 octobre 2008.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>17 octobre 2008, Rome</strong> –  Les forêts d’Europe grandissent au rythme d’environ 360 millions de m3 par an, dont seulement les deux tiers sont exploités. Vu le rôle essentiel des forêts dans le bilan énergétique de la planète, leur action vitale dans la lutte contre le changement climatique est au nombre des principales questions qui seront examinées à la première Semaine européenne des forêts, qui se tiendra au siège de la FAO du 20 au 24 octobre 2008.<br /><br />“Les forêts couvrent 44 pour cent de la superficie émergée de l’Europe et continuent à s’étendre. La collaboration entre les forêts et les secteurs qui y sont associés est cruciale si nous voulons tirer pleinement parti des multiples ressources que nous offrent les forêts”, a indiqué Jan Heino, Sous-Directeur général de la FAO chargé des forêts.<br /><br />La réunion de Rome, qui rassemblera des représentants de 46 pays, est organisée conjointement par la Commission européenne, la FAO, la Conférence ministérielle sur la protection des forêts en Europe et la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe. <br /> <br />Parallèlement, le Comité économique et social européen tiendra une conférence à Bruxelles sur le “Rôle des forêts et du secteur forestier dans la réalisation des engagements de l’UE en matière de lutte contre le changement climatique”.  <br /><br />Plus de 130 événements collatéraux organisés dans les pays de toute l’Europe feront ressortir toute l’importance des forêts et ce qui doit être accompli pour utiliser pleinement leur potentiel. Beaucoup de ces manifestations s’adresseront aux jeunes.<br /><br />En rassemblant des spécialistes et des organisations s’occupant de gestion durable des forêts, la Semaine européenne des forêts contribue à trouver des solutions à certains des problèmes les plus épineux auxquels sont confrontées les forêts et la foresterie aujourd’hui: le changement climatique, l’énergie et l’eau.<br /><br /><strong>Les arbres, puits de carbone</strong><br /><br />Les arbres absorbent et emmagasinent le dioxyde de carbone durant leur croissance, contribuant ainsi à l’atténuation du changement climatique. Le carbone est stocké dans la biomasse forestière, dans les troncs, les branches, le feuillage et les racines des arbres, ainsi que dans le sol. Dans une forêt bien aménagée, le stockage du carbone ne cesse jamais car de nouveaux arbres viennent remplacer les arbres abattus. Et même après la récolte, les produits ligneux continuent à stocker le carbone.<br /><br />Au cours des 15 dernières années, les terres boisées en Europe ont augmenté de 13 millions d’hectares, soit une superficie équivalant à la taille de la Grèce. <br /><br /><strong>Source d’énergie</strong><br /><br />Le bois est encore largement employé comme source d’énergie renouvelable. Il faut moins d’énergie pour produire du bois qui émet moins de CO2 que pour produire tout autre matériau de construction couramment utilisé. L’utilisation du bois au lieu du béton, du plastique et de l’acier contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre.<br /><br />Pour tout complément d’information sur la semaine européenne des forêts, consulter le site: http://www.europeanforestweek.org/home/fr/]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/8164/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/8164/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
</channel>
</rss>