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 <title>Nouvelles FAO &gt; Diversité phyto/zoogénétique</title>
 <link>http://www.fao.org/news/newsroom-home/en/</link>
 <description>Nouvelles de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture</description>
 <language>fr</language>
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 <copyright>2009 FAO</copyright>
 <managingEditor>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</managingEditor>
 <webMaster>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</webMaster>
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	<title>La FAO adopte le premier Plan d’action mondial pour les ressources génétiques forestières</title>
	
	<description> La Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture a adopté la semaine dernière le premier Plan d'action mondial pour la conservation, l'utilisation durable et le développement des ressources génétiques forestières. La Commission a demandé à la FAO d'élaborer une stratégie pour le mettre en œuvre et de mobiliser les ressources financières nécessaires, surtout en appui des pays en développement.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>22 avril 2013, Rome</strong> - La semaine dernière, la Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture a adopté le premier Plan d'action mondial pour la conservation, l'utilisation durable et le développement des ressources génétiques forestières.<br /><br />La Commission a demandé à la FAO d'élaborer une stratégie pour mettre en œuvre ce Plan et de mobiliser les ressources financières nécessaires, surtout en appui des pays en développement.<br /><br /><strong>Conserver les ressources génétiques forestières: une action vitale pour demain<br /><br /></strong>Selon les estimations, la planète compte entre 80 000 et 100 000 espèces d'arbres. Les écosystèmes forestiers restent des refuges essentiels pour la biodiversité, et 12 % des forêts sont jugées primordiales pour co<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>nserver la diversité biologique. <br /><br />Les forêts et les arbres contribuent à relever les défis présents et futurs de la sécurité alimentaire, de la réduction de la pauvreté et du développement durable en fonction de la richesse des essences, isolément et les unes par rapport aux autres. La diversité génétique est indispensable si l'on veut que les arbres des forêts survivent, s'adaptent et évoluent face à la variation des conditions environnementales. Cette diversité préserve aussi la vitalité des forêts et accroît la résilience aux stress tels que les organismes nuisibles et les maladies. <br /><br />De plus, la diversité génétique est déterminante dans les programmes de sélection artificielle et de domestication visant à développer des variétés adaptées ou à renforcer des traits utiles. Dans de nombreux pays, les perspectives de développement durable en zone rurale varieront grandement selon la diversité des espèces et des écosystèmes forestiers.<br /><br /><strong>Domaines d'action prioritaires<br /><br /></strong>Les efforts en faveur d'une gestion pérenne des ressources génétiques forestières aux niveaux national et international doivent s'appuyer sur des informations fiables et cohérentes. Les rapports nationaux sur l'état de ces ressources rédigés suivant les directives de la FAO sont la principale source d'informations comparables. Ils constituent aussi une base de référence permettant de recenser les domaines d'action prioritaires.<br /><br />Les actions à privilégier consistent ainsi à améliorer la disponibilité et l'accessibilité des informations sur les ressources génétiques forestières; à définir une stratégie mondiale de conservation; à gérer, à mettre en valeur et à exploiter de manière viable les ressources génétiques forestières; à établir et à examiner les mesures et les cadres juridiques en place pour intégrer les principaux aspects relatifs à la gestion pérenne des ressources génétiques forestières; enfin, à renforcer les capacités humaines et institutionnelles. <br /><br />Le Plan d'action mondial proposé doit à présent être soumis pour approbation finale à la Conférence de la FAO, qui aura lieu à Rome en juin 2013.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174925/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174925/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 21 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le pool international de gènes crucial pour notre survie</title>
	
	<description> Conserver et faire le meilleur usage possible des richesses génétiques de la planète: voilà qui sera crucial pour notre survie, sachant qu’il nous faudra produire des aliments suffisamment abondants et nutritifs pour une population en expansion, a déclaré aujourd’hui le Directeur général adjoint de la FAO, M. Dan Gustafson, devant la Commission intergouvernementale des ressources génétiques pour l’alimentation et l’agriculture.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>15 avril 2013, Rome </strong>– Conserver et faire le meilleur usage possible des richesses génétiques de la planète: voilà qui sera crucial pour notre survie, sachant qu'il nous faudra produire des aliments suffisamment abondants et nutritifs pour une population en expansion, a déclaré aujourd'hui le Directeur général adjoint de la FAO, M. Dan Gustafson, devant la Commission intergouvernementale des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture. <br /><br />La Commission, seul organisme intergouvernemental qui se consacre spécifiquement aux questions liées au pool international de gènes pour l'alimentation et l'agriculture, célèbre en 2013 son 30ème anniversaire et se réunit cette semaine à Rome.<br /><br />«D'après la FAO, adapter le secteur agricole n'est pas une possibilité, mais une nécessité pour la survie du genre humain; or les ressources génétiques feront partie intégrante de toute stratégie d'adaptation», a estimé M. Gustafson. <br /><br />«Assurer la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique est l'un des défis majeurs de  l'humanité», a-t-il ajouté. <br /><br />Le régime alimentaire humain est constitué à plus de 80 pour cent de végétaux. Quelque 30 cultures couvrent 95 pour cent des besoins alimentaires de l'homme, et cinq d'entre elles – le riz, le blé, le maïs, le millet et le sorgho – satisfont à elles seules 60pour cent de ces besoins. Pourtant, plus de 7 000 espèces végétales ont été cultivées et récoltées depuis que l'humanité s'est tournée vers l'agriculture il y a des millénaires. Et il existe plus de 30 000 plantes terrestres comestibles de par le monde.<br /><br />«Sous l'effet du changement climatique, la productivité de l'agriculture devrait diminuer, tout comme sa stabilité et ses revenus dans beaucoup de régions qui connaissent déjà une insécurité alimentaire élevée. Pourtant, la production agricole mondiale doit augmenter de 60 pour cent d'ici le milieu du siècle – dans moins de 40 ans – pour pouvoir couvrir les besoins alimentaires de la population mondiale en expansion», a expliqué M. Gustafson.<br /><br />«Les ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture jouent un rôle décisif dans la sécurité alimentaire, la sécurité des moyens de subsistance et celle des services environnementaux. Elles sont aussi déterminantes pour permettre aux cultures, au bétail, aux organismes aquatiques et aux arbres forestiers de résister aux conséquences du changement climatique.»<br /><br /><strong>Feuille de route sur le changement climatique<br /><br /></strong>La Commission étudiera une Feuille de route sur le changement climatique et les ressources génétiques, dont la première phase s'étendra jusqu'en 2017. Les activités prévues portent sur la sensibilisation, l'élaboration de directives relatives à l'intégration des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture aux stratégies d'adaptation, l'identification de points chauds où la biodiversité est particulièrement menacée par le changement climatique, enfin, la définition d'un plan d'action pour la conservation des plantes sauvages apparentées à des variétés cultivées.<br /><br />Si la Commission est plus avancée dans ses travaux sur les ressources génétiques végétales et animales, la FAO progresse aussi beaucoup sur les ressources génétiques des forêts, des organismes aquatiques, des micro-organismes et des invertébrés, ce qui reflète le mandat de la Commission, élargi en 1995. Les bactéries, notamment, sont essentielles à la production de yaourt et de fromage, les vers de terre brassent les sols et répartissent la matière organique sous forme de nutriments essentiels, enfin, une myriade de pollinisateurs, comme l'abeille, permettent la reproduction de 35 pour cent des cultures mondiales.<br /><br /><strong>Toucher les points sensibles <br /><br /></strong>Les pays des régions les plus chaudes seront les plus durement touchés par le changement climatique: c'est là que la hausse des températures devrait être la plus forte et que les systèmes agricoles sont les moins préparés. Les zones arides et semi-arides devraient encore s'assécher, tandis que dans d'autres régions les précipitations seront plus variables et moins prévisibles.<br /><br />«Il est clair que l'humanité devra utiliser tous les outils à sa disposition pour produire des quantités de nourriture suffisantes alors que la planète se réchauffe, un véritable défi», commente Mme Linda Collette, Secrétaire de la Commission intergouvernementale des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture.<br /><br />«Nous ne cessons d'enrichir les inventaires, déjà longs, d'animaux, de végétaux, d'arbres, d'invertébrés terrestres et aquatiques connus, notamment d'insectes pollinisateurs, voire d'organismes microscopiques - et de leurs gènes: certains détiennent la clé de l'adaptation au changement climatique. Nous ne devons pas seulement conserver cette diversité génétique, mais aussi permettre d'y accéder et garantir que nous partageons équitablement et justement les avantages que nous procure leur exploitation», précise-t-elle.<br /><br /><strong>La diversité génétique menacée <br /><br /></strong>La FAO estime qu'au cours du siècle dernier, environ 75 pour cent de la diversité génétique des cultures a été perdue, les exploitants du monde entier ayant opté pour des variétés uniformes, à haut rendement, au détriment des multiples variétés locales.<br /><br />Recourir aux matériaux génétiques est toutefois essentiel pour améliorer l'agriculture et l'adapter aux dangers qui la menacent, comme les maladies ou le réchauffement climatique, susceptible de modifier les conditions de culture. Ainsi, une variété de blé turc, collectée et stockée dans une banque de gènes en 1948, a été redécouverte dans les années 80, lorsqu'on s'est aperçu qu'elle comportait des gènes résistants à de nombreux champignons pathogènes. Les sélectionneurs de végétaux utilisent désormais ces gènes pour cultiver des variétés de blé résistant à plusieurs maladies. <br /><br />D'après les données les plus récentes de la FAO, 22 pour cent du bétail est menacé d'extinction. Cependant, les races locales, qui sont les moins bien comprises, ont souvent des défenses génétiques qui leur permettent de parcourir de longues distances pour atteindre les points d'eau, de survivre avec moins d'eau et de fourrage ou de combattre les maladies tropicales. Beaucoup de races «industrielles» – par exemple les vaches laitières très productives – ne survivent pas dans des conditions aussi difficiles. De plus:<br /><br />• Les écosystèmes aquatiques mondiaux comportent environ 175 000 espèces de poissons, de mollusques, de crustacés et de plantes aquatiques. Or les captures de la pêche mondiale portent sur dix espèces, tandis que dix espèces représentent la moitié de la production aquacole.<br />• Il existe 80 000 espèces d'arbres, mais seulement 1 % d'entre elles ont été réellement étudiées. Les forêts abritent 80 pour cent de la biodiversité terrestre, alors qu'elles sont déboisées à un rythme alarmant – ce qui a des conséquences sur le réchauffement climatique. <br />• Les invertébrés représentent 95 pour cent de l'ensemble de la vie animale, tandis que la biodiversité des micro-organismes constitue un trésor d'une valeur incalculable.<br /><br />La Commission s'emploie à mettre un terme aux pertes de ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture et à assurer au monde la sécurité alimentaire et un développement durable, en encourageant la conservation de ces ressources, leur utilisation viable, y compris leurs échanges, et le p<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>artage équitable et juste des avantages que procure leur exploitation.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174341/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174341/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Les requins de la Méditerranée et de la mer Noire menacés d’extinction</title>
	
	<description> Les populations de requins de la Méditerranée et de la mer Noire ont diminué de façon spectaculaire au cours des deux derniers siècles. Aujourd'hui, selon une étude de la FAO, elles sont menacées d'extinction, avec de graves implications pour les chaînes trophiques et l'ensemble du système marin de la région.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>14 mars 2013, Rome - </strong>Les populations de requins de la Méditerranée et de la mer Noire ont diminué de façon spectaculaire au cours des deux derniers siècles. Aujourd'hui, selon une étude de la FAO, elles sont menacées d'extinction, avec de graves implications pour les chaînes trophiques et l'ensemble du système marin de la région. <br /><br />Il apparaît en effet qu'en mer Méditerranée, le nombre et le poids vif de requins ont chuté de plus de 97 pour cent au cours des 200 dernières années. Si la pression de pêche ne se relâche pas, ces grands poissons risquent l'extinction, affirme l'étude.<br /><br />En mer Noire, malgré le peu d'informations disponibles, les prises des principales espèces de requin ont reculé de moitié environ par rapport au début des années 90.<br /><br />Les auteurs de l'étude ajoutent que ce déclin des grands prédateurs pourrait avoir des conséquences lourdes sur l'ensemble de l'écosystème marin, en affectant grandement les réseaux trophiques de la région. <br /><br />Intitulée <em><a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/i3097e%5B1%5D.pdf" target="_blank" title="pdf, en anglais">Elasmobranchs of the Mediterranean and Black Sea: Status, Ecology and Biology</a></em>, cette étude a été menée par la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM), l'un des organismes régionaux de la FAO intervenant dans le secteur de la pêche. <br /><br /><strong>Gravement menacés d'extinction<br /><br /></strong>D'après les observations de la CGPM, les poissons cartilagineux tels que les requins et les raies constituent de loin le groupe de poissons marins le plus menacé de la Méditerranée et de la mer Noire, où on en recense 85 espèces. Sur les 71 espèces étudiées en mer Méditerranée en 2007, 30 (42 pour cent) se sont avérées menacées, 13 pour cent étant gravement menacées, 11 pour cent menacées et 13 pour cent vulnérables. Par ailleurs, 18 pour cent ont été jugées proches d'être menacées.<br /><br />Les poissons cartilagineux ont un squelette fait de cartilage, et non d'os. Au sein de ce groupe, les requins et les raies sont désignés par le terme scientifique d'élasmobranches. Leurs caractéristiques biologiques, dont une faible fécondité, une maturité tardive et un lent développement, les rendent encore plus vulnérables que les poissons osseux, puisque leur régénération est plus lente. En conséquence, la surpêche, l'usage d'engins non sélectifs et la dégradation des habitats affectent bien plus ces espèces que les autres. <br /><br />En général, les requins et les raies ne sont pas délibérément ciblés en Méditerranée et en mer Noire, mais font l'objet de prises accessoires. Les débarquements annuels agrégés déclarés dans ces zones avoisinent actuellement 7 000 tonnes, contre 25 000 tonnes en 1985, écart qui souligne la gravité de l'appauvrissement des stocks.<br /><br />Parallèlement pourtant, les activités de pêche ciblant les requins se sont intensifiées pour répondre à la demande accrue d'ailerons, de chair et de cartilage de requin.<br /><br /><strong>Perturbation des habitats<br /><br /></strong>A cette intensification s'ajoutent les perturbations - voire les dommages importants - que subissent les habitats de ces poissons du fait de la navigation, de la construction ou de l'exploitation minière sous-marines, ou encore de la pollution chimique, sonore et électromagnétique. <br /><br />Les dernières mesures adoptées par la Commission pour protéger les requins et les raies incluent notamment l'interdiction de prélever les ailerons (puis de rejeter les carcasses à la mer) et l'interdiction du chalutage dans les 3 milles marins afin de préserver les stocks côtiers. <br /><br />La Commission recommande également aux pays du bassin méditerranéen et bordant la mer Noire d'investir dans des programmes de recherche scientifique visant à identifier des zones de reproduction potentielles et d'envisager des fermetures par période et par zone pour protéger les requins et les raies juvéniles des activités de pêche.<br /><br />Autres initiatives de la Commission: l'organisation de réunions et de cours visant à mieux comprendre ces espèces et leur habitat et à constituer une base de connaissances régionales pour guider les membres de la CGPM lors de l'élaboration de plans nationaux de protection de ces espèces primordiales.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171977/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171977/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La FAO et Bioversity International plaident pour une alimentation soutenable</title>
	
	<description> Dans un ouvrage qu'elles viennent de publier, la FAO et Bioversity International préconisent d'agir immédiatement pour promouvoir à la fois l'alimentation soutenable et la biodiversité alimentaire en vue d'améliorer la santé des hommes et de la planète</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 août 2012, Rome</strong> - Dans un ouvrage qu'elles viennent de publier, la <a href="http://www.fao.org/food/nutrition-et-protection-des-consummateurs/fr/" target="_blank">FAO</a> et <a href="http://www.bioversityinternational.org/" target="_blank">Bioversity International</a> préconisent d'agir immédiatement pour promouvoir à la fois l'alimentation soutenable et la biodiversité alimentaire en vue d'améliorer la santé des hommes et de la planète.<br /><br />"Abstraction faite des nombreux succès remportés par l'agriculture durant les trois dernières décennies, il est clair que les systèmes et régimes alimentaires actuels ne sont pas soutenables", écrit dans la préface de l'ouvrage <em><a href="http://www.fao.org/docrep/016/i3004e/i3004e.pdf" target="_blank" title="la publication en anglais">Sustainable Diets and Biodiversity</a></em> Mme Barbara Burlingame, responsable à la FAO de la Division de la nutrition et de la protection du consommateur.<br /><br />"Plus de 900 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde, mais un plus grand nombre - environ un milliard et demi - souffrent de surpoids ou d'obésité; et on estime à deux millions le nombre de personnes qui souffrent de carences en micronutriments notamment en vitamine A, fer ou iode", fait observer Mme Burlingame.<br /><br />Le problème consistant à nourrir une population mondiale croissante a été jusqu'à présent largement considéré en termes d'approvisionnement en quantités suffisantes de denrées alimentaires, lit-on dans le livre. Mais vu le rythme de perte de la biodiversité et de dégradation des écosystèmes, ainsi que les problèmes de santé qui en découlent, il est urgent d'aborder la question de la qualité des systèmes agricoles et alimentaires. A cet égard, il convient de rappeler qu'au niveau mondial l'augmentation notable de maladies non transmissibles, comme le diabète ou les troubles cardio-vasculaires, est due principalement à une alimentation déséquilibrée.<br /><br /><strong>Une lourde empreinte carbone<br /><br /></strong>L'agriculture industrielle et les transports de longue distance ont rendu plus accessibles les hydrates de carbone et les graisses tout en les mettant à la portée du plus grand nombre. Cela a conduit à une simplification générale des régimes alimentaires et s'est traduit par une dépendance vis-à-vis d'un nombre limité d'aliments énergétiques. Toutefois la qualité nutritive de ces aliments laisse à désirer et leur empreinte carbone et eau est très lourde. Les aliments énergétiques et bon marché sont proposés au mépris du goût, de la diversité et des traditions culturelles. <br /><br />Actuellement seulement trois principales cultures vivrières - maïs, blé et riz - couvrent 60 pour cent de l'énergie alimentaire d'origine végétale au niveau mondial, tandis qu'à la faveur de la hausse des revenus dans les économies en développement, un grand nombre de personnes abandonnent les plats traditionnels à base de plantes alimentaires en faveur de régimes riches en viande, produits laitiers, graisses et sucre.<br /><br />L'ouvrage sus-mentionné soutient que les régimes alimentaires et les méthodes de production alimentaire modernes jouent un rôle important dans la régression de la diversité génétique végétale et animale. Il note à ce propos que 17 291 espèces sur 47 677 mises en recouvrement par l'Union internationale pour la conservation de la nature sont considérées comme étant menacées d'extinction.<br /><br /><strong>Une urgence<br /></strong><br />"Il est urgent de modifier le paradigme de la production agricole pour y intégrer la dimension ‘qualité nutritionnelle' lorsque nous prenons des décisions relatives à ce que nous produisons et où", écrit M. Emile Frison, Directeur général de Bioversity International.<br /><br />"Cela nous impose de regarder plus loin que les principales denrées alimentaires de base pour nous pencher plutôt sur les centaines ou les milliers de plantes et d'espèces animales négligées ou sous-exploitées qui font pourtant la différence entre alimentation soutenable et insoutenable." <br /><br />A titre d'exemple, au Kenya, Bioversity International a contribué avec succès à réintroduire dans les régimes alimentaires et sur les marchés locaux un certain nombre de légumes verts à feuille qui étaient jusqu'alors considérés comme réservés aux seuls pauvres. La promotion de plantes traditionnelles - notamment la morelle noire, le niébé, les feuilles de potiron, la plante araignée et les épinards grimpants - a accru la demande à la fois au sein des ménages et sur les marchés. Les petits exploitants agricoles en ont également bénéficié.<br /><br />En Inde, des céréales bénéfiques pour la santé - notamment le millet commun et l'éleusine - ont été réintroduites dans les zones où elles avaient été abandonnées en raison de politiques gouvernementales favorisant la production du manioc pour en tirer l'amidon.<br /><br />Des efforts sont également en cours pour promouvoir au plan international les céréales indigènes des Andes, notamment le quinoa (ou 'grain d'or des Incas'), et l'amarante. L'ONU a déclaré 2013 <a href="http://www.un.org/ga/search/view_doc.asp?symbol=A/RES/66/221&referer=http://www.fao.org/news-management/story-table/story-preview/en/item/153694/icode/&Lang=F" target="_blank" title="la Résolution de l'ONU">Année internationale du quinoa</a>.<br /><br /><strong>Une nutrition adéquate<br /><br /></strong>"La transition de régimes alimentaires basés sur des aliments riches en énergie et à haute teneur en matières grasses et en sucre n'est pas inévitable", selon M. Frison. "Nous devons déployer des efforts pour nous assurer que tous les habitants de la planète auront non seulement de la nourriture adéquate mais aussi une nutrition adéquate répondant à leurs besoins". <br /><br />Nos systèmes alimentaires ont besoin de ‘transformations radicales' vers une utilisation plus efficace des ressources, vers plus d'efficience et plus d'équité dans la consommation des aliments et pour l'avènement d'une alimentation soutenable, souligne de son côté Mme Burlingame. <br /><br />"Les régimes alimentaires soutenables font que la consommation d'aliments s'effectue avec moins d'eau et moins d'empreinte carbone. Ils promeuvent l'utilisation de la biodiversité alimentaire, notamment les aliments traditionnels et locaux, avec leurs nombreuses espèces et variétés riches en nutriments", a-t-elle ajouté. "Ils peuvent également contribuer à la transition vers une agriculture sensible à la nutrition et intelligente vis-à-vis du climat, ainsi que vers des systèmes alimentaires axés sur la nutrition".]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/153886/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/153886/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 07 Aug 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO s’active pour stopper l’érosion génétique des plantes</title>
	
	<description> La FAO a adopté un nouveau cadre mondial pour la conservation et l'utilisation durable de la diversité des plantes dont dépendent l’alimentation et l'agriculture. Le Conseil de la FAO a approuvé mercredi 30 novembre le Deuxième Plan d’action mondial pour les ressources génétiques des plantes pour l’alimentation et l’agriculture.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>1er décembre 2011, Rome</strong> - La FAO a adopté un nouveau cadre mondial pour la conservation et l'utilisation durable de la diversité des plantes dont dépendent l'alimentation et l'agriculture.<br /><br />Le Conseil de la FAO a approuvé mercredi 30 novembre le <em><a href="http://typo3.fao.org/fileadmin/templates/agphome/documents/PGR/GPA/GPA2/GPA2_fr.pdf" target="_blank" title="le plan d'action">Deuxième Plan d'action mondial pour les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture</a> </em>qui représente un engagement international renouvelé pour assurer une gestion efficace de la diversité végétale en tant qu'élément clé dans la lutte contre la pauvreté et le renforcement de la sécurité alimentaire face aux changements climatiques.<br /><br /><strong>L'érosion menace<br /><br /></strong>La diversité végétale est menacée par l'«érosion génétique», un terme inventé par les scientifiques pour expliquer la perte de gènes ou de combinaisons de gènes tels que ceux trouvés dans les variétés de terroir adaptées aux conditions locales. <br /><br />L'une des principales causes d'érosion génétique, selon le rapport de la FAO <em>l'Etat des ressources phytogénétiques mondiales pour l'alimentation et l'agriculture 2011</em>, est le remplacement des variétés locales par des variétés modernes. D'autres causes sont notamment la dégradation de l'environnement, l'urbanisation, le défrichage par la déforestation et les feux de brousse.<br /><br /><strong>Un engagement ferme<br /><br /></strong>«Grâce au Deuxième Plan d'action mondial, la communauté mondiale confirme son engagement à stopper l'érosion génétique tout en préservant la richesse des ressources génétiques des plantes», affirme Mme Linda Collette, Secrétaire de la Commission FAO des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture.<br /><br />«Ces ressources fournissent des clés pour relever les défis de l'avenir, notamment pour adapter nos cultures à l'évolution des conditions climatiques ou lors de la survenance d'épidémies», ajoute-t-elle.<br /><br />L'objectif principal du Deuxième Plan d'action mondial est de renforcer la conservation et l'utilisation durable des systèmes de plantes et de semences, notamment les liens cruciaux entre eux, grâce à la conjugaison de politiques appropriées, de l'information scientifique et des connaissances ainsi que de l'action des agriculteurs.  <br /><br /><strong>Des activités prioritaires<br /><br /></strong>Le Plan en question renferme un ensemble de 18 activités prioritaires interdépendantes, préparées sur la base de consultations régionales et en tenant compte des lacunes et des besoins identifiés par le <em>Deuxième rapport sur l'Etat des ressources phytogénétiques mondiales pour l'alimentation et l'agriculture.</em> <br /><br />Le Deuxième Plan d'action mondial exhorte tous les pays à mieux gérer la diversité des cultures dans les champs et à élaborer des stratégies visant à protéger, à collecter et à conserver les espèces sauvages apparentées et les plantes comestibles sauvages qui sont menacées. Il les exhorte aussi à soutenir l'utilisation d'un plus large éventail de traits pour la sélection végétale et à renforcer les systèmes de semences, en particulier les variétés adaptées localement.<br /><br /><strong>Un appel aux bailleurs de fonds<br /><br /></strong>Le Plan appelle les bailleurs de fonds à encourager les efforts nationaux et internationaux pour renforcer les institutions et les capacités afin de répondre aux priorités convenues au niveau mondial.<br /><br />«Ceci est un accomplissement majeur», déclare M. Modibo Traoré, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département de l'agriculture et de la protection des consommateurs. «Je remercie nos membres de leur foi en la FAO. Ensemble, nous devons déployer des efforts concertés pour atteindre les objectifs.»<br /><br />Le Plan d'action mondial original fut adopté en 1996 lors de la Déclaration de Leipzig.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/115615/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/115615/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Un nouveau fonds pour conserver la biodiversité du bétail</title>
	
	<description> L'Allemagne, la Norvège et la Suisse ont contribué à un premier don d’un million de dollars en faveur d’un nouveau fonds géré par la FAO et destiné à aider les pays en développement à conserver et utiliser durablement leurs races d'élevage.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>21 juillet 2011, Rome</strong> - L'Allemagne, la Norvège et la Suisse ont contribué à un premier don d'un million de dollars en faveur d'un nouveau fonds géré par la FAO et destiné à aider les pays en développement à conserver et utiliser durablement leurs races d'élevage.<br /> <br /> Ce fonds permettra de financer des projets individuels soumis par les pays dans le cadre de l'appui au <a href="ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/010/a1404f/a1404f00.pdf" target="_blank">Plan d'action mondial pour les ressources zoogénétiques</a>, plan convenu au niveau international. Adopté par tous les pays membres de la FAO en 2007, ce Plan d'action est devenu un instrument clé pour la conservation et l'utilisation durable des ressources génétiques animales au niveau mondial, régional et national.<br /> <br /> <strong>Procédé de sélection innovant<br /> </strong><br /> Tout pays en développement peut présenter des projets pour financement par le fonds. Celui-ci devrait devenir opérationnel en septembre 2011. « L'argent sera versé sur la base de lettres d'intention entre les pays candidats et la FAO, conformément à un procédé de sélection innovant, transparent et impartial mené par la Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture », indique Linda Collette, Secrétaire de la Commission..<br /> <br /> Quelque 21 pour cent des plus de 8 000 races de bétail dans le monde sont classées comme étant menacées d'extinction. Mais depuis que le Plan d'action mondial est entré en vigueur, les rapports des pays sur la situation des populations de bétail s'améliorent et indiquent un ralentissement du taux d'extinction.<br /> <br /> <strong>Une réalisation majeure<br /> </strong><br /> « L'adoption du Plan d'action mondial pour les ressources zoogénétiques, premier cadre convenu au niveau international pour la gestion de la diversité du bétail, a été une réalisation majeure - une étape importante pour la filière de l'élevage et pour la gestion de la biodiversité agricole », affirme Irène Hoffmann, chef du service des ressources zoogénétiques de la FAO.<br /> <br /> « Depuis 2007, ce Plan d'action est devenu un instrument clé pour la conservation et l'utilisation durable des ressources génétiques animales au niveau mondial, régional et national et il a créé une dynamique importante dans de nombreux pays », ajoute Mme Hoffmann.<br /> <br /> Les pays ont manifesté leur intérêt pour le Plan d'action mondial en le traduisant en neuf langues desservant environ 20 pays - et il est actuellement traduit en 12 autres langues. Cela permettra d'accroître parmi les parties prenantes la sensibilisation à la gestion durable des ressources génétiques animales.<br /> <br /> <strong>La mise en œuvre<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a><br /> <br /> </strong><br /> Les pays prennent des mesures importantes en ce qui concerne la mise en œuvre du Plan d'action, mais à des vitesses différentes et avec des priorités différentes. Alors que les pays en développement visent à renforcer les liens entre la diversité génétique, les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire, plusieurs pays développés mettent en évidence les liens entre la diversité génétique et les paysages, et concentrent leurs activités sur le développement, l'étiquetage et la commercialisation de produits à forte valeur.<br /> <br /> Plusieurs pays sont en train de revoir leurs politiques et stratégies d'élevage et 16 pays ont jusqu'à présent approuvé des stratégies nationales pour l'amélioration de la gestion des ressources génétiques animales. Selon des enquêtes informelles, 22 stratégies nationales supplémentaires sont en cours de développement et 15 autres sont prévues. Les organisations régionales, par exemple l'UA-BIRA en Afrique, ont inclus l'utilisation et la conservation des ressources génétiques dans leurs plans stratégiques récemment élaborés. Ces efforts concertés donnent déjà des résultats.<br /> <br /> Un large éventail de ressources génétiques animales est crucial pour adapter et développer des systèmes de production agricole qui permettraient de relever les défis du changement climatique et de la croissance démographique mondiale.<br /> <br /> D'autres contributions au fonds géré par la FAO seront nécessaires. Elles devront provenir de différentes sources, notamment le secteur privé.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/82291/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/82291/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 20 Jul 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La morelle jaune s’en prend aux cultures en Irak et en Syrie</title>
	
	<description> La FAO aide ces deux pays à lutter contre cette mauvaise herbe redoutable (de son nom scientifique Solanum elaeagnifolium) qui plante ses racines très profondément dans le sol, détruit les cultures en suçant l'eau et les nutriments du sol et dont les baies sont un véritable poison pour le bétail.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>24 mai 2011, Rome</strong> - Alerte à la morelle jaune en Irak et en Syrie. La FAO aide ces deux pays à lutter contre cette mauvaise herbe redoutable (de son nom scientifique <em>Solanum elaeagnifolium)</em> qui détruit les cultures en suçant l'eau et les nutriments du sol et dont les baies sont un véritable poison pour le bétail.<br /><br />De la famille de la tomate, originaire d'Amérique subtropicale, la morelle jaune plante ses racines très profondément dans le sol et possède des épines qui rendent son extraction à la main assez problématique pour les paysans. <br /><br />Cette mauvaise herbe est probablement arrivée au Proche-Orient à la faveur de la mondialisation des échanges commerciaux, quelques semences ayant pu se trouver par hasard dans un conteneur ou dans des sacs de produits agricoles.<br /><br />Elle se répand au Proche-Orient empruntant des voies diverses, notamment les camions ou les animaux de transport ou encore dans des sacs de semences de grains n'ayant pas fait l'objet d'un contrôle de qualité. <br /><br /><strong>Le cotonnier, l'olivier et le blé<br /><br /></strong>En Syrie, plus de 60 pour cent des terres cultivées et plantées principalement de blé et de cotonniers sont aujourd'hui infestées. La morelle jaune infeste aussi les oliveraies et risque de s'étendre prochainement à d'autres terres.<br /><br />Dans le nord-ouest de l'Irak, on signale une infestation massive similaire tandis qu'au Liban et en Jordanie, la morelle jaune, apparue en plusieurs endroits, pourrait se répandre si rien n'est entrepris dans de brefs délais.<br /><br />"Ce type particulier de mauvaise herbe livre aux cultures une concurrence farouche en accaparant les nutriments tandis que ses racines profondes ôtent au sol toute son humidité", indique Gualbert Gbèhounou, expert en mauvaises herbes de la FAO. <br /><br /><strong>Réduction de la biodiversité<br /><br /></strong>Autre motif de préoccupation: la prédominance de la morelle jaune réduit la biodiversité dans les zones infestées. Alors que dans son habitat natif d'Amérique subtropicale cette adventice a de nombreux ennemis naturels, il n'en va pas de même dans les régions qu'elle a envahies au Proche-Orient. <br /><br /><strong>Recours à l'alfalfa<br /><br /></strong>A la demande des gouvernements concernés, la FAO met en œuvre un projet qui aide les agriculteurs à gérer la situation afin d'empêcher la morelle jaune de se répandre davantage dans les quatre pays précités.<br /><br />"Nous voulons introduire une approche de gestion intégrée, c'est-à-dire une méthode qui ne se focalise pas sur les herbicides bien que nous puissions y avoir recours le cas échéant; nous testons plutôt des moyens de gestion alternative durable", précise M. Gbèhounou.<br /><br />Et l'expert de la FAO d'ajouter que les agriculteurs sont encouragés à effectuer des rotations de cultures en plantant notamment une culture de fourrage, l'alfalfa. Celle-ci couvre bien le sol et fait concurrence à la morelle jaune.<br /><br />Cette méthode de lutte empêche la mauvaise herbe de produire de nouvelles semences tout en réduisant les concentrations de ses semences déjà présentes dans le sol.<br /><br />La FAO s'emploie aussi à encourager les pays à revoir leur copie en matière de régulation environnementale et à coopérer les uns avec les autres pour renforcer la lutte contre la morelle jaune au plan national et régional. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/77402/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/77402/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 24 May 2011 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Engagement ministériel à revoir le pool mondial de gènes</title>
	
	<description> Les ministres de l'agriculture et de hauts responsables de plus d'une centaine de pays se sont engagés à revoir le pool mondial de gènes créé par le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture. Ils ont d'autre part exhorté les pays qui n'ont pas encore signé ce traité si important pour la biodiversité agricole à le faire le plus tôt possible</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>11 mars 2011, Bali (Indonésie)</strong> - Les ministres de l'agriculture et de hauts responsables de plus d'une centaine de pays se sont engagés à revoir le pool mondial de gènes créé par le <a href="http://www.planttreaty.org/index_fr.htm" target="_blank">Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture</a>. Ils ont, d'autre part, exhorté les pays qui n'ont pas encore signé ce traité si important pour la biodiversité agricole à le faire le plus tôt possible.<br /><br />Les ministres ont ainsi préparé le terrain à la réunion de trois jours de l'organe directeur du Traité qui se tient à Bali, en Indonésie, du 14 au 18 mars. Ils ont, en outre, adopté une déclaration fleuve destinée à poser des jalons pour le Traité à l'heure où il convient de relever les défis de l'insécurité alimentaire et du changement climatique.<br /><br />Entré en vigueur en 2004, le Traité international sur les ressources phytogénétiques a institué un Système multilatéral grâce auquel les pays membres partagent le matériel génétique de 64 plantes cultivées qui sont, en fait, les plantes les plus importantes pour la sécurité alimentaire puisqu'elles représentent plus de 80 pour cent des cultures consommées par l'humanité.<br /><br />127 pays ont déjà signé le Traité et d'autres devraient leur emboîter le pas. <br /><br /><strong>La tomate<br /><br /></strong>Alors que le blé, le riz et la pomme de terre sont inclus dans le pool de gènes du Traité, la tomate en a été exclue il y a dix ans lors des discussions ayant débouché sur l‘adoption du texte.<br /><br />"Plus il y aura de cultures protégées par le Traité et plus le genre humain sera en mesure de protéger et de partager les ressources phytogénétiques en vue de relever l'immense défi de la sécurité alimentaire au cours des prochaines années", affirme M. Shakeel Bhatti, Secrétaire du Traité.<br /><br />"L'Indonésie est un pays de méga-biodiversité et a constamment joué un rôle pionnier en ce qui concerne le Traité. Aujourd'hui encore, elle a rempli ce rôle en montrant qu'agriculture et environnement peuvent et doivent aller de pair", souligne M. Bhatti.<br /><br />Aujourd'hui, le Système multilatéral pour le partage juste et équitable des ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture comprend un pool de gènes de plus de 1,3 million d'échantillons uniques de cultures. Le Traité comprend aussi un Fonds de partage des avantages qui aide les agriculteurs à  conserver et utiliser la diversité génétique au sein de leurs exploitations.<br /><br /><strong>Le changement climatique<br /><br /></strong>L'Espagne, l'Italie, la Norvège et l'Australie sont les principaux donateurs du Fonds de partage des avantages mis en place par le Traité pour aider les paysans pauvres des pays en développement à conserver et à adapter au changement climatique leurs cultures vivrières les plus importantes.<br /><br />Dans leur déclaration, les ministres et hauts responsables gouvernementaux ont également reconnu que le changement climatique menace les ressources génétiques des plantes. Ils reconnaissent que "ces ressources sont essentielles en tant que matière première pour l'amélioration génétique des plantes (soit par les méthodes classiques de sélection soit grâce aux biotechnologies modernes)" et aussi "pour le développement de nouvelles opportunités de marché et pour l'adaptation aux changements imprévisibles de l'environnement".<br /><br />On s'attend à ce que les pays, au cours des assises de Bali, annoncent de nouveaux investissements afin d'élargir les activités et multiplier les projets axés sur la conservation des plantes dans le monde tout en faisant bénéficier le plus grand nombre des avantages qui en découlent.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/52643/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/52643/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Consolidation du Traité sur les ressources phytogénétiques</title>
	
	<description> De hauts responsables de plus de 60 pays dont 22 ministres, réunis à Rome dans le cadre d‘une nouvelle initiative de consolidation du Traité international sur les ressources phytogénétiques et du Fonds de partage des avantages qui en découlent, ont considéré qu'il était essentiel de conserver et d'utiliser les ressources génétiques des plantes pour l'alimentation et l'agriculture qui sont menacées dans le monde.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 décembre 2010, Rome</strong> - De hauts responsables de plus de 60 pays dont 22 ministres, réunis à Rome dans le cadre d‘une nouvelle initiative de consolidation du <em>Traité international sur les ressources phytogénétiques</em> et du <em>Fonds de partage des avantages </em>qui en découlent, ont considéré qu'il était essentiel de conserver et d'utiliser les ressources génétiques des plantes pour l'alimentation et l'agriculture qui sont menacées dans le monde.<br /><br />Organisée par l'Italie, la réunion s'est ouverte sur une déclaration du ministre italien de l'agriculture, M. Giancarlo Galan, qui a appelé les gouvernements à utiliser le Traité "pour surmonter les vieux antagonismes qui divisent l'agriculture paysanne et la modernité". <br /><br />Il a expliqué que le Traité facilitait l'accès au matériel génétique des espèces végétales ajoutant que depuis son entrée en vigueur en 2004 il y avait eu plus de 800 transferts quotidiens de semences et d'autre matériel végétal à partir d'un pool génétique de plus de 1,3 million d'échantillons.<br /><br />Le gouvernement italien, aux côtés de l'Espagne, de la Norvège et de l'Australie, est l'un des principaux contributeurs au <em>Fonds de partage des avantages </em>qui avait été établi par le Traité pour aider les agriculteurs pauvres du monde en développement à conserver et à adapter aux variations climatiques les plus importantes cultures vivrières.<strong><br /><br />Adaptation au changement climatique<br /></strong><br />"Ce forum de haut niveau a mis en exergue la capacité du Traité à relever simultanément plusieurs défis, notamment la perte de biodiversité, les crises alimentaires mondiales, l'adaptation au changement climatique, l'atténuation de  la pauvreté et le développement de l'agriculture", a souligné M. Shakeel Bhatti, Secrétaire du Traité international.<br /><br />Le Fonds, opérationnel depuis 2008/2009, a été accepté par la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique comme un instrument international clé pour l'adaptation aux variations du climat alors que le Traité a été reconnu par la Conférence adoptant le récent protocole révolutionnaire de Nagoya comme l'un des quatre piliers du nouveau régime international sur l'accès et le partage des avantages des ressources génétiques. <br /><br />A ce jour, le Fonds soutient 11 projets importants en faveur des petits producteurs dans quatre régions du monde. A titre d'exemple, au Pérou, six communautés indigènes ont réagi face au changement climatique en réintroduisant d'anciennes variétés indigènes de pommes de terre et en les adaptant aux régions de haute altitude.<br /><br />Au cours des trois prochains mois, un montant additionnel de 10 millions de dollars sera alloué au renforcement de la sécurité alimentaire en aidant les paysans à adapter leurs cultures au changement climatique.<br /><br />Par ailleurs, la Table ronde de haut niveau a réitéré la nécessité de mobiliser plus de ressources pour que les contributions au Fonds atteignent l'objectif des 116 millions de dollars à l'horizon 2014.<strong><br /><br />Enrayer la perte de biodiversité<br /></strong><br />Le Traité est le premier mécanisme international totalement opérationnel pour l'accès et le partage des avantages de chaque composante de la diversité biologique des plantes. <br /><br />Sa ratification par 126 pays et par l'Union européenne est historiquement l'exemple le plus rapide d'adhésion à un accord négocié sous les auspices de la FAO. <br /><br />Le texte sur les ressources phytogénétiques a été élaboré pour faciliter la coopération internationale et l'échange équitable des ressources génétiques.<br /><br />La FAO estime que 75 pour cent de la diversité des cultures a été perdue entre 1900 et 2000. Selon une étude récente, jusqu'à 22 pour cent des parents sauvages de cultures vivrières aussi importantes que l'arachide, la pomme de terre et les haricots pourraient disparaître d'ici à 2055 du fait du changement climatique.<br /><br />Sur le plan positif, la prise de conscience du problème a rapidement progressé. C'est ainsi qu'il existe aujourd'hui quelque 1 750 banques de gènes dans le monde, qui détiennent ensemble plus de sept millions d'échantillons.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/48581/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/48581/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 07 Dec 2010 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Les pays s’activent pour préserver la diversité génétique animale</title>
	
	<description> De plus en plus de pays prennent des mesures pour cataloguer, conserver et mieux gérer la diversité génétique des animaux d'élevage afin de sauvegarder la résilience des systèmes de production vivrière du monde, selon une enquête informelle de la FAO publiée aujourd'hui. L'Organisation a néanmoins mis en garde: il reste beaucoup à accomplir pour une meilleure gestion des ressources zoogénétiques.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>24 novembre 2010, Rome</strong> - De plus en plus de pays prennent des mesures pour cataloguer, conserver et mieux gérer la diversité génétique des animaux d'élevage afin de sauvegarder la résilience des systèmes de production vivrière du monde, selon une <a href="http://www.fao.org/ag/againfo/programmes/en/genetics/documents/ITWG_AnGR_6/CGRFA_WG_AnGR_6_10_Inf10.pdf" target="_blank">enquête informelle</a> de la FAO publiée aujourd'hui. L'Organisation a néanmoins souligné qu'il reste beaucoup à accomplir pour une meilleure gestion des ressources zoogénétiques. <br /><br />Les premiers signes de progrès apparaissent trois ans après l'adoption par 191 pays du <em>Plan mondial d'action pour les ressources zoogénétiques</em>, faisant suite à l'alerte lancée par la FAO dénonçant la perte d'une race d'élevage par mois durant la période 2000-2007 et le risque d'extinction de 20 pour cent de toutes les races d'élevage. <br /><br />Depuis lors, <a href="http://www.fao.org/ag/againfo/programmes/en/genetics/Posters.html">des pays ont entamé des mesures d'adéquation au Plan mondial</a><strong>. </strong>Sur le plan des politiques, dix pays signalent qu'ils ont créé et sont en train de mettre en œuvre des stratégies nationales de gestion des ressources génétiques animales. Vingt-huit autres nations sont en train d'élaborer ou ont mis au point des stratégies qui seront prochainement appliquées.<br /><br />L'enquête de la FAO fait également état d'une série d'activités menées sur le terrain, notamment:<br /><blockquote>• La Belgique est en train de réaliser un vaste inventaire des races ovines, bovines et porcines, qui portera au stockage dans les cryobanques d'une sélection d'échantillons génétiques. La Bolivie a entrepris une initiative du même ordre pour les camélidés, cochons d'Inde, bovins, ovins, caprins et porcins.<br /><br />• Le Kenya intègre des informations sur les élevages dans le cadre de son recensement de la population humaine et prépare une enquête nationale sur les races d'élevage<strong> </strong>dans le but de recueillir des informations supplémentaires.<br /><br />• Le Ghana recrute et forme des spécialistes de caractérisation et de conservation des races indigènes.<br /><br />• La Chine a conféré un statut de protection à 138 races indigènes et a créé 119 fermes de conservation et banques de gènes au niveau de l'Etat.</blockquote><p><strong>Pas d'optimisme outrancier<br /><br /></strong>Pourtant, la FAO avertit que les progrès n'ont pas été réguliers dans toutes les régions et qu'il reste encore beaucoup à accomplir.<br /><br />Selon le dernier rapport de l'Organisation des Nations Unies sur le statut et les tendances des ressources zoogénétiques, 21 % des races d'élevage sont toujours à risque d'extinction. Au total, quelque 1 710 races - des volailles aux autruches, des ânes aux bovins - sont menacés d'extinction, contre 1 649 en 2008 et 1 491 en 2006.<br /><br />Le rapport souligne en outre qu'on ne connaît pas la taille ni la composition des populations d'environ 35 pour cent des races mammifères et aviaires connues, une lacune qui constitue un "sérieux obstacle à la priorisation efficace et à la programmation des mesures de conservation".<br /><br /><strong>Résilience et gains de productivité <br /><br /></strong>"Tel un portefeuille boursier équilibré, la diversité génétique rend la production vivrière plus résiliente face aux menaces comme la famine, la sécheresse, les maladies et les nouveaux défis du changement climatique", souligne Irène Hoffmann, Chef du Programme de Ressources zoogénétiques de la FAO.<br /><br />La banque de gènes d'animaux existante contient des ressources précieuses et irremplaçables qui seront vitales pour la sécurité alimentaire et le développement agricole au cours des prochaines décennies, a-t-elle ajouté.<br /><br />"Le changement climatique et l'émergence de nouvelles maladies virulentes du bétail font ressortir l'importance de conserver les capacités pour adapter nos systèmes de production agricole. Le catalogage<strong> </strong>et la conservation de cette diversité nous permettront de maintenir et de déployer le portefeuille le plus vaste possible de ressources génétiques pour accroître la résilience de nos disponibilités alimentaires et mettre au point des races améliorées nous aidant à soutenir la production vivrière".<br /><br />La FAO a élaboré une stratégie de financement pour améliorer la gestion des ressources zoogénétiques et renforcer la coopération internationale dans le but d'aider les pays en développement à mettre en œuvre le <em>Plan mondial d'action pour les ressources zoogénétiques.<br /><br />------------------------<br /></em><br /><em>Pour en savoir plus sur la manière de la FAO aide les pays à gérer leurs ressources génétiques animales, </em><a href="http://www.fao.org/news/story/fr/item/47839/icode/"><em>cliquez ici</em></a><em>.</em></p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/47828/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/47828/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 00:00:00 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>Contribution de l'Italie à la diversité génétique</title>
	
	<description> L'Italie a annoncé un don de 1,2 million d'euros servant à indemniser les paysans les plus pauvres pour leur contribution à la conservation et à la propagation de variétés culturales susceptibles d'être les garantes de la sécurité alimentaire mondiale au cours des décennies à venir.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>21 mai 2010, Rome</strong> - L'Italie a annoncé un don de 1,2�million d'euros servant à indemniser les paysans les plus pauvres pour leur contribution à la conservation et à la propagation de variétés culturales susceptibles d'être les garantes de la sécurité alimentaire mondiale au cours des décennies à venir.<br /><br />La contribution à un système de partage des avantages administré par le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture (basé au siège de la FAO) a été annoncée la veille de la Journée internationale de la biodiversité qui sera célébrée le 22�mai et qui, cette année, a pour thème: Biodiversité, développement et réduction de la pauvreté.<br /><br />Cette contribution du gouvernement italien fait suite à un don de 2,2�millions de dollars octroyé par l'Espagne à la fin de l'année dernière, et manifeste l'intérêt de nombreux pays méditerranéens à la conservation de la diversité des cultures vivrières.<br /><br /><strong>La richesse génétique de la Méditerranée</strong><br /><br />De nombreux aliments que nous consommons sont originaires de la Méditerranée - olives, avoine, artichauts, dattes - et l'Italie a préservé diverses variétés de légumes que l'on ne trouve que dans ce pays.<br /><br /><strong>"</strong>La Méditerranée possède encore un des plus riches patrimoines génétiques du monde pour l'alimentation, et l'Italie, où vous trouvez une variété de chou-fleur différente  d'une région à l'autre,<strong> </strong>est d'un grand soutien à cet égard<strong>", </strong>a indiqué Shakeel Bhatti, Secrétaire du Traité. "Nous sommes particulièrement reconnaissants à l'Italie pour son don généreux et pour toute l'aide qu'elle nous a offert".<br /><br />Un volet essentiel du traité est un mécanisme de partage des avantages qui appuie des projets déployés dans les pays en développement. Par exemple en Egypte, un projet visant à conserver de rares variétés d'agrumes; ou au Maroc, un projet de conservation de variétés de blé résistantes au champignon de la rouille des tiges UG99. D'après certains scientifiques, l'UG99 pourrait dévaster plus de 80% des emblavures mondiales à mesure qu'il se propage d'Afrique subsaharienne.<br /><br />"La diversité phytogénétique est cruciale pour affronter les défis mondiaux de l'insécurité alimentaire et du changement climatique. Le soutien de l'Italie au Fonds de partage des avantages du Traité encourage une base alimentaire durable et diversifiée de petits paysans du monde en développement", a déclaré Shivaji Pandey, Directeur de la Division de la production végétale et de la protection des plantes.<br /><br /><strong>Un million d'échantillons</strong><br /><br />Le Traité a créé une banque de gène mondiale comprenant 64 cultures vivrières qui constituent plus d'un million d'échantillons de ressources phytogénétiques connues. <br /><br />Le Traité stipule qu'à chaque fois qu'un produit commercial résulte de l'utilisation de cette banque de gènes et que ce produit est breveté, 1,1 pour cent des ventes de ce produit doit être versé au Fonds de partage des bénéfices du Traité. <br /><br />Parmi les autres pays ayant contribué au système de partage des avantages figurent la Norvège et la Suisse. L'initiative compte recueillir 10�millions de dollars cette année et a déjà investi dans 11 projets ciblés sur les petits agriculteurs des pays en développement.<br /><br />Dans une déclaration conjointe, le Ministère des politiques agricoles, alimentaires et forestières et le Ministère des Affaires étrangères ont souligné que l'Italie a appuyé tous les aspects du Traité international depuis sa création.<br /><br />En investissant dans le nouveau Fonds de partage des avantages, l'Italie aborde directement et positivement la biodiversité et l'agro-biodiversité pour une gestion durable des zones rurales et des ressources naturelles, tout en aidant les petits paysans des pays en développement à conserver et à utiliser la précieuse diversité agricole, ont ajouté les deux Ministres.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/42610/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/42610/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 21 May 2010 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Rôle des prairies dans la lutte contre le changement climatique</title>
	
	<description> Les prairies ont un vaste potentiel inexploité pour atténuer le changement climatique en absorbant et en stockant le CO2. En effet, les pâturages et les parcours représentent un puits de carbone qui, s'il est bien géré, pourrait être plus important que les forêts.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>13</strong> <strong>janvier 2010, Rome</strong> - Les prairies ont un vaste potentiel inexploité pour atténuer le changement climatique en absorbant et en stockant le CO2. En effet, les pâturages et les parcours représentent un puits de carbone qui, s'il est bien géré, pourrait être plus important que les forêts, selon un nouveau rapport de la FAO.<br /><br />Couvrant quelque 30 pour cent de la surface de la terre non couverte par la glace et représentant 70 pour cent des terres agricoles, les quelque 3,4 milliards d'hectares de prairies peuvent jouer un rôle important en ce qui a trait à l'adaptation et à la réduction de la vulnérabilité au changement climatique de plus d'un milliard de personnes qui dépendent de l'élevage. <br /><br />Selon le rapport <em>Review of Evidence on Drylands Pastoral Systems and Climate Change</em>, publié le mois dernier, la réalisation de ce potentiel devrait être une des principales priorités de l'après-Kyoto.<br /><p><br />"Le monde devra utiliser toutes les options pour limiter le réchauffement mondial moyen à 2 degrés Celsius. L'agriculture et l'exploitation des sols ont le potentiel pour minimiser les émissions nettes de gaz à effet de serre grâce à des pratiques particulières, en renforçant plus particulièrement le carbone du sol et de la biomasse. Dans le même temps, ces pratiques peuvent augmenter la productivité et la résilience de l'agriculture, contribuant ainsi à la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté", selon M. Alexander Müller, sous-Directeur général de la FAO.<br /><strong><br />La dégradation des terres</strong> <br /><br />Les pâturages stockent 30 pour cent du carbone du sol dans le monde en plus de la quantité importante de carbone du sous-sol retenue par les arbres, les buissons, les arbustes et les graminées. Mais ils sont particulièrement sensibles à la dégradation des sols. Celle-ci affecte quelque 70 pour cent des pâturages à cause du surpâturage, de la salinisation, de l'acidification et d'autres processus. La pression sur les terres s'accroît également pour satisfaire la demande croissante en viande et produits laitiers. <br /><br />Des pratiques de gestion améliorées susceptibles de restaurer la matière organique des sols des prairies, de réduire l'érosion et de diminuer les pertes provenant des incendies et du surpâturage peuvent donc contribuer à séquestrer de grandes quantités de carbone - jusqu'à 1 milliard de tonnes par an, selon certaines estimations. Mais cela nécessiterait un effort mondial vigoureux et coordonné ainsi que des financements appropriés. <br /><br />Un objectif plus réalisable dans l'immédiat serait de faire en sorte que 5 à 10 pour cent des terres de parcours soient gérées de manière à séquestrer le carbone d'ici à 2020. Cela permettrait de stocker 184 millions de tonnes de carbone par an. <br /><br />Il faudra aussi surmonter les obstacles socio-politiques et économiques, notamment les questions de propriété foncière et de privatisation, la concurrence des cultures et le manque d'éducation et de services de santé pour les pasteurs mobiles ou nomades.<br /><strong><br />Défense contre la sécheresse</strong> <br /><br />L'augmentation des quantités de carbone séquestrées dans les prairies peut aider les populations pastorales à s'adapter au changement climatique parce que le carbone supplémentaire ainsi stocké améliore la capacité des sols à retenir l'eau et donc leur capacité à résister à la sécheresse. <br /><br />Une autre considération est la préservation de la biodiversité. Selon certaines estimations, le potentiel de biodiversité des prairies est seulement légèrement inférieur à celui des forêts. Mais il est également prouvé que le nombre d'espèces animales et végétales et les microorganismes du sol se trouvant dans les terres de pâturage baissent de façon alarmante à cause de la mauvaise gestion, du changement d'affectation des terres et, plus récemment, du changement climatique. <br /><br />Le rapport suggère que les mesures destinées à promouvoir une gestion améliorée des prairies devraient inclure le paiement des services environnementaux, qui comprennent à la fois des avantages financiers et des incitations non financières, notamment la formation et le partage des connaissances. <br /><br />Un meilleur accès aux mécanismes de développement et de financement, comme le Fonds pour l'environnement mondial, consoliderait les efforts contribuant à une utilisation durable des prairies et à la restauration de leur potentiel de stockage du carbone. <br /><br />Outre l'atténuation du changement climatique, ces efforts pourraient également contribuer à l'adaptation au changement climatique et à l'amélioration des moyens de subsistance des populations pastorales et agropastorales.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/38939/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/38939/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Compensations pour la conservation des plantes</title>
	
	<description> On apprend, lors de la réunion cette semaine à Tunis de l'Organe directeur du Traité sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture, que dans 11 pays en développement des projets de conservation de gènes et d'autre ressources phytogénétiques vitales pour nourrir l' humanité seront financés grâce au système de partage des bénéfices institué par ce Traité.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>2 juin 2009, Rome/Tunis</strong> - On apprend, lors de la réunion cette semaine à Tunis de l'Organe directeur du Traité sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture, que dans 11 pays en développement des projets de conservation de gènes et d'autres ressources phytogénétiques vitales pour nourrir l'humanité seront financés grâce au système de partage des bénéfices institué par ce Traité.   <br /><br />Les fonds, qui totalisent plus de 500.000 dollars, vont à des projets en Egypte, au Kenya, au Costa Rica, en Inde, au Pérou, au Sénégal, en Uruguay, au Nicaragua, à Cuba, en Tanzanie et au Maroc. C'est la première fois que des transferts d'avantages financiers sont effectués aux termes du Traité et ce, depuis son entrée en vigueur en juin 2004. Ce système de partage des bénéfices découlant du Traité vise à compenser les paysans des pays en développement pour leur rôle dans la conservation des varietés des plantes.   <br /><br />Ces onze projets ont été choisis parmi plus d'une centaine de demandes et cela a été rendu possible grâce aux généreuses contributions de la Norvège, de l'Italie, de l'Espagne et de la Suisse. Ils comprennent notamment la protection à la ferme de l'agrobiodiversité des agrumes en Egypte, l'amélioration génétique et la revitalisation d'une variété de mil au Kenya et la conservation de variétés indigènes de pommes de terre au Pérou.<br /><br />Pour la liste globale des projets (en anglais), <a href="../../../../news/story/en/item/20241/icode/">cliquer ici</a>.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/20262/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/20262/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 01 Jun 2009 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les gènes des plantes commencent à porter leurs fruits</title>
	
	<description> Pour la première fois, les paysans des pays pauvres seront, aux termes du Traité sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture, récompensés pour avoir conservé et propagé des variétés de plantes susceptibles de sauvegarder la sécurité alimentaire mondiale au cours des prochaines décennies.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>1<sup>er</sup> juin 2009, Tunis/Rome</strong> - Pour la première fois, les paysans des pays pauvres seront, aux termes d'un traité international juridiquement contraignant, récompensés pour avoir conservé et propagé des variétés de plantes susceptibles de sauvegarder la sécurité alimentaire mondiale au cours des prochaines décennies.<br /><br />Un nouveau système de partage des bénéfices - partie intégrante du <a href="http://www.planttreaty.org/index_fr.htm">Traité sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture</a> - doit entrer en vigueur grâce aux dons généreux octroyés par plusieurs gouvernements en faveur de projets devant bénéficier aux paysans.<br /><br />Ces projets seront annoncés cette semaine à Tunis au cours d'une réunion de l'organe directeur du Traité à l'hôtel Ramada (les Côtes de Carthage). Ils ont été sélectionnés parmi plus de 300 propositions soumises par des paysans, des associations paysannes et des centres de recherche principalement d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine.<br /><br />C'est la première fois que des transferts d'avantages financiers seront effectués aux termes du Traité et ce, depuis son entrée en vigueur en juin 2004.<br /><strong><br />Banque de gènes mondiale</strong><br /><br />Le Traité a établi une banque de gènes mondiale comprenant 64 cultures vivrières qui constituent plus d'un million d'échantillons de ressources phytogénétiques connues.<br /><br />Il stipule qu'à chaque fois qu'un produit commercial résulte de l'utilisation de cette banque de gènes et que ce produit est breveté, 1,1 pour cent des ventes de ce produit doivent être versés au Fonds de partage des bénéfices du Traité.<br /><br />Le premier lot de projets doit recevoir quelque 250 000 dollars. La Norvège, l'Italie, l'Espagne et la Suisse ont contribué au capital de lancement de ce Fonds qui doit alimenter le système de partage des bénéfices.<br /><strong><br />Un processus lent<br /></strong><br />Le travail de sélection des plantes est un processus très lent. Il faut parfois dix ans pour qu'à la suite de l'opération de transfert génétique on débouche sur un produit breveté. Et c'est pour cette raison que les pays sus-mentionnés ont voulu ce système.<br /><br />La Norvège a introduit une petite taxe sur la vente de semences sur son marché intérieur, ce qui lui permet de financer sa contribution.<br /><br />Les projets sélectionnés devront remplir un certain nombre de critères en faveur des paysans pauvres qui conservent différentes variétés de semences et contribuent ainsi à la lutte contre la faim dans le monde.<br /><br />"Nous sommes reconnaissants aux gouvernements qui ont rendu cela possible grâce à leurs contributions volontaires", a déclaré M. Shakeel Bhatti, Secrétaire de l'organe directeur du Traité.<br /><br />"Si les paysans et les autres partenaires en matière d'agriculture n'obtiennent aucun soutien pour conserver et développer les différentes variétés de plantes, la diversité des cultures dont ils s'occupent sera perdue à jamais", a-t-il ajouté.<br /><strong><br />Aucun pays n'est autosuffisant<br /></strong><br />Aucun pays n'est autosuffisant en ressources phytogénétiques. Tous dépendent de la diversité génétique de cultures d'autres pays ou régions. La coopération internationale et l'échange libre de ressources génétiques sont par conséquent fondamentaux pour la sécurité alimentaire.<br /><br />Le changement climatique a rendu cet enjeu d'autant plus pressant qu'il faut absolument préserver toutes les plantes cultivées au cours des millénaires et qui sont en mesure de résister à des hivers rigoureux ou à des étés torrides.<br /><br />La majorité de la population mondiale dépend de 150 cultures seulement et 12 d'entre elles assurent 80 pour cent des apports énergétiques d'origine végétale, le riz, le blé, le maïs et les pommes de terre ayant la part belle avec près de 60 pour cent.<br /><br />De nombreuses variétés nouvelles et inexploitées poussent dans certaines des zones les plus inaccessibles des pays pauvres où elles sont traditionnellement cultivées par les petits paysans locaux sans avoir jamais été commercialisées.<br /><br />Or, un grand nombre de plantes ayant développé une résistance aux étés torrides et aux hivers rigoureux ainsi qu'aux longues périodes de sécheresse pourraient disparaître à jamais, raison pour laquelle une des priorités du Traité est la conservation des variétés à la ferme.<br /><strong><br />Relever les défis<br /></strong><br />Les délégués à la réunion de Tunis chercheront un accord sur les moyens de renforcer les aspects du Traité relatifs au partage des bénéfices.<br /><br />Il pourrait s'agir notamment d'un appel de l'organe directeur du Traité aux gouvernements, bailleurs de fonds privés et fondations pour un montant de 116 millions de dollars destiné à accélérer les travaux consistant à aider les pays en développement à améliorer la qualité de leurs cultures.<br /><br />"Si les désaccords sur l'accès aux ressources génétiques des plantes peuvent être liés à des questions d'ordre technique et juridique complexes<strong>, </strong>les enjeux restent clairs", selon M. Bhatti.<br /><br />"Les sélectionneurs ont besoin d'un accès à une vaste diversité génétique pour relever les défis du changement climatique et de la lutte contre les ravageurs et les maladies des plantes, et pour nourrir la population mondiale en expansion rapide", souligne M. Bhatti.<br /><br /><strong>Régression de la biodiversité agricole</strong><br /><br />La nourriture que nous consommons aujourd’hui provient, pour l’essentiel, du savoir-faire et des connaissances acquis au fil des siècles par les agriculteurs d’autres régions du monde, depuis la pomme de terre originaire du Pérou à l’artichaut provenant d’Afrique du Nord.<br /><br />Et pourtant, la biodiversité agricole, à la base même de la production vivrière, est en forte régression, compte tenu des effets de la modernisation, de l’évolution des régimes alimentaires et de l’accroissement démographique.<br /><br />Près des trois quarts de la diversité génétique des plantes cultivées auraient été perdus à tout jamais au cours du siècle dernier, et ce phénomène d’érosion génétique se poursuit.<br /><br />On estime qu’on disposait autrefois de 10 000 espèces cultivées. Aujourd’hui, 150 plantes seulement nourrissent la plus grande partie de l’humanité et pas plus de 12 plantes assurent 80 pour cent des apports énergétiques d’origine végétale (près de 60 % pour le riz, le blé, le maïs et la pomme de terre).<br /><br />Le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture offre aux agriculteurs, aux sélectionneurs et aux scientifiques un accès gratuit au matériel génétique de 60 espèces cultivées qui assurent 80 pour cent des denrées que consomme l'humanité.<br /><br />Le Traité facilite, en outre, le partage des bénéfices qui découlent de l'exploitation commerciale de ce matériel génétique.</p> ]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/20166/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/20166/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 01 Jun 2009 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Transformer les agriculteurs pauvres en entrepreneurs</title>
	
	<description> La FAO vient de publier en ligne un manuel de formation sur la gestion des entreprises agro-alimentaires, destiné aux responsables de coopératives et associations d'agriculteurs des pays en développement.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>20 mai 2009, Rome</strong> - La FAO vient de publier en ligne un <a href="../../../../docrep/011/i0499e/i0499e00.htm" title="Manuel de formation (en anglais)">manuel</a> de formation sur la gestion des entreprises agro-alimentaires, destiné aux responsables de coopératives et associations d'agriculteurs des pays en développement, et ce, dans le but d'améliorer la sécurité économique de leurs membres.<br /><br />"Partout dans le monde, l'agriculture est de plus en plus influencée par le marché. Pour survivre, les petits producteurs et commerçants doivent apprendre à bien gérer leurs firmes ou leurs fermes par rapport au marché", affirme M. Doyle Baker, chef de la Division des infrastructures rurales et des agro-industries à la FAO.<br /><br />"Les personnes impliquées dans la production et la transformation des denrées alimentaires ontn besoin d'acquérir le savoir-faire de base qu'elles n'ont pas eu la chance d'apprendre.<br /><br />"Je ne dis pas que chacune de ces personnes doit devenir un spécialiste de l'agro-industrie, mais leurs organisations peuvent les aider à interagir avec le marché. Et c'est pour cette raison que nous avons produit ce manuel", ajoute M. Baker.  <br /><br />Le manuel a été mis au point par des experts de la FAO en collaboration avec l'Institut interaméricain de coopération pour l'agriculture. Il est disponible sur l'Internet, en CD-Rom et sous forme de brochure en espagnol et en anglais avec des études de cas adaptées suivant la région et la langue. Il sera prochainement publié également en français. <br /><br /><strong>Concurrence accrue</strong><br /><br />"Ce manuel améliorera les capacités de gestion des entreprises des petits producteurs agro-alimentaires et des responsables et techniciens de leurs associations, afin de leur permettre de mieux répondre aux nouvelles opportunités du marché et affronter la concurrence accrue", indique M. Geoffrey Mrema, Directeur de la Division des infrastructures rurales et des agro-industries.<br /><br />Les petites industries de transformation agroalimentaires rencontrent souvent des difficultés au niveau de la gestion et ont, de ce fait, besoin d'une aide pour devenir ou rester compétitives sur les marchés mondiaux.<br /><strong><br />Importance de la commercialisation<br /><br /></strong>"Les personnes impliquées dans la mise en place d'associations d'agriculteurs commettent souvent l'erreur de penser qu'il suffit d'apprendre à leurs membres à s'organiser et que le reste ira de soi", explique M. Mrema.<br /><strong><br />"</strong>Mais nous constatons que la gestion est l'aspect le plus ardu car les agriculteurs ne sont pas familiers avec des concepts comme celui de la commercialisation<strong>.</strong>"<br /><br />Le cours de formation comporte des informations interactives sur les systèmes et les chaînes agro-alimentaires, l'organisation et le perfectionnement du processus de planification des associations de producteurs,<strong> </strong>l'après-récolte et la commercialisation ainsi que la gestion des petites entreprises de transformation agro-alimentaires.<br /><br />Parmi les études de cas citées dans le manuel de formation figurent une entreprise de congélation de brocolis et de choux-fleurs<strong> </strong>au Mexique, une unité de transformation de légumes à Chiang Mai (Thaïlande) et une coopérative de planteurs de thé en Afrique du Sud. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/19843/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/19843/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 20 May 2009 10:00:00 GMT</pubDate>
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