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 <title>Nouvelles FAO &gt; Contributions des donateurs &amp; associations</title>
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 <description>Nouvelles de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture</description>
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 <copyright>2009 FAO</copyright>
 <managingEditor>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</managingEditor>
 <webMaster>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</webMaster>
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	<title>Slow Food et la FAO unissent leurs forces</title>
	
	<description> La FAO et l'organisation internationale Slow Food ont convenu aujourd'hui de mener des actions communes pour améliorer les conditions de vie des petits exploitants et des petits agriculteurs en zone rurale.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>15 mai 2013, Rome</strong> - La FAO et l'organisation internationale Slow Food ont convenu aujourd'hui de mener des actions communes pour améliorer les conditions de vie des petits exploitants et des petits agriculteurs en zone rurale. <br /> <br /> Aux termes du protocole d'accord signé, les deux organisations vont unir leurs forces pour promouvoir des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs à l'échelle locale, nationale et internationale. <br /> <br /> Les actions envisagées consisteront principalement à mener des campagnes de sensibilisation, à renforcer les réseaux locaux, régionaux et mondiaux, et à faire connaître les initiatives de grande envergure comme l'Année internationale de l'agriculture familiale, qui sera célébrée en 2014. Il s'agira aussi de souligner la valeur des denrées alimentaires locales et de cultures négligées et, parallèlement, de faciliter l'accès des petits producteurs aux marchés, d'améliorer la conservation et l'exploitation de la biodiversité, de réduire les pertes et les déchets alimentaires, enfin, d'accroître le bien-être animal. <br /> <br /> Au moment de signer pour la FAO, le Directeur général M. José Graziano da Silva a expliqué: «Slow Food et la FAO partagent une même vision d'un monde durable d'où la faim serait exclue et où la biodiversité serait sauvegardée pour les générations futures. L'accord signé aujourd'hui, en ouvrant la voie à de nombreuses initiatives conjointes majeures, nous rapproche un peu plus de cet objectif.»<br /> <br /> Au nom de Slow Food, son président Carlo Petrini a précisé: «La collaboration entre la FAO et Slow Food repose sur notre volonté commune de promouvoir la richesse des traditions gastronomiques locales, pour défendre la biodiversité alimentaire et pour soutenir les petits agriculteurs et producteurs.»  <br /> <br /> <strong>De la valeur des aliments traditionnels<br /> <br /> </strong>Cet accord vise notamment à préserver les produits alimentaires traditionnels et à promouvoir les traditions culinaires et le patrimoine culturel des communautés rurales. Plus précisément, Slow Food peut contribuer à inventorier les espèces locales et indigènes sous-exploitées mais potentiellement importantes pour la sécurité alimentaire. Cet inventaire donnera du poids aux actions de la FAO visant à réévaluer et à promouvoir les cultures négligées.  <br /> <br /> La FAO et Slow Food travailleront ensemble pour faciliter l'accès des petits agriculteurs aux marchés en renforçant les organisations de producteurs et les coopératives. Slow Food peut aider les producteurs à mieux s'organiser et à raccourcir la chaîne d'approvisionnement alimentaire, y compris concernant la commercialisation, l'étiquetage et le conditionnement, aux fins de garantir des prix équitables tant aux producteurs qu'aux consommateurs. <br /> <br /> Les deux organisations souligneront aussi combien le bien-être animal est un élément essentiel pour ajouter de la valeur aux produits d'origine animale et pour accroître les revenus des agriculteurs et d'autres acteurs de la filière alimentaire. Ici, le rôle de Slow Food consistera à élaborer et à présenter des directives et des outils spécifiques pour favoriser l'application de bonnes pratiques. <br /> <strong><br /> La collaboration au service de projets de la FAO en cours<br /> <br /> </strong>La FAO identifiera les synergies possibles et les aspects sur lesquels collaborer au sein de projets en cours, notamment l'initiative pour une Afrique libérée de la faim qui réunit l'Union africaine, la FAO et l'Institut brésilien Lula. Cette initiative vise à éradiquer la faim du continent africain en commençant par quatre pays: l'Angola, l'Éthiopie, le Malawi et le Niger. <br /> <br /> Une collaboration est aussi envisageable pour soutenir les femmes en zones rurales dans le cadre du projet <a href="http://www.fao.org/dimitra/en/" target="_blank">Dimitra</a> que mènent la FAO, la Commission européenne et la Belgique. Ce projet participatif d'information et de communication fait valoir le rôle central des femmes dans la production alimentaire afin que leurs intérêts soient mieux pris en compte. <br /> <br /> Autre possibilité: la préparation de solutions pour le <a href="http://www.fao.org/erp/erp-home/fr/" target="_blank">partenariat Éducation pour les populations rurales (EPR)</a>, qui vise à lever toutes les contraintes existantes et à garantir l'éducation et la formation de tous les habitants des zones rurales.   <br /> <br /> Slow Food est une organisation internationale à but non lucratif qui cherche à promouvoir, au niveau local, des aliments de qualité produits et distribués suivant une approche responsable sur les plans social et environnemental. Ses quelque 100 000 membres agissent dans 150 pays. Par ses projets et ses initiatives, Slow Food implique des millions de personnes.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Tue, 14 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les nouvelles stratégies de partenariat de la FAO</title>
	
	<description> Le Conseil de la FAO a approuvé deux nouvelles stratégies visant à renforcer les partenariats de l'Organisation avec des institutions de la société civile et des entreprises du secteur privé. Ces stratégies constituent un cadre aux actions qu'elle mène pour réaliser ses Objectifs stratégiques et vaincre la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 avril 2013, Rome - </strong>Le<strong> </strong>Conseil de la FAO a approuvé deux nouvelles stratégies visant à renforcer les partenariats de l'Organisation avec des institutions de la société civile d'une part et avec des entreprises du secteur privé d'autre part. <br /><br />Ces stratégies constituent un cadre aux actions que mène la FAO en collaboration avec des partenaires privés et issus de la société civile pour réaliser ses Objectifs stratégiques et vaincre la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.<br /><br />Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a remercié le Conseil de son approbation, ajoutant: «Nous répétons très souvent qu'il n'est possible de supprimer la faim que si nous travaillons ensemble. Ces stratégies prouvent notre volonté de travailler en partenariat.»<br /><br />Selon la FAO, il est essentiel de nouer des partenariats élargis et renforcés pour atteindre ses objectifs, notamment au regard des efforts de l'Organisation en faveur de la décentralisation. «Une organisation seule ne parviendra pas à supprimer la faim», a délaré M. Graziano da Silva en de nombreuses occasions. La collaboration et le soutien d'autres acteurs sont vitaux. <br /><br />L'approbation de ces stratégies permettra à la FAO, en particulier sur le terrain, de conclure plus facilement des partenariats avec la société civile et les entreprises. Un élément décisif consistera à s'assurer que les principales parties prenantes issues de la société civile et du secteur privé dans le domaine de la sécurité alimentaire sont identifiées et impliquées à l'échelle nationale pour appuyer les actions de la FAO.<br /><br />Les deux stratégies identifient six grands domaines de collaboration - concertation politique, normalisation, définition de programmes techniques et spécialisés, représentation et communication, mobilisation et utilisation conjointe des ressources, partage des connaissances - et deux principaux niveaux d'interaction, mondial et décentralisé.  <br /><br />Ces deux stratégies résultent de consultations élargies auprès des États membres, de participants extérieurs majeurs et de membres du personnel de la FAO, aussi bien au siège que sur le terrain. Réunions de consultation, discussions bilatérales et séances informelles ont servi à débattre des documents soumis, et les résultats de ces échanges se retrouvent dans la version finale desdits documents.<br /><br />Le nouveau Cadre stratégique, révisé, de la FAO pour la prochaine décennie comprend cinq Objectifs stratégiques:<br /><br />1. Contribuer à éradiquer la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition<br />2. Accroître et améliorer la fourniture des biens et services de l'agriculture, de la sylviculture et de la pêche de manière durable <br />3. Réduire la pauvreté rurale<br />4. Favoriser l'adoption de systèmes agricoles et alimentaires plus intégrateurs et efficaces à l'échelle locale, nationale et internationale<br />5. Renforcer la résilience des moyens d'existence face aux menaces et aux crises. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Pour le Directeur général de la FAO, le monde s’adapte mal à l’évolution des régimes alimentaires</title>
	
	<description> Urbanisation, croissance économique et autres transformations font évoluer les modes de vie et les régimes alimentaires en nombre d'endroits, et les pays n'y font pas face comme ils le pourraient, a expliqué aujourd'hui José Graziano da Silva aux professeurs et aux étudiants de l'Université et du Centre de recherche de Wageningen, Pays-Bas</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>15 mars 2013, Wageningen, Pays-Bas </strong>- L'urbanisation, la croissance économique et d'autres transformations font évoluer les modes de vie et les régimes alimentaires en nombre d'endroits, et les pays n'y font pas face comme ils le pourraient, a expliqué aujourd'hui le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva aux professeurs et aux étudiants de l'Université et du Centre de recherche de Wageningen.<br /><br />Le Directeur général, en visite officielle de deux jours aux Pays-Bas, a insisté sur la nécessité de produire des aliments sans danger, d'offrir plus de choix aux consommateurs et de mieux les informer sur leur régime alimentaire.<br /><br />«Il nous faut des stratégies de nutrition intégrées, définies par la société dans son ensemble - secteur privé, consommateurs, médecins et associations de consommateurs notamment» a-t-il estimé.<br /><br />Si 870 millions de personnes souffrent de la faim, plus d'un demi-milliard d'autres sont obèses et susceptibles de développer des maladies non transmissibles.<br /><br />M. Graziano da Silva a signé avec l'Université de Wageningen un accord instaurant une collaboration plus étroite en matière de recherche scientifique et d'activités conjointes destinées à renforcer les capacités pédagogiques, scientifiques et technologiques des pays en développement. La FAO, a-t-il indiqué, renouvelle son association avec l'université car, dans la lutte contre la faim et la malnutrition, les partenariats sont «absolument essentiels».<br /><br /><strong>Rôle des cultures traditionnelles<br /><br /></strong>D'après M. Graziano da Silva, un réexamen mondial des stratégies de nutrition pourrait par exemple amener à repenser le rôle des cultures traditionnelles, qui ont perdu du terrain dans les régimes alimentaires modernes. <br /><br />«Chaque région compte une série de végétaux qui ne font pas partie des produits de base alors qu'ils servaient auparavant à l'alimentation, a-t-il expliqué. Par exemple le quinoa, mis à l'honneur en 2013, puisque c'est son année internationale.» Le quinoa est un «super-aliment» venu des Andes, très nutritif, une pseudo-céréale riche en protéines et en micronutriments.<br /><br /><strong>Importance des exploitations familiales<br /><br /></strong>Le chef de la FAO a félicité l'université pour son appui au développement de l'agriculture, tant industrielle qu'artisanale, précisant que ses recherches aident considérablement à mieux comprendre les exploitations familiales.<br /><br />«Je pense que ces deux modes d'agriculture ont chacun leur place dans le monde actuel, nous avons besoin des deux», a-t-il affirmé.<br /><br />Soulignant que 2014 sera l'Année internationale de l'agriculture familiale, M. Graziano da Silva a rappelé que dans la plupart des pays en développement, l'agriculture artisanale est le principal producteur de l'alimentation nationale et le premier employeur dans les zones rurales.<br /><br />Il a également indiqué que ces dernières décennies, les populations rurales ont vieilli et, souvent, sont devenues majoritairement féminines. Les femmes doivent donc être autonomisées; elles doivent disposer des droits, des politiques, des outils et des ressources nécessaires en appui du rôle qu'elles ont à jouer dans tous les domaines de la vie rurale et au service de la sécurité alimentaire. Les populations, en particulier les jeunes, doivent aussi bénéficier de meilleures opportunités économiques: cela aiderait à les maintenir dans les zones rurales, a encore précisé M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>Adapter les technologies aux besoins locaux <br /><br /></strong>Même si la science et les technologies doivent jouer un rôle clé dans la productivité agricole et l'augmentation de la production, M. Graziano da Silva a assuré que les technologies ne peuvent simplement s'exporter d'un pays à l'autre et fonctionner parfaitement. Il faut les adapter aux conditions locales. <br /><br />«L'agriculture est trop sensible, elle dépend trop de l'endroit où on la pratique, a-t-il ajouté. Le sol, le climat, l'eau disponible et tant d'autres facteurs influencent la façon dont une technologie fonctionnera dans un lieu donné.» <br /><br />«Nous devons demander aux agriculteurs ce dont ils ont besoin, ce qu'ils veulent, voir ce qui pourrait leur convenir, ce qu'il faut adapter et nous assurer que quoi qu'on fasse, les agriculteurs eux-mêmes finissent par se l'approprier», a-t-il estimé. <br /><br /><strong>Rôle de la FAO<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva a également évoqué les changements fondamentaux qui s'opèrent au sein de la FAO alors que l'Organisation concentre son action sur les problèmes mondiaux les plus pressants en matière d'alimentation, de nutrition et de développement agricole et rural.<br /><br />«La mission de la FAO consistant à œuvrer pour vaincre la faim dans le monde reste valable aujourd'hui comme elle l'était lors de sa création en 1945... mais les défis d'aujourd'hui sont différents», a-t-il expliqué. <br /><br />La FAO, a indiqué M. Graziano da Silva, a défini de nouveaux objectifs stratégiques pour faire face aux évolutions et aux problèmes mondiaux. Ces objectifs sont les suivants: mettre un terme à la faim et la malnutrition; produire durablement; réduire la pauvreté ruruale; améliorer les systèmes alimentaires et leur équité; améliorer la résilience aux chocs externes.<br /><br /><strong>Signature d'un Protocole d'accord <br /><br /></strong>MM. José Graziano da Silva et Aalt Dijkhuizen, Président du Conseil d'administration de l'Université et du Centre de recherche de Wageningen, ont signé un Protocole d'accord portant sur la collaboration de la FAO et de l'Université durant les quatre prochaines années. Cet accord prévoit notamment des échanges d'information, une concertation quant aux moyens d'action, la promotion commune des capacités pédagogiques, scientifiques et technologiques des pays en développement, ou encore des échanges de chercheurs et de jeunes professionnels.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/172090/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/172090/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>AppliFish, tout sur les espèces marines en un clic</title>
	
	<description> Vous voulez en savoir plus sur le poisson que vous mangez ou que vous vous apprêtez à acheter? Vous assurez qu'il ne s'agit pas d'une espèce en danger? AppliFish vous le dira. Cette application mobile gratuite développée par la plate-forme de données sur la pêche et la biodiversité iMarine vous informe sur le monde aquatique, partout et à tout moment.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>12 mars 2013, Rome - </strong>Vous voulez en savoir plus sur le poisson que vous mangez ou que vous vous apprêtez à acheter? Vous assurez qu'il ne s'agit pas d'une espèce en danger? AppliFish vous le dira. Cette application mobile gratuite développée par la plate-forme de données sur la pêche et la biodiversité iMarine vous informe sur le monde aquatique, partout et à tout moment.<br /><br />Alors que la consommation humaine de poisson a doublé au cours des cinquante dernières années, l'action publique pour une utilisation durable des écosystèmes aquatiques doit résoudre les problèmes qui pèsent sur les stocks halieutiques mondiaux.<br /><br />D'après la <em>Situation mondiale des pêches et de l'aquaculture 2012</em> de la FAO, environ 30 pour cent des stocks de poissons marins du monde évalués en 2009 étaient surexploités.<br /><br />«Grâce à AppliFish, les consommateurs peuvent choisir des poissons qui ne sont pas en danger, ce qui aide à garantir qu'il en reste suffisamment pour les générations futures», explique M. Marc Taconet de la FAO, Fonctionnaire principal, Chargé d'information sur les pêches et président du Conseil d'administration d'iMarine. «Les consommateurs peuvent aussi utiliser cette application pour en savoir plus sur les espèces et leur habitat, sur les niveaux de capture et sur les menaces pesant sur chacune.» <br /><br /><strong>Pour un choix informé des responsables politiques et des consommateurs<br /><br /></strong>iMarine est un consortium international réunissant 13 organismes de recherche, universités et organisations internationales de trois continents. Il bénéficie d'un financement de l'Union européenne (UE) à hauteur de 5 millions d'euros.<br /><br />Sa nouvelle application, AppliFish, compte également une version Internet qui propose des informations scientifiques complémentaires aidant les responsables politiques, les producteurs et les consommateurs à prendre des décisions éclairées et contribuant à façonner les politiques indispensables à la gestion responsable des pêches et à la conservation des ressources aquatiques, conformément aux principes énoncés dans le <em>Code de conduite pour une pêche responsable</em> de la FAO. <br /><br />AppliFish vient compléter les applications d'iMarine pour la gestion, le traitement et la visualisation de contenus scientifiques visant à sensibiliser aux problèmes des écosystèmes aquatiques.<br /><br />Parmi ces applications figurent l'outil de cartographie de la biodiversité AquaMaps, l'outil VTI, qui relaie à destination des scientifiques spécialistes de la pêche les informations transmises par les navires sur leur activité et sur les conditions environnementales, enfin, le système intégré d'informations sur les captures ICIS, qui fournit des renseignements sur les captures d'espèces aquatiques à l'échelle régionale et mondiale.<br /><br /><strong>Plus de 550 espèces <br /><br /></strong>AppliFish a reçu un prix lors de la 10ème Rencontre de concertation sur les infrastructures virtuelles (e-Infrastructure Concertation Meeting) organisée à Bruxelles les 6 et 7 mars pour débattre de l'actualité et de l'avenir des politiques de recherche et d'innovation de l'UE.<br /><br />Cette application est conçue pour devenir une référence, à portée de clic, dans le domaine de la connaissance marine. Elle offre des informations de base sur plus de 550 espèces marines, notamment leurs appellations courantes, leur taille, leur répartition, et propose des cartes qui illustrent l'évolution de la répartition des espèces sous l'effet du changement climatique. <br /><br />AppliFish s'appuie sur les données de sources internationales faisant autorité telles que la base FishFinder de la FAO, les statistiques de la FAO, le registre WoRMS, les bases Fishbase et SeaLifeBase, les listes de l'UICN, les cartes d'AquaMaps et les données d'OBIS, regroupant toute cette expertise pour créer une communauté de pratiques en appui de l'approche écosystémique de la gestion des pêches et de la conservation des ressources marines vivantes. <br /><br />AppliFish est disponible pour Android et pour iOS.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171707/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171707/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le fonds fiduciaire africain pour la sécurité alimentaire devient réalité</title>
	
	<description> La Guinée équatoriale fait don de 30 millions de dollars à un nouveau fonds de solidarité qui vise à mobiliser les ressources financières de l'Afrique pour renforcer la sécurité alimentaire de la région. Ojectif de ce fonds fiduciaire: réunir les ressources des économies les plus fortes d'Afrique pour les mettre au service de tout le continent et soutenir ainsi les initiatives nationales et régionales visant à éliminer la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>22</strong><strong> </strong><strong>f</strong><strong>é</strong><strong>vrier</strong><strong> </strong><strong>2013, Malabo/</strong><strong>Rome</strong> - La Guinée équatoriale a fait don aujourd'hui de 30 millions de dollars à un nouveau fonds de solidarité qui vise à mobiliser les ressources financières de l'Afrique pour renforcer la sécurité alimentaire de la région.<br /><br />Ce premier don accordé au Fonds de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique a été annoncé au cours d'une cérémonie en marge du troisième sommet Afrique-Amérique du Sud, à Malabo, en présence de M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.<br /><br />Lors d'un entretien avec M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Président de Guinée équatoriale, avant la signature de l'accord de don, M. Graziano da Silva a souligné combien cette contribution montre l'engagement du pays pour éradiquer la faim en Afrique. <br /><br />Mme Maria Helena Semedo, Représentante régionale de la FAO en Afrique qui a signé l'accord au nom de la FAO, a ajouté: «Cette généreuse contribution de la Guinée équatoriale aide à concrétiser la volonté politique d'éradiquer la faim. J'invite d'autres nations à suivre cet exemple et à apporter à leur tour leur soutien financier.» <br /><br /><strong>De l'Afrique à l'Afrique</strong> <br /><br />L'objectif de ce nouveau fonds fiduciaire consiste à réunir les ressources des économies les plus fortes d'Afrique pour les mettre au service de tout le continent et soutenir ainsi les initiatives nationales et régionales visant à éliminer la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.<br /><br />L'idée de ce fonds avait été lancée en avril 2012 durant la conférence régionale de la FAO organisée en République du Congo, quand le Président Denis Sassou Nguesso, hôte de la conférence, avait exhorté les nations africaines à être plus solidaires dans la lutte contre la faim.<br /><br />Outre la Guinée équatoriale, d'autres pays d'Afrique ont exprimé leur intention de contribuer au fonds. L'Angola en fait partie: le Président José Eduardo dos Santos l'avait fait savoir fin janvier 2013 à M. Graziano da Silva, alors en visite à Luanda.<br /><br />Le Fonds de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique cherche à compléter, et non à supplanter, l'aide au développement des donateurs d'outre-mer.<br /><br />Pour commencer, il s'attachera à renforcer la résilience des familles et des collectivités rurales face aux sécheresses récurrentes et à d'autres crises, notamment dans la Corne de l'Afrique et au Sahel, en développant les actions ayant fait leurs preuves.<br /><br />Géré par la FAO, ce fonds soutiendra des initiatives africaines comme le Programme détaillé pour le développement de l'agriculture en Afrique (PDDAA) de l'Union africaine pour stimuler la productivité agricole dans la région.<br /><br />«Nous pouvons vaincre la faim en Afrique si nous unissons nos efforts sous l'égide des gouvernements africains et des institutions régionales, et si nous apprenons les uns des autres dans le cadre de la coopération Sud-Sud et d'autres échanges», a expliqué la Représentante régionale de la FAO.<br /><br />Mme Semedo a précisé que ces efforts doivent impliquer, outre les gouvernements et des organisations internationales comme la FAO, la société civile, le secteur privé, le monde universitaire et d'autres partenaires.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170457/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170457/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le Président d'Irlande proclame son soutien à la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Le Président irlandais M. Michael D. Higgins - dont le pays préside depuis janvier le Conseil de l'Union européenne - s'est entretenu avec le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, de la lutte contre la faim et la pauvreté au niveau mondial et du travail accompli par la FAO dans ce domaine.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 février 2013, Rome -</strong> Le Président d'Irlande, M. Michael D. Higgins, s'est entretenu aujourd'hui avec le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, de la lutte contre la faim et la pauvreté au niveau mondial et du travail accompli par la FAO dans ce domaine.<br /><br />Depuis janvier, l'Irlande préside le Conseil de l'Union européenne. M. Higgins a proclamé son soutien à l'objectif de la FAO visant à éliminer la faim et la pauvreté dans le monde et à garantir l'accès de tous à des aliments sains et nutritifs au cours des prochaines décennies. A l'horizon 2050, le monde devra produire 60 pour cent de nourriture en plus pour nourrir 2,3 milliards de bouches supplémentaires.<br /><br />M. Higgins a rendu hommage aux efforts déployés par la FAO pour améliorer son efficience. Il a souligné aussi la nécessité de préserver et sauvegarder l'important travail de terrain accompli par la FAO. "La nutrition et la faim sont des questions essentielles pour l'humanité", a-t-il dit.<br /><br />M. Higgins a, d'autre part, souligné qu'il fallait intégrer de plus en plus les femmes dans les processus de développement rural.<br /><br />Au cours des dix dernières années, l'Irlande a contribué à hauteur de plus de 13 millions de dollars au financement de la FAO, une somme investie principalement dans des projets de développement et d'aide d'urgence au double plan national et régional. La coopération actuelle FAO-Irlande porte notamment sur la réduction des déchets et pertes alimentaires et sur l'aide aux petits producteurs pour qu'ils puissent accéder facilement aux marchés.<br /><br /><strong>Régimes fonciers, pêche et foresterie<br /><br /></strong>Le Directeur général de la FAO et le Président Higgins se sont engagés à coopérer en matière de protection des droits des paysans les plus vulnérables de la planète et faire en sorte qu'ils ne soient pas marginalisés dans les processus de développement. Le Président d'Irlande a fait observer qu'il convenait de prendre en compte les connaissances et les droits des peuples indigènes.<br /><br />M. Higgins a souligné l'importance de l'application des <em>Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale</em>, directives approuvées l'an dernier par le Comité de la sécurité alimentaire mondial en vue de promouvoir la sécurité alimentaire et le développement rural grâce à l'accès à la terre, aux pêches et aux forêts et la protection des droits de millions de personnes souvent très démunies.<br /><br />M. Higgins a annoncé qu'il soulignerait l'importance de la mise en oeuvre de ces directives lors de deux événements à venir: <em>la table ronde sur le renforcement de l'impact de l'UE sur la résilience et la nutrition des communautés (Dublin, mars 2013) </em>et <em>l'événement de haut niveau sur la faim, la nutrition et la justice climatique (Dublin, avril 2013).<br /><br /></em>M.Graziano da Silva a rendu hommage à l'initiative de l'Irlande visant à placer la sécurité alimentaire et la nutrition en tête des priorités au cours des réunions de la présidence du Conseil de l'UE relatives au problème de la faim.<br /><br /><strong>La volatilité des prix<br /><br /></strong>Etaient également à l'ordre du jour des discussions Higgins-Da Silva les efforts déployés au plan mondial pour renforcer les systèmes de statistiques agricoles, notamment ceux relatifs aux produits alimentaires les plus échangés dans le cadre du commerce mondial et ce, afin d'éviter les chocs provoqués par les fortes variations des cours tout en garantissant la transparence sur les marchés mondiaux.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169754/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169754/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 07 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Semences de qualité et sécurité alimentaire au Sud-Soudan</title>
	
	<description> Un nouveau projet de développement agricole en République du Sud-Soudan aide les agriculteurs vulnérables à améliorer leurs moyens d'existence grâce à des semences de qualité qui permettent d'obtenir de meilleurs rendements. Avec le soutien de la France, la FAO joint ses efforts à ceux du ministère de l'Agriculture du Sud-Soudan pour mettre en œuvre ce projet un an durant dans plusieurs provinces.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>15 janvier 2013, Rome</strong> - Un nouveau projet de développement agricole en République du Sud-Soudan aide les agriculteurs vulnérables à améliorer leurs moyens d'existence grâce à des semences de qualité qui permettent d'obtenir de meilleurs rendements.<br /><br />Avec le soutien de la France, la FAO joint ses efforts à ceux du ministère de l'Agriculture du Sud-Soudan pour mettre en œuvre ce projet un an durant dans plusieurs provinces.<br /><br />D'une valeur de plus de 612 000 dollars (500 000 euros), ce projet permettra de former les agriculteurs dans les domaines de la production, du stockage et de la commercialisation de semences et boutures de qualité pour ce qui a trait à différentes cultures de subsistance, notamment le sorgho, le maïs, le manioc et le niébé. Le projet permettra également d'augmenter la disponibilité des semences au grand bénéfice des agriculteurs les plus vulnérables du Sud-Soudan.<br /><br />Des décennies de conflit et de déplacements de population ont perturbé l'accès des agriculteurs aux semences et boutures de qualité et érodé leur connaissance des techniques de production de semences. Ensemble, ces facteurs ont gravement affecté la productivité des cultures et les moyens d'existence des agriculteurs.<br /><br />«Les semences sont d'une importance primordiale pour la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des agriculteurs du Sud-Soudan et des communautés rurales», a déclaré Sue Lautze qui dirige la Représentation de la FAO à Juba. «Bien que l'insécurité alimentaire soit largement diffuse, le pays est déterminé à assurer la sécurité alimentaire pour tous dès que possible et les semences sont une composante essentielle pour réaliser cette grande ambition.»<br /><br />Le projet couvre plus de 5 000 ménages agricoles vulnérables, soit quelque 30 000 personnes, ainsi que 400 producteurs de semences. Les bénéficiaires, dont la moitié sont des femmes, vivent dans les provinces de l'Equatoria centrale, de l'Equatoria occidentale, des Lacs, du Bahr el-Ghazal occidental et du Bahr el-Ghazal septentrional.<br /><br /><strong>Un besoin de réhabilitation<br /><br /></strong>«Nous savons que le secteur semencier formel au Sud-Soudan est sous-développé et qu'il a désespérément besoin de réhabilitation», a déclaré Michael Legge, ministre de l'Agriculture et des Forêts de l'Equatoria centrale. «Le Sud-Soudan dépend largement des pays voisins pour les semences certifiées, ce qui est coûteux, alors que les agriculteurs comptent sur le secteur semencier informel».<br /><br />Plus de 90 pour cent des paysans sud-soudanais continuent de dépendre du système semencier informel qui repose essentiellement sur les semences conservées à la ferme (42 pour cent), les réseaux sociaux (26 pour cent) et les marchés locaux (22 pour cent). En règle générale, les agriculteurs utilisent des semences conservées à plusieurs reprises d'une saison à l'autre, ce qui tend à éroder la pureté génétique des semences.<br /><br />On estime que pour être bien approvisionnées en semences, les familles des agriculteurs doivent avoir accès à une quantité suffisante de graines de qualité acceptable et disponibles en temps opportun pour la plantation. Ces trois éléments essentiels de la sécurité semencière (accès, qualité et disponibilité) sont autant de motifs de préoccupation au Sud-Soudan.<br /><br />L'amélioration de la capacité du pays à produire des semences de qualité permettrait d'injecter de l'argent dans l'économie locale et de diffuser une formation qui profiterait aux agriculteurs pour les années à venir.<br /><br /><strong>Développer les capacités techniques<br /><br /></strong>«Grâce à ce projet, la FAO vise non seulement à réduire le nombre de ménages touchés par l'insécurité alimentaire en améliorant la disponibilité et l'accès aux semences de qualité produites localement, mais également à améliorer les revenus et les compétences des producteurs de semences", a déclaré Joseph Okidi, expert de la FAO au Sud-Soudan.<br /><br />Les capacités techniques en matière de production de semences de qualité, en particulier chez les jeunes et même au sein des administrations publiques, sont très limitées. Le projet comprendra l'organisation de foires aux semences, le développement des compétences au sein des entreprises de production de semences, la distribution d'intrants et des programmes de formation dans les fermes-écoles. Il permettra également d'augmenter la surface des terres consacrées à la multiplication des semences de qualité.<br /><br /><strong>Une réussite<br /><br /></strong>La FAO soutient le secteur semencier au Sud-Soudan depuis plusieurs années. En 2011, près de 5 000 ménages vulnérables, 513 producteurs de semences et 23 agents de vulgarisation ont bénéficié d'un projet similaire financé par la France.<br /><br />«Grâce au soutien de la FAO, notre groupe d'agriculteurs a, dans un élan de solidarité, réuni assez d'argent pour acheter quatre taureaux. Nous les avons attelés par paire pour labourer nos champs», a indiqué Lou Marial, un agriculteur d'Adwel, comté de Rumbek Est dans la province des Lacs, qui a bénéficié du projet mis en œuvre en 2011.<br /><br />«Nous avons réussi à élargir notre zone de production et nous nous attendons à une récolte bien plus importante cette année», a ajouté Lou Marial.<br /><br />«C'est un réel plaisir de voir comment notre soutien a débouché sur une telle production de semences», a déclaré Laetitia Tremel, chargée de programme à l'Ambassade de France à Juba.<br /><br />Le projet de 2011 a permis de produire plus de 350 tonnes de semences et boutures de qualité et injecté quelque 300 000 dollars dans l'économie locale.<br /><br />Bien que le Sud-Soudan ait un énorme potentiel agricole, il est loin d'être en situation de sécurité alimentaire. Le secteur semencier est un outil essentiel pour éradiquer la faim et la FAO et le Gouvernement français ont travaillé de concert pour développer ce secteur durablement.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/168192/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/168192/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le secteur privé invité à jouer un rôle plus important dans la lutte contre la faim et la pauvreté</title>
	
	<description> M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a déclaré lors de ses entretiens avec des représentants de plus de cinq mille entreprises privées que les compétences, connaissances et ressources du secteur privé représentaient un facteur essentiel dans la lutte contre la faim et la pauvreté. A cet égard, il a invité ses interlocuteurs à se joindre au partenariat que la FAO, la Commission de l’Union africaine et l’Institut Lula ont lancé la semaine dernière en Ethiopie.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>30 novembre 2012, Rome</strong> - Le secteur privé peut apporter une contribution notable à la lutte contre la faim et la pauvreté et promouvoir la production et la consommation des denrées alimentaires de manière durable, a déclaré aujourd'hui M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, au cours de sa rencontre avec des représentants d'associations et de fédérations du secteur privé.<br /><br />Le Directeur général, qui s'adressait au siège de la FAO aux responsables de plus de cinq mille entreprises privées, inaugurait ainsi la première d'une série de rencontres-débats axées sur la participation du secteur privé aux initiatives de réduction de la faim et de la pauvreté.<br /><br />«Le secteur privé peut apporter une contribution de poids à la FAO, contribution qui n'a pas toujours été reconnue ou appréciée à sa juste valeur. Mais les choses commencent à changer», a fait observer M. Graziano da Silva.<br /><br />«De nombreuses entreprises privées contribuent déjà à la lutte contre la faim et la pauvreté sous forme de ressources financières. Toutefois, je tiens à dire que ce serait une erreur de considérer le secteur privé seulement comme une source de financement pour nos programmes», a ajouté le Directeur général.<br /><br />«Le secteur privé peut contribuer en bien d'autres façons à la sécurité alimentaire et il le fait déjà dans bon nombre de cas. Mon expérience personnelle avec la stratégie <em>Faim Zéro</em> au Brésil montre que la plus grande contribution que le secteur privé puisse apporter réside plutôt dans son appui politique à la sécurité alimentaire.» <br /><br />«Le soutien du secteur privé et de la société civile est nécessaire pour parvenir à un consensus et mobiliser tous les acteurs en vue d'atteindre l'objectif d'un monde libéré de la faim», a encore dit M. Graziano da Silva.<br /><br />Dans le même ordre d'idée, le chef de la FAO a invité ses interlocuteurs du secteur privé à se joindre au partenariat que la FAO, la Commission de l'Union africaine et l'Institut Lula ont lancé la semaine dernière en Ethiopie.<br /><br />On apprend d'autre part que le Secrétariat de la FAO est en train de discuter avec ses organes directeurs de la stratégie de partenariat avec le secteur privé, stratégie qui permettrait notamment de garantir la neutralité et l'impartialité de la FAO.<br /><br /><strong>Compétences et connaissances<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva a souligné que les entreprises privées pouvaient soutenir le développement durable de différentes manières. Il a cité notamment: <ul><li>des apports en nature (intrants agricoles, soutien logistique, etc.);</li><li>des services de soutien aux travailleurs et aux communautés de base;</li><li>des séminaires de formation au profit des communautés rurales;</li><li>le partage des connaissances et des expériences.</li></ul><p>En dépit du recul de la faim dans le monde depuis le début des années 90, on compte toujours près de 870 millions de sous-alimentés, selon le dernier rapport annuel de la FAO, <a href="http://www.fao.org/publications/sofi/fr/" target="_blank" title="le SOFI 2012"><em>L'Etat de l'insécurité alimentaire dans le monde</em></a> <em>(SOFI 2012)</em>.<br /><br />Pour mener à bien sa mission qui consiste à éradiquer la faim et l'extrême pauvreté grâce au développement agricole et rural durable, la FAO sait qu'elle peut compter sur un large éventail de partenaires potentiels du secteur privé, notamment les organisations d'agriculteurs et les petites et moyennes entreprises (PME) dans les pays à faible revenu. Elle peut compter aussi sur les entreprises internationales et les fondations privées.<br /><br /><strong>Ensemble<br /><br /></strong>Selon le Directeur général de la FAO, il convient d'impliquer à la fois le secteur privé et les représentants de la société civile dans les discussions de politique internationales qui ont un impact sur le développement durable et les efforts visant à l'amélioration des moyens d'existence.<br /><br />A ce propos, M. Graziano da Silva a rappelé que la société civile et le secteur privé avaient participé ensemble aux consultations et débats qui avaient débouché sur les nouvelles lignes directrices volontaires sur la gouvernance responsable de la tenure des terres, des pêches et des forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale, telles qu'adoptées au siège de la FAO en mai par le Comité sur la sécurité alimentaire mondiale (CSA).<br /><br />Le CSA suit actuellement un processus similaire en vue d'élaborer des lignes directrices complémentaires, à savoir des principes pour des investissements agricoles responsables.<br /><br />«Le secteur privé montre, de plus en plus, des signes visibles de son<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a> engagement politique. On le constate à la fois dans les forums économiques mondiaux, dans les réunions d'affaires tenues dans le cadre du G20 et du G8, et dans la participation du privé aux travaux du Comité de la sécurité alimentaire mondiale», s'est félicité M. Graziano da Silva.<br /><br />A plus long terme, le Directeur général a indiqué qu'il comptait sur le secteur privé pour soutenir les initiatives de la FAO en faveur des petits exploitants agricoles dans le cadre des préparatifs de l'Année internationale de l'agriculture familiale que les Nations Unies entendent célébrer en 2014.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/165587/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/165587/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO et le gouvernement haïtien ont besoin de 74 millions de dollars pour le secteur agricole d’Haïti</title>
	
	<description> La FAO et le gouvernement d'Haïti ont besoin de 74 millions de dollars pour le relèvement du secteur agricole de l’île suite au passage de l'ouragan Sandy. La «super tempête» avait provoqué, fin octobre, des dégâts matériels considérables aux cultures, aux terres, au bétail, à la pêche et aux infrastructures rurales, laissant en outre plus de 600 000 Haïtiens à risque d'insécurité alimentaire et nutritionnelle.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>6 novembre 2012, Rome</strong> - La FAO et le gouvernement d'Haïti ont besoin de 74 millions de dollars au cours des 12 prochains mois pour le relèvement du secteur agricole de l'île suite au passage de l'ouragan Sandy.<br /><br />La «super tempête» avait provoqué, fin octobre, des dégâts matériels considérables aux cultures, aux terres, au bétail, à la pêche et aux infrastructures rurales, laissant en outre plus de 600 000 Haïtiens à risque d'insécurité alimentaire et nutritionnelle. Sur le financement total nécessaire au relèvement de l'agriculture haïtienne, 4 millions de dollars sont requis dans l'immédiat pour aider 20 000 familles à assurer le succès de la saison des cultures d'hiver à partir de décembre.<br /><br />Sandy a frappé Haïti le 23 octobre dernier. Trois jours consécutifs de vents d'une violence inouïe et de précipitations diluviennes ont provoqué des inondations et endommagé ou détruit des maisons, des fermes et des infrastructures publiques.<br /><br />Ce fut la troisième catastrophe à frapper l'île en l'espace de quelques mois. Entre mai et juin, une grave sécheresse a sévi au moment où démarrait la saison cruciale des cultures de printemps. En août, ce fut au tour de la tempête tropicale Isaac, suivie deux mois plus tard par l'ouragan Sandy.<br /><br /><strong>Impact cumulé<br /><br /></strong>L'impact cumulé de ces trois catastrophes sur le secteur agricole a été estimé par le gouvernement haïtien à 254 millions de dollars, les moyens de subsistance d'un million et demi de personnes ayant été affectés. <br /><br />La FAO, le Programme alimentaire mondial (PAM) et d'autres partenaires soutiennent le gouvernement haïtien dans la réalisation de l'évaluation post-catastrophe afin de présenter un tableau complet des dégâts et des besoins en matière de sécurité agricole et alimentaire et permettre une sortie de crise.<br /><br />Certains endroits du sud, du sud-est et de Grand Anse sont encore en grande partie isolés du fait de la destruction massive des infrastructures routières et autres. La FAO, le PAM, le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires et d'autres partenaires doivent effectuer un relevé de ces zones à l'aide d'un hélicoptère.  <br /><br />L'Équipe humanitaire de pays, le groupe de donateurs qui soutiennent Haïti et le gouvernement haïtien discutent actuellement des prochaines étapes de la réponse à la crise aussi bien dans l'immédiat qu'à moyen et long terme, Ils discutent aussi des moyens de remédier aux causes profondes de la vulnérabilité du pays face aux catastrophes naturelles récurrentes.<br /><br />"Les récentes catastrophes naturelles en Haïti exigent une réponse vigoureuse de la part de la communauté internationale afin de soutenir les efforts déployés actuellement par le gouvernement", a déclaré Adam Yao, qui coordonne pour la FAO les actions menées en Haïti dans le cadre de l'urgence.<br /><br />La FAO fournit au gouvernement d'Haïti son soutien au travers d'une variété d'interventions en matière de foresterie, d'élevage, de production de semences, de gestion des bassins versants et de nutrition. Ces programmes peuvent être rehaussés et adaptés pour répondre aux besoins engendrés par l'ouragan Sandy en conformité avec le plan du gouvernement.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/163765/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/163765/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 05 Nov 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO et l’UE ensemble contre la faim</title>
	
	<description> Lors de leur rencontre à Bruxelles, M. José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, ont convenu que l'UE est un partenaire stratégique clé pour la FAO; ils ont également discuté de la sécurité alimentaire, notamment les politiques de développement, de résilience et de nutrition, ainsi que les questions de gouvernance mondiale.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>11 octobre 2012, Bruxelles</strong>- Quelque 870 millions de personnes dans le monde sont sous-alimentées et plus de 2,5 millions d'enfants meurent chaque année de malnutrition. Cette situation horrible, l'Union européenne et la FAO en ont fait leur priorité.<br /><br />M. José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, a rencontré aujourd'hui M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO. Les deux hommes ont convenu que l'UE est un partenaire stratégique clé pour la FAO et devrait jouer un rôle à part entière au sein de l'Organisation. Ils ont également discuté de la sécurité alimentaire, notamment les politiques de développement, de résilience et de nutrition, ainsi que les questions de gouvernance mondiale. <br /><br />Mercredi, M. Graziano da Silva avait rencontré le Commissaire au développement, M. Andris Piebalgs, le Commissaire à l'agriculture et au développement rural, M. Dacian Cioloş, et le Commissaire aux affaires maritimes et de la pêche Mme Maria Damanaki.<br /><br />Commentant son entretien avec M. Graziano da Silva, le Président Barroso a déclaré: «Je suis très heureux de recevoir aujourd'hui le Directeur général Graziano da Silva, ici, à Bruxelles. Nous sommes des partenaires dans la lutte contre la sous-alimentation qui affecte les plus pauvres du monde et pour la promotion de la sécurité alimentaire mondiale. L'UE est toujours la plus grande source à part entière de contributions volontaires de la FAO. Pour la Commission européenne, la sécurité alimentaire est une priorité essentielle: au plan mondial, l'UE est déjà le principal fournisseur d'aide destinée à lutter contre l'insécurité alimentaire et la sous-alimentation, et nous allons intensifier nos efforts lors du prochain Cadre financier pluriannuel. L'UE reste pleinement attachée aux Objectifs de développement du Millénaire et à la réalisation de l'objectif consistant à accorder à l'aide au développement 0,7% du revenu national brut d'ici à 2015. L'UE continuera à soutenir la réforme en cours à la FAO sur les plans politique, opérationnel et financier.»<br /><br /><strong>Un partenaire précieux<br /><br /></strong>De son côté, M. Graziano da Silva a déclaré: «L'Union européenne est un partenaire apprécié de la FAO. Nous travaillons ensemble aux niveaux mondial et national pour promouvoir la sécurité alimentaire et le développement agricole durable. Les nouveaux chiffres de la faim montrent que nous sommes sur la bonne voie pour atteindre l'OMD de réduire de moitié la proportion de personnes souffrant de la faim. Mais nous devons regarder au-delà et viser l'éradication totale de la faim, tout en relevant le défi Faim Zéro lancé par le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, lors de la Conférence Rio +20. Face à la faim, le seul chiffre acceptable est le zéro.»<br /><br />M. Graziano da Silva et le Président Barroso ont fait valoir que les gouvernements et les communautés nationales et internationales avaient un rôle important à jouer. Ils ont souligné la nécessité de renforcer les mécanismes de gouvernance mondiale tels que le Comité sur la sécurité alimentaire mondiale et le système de commercialisation des produits agricoles (AMIS). Ils ont, d'autre part, noté que la transparence du marché et une coordination accrues aidaient à éviter les pics des prix internationaux des denrées alimentaires.<br /><br />MM. Graziano da Silva et Barroso ont également réaffirmé l'engagement de la FAO et de l'UE à soutenir les efforts déployés et les initiatives lancées à l'échelle nationale et régionale pour promouvoir la croissance durable et atténuer l'impact des prix élevés des denrées alimentaires sur la sécurité alimentaire locale.<br /><br />Lors de ses rencontres avec les Commissaires Piebalgs, Cioloş et Damanaki, M. Graziano da Silva avait abordé différentes questions ayant trait à la coopération UE-FAO, notamment l'Année Internationale de l'agriculture familiale en 2014, le développement rural, la volatilité des prix des denrées alimentaires, la gouvernance mondiale de la sécurité alimentaire - que la FAO souhaite renforcer - ainsi que la nécessité de promouvoir la croissance économique à long terme en faveur des pauvres. A cet égard, ils ont souligné qu'il était important de renforcer la résilience, de créer un environnement favorable pour les secteurs productifs, de soutenir la petite production et de renforcer la protection sociale.<br /><br /><em>Communiqué conjoint UE/FAO</em>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/162147/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/162147/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le financement des programmes de la FAO en hausse de 28 pour cent</title>
	
	<description> Quelque 538 millions de dollars ont été mobilisés pour soutenir les programmes de la FAO au cours des huit premiers mois de 2012, soit une augmentation de 28 pour cent par rapport à la même période de l'année dernière, annonce aujourd'hui l'Organisation</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 octobre 2012, Rome</strong> - Quelque 538 millions de dollars ont été mobilisés pour soutenir les programmes de la FAO au cours des huit premiers mois de 2012, soit une augmentation de 28 pour cent par rapport à la même période de l'année dernière, annonce aujourd'hui l'Organisation.<br /><br />Ce montant inclut des contributions volontaires de l'ordre de 498 millions de dollars ainsi que le propre programme de coopération technique (PCT) de la FAO à hauteur de 40 millions de dollars. La répartition des contributions volontaires s'établit comme suit: 70 millions de dollars de l'Union européenne, 77 millions de dollars des projets financés par les <a href="http://www.fao.org/tc/resource-mobilization/resourcepartnerships/fr/" target="_blank">fonds fiduciaires unilatéraux</a> et plus de 50 millions de dollars des Etats-Unis d'Amérique.<br /><br />Le plus grand bénéficiaire est le programme de la Somalie, avec 82,7 millions de dollars en nouvelles approbations provenant de diverses sources.<br /><br />En outre, au cours de la même période, la FAO, à travers ses programmes de coopération avec les institutions financières internationales, a aidé ses pays membres dans la programmation de près de 2,8 milliards de dollars en investissements dans des projets de développement agricole et rural.<br /><br /><strong>Baisse de l'APD<br /><br /></strong>La part de l'aide publique au développement (APD) consacrée à l'agriculture a fortement chuté, passant de 17 pour cent en 1980 à 3,8 pour cent en 2006. Toutefois, depuis 2007, dans le sillage de la volatilité des prix des denrées alimentaires, les dépenses pour l'agriculture ont connu une augmentation constante atteignant 5,8 pour cent en 2010.<br /><br />"Avec la crise économique mondiale, qui affecte non seulement les bailleurs de fonds traditionnels de l'APD mais aussi les pays en développement, on risque de voir ces tendances positives s'orienter à la baisse", a déclaré M. Laurent Thomas, Sous-Directeur général de la FAO responsable de la coopération technique. "Nous devons être vigilants, surveiller les tendances et intensifier nos efforts de plaidoyer".<br /><br />En matière de ressources bilatérales, bien que certains partenaires traditionnels de la FAO aient dû réduire leurs budgets d'aide globale et leurs contributions volontaires à l'Organisation, d'autres partenaires - notamment l'Union européenne, les Etats-Unis d'Amérique, l'Allemagne, la Norvège et le Royaume-Uni - ont maintenu ou augmenté leurs contributions volontaires à la FAO.<br /><br /><strong>Les dix principaux bailleurs de fonds<br /><br /></strong>Les dix principaux bailleurs de fonds de la FAO en 2012 sont, par ordre d'importance de leur financement respectif: l'Union européenne, les Etats-Unis d'Amérique, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires, la Norvège, le Japon, l'Australie, le Programme des Nations Unies pour le développement, les Pays-Bas, le Canada et l'Espagne.<br /><br />L'amélioration des partenariats avec les agences des Nations Unies s'est traduite, au cours du dernier exercice biennal, par le quadruplement des fonds mobilisés par l'Organisation au titre des programmes conjoints des Nations Unies, soit 70 millions de dollars. Des mécanismes tel le Fonds pour l'environnement mondial (FEM), en approuvant près de 6,5 millions de dollars en 2012, ont également dopé le niveau de financement.<br /><br />"Compte tenu de la concurrence de plus en plus forte sur les ressources, la FAO a travaillé dur pour élargir et diversifier sa base de ressources et son efficacité, conférant ainsi toute sa valeur à l'argent des contributions acheminées par le canal de l'Organisation", a encore dit M. Thomas.<br /><br />Ceci est illustré par l'augmentation de l'approbation des fonds fiduciaires unilatéraux. Dans l'exercice biennal précédent, le total des contributions volontaires approuvées par le biais de ces fonds a atteint 159 millions de dollars. Un rythme plus rapide d'approbation des fonds fiduciaires unilatéraux est en cours cette année avec 77 millions de dollars déjà mobilisés fin août. Des pays aussi divers que le Bangladesh, le Brésil, le Honduras, la Libye, le Mexique, le Nigeria et l'Arabie saoudite ont engagé des fonds de cette manière, ce qui reflète la confiance dans l'expertise de la FAO.<br /><br /><strong>La coopération Sud-Sud<br /><br /></strong>La demande de coopération Sud-Sud est également en augmentation. Depuis son lancement en 1996, la FAO a mis en place plus de 50 accords de coopération Sud-Sud avec 40 pays bénéficiaires et deux organisations régionales. La Chine est l'un des principaux supporters du Programme de coopération Sud-Sud de la FAO. Elle a versé à ce programme 30 millions de dollars et dépêché plus de 900 experts et techniciens dans 18 pays. D'autres contributeurs à ce programme sont, par ordre d'importance, le Viet Nam, Cuba et le Maroc ainsi que le Chili, le Bangladesh et les Philippines. Des pays comme le Japon et le Brésil sponsorisent également, dans le cadre de ce programme, des missions à court terme d'experts et de techniciens.<br /><br />En outre, la FAO développe des partenariats avec des entités et des fondations du secteur privé. La Fondation Bill et Melinda Gates est actuellement le plus grand partenaire de la FAO dans le cadre de cette entente novatrice.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/161746/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/161746/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 04 Oct 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le Premier ministre chinois Wen Jiabao reçoit la Médaille Agricola, la plus haute distinction de la FAO</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO a décerné aujourd’hui la plus haute distinction de l’Organisation, la Médaille Agricola, à M. Wen Jiabao, Premier ministre chinois du Conseil des affaires de l’Etat, en hommage à son engagement de longue date dans le domaine de la sécurité alimentaire et de la réduction de la pauvreté</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>2 octobre 2012, Beijing/Rome</strong> - M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a décerné aujourd'hui la plus haute distinction de l'Organisation, la Médaille Agricola, à M. Wen Jiabao, Premier ministre chinois du Conseil des affaires de l'Etat. <br /><br />«Cette Médaille est frappée en votre honneur. En vous la remettant, la FAO souhaite rendre hommage à votre engagement de toute une vie envers la promotion de la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté en République populaire de Chine comme dans le reste du monde», a déclaré M. Graziano da Silva au Premier ministre lors de la cérémonie qui s'est tenue dans la Grande Salle du Peuple en présence de plus de 150 hauts fonctionnaires du gouvernement, de représentants des agriculteurs chinois et de membres du corps enseignant universitaire.<br /><br />La Médaille comporte une citation du Premier ministre chinois, ainsi libellée: "Celui qui ne connaît pas les agriculteurs chinois ne connaît pas la Chine."<br /><br />M. Wen Jiabao a souligné que sans la modernisation de l'agriculture et des sociétés rurales en Chine il n'y aurait pas de modernisation de l'économie nationale dans son ensemble.<br /><br />Le Premier ministre a noté que la Chine venait d'obtenir une neuvième augmentation consécutive de sa production agricole, la dernière récolte de grains étant supérieure de 150 millions de tonnes à celle de 2003. Selon lui, ces réalisations contribuent non seulement au développement économique et social et à l'amélioration des conditions de vie des Chinois, mais elles apportent aussi une contribution significative à la sécurité alimentaire mondiale.<br /><br />Et M. Wen Jiabao d'expliquer que le principal succès du développement agricole et rural chinois était le processus de réforme déclenché vers la fin des années 70, allié à la bonne gouvernance de son gouvernement qui place la sécurité alimentaire et le développement agricole et rural en tête des priorités de l'économie nationale tout entière.  <br /><br />Toujours durant la cérémonie, M. Graziano da Silva a fait remarquer combien les efforts de la Chine pour nourrir son propre peuple et éradiquer la pauvreté extrême ont un impact mondial.<br /><br />«Permettez-moi de vous communiquer un chiffre qui illustre l'ampleur de cette contribution: le nombre de pauvres dans le monde est passé de 2,3 milliards en 1990 à 1,5 milliard en 2008, soit une baisse de 34,1 pour cent. Sans la Chine, le monde aurait progressé beaucoup plus lentement et la réduction du nombre de pauvres n'aurait été que de 11 pour cent au cours de la même période», a souligné le Directeur général de la FAO. <br /><br />C'est la deuxième fois que la FAO octroie la Médaille Agricola à un homme d'Etat chinois; la première fois, le récipiendaire était le Président Jiang Zemin.<br /><br /><strong>Renforcement de la coopération FAO-Chine<br /><br /></strong>Durant la première visite officielle de M. Graziano da Silva à Beijing, la FAO et la Chine ont signé un accord visant à intensifier leurs<strong> </strong>efforts conjoints de lutte contre la faim, d'accroissement de la production agricole et d'amélioration des moyens d'existence ruraux.<br /><br />Le Protocole d'accord, signé par le Ministre chinois de l'agriculture M. Han Changfu et le Directeur général de la FAO, énonce les modalités des actions et des projets conjoints sur une période de cinq ans. <br /><br />«Le Protocole d'accord renforce notre coopération et la fait avancer d'un pas», a indiqué M. Graziano da Silva. «Par cet accord, la FAO réaffirme son soutien au développement chinois. Et la Chine confirme son appui à la coopération Sud-Sud, en faveur du développement économique et social des pays de l'hémisphère Sud.»<br /><br />Lors de son entretien avec M. Graziano da Silva, le Ministre chinois de l'agriculture a indiqué que la neuvième année consécutive de croissance de la production alimentaire chinoise était due à la croissance de la productivité de 53,5 pour cent et ce, grâce aux progrès réalisés dans les domaines de la science et de la technologie. Il a précisé qu'actuellement près de 55 pour cent de l'agriculture chinoise était mécanisée. <br /><br />La Chine a créé un fonds fiduciaire de 30 millions de dollars au titre du programme de coopération Sud-Sud de la FAO. Le pays a déjà détaché plus de 900 experts chinois en Afrique, en Asie, dans les Caraïbes et le Pacifique Sud pour travailler aux côtés des agriculteurs, des vulgarisateurs et  des institutions locales pendant au moins deux ans et les aider à introduire des techniques agricoles avancées. L'accord signé aujourd'hui prévoit l'élargissement de ce programme.<br /><br />Parmi les secteurs prioritaires de collaboration élargie figurent la coopération Sud-Sud et l'utilisation des institutions et des centres chinois compétents pour dispenser une formation agricole aux pays en développement; et en Chine, la collaboration technique, notamment en matière de production agricole, de protection des cultures, de transformation et de conservation; la santé et la production animales; les pêches et l'aquaculture; les urgences agricoles, la politique agricole et les Systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial (SIPAM).</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/161350/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/161350/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 01 Oct 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Nouveau partenariat mondial pour l’aquaculture au profit de la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Une grande initiative internationale a été lancée afin de mieux comprendre le rôle de l'aquaculture dans la sécurité alimentaire des pays pauvres. Le projet, financé par l'Union européenne, aidera les pays à faible revenu et à déficit vivrier d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine à élaborer des politiques durables pour améliorer les moyens d'existence de millions de pauvres.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>1er octobre 2012, Rome </strong>- Une grande initiative internationale a été lancée afin de mieux comprendre le rôle de l'aquaculture dans la sécurité alimentaire des pays pauvres.<br /><br />Le projet, financé par l'Union européenne (UE) à hauteur d'un million d'euros, est géré par la FAO en partenariat avec une alliance mondiale de vingt organismes de développement, gouvernements et universités.<br /><br />L'initiative aidera les pays à faible revenu et à déficit vivrier d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine à élaborer des politiques durables pour améliorer les moyens d'existence de millions de pauvres.<br /><strong><br />Rôle central<br /><br /></strong>Le poisson représente la principale source de protéines pour 17 pour cent de la population mondiale - et pour près de 25 pour cent des habitants des PFRDV. Il est aussi une source importante d'acides gras oméga-3 qui contribuent au développement du cœur et du cerveau et protègent des risques de maladies cardiovasculaires. Près de 50 pour cent du poisson que nous consommons aujourd'hui est issu de l'aquaculture. <br /><br />Bien que l'aquaculture soit considérée comme ayant un rôle central dans la lutte contre la faim, on ne connaît pas exactement son impact sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle et sur la réduction de la pauvreté dans les pays en développement. <br /><br />Compte tenu des projections de croissance démographique, des demandes croissantes de produits de la pêche et de la production stable des pêches de capture, l'aquaculture devra être développée pour satisfaire la demande future de poisson. <br /><br /><strong>Impact sur la sécurité alimentaire<br /><br /></strong>Le nouveau partenariat représente les régions du monde où l'aquaculture joue un rôle majeur et contribue aux moyens de subsistance de millions de petits pêcheurs. Il comprend également des institutions clés dotées d'une vaste expertise dans la recherche, la mise en œuvre des projets de développement et la vulgarisation.<br /><br />Le projet baptisé AFSPAN (Aquaculture pour la sécurité alimentaire, la réduction de la pauvreté et la nutrition) mettra au point de nouveaux moyens de mesurer la contribution de l'aquaculture grâce à de meilleurs outils et à des évaluations plus systématiques et quantitatives. Il élaborera en outre des stratégies visant à améliorer l'impact de l'aquaculture sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle et la réduction de la pauvreté. <br /><br />"Le projet travaillera en étroite collaboration avec les communautés de pêcheurs et se concentrera sur la recherche sur le terrain dans de nombreux pays en développement où l'aquaculture est un secteur porteur. Il élaborera des outils et des méthodologies visant à aider les partenaires à élaborer des politiques axées sur une meilleure contribution de l'aquaculture à la sécurité alimentaire et nutritionnelle", a déclaré Rohana Subasinghe<strong>, </strong>expert de la FAO<strong> </strong>en aquaculture et coordonnateur du projet. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/161338/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/161338/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 01 Oct 2012 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les petits exploitants du Swaziland au premier plan</title>
	
	<description> Les agriculteurs swazis commencent à récolter les fruits d'un effort global lancé par le gouvernement et la FAO, avec le concours de l'Union européenne, destiné à inverser la baisse de la productivité agricole du pays</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>21 septembre 2012, Mbabane/Rome -</strong> Les agriculteurs du Swaziland commencent à récolter les fruits d'un effort global lancé par le gouvernement et la FAO, avec le concours de l'Union européenne (UE), destiné à inverser la baisse de la productivité agricole du pays.<br /><br />Des années successives de sécheresse, une pandémie de sida dévastatrice, des décennies de récession économique et les plus récentes flambées des prix des aliments et des intrants agricoles: gagner sa vie pour la population rurale swazie en difficulté et fortement tributaire de l'agriculture de subsistance est devenu une vraie gageure. <br /><br />Selon les derniers chiffres de la FAO sur la faim, près de 20 pour cent de la population du pays qui compte un million d'habitants sont sous-alimentés.<br /><br />Depuis 2009, l'UE soutient une initiative de grande envergure du gouvernement et de la FAO visant à relever les niveaux nutritionnels de la population rurale et à stimuler leur potentiel de croissance économique. Baptisé <em>Projet de développement agricole du </em><em>Swaziland</em> (SADP), ce programme quinquennal est doté de plus de 14 millions d'euros de l'Union européenne et de près de 350 000 euros de la FAO.<br /><br />Malgré les enjeux liés au démarrage d'un projet si complexe, Amadou Traoré, chargé d'affaires a.i. de l'Union européenne au Swaziland, se réjouit que les choses évoluent dans le bon sens. "Les contribuables européens sont généreux, dit-il, mais en ce moment particulier, alors que l'Europe connaît elle-même des difficultés financières et économiques, ils veulent voir des résultats".  <p><br />Louise Mc Donald, responsable des programmes pour le Fonds international de développement agricole (FIDA) au Swaziland, a déclaré que les résultats du SADP réalisés jusqu'à maintenant ont renforcé la collaboration entre le FIDA et la FAO dans l'assistance au gouvernement et aux petits producteurs. "Ensemble, nous travaillerons pour couvrir les activités du SADP, dit-elle, avec un programme de 47 millions de dollars, en cofinancement avec le FIDA".<br /><strong><br />Petits exploitants <br /><br /></strong>Fondamentalement, le SADP est ciblé sur les petits exploitants, explique Nehru Essomba, Conseiller technique en chef du projet: "On ne peut s'attaquer à la pauvreté rurale si on ne met pas les petits agriculteurs au premier plan." <br /><br />Relier les agriculteurs au marché est un enjeu principal, souligne M. Essomba. La proximité du pays avec l'Afrique du Sud et ses grosses exploitations en fait un environnement extrêmement compétitif. Le SADP est en train de mettre en place un Fonds d'investissement d'un montant d'un million d'euros destiné à soutenir la commercialisation, et en particulier à promouvoir des cultures de niche pour offrir aux petits exploitants un avantage comparatif sur le marché. <br /><br />Il est tout aussi important d'améliorer l'environnement dans lequel opère le secteur agricole, au niveau institutionnel comme physique, avec la planification de travaux de réhabilitation des infrastructures<strong>,</strong> la mise à jour des politiques de recherche et de vulgarisation et le renforcement à grande échelle des capacités des agriculteurs, organisations et vulgarisateurs.<br /><br />Parallèlement, le SADP contribue à divulguer les bonnes pratiques agricoles, essentielles pour permettre d'accroître la productivité, tout en préservant l'environnement et en diminuant la pression exercée sur les ressources naturelles limitées du pays. Jusqu'à présent, plus de 2 000 agriculteurs ont été formés à un vaste éventail de pratiques, dont l'agriculture de conservation ou l'agroforesterie. <br /><br /><strong>Tenir bon<br /><br /></strong>"La sécurité alimentaire s'obtient de deux manières: en cultivant sa propre nourriture et en cultivant pour vendre sur le marché", soutient Robert Thwala, Secrétaire principal du Ministère de l'agriculture du Swaziland, expliquant que le SADP mise sur l'amélioration de la production agricole et animale et sur le développement de l'agroalimentaire. <br /><br />Avec une prévalence du VIH parmi les plus élevées au monde, les ruraux les plus vulnérables sont les personnes âgées et les jeunes, qui ont perdu soit leurs enfants soit leurs parents, la génération intermédiaire ayant été décimée par l'épidémie de sida. <br /><br />Au total, 340 potagers ont été créés pour que les familles vulnérables puissent cultiver des légumes et des herbes pour leur propre consommation ou pour vendre l'excédent aux autres membres de la communauté. Plus de 2 000 personnes ont tiré directement profit des potagers, tout en recevant une éducation nutritionnelle par le biais de démonstrations de préparation et de transformation de la nourriture.  <br /><br />Par ailleurs, le SADP aide les jeunes à monter de petites entreprises agricoles. Soixante groupes comptant quelque 2 500 jeunes s'occupent d'aviculture, d'élevage porcin, de production maraîchère et de cultures de plein champ, et le SADP leur fournit  matériel, outils, intrants, médicaments ainsi qu'une formation.<br /><br />Le Mhawu Youth Club de la région de Ngudzine au sud du Swaziland pratique l'élevage de poulets. <br /><br />Nomcebo Simelane, jeune membre du groupe âgée de 16 ans, reçoit de nombreux encouragements de ses pairs: "On vous dit que si vous voulez voir vos rêves se réaliser, vous devez tenir bon". Et l'aviculture lui en donne les moyens. Elle espère qu'elle gagnera suffisamment pour pouvoir s'inscrire à l'université et devenir infirmière.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Thu, 20 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La Ligue des Champions de l’AFC adhère à la campagne de lutte contre la faim</title>
	
	<description> La campagne du Football asiatique contre la faim redescend dans les stades de tout le continent pour les matchs de la phase éliminatoire de la Ligue des Champions de la Confédération asiatique de football (AFC), qui démarrera le 19 septembre et s’achèvera en novembre. Les supporters seront invités à participer à l’effort de mobilisation d’un soutien en faveur des personnes souffrant de la faim.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>17 septembre 2012, Rome</strong> - La campagne du Football asiatique contre la faim redescend dans les stades de tout le continent pour les matchs de la phase éliminatoire de la Ligue des Champions de la Confédération asiatique de football (AFC), qui démarrera le 19 septembre et s'achèvera en novembre. Les supporters seront invités à participer à l'effort de mobilisation d'un soutien en faveur des personnes souffrant de la faim. <br /> <br /> Fortes du succès remporté par la campagne de l'an dernier, pour laquelle elles avaient recueilli plus de 400 000 dollars en faveur des familles et des communautés rurales pauvres d'Asie, l'AFC et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) s'associeront à nouveau cette année avec les clubs de la Ligue des champions d'Asie.<br /> <br /> D'ici la finale qui se déroulera en novembre, cette campagne de solidarité aura atteint des millions de supporters par le biais de ses huit clubs participants: Ulsan Hyundai (République de Corée), Guangzhou Evergrande (Chine), Sepahan (Iran), Adelaide United (Australie), Al Ahli, Al Hilal et Al Ittihad (Arabie Saoudite) et Bunyodkor (Ouzbékistan).<br /> <br /> « L'AFC et le football asiatique appuient sans réserve la campagne du football asiatique contre la faim et nous sommes fiers de nous unir à la FAO pour renforcer la prise de conscience sur l'importance de la lutte contre la faim », a déclaré le Président AFC par intérim, Zhang Jilong. <br /> <br /> « C'est pour cette raison que l'AFC mobilise une de ses plus importantes plateformes sportives du football asiatique, la phase éliminatoire de la Ligue des champions, et je suis convaincu que notre championnat saura transmettre un message puissant sur la faim chronique ».<br /> <strong><br /> </strong><strong>Chaque petit geste compte</strong><br /> <br /> Les supporters seront invités à participer et à faire des dons en faveur des projets AFC-FAO en Asie où vit plus de la moitié des affamés de la planète. Depuis les potagers scolaires au Bhoutan qui améliorent la nutrition des écoliers aux plantations de bambou en Thaïlande qui génèrent des revenus, ces projets ont des coûts relativement faibles et partent du principe que chaque petit geste compte<strong>.</strong><br /> <br /> "Les pauvres et les affamés du monde ne peuvent se permettre d'attendre notre aide. Ils ont besoin de solutions immédiates et durables pour se nourrir", a déclaré Hiroyuki Konuma, Sous- Directeur général de la FAO et Représentant régional pour l'Asie et le Pacifique. "Le football est le moyen idéal pour encourager les gens à s'associer à la campagne et faire la différence".<br />  <br /> Certains des clubs asiatiques participant à la phase éliminatoire se sont déjà engagés à faire des dons en faveur des projets FAO-AFC en Asie.<br /> <br /> <strong>Donner en retour<br /> </strong>Heureux d'avoir l'occasion de restituer à la société une part de ce qu'elle leur a donné, les footballeurs se sont engagés à soutenir la campagne. Certains clubs ont élu des joueurs comme ambassadeurs de la campagne durant les matchs de la phase éliminatoire: Nigel Boogard (Adelaide United), Viktor Karpenko (Bunyodkor), Kwak Tae Hwi (Ulsan Hyundai), Zheng Zhi (Guangzhou Evergrande) et Ahmad Jamshidian (Sepahan). <br /> <br /> La campagne du Football asiatique contre la faim a été lancée en 2011 dans le but de mettre en évidence l'incidence inacceptable de la faim dans la région et dans le monde. Les fonds recueillis l'an dernier ont servi à financer 42 nouveaux projets conjoints FAO-AFC.<br /> <br /> Depuis 1997, les dons individuels à la FAO ont permis de financer plus de 3500 projets communautaires dans plus de 130 pays du monde. Les fonds vont directement au bénéfice des familles agricoles pauvres pour les aider à produire mieux et davantage.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/156800/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/156800/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 16 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’Argentine exportera davantage de maïs</title>
	
	<description> L'Argentine exportera 2,75 millions de tonnes de maïs supplémentaires de sa récolte 2011/12, a indiqué aujourd'hui M. Norberto Yauhar, Ministre argentin de l'agriculture. Cette augmentation portera à 16,45 millions de tonnes le volume des exportations de maïs de l'Argentine prélevées de cette récolte.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>14 septembre 2012, Rome</strong> - L'Argentine exportera 2,75 millions de tonnes de maïs supplémentaires de sa récolte 2011/12, a indiqué aujourd'hui  M. Norberto Yauhar, Ministre argentin de l'agriculture.<br /><br />Cette augmentation portera à 16,45 millions de tonnes le volume de nos exportations de maïs prélevées de cette récolte, a précisé M. Yauhar lors de son entretien avec M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, au siège de l'agence des Nations Unies à Rome.<br /><br />"Les exportations supplémentaires de l'Argentine, conjuguées avec les derniers chiffres du Département américain de l'agriculture plus rassurants par rapport aux prévisions précédentes, devraient contribuer à atténuer le resserrement du marché mondial", a déclaré notamment M. Yauhar.<br /><br />L'Argentine est le deuxième exportateur mondial de maïs. Au cours des trois dernières années, ses exportations ont représenté en gros 15 pour cent des exportations mondiales de maïs.<br /><br />"Cela montre qu'il n'y a aucune menace de crise alimentaire mondiale à l'heure actuelle, même si nous devons continuer à être vigilants tout en surveillant la situation de près", a déclaré de son côté M. Graziano da Silva.<br /><br />Le Ministre argentin a évoqué les perspectives de la prochaine récolte agricole notant que les prévisions relatives aux pluies et aux semis de maïs et de soja sont très positives. <br /><br />Ainsi, l'Argentine espère apporter sa contribution au marché international grâce aux rendements substantiels de ces deux cultures lors de la campagne 2012/13.<br /><br />A ce propos, M. Yauhar a indiqué que son pays comptait exporter 15 millions de tonnes de maïs et 5 millions de tonnes de blé lors de la campagne 2012/13. Il a précisé que l'Argentine maintenait en réserve un million de tonnes de maïs et autant de tonnes de blé.<br /><br />"Pour la FAO, le maintien de réserves pour la sécurité alimentaire est une très bonne stratégie qui contribue à la stabilité des prix sur le marché intérieur", a commenté le Directeur général de la FAO.<br /><br />M. Yauhar a également indiqué que lors de sa récente visite en Chine, il avait discuté avec le Ministre chinois de l'agriculture de la possibilité de mettre en place des réserves stratégiques de sécurité alimentaire au double plan régional et international.<br /><br />M. Graziano da Silva a exprimé son intérêt et son appui à cette proposition et indiqué qu'il s'entretiendra de cette question avec ses interlocuteurs lors de sa visite en Chine début octobre.<br /><br /><strong>La volatilité des prix<br /><br /></strong>Toujours au cours de leur entretien au siège de la FAO, le Directeur général et le Ministre argentin de l'agriculture ont noté que le monde était aujourd'hui mieux équipé pour parer aux prix alimentaires élevés que durant la crise de 2007-2008. Une des raisons est la création, en 2011, par le G20 du Système d'information sur les marchés agricoles (plus connu sous son acronyme anglais AMIS), qui vise à renforcer la transparence du marché et à atténuer la volatilité des prix, ainsi que la création du Forum de réaction rapide (RRF - acronyme anglais) qui permet aux pays de coordonner leur action et d'accélérer leur réponse face à la volatilité des prix alimentaires. <br /><br />MM. Graziano da Silva et Yauhar ont souligné qu'il était important pour les pays d'utiliser les mécanismes de coordination internationale comme AMIS au lieu de recourir à des mesures unilatérales. Ils ont, d'autre part, noté que la coordination s'était améliorée au sein du système des Nations Unies grâce à l'Équipe spéciale de haut niveau des Nations Unies sur la sécurité alimentaire mondiale.<br /><br /><strong>Stabilité des prix alimentaires<br /><br /></strong>La sécheresse de l'été dernier aux Etats-Unis - la pire en 50 ans - avait suscité des craintes quant à une nouvelle crise alimentaire mondiale et l'indice FAO des prix alimentaires, qui sert à mesurer les cours mondiaux des aliments de base, avait grimpé de six pour cent en juillet. Toutefois, il est resté inchangé le mois dernier.<br /><br />MM. Graziano da Silva et Yauhar ont discuté de la contribution éventuelle de la spéculation sur la volatilité des prix alimentaires. A cet égard, ils se sont prononcés en faveur d'une régulation coordonnée des marchés financiers et du commerce mondial de la part de la communauté internationale. <br /><br />Les deux hommes ont, d'autre part, exprimé leur préoccupation quant à l'impact éventuel de la volatilité des prix sur la sécurité alimentaire nationale et souligné la nécessité de mesures de protection, notamment des filets de sécurité et un soutien à la production agricole. Dans le même ordre d'idée, ils ont rappelé que les stratégies de diversification des régimes alimentaires grâce à la consommation d'aliments produits localement, comme les haricots, le manioc et le quinoa - 2013 est l'Année internationale du Quinoa -, étaient susceptibles d'aider les populations pauvres lorsque les prix alimentaires sont à la hausse.   <br /><br />MM. Graziano da Silva et Yauhar ont souligné qu'il était important pour la communauté internationale des bailleurs de fonds d'accroître son aide dans l'immédiat et sur le long terme aux pays pauvres. Selon le Programme alimentaire mondial (PAM), pour chaque augmentation de 10 pour cent du panier alimentaire, il faudrait trouver 200 millions de dollars supplémentaires par an pour acheter la même quantité de nourriture. Sur le long terme, il est essentiel de renforcer les programmes qui permettent aux familles pauvres d'acheter ou de produire leur propre nourriture afin de réduire leur dépendance de l'aide directe.<br /><br />Enfin, MM. Graziano da Silva et Yauhar ont fait observer que le raffermissement des prix alimentaires pouvait jouer un rôle positif en stimulant à la fois l'investissement dans l'agriculture et la production agricole dans les pays en développement. A la double condition, toutefois, que les agriculteurs reçoivent un soutien approprié et que les pays bénéficient d'un environnement favorable aux investissements, ont-ils souligné.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/156450/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/156450/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 13 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Nouvelle stratégie en alimentation et nutrition pour les pays lusophones</title>
	
	<description> Les pays de langue portugaise ont trouvé la bonne voie pour résoudre le problème de la faim grâce aux efforts conjugués de leurs gouvernements, de la société civile et du secteur privé, a déclaré notamment M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, au cours de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP)</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>20 juillet 2012, Maputo/Rome</strong> - Les pays de langue portugaise ont trouvé la bonne voie pour résoudre le problème de la faim grâce aux efforts conjugués de leurs gouvernements, de la société civile et du secteur privé, a déclaré notamment M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, au cours de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP).<br /><br />M. Graziano da Silva a salué l'adoption par ces pays de la Stratégie régionale de la CPLP pour l'alimentation et la nutrition ainsi que la création du Conseil pour la sécurité alimentaire et la nutrition, les qualifiant de "cadres institutionnels importants pour atteindre l'objectif d'un monde sans faim".<br /><br />"Je suis convaincu que la stratégie que vous avez créée contribuera au renforcement des plans de sécurité alimentaire et de nutrition nationaux et régionaux et pourrait devenir un exemple à suivre pour d'autres pays et organisations régionales", a souligné M. Graziano da Silva. <br /><br />"La mise en place d'un Conseil qui comprend des représentants de la société civile et du secteur privé confère plus de légitimité et de soutien aux efforts déployés par le gouvernement pour lutter contre la faim et promouvoir la sécurité alimentaire", a-t-il ajouté.  <br /><br />A l'adresse des pays africains, le chef de la FAO a souligné que la lutte contre la faim exigeait un plus grand engagement de la part de ces pays.<br /><br />M. Graziano da Silva a évoqué la création du Fonds africain pour la sécurité alimentaire, entérinée en avril dernier par la Conférence régionale de la FAO pour l'Afrique. Un Fonds qui sera financé par les Africains pour les Africains.<br /><br />"Il s'agit là d'une proposition qui permettra aux pays africains jouissant de meilleures conditions économiques et financières que leurs voisins de soutenir ces derniers en mettant en œuvre des programmes régionaux de sécurité alimentaire. De ce fait, ils empêcheraient les effets des crises d'insécurité alimentaire - dues, par exemple, à la sécheresse - de se propager à travers la région sous la forme de mouvements migratoires incontrôlés qui, au bout du compte, pourraient déstabiliser tous les pays d'une même zone", a dit M. Graziano da Silva.<br /><br />Actuellement, la FAO exécute dans les pays de la CPLP des projets totalisant en valeur quelque 200 millions de dollars. "Ce montant semble important, mais il représente moins d'un dollar par personne pour l'ensemble de la population de la CPLP. Nous pouvons faire beaucoup plus avec le soutien de la Communauté." <br /><br />La Communauté des pays lusophones comprend l'Angola, le Brésil, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, le Mozambique, le Portugal, Sao Tomé-et-Principe et Timor-Leste. Sa population est estimée à plus de 240 millions de personnes.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/153447/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/153447/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 19 Jul 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La FAO inaugure le nouveau bureau de liaison pour les coopératives agricoles</title>
	
	<description> A quelques jours de la Journée internationale des Coopératives célébrée le 7 juillet, la FAO inaugure un nouveau bureau de liaison pour les coopératives et les organisations de producteurs, destiné à raviver la collaboration de l'Organisation avec ces organismes à l'échelle mondiale</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 juillet 2012, Rome</strong> - La FAO a inauguré aujourd'hui un nouveau bureau de liaison pour les coopératives et les organisations de producteurs, destiné à raviver la collaboration de l'Organisation avec ces organismes à l'échelle mondiale. L'inauguration a lieu à quelques jours de la Journée internationale des Coopératives, célébrée le 7 juillet.<br /><br />"Nous sommes convaincus que ce bureau de liaison permettra aux coopératives et aux organisations de producteurs de mieux se faire entendre en tant que partenaires clés de la FAO dans la lutte contre la faim et la pauvreté", a déclaré le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva à la cérémonie d'ouverture, en présence de représentants de l'Alliance internationale des coopératives et de l'Organisation mondiale des agriculteurs. <br /><br />"Les coopératives et les organisations de producteurs ont un rôle primordial à jouer pour un avenir libéré de la faim" a-t-il affirmé. "Un petit agriculteur isolé a moins d'opportunités. En s'unissant à d'autres, il dispose de meilleures conditions de négociation des prix et d'un meilleur accès aux biens de production et aux services - information, communication, intrants, débouchés, ressources naturelles - depuis l'échelon local au niveau international".<br /><br />En partenariat avec les organisations de producteurs et les coopératives, la FAO continuera d'encourager les gouvernements à mettre en place des politiques favorables, des cadres juridiques, des leviers économiques et des processus participatifs propices à leur essor, afin qu'elles deviennent des entreprises solides, équitables et efficaces. <br /><br />En 2011, plus de 180 programmes et projets déployés par la FAO dans plus de 100 pays ont contribué à créer et à renforcer les capacités d'organisations de producteurs, de coopératives et de groupes communautaires locaux. <br /><p>Un <a href="http://www.fao.org/partnerships/partners-home/fr/" target="_blank" title="site FAO sur les partenariats">site web remanié sur les partenariats de la FAO</a>, comprenant les groupes de producteurs et les coopératives, est désormais en ligne.<br /><br />Les coopératives agricoles sont déjà des organisations puissantes dans de nombreux pays et jouent un rôle socio-économique important en termes de moyens d'existence, de création de revenus et d'insertion sociale. <br /><br />Au <strong>Brésil</strong>, en 2009, les coopératives ont représenté 37,2 pour cent du PIB agricole et 5,4 pour cent du PIB total et tiré environ 3,6 milliards de dollars EU de recettes d'exportation. A <strong>l'Ile Maurice</strong>, les coopératives assurent plus de 60 pour cent de la production vivrière nationale, tandis qu'au <strong>Kenya</strong>, les coopératives d'épargne et de crédit ont des actifs pour une valeur de 2,7 milliards, soit 31 pour cent de l'épargne brute nationale. En <strong>Egypte</strong>, 4 millions d'agriculteurs sont membres de coopératives agricoles, et en <strong>Inde, </strong>16,5 millions de litres de lait sont collectés chaque jour auprès de 12 millions de producteurs, qui sont des femmes pour la plupart. <br /><br />En 2012, l'ONU célèbre <a href="http://social.un.org/coopsyear/index.html" target="_blank">l'Année internationale des coopératives</a> et la <a href="http://www.fao.org/getinvolved/worldfoodday/fr/" target="_blank" title="JMA 2012">Journée mondiale de l'alimentation</a> (le 16 octobre) aura pour thème: <em>Les coopératives nourrissent le monde</em>.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/151205/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/151205/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 08 Jul 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>L'UE mobilise 5 millions d'euros pour conserver la diversité des plantes cultivées</title>
	
	<description> L’Union européenne contribuera à hauteur de 5 millions d'euros au Fonds de partage des avantages du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture, a annoncé la FAO lors de la réunion de haut niveau qui se tient aujourd’hui dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable, Rio+20</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>21 juin 2012, Rio de Janeiro/Rome</strong> - L’Union européenne contribuera à hauteur de 5 millions d'euros (6,5 millions de dollars) au Fonds de partage des avantages du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture, a annoncé la FAO lors de la réunion de haut niveau sur le traité qui se tient aujourd'hui dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20).<br /><br />Le Fonds de partage des avantages aide les agriculteurs des pays en développement à gérer la diversité de leurs cultures pour la sécurité alimentaire et l'adaptation au changement climatique.<br /><br />Il s'agit-là de la plus importante contribution faite au Fonds depuis sa création en 2008. Elle permettra d'accroître la capacité des petits exploitants à gérer les cultures traditionnelles telles que la pomme de terre, le riz, le manioc, le blé et le sorgho.<br /><br />"La diversité phytogénétique est un facteur-clé de l'agriculture durable. Nous nous devons de veiller à ce que les écosystèmes mondiaux - et dans le cas particulier de la FAO, des écosysèmes agricoles - soient sains et durables", a déclaré José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, lors de la 2ème Table ronde  de haut niveau sur le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture.<br /><br />La réunion a mis l'accent sur les bénéfices potentiels du traité pour la biodiversité, l'atténuation des effets du changement climatique et la durabilité.<br /><br />La FAO accueille le Secrétariat du Traité international qui est entré en vigueur en 2001. L’Union européenne a adhéré au Traité en 2004 et c'est la première fois qu'un membre du Traité - hors pays individuels - contribue au Fonds. Les contributions précédentes provenaient de l'Allemagne, l'Australie, l'Espagne, l'Italie, la Norvège et la Suisse.<br /><br />Le Fonds de partage des avantages est administré par 127 pays et porte sur la sécurité alimentaire, à une époque où le changement climatique et d'autres menaces sont responsables de pertes massives de diversité phytogénétique. Le Fonds soutient déjà des projets dans 21 pays en encourageant la planification innovante et les solutions concrètes pour l'utilisation de la biodiversité agricole dans des zones touchées par le changement climatique, la pauvreté rurale ou l'insécurité alimentaire.<br /><br />"Nous avons besoin d'un engagement politique et financier total en faveur de l'agriculture durable si nous voulons garantir la sécurité alimentaire dans le monde tout en assurant la conservation de nos ressources naturelles comme la biodiversité", a déclaré Dacian Ciolos, Commissaire européen à l'agriculture et au développement rural.<br /><br />"Dans ce contexte, le renforcement de la mise en œuvre du Traité international sera capital pour répondre aux défis que doit relever la sécurité alimentaire, tels que le changement climatique", a-t-il ajouté.<br /><br />"Les agriculteurs, en tant que gardiens de la diversité génétique, ont beaucoup à apporter, à la fois à leurs propres communautés et au monde en général, grâce à leurs efforts de conservation et d'amélioration de leurs cultures par la reproduction et la sélection, puis en les mettant à la disposition de la planète", a indiqué Lars Peder Brekk, Ministre de l'agriculture et de l'alimentation de la Norvège et Président du Groupe spécial de haut niveau du Traité.<br /><br />Le traité reconnaît les droits des agriculteurs et prévoit parmi ceux-ci le droit de participer de manière équitable au partage des bénéfices et à la prise de décision, au niveau national, sur les ressources phytogénétiques.<br /><br />“La participation à ce processus des petits agriculteurs et autres acteurs concernés, des organisations de la société civile au secteur privé, est non seulement la bienvenue mais également nécessaire,’’ a déclaré José Graziano da Silva.<br /><br />Du point de vue constitutionnel, le traité sur les ressources phytogénétiques est lié à la convention sur la diversité biologique et constitue un des fers de lance de la coopération de la FAO avec la convention dans le domaine des ressources génétiques. Au cours de la table ronde de haut-niveau, une initiative commune de coopération a été annoncée entre le traité et la CBD.</p><p><br />Elle vise à poursuivre la consolidation de la gouvernance de l’ensemble des ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture au regard du traité à la FAO.<br /><strong><br />Critères scientifiques </strong><br /><br />"Une des caractéristiques uniques du Fonds de partage des avantages est le processus transparent qui gouverne l'affectation des fonds. Après une diffusion à grande échelle de chaque appel, toutes les propositions de projet reçues sont évaluées, sur la base de critères scientifiques établis, par des experts internationaux en vue de financer les meilleurs projets", explique Shakeel Bhatti, Secrétaire du Traité international.<br /><br />Une autre caractéristique majeure du Fonds examiné durant cette deuxième table ronde de haut niveau est l'accent mis sur les activités de conservation et d'utilisation durable dans les pays et régions en développement qui ne bénéficient pas de financements suffisants par ailleurs. La contribution de l'UE permettra de déployer une série d'activités, à savoir: </p><ul><li>l'évaluation, la sélection et la gestion à la ferme des variétés de semences locales et introduites; </li><li>la conservation des variétés locales et menacées dans les banques de gènes nationales ou internationales ou la création de banques de gènes locales et communautaires; </li><li>la documentation et le partage des savoirs locaux et autochtones donnant une valeur ajoutée aux cultures et variétés locales; </li><li>le transfert de technologies pour la conservation et l'utilisation durable des ressources phytogénétiques en faveur des agriculteurs et d'institutions des pays en développement;</li><li>l'établissement de liens entre les agriculteurs et les communautés du reste du monde afin de promouvoir le partage du matériel génétique et des informations sur ce matériel, ce qui aidera les agriculteurs à répondre aux impacts du changement climatique.</li></ul>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/150011/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/150011/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 20 Jun 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>La FAO et ses partenaires sollicitent un élan majeur pour réduire les pertes et gaspillages alimentaires</title>
	
	<description> L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et des partenaires clés invitent les entreprises et organismes du monde entier à adhérer à l’initiative ‘SAVE FOOD’, un effort mondial visant à réduire les pertes et gaspillages alimentaires.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>13 juin 2012, Rome</strong> - L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et des partenaires clés invitent les entreprises et organismes du monde entier à adhérer à l'initiative ‘SAVE FOOD', un effort mondial visant à réduire les pertes et gaspillages alimentaires.<br /><br />Créée en 2011, l'Initiative <a href="http://www.fao.org/save-food/save-food-initiative-mondiale-de-reduction-des-pertes-et-gaspillages-alimentaires/fr/">SAVE FOOD</a> a pour objectif de réduire les pertes et gaspillages alimentaires estimés à 1,3 milliard de tonnes chaque année, soit l'équivalent de près de mille milliards de dollars.<br /><br />La campagne <em>Save Food</em> compte d'ores et déjà plus de 50 partenaires. La FAO, en collaboration avec Messe Düsseldorf GmbH, organisateur de foires commerciales, et Interpack, salon mondial de l'emballage, exhortent les partenaires du secteur privé ainsi que les organisations à but non lucratif intervenant dans toute la chaîne d'approvisionnement alimentaire à adhérer à cet effort et à apporter leur expertise.<br /><br />Les nouvelles technologies, les meilleures pratiques, la coordination, et les investissements dans les infrastructures - de la production vivrière à la consommation - sont déterminants pour réduire les pertes et gaspillages alimentaires.<br /><br /><strong>Développement durable <br /><br /></strong>"Avec 900 millions de personnes victimes de la faim dans le monde et mille milliards de dollars en jeu, une action commune peut améliorer les moyens d'existence, la sécurité alimentaire et réduire l'impact sur l'environnement", déclare Gavin Wall, Directeur de la Division des infrastructures rurales et des agro-industries de la FAO.<br /><br />Un tiers de la nourriture destinée à la consommation est jetée ou perdue, de même que les ressources naturelles servant à leur production. Les pertes et gaspillages alimentaires s'élèvent à quelque 680 milliards de dollars dans les pays industrialisés et à 310 milliards de dollars dans les pays en développement.<br /><br />"Améliorer la sécurité alimentaire en réduisant les pertes et gaspillages d'aliments est un enjeu auquel nous devons tous nous atteler et qui sera au cœur des débats de la <a href="http://www.fao.org/rioplus20/fr/" target="_blank">Conférence des Nations Unies sur le développement durable Rio+20</a>", souligne M. Wall.<br /><br />"Un quart de la nourriture perdue ou gaspillée dans le monde permettrait de nourrir 900 millions de personnes affamées", affirme Robert van Otterdijk, Chef d'équipe de <em>SAVE FOOD</em>.<br /><br /><strong>Impact de grande portée <br /><br /></strong>Même si les pertes alimentaires ont lieu tout au long de la chaîne d'approvisionnement, les causes et leur impact varient en fonction des régions.<br /><br />Dans les pays en développement, les pertes alimentaires touchent surtout les petits agriculteurs. Près de 65 pour cent de ces pertes surviennent durant les étapes de la production, de l'après-récolte et de la transformation. Par exemple, <a href="http://youtu.be/GWmgKwz-jQM">un projet</a> en cours en Gambie adoptant l'approche « Un village-Un produit » aide les cultivateurs à réduire considérablement leurs pertes.<br /><br />Dans les pays industrialisés, c'est au niveau des distributeurs et des consommateurs que se produisent les gaspillages alimentaires à cause d'une perception diffuse du jetable. Le gaspillage par consommateur oscille entre 95 et 115 kg par an en Europe et en Amérique du Nord, contre 6 à 11 kg en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud-Est.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/148924/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/148924/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Des fonds pour le Sahel sont nécessaires maintenant, dit Raúl</title>
	
	<description> En visite dans l’Ouest du Tchad, particulièrement frappée par la sécheresse, la star du football espagnol, Raúl González, a joint sa voix aux appels urgents de financement pour prévenir une crise majeure alimentaire et nutritionnelle au Sahel, où plus de 17 millions de personnes sont menacées par la famine et plus de 1 million d'enfants de moins de cinq souffrent de malnutrition aiguë.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>24 mai 2012, Bruxelles, Nyon, Rome</strong> - En visite dans l'Ouest du Tchad, particulièrement frappée par la sécheresse, la star du football espagnol, Raúl González, a joint sa voix aux appels urgents de financement pour prévenir une crise majeure alimentaire et nutritionnelle au Sahel où plus de 17 millions de personnes sont menacées de famine et plus de 1 million d'enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aiguë.<br /> <br /> Les effets combinés de la sécheresse, de la pauvreté chronique, des prix élevés des denrées alimentaires, des déplacements de populations et des conflits ont conduit à des baisses spectaculaires de la production alimentaire dans le Sahel. Au Tchad, par exemple, la production céréalière a diminué de près de la moitié par rapport à celle de l'année dernière. Et le conflit en Libye, pays limitrophe, a provoqué le retour d'un grand nombre de travailleurs expatriés, ce qui aggrave encore la situation économique désastreuse.<br /> <br /> Raúl González, en sa qualité d'ambassadeur de bonne volonté pour l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), s'est rendu au Tchad en soutien aux efforts conjoints de la FAO et de la Commission européenne pour aider à permettre aux populations les plus touchées de se nourrir à nouveau. Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la campagne "Football professionnel contre la faim" développée par la FAO et la Commission européenne en collaboration avec l'Association des ligues européennes de football professionnel (EPFL).<em><br /><br /> </em><strong>L'augmentation du financement</strong><br /> <br /> En 2012, la Commission européenne a augmenté son financement à la FAO au Tchad par 1 million d’euros, portant ainsi sa contribution globale à la crise du Sahel en 2012 à 290 millions d’euros. La commissaire européenne à la Coopération internationale, à l’aide humanitaire et à la réponse aux crises, Kristalina Georgieva, a joué un rôle important dans les efforts internationaux visant à prévenir la crise qui s'aggrave.<br /><br />Au Tchad, avec le financement de la Commission européenne, la FAO fournit une assistance visant à sauver des vies et protéger des moyens d’existence qui pourra faire la différence pour plus de 300 000 personnes. <br /><br /> Il faudra beaucoup plus encore pour atténuer complètement la crise alimentaire et nutritionnelle dans la région du Sahel. En priorité, un soutien aux agriculteurs et aux éleveurs locaux avant et pendant la prochaine saison agricole coïncidant avec la saison des pluies qui commence dans quelques semaines. "Si nous voulons aider les gens à cultiver leur propre nourriture, des fonds sont nécessaires maintenant", a déclaré Raúl.<br /> <br /> <strong>Le déficit de financement</strong><br /> <br /> Pour soutenir la résilience de près de 7 millions de personnes dans les pays les plus touchés, le Burkina Faso, le Tchad, la Gambie, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Sénégal, la FAO a demandé 97 millions de dollars pour des actions telles que la distribution des semences, des systèmes d'irrigation à petite échelle , la production de fourrage et de campagnes de vaccination. Un déficit de financement de US $ 74 millions reste encore à pourvoir.<em><br /> </em>"Nous perdons l'occasion de donner aux communautés locales les moyens de cesser de passer d'une crise à une autre", a mis en garde le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, appelant à une action coordonnée pour renforcer leur résilience et lier l'urgence au développement. <br /> <br /> "Le football est le plus grand sport dans le monde, assez puissant pour faire en sorte que les voix de ceux qui n'ont pas accès aux hautes sphères des voix les plus puissantes se fassent entendre haut et fort. <br /> Au Sahel, des millions de personnes souffrant de la faim ont besoin d'être entendues et d'être secourues. Les européens ont donné généreusement aux plus vulnérables dans cette crise, et nous continueront à nous battre à leurs côtés, jusqu'à ce que nous gagnions le match contre la faim », a déclaré Kristalina Georgieva.<br /> <br /> «Nous sommes fiers d'utiliser la puissance et la popularité du football", a déclaré Sir David Richards, président de l'Association des ligues européennes de football professionnel, en partenariat avec ECHO et de la FAO. "Le football professionnel européen constitue un porte-voix pour sensibiliser les gens à l'action des deux institutions, de sorte que l'aide juste puisse atteindre les personnes dans le besoin, le plus tôt possible."<br /> <br /> <strong>Football contre la faim</strong><br /> <br /> La visite de Raúl au Tchad fait partie de la campagne "Football professionnel contre la faim",  lancée en 2008 par l'EPFL - représentant les 30 plus grandes ligues de football professionnel et près de 800 clubs à travers l'Europe - et la FAO, l'Agence des Nations Unies, tête de file des efforts internationaux de lutte contre la faim.<br /> <br /> L'année dernière, la Commission européenne, l'une des plus grands bailleurs d'aide humanitaire, s'est joint au partenariat. La campagne s'est tournée vers les actions de la Commission européenne et de la FAO en faveur du rétablissement de l'autosuffisance des personnes frappées par les calamités naturelles. Cette année, l'accent de la campagne est mis sur le Sahel.<br /> <br /> La troisième édition de la Journée européenne du match contre la faim, à partir du 31 Mars - 2 Avril, coïncidant avec le 20e anniversaire de ECHO, figurait en priorité sur l'agenda de l'année. L'événement a rassemblé 20 ligues européennes de football et 300 clubs de football professionnels dans 157 stades, dans 16 pays à travers l'Europe.<br /> <br /> Les crises ont les conséquences les plus dévastatrices sur les communautés rurales où les gens dépendent principalement de l'agriculture pour leur survie. La FAO et la Commission européenne se donnent comme priorité d'aider ces communautés à retourner à l'agriculture afin qu'ils puissent se nourrir à nouveau. Elles visent également à s'attaquer aux causes sous-jacentes de la vulnérabilité pour augmenter la résilience des populations aux chocs futurs.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/143792/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/143792/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 24 May 2012 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Un nouveau partenariat pour promouvoir l’éducation nutritionnelle et réduire le gaspillage alimentaire dans les ménages</title>
	
	<description> La FAO et le Serviço Social da Indústria (SESI) du Brésil ont signé un nouvel accord de partenariat visant à adapter le programme d’éducation alimentaire brésilien à d’autres pays d’Amérique latine et des Caraïbes ainsi que d’Afrique, dans le but d’améliorer la nutrition des ménages et de réduire leur gaspillage alimentaire.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>21 mai 2012, Rome</strong> -La FAO et le <em>Serviço Social da Indústria</em> (SESI) du Brésil ont signé un nouvel accord de partenariat visant à adapter le programme d'éducation alimentaire brésilien à d'autres pays d'Amérique latine et des Caraïbes ainsi que d'Afrique, dans le but d'améliorer la nutrition des ménages et de réduire leur gaspillage alimentaire.<br /><br />Créé en 2008, le <em>Programa Cozinha Brasil</em> du SESI enseigne aux habitants à préparer des repas nutritifs et abordables tout en évitant le gaspillage.<br /><br />Ciblé en particulier sur les ménages pauvres et vulnérables, le programme enseigne aux participants à utiliser toutes les parties des produits alimentaires au lieu de jeter les tiges, graines ou feuilles à la poubelle. <br /><br />Dans des cuisines mobiles d'apprentissage, des nutritionnistes travaillent aux côtés de chefs qui proposent des recettes qui non seulement répondent aux besoins nutritionnels mais sont adaptées aux goûts locaux, tout en respectant les préférences alimentaires, les pratiques culinaires et les produits locaux.<br /><br />En vertu de l'accord signé par le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva et Jair Meneguelli, Président du Conseil national directeur du SESI, les deux organisations travailleront de concert pour reproduire le modèle dans d‘autres pays d'Amérique latine et d'Afrique.<br /><br />"Chaque année, 1,3 milliards de tonnes de nourriture sont gaspillés. En encourageant l'éducation alimentaire, nous pouvons réduire ces pertes et améliorer l'alimentation", a indiqué M. Graziano da Silva. <br /><br />M. Meneguelli a ajouté: "Le <em>Programa Cozinha Brasil</em> est un modèle qui a très bien fonctionné chez nous, et je suis convaincu qu'avec l'aide de la FAO, il peut être adapté à d'autres contextes et cultures locales et qu'il aura un impact positif sur les vies des populations".<br /><br />La FAO et le SESI s'attachent à améliorer la nutrition des ménages et à réduire le gaspillage alimentaire dans la cuisine.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/143486/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/143486/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 20 May 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le Directeur général de la FAO s’inquiète d’un déficit de financement pour la Corne de l’Afrique et le Sahel</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, s’alarme d’un déficit important de financement pour les activités planifiées par la FAO au Sahel et dans la Corne de l’Afrique.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>10 mai 2012, Madrid </strong>-  Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, s'alarme d'un déficit important de financement  pour les activités planifiées par la FAO au Sahel et dans la Corne de l'Afrique. <br /> <br /> S'addressant au <em>Forum Nueva Economía</em> (Forum économique international), à Madrid, il a souligné que bien qu'il existe "une convergence<strong> </strong>croissante" entre les mesures de relance de la la sécurité alimentaire et du développement, un problème de taille demeure: le financement.<br /> <br /> Un exemple dramatique est le déficit de financement pour les activités planifiées par la FAO dans la Corne de l'Afrique et le Sahel. Dans la Corne de l'Afrique, l'opportunité est en train de nous échapper de faire fond sur nos récentes conquêtes qui avaient permis de surmonter la famine proclamée l'an dernier en Somalie, en renforçant la capacité des familles de résister à la sécheresse".<br /> <br /> La relance de la sécurité alimentaire permettrait de concilier les actions d'urgence avec le soutien à l'agriculture familiale et à la petite production, promouvoir des initiatives de développement à long terme, et atténuer les vulnérabilités face aux phénomènes extrêmes", a-t-il ajouté.<br /> <br /> <strong>Joindre nos efforts contre la faim<br /> </strong><br /> Avec le constat qu'un être humain sur sept est victime de sous-alimentation chronique dans le monde, "la lutte contre la faim est un défi trop grand pour  que la FAO ou un gouvernement  à eux seuls puissent le relever" a-t-il ajouté - "Il faut faire intervenir la société civile, l'initiative privée, les organismes internationaux, les gouvernements des pays en développement et les pays avancés. C'est pourquoi nous avons ouvert les portes de la FAO à de nouveaux partenaires avec lesquels nous partageons un ensemble de principes communs".<br /> <br /> Graziano da Silva, en visite officielle à Madrid, a déclaré ,"J'ai la conviction que l'Espagne continuera d'être un allié stratégique de la lutte contre la faim. La fondation de cette alliance ne se base pas seulement sur la contribution financière, mais sur la conviction partagée qu'un monde sans faim est possible, que le développement peut et doit être durable, que les pays peuvent tirer des leçons réciproques les uns des autres, que le multilatéralisme est la voie qu'il faut emprunter pour atteindre nos objectifs, et que le progrès des pays vulnérables profite également aux pays développés".  <br /> <br /> Le Directeur général a pris part, hier, à la première édition des Prix FAO-Espagne qui récompense les actions contre la faim dans le monde. La cérémonie était présidée par sa Majesté la Reine Sofia d'Espagne.  <br />]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/142586/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/142586/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 08 May 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La FAO compte un nouveau bailleur: l’Estonie</title>
	
	<description> L’Estonie a signé un accord avec la FAO stipulant pour la première fois des contributions volontaires au programme de développement de l’Organisation.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[1<strong>9 avril 2012, Bakou (Azerbaïdjan)</strong> - L'Estonie a signé un accord avec la FAO stipulant pour la première fois des contributions volontaires au programme de développement de l'Organisation.<br /> <br /> Le protocole d'accord a été signé par le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva et le Ministre estonien de l'agriculture Helir-Valdor Seeder lors d'une cérémonie qui s'est tenue le 18 avril, à la veille de l'ouverture de la 28<sup>ème</sup> session de la Conférence régionale pour l'Europe, à Baku. <br /> <br /> En vertu de cet accord, l'Estonie s'engage à fournir un appui à long terme aux activités de base de la FAO en matière de sécurité alimentaire et de réduction de la pauvreté rurale, de développement économique et d'agriculture durable. L'Estonie mobilise une enveloppe de départ de 23 000 euros pour financer l'utilisation de ses experts agronomes dans les projets de développement de la FAO. L'argent servira aussi à renforcer les statistiques en Moldavie.<br /> <br /> L'accord, qui précise que l'Estonie souhaiterait apporter son aide aux pays d'Europe Orientale, d'Asie Centrale et du Caucase, s'étendra jusqu'en 2017. Membre de l'Union européenne depuis 2004, l'Estonie devient bailleur du programme de développement de la FAO à un moment où l'aide  l'aide internationale accuse une régression dûe à la récession mondiale, d'après les estimations de  l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/135229/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/135229/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Nouvel accord pour débarrasser l’Europe de l’Est, le Caucase et l’Asie Centrale des pesticides périmés</title>
	
	<description> Douze pays d’Europe de l’Est, du Caucase et d’Asie Centrale entameront une collaboration avec l’Union européenne (UE) et la FAO pour gérer leurs vastes stocks de pesticides périmés dans le cadre d’un partenariat lancé au siège de la FAO à Rome.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>12 avril 2012, Rome -</strong> Douze pays d'Europe de l'Est, du Caucase et d'Asie Centrale entameront une collaboration avec l'Union européenne (UE) et la FAO pour gérer leurs vastes stocks de pesticides périmés dans le cadre d'un partenariat lancé au siège de la FAO à Rome.  <br /> <br /> On estime à quelque 200 000 tonnes - soit près de la moitié des stocks mondiaux- les pesticides périmés qui se trouvent dans douze anciennes républiques de l'Union soviétique. Conservés dans des dizaines de milliers de sites non protégés, ils constituent une grave menace pour la santé publique et pour l'environnement.<br /> <br /> Au cours des quatre prochaines années, l'UE et la FAO investiront sept millions d'euros pour aider ces pays - Arménie, Azerbaïdjan, Bélarus, Fédération de Russie, Géorgie, Kazakhstan, Kirghizstan, Moldova, Ouzbékistan Tadjikistan, Turkménistan, Ukraine - à gérer les pesticides périmés et à atténuer les risques que représentent les stocks existants. Dans le même temps, le projet renforcera les capacités de réduction des risques liés aux pesticides utilisés dans l'agriculture et évitera l'accumulation de stocks additionnels à l'avenir.<br /><br />"Au cours des dernières décennies, nous avons su accroître sensiblement la production vivrière, en faisant toutefois payer un lourd tribut à l'environnement", a indiqué José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.  "Une des conséquences de cette agriculture recourant largement aux intrants chimiques sont les barils de pesticides périmés abandonnés un peu partout dans le monde. <br /> <br /> "Les pesticides  constituent un apport important pour l'agriculture, mais ils doivent être utilisés de façon responsable, en protégeant la santé de l'homme et de l'environnement de leurs effets négatifs. Pour relever le défi consistant à nourrir une population croissante dans une optique durable tout en préservant notre environnement, nous devons également envisager les différentes possibilités qui s'offrent à nous de protéger les cultures et d'améliorer la productivité. Cela comprend le recours à des moyens naturels de protéger et d'améliorer les rendements par une intensification durable des cultures ou des techniques consistant à « produire plus avec moins », comme nous avons coutume de les appeler à la FAO," a ajouté M. Graziano da Silva. <br /> <strong><br /> Catalyseur<br /> <br /> </strong>"L'Union européenne (UE) a institué un dialogue politique et une coopération sur les thèmes liés à l'environnement avec ses voisins de l'Est et ses partenaires d'Asie Centrale", a expliqué l'Ambassadeur de l'UE, Mme Laurence Argimon-Pistre. <br /> <br /> "Dans le cadre de sa nouvelle politique de voisinage, l'Union continuera à renforcer le niveau de protection de l'environnement avec ses partenaires de l'Est et à combattre la dégradation de l'environnement", a-t-elle ajouté. " Cela comprend les risques pour l'environnement et la santé que constituent les pesticides périmés et autres produits chimiques dangereux, non seulement pour la région, mais aussi pour toute l'UE".<em><br /> </em><em><br /> </em>L'Union européenne contribue à cette initiative à hauteur de 6 millions d'euros, tandis que la FAO, chargée de son exécution, a également alloué 1 million d'euros. L'initiative sert de catalyseur<strong> </strong>pour la gestion des pesticides périmés et déchets dangereux dans la région, en contribuant à mobiliser les ressources nécessaires à un soutien technique et stratégique en aidant les pays à affronter le problème.<br /> <br /> <strong>Collaboration<br /> <br /> </strong>Si les activités prévoient l'élimination des stocks, la priorité va au renforcement des capacités, par exemple, en matière de réformes législatives, de processus d'homologation des pesticides, de promotion d'alternatives aux produits chimiques les plus dangereux en usage, et de mise au point de stratégies de communication visant à sensibiliser davantage les agriculteurs et le public. <br /> <br /> Un autre objectif important consiste à mettre en place une tribune régionale axée sur la mobilisation de ressources supplémentaires pour un nettoyage de grande envergure et la constitution d'un système à l'échelle régionale en mesure de relever les enjeux futurs liés aux pesticides. Parmi les autres activités multidisciplinaires figurent une étude des capacités régionales de gestion des déchets et la création d'un centre de formation régional.  <br /> Pour parvenir à l'élimination des matières toxiques de la région, il est essentiel de développer  les de liens entre les initiatives déjà opérationnelles afin de garantir la collaboration de tous les partenaires. <br /> <br /> Dans le cadre de cette initiative, la FAO et l'UE travaillent avec des partenaires tels que l'OMS, le PNUE, les Secrétariats de la Convention de Rotterdam, de Stockholm et de Bâle, des ONG, telles que la Croix Verte internationale et la « International HCH and Pesticide Association » (IHPA), ainsi que le secteur privé.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/134630/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/134630/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>L'individu au centre des investissements dans l’agriculture et le développement rural</title>
	
	<description> Accroître la production agricole est l'un des moyens essentiels de lutter contre la faim et la pauvreté. Or, les investissements dans l’agriculture et le développement rural pourraient ne pas atteindre leurs buts s’ils omettent de tenir compte des circonstances sociales qui influent sur les moyens d’existence et la sécurité alimentaire. La FAO a publié une nouvelle série de manuels destinés à renforcer l’efficacité de ces investissements.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>02 avril 2012, Rome –</strong> Accroître la production agricole est un des moyens essentiels de lutte contre la faim et la pauvreté. Or, les investissements dans l’agriculture et le développement rural risquent de ne pas atteindre leurs buts s’ils omettent de tenir compte des circonstances sociales influant sur les moyens d’existence et la sécurité alimentaire.<br /><br />La FAO a publié un triple ouvrage qui a pour but de renforcer l’efficacité de ces investissements, en insistant sur l’importance d’inclure l’ensemble du contexte social dans la conception des projets ciblés sur l’intégration sociale et l’égalité entre les sexes<strong>.</strong><br /><br />La publication <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2816e/i2816e00.htm" target="_blank">S<em>ocial analysis for agriculture and rural investment projects</em></a> est constituée de trois manuels visant à soutenir les programmes et politiques en faveur des pauvres, à aborder efficacement la diversité sociale de leurs objectifs de développement, tels que genre, ethnicité, âge et handicap, et les facteurs susceptibles de contribuer à l’appauvrissement, à la vulnérabilité, à l’exclusion et au sentiment d’impuissance.<br /><br />Bien qu’il existe déjà de nombreux manuels et guides de l’utilisateur sur l’analyse sociale, la plupart n’évoquent pas son application à l’agriculture et à l’investissement rural. Quelque 75 pour cent des pauvres des pays en développement vivent en milieu rural, et leurs revenus sont -directement ou indirectement- liés à l’agriculture.<br /><br />“La faim, la malnutrition et la pauvreté sont habituellement liées au manque d’accès aux ressources productives, aux sources de revenus, à l’éducation et à des filets de protection sociale efficaces. Les manuels d’analyse sociale sont un outil permettant de comprendre les multiples facteurs influant sur les moyens d’existence des ruraux et d’identifier les moyens de sortir de la pauvreté, de la vulnérabilité et de l’insécurité alimentaire”, explique Ida Christensen, experte en sociologie rurale au Centre d’investissements de la FAO. <br /><br />“Pour formuler des politiques et programmes efficaces, nous devons nous poser notamment les questions suivantes: Comment la pauvreté est-elle définie par les personnes appartenant à une communauté ou un ménage donnés? Quelle est la différence d’impact de la pauvreté et de la vulnérabilité sur les habitants des zones urbaines/rurales ou sur les ménages dirigés par une femme ou par un homme? Comment le sexe ou l’âge d’une personne influe sur sa charge de travail et capacité d’accéder et d’avoir un contrôle sur les ressources de subsistance? Comment ces facteurs influencent-ils l’exposition d’une personne à l’information et le pouvoir d’exprimer ses opinions? Quel est l’impact de la maladie ou du handicap sur la résilience aux chocs d’une famille ?” poursuit Mme Christensen. <br /><br />Le premier manuel, le <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2816e/i2816e00.pdf" target="_blank"><em>Guide du manager</em></a><em>,</em> destiné aux responsables de projet et aux chefs d’équipe, vise à renforcer leur sensibilisation à l’analyse sociale et leurs compétences pour les appliquer à l’agriculture et au développement rural. <br /><br />Deux autres manuels ciblent les responsables des analyses sociales: le <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2816e/i2816e01.pdf" target="_blank"><em>Guide du praticien</em></a> présente le cadre théorique de l’analyse sociale et de la conception des activités du projet sur la base des résultats. Il approfondit l’utilisation du cadre des moyens d’existence durables pour inclure la dynamique de la pauvreté et des moyens d’existence ruraux; les points d’entrée à utiliser pour mener des analyses sociales; les types d’intrants correspondant à la conception du projet; et le suivi des aspects sociaux durant la mise en œuvre du projet, et l’évaluation de son impact social. <br /><br />Le <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2816e/i2816e02.pdf" target="_blank"><em>Guide de terrain</em></a> fournit des listes de contrôle et des informations pratiques sur la manière de conduire les opérations sur le terrain. Il offre des conseils sur l’intégration de l’analyse sociale dans les missions; la collecte des données au niveau national, régional et de district; le recueil de l’information durant les réunions communautaires, les débats des groupes de discussion et les entretiens avec les ménages individuels; et les outils de terrain les mieux adaptés à l’analyse sociale pour les projets d’investissement.<br /><br />Les manuels sont accessibles en ligne: <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2816e/i2816e00.htm" target="_blank">http://www.fao.org/docrep/014/i2816e/i2816e00.htm</a><a href="http://www.fao.org/docrep/014/am293e/am293e00.htm"></a>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/131120/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/131120/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le football professionnel européen sonne l’alarme sur la crise au Sahel</title>
	
	<description> La campagne “Football professionnel contre la faim” va investir des centaines de stades en Europe en divulguant le message qu’il faut agir dès maintenant pour conjurer une catastrophe humanitaire dans la région du Sahel, en Afrique, où des millions de personnes sont touchées par une crise alimentaire et nutritionnelle dûe à la sécheresse, à la pauvreté chronique, à la hausse des prix, au déplacement de populations et aux confilts.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>28 mars 2012, Bruxelles, Nyon, Rome</strong> - La campagne "Football professionnel contre la faim" va investir des centaines de stades en Europe en divulguant le message qu'il faut agir dès maintenant pour conjurer une catastrophe humanitaire dans la région du Sahel, en Afrique, où des millions de personnes sont touchées par une crise alimentaire et nutritionnelle dûe à la sécheresse, à la pauvreté chronique, à la hausse des prix, au déplacement de populations et aux confilts.<br /><br />L'Association européenne des ligues de football professionnel (EPFL), la Commission européenne et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) donnent le coup d'envoi à la troisième et plus grande <strong>Journée des matchs contre la faim </strong>le 30 mars pour divulguer cet appel d'urgence. À Dortmund, le Président du Parlement européen, Martin Schulz, assistera au match entre Borussia Dortmund et VfB Stuttgart.<br /><br />Lorsque s'achèvera le dernier match le 2 avril, le message et les activités de la campagne auront été transmis à travers tout le continent  -de Glasgow à Vienne et de Malaga à Novosibirsk- faisant intervenir 300 clubs de football professionnel de 20 ligues dans 16 pays d'Europe, et atteignant des millions de supporteurs.<br /> <br />"Nous devons agir maintenant pour donner aux populations les moyens de subvenir à leurs propres besoins", a déclaré <strong>José Graziano da Silva</strong>, Directeur général de la FAO. "Nous devons, en même temps, renforcer la résilience des communautés locales pour éviter de sauter d'une crise à l'autre, et empêcher les sécheresses de se transformer en famines".<br /><br /><strong>Porte-voix<br /></strong><br />Près de 16 millions de personnes, essentiellement des ménages agricoles et pastoraux, sont estimés à risque. Le département ECHO et la FAO aident à sauver des vies et des moyens d'existence en acheminant des espèces, de la nourriture et des intrants agricoles<strong>, </strong>ainsi qu'en dispensant une formation aux populations qui en ont le plus besoin. Ils planifient également des interventions à plus long terme visant à protéger et à restaurer les moyens d'existence des agriculteurs et éleveurs, en s'attaquant aux causes profondes des crises alimentaires répétées dans le Sahel<br /><br />"Le football est un vecteur parfait pour appeler l'attention sur la détresse des peuples du Sahel", a précisé <strong>Kristalina Georgieva,</strong> Commissaire européenne pour la coopération internationale, l'aide humanitaire et la réponse aux situations de crise. "Pour réagir adéquatement à cette urgence, les gouvernements, les bailleurs et les organismes d'aide doivent être unis. Ensemble, nous pouvons sauver des vies humaines". <br /><br />"Le football est le plus grand mouvement unificateur au monde", a affirmé <strong>Sir David Richards, </strong>Président de l'EPFL. "Les ligues et les joueurs connaissent le pouvoir et la popularité de notre sport et nous sommes fiers d'utiliser ce pouvoir pour faire passer des messages qui, sinon, ne seraient pas transmis. Le football professionnel européen sert de porte-voix, afin que l'aide adaptée parvienne dans les meilleurs délais aux populations dans le besoin ". <br /><br />L'Ambassadeur de bonne volonté de la FAO et star du football espagnol <strong>Raúl González Blanco </strong>a déclaré, "Nous avons besoin du soutien du public pour des crises alimentaires comme celle-ci. Personne ne sait autant que nous, footballeurs, combien il est important d'avoir le stade à ses côtés pour gagner la partie ". <br /><br /><strong>Patrick Vieira</strong>, ancien champion français de football et Ambassadeur de bonne volonté de la FAO, est né au Sénégal, un des pays touchés. "Nous avons un devoir vis-à-vis des personnes qui sont en détresse sans en être responsables", a-t-il dit.  "Le droit à l'alimentation est un droit de l'homme fondamental, et personne dans le monde d'aujourd'hui ne devrait souffrir de la faim". <br /><br />L'ancienne star internationale du football et ambassadeur de la ligue professionnelle bulgare <strong>Hristo Stoitchkov</strong> s'est rendu au Burkina Faso l'an dernier pour constater le travail qu'ont accompli ensemble la Commission européenne et la FAO. J'ai été témoin de leurs interventions vitales qui ont changé la vie des communautés en les aidant à se nourrir aujourd'hui tout en se préparant au lendemain. C'est la forme juste de l'aide à donner aux populations les plus nécessiteuses ".<br /><br />"Nous nous sentons tous diminués lorsqu'un être humain, où qu'il soit dans le monde, meurt de faim", a souligné le champion brésilien <strong>Roberto Carlos</strong>, actuellement directeur sportif du club russe Anzhi Makhachkala de la première ligue russe de football, en ajoutant: "C'est encore plus dramatique quand nous savons que ces morts pourraient être évitées. Ensemble, nous pouvons sauver de nombreuses vies au Sahel".<br /><br />L'ancien gardien de but de l'équipe nationale italienne et ambassadeur de la campagne <strong>Francesco Toldo</strong> a souligné que "Les peuples du Sahel doivent penser que le monde les a abandonnés. Ce week-end, le football européen manifestera toute sa solidarité. Ils sauront qu'ils ne sont pas seuls". <br /><br />Le footballeur international espagnol <strong>Roberto Soldado</strong> et ambassadeur de la campagne a déclaré, "Ensemble, nous pouvons empêcher cette crise de se transformer en véritable catastrophe". <br /><br /><strong>Felix Magath,</strong> ancien footballeur et coach actif de la Bundesliga allemande a affirmé, "Nous demanderons à nos supporteurs de se joindre à nous pour lancer un appel à l'aide d'urgence pour le Sahel. Si nous sommes unis au nom de cette cause, nous pouvons faire vraiment faire la différence". <br /><br />Citons d'autres footballeurs ambassadeurs de la campagne: <strong>Herbert Prohaska</strong> (nommé par la Österreichische Fußball Bundesliga - Autriche); <strong>Steffen Freund</strong> (DFL Deutsche Fußball Liga GmbH - Allemagne); <strong>Vidar Riseth</strong> (Norsk Toppfotball - Norvège) et <strong>Jerzy Dudek</strong> (Ligue polonaise de football professionnel). <br /><strong><br />HISTORIQUE<br /><br /></strong>La Journée des matchs contre la faim est l'événement phare de la campagne "Football professionnel contre la faim", lancée en 2008 par l'EPFL, qui représente les 30 premières ligues de football professionnel et près de 800 clubs dans toute l'Europe, conjointement avec la FAO, l'organisme des Nations Unies chef de file des efforts mondiaux de lutte contre la faim.<br /><br />L'an dernier, le Département d'aide humanitaire et de protection civile de la Commission européenne (ECHO) - un des premiers donateurs humanitaires du monde- a adhéré au partenariat. La campagne s'est tournée vers les travaux d'ECHO et de la FAO visant à restaurer l'autonomie des populations frappées par les catastrophes.<br /><br />C'est sur les communautés rurales, dont la survie dépend de l'agriculture, que les situations d'urgence ont les conséquences les plus dévastatrices. La FAO et ECHO aident ces communautés à faire redémarrer l'agriculture pour être en mesure de se nourrir à nouveau, et s'attaquent également aux causes profondes de la vulnérabilité afin d'accroître la résilience des populations aux chocs futurs.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/130825/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/130825/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Coup d'envoi de la campagne Football professionnel contre la faim 2012</title>
	
	<description> La Commission européenne, la FAO et l'Association des ligues européennes de football professionnel donnent le coup d'envoi d'une campagne commune de sensibilisation à la nécessité de lutter contre la faim et la malnutrition. Cette campagne portera sur la région du Sahel en Afrique de l'Ouest, où la Commission et la FAO sont actuellement à pied d'œuvre pour éviter que la crise alimentaire qui a fait rage dans la Corne de l'Afrique ne se reproduise.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>28 février 2012, Bruxelles/Rome</strong> - «Des mesures doivent être prises de toute urgence dans la région du Sahel où des millions de personnes sont confrontées à la faim». Tel est le message délivré par les footballeurs professionnels européens qui travaillent actuellement avec la Commission européenne et l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, afin de sensibiliser les consciences à l'impérieuse nécessité d'aider les victimes de la faim et de les remettre sur la voie de l'autosuffisance.<br /><br />La Commission européenne, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Association des ligues européennes de football professionnel (EPFL) donnent le coup d'envoi d'une campagne commune de sensibilisation à la nécessité de lutter contre la faim et la malnutrition. Cette campagne portera sur la région du Sahel en Afrique de l'Ouest (Burkina Faso, Tchad, Mali, Mauritanie et Niger), où la Commission et la FAO sont actuellement à pied d'œuvre pour éviter que la crise alimentaire qui a fait rage dans la Corne de l'Afrique ne se reproduise.<br /><br />Le lancement symbolique de la campagne a eu lieu aujourd'hui à Bruxelles, où Mme Kristalina Georgieva, commissaire de l'Union européenne chargée de l'aide humanitaire, a accueilli Raúl Gonzalez Blanco, Ambassadeur de bonne volonté de la FAO mais aussi star du football, ainsi que d'autres participants à la campagne, tels que Sir David Richards, président de la ligue anglaise de première division (English Premier League) et de l'EPFL, M. José Luis Astiazarán, président de la ligue espagnole (la Liga) et M. Tom Bender, membre du conseil d'administration et président de la Fondation Bundesliga, la ligue allemande.<br /><br />«L'Union européenne a déjà engagé les mesures d'urgence nécessaires afin d'éviter une crise alimentaire dévastatrice qui pourrait toucher près de 12 millions de personnes dans la région du Sahel. En nous alliant au sport le plus populaire au monde et à un partenaire de confiance tel que la FAO, nous mettrons en exergue l'urgence d'apporter de l'aide humanitaire, de même que les efforts que nous déployons pour contribuer à la solution», a déclaré la commissaire Georgieva.<br /><br />«Le football européen entend apporter sa pierre pour améliorer le sort de ceux qui souffrent de la faim lorsqu'ils sont frappés par une crise, comme au Sahel», a déclaré Sir David Richards, président de l'EPFL.<br /><br />«Le peuple du Sahel a un besoin urgent d'aide. Cette campagne cherche le soutien du public pour les crises alimentaires comme celle-ci, et personne ne sait aussi bien que moi à quel point il est important d'avoir le stade de son côté pour gagner le match», a déclaré Raúl Gonzalez, Ambassadeur de bonne volonté de la FAO.<br /><br /><strong>Contexte général<br /><br /></strong>La campagne <em>Football professionnel contre la faim</em> vise à faire prendre conscience de la nécessité d'agir collectivement pour lutter contre la faim et la malnutrition. Le slogan de la campagne - <em>Ensemble, nous pouvons sauver des vies</em> - montre bien l'esprit de solidarité et le travail d'équipe qui l'anime.<br /><br />Pendant cette campagne, des matchs de football, des visites sur le terrain, des animations sur les salons, des expositions et des activités liées aux médias sociaux seront organisés pour attirer l'attention sur le problème de la faim dans le monde. La Commission européenne et la FAO montreront comment prévenir et combattre la faim de manière efficiente et efficace dans le cadre de leurs projets communs.<br /><br />Pour faire prendre conscience de l'ampleur des défis liés à la lutte contre la faim, l'Association des ligues européennes de football professionnel mobilise, sur l'ensemble du continent, les membres de son vaste réseau de ligues et de clubs de football, y compris des joueurs de classe mondiale.<br /><br />Le moment fort de la campagne est la Journée européenne du match contre la faim qui aura lieu dans 15 pays européens le 31 mars et le 1er avril - date du vingtième anniversaire d'ECHO, le service d'aide humanitaire de la Commission européenne. Cet événement réunira 20 ligues européennes de football au cours de matchs auxquels participeront plus de 300 clubs professionnels.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/124182/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/124182/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Bill Gates coopère avec la FAO pour la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Améliorer les systèmes de données agricoles et renforcer le soutien aux petits exploitants dans la lutte contre la faim sont deux des thèmes centraux des discussions qui se sont déroulées aujourd'hui au siège de la FAO entre Bill Gates, co-président de la Fondation Bill and Melinda Gates, et le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>23 février 2012, Rome </strong>- Améliorer les systèmes de données agricoles et renforcer le soutien aux petits exploitants dans la lutte contre la faim sont deux des thèmes centraux des discussions qui se sont déroulées aujourd'hui<strong> </strong>au siège de la FAO entre Bill Gates, co-président de la Fondation Bill and Melinda Gates, et le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva.<br /> <br />L'icône du numérique et philanthrope a rencontré le chef de l'organisation spécialisée des Nations Unies pour examiner des moyens d'améliorer les systèmes de collecte de données et mettre au point un 'tableau de bord' public et multipartenaires permettant de mieux évaluer les progrès de la réduction de la faim dans le monde. Ils ont également abordé la question du renforcement de la productivité durable et les débouchés sur les marchés pour les petits agriculteurs, qui représentent la majorité des pauvres de la planète.<br /><br />Au nombre des secteurs possibles de coopération, outre la mise au point d'un système de tableau de bord, figurent l'amélioration des statistiques agricoles, l'utilisation de technologies de la communication et de l'information au service de l'agriculture en général, et des petits exploitants en particulier. <br /><br />Durant la rencontre, M. Graziano da Silva a remis à Bill Gates un laissez-passer permanent à la FAO, dans un geste symbolique témoignant de l'engagement de l'Organisation à travailler en étroite collaboration avec le secteur privé et la société civile.<br /><br /><strong>Innovation et coopération en matière d'information<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva a souligné l'importance des partenariats innovants et de la coopération Sud-Sud croissante en faveur des petits producteurs.<br /><br />Soulignant l'engagement de sa fondation envers le soutien à la petite agriculture, Bill Gates a parlé de la nécessité de garantir que la répercussion des avantages de la révolution numérique et des innovations scientifiques parviennent aux agriculteurs pauvres du monde entier, et de veiller à mieux les exploiter dans la collecte et l'analyse des données. <br /><br />La FAO prône depuis longtemps un meilleur accès à l'information, à l'innovation et à la coopération pour atténuer la faim, la malnutrition et la pauvreté extrême par le biais de l'agriculture. La réunion a en outre insisté sur l'importance des technologies de l'information pour aider les petits agriculteurs à accéder aux informations du marché, à les raccorder aux marchés existants et nouveaux, et à améliorer leur productivité et la prise de décisions commerciales.<br /><br />Avant la rencontre au siège de la FAO, Bill Gates a participé à une <a href="http://www.gatesfoundation.org/speeches-commentary/Pages/bill-gates-2012-ifad.aspx" target="_blank" title="en anglais">séance de questions-réponses sur l'agriculture et la réduction durable de la pauvreté</a> à la 35ème session du Conseil d'administration du Fonds international pour le développement agricole (FIDA). Il a déclaré que le monde avait l'opportunité et l'obligation d'imaginer un avenir différent.<br /><br />"Cet avenir commencera par une autre révolution en matière de productivité agricole. L'accroissement durable des rendements se traduira par de meilleures conditions de vie pour les familles agricoles; il permettra aussi de faciliter l'accès à la nourriture qui deviendra plus abordable pour les familles pauvres, en nombre croissant dans les villes. En un mot, des petits agriculteurs plus productifs sont la solution pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement en matière de faim et de pauvreté. Si vous avez à cœur les plus démunis de la planète, vous avez à cœur l'agriculture", a affirmé B. Gates.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/123814/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/123814/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le Brésil financera des achats locaux de nourriture dans cinq pays africains</title>
	
	<description> Le Gouvernement du Brésil financera à hauteur de 2 375 000 dollars un nouveau programme d'achats locaux de nourriture qui sera mis en place par la FAO et le PAM en faveur des agriculteurs et des populations vulnérables de cinq pays d'Afrique: Éthiopie, Malawi, Mozambique, Niger et Sénégal. En vertu d'un accord signé aujourd'hui, le Brésil partagera en outre l'expertise tirée de son propre Programme national d'achats d'aliments (PAA).</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>21 février 2012, Rome</strong> - Le Gouvernement du Brésil financera à hauteur de 2 375 000 dollars un nouveau programme d'achats locaux de nourriture qui sera mis en place par la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM) en faveur des agriculteurs et des populations vulnérables de cinq pays d'Afrique: Éthiopie, Malawi, Mozambique, Niger et Sénégal. <br /><br />En vertu d'un accord signé aujourd'hui, le Brésil partagera en outre l'expertise tirée de son propre Programme national d'achats d'aliments (PAA), qui achète des produits agricoles aux petits exploitants et les livre aux catégories à risque, notamment aux enfants et aux jeunes par l'intermédiaire des programmes d'alimentation scolaire. Le PAA est une pierre angulaire de la stratégie Faim Zéro du Brésil.<br /><br />Dans le cadre de l'accord, la FAO recevra 1 550 000 dollars et s'occupera de l'aspect production du nouveau projet, fournissant des semences et des engrais pour renforcer la capacité des petits agriculteurs et de leurs associations de cultiver, transformer et vendre leurs produits. La FAO mobilisera également les compétences brésiliennes à l'appui des initiatives d'achats locaux.<br /><br />Le PAM, qui recevra 800 000 dollars, sera chargé d'organiser les achats et les livraisons de nourriture aux établissements scolaires et aux groupes vulnérables.<br /><br /><strong>Nouvel élan <br /><br /></strong>Le PAM achète déjà des aliments locaux pour ses programmes. Il gère aussi un programme pilote d'"Achats au service du progrès" (P4P) qui cherche des moyens d'acheter aux petits agriculteurs avec le moins d'intermédiaires possibles. Le programme financé par le Brésil portera une nouvelle impulsion aux achats locaux auprès des petits exploitants et aux produits cultivés dans les potagers familiaux pour l'alimentation scolaire.<br /><br />Le projet offre non seulement un complément d'alimentation aux personnes victimes de la faim, mais il sert également à renforcer les marchés vivriers locaux, en contribuant en dernière analyse à améliorer la sécurité alimentaire et à conjurer des crises alimentaires futures.  <br /><br />Les programmes d'achats d'aliments offrent une nouvelle perspective pour le développement agricole et les interventions alimentaires. L'accent mis traditionnellement sur le transfert de technologies, l'aide et l'assistance est remplacé par un effort visant à garantir aux populations vulnérables les conditions sociales et institutionnelles nécessaires pour un accès à une nourriture de qualité, par la participation des petits agriculteurs sur le marché.<br /><br /><strong>Renforcer les institutions<br /><br /></strong>Cela peut être accompli en renforçant les institutions, les systèmes de production et les réseaux communautaires et sociaux locaux existants.<br /><br />L'accord a été signé par Antonino Marques Porto e Santos<strong>, </strong>Représentant permanent du Brésil auprès de la FAO, Laurent Thomas, Sous-Directeur général de la FAO (Coopération technique), et Amir Abdulla, Directeur exécutif adjoint du PAM et Chef des Opérations.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/123554/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/123554/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Mozambique: Améliorer les semences pour de meilleures récoltes</title>
	
	<description> La FAO a aidé le Mozambique à intensifier sa production de semences de qualité dans le but d'accroître les rendements, facteur crucial pour exploiter le vaste potentiel agricole du pays.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>28 décembre 2011, Rome </strong>- La FAO a aidé le Mozambique à intensifier sa production de semences de qualité dans le but d'accroître les rendements, facteur crucial pour exploiter le vaste potentiel agricole du pays. <strong><br /></strong><br />"Pour accroître la production agricole d'un pays dont les rendements sont parmi les plus faibles au monde, il faut commencer par doper la productivité", soutient José da Graça, qui coordonne l'effort de la FAO au Mozambique financé par l'Union européenne, expliquant l'aide prioritaire de la FAO à la filière semencière.<br /><br />Le Mozambique pourrait nourrir sa population grâce à ses vastes ressources en terres et en eau, en grande partie inexploitées. <br /><br />Cependant, suite à la flambée mondiale des prix alimentaires en 2007-2008, les prix locaux des aliments se sont envolés à plusieurs reprises, souligne Mahomed Valá, Directeur national des Services agraires (DNSA) au Ministère de l'agriculture (MINAG). Il est donc "devenu crucial d'accroître la production", dit-il.<br /><strong><br /></strong><strong>Plus et mieux</strong><br /><br />En 2008, l'Union européenne (EU) a lancé son initiative de "Facilité alimentaire" dotée d'une enveloppe d'un milliard d'euros destinée à lutter contre la flambée des prix des denrées alimentaires dans le monde.<strong> </strong>Sur ce montant, 7,3 millions d'euros ont été destinés au Mozambique, où l'Europe est alliée à<strong> </strong>la FAO pour doper l'agriculture en renforçant le secteur semencier national. <br /><br />Dans le cadre du projet de deux ans de la Facilité alimentaire de l'UE (EUFF), la FAO a travaillé avec 15 sociétés semencières et quelque 1 000 petits cultivateurs de semences pour stimuler la production locale de semences dans sept des onze provinces du Mozambique. Selon les estimations, 3 500 tonnes de semences certifiées de maïs, riz, haricots, soja et tournesol ont été cultivées.<br /><br />La FAO s'est appliquée à produire non seulement davantage de semences, mais aussi de meilleure qualité- tout en aidant le gouvernement à améliorer ses capacités de contrôle de la qualité des semences arrivant sur le marché. A l'heure actuelle, cinq laboratoires semenciers sont en train d'être remis en état, tandis qu'environ 300 agents techniques - dont des vulgarisateurs du Ministère de l'agriculture du Mozambique- reçoivent une formation en contrôle qualité des semences conformément aux normes régionales. <br /><br /><strong>Bonne récolte<br /></strong><br />Par ailleurs, quelque 25 000 petits exploitants ont reçu une aide directe pour accroître la production des cultures de base avec près de 1 000 tonnes de semences de maïs et de riz, ainsi que des engrais et des outils à des prix subventionnés<strong> </strong>durant deux campagnes consécutives.<br /><br />L'agriculteur Paulo Calção, de Mussacumbira (province de Manica) dans la partie centrale du Mozambique, dit que grâce à cette aide, il a rentré une bonne récolte. Occupé à cribler et à ensacher son maïs, il annonce en avoir cultivé 2 800 kg sur une parcelle d'un peu plus d'un demi-hectare. <br /><br />M. Calção continuera à utiliser des semences améliorées, ajoute-t-il, même en cas d'interruption des subventions. <br /><br />En tout, les 25 000 agriculteurs ayant reçu une aide du programme de bons de la FAO  ont produit environ 90 000 tonnes de maïs et de riz, grâce aux variétés améliorées de semences et aux engrais,<br /><br /><br /><strong>Priorité <br /></strong><br />Les gains dérivant du projet FAO parrainé par l'UE sont importants- même si la plupart des petits exploitants -quelque quatre millions- continuent à avoir besoin d'une aide. Il faut bien plus encore pour compenser le déficit annuel du Mozambique qui s'élève à environ un million de tonnes de nourriture. <br /><br />Néanmoins, la situation dans les campagnes est bien différente des années 1990, lorsque la plupart des agriculteurs étaient tributaires de l'aide extérieure, alors que le pays émergeait tout juste d'une guerre civile longue et acharnée, rappelle Mahomed Valá.<br /><br />La production de semences améliorées continuera d'être une priorité pour le gouvernement, dit-il. "Au moins 15 pour cent de nos agriculteurs devraient avoir accès à des semences de qualité en l'espace de cinq à six ans", affirme-t-il.<br /><br />Dans un pays où seulement 10 pour cent des terres arables sont cultivées et où la plupart des agriculteurs utilisent encore des semences « bas de gamme », ce sera là une des clés pour libérer le potentiel agricole du Mozambique.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/119092/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/119092/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>L’Exposition mondiale sur le développement Sud-Sud s’achève aujourd’hui</title>
	
	<description> L'édition 2011 a mis en lumière la situation de l'insécurité alimentaire mondiale et les exemples de coopération Sud-Sud visant à la réduction de la faim et de la pauvreté. Au cours de la cérémonie de clôture seront remis des prix à trois projets, exemples de réussite dans la coopération Sud-Sud, notamment en matière de partenariat, d'innovation et de leadership.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 décembre 2011, Rome</strong> - C'est par une cérémonie au siège de la FAO que s'achève aujourd'hui l'édition 2011 de l'Exposition mondiale sur le développement Sud-Sud.<br /><br />Cette exposition est un événement annuel qui met en avant des exemples réussis d'initiatives menées par des pays du Sud pour relever les défis du développement au plan mondial. Elle est organisée en différents lieux de la planète par la cellule spéciale de la coopération Sud-Sud du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). <br /><br />Cette année, l'Exposition, qui s'est tenue au siège de la FAO à Rome, a mis en lumière la situation de l'insécurité alimentaire mondiale et les exemples de coopération Sud-Sud visant à la réduction de la faim et de la pauvreté. <br /><br />Au cours de la cérémonie de clôture, qui commence à 9h (heure de Rome), le PNUD présentera des prix à trois projets qui sont des exemples de réussite dans la coopération Sud-Sud, notamment en matière de partenariat, d'innovation et de leadership.<br /><br /><a href="http://www.fao.org/webcast/" target="_blank">Suivez en Webcast</a> la cérémonie de clôture de l'Exposition mondiale sur le développement Sud-Sud 2011]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/116490/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/116490/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 03:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La FAO renforce son soutien à la Coopération Sud-Sud</title>
	
	<description> Dans une tendance croissante à la coopération entre les pays du Sud, les pays en développement multiplient moyens financiers et techniques en faveur d'initiatives visant à améliorer la sécurité alimentaire, comme le montrent les nouveaux accords facilités par la FAO entre certains de ses États membres</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>6 décembre 2011, Rome </strong>- Dans une tendance croissante à la coopération entre les pays du Sud, les pays en développement<strong> </strong>multiplient les moyens financiers et techniques en faveur d'initiatives visant à améliorer la sécurité alimentaire, comme le montrent les nouveaux accords facilités par la FAO entre certains de ses États membres.<br /><br />La FAO a récemment co-signé deux nouveaux accords tripartites entre la République populaire de Chine et les Républiques du Libéria et du Sénégal, pour soutenir la mise en œuvre d'une série d'initiatives et de projets de sécurité alimentaire dans les deux pays africains. <br /><br />Les accords ont été signés dans le cadre de l'Alliance stratégique entre la FAO et la Chine sur la <a href="http://www.fao.org/spfs/south-south-spfs/ssc-spfs/fr/">Coopération Sud-Sud</a> (SSC) à l'appui de programmes centrés sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Le nouvel accord bénéficiera de 30 millions de dollars mobilisés par un Fonds fiduciaire FAO-Chine<strong>.<br /><br /></strong>Dans le cadre de l'accord avec le Libéria, la Chine apportera plus d'un million de dollars et l'assistance technique de 24 experts et techniciens chinois, dans le but de soutenir la mise en œuvre du Programme national pour la sécurité alimentaire sur une période de deux ans. Au Sénégal, la Chine détachera 26 experts et techniciens.<br /><br />"Dans un climat d'incertitude économique qui a un impact sur les flux d'assistance au développement Nord-Sud, la Coopération Sud-Sud crée des partenariats visant à appuyer l'échange direct de contributions financières et techniques entre les pays en développement", souligne Laurent Thomas, Sous-Directeur général de la FAO, chargé du Département de la coopération technique.<br /><strong><br />Partage des connaissances <br /><br /></strong>L'initiative de Coopération Sud-Sud de la FAO a été lancée en 1996 afin d'offrir un soutien technique en matière d'insécurité alimentaire aux mesures déployées par les pays. Depuis lors, l'expérience de la FAO a montré que les connaissances et compétences des experts techniques et des techniciens de terrain du Sud ont apporté une contribution précieuse aux efforts de modernisation de l'agriculture artisanale dans tout le monde en développement", a ajouté M. Thomas.<br /><br />Au total, 47 accords tripartites ont été signés pour fournir une assistance technique entre pays en développement d'Afrique, d'Asie-Pacifique, d'Amérique latine et des Caraïbes, et plus de 1 500 experts et techniciens ont été détachés sur le terrain dans le cadre de diverses initiatives de sécurité alimentaire. <br /><br />Outre l'Alliance stratégique avec la Chine, des déclarations d'intention ont également été signées avec l'Argentine et l'Indonésie ou sont en cours de discussion avec le Maroc. <br /><br />Dans  le cadre d'un accord tripartite signé avec la FAO en 2010, dix experts vietnamiens envoyés au Tchad aident à mettre en œuvre des activités d'irrigation afin de soutenir la riziculture et l'horticulture et d'accroître la production céréalière, la pêche artisanale, l'apiculture et la transformation des aliments dans le cadre du Programme quinquennal national pour la sécurité alimentaire de 200 millions de dollars EU (conçu avec l'aide de la FAO). <br /><br />Au Malawi, les ingénieurs de la République de l'Union du Myanmar ont aidé leurs homologues nationaux à mettre au point et diffuser auprès des petits exploitants des technologies d'irrigation qui comprenaient notamment l'utilisation de techniques et matériels de dérivation permettant d'améliorer le débit de l'eau et d'assécher les zones inondées.<br /><br />Le Gouvernement du Venezuela a offert un appui financier pour le transfert de technologies aux pays africains dans le domaine de la maîtrise de l'eau à petite échelle, tandis que le Gouvernement du Brésil a convenu de dispenser une formation spécialisée dans les instituts de recherche agronomique et les centres de formation. <br /><br /><strong>Un œil sur l'avenir<br /><br /></strong>L'<a href="http://www.fao.org/tc/southsouthexpo/fr/" target="_blank" title="site de l'expo">Expo mondiale sur le développement Sud-Sud</a> devrait encourager d'autres alliances stratégiques avec les pays en développement qui sont en mesure d'envoyer experts, techniciens et fonds vers les pays admissibles aux projets SSC mais incapables d'en assumer les coûts.<br /><br />L'Expo, qui se tient actuellement au siège de la FAO à Rome du 5 au 9 décembre, est organisée chaque année depuis 2008 et voit la participation de représentants des pays, de la société civile, du secteur privé et des organismes des Nations Unies. Elle vise à présenter, renforcer et encourager de nouvelles alliances Sud-Sud qui aideront les pays à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement dans une optique durable et équitable.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/116128/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/116128/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>FAO/FIDA/PAM viennent en aide à 22 millions de personnes grâce aux investissements considérables de l’UE en agriculture</title>
	
	<description> En deux ans, les trois organisations des Nations Unies sont venues en aide à plus de 22 millions de personnes parmi les plus durement frappées par la crise mondiale des prix alimentaires, grâce aux fonds généreusement mobilisés par la Facilité alimentaire de l'Union européenne (EUFF), démontrant concrètement que l'investissement dans l'agriculture et la nutrition améliore la sécurité alimentaire mondiale</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>2 décembre 2011, Rome -  </strong>En deux ans, la FAO, le FIDA et le PAM sont venus en aide à plus de 22 millions de personnes parmi les plus durement frappées par la crise mondiale des prix alimentaires, grâce aux fonds généreusement mobilisés par la Facilité alimentaire (EUFF) de l'Union européenne, démontrant concrètement que l'investissement dans l'agriculture et la nutrition améliore la sécurité alimentaire mondiale, ont indiqué les trois organismes des Nations Unies aujourd'hui. <br /><br />Les effets conjugués de la flambée des prix alimentaires en 2007-2008 et la récession financière et économique mondiale ont catapulté des millions d'êtres humains dans la pauvreté et la faim. Fin 2008, lorsque le nombre de personnes sous-alimentées approchait le milliard, l'Union européenne a lancé sa "Facilité alimentaire" dotée d'un milliard d‘euros. <br /><br />Créée en étroite collaboration avec l'Équipe spéciale de haut niveau des Nations Unies pour la crise de la sécurité alimentaire mondiale, l'EUFF a acheminé quelque 368 millions d'euros par l'intermédiaire de la FAO, du FIDA et du PAM pour combler l'écart entre les besoins de la période d'urgence à court terme et celle du développement à plus long terme en dopant la production et la productivité agricole dans les pays les plus affligés par les crises.<br /><br />En offrant des semences de qualité et des engrais, en améliorant et en construisant des infrastructures et en réduisant l'impact des catastrophes naturelles, les trois agences ONU ont permis de renforcer la sécurité alimentaire et la nutrition de 22 millions de personnes parmi les plus vulnérables de 35 pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine.<br /><br />En reliant les agriculteurs aux marchés et aux services financiers, en les aidant à adopter des pratiques agricoles durables et rentables et en créant de nouveaux flux de revenus, les effets de l'EUFF continueront à se faire sentir à l'avenir.<br /><br /><strong>Relancer l'agriculture<br /><br /></strong>Pour la FAO, le financement de l'EUFF de 232 millions d'euros a représenté le don le plus important de l'Union européenne. Il a permis à l'Organisation de lancer 31 opérations dans 28 pays, dont ont bénéficié quelque 15 millions de personnes vivant dans les zones rurales d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine.<br /><br />"Par la création de sa Facilité alimentaire, l'Union européenne a adressé un message énergique tant aux pays développés qu'en développement, à savoir qu'il était temps de rassembler les forces pour remettre l'agriculture, secteur qui a souffert de décennies de sous-investissement, sur les rails afin de lutter contre la pauvreté et la faim", a déclaré le Directeur général de la FAO, M. Jacques Diouf. <br /><br />Grâce aux financements de l'EUFF s'élevant à 52 millions d'euros, le FIDA a amélioré l'accès à long terme à la nourriture et la sécurité alimentaire de plus de 500 000 ménages dans 11 pays d'Asie et d'Afrique.<br /><br /><strong>"</strong>La Facilité alimentaire de l'Union européenne s'est avérée un instrument important pour répondre à la volatilité des prix alimentaires et à la crise économique", a indiqué Kevin Cleaver, Vice-Président adjoint du FIDA, responsable des programmes. "Avec nos partenaires régionaux, nous avons aidé les petits exploitants agricoles à renforcer leur accès aux services financiers et aux marchés nationaux et locaux". <br /><br />Entre 2009 et 2011, près de 5 millions de personnes dans 10 pays ont amélioré leur sécurité alimentaire grâce aux programmes mis en œuvre par le PAM et ses partenaires et à une enveloppe de près de 84 millions d'euros de l'EUFF. <br /><br />"La Facilité alimentaire de l'Union européenne a remporté un vif succès. Cela prouve que faire le lien entre secours, relèvement et développement peut avoir un impact concret sur la sécurité alimentaire des populations", a affirmé M. Amir Abdulla, Directeur exécutif adjoint du PAM. "Nous sommes prêts à continuer à collaborer avec l'UE sur des activités durables à plus long terme afin d'aider les agriculteurs les plus démunis à commercialiser leurs récoltes et à améliorer la situation nutritionnelle de leurs familles". <br /><br /><strong>Réduire la faim<br /><br /></strong>Alors que les prix des aliments demeureront vraisemblablement élevés et volatiles au cours des prochaines années, il est essentiel de maintenir l'élan créé par l'EUFF en relançant l'agriculture comme le moyen le plus efficace de réduire la faim et la pauvreté dans le monde.<br /><br />Les leçons tirées de l'initiative soulignent l'importance de cibler les agriculteurs marginalisés ayant un potentiel productif élevé, en associant la distribution d'intrants à des services de vulgarisation, en renforçant les capacités des petits exploitants et de leurs communautés, en remettant en état les infrastructures rurales et en faisant intervenir tous les acteurs de la filière dans la production locale de semences.<br /><br />Il est crucial de mettre ces leçons à profit et de redoubler d'efforts pour permettre aux plus vulnérables de la planète de résister aux chocs futurs et de produire la nourriture qui leur est indispensable pour mener une vie saine et active.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/116124/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/116124/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 09:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Plaidoyer pour une “agriculture intelligente vis-à-vis de l’énergie” et moins dépendante des combustibles fossiles</title>
	
	<description> Il est à craindre à juste titre que la dépendance actuelle du secteur de l'alimentation à l'égard des combustibles fossiles puisse limiter sa capacité à répondre aux besoins alimentaires mondiaux. Le défi consiste à découpler les prix alimentaires et les fluctuations à la hausse des prix des combustibles fossiles, selon un rapport de la FAO publié aujourd'hui dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>29 novembre 2011, Durban/Rome</strong> - Le système alimentaire mondial doit réduire sa dépendance à l'égard des combustibles fossiles pour réussir à nourrir une population mondiale croissante, souligne aujourd'hui la FAO. <br /><br />"Il est à craindre à juste titre que la dépendance actuelle du secteur de l'alimentation à l'égard des combustibles fossiles puisse limiter sa capacité à répondre aux besoins alimentaires mondiaux. Le défi consiste à découpler les prix alimentaires et les fluctuations à la hausse des prix des combustibles fossiles", selon le rapport <a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2454e/i2454e00.pdf"><em>Energy-Smart Food for People and Climate</em></a><em> </em>publié aujourd'hui par la FAO dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques.<br /><br />Les prix élevés et fluctuants des combustibles fossiles et les doutes quant à leur disponibilité future montrent que les systèmes agroalimentaires devraient passer à un modèle intelligent de consommation d'énergie, selon le rapport qui n'est disponible qu'en anglais.<br /><br />Le secteur de l'alimentation nécessite de l'énergie et peut produire de l'énergie. Aussi une approche intelligente de l'agriculture vis-à-vis de l'énergie offre-t-elle un moyen de mieux profiter de cette double relation entre énergie et alimentation, fait valoir le rapport.<br /><br />Le secteur de l'alimentation - notamment la fabrication, la production, la transformation, le transport, la commercialisation et la consommation - représente en termes d'énergie quelque 95 exa-joules (10 joules à la puissance 18), selon le rapport, soit environ 30 pour cent de la consommation de l'énergie mondiale, et il produit plus de 20 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre.<br /><br />L'utilisation directe de l'énergie dans les fermes agricoles s'élève à environ 6 exa-joules par an (dont un peu plus de la moitié dans les pays de l'OCDE), hors labeur humain et traction animale.<br /><br />Dans les fermes, l'énergie est utilisée pour le pompage de l'eau, le bétail, les semis et la récolte, le chauffage des cultures protégées, le séchage et le stockage. Après la récolte, l'énergie est utilisée lors de la transformation, du conditionnement, du stockage, du transport et de la consommation.<br /><br /><strong>Une nouvelle approche s'impose<br /><br /></strong>"Le secteur alimentaire mondial doit apprendre à utiliser l'énergie plus judicieusement. À chaque étape de la chaîne d'approvisionnement alimentaire, les pratiques actuelles peuvent être adaptées pour devenir moins gourmandes en énergie", a déclaré M. Alexander Mueller, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département de l'environnement et des ressources naturelles.<br /><br />De tels gains d'efficience peuvent souvent être obtenus en modifiant à coût zéro ou à très faible coût les pratiques agricoles et de transformation existantes, a ajouté M. Mueller.<br /><br />Les mesures qui peuvent être prises au niveau des exploitations incluent l'utilisation de moteurs plus économes en carburant, l'utilisation du compost et des engrais de précision, le monitorage de l'irrigation et la distribution ciblée de l'eau, l'adoption de pratiques agricoles sans labour et l'utilisation de variétés végétales et animales moins dépendantes des intrants.<br /><br />Une fois que les denrées alimentaires ont été récoltées, l'amélioration du transport et des infrastructures, une meilleure isolation des installations de stockage, la réduction des emballages et du gaspillage alimentaire et des appareils de cuisson plus efficaces offrent la possibilité de réduire encore davantage la consommation d'énergie dans le secteur alimentaire.<br /><br />Si l'on additionne les pertes au niveau de la ferme aux pertes post-récolte, environ un tiers de tous les aliments produits - et l'énergie qui a été dépensée - est perdu ou gaspillé, note le rapport de la FAO.<br /><br /><strong>L'énergie renouvelable, un atout<br /><br /></strong>Le rapport de la FAO souligne également l'énorme potentiel de l'agriculture à produire plus à partir d'une certaine quantité d'énergie et ce, afin de nourrir la planète et contribuer au développement rural.<br /><br />"L'utilisation des ressources d'énergie renouvelable locales tout au long de la chaîne alimentaire peut contribuer à améliorer l'accès à l'énergie et à diversifier les revenus tirés de l'agriculture et de la transformation des aliments. Cela permet aussi d'éviter l'élimination des déchets, de réduire la dépendance à l'égard des combustibles fossiles, d'abaisser les émissions de gaz à effet de serre et de hâter, au bout du compte, l'avènement des objectifs du développement durable", selon le rapport.<br /><br />Là où elles abondent, les ressources d'énergie solaire, éolienne, hydroélectrique, géothermique ou la biomasse doivent être utilisées comme substituts des combustibles fossiles dans l'agriculture et l'aquaculture. Elles peuvent également être utilisées dans le stockage et la transformation des aliments.<br /><br />A titre d'exemple, les usines de sucre utilisent déjà les résidus de la canne à sucre pour la production simultanée de chaleur et de force motrice. Ce qu'on appelle les «déchets de traitement humide», notamment les rejets de tomate ou la pulpe lors de la transformation des fruits en jus, peuvent être utilisés dans les installations de digestion anaérobie pour produire du biogaz.<br /><br />Déjà, des millions de petits digesteurs domestiques sont utilisés par les agriculteurs de subsistance dans le monde en développement pour produire du biogaz à usage domestique.<br /><br />Des mesures énergiques sont nécessaires <a href="http://www.fao.org/ag/ags/ags-division/publications/publication/fr/?dyna_fef%5Buid%5D=74045" target="_blank" title="en anglais">pour réduire les pertes alimentaires</a> et améliorer l'efficacité énergétique de la chaîne agro-alimentaire.<br /><br />Il est essentiel d'améliorer l'accès aux services énergétiques modernes pour les millions de personnes qui utilisent encore la biomasse d'une manière non traditionnelle comme énergie pour la cuisson et le chauffage.<br /><br /><strong>Un travail de longue haleine<br /><br /></strong>La transition vers un secteur agricole peu gourmand en énergie et sachant utiliser celle-ci à bon escient et en tirer le meilleur profit sera une «entreprise énorme» qui nécessitera une réflexion à long terme, mais elle doit d'ores et déjà commencer, souligne la FAO.<br /><br />Au cours des travaux de la conférence de Durban sur le climat, la FAO plaide pour une alimentation intelligente quant à l'utilisation de l'énergie. Son approche se fonde sur trois piliers: (i) fournir un accès à l'énergie pour tous en mettant l'accent sur ​​les collectivités rurales, (ii) améliorer l'efficience énergétique à toutes les étapes de la chaîne d'approvisionnement alimentaire, et (iii) remplacer les combustibles fossiles par des systèmes d'énergie renouvelable dans le secteur alimentaire.   <br /><br />La question clé d'actualité n'est pas ‘si ou quand devrions-nous commencer la transition vers des systèmes alimentaires intelligents vis-à-vis de l'énergie', mais plutôt ‘comment démarrer et faire des progrès graduels et constants?", a déclaré M. Mueller.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/95218/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/95218/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 09:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>FAO et World Vision unissent leurs forces</title>
	
	<description> La FAO et World Vision International, l'une des plus grandes ONG humanitaires au monde, unissent leurs forces pour promouvoir la sécurité alimentaire mondiale dans le cadre d’un accord signé aujourd’hui au siège de la FAO. Le Protocole d'accord stipule les termes et conditions des initiatives et projets conjoints visant à promouvoir la sécurité alimentaire sur une période de trois ans.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>17 novembre 2011, Rome</strong> - La FAO et <a href="http://www.wvi.org/wvi/wviweb.nsf" target="_blank">World Vision International (WVI),</a> l'une des plus grandes organisations humanitaires non gouvernementales au monde, unissent leurs forces pour promouvoir la sécurité alimentaire mondiale dans le cadre d'un accord signé au siège de la FAO aujourd'hui. <br /><br />Le Protocole d'accord, signé par Laurent Thomas, Sous-Directeur général de la FAO, Département de la Coopération technique, et Walter Middleton, Responsable du partenariat WVI pour la sécurité alimentaire et les moyens d'existence, stipule les termes et conditions des initiatives et projets conjoints visant à promouvoir la sécurité alimentaire sur une période de trois ans. Parmi les secteurs de collaboration potentielle figurent les projets de développement agricole, la gestion des régimes fonciers, la volatilité des prix alimentaires et les programmes de genre et nutrition.<br /><br />"Alors que nous signons cet accord aujourd'hui, la faim continue de menacer la vie de millions de femmes, d'hommes et d'enfants dans la Corne de l'Afrique", affirme M. Thomas. "Cela vient nous rappeler douloureusement la nécessité d'une<strong> </strong>coopération et de solutions à long terme. C'est ce que cet accord se propose de faire: coopérer pour la mise en œuvre de solutions".<br /><br /><strong>Pour des améliorations <br /></strong><br />Le Protocole d'accord entend stimuler l'amélioration des systèmes d'alerte rapide, la préparation aux interventions d'urgence, et les programmes de genre et nutrition - en particulier la collaboration sur le terrain en matière de nutrition.<br /><br />"World Vision travaille dans près de 100 pays dans le monde, et nous constatons les effets dévastateurs de la malnutrition sur les enfants de moins de cinq ans et leur famille depuis plus de 60 ans", déclare M. Middleton. "Elle façonne toute leur existence. Ce partenariat améliorera de bout en bout le soutien apporté aux communautés victimes d'insécurité alimentaire; des décisions de politique agricole mondiale aux projets de moyens d'existence agricoles au niveau du terrain qui se doivent d'être durables, efficaces et résilients".<br /><br /><strong>Nouvelles opportunités<br /><br /></strong>M. Thomas a déclaré que l'accord met à profit les forces des deux organisations en leur présentant de nouvelles opportunités.<br /><br />"Nous estimons qu'il existe un énorme potentiel de travail commun sur les projets de développement agricole ciblés sur une meilleure productivité, pérennité et résilience, ainsi que sur les questions de tenure foncière, d'aménagement des bassins versants et de gestion des autres ressources naturelles", a-t-il souligné.<br /><br />"Enfin, ce protocole d'accord compte améliorer de façon tangible la vie des enfants et des communautés frappées par la faim et la malnutrition. Le partage de cette cause commune à nos deux organisations sera bénéfique au partenariat", a ajouté M. Middleton.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/94791/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/94791/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 13:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le virus du manioc sur le point de se transformer en épidémie en Afrique de l’Est</title>
	
	<description> Une nouvelle variante de la maladie du manioc afflige de vastes zones d'Afrique de l'Est, en particulier la région des Grands Lacs, mettant à risque une source cruciale de nourriture et de revenus, selon la FAO qui sollicite de grands renforts de financements, recherche, formation, surveillance et autres mesures pour aider agriculteurs et éleveurs.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>16 novembre 2011, Nairobi/Rome</strong> - Une nouvelle variante de la maladie du manioc afflige de vastes zones d'Afrique de l'Est, en particulier la région des Grands Lacs, mettant à risque une source cruciale de nourriture et de revenus, selon la FAO. <br /><br />D'après les experts de l'Organisation, la maladie de la striure brune du manioc (CBSD) est sur le point de se transformer en épidémie. Ils ont sollicité de grands renforts de financements, de recherche, de formation, de surveillance et d'autres mesures pour aider les agriculteurs et les éleveurs. <br /><br />L'apparition de la maladie dans des zones précédemment indemnes et le manque de continuité des fonds pour financer les travaux de recherche et de développement sur la CBSD dans la région sont venus s'ajouter à la menace déjà présente de la maladie de la mosaïque (CMD).<br /><br />Au Rwanda, une analyse de surveillance conduite par l'Institut national de recherche agronomique en 2010 a montré un taux d'infection de 15,7 pour cent des variétés locales et de 36,9 pour cent des variétés améliorées.<br /><br />"Aucune des variétés de manioc actuellement distribuées aux agriculteurs semble tolérer les effets de la CBSD. Nous sollicitons de toute urgence des informations sur l'ampleur et la gravité du foyer, et pour soutenir les investissements afin d'identifier les variétés tolérant la maladie et les stratégies d'adaptation pour les agriculteurs", souligne Jan Helsen, responsable de l'Initiative régionale du manioc de la FAO financée par l'Union européenne en Afrique orientale et centrale. <br /><br /><strong>Détection rapide<br /><br /></strong>Les techniciens s'efforçant d'enrayer la propagation de la maladie du manioc sont confrontés à l'enjeu que constitue sa détection rapide.<br /><p><br />"La maladie se manifeste de différentes façons en fonction des conditions locales. Dans certains cas, les symptômes se limitent aux racines. Ce n'est que lors de la récolte qu'on peut s'apercevoir que les racines d''une plante en apparence saine ont été attaquées, avec les conséquences qui s'ensuivent logiquement pour la sécurité alimentaire", explique M. Helsen.<br /><br />Le manioc peut assurer jusqu'à un tiers des apports caloriques totaux des habitants de pays comme le Burundi, l'Ouganda, le Rwanda ou la RDC. <br /><br />"Grâce à la clairvoyance et à l'appui scientifique de l'Institut international d'agriculture tropicale (IITA), des initiatives ont été lancées pour comprendre l'épidémiologie de la maladie - travail qui requiert davantage de soutien - et pour sélectionner et faire pousser des variétés tolérant la CBSD", ajoute M. Helsen.<br /><br /><strong>Aliment de base <br /><br /></strong>Les mesures à court terme nécessaires pour lutter contre la CBSD sont notamment le renforcement de la surveillance et la conduite d'inspections périodiques; la sensibilisation accrue des communautés face à la menace de la striure brune du manioc; et la formation sur le tas des agriculteurs, comme les écoles pratiques d'agriculture de la FAO, pour introduire des pratiques communautaires visant à empêcher l'apparition ou la propagation de la maladie telles que l'élimination des plants infectés. <br /><br />Parmi les mesures recommandées figurent aussi l'interdiction de la distribution de plants infectés entre districts et zones et, en cas d'infection, le recours à des stratégies d'adaptation comme la récolte précoce du manioc, avant l'apparition de symptômes et de dégâts importants. <br /><br /><strong>Renforcer la résilience<br /><br /></strong>Depuis 2006, la FAO et le Secours catholique (CRS) ont lancé deux projets régionaux sur le manioc, respectivement financés par l'Union européenne et la Fondation Bill et Melinda Gates, afin d'aider les agriculteurs vulnérables touchés d'abord par la CMD, puis par la CBSD. Les projets ont permis d'accéder à du matériel végétal exempt du virus. Les projets visent à renforcer les capacités en matière de planification préalable et la résilience des agriculteurs face aux foyers des deux maladies.<br /><br />"Heureusement, l'IITA et ses partenaires nationaux dans la région sont actuellement en train de développer huit variétés résistantes à la mosaïque du manioc et montrant un certain degré de tolérance à la CBSD. Ces variétés pourraient être disponibles au cours des 18-24 mois prochains, à condition que l'on trouve des ressources pour soutenir les activités de multiplication et de distribution", ajoute M. Helsen.<br /><br />Il indique que des comités directeurs nationaux du manioc ont été mis en place pour gérer la réponse à la maladie, mais ils ont besoin de davantage de temps et de fonds pour garantir la multiplication et la distribution dans toute la région de variétés tolérant la CBSD.<br /><br /><strong>Prochaines mesures<br /><br /></strong>Une plus ample surveillance sera effectuée à nouveau cette année au Rwanda, au Burundi et en RDC, et fournira un tableau plus complet de l'apparition et de la diffusion de la maladie. Pour faire prendre conscience de l'impact du virus, la FAO et le CRS sont en train de mener une enquête rapide sur l'impact de la CBSD sur la sécurité alimentaire des ménages dans toute la région. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/94577/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/94577/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Retour sur investissement</title>
	
	<description> La rentabilité des fonds investis par l'Union européenne dans la remise en état du secteur agricole au Togo a été doublée, selon la FAO qui a aidé les agriculteurs togolais à affronter la flambée des prix alimentaires et les aléas climatiques.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>3 août 2001, Lomé/Rome </strong>- La rentabilité des fonds investis par l'Union européenne dans la remise en état du secteur agricole au Togo a été doublée, selon la FAO qui a aidé les agriculteurs togolais à affronter la flambée des prix alimentaires et les aléas climatiques. <br /><br />Car ce sont les populations rurales qui ont été les premières victimes des inondations et des fortes hausses des prix alimentaires qui ont frappé le pays en 2007 et 2008. <br /><br />Ces chocs n'ont fait qu'exacerber la malnutrition dans les zones rurales, déjà élevée à cause de la pression démographique et de l'effondrement du coton, une des principales cultures de rente. En 2006, près de 50% de la population était sous-alimentée, selon les chiffres émanant du Programme alimentaire mondial.<br /><br />En 2009, dans le cadre de sa Facilité alimentaire - le mécanisme d'intervention mondiale institué face à la crise des prix alimentaires de 2007-2008 - l'Union européenne a alloué 2,5 millions d'euros à la FAO pour aider plus de 20.000 agriculteurs togolais à redémarrer la production.<br /><br />Deux ans plus tard, on assiste à une inversion de tendance radicale, annonce Evariste Douti, Directeur de l'agriculture, de l'élevage et des pêches de la région des Savanes, au nord du Togo, qui a été particulièrement touchée. "Les habitants ont produit suffisamment pour pourvoir à leurs besoins", affirme-t-il.<br /><br /><strong>Doubler la rentabilité<br /><br /></strong>Quelque 15.000 agriculteurs ont reçu des semences et des engrais pour cultiver des denrées de base comme le maïs, le riz et le sorgho, tandis que 5.500 autres ont bénéficié d'intrants pour les cultures maraîchères. <br /><br />La FAO estime la valeur totale de leur production - 9.634 tonnes de maïs, 675 tonnes de riz, 85 tonnes de sorgho, 3.522 tonnes de tomates, 350 tonnes d'oignons et 85 tonnes de piments verts - à 4,7 millions d'euros, soit près du double du montant investi par l'UE. <br /><br />"Notre objectif premier, qui était d'améliorer le niveau nutritionnel et accroître les revenus des agriculteurs vulnérables, a été atteint", conclut, avec une pointe d'euphémisme, Alfred Andriantianasolo, le coordonnateur de la FAO pour les urgences au Togo. <br /><br /><strong>Le long terme<br /><br /></strong>Par ailleurs, les activités de la FAO financées par l'UE ont également apporté un soutien structurel à l'agriculture du pays, en particulier à son secteur semencier et au système d'information sur le marché. <br /><br />La plus grande ferme semencière du Togo qui a un potentiel de production de semences de qualité pour tout le pays, a été remise en état et équipée. Son personnel, ainsi que ses près de 300 producteurs, ont reçu une formation en production et certification des semences de qualité. <br /><br />En outre, un système d'information couvrant chacune des cinq provinces du Togo, ainsi que la capitale, a été mis en place, permettant aux acheteurs et aux vendeurs de mieux suivre les prix des produits agricoles.<br /><br />"Nous avons donné une bouffée d'oxygène aux agriculteurs", explique Marc Casterán, chargé du développement rural auprès de la Délégation de l'UE au Togo. Il perçoit la Facilité alimentaire de l'Union comme un mécanisme d'impulsion servant à aider le pays à atteindre une sécurité alimentaire à long terme. <br /><br />"Le soutien structurel est essentiel car il contribuera à soutenir le travail effectué", ajoute-t-il. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/83008/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/83008/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 02 Aug 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Commission européenne, FAO, FIDA et PAM joignent leurs forces</title>
	
	<description> La FAO, la Commission européenne, le Fonds international de développement agricole et le Programme alimentaire mondial ont paraphé aujourd'hui à Rome un nouveau Cadre stratégique de coopération pour accroître la capacité de la communauté internationale à accorder à la sécurité alimentaire et à la nutrition un soutien effectif, coordonné, opportun et durable.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>27 juin 2011, Rome</strong> - La Commission européenne, la FAO, le Fonds international de développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM) ont paraphé aujourd'hui à Rome un nouveau Cadre stratégique de coopération pour accroître la capacité de la communauté internationale à accorder à la sécurité alimentaire et à la nutrition un soutien effectif, coordonné, opportun et durable.<br /><br />En joignant leurs forces, les quatre partenaires cherchent à optimiser l'impact collectif sur la sécurité alimentaire mondiale. Le Cadre stratégique de coopération définit les rôles complémentaires des trois agences des Nations Unies basées à Rome en mettant l'accent sur la cohérence de leurs avantages comparatifs et de leurs mandats de base qui s'en trouveront améliorés grâce à une coordination et une collaboration renforcées. <br /><br />Le Cadre stratégique de coopération met en évidence les priorités clés pour la sécurité alimentaire et la nutrition où les quatre partenaires vont travailler ensemble, en particulier sur la base de leurs objectifs et mandats convergents.<br /><br />Enfin, il accentuera, au plan mondial, la sensibilisation et la visibilité du partenariat entre la Commission européenne et les trois agences des Nations Unies basées à Rome en ce qui concerne la lutte contre la faim.<br /><br />Les quatre partenaires sont unanimement engagés à assurer, de manière adéquate, le suivi et l'évaluation du Cadre stratégique de coopération pour faire en sorte qu'il débouche sur une efficacité accrue, et plus particulièrement pour améliorer le bien-être économique et social du milliard de personnes qui souffrent de sous-alimentation chronique.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/80817/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/80817/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 11:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Stoitchkov au Burkina Faso: “Combattons la faim ensemble”</title>
	
	<description> Au cours d'une visite de deux jours au Burkina Faso, la star du football bulgare Hristo Stoitchkov, accompagné d'une délégation de l'Association des ligues européennes de football professionnel, a proclamé son soutien aux initiatives de l'UE et de la FAO visant à rebâtir les moyens d'existence des populations du Sahel victimes de la crise alimentaire de 2010.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>16 mars 2011, Rome</strong> - Au cours d'une visite de deux jours au Burkina Faso, la star du football bulgare Hristo Stoitchkov a proclamé son soutien en faveur des initiatives de l'UE et de la FAO visant à rebâtir les moyens d'existence des populations du Sahel victimes de la crise alimentaire de 2010. <br /><br />Accompagné d'une délégation de l'Association des ligues européennes de football professionnel (EPFL) menée par son Président Sir David Richards, l'ancien Footballeur européen de l'année a visité les 14 et 15 mars plusieurs projets de la FAO financés par l'UE au Burkina Faso, projets qui ont permis à des milliers de familles, frappées par la sécheresse et les pluies torrentielles, de reprendre leurs activités agricoles.<br /><br />Ayant constaté <em>de visu</em><strong> </strong>la crise de 2010 dans les pays du Sahel qui a tout particulièrement affligé les populations rurales dépendant de l'agriculture pour vivre, Stoitchkov a déclaré: «Il est vital de permettre aux victimes de catastrophes de continuer à se nourrir.»<br /><br />En comparant son époque dans le <em>Dream team</em> du FC Barcelone dans les années 90, une des meilleures périodes du club espagnol, à ses activités actuelles avec l'EPFL pour la lutte contre la faim aux cotés de la FAO et de l'UE, il a ajouté: «Une bonne équipe est une équipe qui gagne. Ensemble, nous pouvons combattre la faim.»<br /><br /><strong>La faim est inacceptable<br /><br /></strong>«Le football européen assume les responsabilités qui accompagnent son rôle grandissant au sein de la société», souligne Sir David Richards, Président de la Premier League anglaise. «Nous tenons à contribuer à alléger les souffrances de près d'un milliard d'êtres humains qui, chaque jour, vont se coucher le ventre vide».<br /><br />Représentant les 30 principales ligues européennes de football professionnel et près de 950 clubs, l'EPFL a adhéré en 2008 à la campagne de la FAO, <em>Le football professionnel contre la faim</em>. Récemment, les deux organisations ont accueilli dans leurs rangs le premier donateur humanitaire au monde, l'Union européenne, afin de sensibiliser davantage les citoyens européens au niveau intolérable de la faim dans le monde.<br /><br />La Commissaire européenne pour la coopération internationale, l'aide humanitaire et la réponse aux crises, Mme Kristalina Georgieva, a déclaré: «Nous devons accomplir davantage et dans les plus brefs délais si nous voulons éviter que des adultes et des enfants ne meurent de faim». Et d'ajouter: «En cette période de crise économique et de recrudescence des catastrophes, une bonne coordination entre les différents acteurs humanitaires est non seulement souhaitable, mais surtout indispensable. C'est aussi le meilleur moyen - et également le plus rationnel - de respecter l'engagement de la communauté internationale dans son combat contre la faim». <br /><br /><strong>Aider les populations à agir par leurs propres moyens<br /><br /></strong>En cas de catastrophe, l'UE collabore avec la FAO pour aider les communautés rurales à reprendre l'agriculture au plus vite afin de pouvoir se nourrir. A l'heure actuelle, la FAO administre 27 projets d'urgence déployés en Afrique, en Asie, en Europe, au Moyen-Orient et en Amérique latine grâce aux financements de l'UE, pour un budget total de 37 millions d'euros. <br /><br />Au Burkina Faso, la FAO a reçu environ 1,8 million d'euros de fonds de l'Union européenne pour la distribution d'animaux d'élevage et d'aliments pour le bétail à quelque 80 000 personnes, ainsi que la fourniture d'une assistance en matière de potagers urbains et une formation.<br /><br />«Pour garantir le soutien ininterrompu des populations dans le besoin, il est crucial de communiquer les résultats des actions entreprises en leur faveur», souligne Annika Söder, Sous-Directrice générale, Bureau de la communication et des relations extérieures de la FAO. «Le football nous permet de tenir un large public européen informé des programmes humanitaires que nous administrons».<br /><br />Pendant ce temps, à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, Hristo Stoitchkov en profite pour disputer un match avec un groupe d'écoliers. «Le football insuffle de l'espoir, affirme-t-il. Quand j'étais gamin, moi aussi, j'ai connu la faim. En jouant, vous n'y pensez plus».]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/52820/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/52820/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Matchs de la Coupe asiatique de football contre la faim</title>
	
	<description> La Confédération de football asiatique (CFA) doit dédier une série de trois matchs de football à la lutte contre la faim et la pauvreté dans le cadre d’une démonstration impressionnante de solidarité lors des matchs de la Coupe asiatique qui se joueront à Doha (Qatar), une initiative promue par la FAO et la CFA.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 janvier 2011, Rome/Le Caire/Qatar  </strong>-  <a href="http://www.the-afc.com/en/home" target="_blank">La Confédération de football asiatique (CFA)</a> doit dédier une série de trois matchs de football à la lutte contre la faim et la pauvreté dans le cadre d'une démonstration impressionnante de solidarité lors des matchs de la Coupe asiatique de football qui se joueront à Doha, au Qatar, une initiative promue par la FAO et la CFA.  <br /><br />Le premier match qui sera dédié à la lutte contre la faim sera le match d'ouverture de la Coupe asiatique de football. Il se jouera le 7 janvier 2010 et opposera le Qatar à l'Ouzbékistan. Deux matchs successifs joués par le Qatar seront également dédiés à la campagne de football asiatique contre la faim.<br /><br />La FAO sera représentée par M.<strong> </strong>Saad Aied Al-Otaibi, Sous-Directeur général, Représentant régional de la FAO pour le Proche-Orient. <br /><br />"La journée de matchs contre la faim sera organisée pour permettre aux joueurs et aux supporters de transmettre un message s'appuyant sur le pouvoir du football et de lancer un appel à tous les pays, à tous les dirigeants et à tous les peuples de bonne volonté pour qu'ils joignent leurs efforts, mobilisent les ressources et nous aident à promouvoir le droit le plus élémentaire, celui de se nourrir", a déclaré M. Al-Otaibi. <br /><br />La campagne de solidarité du football asiatique contre la faim exhorte les supporters du ballon rond à signer, sur le site Web de la FAO, une <a href="http://www.1billionhungry.org/" target="_blank"><strong>pétition</strong></a> en ligne invitant les gouvernements à accorder la priorité à l'élimination de la faim et à mobiliser des dons pour les projets FAO/TeleFood de production vivrière au niveau communautaire.   <br /><br />Le projet "1billionhungry" est une initiative d'information et de sensibilisation de la FAO et de ses partenaires qui a déjà recueilli plus de 3,2 millions de signatures. <br /><br />Cette journée de matchs de football sera la concrétisation d'un accord de partenariat passé le 18 mai 2010 à Kuala Lumpur, en Malaisie entre la CFA et la FAO lors d'une réunion conjointe du Comité de responsabilité sociale de la CFA et de la FAO.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/49103/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/49103/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 28 Dec 2010 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Un nouveau mécanisme de financement de la FAO entre en scène</title>
	
	<description> Suède et Pays-Bas sont les premiers pays à avoir alloué des fonds au nouveau programme multipartenaires de la FAO, dans le droit fil de la réforme de l'Organisation. Ces contributions volontaires d'un montant total de 26 millions de dollars sont à utiliser d'ici 2013. Le nouveau Mécanisme d'appui au programme multipartenaires a été conçu pour permettre aux partenaires-ressources de la FAO d'octroyer leurs contributions directement au profit du Programme de travail et de budget de l'Organisation.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>29 novembre 2010, Rome</strong> - La Suède et les Pays-Bas sont aujourd'hui les premiers pays à avoir alloué des fonds au nouveau programme multipartenaires de la FAO, dans le droit fil de la réforme de l'Organisation. Ces contributions volontaires d'un montant total de 26 millions de dollars sont à utiliser d'ici 2013. <br /><br />Le nouveau Mécanisme d'appui au programme multipartenaires (FMM) a été conçu pour permettre aux partenaires-ressources de la FAO d'octroyer leurs contributions directement au profit du Programme de travail et de budget. <br /><br /><strong>Regain de confiance <br /><br /></strong>"La prompte adhésion de la Suède et des Pays-Bas au mécanisme est encourageante", a souligné le Sous-Directeur général de la FAO, José María Sumpsi, qui a signé l'accord avec les deux pays. "Elle montre également que le renouveau de la FAO engendre un regain de confiance pour l'Organisation et les réformes en cours. Notre souhait est que d'autres pays se joignent à cette initiative", a-t-il ajouté.<br /><br />La nouveauté du système est que les contributions volontaires ne sont plus rattachées à un programme ou un projet spécifique mais sont versées au budget de la FAO au même titre que les contributions obligatoires des Etats membres. Cela signifie que la FAO peut les utiliser selon les circonstances, conformément au Protocole d'accord, pour produire des résultats concrets pour les populations victimes de la faim. <br /><br /><strong>De nouveaux fonds en faveur des Objectifs généraux de la FAO <br /><br /></strong>L'accord a pour vocation de promouvoir la contribution continue de l'alimentation et de l'agriculture durable à la réalisation des Objectifs mondiaux de la FAO, à savoir l'accès de tout un chacun à une nourriture saine en quantité suffisante, la contribution de l'agriculture et du développement durables au progrès économique et social, et la conservation et l'utilisation durable des ressources naturelles.  <br /><br />La contribution de la Suède (environ 19 millions de dollars jusqu'en 2013) servira à financer les activités destinées à relever les défis du changement climatique par une gestion durable des ressources naturelles et des moyens d'existence ruraux.  <br /><br />C'est la première contribution significative de la Suède, membre du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture, au budget administratif central du Traité. <br /><br />La contribution des Pays-Bas (quelque 7 millions de dollars) soutiendra les activités d'assistance aux politiques et de renforcement des capacités au niveau des pays. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/48120/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/48120/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 28 Nov 2010 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>S’attaquer à la faim au Nicaragua</title>
	
	<description> Afin d’enrayer la pauvreté rural croissante, l’Union européenne et la FAO aident le gouvernement du Nicaragua à relancer la productivité des organisations de petits agriculteurs pour les cultures vivrières de base comme les haricots, le maïs et le riz.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>25 octobre 2010, Managua/Rome </strong>- Afin d'enrayer la pauvreté rural croissante, l'Union européenne (UE) et la FAO aident le gouvernement du Nicaragua à relancer la productivité des organisations de petits agriculteurs pour les cultures vivrières de base comme les haricots, le maïs et le riz.<br /><br />"52,5 millions de personnes souffrent de la faim en Amérique latine", expliquait récemment Alain Bojanic, Représentant adjoint, Bureau régional de la FAO pour Amérique latine et Caraïbes, précisant que les prix alimentaires élevés et la récession mondiale sont parmi les principaux facteurs à l'origine de l'insécurité alimentaire croissante dans la région. <br /><br />Ces dernières années, le Nicaragua a fait de grands pas dans la lutte contre la faim et la pauvreté. Mais malgré cela, il reste le deuxième pays le plus pauvre d'Amérique latine et Caraïbes après Haïti. La pauvreté y est surtout un phénomène rural: deux ruraux sur trois vivent avec moins d’un dollar par jour.<br /><strong><br />Accroître la productivité<br /></strong><br />"Il est capital que ce pays produise suffisamment pour se nourrir", souligne Ariel Bucardo, Ministre de l'agriculture. Ayant à l'esprit le concept de "souveraineté alimentaire", le Ministère collabore avec la FAO et l'Union européenne par le biais de sa Facilité alimentaire, le mécanisme de l'UE doté d'1 milliard d'euros pour répondre à l'escalade de la faim dans le monde.<br /><br />María Dolores Monge, de l'UE, affirme que pour affronter les problèmes structurels d'insécurité alimentaire au Nicaragua, il faut accroître la productivité agricole. "Le plus important n'est pas seulement les superficies ensemencées, mais l'accroissement de la productivité."<br /><br />Elle ajoute qu'au Nicaragua, où 80 pour cent des petits agriculteurs sont organisés en coopératives, l'UE et la FAO collaborent avec le gouvernement pour améliorer les rendements.<br /><strong><br />Perspectives<br /></strong><br />Ainsi, grâce aux 3 millions d'euros de la Facilité alimentaire de l'UE, la FAO a mis en place une opération sur deux ans pour surmonter les principaux obstacles à l'accroissement des rendements agricoles au Nicaragua, explique le coordonnateur du projet de la FAO, Leonard Fagot.<br /><br />Les interventions comprennent la fourniture de semences améliorées et d'infrastructures de stockage, ainsi qu'un appui technique, par exemple en pratiques agricoles et en techniques de commercialisation.<br /><br />M. Fagot indique que durant la campagne de semis qui s'est déroulée en mai et juin, près de 7 000 <em>manzanas</em> (4 865 hectares) ont été semés avec des semences améliorées de haricots, maïs et riz fournies par la FAO à plus de 4 000 agriculteurs.<br /><br />Aucun résultat n'est encore disponible, mais à la lumière de la récolte de l'an passé, M. Fagot est<strong> </strong>optimiste. A l'époque, l'assistance de la FAO s'est traduite par des gains de productivité jusqu'à 3 fois supérieurs à la moyenne nationale dans la zone centrale de Jinotega.<br /><br />La sécheresse et les ravageurs ont frappé le département de Nueva Guinea dans le sud-est du pays, et les rendements sont demeurés légèrement inférieurs à la moyenne. Néanmoins, M. Fagot envisage avec confiance la prochaine campagne. "De nombreux agriculteurs reviendront travailler avec nous."</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/46068/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/46068/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 06:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les Etats-Unis font don à la FAO de 16 millions de dollars en faveur des agriculteurs victimes des inondations au Pakistan</title>
	
	<description> L'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) fera don à la FAO de 16 millions de dollars pour aider la campagne de semis de blé, prévenir d'autres pertes de bétail et désenvaser les systèmes d'irrigation à Khyber Pakhtunkhwa, une des provinces du Pakistan les plus ravagées par les inondations du mois dernier.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>23 septembre 2010, Islamabad/Rome </strong>- L'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) fera don à la FAO de 16 millions de dollars pour aider la campagne de semis de blé, prévenir d'autres pertes de bétail et désenvaser les systèmes d'irrigation à Khyber Pakhtunkhwa, une des provinces du Pakistan les plus ravagées par les inondations du mois dernier.  <br /><br />Ce don marque une première étape importante pour l'appel de la FAO de 107 millions de dollars lancé dans le cadre du Plan d'intervention d'urgence des Nations Unies pour les inondations au Pakistan annoncé à New York vendredi dernier, à la suite de la plus grave catastrophe naturelle de tous les temps en termes de pertes agricoles et de production.<br /><br />"Grace à ce don généreux, nous serons en mesure d'acheter rapidement des intrants, à commencer par des semences de blé et des engrais, qui devraient permettre de maintenir la production durant la principale campagne de semis de blé", a déclaré Luigi Damiani, Responsable des opérations de la FAO au Pakistan.  <br /><br />Les fonds des Etats-Unis permettront de couvrir environ un quart des besoins totaux de semences de blé pour la campagne <em>Rabi </em>qui démarre ces jours-ci et s'achèvera fin octobre dans la province de Khyber Pakhtunkhwa, au nord-ouest du pays. <br /><br />Si les agriculteurs ne reçoivent pas les semences en octobre, ils ne pourront effectuer les semis de blé, l'aliment de base des populations rurales pauvres du Pakistan, pendant toute une année. Même si une grande partie des terres a été dévastée par les inondations et ne peut être plantée dans l'immédiat, de nombreux agriculteurs pourront néanmoins semer sur des terres viables.<br /><br />Le don financera également des projets d'argent-contre-travail visant à nettoyer et à réparer les systèmes d'irrigation et à fournir aux agricultrices des semences de légumes pour améliorer la nutrition des familles. Le programme offrira en outre une aide sous forme de compléments alimentaires pour le bétail et de fournitures vétérinaires afin d'empêcher la propagation de maladies. <br /><br />Plus de 160 000 ménages seront bénéficiaires du don des Etats-Unis, qui permettra de garantir la sécurité alimentaire de plus de 1,3 million de ruraux. Le programme cible en particulier les femmes, les ménages dirigés par une femme et les familles avec des enfants de moins de cinq ans.<br /><br />Dix millions de personnes risquent de souffrir de la faim à cause des inondations qui ont détruit les stocks vivriers, environ un quart des cultures sur pied du pays dans les zones sinistrées et ont décimé plus d'un million d'animaux d'élevage. L'agriculture est la source principale de moyens d'existence de 80 pour cent de la population sinistrée au Pakistan. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/45647/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/45647/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 06:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Les agriculteurs pakistanais ont un besoin urgent de semences de blé</title>
	
	<description> La campagne de semis de blé démarre en septembre au Pakistan où les inondations, qui recouvrent une superficie grande comme la moitié de l'Italie, ont détruit bonne partie des stocks de semences des ménages. La FAO lance un appel aux donateurs: si on ne sauve pas la prochaine campagne de blé, la sécurité alimentaire de millions de personnes sera à risque.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>1<sup>er</sup> septembre 2010, Rome/Islamabad </strong>- La FAO a lancé aujourd'hui un autre appel de fonds internationaux pour sauver l'imminente campagne de semis de blé au Pakistan, où les inondations, qui recouvrent une superficie grande comme la moitié de l'Italie, ont détruit une bonne partie des stocks de semences des ménages.<br /><br />Le blé, aliment de base des ruraux pauvres au Pakistan, doit être semé de septembre à novembre. Plus d'un demi-million de tonnes de stocks de semences ont été détruits par les eaux.<br /><br />Par ailleurs, dans les zones sinistrées, les habitants utilisent les stocks de grains qui n'ont pas été affectés par les inondations pour nourrir leurs familles et les personnes déplacées qu'ils abritent.<br /><br />"Si des semences ne sont pas livrées dans les prochaines semaines, ils ne seront pas en mesure de semer du blé pendant toute une année, souligne Daniele Donati, Chef des Opérations d'urgence de la FAO en Asie, Proche-Orient et Europe. L'aide alimentaire ne suffira pas. Si on ne sauve pas la prochaine campagne de blé, la sécurité alimentaire de millions de personnes sera à risque".<br /><br />Un pain plat à base de farine de blé, comme le chapati, est l'aliment principal des ruraux pauvres au Pakistan. <br /><br /><strong>Les terres à ensemencer existent<br /><br /></strong>Les cultivateurs de blé au Pakistan commençaient à préparer leurs terres pour les semis lors de la montée brutale des eaux. Dans certaines zones, la couche arable a disparu, ce qui rend les semis impossibles. Dans d'autres, les terrains sont encore engorgés ou envasés et doivent être nettoyés. Ce n'est toutefois pas le cas partout. <br /><br />"Dans de nombreuses zones, il sera possible de semer après la décrue des eaux. La FAO et ses partenaires peuvent acheminer des semences vers ces régions, pour autant que nous recevions de toute urgence les fonds nécessaires. Mais c'est une course contre la montre car la saison des semis se conclut mi-novembre", insiste M. Donati.<br /><br />La FAO a achevé la distribution de semences à 200 000 familles agricoles. Si des fonds supplémentaires sont engagés rapidement, elle pourra étendre ses livraisons à 200 000 autres familles.<br /><br />D'après les premières estimations, 3,6 millions d'hectares de maïs, de riz, de canne à sucre et de coton sur pied ont été balayés par les inondations qui ont en outre déplacé des millions d'habitants.<br /><br /><strong>Alimentation animale <br /><br /></strong>En outre, 1,2 million de têtes de bétail et 6 millions de volailles auraient péri dans la catastrophe et l'on estime qu'un million de buffles, de bovins, d'ovins et de chèvres risquent à présent la famine dans les zones inondées si on ne fournit pas rapidement des aliments pour animaux.<br /><br />Les bêtes ont besoin immédiatement de vaccins contre les maladies comme la fièvre aphteuse et la peste des petits ruminants. Avec les déplacements de personnes et de troupeaux qui fuient les zones inondées, le risque de propagation de maladies animales augmente.<br /><br />La FAO et ses partenaires sont en train de fournir des aliments pour animaux et des vaccins à plus de 40 000 foyers propriétaires de bétail. Des fonds supplémentraires permettraient à l'Organisation de fournir à 85 000 autres foyers des intrants vitaux pour l'alimentation animale et les soins vétérinaires.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/45028/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/45028/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>L’agriculture des bas-fonds offre de multiples avantages au Libéria</title>
	
	<description> Les basses terres fertiles qui recouvrent un cinquième du Libéria font partie d’un programme parrainé par l’Union européenne et la FAO visant à réduire la dépendance de la nation à l’égard des importations de riz et à améliorer les moyens d’existence des familles agricoles vulnérables.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 août 2010, Monrovia/Rome - </strong>Les basses terres fertiles qui recouvrent un cinquième du Libéria font partie d'un programme parrainé par l'Union européenne et la FAO visant à réduire la dépendance de la nation à l'égard des importations de riz et à améliorer les moyens d'existence des familles agricoles vulnérables.<br /><br />Le gouvernement libérien s'est fixé comme priorité la réhabilitation des marais, en particulier ceux contenant des rizières endommagées ou abandonnées, car les exploitations des bas-fonds ont un potentiel de rendement de riz supérieur de 80-90 pour cent à celles des plateaux.<br /><br />"En utilisant davantage nos basses terres, nous obtiendrons non seulement de meilleurs rendements, mais nous limiterons également la déforestation et l'érosion du sol", a indiqué J. Qwelibo Subah, Directeur général de l'Institut central de recherche agricole du Libéria, mettant l'accent sur les avantages environnementaux.<br /><br />"Dans les marais, on peut faire deux ou trois récoltes de riz par an, contre une seule sur les flancs des montagnes", explique Sheku Kamara, ingénieur agricole de la FAO. "En plus, avec le riz de montagne, il faut se déplacer d'une zone à l'autre après chaque récolte, puis pratiquer la coupe et le brûlis pour défricher la végétation. Et recommencer ainsi de suite".<br /><br />M. Kamara a fourni un appui technique à un projet de réhabilitation de l'irrigation sur 2 000 hectares de marais, financé par la Facilité alimentaire de l'Union européenne (EUFF), le mécanisme de réponse rapide de l'UE à la flambée des prix alimentaires dans les pays en développement<strong>. <br /></strong><strong><br />Créer des diguettes<br /></strong><br />La production de riz au Libéria a connu une forte impulsion après la guerre civile de 14 ans qui s'est achevée en 2003. Pour ne citer qu'un chiffre, elle est passée de 85 000 tonnes en 2005 à 144 000 tonnes en 2007. Pourtant, selon les données du gouvernement, le Libéria importe 60 pour cent du riz consommé dans le pays.<br /><br />Dans les comtés de Bong, Nimba et Lofa, jusqu'à 5 000 hommes et femmes - dont beaucoup furent contraints d'abandonner leurs fermes durant le conflit- sont en train de revitaliser les fermes des basses terres, en réparant les systèmes d'irrigation et en recevant une formation en techniques agricoles durables.<br /><br />"Pendant la guerre, nous avons dû fuir. Après, nous n'avions ni argent, ni occasion de travailler", déplore Bendu Bendeh, de Samay (comté de Bong), devant les terrains marécageux qu'elle et ses voisins ont remis en état.<br /><br />"Maintenant, nous savons comment créer des diguettes", poursuit-elle, se référant aux levées de terre qui quadrillent les champs et servent à la fois à contrôler l'irrigation, de plateformes de travail et de passages. "Nous avons appris à obtenir le riz d'une pépinière et à repiquer les plantules pour avoir une meilleure récolte".<br /><br />Mme Bendeh et d'autres villageois ont également reçu des semences, des outils, des engrais et autres fournitures pour lutter contre les ravageurs.<br /><strong><br />Facilité alimentaire de l'UE<br /></strong><br />L'EUFF alloue 4,5 millions de dollars au Libéria par le biais de la FAO, dans le cadre de son initiative sur deux ans dotée d'un milliard de dollars, visant à aider les pays en développement d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine à atteindre une sécurité alimentaire à long terme.<br /><br />Au Libéria, l'EUFF fait partie d'une initiative multiforme du gouvernement et du Programme conjoint des Nations Unies pour la sécurité alimentaire et la nutrition qui a pour vocation de fournir une aide d'urgence aux ménages victimes d'insécurité alimentaire tout en renforçant les capacités des Libériens à améliorer leurs moyens d'existence.<br /><br />Dans le cadre de l'EUFF, la FAO a distribué des semences certifiées, des engrais et des fournitures de lutte contre les ravageurs à 10 000 ménages ruraux vulnérables. L'Organisation soutient également des projets de jardins scolaires avec des intrants agricoles et une formation,<strong> </strong>et fournit des intrants pour la production<strong> </strong>de légumes et une assistance technique à 6 000 maraîchers des zones urbaines et périurbaines.<br /><br />L'appui technique de la FAO au gouvernement Libérien comprend toute une série de formations visant à améliorer la qualité des services de vulgarisation, renforcer les capacités des employés à conduire des inventaires des récoltes et<strong> </strong>revitaliser le système national de production, d'essais et de stockage des semences.<br /><br />L'EUFF soutient également des activités complémentaires du PNUD, de l'UNICEF et du PAM qui vont des filets de sécurité comme les programmes vivres-contre-travail destinés aux ménages vulnérables, aux programmes d'alimentation scolaire et aux projets de construction de barrages et de routes.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/44615/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/44615/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Renforcer les compétences pour relancer la riziculture au Libéria</title>
	
	<description> Au Libéria, l’UE et la FAO travaillent avec le gouvernement et les Nations Unies pour fournir une assistance d’urgence aux ménages victimes d’insécurité alimentaire tout en développant les capacités à long terme des Libériens à améliorer leurs moyens d’existence. Le programme travaille avec les coopératives d’agriculteurs et d’agricultrices.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>Date, Tappita/Rome</strong> - Comme la plupart de ses voisins dans le comté de Nimba au Libéria, Elizabeth Roberts a appris à cultiver le riz des générations précédentes d'agriculteurs de subsistance. Elle a également appris qu'il n'est guère exceptionnel de perdre une grande partie de sa récolte de riz. <br /><br />Selon le Ministère de l'agriculture, les riziculteurs du Libéria perdent jusqu'à la moitié de leur récolte annuelle, victime des ravageurs et de la détérioration. Un des défis que doit relever le pays est précisément de restreindre les pertes pour réduire sa dépendance à l'égard des importations rizicoles.<br /><p><br />Dans le cadre d'une coopérative locale d'agricultrices, Elizabeth Roberts, 44 ans, participe à un plan national ambitieux d'accroissement de la production, qualité, durabilité et commerciabilité<strong> </strong>du riz du Libéria.<br /><br />Les instructeurs formés par la FAO lui ont montré, ainsi qu'aux membres de la coopérative locale, des techniques améliorées pour produire, transformer et stocker le riz.<br /><strong><br />Valeur ajoutée<br /></strong><br />Enjambant<strong> </strong>une levée de terre<strong> </strong>dans une rizière de Tappita, Mme Roberts explique qu'elle et d'autres membres de sa coopérative de femmes ont appris à transformer les marais envahis par la végétation en rizières de bas-fonds, à améliorer le rendement et la qualité du riz  tout au long de son cycle de croissance, à utiliser diverses techniques de protection contre les ravageurs, et à donner une valeur ajoutée au riz grâce à des techniques adéquates de transformation et de stockage après récolte.<br /><br />"Vous savez, avant, on se contentait de planter le riz dans la terre", avoue Mme Roberts, en imitant d'un geste de la main le mouvement du repiquage des plantules de riz. "A l'atelier, ils m'ont appris à préparer le riz dans la pépinière et à le semer. Puis, après la récolte, vous l'écrasez, l'étuvez et le laissez sécher", explique-t-elle.<br /><br />Le plan est financé en partie par la Facilité alimentaire de l'Union européenne, le mécanisme de réponse massive de l'UE face à la flambée des prix alimentaires dans les pays en développement, avec le soutien technique de la FAO.<br /><br /><strong>Hommes et femmes<br /><br /></strong>Au Libéria, l'EUFF fait partie d'une initiative multiforme<strong> </strong>du gouvernement et du Programme conjoint des Nations Unies pour la sécurité alimentaire et la nutrition, qui vise à fournir une assistance d'urgence aux ménages victimes d'insécurité alimentaire tout en développant les capacités à long terme des Libériens à améliorer leurs moyens d'existence.<br /><br />Afin d'optimiser l'impact des initiatives de distribution et de formation, le programme travaille avec les coopératives d'agriculteurs et d'agricultrices, pour veiller à ce que les femmes aient un accès égal aux opportunités de distribution, de formation et de prise de décisions.<br /><br />"Nous avons insisté pour impliquer les femmes directement dans la réhabilitation des marais afin qu'elles soient en mesure de cultiver davantage par elles-mêmes et de ramener une partie de la production chez elles. Elles voulaient participer, mais n'en avaient pas les moyens", explique Sarah Mendoabar, maire de Tappita, une petite ville de 11 000 résidents auxquels se rajoutent 4 000 habitants des hameaux alentour.<br /><br />Mme Mendoabar explique que les ménages dirigés par une femme ont été particulièrement touchés par la flambée des prix et la baisse du pouvoir d'achat ces dernières années. Outre la formation, les femmes et les hommes locaux ont également reçu de la FAO des semences, des engrais et autres fournitures de lutte contre les ravageurs.<br /><strong><br />Ensemble<br /></strong><br />Pour Mme Roberts, le plus surprenant de la formation agricole a été de voir une grande cuve de cuisson en métal suspendue au-dessus d'un feu de bois et remplie de riz<strong> </strong>cuisant à la vapeur. Elle a appris qu'étuver le riz aide à préserver les nutriments dans les grains et à accroître sa commerciabilité.</p><p>Mme Roberts aide désormais à former d'autres membres de sa coopérative de femmes en techniques d'agriculture durable et de traitement après récolte.<br /><br />Elle affirme que les nouvelles méthodes de conservation des nutriments du riz et de durabilité leur permettront, grâce à des techniques améliorées de stockage, de réduire les pertes après récolte et de jeter les bases pour un avenir meilleur.<br /><br />"Je vais rassembler mes femmes et nous allons travailler toutes ensemble. Nous partagerons ce que nous avons appris durant les ateliers et la pratique sur le terrain".</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/44616/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/44616/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La FAO lance un système de surveillance des incendies mis au point par la NASA</title>
	
	<description> La FAO lance aujourd'hui un nouveau portail en ligne d'information et de monitorage en temps réel des incendies, pour aider les pays à lutter efficacement contre les feux et protéger leurs actifs et les ressources naturelles. Le nouveau Système mondial de gestion de l'information sur les incendies (GFIMS) repère les points chauds à l'origine des incendies à partir des données des satellites administrés par la NASA.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>11 août 2010, Rome</strong> - La FAO lance aujourd'hui un nouveau portail en ligne d'information et de monitorage en temps réel des incendies, pour aider les pays à lutter efficacement contre les feux et protéger leurs actifs et les ressources naturelles. Le nouveau <a href="http://www.fao.org/nr/gfims/en/" title="Système mondial de gestion de l'information sur les incendies (GFIMS)">Système mondial de gestion de l'information sur les incendies (GFIMS</a>) repère les points chauds à l'origine des incendies à partir des données des satellites administrés par la <a href="http://www.nasa.gov/" title="NASA">NASA. </a><br /><br />Mis au point en collaboration avec <a href="http://www.umd.edu/" title="L'Université du Maryland">l'Université du Maryland</a>, le GFIMS dispose d'une interface de cartographie en ligne pour visualiser les points chauds en temps quasi-réel, c'est-à-dire avec un décalage d'environ 2,5 heures entre le passage des satellites et la mise en ligne des données. Le nouveau système permet également aux utilisateurs de recevoir des alertes par e-mail sur des domaines d'intérêt spécifiques, facilitant ainsi une réponse rapide.<br /><br />"Le GFIMS a été lancé à une époque où l'incidence des méga-incendies tend à s'accentuer", explique Pieter van Lierop, expert forestier de la FAO chargé des activités de gestion des feux.<br /><br />"La maîtrise de ces feux est devenue un thème prépondérant, non seulement en raison du nombre croissant de victimes et des superficies colossales incendiées, mais aussi des incidences sur des questions d'intérêt mondial, comme le changement climatique". <br /><br />Ne serait-ce qu'en Russie, cette année, avec la canicule qui porte les températures à 40°C et des vents soufflant jusqu'à 20 m/seconde, la surface totale incendiée a dépassé les 14 millions d'hectares, selon les données de l'Institut Sukachev des forêts de la ville de Krasnoyarsk. Le dernier bilan de ces incendies en Russie fait état de 52 morts. <br /><br />Chaque année dans le monde, les feux de végétation ravagent 350 millions d'hectares -dont la moitié, au bas mot, en Afrique. En Méditerranée, entre 700 000 et 1 million d'hectares sont victimes des incendies chaque année.<strong><br /><br />Facile à utiliser</strong><br /><br />Récemment encore, les gestionnaires des ressources naturelles avaient d'énormes difficultés à obtenir des données satellitaires sur les feux de forêt en temps utile. <br /><br />"Les informations étaient très fragmentées car elles provenaient de diverses sources, elles étaient donc peu adaptées à une analyse précise et à l'identification de tendances", fait remarquer John Latham, expert d'environnement au Département FAO de la gestion des ressources naturelles et de l'environnement. "Le GFIMS est un système d'information intégré sur les feux qui fournit les données essentielles à ses utilisateurs pendant le déroulement même des incendies". <br /><br />Le GFIMS permet aux usagers de télécharger des informations en fichiers de petite taille et formats faciles à utiliser, notamment des fichiers texte, des shapefiles (fichiers de formes) d'ESRI, Web Map Services (WMS), des fichiers Google Earth/KML, et un plug-in pour NASA World Wind.<br /><br />"Le GFIMS a suscité un vif intérêt de recherche", ajoute Latham. "Relier le système à la couverture végétale nous montre ce qui est en train de brûler. Le GFIMS offre désormais des analyses sur les tendances de prévalence du feu par mois et par an, et comprendra à l'avenir des informations sur l'étendue des superficies incendiées ventilées par type de couverture. Il permettra d'améliorer les données d'analyse et l'intervention dans les meilleurs délais ".<br /><br />Le système pourrait servir aux responsables forestiers et aux pompiers, ainsi qu'aux organismes chargés de la surveillance des ressources agricoles et naturelles. L'abonnement est gratuit. Il suffit d'une adresse e-mail. Le GFIMS, disponible en trois langues -anglais, français et espagnol- est hébergé par le Département de gestion des ressources naturelles et de l'environnement de la FAO.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/44645/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/44645/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 07:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Cours en ligne sur la gestion des connaissances</title>
	
	<description> La FAO et l'Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR) ont signé un accord de coopération dans le but d'offrir aux pays en développement une série de cours en ligne sur la gestion des connaissances. Le premier cours démarrera au troisième trimestre 2010 et portera sur les réseaux sociaux.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>14 juillet 2010, Rome</strong> - La FAO et l'Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR) ont signé un accord de coopération dans le but d'offrir aux pays en développement une série de cours en ligne sur la gestion des connaissances et les technologies web 2.0.<br /><br />Les cours interactifs modérés par un tuteur seront certifiés par des normes de qualité reconnues à l'échelle internationale, et seront basés sur des matériels d'auto-formation en ligne mis au point par la FAO et ses partenaires dans le cadre du Kit de ressources sur la gestion de l'information (IMARK). <br /><br />Le premier cours, intitulé <em>Collaboration innovante pour le développement</em>, a été conçu conjointement par l'UNITAR et la FAO et porte sur les outils de médias sociaux, les réseaux sociaux, la collaboration et l'échange de connaissances. Il sera ciblé sur la formation de professionnels du développement afin d'exploiter tout le potentiel des médias sociaux, et accroître ainsi l'efficacité de leur tâche et la pénétration de leurs organisations. Le cours en ligne démarrera au troisième trimestre 2010.<br /><br />Le partenariat UNITAR/FAO s'inscrit dans le droit fil des appels de l'ONU invitant à renforcer la collaboration interinstitutions et les synergies entre les organismes en matière de développement des capacités. Il met à profit les atouts des deux organisations pour dispenser des cours tirant parti des technologies numériques afin d'offrir aux professionnels des pays en développement des opportunités d'apprentissage.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/44018/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/44018/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Des semences pour 100 000 agriculteurs burkinabè</title>
	
	<description> Face à l'aggravation de la crise alimentaire au Sahel, où plus de dix millions d'habitants sont à risque de famine, la FAO a démarré la distribution de semences améliorées à 100 000 agriculteurs vulnérables du Burkina Faso dans le cadre d'une opération de 18 millions d'euros financée par l'Union européenne</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>25 juin 2010, Ouagadougou/Rome</strong> - Face à l'aggravation de la crise alimentaire au Sahel, où plus de dix millions d'habitants sont à risque de famine, la FAO a démarré la distribution de semences améliorées à 100 000 agriculteurs vulnérables du Burkina Faso dans le cadre d'une opération de 18 millions d'euros financée par l'Union européenne (UE). <br /><br />Selon le Système mondial d'information et d'alerte rapide (SMIAR) de la FAO, la situation alimentaire est extrêmement préoccupante dans certaines parties du Sahel. Au Burkina Faso, le manque de pluies s'est traduit par une baisse de la production céréalière de 17 pour cent en 2009.<br /><br />"Cette sécheresse exacerbe une situation de sécurité alimentaire déjà difficile, causée par les prix obstinément élevés des aliments", a indiqué le Coordonnateur des urgences de la FAO au Burkina Faso, Jean-Pierre Renson. La FAO a commencé à livrer des semences améliorées à 100 000 familles d'agriculteurs (soit environ 700 000 personnes) en vue de la prochaine campagne de semis. <br /><br /><strong>Livraison de semences améliorées <br /><br /></strong>L'opération améliorera la sécurité alimentaire de plus de 860 000 ménages ruraux, soit plus de six millions de personnes. Le but est de doper la production vivrière en distribuant des graines améliorées aux agriculteurs démunis et de promouvoir un système durable de multiplication et de certification des semences.<br /><br />L'effort s'inscrit dans le cadre de la Facilité alimentaire de l'UE dotée d'un milliard d'euros, qui constitue la riposte de l'Europe à la crise alimentaire mondiale, conséquence de la flambée des prix alimentaires en 2007 et 2008. <br /><br /><strong>Dans l'intérêt général<br /><br /></strong>La FAO vient également en aide à quelque 900 producteurs semenciers des zones irriguées du sud du pays. Ceux-ci pourraient en effet gagner sur tous les tableaux: accroître leurs revenus tout en contribuant à améliorer la sécurité alimentaire du reste du pays. <br /><br />"Les zones de forte production peuvent compenser les déficits de production d'autres régions qui manquent de semences et qui souffrent d'insécurité alimentaire", souligne M. Renson. "Ainsi, une partie de la production est envoyée aux zones à haut risque pour combler le déficit".<br /><br />La FAO travaille en étroite collaboration avec le Gouvernement et les organisations de la société civile dans d'autres domaines prioritaires, comme le renforcement de la filière semencière, en offrant un appui institutionnel et technique aux services publics, notamment l'Institut de l'environnement et des recherches agricoles (INERA) et le Service national des semences.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/43185/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/43185/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
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