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 <title>Nouvelles FAO &gt; Commerce international &amp; économie</title>
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 <description>Nouvelles de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture</description>
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 <copyright>2009 FAO</copyright>
 <managingEditor>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</managingEditor>
 <webMaster>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</webMaster>
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	<title>Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO 2013-2022</title>
	
	<description> Ralentissement de la croissance de la production agricole mondiale en vue</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>6 juin 2013, Beijing</strong> – La production agricole mondiale devrait s'accroître de 1,5 % par an en moyenne pendant la décennie à venir, contre 2,1 % de 2003 à 2012, d'après un nouveau rapport publié aujourd'hui par l'OCDE et la FAO.<br /><br />Couplés à l'aggravation des contraintes de ressources et des pressions exercées sur l'environnement, le manque de superficies agricoles supplémentaires et la hausse des coûts de production sont les principaux facteurs qui expliquent cette tendance. Néanmoins, le rapport indique que l'approvisionnement en matières premières agricoles devrait suivre le rythme de la demande mondiale<br /><br /><a href="http://www.oecd.org/fr/sites/perspectivesagricolesdelocdeetdelafao/">Les <em>Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO</em> <em>2013-2022</em></a> prévoient que les prix des produits végétaux et des produits animaux resteront supérieurs aux moyennes antérieures historiques à moyen terme, sous l'effet combiné du ralentissement de la croissance de la production et de la hausse de la demande, biocarburants compris.<br /><br />Le rapport révèle que le secteur agricole obéit désormais davantage au marché, alors qu'il était auparavant soumis aux politiques gouvernementales des pays industrialisés conduisant les prix à des niveaux très faibles. Cette nouvelle configuration offre aux pays en développement des possibilités d'investissement et des avantages économiques importants, compte tenu de la hausse de leur demande de produits alimentaires, du potentiel de croissance de leur production et de leurs avantages comparatifs sur de nombreux marchés mondiaux.<br /><br />Néanmoins, les déficits de production, la volatilité des prix et les perturbations des échanges continuent de menacer la sécurité alimentaire mondiale. Les Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO avertissent: «Tant que les stocks alimentaires demeurent à un faible niveau dans les grandes pays producteurs et consommateurs, le risque de volatilité des prix est amplifié. Une sécheresse de grande ampleur comme celle de 2012, conjuguée à des stocks réduits, pourrait faire augmenter les prix mondiaux de 15 à 40%».<br /><br />Représentant un cinquième de la population mondiale et caractérisée par des revenus en forte augmentation et un secteur agroalimentaire qui se développe rapidement, la Chine exercera une influence majeure sur les marchés mondiaux et fait, ainsi, l'objet d'un chapitre spécial dans le rapport. D'après les projections, la Chine devrait demeurer auto-suffisante en matière de cultures vivrières, en dépit du ralentissement que devrait enregistrer la production dans les dix ans à venir, faute de ressources suffisantes en sols, en eau et en main-d'œuvre rurale.<br /><br />Lors de la présentation du rapport à Pékin, Angel Gurría, Secrétaire général de l'OCDE, a déclaré: «Les perspectives de l'agriculture mondiale sont relativement bonnes en raison d'une tendance haussière de la demande et des échanges, ainsi que des prix élevés. Néanmoins, ces perspectives positives sont conditionnées par la poursuite de la reprise économique. Si nous ne parvenons pas à faire redémarrer l'économie mondiale, l'investissement dans l'agriculture et la croissance du secteur en pâtiront et la sécurité alimentaire risque alors d'être compromise.»<br /><br />Les pouvoirs publics doivent créer des conditions favorables à la croissance et aux échanges», a-t-il ajouté. «En Chine, les réformes de la politique agricole jouent un rôle fondamental dans les remarquables résultats obtenus en matière d'accroissement de la production et d'amélioration de la sécurité alimentaire».<br /><br />Pour sa part, José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a estimé que «le niveau élevé des prix alimentaires incite à accroître la production et nous devons tout mettre en œuvre pour nous assurer que les agriculteurs pauvres en tirent profit. N'oublions pas que 70 % des victimes de l'insécurité alimentaire dans le monde vivent dans les zones rurales des pays en développement et qu'il s'agit en grande partie de petits paysans pratiquant une agriculture de subsistance».<br /><br />«La réussite du secteur agricole chinois est spectaculaire. Depuis 1978, le volume de la production a quasiment été multiplié par cinq et la sécurité alimentaire s'est nettement améliorée dans le pays. La Chine est en passe d'atteindre le premier des Objectifs du Millénaire pour le développement, à savoir réduire le nombre de victimes de la faim», a-t-il ajouté.<br /><br />«Tandis que la production s'accroît et que la sécurité alimentaire s'améliore en Chine, les problèmes de ressources et d'environnement exigent davantage d'attention. Le développement de l'élevage risque par ailleurs de se heurter à un certain nombre de difficultés. Nous nous réjouissons d'œuvrer avec la Chine à la recherche de solutions viables et durables.»<br /><br /><strong>Les pays en développement en position favorable</strong><br /><br />Stimulée par la croissance démographique, la hausse des revenus, l'urbanisation et l'évolution des habitudes alimentaires, la consommation des principaux produits agricoles de base devrait augmenter le plus rapidement en Europe orientale et en Asie centrale, suivies de l'Amérique latine et d'autres économies asiatiques.<br /><br />La proportion de la production mondiale assurée par les pays en développement va continuer de s'accroître, et ce à mesure que les investissements dans leurs secteurs agricoles réduisent l'écart de productivité qui prévaut actuellement avec les économies développées. On s'attend par exemple à ce que les pays en développement représentent 80 % de la progression de la production mondiale de viande dans les dix ans à venir et à ce que l'accroissement des échanges leur soit en grande partie imputable. D'ici 2022, ils assureront ainsi la majeure partie des exportations mondiales de céréales secondaires, de riz, de graines oléagineuses, d'huiles végétales, de sucre, de viande bovine, de volaille et de produits halieutiques et aquacoles.<br /><br />D'après l'OCDE et la FAO, afin de prendre part à ce dynamisme économique, les autorités publiques devront investir dans l'agriculture pour encourager l'innovation, accroître la productivité et renforcer l'intégration aux chaînes de valeur mondiales.<br /><br />La politique agricole doit remédier à la volatilité inhérente aux marchés de produits en améliorant les outils de gestion des risques, et assurer une utilisation durable des ressources en sol et en eau, ainsi que réduire les pertes et les déchets alimentaires.<br /><br /><strong>Les perspectives de la Chine</strong><br /><br />En Chine, d'après le rapport, la croissance de la consommation devrait dépasser celle de la production de quelque 0,3 % par an, signe de la poursuite de l'ouverture progressive du secteur agricole chinois.<br /><br />Les importations chinoises de graines oléagineuses devraient enregistrer une augmentation de 40 % au cours des dix ans à venir, représentant 59 % des échanges mondiaux en 2022.<br /><br />Les secteurs de la viande et des produits laitiers vont continuer de se développer en Chine, entraînant une hausse des importations de céréales fourragères. A l'horizon 2022, le pays devrait se hisser au premier rang mondial, devant l'Union européenne, en matière de consommation de viande porcine par habitant. Il devrait aussi conserver sa première place dans l'aquaculture, avec 63 % de la production mondiale, et rester le plus grand exportateur de produits halieutiques et aquacoles.<br /><br />D'après les projections, une diminution de la croissance de la production est attendue pendant la décennie à venir. Le rapport indique en effet qu'il convient de demeurer attentif aux incertitudes importantes qui pèsent sur les perspectives agricoles du pays et d'y remédier. Parmi celles-ci, on compte notamment le maintien de la croissance économique à un niveau élevé, l'aggravation des contraintes de ressources qui pèsent sur la production, la dégradation des sols, l'épuisement des ressources en eau et l'accentuation de la variabilité des volumes de production sous l'effet du changement climatique.<br /><br />D'après les estimations de la FAO, la sécurité alimentaire s'améliore en Chine, le nombre de personnes sous-alimentées ayant diminué de près de 100 millions depuis 1990 malgré une augmentation de la population de 200 millions d'habitants. Selon le rapport, assurer la sécurité alimentaire des quelque 158 millions de personnes encore victimes de sous-nutrition reste un défi majeur.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/177481/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/177481/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 06 Jun 2013 02:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les prévisions de la FAO annoncent une forte production céréalière en 2013</title>
	
	<description> D'après les premières prévisions de la FAO, figurant sur le Bulletin FAO sur l'offre et la demande de céréales, publié aujourd’hui, l'année 2013 verra la production mondiale de blé, de céréales secondaires et de riz progresser fortement. Si les conditions météorologiques sont plus normales qu'en 2012, la production mondiale de blé devrait atteindre 695 millions de tonnes, soit 5,4 % de plus que l'an dernier et seulement 6 millions de tonnes en-dessous du niveau record de 2011.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 mai 2013, Rome</strong> - D'après les premières prévisions de la FAO, figurant sur <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">le Bulletin FAO sur l'offre et la demande de céréales</a>, publié aujourd'hui, l'année 2013 verra la production mondiale de blé, de céréales secondaires et de riz progresser fortement. Si les conditions météorologiques sont plus normales qu'en 2012, la production mondiale de blé devrait atteindre 695 millions de tonnes, soit 5,4 % de plus que l'an dernier et seulement 6 millions de tonnes en-dessous du niveau record de 2011.<br /> <br /> En 2013, la production de céréales secondaires culminerait à 1 266 millions de tonnes, du jamais vu puisque ce chiffre excède de 9,3 % le record de 1 167 millions de tonnes enregistré en 2011. <br /> <br /> Sur ce total, le maïs devrait représenter environ 960 millions de tonnes, à savoir 10 % de plus qu'en 2012. L'essentiel de cette hausse interviendrait aux États-Unis, premier producteur au monde, où les plantations pourraient retrouver leur niveau de 1936. Après un épisode de sécheresse, le rétablissement des principaux pays producteurs de la CEI devrait contribuer grandement à cette production mondiale record. <br /> <br /> Toujours provisoirement, la FAO prévoit une production rizicole 2013 de 497,7 millions de tonnes, soit 16 millions de tonnes de plus qu'en 2012, avec une progression très marquée en Inde et en Indonésie. <br /> <br /> <strong>Consommation de céréales</strong><br /> <br /> Malgré l'amélioration attendue de la production, la consommation céréalière mondiale devrait stagner en 2012/2013 sous l'effet de la hausse des prix des céréales et d'une demande d'éthanol hésitante. Les prévisions l'établissent à 2 332 millions de tonnes, un niveau sensiblement identique à celui de 2011/2012.<br /> <br /> À l'approche de la fin de saison 2013, les stocks mondiaux de céréales totaliseraient 505 millions de tonnes, ce qui représente 1 % (5 millions de tonnes) de plus que les prévisions précédentes, mais environ 3 % (16 millions de tonnes) de moins que leurs niveaux initiaux.<br /> <br /> En 2012/2013, les échanges mondiaux de céréales devraient chuter sensiblement, pour toutes les principales céréales. À 304,4 millions de tonnes, ils totalisent presque 1 million de tonnes de plus que les prévisions publiées en avril, mais restent en recul d'environ 4 % (13 millions de tonnes) par rapport à 2011/12.<br /> <br /> <strong>L'Indice FAO des prix des aliments en hausse deux mois de suite<br /> </strong><br /> L'<a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> a progressé en avril pour le second mois consécutif, s'élevant de 1 %, soit 2 points.  <br /> <br /> Comme en mars, cette progression est due presqu'exclusivement à la nette hausse des prix du secteur laitier. Pour la plupart des autres denrées alimentaires, les prix ont chuté. À 215,5 points en avril, l'Indice FAO des prix des aliments était également supérieur de 1 % à son niveau d'avril 2012 et se trouve à 9 % de son pic de février 2011. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix des produits laitiers a atteint 259 points en avril, s'élevant de presque 34 points (14,9 %) par rapport au mois de mars, ce qui constitue la deuxième variation mensuelle la plus importante. La principale raison en est l'effondrement de la production laitière en Nouvelle-Zélande, premier exportateur de produits laitiers au monde. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix des céréales a atteint 235 points en avril, soit 10 points (4,1 %) de moins qu'en mars mais presque 11 points (4,9 %) de plus qu'en avril 2012. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix des matières grasses et des huiles a atteint 199 points en avril, une contraction de 2 points (1,5 %) par rapport à mars. Le fléchissement des prix de l'énergie et les préoccupations persistantes quant à la situation économique mondiale ont continué à peser sur les huiles végétales dans leur ensemble. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix de la viande a atteint 179 points en avril, restant stable depuis fin 2012, autour de 177-179. Néanmoins, les prix de la viande restent généralement élevés. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix du sucre a atteint 253 points en avril, un recul de plus de 9 points (3,6 %) par rapport à mars.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/175820/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/175820/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 08 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’indice FAO des prix alimentaires inchangé en janvier</title>
	
	<description> Après trois mois consécutifs de baisse, l'indice FAO des prix alimentaires est demeuré stable à 210 points en janvier 2013. La hausse des cours du pétrole et des graisses a compensé la baisse des cotations des céréales et du sucre tandis que les valeurs des produits laitiers et de la viande sont restées pratiquement inchangées.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>7 février 2013, Rome</strong> - Après trois mois consécutifs de baisse, <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank"><em>l'indice FAO des prix des produits alimentaires</em></a> est demeuré stable à 210 points en janvier 2013. La hausse des cours du pétrole et des graisses a compensé la baisse des cotations des céréales et du sucre tandis que les valeurs des produits laitiers et de la viande sont restées pratiquement inchangées.<br /><br />La pause dans la baisse de l'indice coïncide avec la forte révision à la hausse des dernières prévisions de la FAO relatives à la production céréalière mondiale pour 2012. Celle-ci est maintenant estimée à 2 302 millions de tonnes, soit 20 millions de tonnes de plus que les prévisions de décembre.<br /><br /><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">Le Bulletin mensuel de la FAO sur l'offre et la demande mondiales de céréales</a> fait observer que cette révision reflète principalement les ajustements aux estimations de la production de maïs en Chine, en Amérique du Nord et dans les pays européens de la CEI. Mais même ainsi, la production céréalière mondiale resterait encore inférieure de 2 pour cent à la récolte record de 2011.<br /><br />Les premières perspectives relatives à la production céréalière de 2013 indiquent une amélioration de la production mondiale de blé. L'augmentation de 4 à 5 pour cent des superficies cultivées de blé dans l'Union européenne, où les conditions météorologiques ont été jusqu'à présent favorables, a largement contribué à cette embellie.<br /><br />Mais aux États-Unis, les perspectives sont moins bonnes: en dépit d'une augmentation d'environ 1 pour cent des semis de blé d'hiver et des bonnes perspectives d'expansion des zones de blé de printemps, une grave sécheresse continue de sévir dans les plaines du sud où l'état des cultures est loin d'être idéal.<br /><br />«Compte tenu de la situation tendue des approvisionnements, les conditions climatiques restent un facteur important pour la détermination des prix. Pour plusieurs céréales, il conviendrait d'augmenter la production de manière significative cette année pour éviter une hausse intempestive des prix», a déclaré notamment M. Abdolreza Abbassian, économiste à la FAO.<br /><br /><strong>Réserves mondiales de céréales en baisse<br /><br /></strong>Les réserves mondiales de céréales à la clôture des campagnes se terminant en 2013 sont estimées à environ 495 millions de tonnes, soit un rapport mondial stocks-utilisation de 20,6 pour cent, inférieur aux 22 pour cent de 2011/12 mais supérieur au niveau plancher de 18,7 pour cent de 2007/2008.<br /><br />Le commerce mondial de céréales en 2012/13 devrait tomber à 297,5 millions de tonnes, soit 6 pour cent de moins que la campagne précédente mais près de 2 millions de tonnes de plus que les prévisions de décembre. Parmi les caractéristiques émergentes du marché mondial des céréales de 2013, le rapport fait état de la reprise des fortes exportations de blé de l'Inde (de l'ordre de 6,5 millions de tonnes) et des livraisons record de maïs du Brésil (de l'ordre de 22 millions de tonnes), ce qui se traduit par une détente sur le front de l'offre et de la demande.<br /><br /><strong>Cours internationaux</strong><br /><br />En ce qui concerne les cours internationaux, l'indice FAO des prix des céréales a reculé de 1,1 pour cent (soit près de trois points) à 247 points en janvier. L'indice des céréales a chuté depuis octobre en raison principalement de l'amélioration des conditions des cultures. <br /><br />L'indice FAO des prix des huiles et graisses a atteint en moyenne 205 points en janvier, en hausse de 4,4 pour cent (soit 9 points) par rapport à décembre, renversant la tendance à la baisse des quatre derniers mois. Le rebond a été principalement tiré par l'huile de palme en raison du raffermissement de la demande d'importation.<br /><br />L'indice FAO des prix des produits laitiers a atteint en moyenne 198 points en janvier, soit un léger mieux par rapport à décembre.<br /><br />L'indice FAO des prix de la viande a atteint en moyenne 176 points en janvier, en légère baisse par rapport à décembre. Les cotations de toutes les catégories de viande ont été généralement stables, même si une légère baisse des prix de la viande de volailles et de la viande porcine était perceptible. <br /><br />L'indice FAO des prix du sucre a atteint en moyenne 268 points en janvier, en baisse de 2,2 pour cent (soit 6 points) par rapport à décembre. Les prix ont baissé pour le troisième mois consécutif du fait à la fois des attentes relatives à un important excédent de la production mondiale et de fortes disponibilités exportables en 2012/13, notamment au Brésil et en Thaïlande.<br /><br />_____________________________________________<br /><br /><em>L'indice FAO des prix alimentaires mesure la variation mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées alimentaires</em>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/169427/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/169427/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Rencontre des Directeurs généraux de la FAO et de l’OMC</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, et son homologue de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), M. Pascal Lamy, ont convenu cette semaine que les cours internationaux actuellement élevés des denrées alimentaires ne signifient pas une crise bien que la vigilance soit de mise face au resserrement du marché</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>13 septembre 2012, Rome</strong> - Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, et son homologue de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), M. Pascal Lamy, ont convenu cette semaine que les cours internationaux actuellement élevés des denrées alimentaires ne signifient pas une crise bien que la vigilance soit de mise face au resserrement du marché<strong>.<br /><br /></strong>Lors d'un entretien prolongé au siège de la FAO, à Rome, les deux hommes ont fait observer que le monde est mieux équipé aujourd'hui pour affronter les prix alimentaires élevés que durant la crise de 2007-2008. Une des raisons principales de ce changement est la mise en place, l'an dernier, par le G20 du Système d'information sur les marchés agricoles (plus connu sous son acronyme anglais AMIS), qui renforce la transparence du marché, ainsi que la création du Forum de réaction rapide (RRF - acronyme anglais) destiné à accélérer les réponses des pays en situations de crise.  <br /><br />MM. Graziano da Silva et Lamy ont exhorté les pays à utiliser ces instruments de coordination internationale et à se garder de recourir à des mesures unilatérales telles que les achats dictés par la panique ou les restrictions à l'exportation qui ont souvent pour effet d'aggraver la hausse des prix mondiaux. Ils ont, d'autre part, souligné le rôle du libre-échange pour assurer la sécurité alimentaire, le commerce étant le véhicule qui permet aux approvisionnements alimentaires de satisfaire la demande à travers le monde. Ils ont également insisté sur la nécessité de doter les marchés agricoles de plus de consistance, les prix des produits peu négociés étant parmi les plus volatils.<br /><strong><br />Mesures non-tarifaires<br /><br /></strong>MM. Graziano da Silva et Lamy ont discuté de l'importance d'harmoniser les mesures non tarifaires appliquées au commerce agricole et alimentaire, en particulier comme un moyen d'améliorer l'accès aux marchés et de renforcer la sécurité alimentaire. Ils sont tombés d'accord sur la nécessité de renforcer les normes mondiales, en particulier le Codex Alimentarius qui fixe les normes internationales de qualité et de salubrité des aliments au profit d'une alimentation sûre et plus nutritive pour les consommateurs du monde entier.<br /><br />Dans ce domaine, les deux organisations doivent coopérer sur ​​de nombreuses études tout en améliorant l'échange d'informations et de connaissances. Elles doivent également continuer à se concerter sur la capacité des pays en développement à participer efficacement aux travaux des organes de normalisation alimentaire.<br /><br />Les deux Directeurs généraux ont, par ailleurs, convenu que la mise en œuvre de la Décision de Marrakech est importante pour les pays importateurs nets de produits alimentaires, car elle est un des moyens de faire face aux difficultés rencontrées pour sécuriser les approvisionnements sur le marché mondial à un coût raisonnable.<br /><br /><strong>Indice des prix alimentaires <br /><br /></strong>Dans ce contexte, il y a lieu de rappeler que des craintes d'une crise alimentaire avaient été récemment formulées<strong> </strong>suite<strong> </strong>à la hausse de 6 pour cent en juillet dernier de l'indice FAO des prix des produits alimentaires, instrument servant à mesurer les cours mondiaux des aliments de base. L'indice est toutefois resté stable au mois d'août.<br /><br />Les deux Directeurs généraux ont aussi exprimé leur préoccupation face à l'impact possible des prix élevés sur les pays pauvres et souligné la nécessité de mesures de protection, notamment des filets de sécurité, un soutien à la production agricole locale et un renforcement des marchés régionaux. Dans le même ordre d'idée, ils ont souligné qu'il était important pour la communauté internationale de continuer à soutenir les pays les plus vulnérables, notamment grâce à l'initiative <em>Aid-for-Trade</em> (aide contre commerce) de l'OMC qui, en améliorant les infrastructures agricoles, transforme les opportunités d'accès au marché en de véritables flux commerciaux.<br /><br />Enfin, les deux hommes ont réaffirmé leur volonté de promouvoir une coopération accrue entre leurs deux organisations.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/156097/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/156097/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 12 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le secteur privé, partenaire clé de la lutte contre la faim</title>
	
	<description> La bataille contre la faim peut être gagnée moyennant un partenariat avec gouvernements, société civile, organisations d'agriculteurs et secteur privé, ont déclaré aujourd'hui à Istanbul la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la FAO lors d'une Conférence rassemblant des décideurs de l'agroalimentaire sur les investissements dans l'agriculture pour améliorer la sécurité alimentaire</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>13 septembre 2012, Istanbul/Londres/Rome -</strong> La bataille contre la faim peut être gagnée moyennant un partenariat avec les gouvernements, la société civile, les organisations d'agriculteurs et le secteur privé, ont déclaré aujourd'hui à Istanbul la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la FAO, lors d'une Conférence rassemblant des décideurs de l'agroalimentaire sur les investissements dans l'agriculture - de l'Asie centrale à l'Afrique du Nord - pour améliorer la sécurité alimentaire.<br /><br />A la Conférence de haut niveau sur la promotion de l'investissement agricole privé et des échanges commerciaux de la mer Noire à la Méditerranée - une vaste zone dotée d'un fort potentiel d'accroissement de la production vivrière bien que confrontée à de sérieux problèmes de sécurité alimentaire -, la BERD et la FAO ont appelé le secteur privé, aussi bien national qu'étranger, à investir massivement et de façon responsable dans l'agriculture, secteur déterminant pour résoudre les enjeux de sécurité alimentaire à long terme. <br /><br />Les deux organisations ont en outre invité les gouvernements à créer un environnement de politique propice aux investissements du secteur privé. <br /><br />"C'est sans doute la plus grande réunion du secteur privé jamais organisée sur la sécurité<strong> </strong>alimentaire. Nous avons été impressionnés par la réponse positive de toutes les entreprises invitées", a souligné le Président de la BERD, Sir Suma Chakrabarti, en s'adressant aux dirigeants et responsables de haut rang de l'agrobusiness. Et d'ajouter: "Cela montre que le secteur privé se soucie de la sécurité alimentaire. Cette réunion constitue un nouveau pas en avant pour aider le secteur privé à accroître la production et l'emploi, avec le concours de l'expertise de la BERD et de la FAO dans les secteurs de l'alimentation et de l'agriculture".<br /><br />"Le monde ne pourra être libéré de la faim - et il ne pourra donc y avoir de sécurité alimentaire - sans la participation active de tous les secteurs de la société, y compris du secteur privé", a affirmé le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, à la Conférence, en ajoutant qu'outre des investissements significatifs, des contributions financières et en nature, le secteur privé<strong> </strong>peut apporter un appui politique précieux à la sécurité alimentaire, qui "n'est pas facile à quantifier, mais qui est crucial . Il nous faut<strong> </strong>dégager un consensus et mobiliser tous les acteurs vers ce but. L'intervention du secteur privé confère ainsi aux efforts nationaux et internationaux de lutte contre la faim une nouvelle légitimité".<strong> <br /><br /></strong><strong>Intégration<br /><br /></strong>La Conférence s'est penchée sur les moyens d'améliorer les conditions du commerce agricole entre les pays en transition et le pourtour méridional et oriental de la Méditerranée.<br /><br />En outre, dans l'optique de développer l'agriculture et d'optimiser l'efficacité des chaînes de valeur alimentaires, différents modèles d'intégration verticale ont été examinés. Les coopératives agricoles ont été désignées<strong> </strong>comme un des modèles propres à soutenir des systèmes alimentaires plus inclusifs. <br /><br />La participation<strong> </strong>du secteur privé<strong> </strong>dépendant fortement des politiques agricoles, une attention particulière a été accordée aux moyens de favoriser le dialogue public-privé, afin de garantir que les partenaires clés puissent faire entendre leur voix dans les processus d'élaboration des politiques et permettre de les enrichir, en servant les intérêts de millions de petits exploitants.<br /><br /><strong>Chaîne alimentaire <br /><br /></strong>Dans le courant de l'année, la BERD et la FAO ont intensifié leurs efforts de promotion de l'investissement privé dans l'agrobusiness de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED de la BERD), traduisant la pression<strong> </strong>des deux organismes<strong> </strong>pour le renforcement des liens avec le secteur privé et la société civile dans la lutte contre la faim et la promotion du développement durable.<br /><br />La BERD et la FAO<strong> </strong>offrent et mobilisent des investissements dans les infrastructures et l'équipement, tout en améliorant l'accès des agriculteurs à la finance grâce à la réforme des transactions garanties<strong> </strong>qui leur permettra d'offrir leurs récoltes et leur matériel en nantissement pour obtenir des prêts<strong>. <br /><br /></strong>La BERD et la FAO encouragent également l'utilisation efficace des ressources, ce qui signifie produire plus avec moins d'eau et d'engrais.<br /><br />Depuis le début de leur partenariat en 1994, la FAO et la BERD ont déployé plus de 90 projets d'assistance technique pour un montant total d'environ 12 millions de dollars. Ces projets ont contribué à relever les enjeux institutionnels et réglementaires, ainsi qu'à améliorer la transparence et l'efficacité tout au long de la filière alimentaire dans les pays où opère la BERD.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/156232/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/156232/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 11 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>L’Indice FAO des prix alimentaires reste stable</title>
	
	<description> L'Indice FAO des prix des produits alimentaires avoisinait les 213 points en août, inchangé par rapport à juillet. Lors d'une Conférence de presse à Rome, le Directeur général José Graziano da Silva a déclaré: &quot;Ces chiffres sont rassurants. Nous devons rester vigilants mais il n'est pas justifié de parler de crise alimentaire mondiale. Cependant, la communauté internationale peut et devrait intervenir pour apaiser les marchés.&quot;</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>6 septembre 2012, Rome - </strong>L'Indice FAO des prix alimentaires avoisinait les 213 points en août 2012, inchangé par rapport à juillet.<br /><br />Durant la Conférence de presse de présentation de l'Indice au siège de la FAO à Rome, le Directeur général José Graziano da Silva a déclaré: "Ces chiffres sont rassurants. Nous devons rester vigilants mais il n'est pas justifié de parler de crise alimentaire mondiale. Cependant, la communauté internationale peut et devrait intervenir pour apaiser les marchés<strong>", </strong>a-t-il ajouté.  <br /><br /><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> - qui mesure l'évolution mensuelle des cours mondiaux d'un panier de denrées de base - avait fait un bond de 6 pour cent en juillet après trois mois de recul. <br /><br />Le nouvel indice d'août n'affichait guère de changements des cours des céréales et des oléagineux, mais une forte baisse des prix du sucre qui est venue contrebalancer la hausse des prix de la viande et des produits laitiers.  <br /><br />Bien qu'encore élevé, l'Indice est désormais inférieur de 25 points à son pic de février 2011 (de 238 points) et de 18 points à son niveau d'août 2011. <br /><br />L'Indice des prix des céréales avoisinait les 260 points en août, au même niveau qu'en juillet, une hausse marginale des prix du blé et du riz compensant un léger recul de ceux du maïs. Les cours à l'exportation ont initialement été soutenus par la détérioration des perspectives de la récolte de maïs aux Etats-Unis et de blé en Fédération de Russie. Mais les fortes pluies tombées dans les zones des Etats-Unis ayant le plus souffert de la sécheresse et l'annonce que la Fédération de Russie n'imposerait pas de restrictions à l'exportation ont fait reculer les niveaux de prix. La reprise de la demande d'importations a soutenu les cours internationaux du riz.  <br /><br /><strong>Resserrement de l'offre et de la demande <br /><br /></strong>Les dernières estimations confirment également un resserrement significatif de l'équilibre entre l'offre et la demande de céréales durant la campagne de commercialisation 2012/13. Selon le <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">Bulletin de la FAO sur l'offre et la demande de céréales</a> publié en même temps que l'Indice des prix alimentaires, la production céréalière mondiale ne suffira pas à couvrir l'utilisation prévue en 2012/13, ce qui laisse présager de prélèvements plus importants que prévu dans les stocks céréaliers mondiaux.  <br /><br />Les dernières prévisions de la FAO concernant la production céréalière mondiale de 2012 s'établissent à 2 295 millions de tonnes, en retrait de 52 millions de tonnes (soit 2,2 pour cent) par rapport au record de 2011. Ces estimations sont inférieures d'environ 4 pour cent aux estimations précédentes de juillet, traduisant en grande partie la détérioration des perspectives de production de maïs aux Etats-Unis due à une sécheresse généralisée.<br /><p><br />L'utilisation mondiale de céréales en 2012/13 est estimée à 2 317 millions de tonnes, en légère baisse par rapport à la campagne précédente, et 2 pour cent de moins que la tendance sur 10 ans. Les prix élevés des céréales devraient freiner la demande<strong>, </strong>en particulier pour la production d'éthanol à partir du maïs. <br /><br /><strong>Céréales secondaires <br /><br /></strong>La production mondiale de céréales secondaires - maïs, orge, sorgho, mil, seigle et avoine - devrait être de 1 148 millions de tonnes, soit 17 millions de tonnes (ou 1,5 pour cent) de moins qu'en 2011. Cette baisse serait due essentiellement à la récolte de maïs qui devrait s'établir à 864 millions de tonnes en 2012, soit un recul de 20 millions de tonnes par rapport à 2011. <br /><br />Les prévisions de la FAO pour la production mondiale de blé ont été revues à la baisse depuis juillet. Elles se chiffrent à 663 millions de tonnes pour 2012, en recul de 15 millions de tonnes (ou 2 pour cent) par rapport aux estimations précédentes. En Fédération de Russie, la production de blé devrait chuter à 40 millions de tonnes, soit une baisse de 29 pour cent par rapport à 2011, tandis qu'au Kazakhstan et en Ukraine, elle devrait régresser respectivement de 47 et 37 pour cent. En revanche, aux Etats-Unis, la production de blé devrait progresser de 13,5 pour cent et s'établir à un niveau supérieur à la moyenne de 61,7 millions de tonnes. Des récoltes record sont attendues en Inde et en Chine. <br /><br /><strong>Autres denrées alimentaires <br /><br /></strong>L'Indice FAO des prix des huiles/matières grasses s'est établi aux alentours de 226 points en août, inchangé par rapport à son niveau de juillet. La progression des cours de l'huile de soja et le redressement des cours des huiles de tournesol et de colza a été neutralisé par la faiblesse persistante des cours de l'huile de palme.<br /><br />L'Indice FAO des prix de la viande avoisinait les 170 points en août, soit un relèvement de 4 points (ou 2,2 pour cent) par rapport à juillet. Tous les prix de la viande affichaient une hausse, mais la plus forte augmentation venait du secteur porcin et du secteur de la volaille, dont l'alimentation est à base de céréales. Cette hausse faisait suite à trois mois consécutifs de régression. <br /><br />L'Indice FAO des prix des produits laitiers était en moyenne de 176 points en août, gagnant 3 points (ou 1,6 pour cent) par rapport à juillet, sous l'effet des hausses des prix du lait écrémé en poudre, de la caséine, du beurre et du lait entier en poudre, tandis que les prix du fromage sont demeurés stables. Le raffermissement des prix dérive en grande partie de la demande soutenue et des contraintes de production dans les zones frappées par la sécheresse et la hausse du coût des aliments pour animaux. <br /><br />L'Indice FAO des prix du sucre a atteint en moyenne 297 points en août, en retrait de 27,7 points (ou 8,5 pour cent) par rapport au mois précédent, et de 97 points (ou 25 pour cent) par rapport à août 2011. La forte baisse des prix du sucre s'explique par l'amélioration des perspectives de production due aux meilleures conditions météorologiques au Brésil - premier exportateur mondial de sucre - favorisant les récoltes de canne à sucre, ainsi que du retour des pluies de mousson en Inde.  </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/155660/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/155660/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 05 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Communiqué conjoint FAO/FIDA/PAM sur les prix des produits alimentaires</title>
	
	<description> Les trois agences des Nations Unies lancent un appel pour une action rapide et coordonnée sur les prix des produits alimentaires. Il s'agit d'affronter non seulement la question, immédiate, des augmentations des prix mais aussi, à long terme, la façon dont notre nourriture est produite, échangée et consommée en cette période de croissance démographique, d'intensification de la demande et de changement climatique.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>4 septembre 2012, Rome</strong> - <em>Ci-dessous un communiqué conjoint sur les prix des produits alimentaires publié par  l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM)<br /></em><br /><br /><strong>Affronter les causes profondes de la hausse des prix alimentaires et de la faim dans le monde<br /></strong><em>par José Graziano da Silva, Kanayo F. Nwanze et Ertharin Cousin*<br /><br /></em>La situation régnant sur les marchés alimentaires mondiaux, caractérisée par une forte hausse des cours du maïs, du blé et du soja, a suscité la crainte de voir se reproduire la crise alimentaire de 2007-2008. Cependant, une intervention rapide et coordonnée à l'échelle internationale peut empêcher sa répétition. Il nous faut agir sans délai pour éviter que ces chocs de prix n'aboutissent à une catastrophe affligeant des dizaines de millions de personnes au cours des prochains mois.<br /><br />Il s'agit d'affronter deux questions en parallèle: celle, immédiate, des prix de certaines denrées, susceptible d'avoir de lourdes répercussions sur les pays tributaires des importations alimentaires et sur les populations les plus démunies; et celle, à long terme, de la façon dont notre nourriture est produite, échangée et consommée à une époque de croissance démographique, d'intensification de la demande et de changement climatique. <br /><br />Nous sommes mieux placés aujourd'hui pour relever ces défis qu'il y a cinq ans. Nous avons élaboré de nouvelles politiques et de nouveaux instruments tels que l'Equipe spéciale de haut niveau des Nations Unies sur la crise mondiale de la sécurité alimentaire et le Système d'information sur les marchés agricoles du G20 (AMIS) visant à améliorer la transparence sur les marchés mondiaux. Nous pouvons également compter sur le Forum de réaction rapide rattaché à l'AMIS et mis en place pour faciliter des réponses coordonnées par les grands producteurs mondiaux et négociants des principales céréales et du soja en cas de turbulences des marchés. <br /><br />Nous avons appris que les effets de la crise ne se font pas sentir de la même manière pour tous. Les citadins et ruraux pauvres ainsi que les citoyens des pays dépendant des importations vivrières sont les plus vulnérables face à l'envolée des cours mondiaux des denrées lorsque celle-ci se répercute sur les marchés locaux, car ils consacrent le gros de leurs dépenses à l'alimentation.<br /><br />Nous avons également appris que l'on peut aider les petits agriculteurs, souvent pauvres eux-mêmes et victimes d'insécurité alimentaire, à tirer profit des prix alimentaires élevés et à faire partie de la solution, en réduisant les hausses de prix et en améliorant la sécurité alimentaire mondiale.<br /><br />C'est ainsi que nous avons adopté une approche sur deux fronts visant à soutenir les investissements à long terme dans l'agriculture, notamment la petite agriculture, tout en veillant à mettre en place des filets de sécurité en faveur des consommateurs et des producteurs pauvres pour leur éviter d'être victimes de la faim, de perdre leurs actifs et de plonger dans la pauvreté à court terme.<br /><br />De nombreux pays sont dotés de systèmes de protection sociale et de filets de sécurité - comme l'assistance aux petits exploitants, le soutien nutritionnel aux mères et aux enfants et les repas scolaires - qui veillent à garantir une alimentation suffisante aux catégories les plus démunies<strong>. </strong>Les<strong> </strong>mécanismes de ce type doivent être considérablement développés dans les pays les plus pauvres. Des filets de sécurité abordables, prévisibles et transparents sont indispensables contre les crises et les chocs de prix récurrents.<br /><br />Les petits producteurs vivriers doivent aussi être mieux équipés pour pouvoir doper leur productivité, améliorer leur accès aux marchés et réduire leur vulnérabilité. Et, naturellement, il faut des emplois et des revenus décents pour permettre aux individus d'acheter la nourriture nécessaire et sortir de la pauvreté.<br /><br />Dans notre intervention face aux prix alimentaires élevés, les choses à éviter sont tout aussi importantes que les choses à faire. En particulier, les pays doivent s'abstenir de réagir par des achats dictés par la panique et des restrictions à l'exportation qui, tout en aidant de façon temporaire certaines catégories de consommateurs nationaux, sont généralement inefficaces et rendent la vie dure à tous les autres. <br /><br />Mais avant tout, il nous faut comprendre que les prix alimentaires élevés sont un symptôme, et non la maladie. C'est pourquoi la communauté internationale doit prendre des mesures préventives pour empêcher des hausses excessives, tout en intervenant sur les causes profondes à l'origine de ces envolées de prix. <br /><br />Au cours des cinq dernières années, le monde a connu trois épisodes de flambée des prix des aliments, dus entre autres aux conditions météorologiques. Les sécheresses sévissant dans certaines régions du monde ont compromis la production céréalière quasiment tous les deux ans depuis 2007. Ailleurs, les inondations ont également causé de graves dommages aux cultures. La conversion croissante des cultures vivrières en agrocarburants et la spéculation financière ont joué un rôle déterminant dans la hausse des niveaux de prix et de la volatilité.<br /><br />Tant que nous n'aurons pas trouvé le moyen de mettre notre système alimentaire à l'abri des chocs et du climat, le danger persistera. A court terme, cela comporte des coûts, non seulement pour les personnes qui en subissent les effets directs, mais aussi pour la communauté internationale dans son ensemble. A titre d'exemple, le Programme alimentaire mondial estime qu'à chaque augmentation de 10 pour cent du prix de son panier alimentaire correspond une aide alimentaire supplémentaire de 200 millions de dollars par an.<br /><br />Notre vulnérabilité tient au simple fait que, dans une bonne année, la production céréalière mondiale suffit à peine à satisfaire les demandes croissantes de nourriture, d'alimentation animale et de combustible - et ce, dans un monde qui compte 80 millions de bouches supplémentaires à nourrir chaque année. Nous sommes à risque car seule une poignée de pays sont de gros producteurs de denrées vivrières de base, ce qui signifie que lorsqu'ils sont touchés, personne n'y échappe. <br /><br />L'enjeu - et l'opportunité - consiste à la fois à atténuer et à étaler ce risque. Le moyen le plus évident est de promouvoir la production vivrière durable dans les pays pauvres importateurs de nourriture qui détiennent souvent un énorme potentiel d'accroissement de la production. Cela permettrait d'approvisionner les marchés locaux et de créer des emplois et des revenus, en particulier dans les zones rurales où vivent 70 pour cent des pauvres de la planète. Nous devrions aussi affronter le problème du gaspillage et des pertes d'un tiers de la nourriture produite dans le monde pour cause d'altération, de détérioration ou autres.<br /><br />L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM) aident les pauvres à se nourrir aujourd'hui tout en renforçant leur résilience et leur capacité de le faire demain. Mais beaucoup reste à accomplir. Nous devons investir bien davantage dans l'agriculture et la protection sociale, en mettant en place des programmes pour aider les populations démunies à accéder à la nourriture qui est devenue inabordable sur les marchés locaux.<br /><br />En dernier lieu, nous devons réviser - et, le cas échéant, ajuster - les politiques en vigueur encourageant d'autres utilisations des céréales. Par exemple, un groupe d'organisations internationales, dont font partie la Banque mondiale, la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), la FAO, le FIDA, le Fonds monétaire international (FMI), l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et le PAM, ont recommandé d'ajuster les mandats de production de biocarburants lorsque les marchés mondiaux sont sous pression et que les disponibilités vivrières sont menacées. Cette recommandation émise au Sommet du G20 de Paris en 2011 est<strong> </strong>toujours valable aujourd'hui. <br /><br />Pour conjurer<strong> </strong>une détérioration possible de la situation, nous devons rester vigilants et nous préparer au pire à court terme, tout en travaillant à des solutions durables à longue échéance, faute de quoi, les plus pauvres et les plus vulnérables de la terre paieront le plus lourd tribut. Ainsi serons-nous en mesure de contribuer à relever le défi "Faim zéro" lancé par le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon visant à éradiquer la faim de la planète.<br /><br /><em>---------------------------<br /><br />*Respectivement Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Président du Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM)</em>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/155522/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/155522/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les experts analysent le rôle de la spéculation dans la volatilité des prix alimentaires</title>
	
	<description> Le monde doit réfléchir sérieusement à la spéculation sur les marchés financiers et à son impact potentiel sur la volatilité des prix alimentaires, a déclaré le Directeur général de la FAO à l'ouverture d'une réunion de haut niveau au siège de l'Organisation, à Rome</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>6 juillet 2012, Rome</strong> - Le monde doit réfléchir sérieusement à la spéculation sur les marchés financiers et à son impact potentiel sur la volatilité des prix alimentaires, a déclaré aujourd'hui le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva à l'ouverture d'une réunion de haut niveau au siège de la FAO à Rome.<br /><br />"La volatilité des prix alimentaires a fait l'objet de multiples analyses, y compris à la FAO, mais une meilleure compréhension du phénomène s'impose, en particulier des impacts de la spéculation". <br /><br />"Qu'il soit bien clair que nous ne parlons pas de spéculation liée à la détermination des prix et au fonctionnement normal des marchés à terme. Nous parlons d'une spéculation excessive sur les marchés des produits dérivés, susceptible d'intensifier les fluctuations de prix et leur rapidité", a-t-il ajouté.<br /><br />"Une volatilité excessive des prix alimentaires, en particulier à la vitesse à laquelle elle se produit depuis 2007, a des impacts négatifs à la fois sur les consommateurs pauvres et les producteurs pauvres dans le monde entier". <br /><br />Le Président de la République dominicaine Leonel Fernández Reyna a ouvert la réunion de haut niveau sur "la volatilité des prix alimentaires et le rôle de la spéculation", à laquelle ont participé des experts internationaux en matière de denrées de base, de commerce et d'agriculture.  <br /><br />Le Président Fernández a affirmé que les oscillations des prix alimentaires avaient un "impact humain colossal" et a mis en garde contre l'utilisation des denrées de base comme simples instruments financiers.<br /><br />"La spéculation financière exacerbe les fluctuations du marché, ce qui entraîne un climat d'incertitude. Cette exacerbation anarchique et non réglementée a des effets dramatiques<strong> </strong>sur les pays importateurs nets de nourriture", a-t-il souligné.<br /><br />Et d'ajouter: "Il ne s'agit pas d'un concept abstrait, mais de quelque chose qui a un impact dévastateur, dramatique et brutal sur la vie des individus, et qui risque de déstabiliser les gouvernements".<br /><br />"J'estime que c'est un des problèmes les plus graves, un des enjeux les plus importants que nous devons affronter avec efficacité et transparence et dans un esprit de solidarité", a-t-il dit.<br /><br />M. Fernández a souligné la nécessité de rassembler davantage d'informations afin d'avoir une idée plus précise des marchés et de mieux comprendre le rôle que joue la spéculation dans les prix des denrées de base agricoles. <br /><br />Le Président Fernández a joué un rôle déterminant en appelant l'attention des Nations Unies sur le problème de la volatilité excessive des prix alimentaires. En décembre 2011, l'Assemblée générale de l'ONU a adopté une résolution présentée par la République dominicaine sur "l'excessive volatilité des prix alimentaires sur les marchés financiers et des produits de base".<br /><br /><strong>Sujet controversé <br /><br /></strong>En avril 2012, un débat aux Nations Unies a donné l'occasion aux Chefs d'Etat et de Gouvernement, de même qu'à des fonctionnaires de haut niveau et des représentants des organisations internationales, de se pencher sur la question au niveau politique. <br /><br />L'événement de la FAO a fait avancer le processus d'un cran en examinant notamment dans quelle mesure le comportement spéculatif sur les marchés à terme des produits de base contribuait à la volatilité des prix alimentaires, et en analysant les réponses possibles.<br /><br />"L'idée que la spéculation a joué un rôle dans la récente volatilité des prix a fait prendre davantage conscience aux gouvernements de la nécessité de renforcer les réglementations pour la limiter. C'est toutefois la forme et l'ampleur de ces réglementations qui suscitent des controverses", a déclaré M. Graziano da Silva.  <br /><br />Depuis quelques années, et en particulier depuis 2007, la tendance à la baisse des prix des denrées agricoles qui durait depuis quarante ans s'est inversée. La période 2008-2011 a été caractérisée par une série de pics et de creux extrêmes des prix alimentaires qui a eu les plus fortes répercussions sur les consommateurs économiquement vulnérables et les producteurs agricoles.<br /><br />"L'inflation des prix alimentaires a déjà dépassé l'inflation globale dans quasiment tous les pays. Et ce sont les catégories de population les plus pauvres qui sont les plus affectées car elles peuvent arriver à dépenser jusqu'à 75 pour cent de leurs revenus en nourriture", a souligné M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>L'analyse de la FAO<br /><br /></strong>En 2011, la FAO a coordonné avec l'OCDE la préparation d'un rapport interorganismes sur ce sujet pour le G20.  A la demande du G20, la FAO héberge également le Système d'information sur les marchés agricoles (AMIS), visant à promouvoir la transparence du marché. Elle conduit par ailleurs des travaux analytiques afin de mieux comprendre la nature, les causes, les impacts et les réponses à la volatilité, et approfondir les liens de plus en plus complexes existant entre marchés agricoles, financiers et énergétiques.<br /><strong><br />Défendre la sécurité alimentaire<br /></strong><br />En prélude au débat de haut niveau, le Directeur général Graziano da Silva a invité la Première dame de la République dominicaine, Margarita Cedeño de Fernández, à poursuivre sa mission d'Ambassadrice extraordinaire de la FAO, en reconnaissance des nombreux projets de développement social dans l'alimentation et l'agriculture - dont nombre en faveur des femmes - qu'elle a lancés dans son pays.<br /><br />La Première dame, qui a été nommée à cette fonction en 2009, a souligné sa volonté de demeurer en première ligne de la lutte mondiale contre la faim, la malnutrition et la pauvreté. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/151207/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/151207/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 06 Jul 2012 11:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Nouveau recul de l’Indice FAO des prix alimentaires</title>
	
	<description> En juin 2012, l'Indice FAO des prix alimentaires était en baisse pour le troisième mois consécutif, s'établissant à 201 points (en recul de 4 points, soit 1,8 % de moins qu'en mai), son plus bas niveau depuis septembre 2010, par rapport au niveau révisé de 205 points en mai 2012; il est désormais inférieur de 15,4 % à son pic de février 2011.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 juillet 2012, Rome -</strong> En juin 2012, <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank" title="l'indice FAO">l'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> était en baisse pour le troisième mois consécutif, s'établissant à 201 points (en recul de 4 points, soit 1,8 pour cent de moins qu'en mai), son plus bas niveau depuis septembre 2010, par rapport au niveau révisé de 205 points en mai 2012.<br /><br />L'Indice est désormais inférieur de 15,4 pour cent à son pic de février 2011. Tous les groupes de denrées ont vu leurs prix diminuer, la plus forte baisse étant celle des huiles et matières grasses.<br /><p><br />Le climat d'incertitude économique persistant et les perspectives généralement bonnes de l'offre ont empêché l'Indice d'augmenter, en dépit des préoccupations croissantes liées au temps sec qui ont poussé les prix de certaines cultures à la hausse vers la fin du mois. <br /><br />Les prix des produits alimentaires ont recommencé à grimper récemment, essentiellement sous l'effet des conditions météorologiques défavorables, d'où un relèvement probable de l'Indice en juillet.<br /><br />La FAO a également abaissé ses prévisions relatives à la production céréalière mondiale de 2012 de plus de 23 millions de tonnes depuis mai, ce qui devrait se traduire par un ralentissement de la constitution des stocks mondiaux à la clôture des campagnes en 2013.  <br /><br />Selon les nouvelles estimations de la FAO, la production céréalière mondiale de 2012 s'établit au niveau record de 2 396 millions de tonnes, soit 2 pour cent de plus que le résultat élevé de l'an dernier. <br /><br /><strong>Bon équilibre de l'offre et de la demande <br /><br /></strong>Selon la dernière évaluation de la FAO, la situation globale de l'offre et de la demande en 2012/13 demeure adéquate grâce à l'abondance des disponibilités de riz et à des disponibilités exportables de blé et de céréales secondaires suffisantes.<br /><br />Les prix des céréales ont été cependant marqués par une forte volatilité en juin compte tenu des conditions de sécheresse persistantes et des températures supérieures à la normale dans la plupart des grandes régions productrices de maïs des Etats-Unis. Avec des conditions climatiques défavorables, les perspectives d'une amélioration de l'offre de maïs s'amenuisent et la FAO suit la situation de près. <br /><br /><strong>Evénement de haut niveau sur volatilité et spéculation    </strong><strong> <br /><br /></strong>La question de l'oscillation des prix alimentaires sera abordée lors d'un événement de haut niveau sur "La volatilité des prix alimentaires et la spéculation des prix" qui se tiendra le vendredi 6 juillet au siège de la FAO, à Rome, en présence notamment du Président de la République dominicaine, Leonel Fernández, qui prononcera un discours liminaire, et du Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva.<br /><br />"La FAO étudie de près la volatilité des prix des produits alimentaires et s'efforce d'identifier les réponses stratégiques appropriées", a déclaré M. Graziano<strong> </strong>da Silva. "Notre travail analytique aide à mieux comprendre la nature, les causes et les impacts de la volatilité, et les mesures que les gouvernements et autres parties prenantes peuvent adopter à cet égard".<br /><br />L'Indice FAO des prix alimentaires sert à mesurer la variation mensuelle des cours moyens internationaux d'un panier de 55 denrées alimentaires.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/150926/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/150926/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 04 Jul 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les forêts au cœur d’une nouvelle économie plus verte</title>
	
	<description> Les forêts du monde ont un rôle important à jouer dans la transition vers une nouvelle économie plus verte, un thème à l’ordre du jour de la Conférence Rio+20. Cependant, pour amorcer ce changement, les gouvernements doivent adopter des programmes et politiques visant à libérer le potentiel des forêts et à garantir leur gestion durable, a indiqué la FAO aujourd’hui.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>18 juin 2012, Rome/Rio de Janeiro </strong>- Les forêts du monde ont un rôle important à jouer dans la transition vers une nouvelle économie plus verte, un thème à l'ordre du jour de la Conférence Rio+20.  Cependant, pour amorcer ce changement, les  gouvernements doivent adopter des programmes et politiques visant à libérer le potentiel des forêts et à garantir leur gestion durable, a indiqué la FAO aujourd'hui.<br /><br />Dans un nouveau rapport,<em> <a href="http://foris.fao.org/static/sofo/SOFO2012_executiveSummary.pdf">La Situation des forêts du monde 2012 </a></em><a href="http://foris.fao.org/static/sofo/SOFO2012_executiveSummary.pdf">(<em>SOFO 2012</em>)</a>, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture soutient qu'une utilisation plus durable des ressources forestières peut offrir une large contribution à un grand nombre d'enjeux affrontés à Rio, tels que la réduction de la pauvreté et de la faim, l'atténuation des impacts du changement climatique, et la création d'autres sources plus durables de bioproduits<strong> </strong>et de bioénergie pour les utilisations humaines.<br /><br />Le rapport a sera présenté lors d’un évènement parallèle à la Conférence Rio+20 organisé par la FAO et ses partenaires, l'Association brésilienne de la pâte et du papier (Bracelpa) et le Conseil international des associations forestières et papetières (ICFPA). <br /><br />"Les forêts et les arbres des exploitations agricoles sont une source directe de nourriture, d'énergie, et de revenus pour plus d'un milliard d'êtres humains, parmi les plus pauvres de la planète", a souligné le Sous-Directeur général de la FAO pour les forêts, Eduardo Rojas-Briales. "En même temps, les forêts piègent le carbone et atténuent les effets du changement climatique, conservent la santé de l'eau et des sols et empêchent la désertification. La gestion durable des forêts offre de multiples avantages - avec les programmes et politiques adaptés, le secteur peut ouvrir la voie vers des économies vertes plus durables".<br /><br />"Le Brésil offre des exemples de réussite en matière d'aménagement des plantations forestières, et ses bonnes pratiques peuvent être reproduites à d'autres pays en développement pour la promotion d'une économie verte et le renforcement des synergies entre développement durable et atténuation du changement climatique. Les débats de Rio+20 doivent constituer le point de départ pour mieux équilibrer le triple bilan. L'industrie brésilienne de la pâte et du papier est prête à encourager l'innovation dans les biotechnologies et la fixation du carbone forestier pouvant<strong> </strong>soutenir une expansion durable des activités du triple bilan qui prennent en compte les performances sociales et environnementales", a ajouté Elizabeth de Carvalhaes, présidente de Bracelpa.<br /><br />"L'industrie mondiale des produits forestiers est en première ligne des efforts de conservation des forêts", a déclaré Donna Harman, Présidente de l'ICFPA. "Avec des pratiques de gestion forestière durable, notre secteur a non seulement un rendement annuel soutenu de bois d'œuvre, mais en garantit l'abondance pour les générations à venir. L'industrie des produits forestiers contribue également aux moyens d'existence et au bien-être des populations en employant des millions de personnes dans le monde et en fabriquant des produits servant à la construction d'abris  et à une meilleure alphabétisation. La bio-économie émergente ne peut que renforcer le rôle important de cette industrie".<br /><br /><strong>Soutenir les moyens d'existence <br /><br /></strong>Les investissements dans les entreprises du bois peuvent créer des emplois, des actifs et contribuer à redonner  un nouveau souffle à des millions d'habitants des zones rurales<strong>,</strong> selon le nouveau rapport de la FAO.<br /><br />Quelque 350 millions de personnes parmi les plus pauvres du monde, dont 60 millions de communautés autochtones, dépendent des forêts pour leur survie quotidienne et à long terme, souligne le rapport. "La foresterie à la ferme<strong>," </strong>ou agroforesterie, peut assurer  jusqu'à 40 pour cent des revenus agricoles avec la récolte de bois, de fruits, d'huiles et de plantes  médicinales.<br /><br />Malgré la mauvaise réputation qu'ils peuvent parfois avoir à cause des inquiétudes liées à la déforestation,  les produits forestiers-s'ils sont issus d'opérations bien gérées -stockent le carbone et sont recyclés facilement. Les industries forestières du monde entier innovent dans des produits et processus compétitifs pour remplacer les matériaux non renouvelables, et ouvrent ainsi la voie vers des bioéconomies sobres en carbone. "La promotion d'une industrie forestière durable offre un moyen d'améliorer les économies rurales tout en atteignant les buts de durabilité", explique le <em>SOFO 2012</em>.<br /><br />Mais si le rapport indique que la valeur des exportations de produits forestiers a plus que doublé entre 2002 et 2010 dans certaines régions, il souligne qu'il faut accorder une plus grande attention à la promotion des petites et moyennes entreprises forestières au service des communautés locales.<br /><br /><strong>Energies renouvelables <br /><br /></strong>Le rapport de la FAO soutient également que la foresterie durable offre une source d'énergie renouvelable.<br />Brûler du bois est sans nul doute la plus ancienne technique d'acquisition d'énergie par l'homme, mais elle n'est pas obsolète pour autant", affirme M. Rojas-Briales. Aujourd'hui, le bois-énergie est encore la source dominante d'énergie pour plus d'un tiers de la population mondiale-en particulier les pauvres. "Et à mesure que s'intensifie la quête de sources d'énergies renouvelables, nous ne pouvons perdre de vue les grandes opportunités qu'offre l'énergie tirée de la biomasse forestière en tant qu'alternative plus écologique<strong>", </strong>dit-il.<br /><br />Selon le <em>SOFO2012, </em>tirer de l'énergie du bois constitue une solution climatiquement-neutre<strong> </strong>et socialement équitable, à condition que le bois soit issu de forêts gérées durablement, qu'il soit brûlé selon des techniques appropriées, et qu'il soit associé à des programmes de reboisement et de gestion forestière durable.<br /><br />"Accroître l'utilisation d'énergies renouvelables, notamment des combustibles ligneux par rapport aux combustibles fossiles, peut être un des éléments les plus importants d'une transition globale vers des économies sobres en carbone. La production d'énergie durable à partir du bois peut créer des emplois locaux et servir à réorienter les dépenses d'exportations de combustibles fossiles vers des investissements dans des sources d'énergie internes,  avec les avantages qui en dérivent pour l'emploi et les revenus". <br /><br />Toutefois, la FAO met en garde que, pour ce faire, il faudra attacher une attention particulière aux modèles existants de dépendance vis-à-vis du bois -énergie, à l'utilisation de pratiques de gestion forestière durable dans l'exploitation et la plantation d'arbres, et à l'adoption de technologies efficaces pour la conversion de la biomasse en chaleur et la co-génération (production simultanée de chaleur et d'électricité).<br /><br /><strong>Fixer le carbone pour atténuer le changement climatique <br /><br /></strong>En réduisant la déforestation et en restaurant les forêts défrichées à grande échelle, des quantités significatives de carbone peuvent être éliminées de l'atmosphère, réduisant la gravité et les impacts du changement climatique. Parallèlement, de tels projets soutiendraient également les moyens d'existence ruraux et offriraient des matières premières renouvelables pour des constructions durables utilisant le bois et le bambou ainsi que la bioénergie, indique le <em>SOFO 2012</em>. <br /><br />Près de 2 milliards d'hectares de terres ont été jugés adaptés à la restauration par le Partenariat mondial sur la restauration des paysages forestiers. Sans compter que le reboisement présente l'avantage de lutter contre la désertification et la dégradation des sols.<br /><br /><strong>Soutenir les politiques <br /><br /></strong>Pour placer les forêts au cœur d'une nouvelle économie verte il faudra avant tout des politiques et des programmes incitant les entrepreneurs à miser sur l'utilisation durable des ressources forestières. Cela comprend "la suppression des mesures d'encouragement perverses qui donnent lieu à la déforestation et à la dégradation et conversion des forêts, ainsi que celles visant à promouvoir l'utilisation de matières premières non renouvelables comme l'acier, le béton, le plastique ou les énergies fossiles qui rivalisent avec le bois et le bambou", affirme le <em>SOFO 2012</em>.<br /><br />Créer des flux de revenus appropriés pour les services d'écosystèmes forestiers tels que la fixation du carbone peut également encourager les propriétaires et responsables forestiers à protéger et à restaurer leurs forêts.  Des systèmes ouverts et décentralisés de gestion, comprenant la transformation industrielle et l'énergie peuvent contribuer à promouvoir l'efficacité et la transparence et offrir une gamme diversifiée d'opportunités pour les entrepreneurs locaux.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/149787/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/149787/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 17 Jun 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Forte baisse de l’Indice FAO des prix des aliments</title>
	
	<description> Les prix mondiaux des denrées alimentaires ont fortement baissé en mai, compte tenu des disponibilités généralement favorables, des incertitudes croissantes de l’économie mondiale et d’une valeur plus forte du dollar américain, a indiqué la FAO aujourd’hui. L'Indice FAO des prix alimentaires avoisinait les 204 points en mai, en baisse de 4 pour cent et de 9 points par rapport au mois d'avril. Il s'agit du niveau le plus bas depuis septembre 2011, et inférieur d'environ 14 pour cent au record historique de février 2011.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>7 juin 2012, Rome </strong>- Les prix mondiaux des denrées alimentaires ont fortement baissé en mai, compte tenu des disponibilités généralement favorables, des incertitudes croissantes de l'économie mondiale et d'une valeur plus forte du dollar américain, a indiqué la FAO aujourd'hui. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix alimentaires, qui mesure l'évolution mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées alimentaires, avoisinait les 204 points en mai, en baisse de 4 pour cent et de 9 points par rapport en avril. Il s'agit du niveau le plus bas depuis septembre 2011,  inférieur d'environ 14 pour cent au record historique de février 2011.<br />  <br /> "Les prix des cultures ont subi un brusque fléchissement par rapport à leur record tout en demeurant néanmoins élevés et vulnérables aux risques liés aux conditions météorologiques qui se profilent au cours d'une prochaine période de croissance déterminante", a expliqué Abdolreza Abbassian, analyste de la FAO.    <br /> <strong><br /> </strong>Dans le même temps, la FAO a relevé ses estimations de la production céréalière mondiale de 48,5 millions de  tonnes depuis mai, compte tenu essentiellement des prévisions d'une récolte de maïs exceptionnelle aux Etats-Unis. <br /> <br /> Les dernières prévisions de la FAO  concernant <strong>la production céréalière mondiale</strong> de 2012 s'établissent à un niveau record de 2 419 millions de tonnes, soit 3,2 pour cent de plus que le record de 2011. <br /> <br /> La majeure partie de cet accroissement proviendrait de  la récolte de maïs des Etats-Unis, avec un démarrage précoce de la campagne de semis et des conditions de croissance favorables. De ce fait, la production mondiale de céréales secondaires est estimée à 1 248 millions de tonnes, ce qui représente une  forte augmentation de 85 millions de tonnes par rapport à l'année précédente. <br /> <br /> Cependant, les semis n'étant pas achevés et la plupart des cultures étant à leur tout premier stade de développement, le résultat final dépendra en grande partie des conditions météorologiques des mois à venir. <br /> <br /> Avec les principales cultures de riz de l'hémisphère nord déjà en terre  dans plusieurs pays, la production rizicole mondiale de 2012 devrait progresser de 2,2 pour cent par rapport à 2011 pour atteindre quelque 490 millions de tonnes, traduisant essentiellement le développement de plantations plus grandes en Asie. <br /> <br /> Pour le blé, les derniers indicateurs signalent une réduction d'environ<strong> </strong>3 pour cent de la production en 2012. Celle-ci s'établirait à 680 millions de tonnes, encore nettement supérieure à la moyenne des cinq dernières années. <br /> <br /> Les prévisions de l'utilisation mondiale des céréales devrait être de 2 376 millions tonnes en 2012/13, soit une augmentation  d'au moins 2 pour cent avec l'utilisation fourragère en hausse  de 3,8 pour cent, tandis que leur utilisation pour la consommation alimentaire serait légèrement supérieure à 1 pour cent,  en rapport avec la croissance démographique mondiale. <br /> <br /> Au niveau actuel des prévisions,  la production céréalière mondiale dépasserait l'utilisation prévue en <br /> 2012/13 (révisée à la hausse de 19 millions de tonnes depuis le mois dernier, soit 1 pour cent). Cela permettrait une reconstitution significative des <strong>stocks céréaliers</strong> de 36 millions de tonnes, soit une augmentation de 7 pour cent, par rapport à la campagne précédente.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/147444/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/147444/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 06 Jun 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Léger fléchissement des prix, qui demeurent néanmoins élevés</title>
	
	<description> Les prix mondiaux des aliments mesurés par l’Indice FAO des prix alimentaires ont reculé de trois points, soit 1,4 pour cent de mars à avril 2012, mais semblent s’être stabilisés à un niveau relativement élevé de 214 points. Il s’est agi de la première baisse après trois mois consécutifs de hausse.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>3 mai 2012, Rome</strong> - Les prix mondiaux des aliments mesurés par l'Indice FAO des prix alimentaires ont reculé de trois points, soit 1,4 pour cent de mars à avril 2012, mais semblent s'être stabilisés à un niveau relativement élevé de 214 points, indique la FAO aujourd'hui.<br /> <br /> Il s'est agi de la première baisse après trois mois consécutifs de hausse, et si l'indice est considérablement en deçà de son niveau record de 235 points d'avril 2011, il est encore largement supérieur aux chiffres en-deça de 200 qui ont précédé la crise alimentaire de 2008. <br /> <br /> L'Indice, publié dans le dernier rapport semestriel <a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/Final%20web%20version%202%20May%20(2).pdf" target="_blank"><em>Perspectives de l'alimentation</em></a>, où la FAO fait une analyse des marchés mondiaux, constate que les perspectives pour le second semestre 2012 et au-delà montrent une amélioration générale des approvisionnements et une demande toujours soutenue.<br /> <br /> En conséquence, la facture mondiale d'importations vivrières en 2012 pourrait diminuer et s'établir à 1024 milliards de dollars, en léger recul par rapport au record de l'an dernier de 1027 milliards.<br /> <br /> <strong>Production céréalière record<br /> <br /> </strong>Les perspectives de production céréalière indiquent un nouveau record de 2 371 millions de tonnes, contre 2 344 millions de tonnes en 2011.<br /> <br /> Toutefois, dans le secteur céréalier, la production de blé de 2012 devrait diminuer de 3,6 pour cent par rapport à 2011 et atteindre 675 millions de tonnes, les plus fortes baisses étant prévues en Ukraine, suivie du Kazakhstan, de la Chine, du Maroc et de l'UE. Ce fléchissement coïncide avec les perspectives d'une légère réduction de l'utilisation totale de blé durant la campagne de commercialisation 2012/13.<br /> <br /> La baisse de production de blé est compensée par une production record de céréales secondaires de 1 207 millions de tonnes prévue en 2012, contre 1 164 millions de tonnes en 2011 qui était déjà une année record. Cependant, il est peu probable que cette augmentation, faisant suite à un fort accroissement des semis aux États-Unis, suffise à atténuer les tensions du marché, compte tenu du très bas niveau des stocks d'ouverture et de la pression continue qui s'en suit sur les prix. <br /> <br /> La production de riz de 2012 devrait s'établir à 488 millions de tonnes, en hausse de 1,7 pour cent. Cependant, les prix sont contenus par le ralentissement de la demande d'importations et le retour de l'Inde parmi les principaux exportateurs. La production rizicole mondiale cette année devrait dépasser la demande pour la huitième année consécutive. <br /> <br /> <strong>Demande d'oléagineux supérieure à l'offre <br /> </strong><br /> Après deux campagnes de disponibilités relativement abondantes, le marché des oléagineux et produits dérivés est appelé à se resserrer en 2011/12. La production mondiale ne parviendra pas à satisfaire la demande croissante d'huiles et de tourteaux. La production mondiale de soja devrait fléchir de près de 10 pour cent, soit une des baisses les plus importantes jamais enregistrées d'une année sur l'autre. Les oléagineux autres que le soja ne compensant qu'en partie le déficit, la production totale d'oléagineux devrait chuter à son niveau le plus bas en trois ans, en recul de 4 pour cent par rapport à la campagne précédente. Par conséquent, les cours internationaux des oléagineux et produits dérivés, qui ont enregistré une forte hausse depuis janvier, devraient demeurer soutenus.  <br /> <br /> La production mondiale de sucre de 2011/2012 devrait s'établir à près de 173 millions de tonnes, en progression de 4,6 pour cent, soit 8 millions de tonnes, par rapport à la campagne précédente. Pour la deuxième année consécutive, la production devrait dépasser la consommation, avec un excédent de quelque 5,4 millions de tonnes contribuant à reconstituer les stocks relativement bas. <br /> <br /> L'accroissement de la production de sucre est imputable à une forte expansion des superficies et à un recours accru aux intrants, poussés par les cours soutenus du sucre à l'échelle internationale et les meilleures conditions météorologiques. Une baisse de la production au Brésil, premier producteur mondial, devrait être compensée par une hausse de la production dans d'autres principaux pays producteurs, notamment la Thaïlande et l'Inde. <br /> <br /> <strong>Expansion en vue pour la viande, les produits laitiers et le poisson<br /> </strong><br /> Grâce aux gains enregistrés dans la production de viande de volaille et de porc, essentiellement dûs aux pays en développement, la production mondiale de viande devrait atteindre 302 millions de tonnes en 2012, gagnant près de 2 pour cent. La compétition pour les marchés s'intensifiera en 2012 à mesure que la production accrue des principaux pays importateurs ralentit l'expansion du commerce mondial de viande. Cette situation, conjuguée<strong> </strong>aux disponibilités limitées dans les pays développés exportateurs<strong>, </strong>déplace les parts du marché international vers les pays en développement, en particulier le Brésil et l'Inde.<br /> <br /> La production laitière mondiale en 2012 devrait croître de 2,7 pour cent et s'établir à 750 millions de tonnes. L'essentiel de l'accroissement sera le fait de l'Asie, mais la plupart des régions devraient afficher une hausse. Le commerce mondial de produits laitiers devrait poursuivre son expansion en 2012. La demande reste ferme, avec des importations qui atteindront 52,7 millions de tonnes d'équivalent lait. L'Asie demeurera le principal marché, suivi de l'Afrique du Nord, du Moyen-Orient, et de l'Amérique latine et des Caraïbes.<br /> <br /> La demande soutenue de poisson et de produits ichtyques dope la production aquicole dans le monde entier et fait grimper les prix, en dépit d'une certaine résistance des consommateurs des marchés plus traditionnels d'Europe du Sud. La production totale de 2012 devrait s'établir à 157,3 millions de tonnes, en hausse de 2,1 pour cent, compte tenu d'une augmentation de 5,8 pour cent de la production aquicole qui a largement compensé un léger fléchissement des pêches de capture dû aux restrictions des prises de petits pélagiques dans le Pacifique.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/141976/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/141976/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 02 May 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les 60 ans du pacte mondial contre les ravageurs et les maladies des plantes</title>
	
	<description> Il y a 150 ans, une invasion d’insectes a quasiment anéanti l’industrie viticole française et incité les pays à coopérer pour empêcher les organismes nuisibles de se propager à la faveur du commerce international. Cela a porté à la création d’un traité de protection des plantes qui, en 1952, a été mis à jour et placé sous l’autorité de la FAO. Soixante ans plus tard, la Convention internationale pour la protection des végétaux fonctionne encore à plein régime, tournée vers les enjeux du futur.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>3 avril 2012, Rome</strong> - La FAO a célébré aujourd'hui le 60<sup>ème </sup>anniversaire de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV), un traité créé en 1952 pour empêcher la propagation des ravageurs et des maladies au-delà des frontières par la voie des échanges internationaux.<br /><br />Les origines de la convention remontent à 1865, lorsqu'un marchand de vins français importa une caisse de vins américains infectée d'une espèce exotique de puceron qui raya presque de la carte l'industrie viticole de la France.<br /><strong><br /></strong>Les cultivateurs italiens, de peur de voir le ravageur se propager plus au sud et envahir leurs terres, arrachèrent des kilomètres de rails de voie ferrée fraîchement installés.<br /><br />Aujourd'hui, avec l'essor constant du commerce mondial de produits agricoles, les ravageurs et les maladies des plantes demeurent un sérieux problème pour la production et la sécurité alimentaires. Car à mesure que les personnes et les produits se déplacent d'un pays à l'autre ou d'une région à l'autre, les ravageurs les accompagnent, parfois camouflés sur les faces intérieures des feuilles ou bien dans les fissures des caisses d'expédition.<br /><br />Les ravageurs et les maladies des plantes ont de sérieuses répercussions sur la production  vivrière. Selon le Secrétariat de la CIPV basé à la FAO, ils font chuter les rendements mondiaux des cultures de 20 à 40 pour cent par an.<br /><br />Pour les agriculteurs du monde entier, les ravageurs sont un problème. Mais pour les petits cultivateurs du monde en développement, les baisses de production ou la perte d'une récolte peuvent faire toute la différence entre survie et famine. Par exemple, dans les années 80, le grand capucin du maïs, introduit dans la région en provenance d'Amérique Centrale, a ravagé l'Afrique de l'Est, détruisant jusqu'à 80 pour cent des stocks de céréales et causant des pénuries alimentaires locales généralisées. <br /><br /><strong>Mieux vaut prévenir que guérir<br /></strong><br />La FAO estime que le monde aura besoin d'accroître la production vivrière de 60 pour cent d'ici 2050 pour nourrir une population de plus en plus nombreuse. La production agricole devrait continuer à assurer 80 pour cent de l'alimentation mondiale. Il est donc important de réduire les pertes de nourriture dues aux ravageurs pour satisfaire les besoins de la planète.<br /><br />"Dans le contexte de mondialisation d'aujourd'hui, empêcher la dissémination des ravageurs et des maladies des plantes tout en facilitant, plutôt qu'en entravant, le commerce, est une tâche à la fois plus complexe et plus importante que jamais", a souligné le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva, "surtout compte tenu du fait que le réchauffement de la planète risque d'encourager la propagation des ravageurs dans de nouvelles zones et rendre certaines plantes plus exposées à ces effets".<br /><br />Il a ajouté qu'empêcher l'introduction de nouveaux ravageurs dans un pays, notamment les espèces végétales invasives, est beaucoup moins coûteux que de tenter de les éradiquer ou de maîtriser un foyer  après coup<strong>.<br /><br /></strong>Selon la CIPV, les ventes mondiales de pesticides pour la lutte contre les ennemis des cultures avoisinent les 45 milliards de dollars par an.<br /><br />"Prévenir veut aussi dire éviter le recours excessif aux pesticides chimiques, en réduisant la charge financière pour les agriculteurs et en sauvegardant l'environnement et les écosystèmes productifs", a fait remarquer M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>Des normes partagées pour des échanges sans danger<br /></strong><br />Une des principales activités de la CIPV est de créer et de promouvoir l'utilisation de normes à fondement scientifique et convenues à l'échelle internationale qui régissent la manipulation des plantes et des produits végétaux dans le commerce international ou la libre circulation à travers les frontières. Il s'agit des Normes internationales pour les mesures phytosanitaires (NIMP).<br /><br />Les Normes portent sur un large éventail de questions - de comment les produits ou les matériaux de conditionnement doivent être traités avant l'exportation, aux procédures et méthodologies utilisées par les inspecteurs agricoles dans les pays d'importation.<br /><br />La CIPV sert également de centre d'échange d'informations favorisant le partage et la transparence dans la lutte internationale contre les ravageurs, et permettant aux pays participants d'être au courant des dispositions relatives aux exportations.  D'autres composantes essentielles sont également la situation des ravageurs des espèces cultivées et les nouveaux éléments<strong> </strong>en matière de protection des plantes et de gestion des risques.<br /><br />Par ailleurs, le Secrétariat met de plus en plus l'accent sur l'aide aux pays en développement pour la mise en application de la Convention et des NIMP.  Cette assistance comprend souvent <em>l'Evaluation des capacités phytosanitaires</em>, une évaluation intégrée à faible coût du système phytosanitaire d'un pays permettant de cibler ses besoins les plus immédiats.<br /><br />La Convention compte 177 Etats signataires. Dix Organisations régionales de protection des plantes regroupent les organismes de protection présents dans chaque pays, ce qui permet aux autorités d'intervenir de manière coordonnée au niveau régional pour empêcher<strong> </strong>les organismes nuisibles de franchir<strong> </strong>les<strong> </strong>frontières. Un Secretariat hébergé par la FAO assure<strong> </strong>la coordination mondiale<strong>.<br /></strong>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/131961/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/131961/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Production de blé proche du record en 2012</title>
	
	<description> La production mondiale de blé de 2012 devrait atteindre les 690 millions de tonnes. Les prix des produits alimentaires à l'échelle internationale ont augmenté de 1 % en février, la deuxième hausse en deux mois. Selon le rapport trimestriel &quot;Perspectives de récoltes et situation alimentaire&quot; de la FAO, la production de blé sera inférieure de 1,4 % par rapport au record de 2011, tout en restant nettement supérieure à la moyenne des cinq dernières années.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>8 mars 2012, Rome</strong> - La FAO a annoncé aujourd'hui que la production mondiale de blé de 2012, avec 690 millions de tonnes, sera proche du record de 2011. Elle a également annoncé que les prix des aliments à l'échelle internationale ont augmenté d'un pour cent en février, la deuxième hausse en deux mois.<br /><br />Selon le rapport trimestriel <em><a href="http://www.fao.org/docrep/015/al985e/al985e00.pdf" target="_blank">Perspectives de récoltes et situation alimentaire</a></em> paru aujourd'hui, la production de blé sera inférieure de 1,4 pour cent (10 millions de tonnes) au record de  l'an dernier, tout en restant nettement supérieure à la moyenne des cinq dernières années. <br /><br />Si, compte tenu de la fermeté des prix, les semis ont augmenté ou sont appelés à augmenter dans de nombreux pays cette année, un retour à des rendements normaux est prévu dans les zones qui ont enregistré des niveaux record l'an dernier, affirme le rapport. Il est cependant trop tôt pour estimer la production céréalière totale de 2012, ajoute-t-il<strong>. <br /><br /></strong><strong>Impact du froid <br /><br /></strong>Le rapport a également constaté un raffermissement des cours mondiaux des céréales ces dernières semaines, qui s'explique par un resserrement en cours de l'offre de blé et par les inquiétudes pesant sur les impacts de la vague de froid qui a envahi l'Europe et la Communauté des états indépendants. <br /><br />A l'échelle régionale, les mauvaises conditions météorologiques en<strong> Afrique de l'Ouest </strong>ont<strong> </strong>entraîné une forte chute de la production céréalière et fourragère dans de vastes zones du Sahel. Cette situation est venue s'ajouter aux prix élevés des aliments et aux conflits civils, et s'est traduite par une forte insécurité alimentaire et une malnutrition accrue dans divers pays, notamment au Niger, au Tchad, en Mauritanie, au Mali et au Burkina Faso. <br /><br />Au <strong>Proche-Orient</strong>, la sécurité alimentaire s'est détériorée en République arabe syrienne<strong> </strong>et au Yémen, suite aux troubles civils régnant dans les deux pays. En Syrie, environ 1,4 million de personnes sont victimes d'insécurité alimentaire, tandis que des milliers de familles ont été contraintes d'abandonner leurs habitations au Yémen. <br /><br />En<strong> Afrique de l'Est</strong>, malgré une certaine amélioration, la situation alimentaire des groupes vulnérables demeure précaire, en particulier dans les zones pastorales qui ont souffert de la sécheresse. Compte tenu des mauvaises récoltes, la situation de la sécurité alimentaire au Soudan et au Sud-Soudan suscite également des préoccupations. <br /><br />En <strong>Afrique australe, </strong>les perspectives globales des récoltes restent satisfaisantes en dépit d'épisodes de sécheresse et de cyclones qui ont frappé certaines zones. <br /><br /><strong>Bons résultats en Inde<br /><br /></strong>En <strong>Extrême-Orient, </strong>les perspectives du blé de 2012<strong> </strong>sont généralement favorables. La production devrait atteindre le niveau record de l'an dernier, notamment grâce aux gains obtenus en Inde.<br /><br />En<strong> Amérique centrale</strong>, le temps sec<strong> </strong>a réduit les semis de maïs de la campagne secondaire de 2012 au Mexique<strong>.</strong> Ailleurs, de bonnes récoltes de maïs sont attendues en dépit des récentes pertes dues aux pluies torrentielles tombées durant les deuxièmes campagnes achevées récemment.<br /><br />En<strong> Amérique du Sud, </strong>la récolte de maïs de 2012 en Argentine et au Brésil a souffert d'un épisode de sécheresse prolongée; néanmoins, des résultats supérieurs à la moyenne sont attendus du fait de l'accroissement des semis.<strong> <br /><br /></strong>La facture d'importations céréalières<strong> </strong>des <strong>pays à faible revenu et à déficit vivrier </strong>(PFRDV) devrait atteindre un niveau record de 32,62 milliards de dollars en 2012, soit légèrement plus que l'estimation de 2010/11, compte tenu essentiellement d'une baisse de la production et de besoins d'importation accrus dans les principaux pays importateurs.<br /><strong><br />Indice des prix alimentaires</strong> <br /><br /><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a>, également publié aujourd'hui, a progressé de 1 pour cent (soit 2,4 points) de janvier à février; il avait gagné près de 2 pour cent en janvier, sa première augmentation en six mois.<br /><br />Ce relèvement de l'Indice en février s'explique essentiellement par la hausse des prix du sucre, des huiles et des céréales, alors que les prix des produits laitiers ont légèrement reculé après une augmentation marquée en janvier. A son niveau actuel, l'Indice est inférieur de 10 pour cent au pic atteint en février 2011.<br /><br />Depuis le début de l'année 2012, les marchés mondiaux ont été caractérisés par une hausse des importations due à l'affaiblissement du dollar EU et à la chute des taux de fret<strong>, </strong>ce qui, ajouté aux conditions météorologiques défavorables qui ont régné dans les principaux pays exportateurs, a soutenu les cours internationaux ces dernières semaines, a expliqué la FAO dans une note d'accompagnement à l'Indice des prix alimentaires. <br /><br /><strong>Prix des céréales<br /><br /></strong><strong>L'Indice FAO des prix des céréales </strong>avoisinait les 227 points en février, en hausse de 2 pour cent (ou 4,4 points) par rapport à janvier. Les cours mondiaux du blé ont affiché la hausse la plus marquée, suivis de ceux du maïs, tandis que les prix du riz étaient généralement plus bas. <br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix des huiles/matières grasses </strong>a affiché une nouvelle hausse en février avec 239 points, soit 2 pour cent (ou 5 points) de plus qu'en janvier, sous l'effet notamment du faible accroissement de la production d'huile de palme et de l'équilibre précaire attendu de l'offre et de la demande des huiles végétales totales.   <br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix de la viande </strong>se situait autour de<strong> </strong>175 points en février, quasiment au même niveau qu'en janvier. Les prix de la viande de porc ont gagné 3,4 pour cent, soutenus par les achats asiatiques et les récents foyers de maladies animales en Fédération de Russie. En revanche, les prix de la viande de volaille et de la viande bovine et ovine<strong> </strong>ont régressé. <br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix des produits laitiers </strong>s'établissait aux alentours de<strong> </strong>205 points en février. Ce très léger recul par rapport à janvier s'explique essentiellement par la chute des cours du lait écrémé en poudre et de la caséine. Quant aux prix du beurre, du fromage et du lait entier en poudre, ils sont restés relativement stables. <br /><br /><strong>L'Indice FAO des prix du sucre </strong>a augmenté de 2,4 pour cent (ou 8 points) par rapport à janvier, avec 342 points. Il est toutefois encore inférieur de 18 pour cent (76 points) à celui de février 2011. L'essentiel de la hausse du mois dernier s'explique par les conditions météorologiques défavorables au Brésil, premier producteur et exportateur mondial de sucre. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/128143/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/128143/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 09:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La FAO met en garde contre l’accaparement des terres</title>
	
	<description> Les investissements étrangers durables dans les pays les moins avancés devraient apporter une véritable contribution à leur croissance par le transfert de technologies, la création d'emplois et l'augmentation des revenus, selon le Directeur général de la FAO. Si leur mise en œuvre n'est pas équitable, ces investissements risquent de devenir source de conflits et de n'être pas durables.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>12 mai 2011, Rome/Istanbul</strong> - Les investissements  étrangers durables dans les pays les moins avancés devraient apporter une véritable contribution à leur croissance par le transfert de technologies, la création d'emplois et l'augmentation des revenus, selon le Directeur général de la FAO, Jacques Diouf.<br /><br />S'adressant à un événement spécial sur l'investissement agricole durable qui s'est tenu hier dans le cadre de la 4ème Conférence des Nations Unies sur les pays moins avancés (PMA) à Istanbul, M. Diouf a précisé que si leur mise en œuvre n'est pas équitable, ces investissements risquent de devenir source de conflits et de n'être pas durables. <br /><br />En particulier, ils doivent reconnaître "les droits des acteurs locaux et les problèmes de sécurité alimentaire intérieure et de développement rural", a-t-il déclaré. <br /><br /><strong>Des contrats équilibrés<br /><br /></strong>"Si l'on veut que ces investissements soient économiquement, socialement et politiquement viables, ils doivent reposer sur des contrats équilibrés et des partenariats préservant les intérêts de toutes les parties prenantes", a insisté M. Diouf. <br /><br />Les priorités d'investissement devraient être fixées dans le cadre d'une stratégie de partenariat claire et cohérente mettant en adéquation capital, opportunités et exigences, a-t-il ajouté. <br /><br />Selon la FAO, le niveau actuel des investissements privés dans les pays moins avancés devra augmenter de 50 pour cent afin de nourrir une population mondiale qui, selon les projections, atteindra 9 milliards d'habitants en 2050.<br /><br />La FAO, la Banque mondiale, le Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) sont en train de préparer une proposition de Principes pour des investissements agricoles responsables (RAI), en consultant les parties prenantes dans le respect de leurs droits, de leurs moyens d'existence et de leurs ressources. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/74396/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/74396/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 11 May 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Les prix alimentaires mondiaux quasi stables</title>
	
	<description> Les prix alimentaires mondiaux étaient virtuellement stables en avril dernier après une baisse au mois de mars et huit mois consécutifs de hausses à répétition. L'indice FAO des prix alimentaires s'établissait en moyenne à 232 points en avril, pratiquement inchangé par rapport à mars, mais il était toujours 36 % plus élevé qu'en avril 2010 et inférieur de 2 % seulement à son pic de février 2011.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 mai 2011, Rome</strong> - Les prix alimentaires mondiaux étaient virtuellement stables en avril dernier après une baisse observée durant le mois de mars et qui succédait à huit mois consécutifs de hausses à répétition, annonce aujourd'hui la FAO.<br /><br /><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'indice FAO des prix des produits alimentaires</a> s'établissait en moyenne à 232 points en avril - pratiquement inchangé par rapport à mars -, mais il était toujours 36 pour cent plus élevé qu'en avril 2010 et inférieur de 2 pour cent seulement à son pic de février 201.<br /><br />La chute des prix du sucre et le recul du riz ont contribué à stabiliser l'indice, mais les cours internationaux de la plupart des autres produits alimentaires sont restés fermes.<br /><br />"La dégringolade du dollar et l'envolée<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a> des cours du pétrole contribuent à raffermir les prix des produits alimentaires, notamment les grains", indique David Hallam, Directeur de la Division du commerce et des marchés à la FAO. "La demande demeurant forte, les perspectives d'un retour à des cours plus normaux dépendront largement du volume d'augmentation de la production en 2011 et du niveau de réapprovisionnement des réserves en grains au cours de la nouvelle saison." <br /><br /><strong>Les cours du blé et du maïs en hausse<br /><br /></strong>L'indice FAO des prix alimentaires n'a que faiblement bougé, car la forte hausse des cours internationaux des grains en avril a été contrecarrée par la baisse des prix du riz, du sucre et des produits laitiers alors que les prix de la viande et des oléagineux sont restés inchangés dans l'ensemble. <br /><br /><strong>L'indice FAO des prix des céréales </strong>s'est établi en moyenne à 265 points en avril, soit 5,5 pour cent de plus qu'en mars et 71 pour cent de plus qu'en avril 2010. En avril 2011, les cours du maïs ont bondi de 11 pour cent et ceux du blé de 4 pour cent du fait de conditions climatiques défavorables qui ont retardé les semis. Mais d'importantes quantités de riz exportées ont maintenu à la baisse les cours de cette denrée alimentaire de base. <br /><br /><strong>L'indice FAO des huiles et oléagineux, </strong>qui avait chuté de 7 pour cent en mars, était pratiquement inchangé en avril.   <br /><br /><strong>L'indice FAO des prix du sucre</strong> s'est établi en moyenne à près de 348 points, soit en baisse de 7 pour cent par rapport à mars et 17 pour cent de moins par rapport à son niveau record de janvier.  <br /><br /><strong>L'indice FAO des produits laitiers </strong>s'est établi en moyenne à 229 points, soit 2,4 pour cent de moins qu'en mars. Un bon démarrage de saison dans l'hémisphère nord a empêché une hausse des prix après sept mois de croissance constante. <br /><br /><strong>L'indice FAO des prix de la viande</strong>, bien qu'à un niveau record, est resté stable si on le compare à l'estimation révisée (172 points) en mars.  <br /><br /><strong>Tension sur les marchés des céréales<br /><br /></strong>Selon les dernières indications, la production céréalière mondiale est bien partie en 2011 en raison de la fermeté des prix, mais elle reste conditionnée par la persistance de conditions climatiques normales. On s'attend à ce que la production de blé mondiale augmente de 3,5 pour cent et celle du riz de 3 pour cent.  <br /><br />Mais les stocks céréaliers mondiaux, une fois rentrées les cultures des campagnes s'achevant en 2011, devraient tomber à leur plus bas niveau depuis 2008, du fait principalement de l'épuisement des stocks commerciaux de céréales secondaires. Les stocks commerciaux mondiaux de blé devraient également décroître, mais le ratio stock contre utilisation du blé devrait se maintenir à des niveaux relativement confortables alors que les stocks commerciaux de riz devraient même être en hausse.<br /><br />"Bien que les perspectives préliminaires de la production céréalière 2011 soient bonnes, les conditions climatiques au cours des prochains mois seront décisives", affirme l'expert de la FAO Abdolreza Abbassian. "Les perspectives de la production 2010 étaient extrêmement favorables l'an dernier en cette même période, mais des conditions climatiques défavorables entre juillet et octobre ont bouleversé la donne", indique l'expert.    <br /><br />"Parmi toutes les céréales, le maïs est la culture la plus préoccupante. Cette année, aux Etats-Unis, il faudrait des récoltes sinon record au moins au-dessus de la moyenne pour que la situation du maïs s'améliore. Mais jusqu'ici, les semis ont été retardés considérablement du fait de conditions froides et humides sur le terrain", précise M. Abbassian.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/73937/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/73937/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 04 May 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Directives à l’intention des pays frappés par l’envolée des prix alimentaires</title>
	
	<description> La FAO publie un guide actualisé à l'intention des décideurs des pays en développement pour les aider à affronter les impacts négatifs de la flambée des prix alimentaires ou pour en exploiter les opportunités et invite les pays à examiner avec attention les retombées de la hausse des prix alimentaires et à ne pas prendre de mesures gouvernementales paraissant utiles à court terme mais qui pourraient s'avérer délétères, voire aggraver la situation, à plus long terme.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 janvier 2011, Rome</strong> - La FAO a invité les pays à examiner avec attention les retombées de la hausse des prix alimentaires et à ne pas prendre de mesures gouvernementales paraissant utiles à court terme mais qui pourraient s'avérer délétères, voire aggraver la situation, à plus long terme.<br /><br />L'Organisation a publié aujourd'hui le <em><a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/ISFP/IFSP_Guide_FRE.web.pdf" target="_blank">Guide pour l'action à l'intention des pays confrontés à la flambée des prix des denrées alimentaires</a></em>, un guide actualisé à l'intention des décideurs des pays en développement, pour les aider à affronter les impacts négatifs de la flambée des prix alimentaires ou pour en exploiter les opportunités.<br /><br />"L'expérience de la crise alimentaire de 2007-2008 montre que, dans certains cas, les décisions prises hâtivement par les gouvernements pour atténuer son impact ont en réalité attisé ou contribué à attiser la crise, et aggravé ses effets sur l'insécurité alimentaire", a souligné Richard China, Directeur de la Division de l'appui à l'élaboration des politiques et programmes de la FAO.  <br /><br />"Les restrictions à l'exportation, par exemple, appliquées par certains pays producteurs d'excédents vivriers, ont exacerbé la situation du marché alimentaire mondial durant la crise de 2007/2008. La FAO déconseille vivement l'adoption de ces mesures qui exacerbent souvent le climat d'incertitude et les perturbations sur les marchés mondiaux et font grimper les prix davantage, tout en provoquant une chute des prix intérieurs, ce qui restreint les incitations à produire davantage de nourriture."<br /><br /><a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a>, qui suit l'évolution des produits de base au niveau international<strong>, </strong>a atteint un sommet<strong> </strong>en décembre 2010. "Avec ce nouveau choc des prix deux ans seulement après la crise, nous nourrissons de sérieuses inquiétudes sur les conséquences pour les marchés vivriers dans les pays vulnérables", a ajouté M. China.  <br /><br /><strong>Gains et pertes  <br /><br /></strong>Les directives soulignent que les pays à faible revenu et à déficit vivrier ont été durement frappés par la flambée des prix alimentaires ces dernières années. Lorsque les prix augmentent, nombre de ces pays doivent honorer des factures d'importations vivrières plus élevées. La quasi-totalité des pays africains sont des importateurs nets de céréales. <br /><br />Les populations les plus touchées par l'envolée des prix sont des acheteurs nets de nourriture tels que les citadins et les petits agriculteurs, pêcheurs, forestiers, éleveurs et ouvriers agricoles qui ne produisent pas suffisamment pour couvrir leurs besoins. Les plus pauvres d'entre eux consacrent plus de 70-75 pour cent de leurs revenus aux achats de nourriture.<br /><br />Les exportateurs vivriers nets devraient tirer profit de la hausse des prix alimentaires et pourraient enregistrer une amélioration de leurs termes de l'échange et de leurs recettes. Toutefois, l'expérience de la crise alimentaire de 2007/2008 a montré que toute une série de contraintes liées à l'offre ont limité<strong> </strong>la réponse aux prix élevés<strong> </strong>dans la plupart des pays en développement.<br /><br /><strong>Pas de solution universelle<br /><br /></strong>Le guide de la FAO souligne qu'il n'existe pas de solution universelle<strong> </strong>pouvant être appliquée dans tous les pays avec la même probabilité de succès. L'association de mesures gouvernementales et programmatiques<strong> </strong>doit être adaptée spécifiquement aux conditions locales et convenue par les principales parties prenantes de chaque pays. <br /><br />Quoi qu'il en soit, «il faut veiller à ne pas adopter de mesures susceptibles de porter préjudice au marché existant, souligne le rapport. Il faut s'efforcer d'obtenir la pleine coopération des opérateurs du marché pour affronter la situation. Dans le cas de marchés défaillants<strong> </strong>ou absents, il pourrait s'avérer nécessaire de prendre des mesures extrêmes qui court-circuitent les mécanismes du marché. Les interventions pourraient également servir à aider les opérateurs du secteur privé à émerger». <br /><br />A moyen et plus long terme, seul l'investissement dans le secteur agricole des pays en développement se traduira par des augmentations durables de la productivité, des marchés sains, une résilience accrue face<strong> </strong>aux pics<strong> </strong>des cours internationaux et une meilleure sécurité alimentaire, a précisé Richard China.<br /><br />Le rapport encourage la production de semences par les Ecoles pratiques d'agriculture, les groupes ou coopératives d'agriculteurs dans le but de renforcer l'accès aux variétés de semences - tant traditionnelles qu'améliorées - au niveau communautaire. Le rapport exhorte les pays à appliquer <a href="http://www.fao.org/agriculture/crops/core-themes/theme/pests/ipm/en/" target="_blank">la lutte intégrée contre les ravageurs</a>, qui repose sur une connaissance approfondie des agro<strong>-</strong>écosystèmes, laquelle permettra aux agriculteurs de réduire le recours aux pesticides. Il préconise en outre des mesures de réduction des pertes après récolte<strong> </strong>et l'adoption de pratiques mécaniques d'agriculture de conservation à faible coût.<br /><br />Le rapport examine également les instruments pouvant servir à cibler l'insécurité alimentaire des pauvres, tels les programmes de filets de sécurité reposant sur les transferts de vivres ou d'espèces. Il souligne qu'il est fondamental de considérer les interactions entre les filets de sécurité et les interventions de "développement" afin de mettre à profit les synergies potentielles et éviter tout risque de contraposition entre les interventions.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/50042/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/50042/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Pas de crise alimentaire en vue, mais nécessité de renforcer la stabilité des marchés</title>
	
	<description> Les marchés des produits alimentaires de base demeureront plus volatiles au cours des prochaines années et la communauté internationale devra mettre au point des moyens d'affronter cette situation, selon Hafez Ghanem, Sous-Directeur général de la FAO pour le développement économique et social, qui a déclaré que le G20 pourrait prendre l'initiative de mesures visant à garantir une plus grande stabilité de marchés à moyen et long terme.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>7 septembre 2010, Rome</strong> - Les marchés des produits alimentaires de base demeureront plus volatiles au cours des prochaines années, et la communauté internationale devra mettre au point des moyens d'affronter cette situation, a déclaré un haut fonctionnaire de la FAO. <br /><br />Répondant aux questions concernant la turbulence des marchés alimentaires internationaux, Hafez Ghanem, Sous-Directeur général de la FAO pour le développement économique et social, a déclaré que le G20 pourrait prendre l'initiative de mesures visant à garantir une plus grande stabilité de marchés à moyen et long terme. <br /><br />Dans l'interview publiée sur la page d'accueil de la FAO, M. Ghanem commente la question qui lui a été posée sur l'éventuelle répétition de la crise alimentaire mondiale de 2007-2008:  <br /><br />"Les principes de base du marché sont sains et très différents de la situation de 2007-2008. Malgré le déficit de production de blé en Russie, la récolte céréalière mondiale de cette année a été la troisième de tous les temps et les stocks sont élevés. Dans ces conditions, nous ne redoutons pas de nouvelle crise alimentaire, mais nous continuerons à suivre la situation de près.<br /><br />"En ce qui concerne la situation globale de l'offre et de la demande, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Les choses pourraient toutefois changer si l'offre subit un nouveau choc, dû, par exemple, à d'autres conditions météorologiques néfastes, ou si les politiques gouvernementales se traduisent par un regain d'anxiété sur le marché, provoquant des achats de panique..."<br /><br /><strong>Q. Il s'agit donc juste de volatilité et de turbulence des marchés, pas d'une crise? <br /><br /></strong>R. Comme je l'ai dit, les éléments d'une crise ne sont pas réunis. Mais nous assisterons probablement, dans les années à venir, à d'autres turbulences car les marchés deviendront plus volatiles à moyen terme, et ce, pour au moins trois raisons: a) l'importance croissante, en tant que producteur céréalier, de la région de la mer Noire où les rendements sont extrêmement fluctuants d'une année sur l'autre; b) l'intensification escomptée des phénomènes météorologiques extrêmes liés au changement climatique; et c) l'importance grandissante des acteurs non commerciaux sur les marchés des produits de base. <br /><br /><strong>Comment devrait réagir la communauté internationale ? <br /><br /></strong>Vu l'importance des marchés alimentaires dans la lutte contre la faim et la stabilité économique, la FAO estime que la communauté internationale devrait étudier, éventuellement sous la direction du G20, des moyens d'affronter cette hausse de la volatilité. Il faudra envisager notamment des mesures pour une meilleure réglementation et une plus grande transparence des marchés, et la création de niveaux adéquats de stocks d'urgence. Nous devons aussi trouver des moyens de garantir des échanges fluides et efficaces des produits alimentaires à l'échelle internationale. <br /><br /><strong>Quel est le rôle de la spéculation dans la turbulence actuelle des marchés ? <br /><br /></strong>La situation actuelle n'est pas le fait de spéculateurs mais de la sécheresse qui a sévi en Russie. La spéculation peut amplifier l'impact des chocs réels mais ne peut être à l'origine de ces chocs. Les acteurs non commerciaux injectent des liquidités bienvenues sur les marchés des produits alimentaires de base. <br /><br />L'idée de restreindre leur rôle serait contre-productive, nous devrions peut-être chercher des moyens de resserrer<strong> </strong>le cadre réglementaire des marchés à terme afin de limiter tout impact négatif pouvant résulter de la spéculation, tout en améliorant la transparence de ces marchés.<br /><br /><strong>Comment la FAO considère-t-elle l'interdiction d'exporter le blé de la Russie jusqu'en 2011?<br /><br /></strong>En règle générale, les interdictions d'exportation doivent être évitées car elles créent l'instabilité sur les marchés. Elles font grimper les prix alimentaires pour les pays d'importation pauvres tout en nuisant aux producteurs du pays exportateur qui ne peuvent plus bénéficier des prix plus élevés du marché international. <br /><br /><strong>S'il n'y a pas de crise, pourquoi la FAO a-t-elle décidé de tenir une session d'urgence de son Groupe intergouvernemental sur les céréales?<br /><br /></strong>Il ne s'agit pas d'une session d'urgence. Le but de la réunion sera de présenter aux membres le dernier bilan de l'offre et de la demande. Les membres seront invités à décrire la situation dans leur pays, en particulier pour ce qui est des politiques qui ont été mises en place pour affronter les urgences depuis la crise de 2007-2008. <br /><br />A l'heure actuelle, un climat de forte incertitude plane sur l'évolution de la situation de l'offre et de la demande et les mesures que les différents pays prennent pour limiter la variabilité des prix. La réunion rassemblera des décideurs et des experts en vue d'un échange d'informations et d'un examen de la situation. De meilleures informations impliquent une plus grande transparence du marché, ce qui devrait réduire la volatilité. Les participants se pencheront également sur la question de savoir ce que les pays doivent faire à moyen terme pour accroître leur préparation face à l'éventualité de futurs épisodes de volatilité.  <br /><br />Le Groupe intergouvernemental sur les céréales et le Groupe intergouvernemental sur le riz, qui siègeront le 24 septembre à Rome, sont une instance permettant aux gouvernements de se consulter sur les tendances de la production, de la consommation, du commerce international, des stocks et des prix du blé et des céréales secondaires, et d'évaluer périodiquement la situation céréalière mondiale et les prévisions à court terme.    <br /><br /><strong>Que devraient faire les pays pour renforcer la sécurité alimentaire mondiale ? <br /><br /></strong>En dehors des questions spécifiques que j'ai citées plus haut, la clé de la sécurité alimentaire à long terme réside dans les investissements dans le secteur agricole des pays en développement, afin qu'ils puissent produire la nourriture nécessaire pour une population mondiale qui dépassera les 9 milliards d'habitants en 2050.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/45179/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/45179/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La FAO offre l’accès gratuit à sa mine de statistiques</title>
	
	<description> La FAO offre désormais un accès libre et gratuit à FAOSTAT, ses archives centrales de statistiques qui constituent la plus vaste base de données mondiale sur l’alimentation, l’agriculture et la faim avec plus d'un million de points de données couvrant 210 pays et territoires</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>9 juillet 2010, Rome</strong> - La FAO offre désormais un accès libre et gratuit à <a href="http://faostat.fao.org/default.aspx?lang=fr" target="_blank">FAOSTAT</a>, ses archives centrales de statistiques qui constituent la plus vaste base de données mondiale sur l'alimentation, l'agriculture et la faim, annonce aujourd'hui l'Organisation des Nations Unies.<br /><br />Il était déjà possible de télécharger gratuitement certaines informations sur FAOSTAT - qui contient plus d'un million de points de données couvrant 210 pays et territoires - mais l'accès à de plus vastes séries de statistiques nécessitait un abonnement annuel payant.<br /><br /><strong>Le pouvoir des chiffres<br /><br /></strong>"Nous offrons désormais un accès totalement gratuit à cet immense réservoir<strong> </strong>de données, a indiqué Hafez Ghanem, Sous-Directeur général de la FAO pour le développement économique et social. Cette information est un outil important dans la lutte contre la pauvreté, la promotion du développement durable et l'élimination de la faim. Nous tenons particulièrement à ce que les économistes, planificateurs et responsables politiques du monde en développement, où le besoin de cet instrument est le plus pressant, puissent y avoir accès et l'exploiter à bon escient".<br /><br />M. Ghanem a ajouté que cette initiative fait partie d'une initiative de la FAO visant à offrir un accès facilité et plus direct à ses vastes ressources d'information. Cette décision a été prise au terme d'une évaluation externe indépendante et d'un processus de planification stratégique lancé par les Etats membres de l'Organisation en 2008.<br /><br />"FAOSTAT est un outil puissant qui peut servir non seulement à suivre de près le fléau de la faim dans le monde, mais aussi à effectuer des recherches détaillées et se faire une idée plus précise de pourquoi la faim afflige ces régions - et de ce qui peut être accompli pour la combattre, a ajouté Pietro Gennari, Directeur de la Division des statistiques de la FAO. C'est le seul outil de ce genre, destiné en particulier à soutenir le suivi, l'analyse et l'élaboration de politiques informées, fondées sur des données probantes<strong> </strong>en matière de développement agricole et rural et de réduction de la faim".<br /><br />Outre l'aide à la planification du développement, les informations recueillies par FAOSTAT donnent aux pays en développement les connaissances nécessaires pour participer aux opportunités offertes par le commerce international et en tirer parti de manière efficace et compétitive. Les pays donateurs peuvent également l'utiliser pour mieux cibler l'aide sur des secteurs spécifiques.<br /><br /><strong>Un réservoir de connaissances <br /><br /></strong>FAOSTAT comprend des données sur la production agricole et alimentaire, l'utilisation d'engrais et de pesticides, les expéditions d'aide alimentaire, les bilans alimentaires, la production forestière et halieutique, l'irrigation et l'utilisation des ressources en eau, l'affectation des terres, les tendances démographiques, le commerce des produits agricoles, l'utilisation des engins agricoles, etc.<br /><br />FAOSTAT, accessible en anglais, en espagnol et en français, permet aux utilisateurs de sélectionner et d'organiser les informations statistiques en tableaux et diagrammes en fonction de leurs exigences, et de les télécharger en format Excel. Les données statistiques originales sont fournies par les pays et les organisations de développement régionales selon des formats standard. Les archives remontent à 1961, à l'aube de la Révolution Verte.<br /><br />Ce réservoir de connaissances est déjà exploité par les économistes, les planificateurs et les autorités nationales de développement, les organismes donateurs, les organisations internationales d'aide, d'autres institutions des Nations Unies, des ONG, la communauté de chercheurs universitaires, des investisseurs, ainsi que par les agriculteurs.<br /><br />Les abonnés qui bénéficieront désormais d'un accès gratuit à FAOSTAT sont notamment les organisations internationales de médias, les institutions de développement, les universités, les ministères et les organisations internationales.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/43908/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/43908/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La régulation des marchés à terme pour les produits alimentaires de base serait souhaitable</title>
	
	<description> Une certaine régulation des marchés à terme des produits alimentaires de base est souhaitable mais toute intervention devra être prudente. Selon la FAO la flambée mondiale des prix alimentaires pourrait avoir été amplifiée par la spéculation sur les marchés à terme. Mais l'interdiction des transactions spéculatives pourrait faire plus de mal que de bien</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>23 juin 2010, Rome - </strong>Une certaine régulation des marchés à terme des produits alimentaires de base est souhaitable, indique la FAO<strong>, </strong>mais toute intervention devra<strong> </strong>être<strong> </strong>prudente et se garder d'imposer des limites strictes ou<strong> </strong>une interdiction formelle sur ces transactions. <br /><br />Dans une <a href="http://www.fao.org/docrep/012/al296f/al296f00.pdf" title="Note de synthèse">note de synthèse</a> publiée aujourd'hui, la FAO  souligne que la flambée mondiale des prix alimentaires il y a deux ans "pourrait avoir été amplifiée par la spéculation sur les marchés à terme organisés. Néanmoins, la limitation - ou l'interdiction - des transactions spéculatives<strong> </strong>pourrait faire plus de mal que de bien". <br /><br />Si la spéculation à terme semble avoir affecté les prix à court terme, les efforts de réduction de la spéculation pourraient avoir des conséquences involontaires à plus long terme, indique la Note.<br /><br />Toute limitation pourrait "détourner les spéculateurs des transactions<strong> </strong>et réduire de ce fait les liquidités des marchés disponibles pour garantir la couverture des risques". <br /><br /><strong>Un bouclier important<br /><br /></strong>Les contrats à terme comportent l'obligation formelle de vendre ou d'acheter une certaine quantité de produit à un prix et à une échéance fixés à l'avance. Ils offrent ainsi aux agriculteurs et aux négociants un moyen important de se protéger ("hedge") contre les risques de fluctuations de prix. <br /><br />Toutefois, seulement 2 pour cent des contrats à terme aboutissent effectivement à la livraison de la denrée matérielle, car ils sont généralement négociés avant leur date d'expiration. Ainsi, ces contrats, ou obligations, attirent un nombre croissant de spéculateurs financiers et investisseurs, dans la mesure où ils offrent une rentabilité attrayante par rapport aux actions et<strong> </strong>aux<strong> </strong>obligations<strong>.  <br /><br /></strong><strong>Source de liquidité<br /><br /></strong>Les grands fonds spécialisés dans les contrats sur marchandises<strong> </strong> détiennent désormais environ 25-35 pour cent de tous les contrats à terme agricoles et sont devenus une source importante de liquidités pour le marché. <br /><br />Mais en cas d'envolée des prix, les mécanismes d'intervention sur les marchés à terme pourraient détourner les spéculateurs des négociations et réduire les liquidités disponibles afin de garantir la couverture des risques.<br /><br />En conséquence, "les propositions de création d'un fonds international d'intervention face aux hausses de prix pourraient donc ne pas être la meilleure solution", met en garde la note de synthèse. "Qui plus est, un fonds de ce genre exigerait des ressources exorbitantes pour lutter efficacement contre la spéculation". <br /><br /><strong>Améliorer la confiance <br /><br /></strong>Au lieu de cela, des mesures de régulation devraient viser essentiellement à améliorer la confiance dans le bon fonctionnement du marché, notamment en renforçant la transparence et la quantité d'informations disponibles sur les négociations à terme, ou en enquêtant de près sur les comportements suspects des opérateurs, comme le pratique déjà l'organe de tutelle du marché des Etats-Unis. <br /><br />"Les contrats à terme sur marchandises font désormais partie intégrante des marchés alimentaires, et ils jouent un rôle important pour de nombreux opérateurs. Une réglementation adéquate devrait permettre d'améliorer, et non pas d'interdire, la spéculation afin de favoriser les performances du marché", conclut la note de synthèse.     <br /><br /><em>Les Notes de Synthèse de la FAO</em> ont pour but de fournir des orientations sur les enjeux de politique mondiaux liés à l'alimentation et l'agriculture d'aujourd'hui. Ces documents expliquent, dans un langage simple, pourquoi les décideurs doivent aborder une thématique particulière, et de quels moyens ils disposent pour le faire.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/43415/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/43415/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Fléchissement des prix des denrées agricoles</title>
	
	<description> Les cours internationaux des principales denrées alimentaires de base ont reculé durant les cinq premiers mois de 2010, selon les &quot;Perspectives de l'alimentation&quot; de la FAO. Le coût global des importations vivrières devrait atteindre 921 milliards de dollars en 2010, soit 11 % de plus qu'en 2009, mais moins que le record de 1 000 milliards atteint en 2008, à l'apogée de la crise des prix alimentaires.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>3 juin 2010, Rome</strong> - Les cours internationaux des principales denrées alimentaires de base ont reculé durant les cinq premiers mois de 2010, selon le rapport semestriel <em>Perspectives de l'alimentation</em>, publié aujourd'hui par la FAO.<br /><br />L'Indice FAO des prix des produits alimentaires s'établissait autour de 164 points en mai 2010, en baisse par rapport aux 174 points de janvier et nettement inférieur au record de 214 points du printemps 2008.<br /><br />La chute des cours internationaux des céréales et du sucre est un des principaux facteurs à l'origine de cette baisse de l'Indice<strong>. </strong>Compte tenu des perspectives de forte croissance de la production, les prix du sucre ont chuté de moitié par rapport à leur pic du début de l'année.<br /><br />Cependant, l'Organisation fait remarquer que le coût du panier alimentaire type dans le monde aujourd'hui est supérieur d'environ 69 pour cent à celui des années 2002-04<br /><br />La plupart des indicateurs annoncent un accroissement des disponibilités mondiales, principal facteur à l'origine des fortes contractions des cours internationaux des principales denrées vivrières de base cette année, selon le rapport. "L'escalade des prix alimentaires de 2008-2009 a stimulé les semis et la production de nombreuses cultures, ce qui s'est traduit par un redressement des stocks et un accroissement des rapports stocks/utilisation, tendance qui a de fortes chances de se poursuivre en 2010/11". <br /><br /><strong>Prévisions pour le marché mondial de céréales en 2010/11 <br /><br /></strong>Le rapport <em>Perspectives de l'alimentation</em> présente les premières estimations de la FAO sur le commerce, les stocks et l'utilisation de céréales au cours de la prochaine campagne 2010/11. <br /><br />D'après les premières indications, la nouvelle campagne devrait être confortable, avec une production mondiale en 2010 proche du record de 2008, et des stocks céréaliers mondiaux en hausse pour la troisième campagne consécutive.<br /><br />Il est important de noter que<strong> </strong>l'accroissement de la production ne sera pas limité aux exportateurs et que de nombreux pays importateurs devraient rentrer des récoltes exceptionnelles.<br /><br /><strong>Chutes des prix, alourdissement des factures d'importations alimentaires<br /><br /></strong>En dépit du fléchissement des prix, le coût global des importations vivrières devrait atteindre 921 milliards de dollars en 2010, soit quelque 100 milliards (ou 11 pour cent) de plus qu'en 2009, mais moins que le record de 1 000 milliards atteint en 2008, à l'apogée de la crise des prix alimentaires.<br /><br />La hausse prévue s'expliquera en grande partie par des dépenses plus élevées de produits non céréaliers, qui pourraient augmenter de 17 pour cent et s'établir à 650 milliards de dollars, soit environ les deux tiers des dépenses mondiales d'importations vivrières, signale la FAO.<br /><br />Les produits laitiers, les huiles végétales et le sucre sont susceptibles d'alourdir ultérieurement les factures, sous l'effet conjugué d'une hausse des volumes et des prix d'importation. Les dépenses consacrées à ces denrées importées devraient dépasser ou avoisiner les niveaux record constatés en 2008. <br /><br />La hausse des coûts de fret fera également grimper les factures d'importations vivrières, souligne le rapport. Les indicateurs de fluctuation des taux de fret sont pour l'instant supérieurs d'environ 75 pour cent à ceux de<strong> </strong>2009<strong>.<br /><br /></strong>En conséquence, le coût d'achat des denrées sur le marché international pour les groupes les plus vulnérables - c'est-à-dire les pays moins avancés (PMA) et les pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) - devrait être respectivement majoré de l'ordre de 10 et 14 pour cent par rapport à l'an dernier.<br /><br /><strong>Prix du sucre et des céréales en chute, oléagineux et produits laitiers stables, viande et poisson en hausse<br /><br /></strong>Les prix<strong> </strong>du<strong> sucre </strong>ont dégringolé de moitié par rapport à leur pic<strong> </strong>de début d'année, lorsqu'ils avaient atteint en moyenne 583 $/tonne en janvier - un record depuis 30 ans - compte tenu des perspectives de forte relance de la production.<br /><br />La chute des prix des <strong>céréales</strong> a été plus modérée (environ 10 pour cent), mais les prévisions d'une nouvelle bonne campagne pourrait accentuer la pression négative sur les prix.<br /><br />Les prix des<strong> oléagineux </strong>ont résisté jusqu'à présent à un fort ralentissement, face à une demande qui reste soutenue et une offre généralement plus restreinte que dans le cas des céréales. Toutefois, d'après les premières indications, les prix des oléagineux pourraient subir une contraction dans les prochains mois due à une augmentation de l'offre.<br /><br />En revanche, les prix du secteur de la <strong>viande</strong> ont subi une forte augmentation, essentiellement due à des baisses de production et à une hausse de la consommation. <strong>Les</strong> prix du secteur de la <strong>pêche </strong>tirent parti d'une certaine relance de la demande, mais surtout d'un resserrement des disponibilités. Le marché du saumon de l'Atlantique demeure particulièrement tendu à cause des tendances négatives de l'offre au Chili imputables à des foyers de maladie dans le secteur aquicole.<br /><br />Les perspectives médiocres du secteur <strong>laitier </strong>dans les principaux pays exportateurs soutiennent la fermeté des cours des produits laitiers dans un contexte de vive demande d'importations, ajoute le rapport.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/42803/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/42803/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les nouvelles règles d’accès au marché et la crise économique affectent le secteur du poisson</title>
	
	<description> Le poisson est une des denrées alimentaires les plus échangées au monde: quelque 37 % de toute la production halieutique fait l'objet d'échanges internationaux, pour une valeur de 102 milliards de dollars. L'Europe, le Japon et les Etats-Unis à eux seuls représentent 75% de toutes les importations de poisson.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>26 avril 2010, Buenos Aires/Rome </strong>- Autrefois, les produits de la mer étaient destinés à la consommation quasi-exclusive des populations côtières,<strong> </strong>tandis que le poisson frais des cours d'eau et des lacs était réservé aux communautés riveraines ou lacustres.<br /><br />Aujourd'hui, le poisson est sur toutes les tables. Et pas seulement la perche ou le saumon, mais aussi des poissons exotiques venant de contrées lointaines, comme le tilapia, le swai,<strong> </strong>le mahi mahi<strong> </strong>ou l'abadèche.<br /><br />Le poisson est désormais aux quatre coins de la planète. C'est en effet une des denrées alimentaires les plus échangées au monde: près de 37 pour cent de toute la production halieutique- 53 millions de tonnes - fait l'objet d'échanges internationaux. Et ce, pour une valeur de 102 milliards de dollars en 2008.<br /><br />Les pays développés se taillent la part du lion en ce qui concerne les importations de poisson faisant l'objet d'échanges commerciaux, soit 60% du total en poids et 80% en termes de flux monétaires.  L'Europe, le Japon et les Etats-Unis représentent à eux seuls 75% de toutes les importations de poisson, en termes de flux monétaires. Le montant total de toutes les importations de poisson était de 108 milliards de dollars américains en 2008.<br /><br />Pour l'essentiel, ce poisson provient des pays en développement, représentant 50% des importations des pays riches, pour une somme avoisinant les 43 milliards de dollars américains.<br /><br />Cela signifie<strong> </strong>bien sûr des revenus - les recettes d'exportations nettes des pays en développement tirées du commerce de poisson s'établissent actuellement à 27 milliards de dollars par an. Mais aussi des emplois. Quelque 43,5 millions de personnes sont directement employées dans les pêches et l'aquaculture - à plein temps ou à temps partiel, tandis que le secteur donne du travail à titre occasionnel à 4 autres millions de personnes. Si l'on inclut les emplois dans les industries de transformation (une main d'œuvre essentiellement féminine), de commercialisation et de services, ainsi que les familles de toutes ces personnes, on estime qu'un demi-milliard d'individus dépendent du poisson pour la totalité ou une partie de leurs revenus<br /><br />Toutefois, acheminer le poisson sur les étals des marchés n'est pas toujours facile. Et selon les <a href="ftp://ftp.fao.org/FI/DOCUMENT/COFI/cofift_12/Default.htm">rapports</a> préparés pour la session du Sous-comité de la FAO sur le commerce de poisson, qui se tient cette semaine à Buenos Aires (26-29 avril), les pays en développement rencontrent de plus en plus de difficultés.<br /><br /><strong>Anciens et nouveaux enjeux<br /><br /></strong>Depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2010, l'Union européenne, premier marché mondial d'importation de poisson, exige désormais que toutes les importations de poisson sauvage soient accompagnées d'un certificat validé par les autorités halieutiques du pays dont le navire de pêche bat pavillon. Le but est de combattre la pêche illégale, non réglementée et non déclarée (IUU), un grave problème,  mais l'observation des règles impose<strong> </strong>de nouvelles difficultés aux exportateurs, explique la<strong> </strong>FAO. D'autres grands marchés préoccupés par la pêche IUU sont en train d'envisager des mesures semblables.<br /><br />Pendant ce temps, un nombre croissant de détaillants alimentaires s'engagent à ne vendre que du poisson en provenance d'une pêcherie durable certifiée- Trader Joe's aux Etats-Unis en est un exemple. Toute une gamme de mécanismes de certification gouvernementaux et privés sont utilisés à cet effet, plaçant la barre encore plus haut.<br /><p>Pour les petits producteurs, acquérir le savoir-faire technique et les meilleures pratiques, investir dans la modernisation des installations et des équipements <strong>- </strong>et s'y retrouver dans les procédures administratives - indispensables pour répondre à ces exigences, est une véritable gageure, surtout s'ils veulent se conformer à plus d'une norme.<br /><br /><strong>Une instance mondiale déterminante<br /><br /></strong>C'est là que le Sous-comité de la FAO sur le commerce du poisson a un rôle primordial à jouer.<br /><br />"Cet organe est une instance mondiale unique en son genre où les décideurs des pays importateurs et exportateurs, des aquaculteurs<strong>, </strong>des Etats côtiers, états de pavillon, états de marché, se réunissent pour trouver des moyens de créer un environnement propice pour l'essor du secteur tout en relevant les défis que comporte ce développement", a déclaré le Sous-Directeur général de la FAO pour les pêches et l'aquaculture, M. Ichiro Nomura, dans son allocution d'ouverture de la session.<br /><br />"Le commerce durable de poissons sauvage et de fruits de mer<strong> </strong>dépend d'une base de ressources renouvelable aménagée de façon durable et responsable. Les critères d'accès au marché peuvent être formulés afin de créer des mesures d'incitation d'une pêche durable. L'enjeu pour les responsables politiques est de garantir que ces mesures<strong> </strong>soient rationnelles, aient un fondement scientifique et ne créent pas de barrières inutiles", ajoute M. Nomura.<br /><br />C'est la première fois depuis sa création en 1984 que la session du Sous-comité du commerce du poisson se tient hors d'Europe et est accueillie par une nation G77.<strong> </strong>Elle est présidée par Ramiro Sánchez du Ministère argentin de l'agriculture, de l'élevage et des pêches.<br /><br /><strong>Un aménagement rationnel pour soutenir les pêches <br /><br /></strong>Selon la FAO, un bon aménagement des pêches est essentiel pour que les pays en développement puissent assurer la durabilité de la ressource.<br /><br />La demande accrue de poisson pour approvisionner les marchés internationaux peut parfois se traduire par une pression excessive sur les ressources, pouvant aboutir à la surexploitation et au gaspillage de certains stocks ichtyques.<br /><br />L'an dernier, la FAO a préparé une série de <a href="ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/011/i0590f/i0590f00.pdf" target="_blank">Directives techniques pour une pêche et un commerce responsables</a>, contenant les meilleures pratiques et des avis techniques sur la manière d'optimiser la réduction de la pauvreté, la sécurité alimentaire et les avantages nutritionnels tirés du commerce de poisson, tout en limitant au minimum les aspects négatifs potentiels.<br /><br /><strong>Impacts de la crise économique <br /><br /></strong>Le commerce international de poisson s'est accru quasiment tout au long de 2008, mais la récession mondiale en 2009 a provoqué une chute des importations sur presque tous les marchés. Les exportations de poisson ont gagné 8,7 pour cent en 2008, s'établissant à 102 milliards de dollars; les données de 2009 ne sont pas encore publiées, mais les estimations indiquent déjà un recul des valeurs et des volumes.<br /><br />L'UE est le plus gros marché de poisson importé, la valeur de ses importations provenant de fournisseurs non européens ayant atteint 24,6 milliards en 2008. Les chiffres partiels pour 2009 affichent un recul de 7 pour cent en Euros durant la période janvier -juillet. <br /><br />Les Etats-Unis sont le premier marché d'importation de poisson, dépendant des importations pour environ 60 pour cent de leur consommation. Ils ont dépassé le Japon qui détenait la palme en 2007.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/41553/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/41553/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 10:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L'Afrique exporte ses produits bio</title>
	
	<description> Près de 5 000 paysans d'Afrique de l'Ouest sont en mesure de tirer profit de la popularité croissante des aliments biologiques dans les pays industrialisés grâce à un programme FAO financé par l'Allemagne d'une valeur de 2,4 millions de dollars qui aide ces agriculteurs à répondre à la certification nécessaire de leurs produits et aux autres exigences en matière d'exportation.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>9 mars 2010, Rome</strong> - Près de 5 000 paysans d'Afrique de l'Ouest sont en mesure de tirer profit de la popularité croissante des aliments biologiques dans les pays industrialisés grâce à un programme FAO financé par l'Allemagne d'une valeur de 2,4 millions de dollars qui aide ces agriculteurs à répondre à la certification nécessaire de leurs produits et aux autres exigences en matière d'exportation. <br /><br />Le marché des produits biologiques et du commerce équitable dans les pays développés devrait augmenter d'environ 5 à 10 pour cent par an au cours des trois prochaines années, offrant de nouvelles opportunités pour les petits agriculteurs des pays pauvres. Toutefois, pour ces agriculteurs il n'est pas aisé de se conformer aux normes alimentaires exigées dans les pays développés, notamment les exigences de la certification. <br /><br />Pour pénétrer les marchés bio, les agriculteurs doivent d'abord traverser une période de conversion lors du passage des cultures conventionnelles à l'agriculture biologique. Cela leur coûte cher car ils doivent souvent supporter des coûts de production plus élevés du fait de l'application des nouvelles techniques d'agriculture biologique, sans obtenir encore les bénéfices généralement associés aux prix plus élevés des produits à label biologique. <br /><br />Dans le cadre du programme sus-mentionné, les projets de la FAO au Burkina Faso, au Cameroun, au Ghana, au Sénégal et en Sierra Leone ont aidé des groupes d'agriculteurs et des petits exportateurs à surmonter ces défis et tirer parti des marchés rémunérateurs. La FAO leur a permis d'améliorer leurs compétences techniques et la qualité de leur production. Résultat: ces agriculteurs ont réussi à obtenir les certifications bio et commerce équitable.</p><br /><p><strong>Nette amélioration<br /><br /></strong>"Certains groupes d'agriculteurs n'avaient jamais exporté auparavant et, dans la meilleure hypothèse, ils offraient leurs produits sur les marchés locaux à faible prix. La plupart d'entre eux avaient un niveau de formation rudimentaire et peu de ressources financières", indique l'expert de la FAO Pascal Liu.<br /><br />"A présent, la plupart des groupes ont un statut légal, se réunissent régulièrement, tiennent des registres et sont désormais composés de membres effectifs qui paient des cotisations", ajoute M. Liu. <br /><br />En raison de l'amélioration de leur organisation et de leurs structures, les groupes d'agriculteurs sont désormais en mesure d'élaborer et de négocier des contrats avec des exportateurs. <br /><br />Certains exportateurs d'ananas du Ghana et du Cameroun voient leurs exportations augmenter malgré la crise économique, selon Cora Dankers, qui supervise les projets de la FAO dans ces deux pays. "A titre d'exemple, un groupe d'agriculteurs au Cameroun a non seulement trouvé un acheteur pour les ananas bio, mais grâce à l'analyse des coûts que nous avons effectuée avec eux, ils ont également été en mesure de négocier de meilleures conditions avec leur acheteurs."<br /><strong><br /><br />Amélioration des conditions économiques...<br /><br /></strong>Le projet FAO a porté sur tous les stades de la chaîne d'approvisionnement: production, récolte, conditionnement, certification et commercialisation. La partie essentielle du projet était de couvrir les coûts encourus lors du processus de conversion et de certification tout en mettant l'accent sur le respect des conditions d'hygiène exigées par les normes élevées de qualité internationales. <br />  <br /><br />"Le projet a aidé les agriculteurs locaux qui attendent normalement une aide financière directe des institutions à adopter une attitude plus proactive. Leur situation économique et l'estime de soi se sont nettement améliorées, car ils peuvent maintenant vendre leurs produits sur les marchés internationaux à de bons prix  alors qu'il ne pouvaient même pas en rêver il y a environ trois ans seulement", affirme M. Liu.<br /><br />Au Ghana, quelque 30 petits producteurs d'ananas ont réussi à porter leurs ventes de 26 à 116 tonnes, après avoir obtenu la certification bio. <br /><br /><strong>... et de la sécurité alimentaire</strong> <br /><br />Les revenus supplémentaires générés par la vente de produits certifiés servent principalement à l'achat de nourriture ou de vêtements, à payer les frais scolaires et les dépenses médicales. La qualité de vie et la sécurité alimentaire s'en trouvent ainsi améliorées.<br /><br />L'impact du projet au niveau communautaire s'est traduit par la création d'emplois pour les travailleurs impliqués dans la production de produits certifiés et dans les services annexes. En outre, les nouvelles méthodes de production biologique ont également été adoptées par des agriculteurs qui ne sont pas membres des groupes de producteurs et certains d'entre eux ont déjà exprimé le désir de rejoindre ces derniers. <br /><br />A signaler enfin que le projet a également soutenu des réseaux nationaux d'agriculteurs biologiques, des exportateurs et des organisations de commerce équitable, notamment la Fédération nationale de l'agriculture biologique (FENAB) au Sénégal.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/40569/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/40569/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Thé: fermeté des prix</title>
	
	<description> Les prix du thé ont atteint des niveaux record cette année, mais ils devraient fléchir en 2010 suite au retour à la normale des conditions climatiques dans les principales régions productrices de thé d'Asie et d'Afrique. Le prix FAO composite du thé a atteint un sommet en septembre dernier.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>22 décembre 2009, Rome </strong>- Les prix du thé ont atteint des niveaux record cette année, mais ils devraient fléchir en 2010 suite au retour à la normale des conditions climatiques dans les principales régions productrices de thé d'Asie et d'Afrique, selon la FAO. <br /><br />Le prix FAO composite du thé - il s'agit du prix indicatif mondial pour le thé noir - a atteint un sommet (3,18 dollars le kilogramme) en septembre dernier du fait à la fois d'une demande accrue et d'une chute de l'offre suite aux sécheresses qui ont frappé l'Inde, le Sri Lanka et le Kenya. En 2008, le prix moyen s'établissait à 2,38 dollars le kilogramme. <br /><br />Préoccupation : les planteurs de thé, encouragés par la hausse des prix, pourraient accroître les surfaces plantées, ce qui se traduirait par une offre pléthorique sur les marchés, avec ses conséquences sur l'offre et la demande, selon la FAO. <br /><br />«Mais certains pays producteurs comme l'Inde ont réagi de manière responsable et annoncé qu'ils éviteraient une expansion des surfaces plantées actuelles au-delà de ce qui est nécessaire au maintien et à la réhabilitation des plantations de thé existantes», indique Kaison Chang, Secrétaire du groupe intergouvernemental de la FAO sur le thé, unique autorité internationale en matière de thé. <br /><br />«Le retour de conditions climatiques normales dans les principales régions productrices laisse présager que la situation tendue sur le marché mondial du thé céderait la place à un allègement de la pression sur les prix mondiaux en 2010», selon M. Chang.<br /><br />Bien que la croissance de la consommation ait dépassé la production entre 2005 et 2009 (environ 0,8 pour cent contre moins de 0,6 pour cent, respectivement), l'écart entre la consommation et la croissance de la production a été plus important entre 2007 et 2009 lorsqu'il a atteint 3,4 points de pourcentage, coïncidant avec l'envolée des prix. <br /><br />Certaines des hausses de prix ont été répercutées au niveau du consommateur, les prix de détail ayant augmenté de cinq pour cent dans les supermarchés d'Europe. <br /><br /><strong>Accoutumance</strong> <br /><br />Le fait que la demande de thé soit restée vigoureuse en dépit de la récession mondiale conforte les affirmations selon lesquelles la consommation de thé est un phénomène «d'accoutumance» et est relativement inélastique par rapport au prix pour la plupart des mélanges, à l'exception des thés de qualité supérieure dont les prix sont plus élevés.<br /><br />Quant à la part du revenu des ménages consacrée à l'achat de thé, elle est relativement faible. <br /><br />La réponse de l'offre face aux prix élevés du thé n'est pas immédiate, car elle nécessite des décisions d'investissement ayant des implications à long terme: il faut, au moins, trois ans pour qu'un théier puisse être récolté. <br /><br />L'impact des prix du thé de qualité supérieure a été insignifiante au niveau des ventes de détail dans les pays développés en raison de la forte concurrence sur le marché des boissons. <br /><br />Toutefois, dans les pays en développement, les firmes manufacturières de thé vont probablement répercuter une part plus grande de la hausse des prix sur le consommateur, car les coûts d'approvisionnement représentent une part significative du prix de détail final.</p><br /><p>A titre d'exemple, en Inde les prix au détail du thé en septembre 2009 étaient en moyenne 15 pour cent plus élevés que leurs niveaux du même mois de 2008. Au Pakistan, les prix de détail avaient augmenté de 12 pour cent en septembre 2009 par rapport au même mois de l'année précédente.<br /><br />Dans la perspective de 2010, le retour de conditions climatiques normales dans les principales régions productrices de thé est un signe de bon augure, qui devrait réduire la tension sur les prix.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/38316/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/38316/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Recommandations sur des propositions CITES en matière de pêche</title>
	
	<description> Un comité consultatif composé d'experts indépendants convoqués par la FAO vient de publier des recommandations sur six propositions visant à limiter le commerce international d’un certain nombre d'espèces aquatiques commercialement exploitées et ce, aux termes de la Convention sur le commerce international des espèces menacées de la faune et de la flore sauvages (CITES).</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><strong>Rome, 14 décembre 2009 -</strong> Un comité consultatif composé d'experts indépendants convoqués par la FAO vient de publier des recommandations sur six propositions visant à limiter le commerce international d’un certain nombre d'espèces aquatiques commercialement exploitées et ce, aux termes de la Convention sur le commerce international des espèces menacées de la faune et de la flore sauvages (CITES). <br /><br />La Convention CITES a été établie pour protéger les espèces sauvages dont le statut est directement affecté par le commerce international. Elle n'est pas conçue pour protéger les espèces qui sont menacées d'extinction pour d'autres raisons.<br /><br />Une fois qu'une espèce est répertoriée par la CITES, son commerce international est soumis à divers degrés de contrôle en fonction de son statut, allant du commerce contrôlé (liste de l’annexe II de la CITES) à des interdictions pures et simples (annexe I). <br /><br />Les propositions, présentées par diverses parties à la CITES, demandent à la Convention de contrôler le commerce international de certaines espèces de requin et de corail et d'interdire le commerce international du thon rouge de l’Atlantique.<br /><br />Elles seront prises en compte pour l'inscription à la 15e Conférence des parties à la CITES (Doha, Qatar, 13-25 mars 2010). <br /><br />Le comité consultatif sus-mentionné est composé de 22 experts internationaux en pêche de 15 pays différents. Il a été convoqué pour évaluer les propositions selon les critères établis par la CITES et de formuler des recommandations indépendantes et impartiales fondées sur les connaissances des experts et sur les preuves scientifiques présentées dans chaque proposition.<br /><br />Cela fait suite à un processus formel par lequel la FAO transmet à la CITES les avis de conseillers scientifiques extérieurs. La Conférence des Parties de la CITES devra prendre une décision finale concernant l'inscription des espèces proposées. <br /><br /><strong>Résultats</strong> <br /><br />Après six jours de travaux approfondis et en utilisant les critères de la CITES, le comité consultatif a déterminé que des éléments de preuve suffisants existent pour justifier l’inclusion des espèces suivantes à la liste de l’annexe II de la CITES: requin océanique à pointes blanches (Carcharhinus longimanus), requin-taupe commun (Lamna nasus) et requin-marteau festonné ( Sphyrna lewini).<br /><br />En outre, la proposition d’ajouter à la liste d’autres espèces voisines de requins pour renforcer la protection du requin-marteau festonné a été jugée justifiée dans deux cas sur quatre, à savoir le grand requin-marteau (Sphyrna mokarran) et le requin-marteau effilé (Sphyrna zygaena). <br /><br />Le comité n'a pas atteint de consensus concernant l'inscription à la liste de l’annexe I de la CITES du thon rouge de l’Atlantique (Thunnus thynnus) bien que, dans sa majorité, le comité ait convenu que des éléments de preuve tangibles validaient cette proposition.<br /><br />Mais un consensus s’est dégagé quant au fait que ces mêmes preuves justifient l'inclusion du thon rouge de l’Atlantique à l'annexe II. <br /><br />Pour les espèces restantes ayant fait l’objet d’un examen, à savoir l'aiguillat commun (Squalus acanthias) et toutes les espèces de la famille des coraux Coralliidae, le comité a estimé qu'elles ne répondaient pas aux critères requis par la CITES pour leur inscription à l'annexe II.<br /><br />Toutefois, le Comité a fait remarquer que la gestion inadéquate de la distribution de ces espèces dans de nombreuses régions représentait un motif de «graves préoccupations».<br /><br />Aussi a-t-il insisté pour que ces lacunes soient corrigées par les Etats et les organisations régionales de pêche concernés afin d'empêcher que les taux d'exploitation de ces espèces dépassent les seuils acceptables. <br /><br />Le rapport complet du comité consultatif sera disponible le mois prochain et accessible sur le site de la pêche et de l'aquaculture de la FAO.<br />  </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/38197/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/38197/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 14 Dec 2009 12:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les prix alimentaires de nouveau en hausse</title>
	
	<description> Les prix mondiaux des denrées alimentaires reprennent leur mouvement ascendant, selon l'indice composite des prix alimentaires de la FAO qui a enregistré quatre augmentations mensuelles successives. Toutefois, les conditions du marché aujourd'hui sont différentes de celles qui avaient catapulté les prix alimentaires vers des sommets il y a deux ans.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 décembre 2009, Rome</strong> - Les prix mondiaux des denrées alimentaires reprennent leur mouvement ascendant, selon l'indice composite des prix alimentaires de la FAO – un panier incluant céréales, oléagineux, produits laitiers, viande et sucre – qui a enregistré quatre augmentations mensuelles successives.<br /><br />Toutefois, les conditions du marché aujourd'hui sont différentes de celles qui avaient catapulté les prix alimentaires vers des sommets il y a deux ans.<br /><br />Telles sont les deux principales conclusions du dernier rapport de la FAO, <em>Perspectives alimentaires</em>, publié aujourd'hui. L'indice avait atteint en moyenne 168 points en novembre 2009, soit son plus haut depuis septembre 2008. Mais il restait inférieur de 21 pour cent au pic atteint en juin 2008.<br /><br />Avant la flambée des prix alimentaires en 2007/08, l'indice n'avait jamais dépassé 120 points et, la plupart du temps, il était inférieur à 100 points. <br /><br />“Lors de la flambée des prix en 2007, la FAO avait identifié un certain nombre de causes ayant contribué à son déclenchement, à savoir des stocks céréaliers à des niveaux faibles, des récoltes en baisse dans les principaux pays exportateurs, une demande en augmentation rapide sur les produits utilisés pour les agrocarburants et la hausse des prix du pétrole”, indique le rapport.<br /><br />Parallèlement à l'accélération de la hausse des prix, d'autres facteurs sont apparus qui ont aggravé le chambardement, notamment les restrictions gouvernementales sur les exportations, la faiblesse accrue du dollar et l'appétit croissant des fonds spéculatifs sur les matières premières sur fond d'énormes liquidités sur le marché mondial. Tous ces facteurs réunis ont contribué à la flambée sans précédent des prix en 2007/08, poursuit en substance le rapport.<br /><br /><strong>Les stocks céréaliers<br /><br /></strong>Aujourd'hui, les stocks céréaliers sont à des niveaux plus rassurants bien que certains marchés soient confrontés à des situations inconfortables. En général, les approvisionnements du marché par les exportateurs sont plus aptes à répondre à la demande croissante qu'ils ne l'étaient lors de la flambée des prix. <br /><br />A titre d'exemple, le ratio stocks de blé contre utilisation est passé de 12% à 20% dans la plupart des pays exportateurs. Quant aux agrocarburants, leur taux de croissance s'est ralenti d'une année sur l'autre bien qu'ils soient toujours l'une des principales locomotives du marché.<br /><br />Les facteurs macroéconomiques, notamment les taux de change, la volatilité des cours du pétrole et les taux d'intérêt très bas incitent les investisseurs à placer leurs liquidités sur les marchés des matières premières.<br /><br />Bien que les fondamentaux de l'offre et de la demande restent de mise sur les marchés des matières premières, la vigilance s'impose car la fragilité du système alimentaire mondial persiste face à des événements économiques extérieurs au secteur primaire, selon le rapport.<br /><br /><strong>Production en hausse<br /><br /></strong>“Des stocks satisfaisants et de bonnes perspectives de production réduisent le risque d'une flambée des prix au cours des six prochains mois. Mais la FAO restera vigilante et continuera de suivre de près les développements”, indique M. Hafez Ghanem, Sous-Directeur général, responsable du Département économique et social de la FAO.<br /><br />En ce qui concerne les céréales, bien que les perspectives de récolte indiquent une baisse de la production mondiale par rapport à 2008, du fait principalement de la réduction des surfaces emblavées - conséquence du repli prévisible des prix -, la production céréalière de 2009 devrait être supérieure d'environ 4 pour cent à celle de 2007.<br /><br />La production mondiale de manioc devrait atteindre des sommets en  2009, du fait principalement d'initiatives visant à assurer durablement la sécurité alimentaire tout en satisfaisant la demande pour la production d'éthanol à partir du manioc. Les prix du manioc sur les marchés internationaux restent inférieurs à leurs niveaux d'il y a deux ans mais ils devraient rester fermes en 2010. <br /><br />Sur le marché des oléagineux, on prévoit une baisse des prix de la farine/tourteaux vers la fin de l'année en cours, du fait d'une bonne récolte attendue en Amérique du Sud, mais le marché des huiles et graisses devraient être plus restreint. <br /><br />Les prix mondiaux du sucre devraient rester fermes mais à des niveaux inférieurs aux pics actuels.<br /><br /><strong>Viande et produits laitiers<br /><br /></strong>Selon l'indice des prix de la viande de la FAO, les prix mondiaux de la viande étaient, au cours des dix premiers mois de 2009, inférieurs de 8 pour cent en moyenne à leurs niveaux de la même période de l'année dernière. Des importations mondiales plus faibles devraient déprimer, en 2009, le commerce mondial des différentes catégories de viande, mais une amélioration modeste est prévue pour 2010.<br /><br />Les prix des produits laitiers progressent de nouveau. Ils ont augmenté de 80% depuis leur plus bas niveau de février 2009, le lait en poudre commercialisé accusant la hausse la plus rapide. Les prix futurs dépendront de la décision de l'UE de déverser ou non sur le marché international ses stocks importants de beurre et de lait écrémé.<br /><br />2009 a représenté un défi pour la pêche et les produits de la pêche du fait de la baisse de la demande mondiale. On assiste à des augmentations de prix modérées depuis plusieurs mois.  ]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/38043/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/38043/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les bananes résistent à la crise économique</title>
	
	<description> Les bananes résistent mieux que d'autres produits agricoles à l'impact de la crise économique mondiale. Les importations de bananes s'établiront à 13,8 millions de tonnes en 2009, en léger recul de 3,3 pour cent par rapport à 2007, avec des baisses escomptées de 4,1%, 5,5% et 3,2%respectivement pour l'Union européenne, les Etats-Unis et les autres pays développés.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>7 décembre 2009, Rome</strong> - Les bananes résistent mieux que d'autres produits agricoles à l'impact de la crise économique mondiale, indique la FAO dans un rapport.<br /><br />Les importations de bananes s'établiront à 13,8 millions de tonnes en 2009, en léger recul de 3,3 pour cent par rapport à 2007, avec des baisses escomptées de 4,1%, 5,5% et 3,2% respectivement pour l'Union européenne, les Etats-Unis et les autres pays développés.<br /><br />En revanche, les pays en développement continueront d'afficher une augmentation de la demande de fruits. Leurs importations devraient s'élever à 2,33 millions de tonnes, en hausse de 2,5%, essentiellement sous l'effet de la Chine. <br /><p>Si la crise touche le fond fin 2009, la demande de bananes grimpera jusqu'à 7,8% et celle de fruits tropicaux d'environ 2% en 2010. <br /><br />La principale raison pour laquelle la demande de bananes est susceptible de résister à la récession est que le fruit est considéré par les consommateurs comme une nécessité et est par conséquent moins sujet aux fluctuations des revenus et des prix. Sans compter que la part des revenus familiaux consacrée aux achats de fruits est faible. <br /><br /><strong>Tendance à la hausse<br /><br /></strong>"Avec la hausse soutenue de la population et des revenus, et la sensibilisation croissante à la valeur nutritive des fruits, la consommation mondiale de bananes et de fruits tropicaux devrait poursuivre sa tendance à la hausse au cours des prochaines décennies", indique le rapport. <br /><br />Les échanges totaux de bananes et de fruits tropicaux représentent désormais près de 40 per cent du marché mondial des fruits.<br /><br />Le rapport de la FAO, qui examine également les performances du marché de la banane au cours des récessions économiques antérieures, sera présenté aux décideurs et aux experts internationaux lors de la réunion conjointe de la quatrième session du sous-groupe sur la banane et de la cinquième session du sous-groupe sur les fruits tropicaux qui se tiendra à Rome du 9 au 11 décembre 2009. <br /><br /><strong>4 milliards de dollars de pertes du fait des maladies<br /><br /></strong>Dans un rapport distinct qui sera présenté à la réunion, la FAO invite à mobiliser davantage de ressources pour créer une carte mondiale des maladies des bananes et des plantains, avertissant que les pertes cumulées correspondantes pourraient se chiffrer à plus de 4 milliards de dollars d'ici à 2010, avec un fort impact sur les revenus des petits exploitants.<br /><br />La maladie du Bunchy Top et le flétrissement bactérien du bananier sont des menaces pour la sécurité alimentaire de 70 millions d'habitants de 15 pays d'Afrique subsaharienne qui dépendent de ce fruit pour leurs moyens d'existence et leur alimentation. Deux autres maladies, la cercosporiose noire et la fusariose du bananier,<strong> </strong>se propagent également. <br /><br />"Ces maladies méritent de plus gros investissements dans la sensibilisation du public, la recherche de base et appliquée, ainsi que les services de formation et de production pour les cultivateurs", indique la FAO dans son rapport. "Toutefois, le principal obstacle s'est avéré être les ressources limitées pour affronter les multiples problèmes". </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/38025/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/38025/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Les pays les plus pauvres encore victimes des prix alimentaires élevés</title>
	
	<description> Dans les pays pauvres qui ne sont pas importateurs nets de nourriture, les prix alimentaires demeurent obstinément élevés en dépit d’une bonne production céréalière mondiale en 2009, indique la FAO aujourd’hui dans son dernier rapport 'Perspectives de récolte et situation alimentaire', paru à temps pour le Sommet mondial de Rome sur la sécurité alimentaire.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>10 novembre 2009, Rome</strong> - Dans les pays pauvres qui ne sont pas importateurs nets de nourriture, les prix alimentaires demeurent obstinément élevés, en dépit d'une bonne production céréalière mondiale en 2009, indique la FAO aujourd'hui dans son dernier rapport <em>Perspectives de récolte et situation alimentaire</em>, paru à temps pour le Sommet mondial de Rome sur la sécurité alimentaire.<br /><br />Une grave insécurité alimentaire pèse sur 31 pays qui ont besoin d'une aide d'urgence. La situation est particulièrement critique en Afrique de l'Est, où 20 millions de personnes nécessitent une aide alimentaire à cause de la sécheresse et des conflits, souligne la FAO. <br /><br />Malgré une forte diminution des prix alimentaires mondiaux depuis leur niveau record de 2007-08<strong>, </strong>les prix du blé et du maïs se<strong> </strong>sont<strong> </strong>raffermis en octobre et les prix du riz à l'exportation sont nettement supérieurs aux niveaux d'avant la crise, indique le rapport de la FAO. <br /><br /><strong>Pour les plus démunies la crise n'est pas finie</strong><br /><br />"Pour les plus démunis de la planète qui consacrent jusqu'à 80 pour cent de leur budget familial à la nourriture, la crise des prix alimentaires n'est pas terminée", souligne le Sous-Directeur général de la FAO, M. Hafez Ghanem. "Accroître les investissements dans le secteur agricole des pays en développement est désormais une priorité mondiale pour combattre la pauvreté et la faim".<br /><br />La FAO organise un "Sommet de la faim" à Rome du 16 au 18 novembre 2009 afin de dégager un vaste consensus sur la réduction immédiate de la faim, en mettant l'accent sur le renforcement des investissements publics et privés dans le développement agricole des pays pauvres. <br /><br />En Afrique de l'Ouest, la production céréalière en 2009 sera en baisse par rapport à la bonne récolte de l'an dernier. Les pluies inférieures à la moyenne ont contraint à réensemencer dans de nombreuses parties de la région et ont provoqué<strong> </strong>des pertes de bétail<strong> </strong>au Mali, au Tchad et au Niger, annonce le rapport. Les prix des céréales dans la région demeurent nettement supérieurs aux niveaux d'il y a deux ans, avant la flambée des prix alimentaires. <br /><br />Par exemple, sur les marchés de Bamako (Mali), Ouagadougou (Burkina Faso) et Niamey (Niger), les prix du mil étaient respectivement supérieurs de 35, 42 et 21 pour cent à ceux de la période correspondante de 2007. Le riz importé coûtait de 22 à 46 pour cent plus cher. La FAO met en garde: la réduction escomptée de la production céréalière du Nigéria pourrait déclencher de nouveaux renchérissements des cours céréaliers dans toute l'Afrique de l'Ouest. <br /><br />En Afrique de l'Est, la situation suscite de fortes inquiétudes à cause de prévisions de pertes de récolte et de pâturages dues à plusieurs facteurs: le manque de pluies dans plusieurs régions, la recrudescence des conflits, la perturbation des échanges internationaux et la persistance des prix alimentaires élevés. <br /><br />La production de maïs du Kenya, par exemple, devrait être inférieure de 30 pour cent par rapport à l'an dernier. Selon les estimations, quelque 3,8 millions de Kenyans souffrent d'une insécurité alimentaire élevée ou extrême, surtout dans les zones pastorales et agricoles marginales. <br /><br />En Ethiopie, le nombre de personnes nécessitant des secours alimentaires est passé de 5,3 millions en mai à 6,2 millions en octobre. En Ouganda, 1,1 million de personnes requiert une aide alimentaire. Au Sud-Soudan et au Darfour, la sécurité alimentaire de millions de personnes est exacerbée par la poursuite des troubles intérieurs. On estime qu'une aide alimentaire est requise pour quelque 5,9 millions d'habitants.<br /><br /><strong>Production record de blé en Afrique du Nord</strong><br /><br />En Afrique australe, en dépit de la bonne récolte céréalière en 2009, la persistance des prix alimentaires élevés dans plusieurs pays a des retombées sur la sécurité alimentaire.<br /><br />En Afrique du Nord, en revanche, la production totale de blé devrait atteindre un nouveau record de 21,5 millions de tonnes, contre 14,3 millions de tonnes en 2008, lorsque la récolte avait énormément souffert de la sécheresse. <br /><br />En Asie, les perspectives de production de riz de 2009 se sont détériorées depuis juillet, compte tenu de pluies de mousson irrégulières dans le principal pays producteur de riz, l'Inde, et des catastrophes naturelles survenues dans d'autres pays (Japon, République de Corée, RPD lao et Sri Lanka). <br /><br />La FAO publie un rapport sur les <em>Perspectives de récolte et la situation alimentaire</em> tous les trois mois.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/37155/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/37155/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Congrès forestier mondial à Buenos Aires</title>
	
	<description> A l’heure où les négociations sur le climat entrent dans leur phase décisive à l’approche de la Conférence de Copenhague en décembre prochain, le Congrès forestier mondial, qui se tient à Buenos Aires du 18 au 23 octobre 2009, retient l’attention des experts.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 octobre 2009, Rome</strong> – A l’heure où les négociations sur le climat entrent dans leur phase décisive à l’approche de la Conférence de Copenhague en décembre prochain, le Congrès forestier mondial, qui se tient à Buenos Aires du 18 au 23 octobre 2009, retient l’attention des experts.<br /><br />Le Congrès forestier mondial se tient tous les six ans depuis 1926. Il est toujours organisé par un pays hôte sous les auspices de la FAO.<br /><br />Cette année, quelque 4 500 participants – représentant les secteurs privé et public et les organisations environnementales de plus de 120 pays – vont débattre durant cinq jours du thème: <em>Développement forestier, un équilibre vital</em>.<br /><br />Trois cents rapports ont été sélectionnés sur plus de 3 500 présentés, de sorte que la qualité du débat s’en trouve améliorée. Ces rapports portent principalement sur les bioénergies, le changement climatique, le  développement durable et les synergies entre les divers secteurs afin d’identifier une feuille de route pour sortir de la crise.<br /><br />“Les dégâts aux écosystèmes forestiers affectent tout le monde du fait du changement climatique, de la rareté de l’eau et de la perte de la diversité biologique”, affirme M. Jan Heino, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département des forêts.<br /><br /><strong>Améliorer la gestion</strong><br /><br />Les participants au Congrès forestier mondial, ajoute M. Heino, devraient s’engager à adopter des méthodes de gestion plus efficaces en ce qui concerne les terres, les cultures et l’élevage.<br /><br />“Vu que l’agriculture et les changements dans l’utilisation des terres, notamment la déforestation, contribuent pour un tiers aux émissions de gaz à effet de serre, le rôle potentiel de ces secteurs est très important pour relever le défi du changement climatique”, souligne M. Heino.<br /><br />A cet égard, le Congrès forestier mondial doit adopter une recommandation technique qui sera présentée à la Conférence sur le changement climatique de Copenhague (7-18 décembre 2009).<br /><br />“A l’heure où l’accroissement démographique et le réchauffement climatique sont en tête de l’agenda politique, il est de plus en plus difficile d’atteindre nos objectifs de lutte contre la faim et d’élimination de la pauvreté’. La situation va empirer si les leaders ne prennent pas des mesures énergiques. Rien d’autre ne saurait suffire”, selon M. Heino.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/36151/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/36151/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 03:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>D'ici à 2050, l'agriculture nécessite de gros investissements</title>
	
	<description> L'agriculture des pays en développement nécessite des investissements nets de l'ordre de 83 milliards de dollars par an si l’on veut être en mesure de nourrir 9,1 milliards de personnes en 2050.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 octobre 2009</strong><strong>, </strong><strong>Rome</strong> – L'agriculture des pays en développement nécessite des investissements nets de l'ordre de 83 milliards de dollars par an si l’on veut être en mesure de nourrir 9,1 milliards de personnes en 2050, annonce aujourd'hui la FAO.<br /><br />Cela équivaut à un accroissement d’environ 50 pour cent des investissements dans l’agriculture.<br /><br />Les chiffres sur les besoins d'investissements en agriculture sont consignés dans un rapport de synthèse préparé pour le Forum d'experts de haut niveau sur le thème “Comment nourrir le monde en 2050“, Forum qui se tiendra au siège de la FAO, à Rome, les 12 et 13 octobre 2009.<br /> <br />Quelque 300 économistes et experts internationaux participeront à ce Forum.<br /><br />Selon le rapport, les investissements doivent être ciblés sur la production agricole et animale ainsi que les services de soutien tels que chaînes du froid, installations de stockage, infrastructures de marchés et transformation primaire.<br /><br /><strong>Importance des investissements privés<br /><br /></strong>Les besoins d’investissements annuels projetés pour 2050 comprennent quelque 20 milliards de dollars pour la production agricole et 13 milliards pour la production animale.<br /><br />La mécanisation représenterait le secteur d investissement le plus important, suivi du développement et de l’amélioration de l’irrigation.<br /><br />Et 50 milliards de dollars par an seraient alloués aux services en aval pour obtenir un accroissement de 70 pour cent de la production vivrière mondiale d’ici à 2050.<br /><br />L’essentiel de ces investissements, dans l’agriculture primaire comme dans les services en aval, viendra du secteur privé, y compris les achats d’outils et de machines par les agriculteurs et les investissements des entreprises dans les installations de transformation.<br /><br /><strong>Investissements publics<br /><br /></strong>En outre, des fonds publics seront également indispensables pour améliorer le fonctionnement des systèmes agricoles et renforcer la sécurité alimentaire, indique le rapport.<br /><br />Parmi les secteurs prioritaires d’investissements publics figurent: i) la recherche-développement; ii) les grandes infrastructures telles que routes, ports et énergie et les institutions agricoles et services de vulgarisation; iii) l’éducation, en particulier des femmes, l’hygiène, l’approvisionnement en eau potable et les soins de santé.<br /><br />En 2000, les dépenses publiques mondiales affectées à la R&D agricole atteignaient quelque 23 milliards de dollars seulement. De surcroît, elles étaient extrêmement irrégulières.<br /><br />L’Aide publique au développement (APD) vers le secteur agricole a chuté d’environ 58 pour cent en termes réels entre 1980 et 2005, sa part passant de 17 pour cent à 3,8 pour cent du total de l'APD. Elle s’élève actuellement à 5 pour cent environ.<br /><br />Sur les nouveaux investissements nets requis par l’agriculture, 29 milliards devraient être alloués aux deux pays comptant les plus vastes populations: l’Inde et la Chine.<br /><br />Pour ce qui est de la répartition régionale, l’Afrique subsaharienne nécessiterait d'environ 11 milliards de dollars, l’Amérique latine et les Caraïbes environ 20 milliards, le Proche-Orient et l’Afrique du Nord 10 milliards, tandis que 20 milliards iraient à l’Asie du Sud et quelque 24 milliards à l’Asie de l’Est.<br /><br /><strong>Ecarts régionaux<br /><br /></strong>Les projections indiquent de grandes disparités dans l’impact des nouveaux investissements à l’échelle régionale lorsqu’on les traduit en termes par habitant.<br /><br />Etant donné les différents taux de croissance démographique, l’Amérique latine, à titre d'exemple, serait appelée à réduire quasiment de moitié sa main-d’œuvre agricole, tandis que l’Afrique subsaharienne doublerait la sienne.<br /><br />Cela signifie que d’ici à 2050, un travailleur agricole d’Amérique latine disposerait d’un stock de capital<strong> - </strong>ou actifs matériels tels qu’équipement, terres et bétail -<strong> </strong>28 fois supérieur à celui de son ou sa collègue d’Afrique subsaharienne.<br /><br />Les investissements étrangers directs dans l’agriculture des pays en développement pourraient contribuer largement à combler le fossé des investissements, selon le rapport.<br /><br />Mais des questions d’ordre politique et économique se posent en ce qui concerne "l'accaparement des terres" dans les pays pauvres et victimes d’insécurité alimentaire.<br /><br />Les accords relatifs à ce genre d'opération devraient être conçus de manière à optimiser les avantages revenant aux populations locales, en améliorant concrètement leur sécurité alimentaire et en réduisant la pauvreté.    ]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/36118/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/36118/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Zimbabwe: production en hausse mais insécurité alimentaire persistante</title>
	
	<description> Une forte insécurité alimentaire persiste au Zimbabwe en dépit des meilleures performances de la production agricole et d’une libéralisation des importations, selon un rapport FAO/PAM. Grâce aux bonnes précipitations, la production 2009 de maïs aurait plus que doublé s’établissant à 1,14 million de tonnes, soit un accroissement de 130% par rapport à 2008.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>25 juin 2009, Rome </strong>– Une forte insécurité alimentaire persiste au Zimbabwe en dépit des meilleures performances de la production agricole et d’une libéralisation des importations, selon un <a href="../../../../docrep/011/ai483e/ai483e00.htm" title="Le rapport">rapport</a> publié aujourd’hui par la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM).<br /><br />Grâce aux bonnes précipitations, la production 2009 de maïs, denrée alimentaire de base, aurait plus que doublé s’établissant à 1,14 million de tonnes, soit un accroissement de 130% par rapport au record négatif de 2008, indique le rapport.<br /><br />Cependant, la production prévue du blé d’hiver ne serait que d’environ 12 000 tonnes, le plus bas niveau jamais enregistré, qui traduit le coût élevé des engrais et des semences de qualité, le manque de liquidités des agriculteurs et les aléas de l’alimentation électrique pour l’irrigation.<br /><br />En mars 2009, le gouvernement du Zimbabwe a abandonné le dollar zimbabwéen et annoncé la libéralisation de la plupart des secteurs de l’économie. L’adoption du dollar des Etats-Unis et du rand sud-africain comme devises légales a ramené l’inflation annuelle à zéro, après avoir atteint, selon la Banque mondiale, le chiffre record de 56 millions pour cent.<br /><br />La réforme du marché céréalier comporte la libre circulation et l’achat et la vente de céréales dans le pays, la suppression des droits d’importation et la désignation de l’Office gouvernemental de commercialisation des céréales comme acheteur de dernier ressort afin de maintenir un prix plancher pour le maïs et protéger les producteurs zimbabwéens.<br /><br />Cela a permis de remplir les rayons des magasins de produits à prix réduits. Mais, pour la plupart des ménages n’ayant pas accès aux devises étrangères, les denrées de première nécessité restent inabordables.<br /><br /><strong>Une mue importante<br /><br /></strong>“La libéralisation du marché céréalier est la transformation la plus importante de la décennie pour l’amélioration du secteur agricole au Zimbabwe,” a déclaré l’économiste de la FAO Kisan Gunjal, co-leader de la mission des Nations Unies qui s’est rendue début mai 2009 au Zimbabwe et a réalisé le rapport. <br /><br />“Mais le plein impact de la réforme sur la production de la prochaine campagne doit encore se faire sentir, en particulier compte tenu des difficultés de liquidités et autres problèmes de transition économique”. <br /><br />“La meilleure récolte de cette année fait suite à deux années consécutives de production médiocre”, a souligné l’expert du PAM Jan Delbaere, autre co-leader de la mission. “Avec l’épuisement de leurs stocks vivriers et la vente de leurs animaux et autres biens pour affronter les récentes crises, de nombreux ménages ruraux luttent pour leur survie.”<br /><br />La production céréalière a augmenté sensiblement en dépit de la faible disponibilité et du coût élevé des intrants, tels que les semences de qualité et les engrais<strong>.</strong> <br /><br />Cependant, la production au niveau des ménages n’a pas atteint son potentiel<strong> </strong>à cause du recours à des grains stockés,<strong> </strong>y compris à une part d’aide alimentaire, et du manque d’engrais, de carburant<strong> </strong>et de traction animale, qui s’est traduit par des semis tardifs et la culture de plus petites parcelles par les agriculteurs de subsistance. <br /><br /><strong>Pénuries alimentaires<br /><br /></strong>Selon les estimations provisoires du rapport, environ 2,8 millions de personnes seront victimes de pénuries alimentaires durant la campagne de commercialisation 2009/2010 (avril/mars) et auront besoin de quelque 228 000 tonnes d’aide alimentaire, dont 190 000 tonnes de céréales.<br /><br />Le rapport avertit toutefois que ces chiffres pourraient être révisés sur la base des conclusions d’une évaluation proposée par un Comité officiel d’évaluation de la vulnérabilité en août. <br /><br />Le rapport estime les disponibilités céréalières nationales pour 2009/2010 à 1,39 million de tonnes, contre une utilisation totale projetée de 2,07 millions de tonnes.<br /><br />Le déficit serait donc de 680 000 tonnes et serait comblé par quelque 500 000 tonnes d’importations céréalières, essentiellement du secteur privé, à condition toutefois qu’aucune restriction d’importations ne soit imposée.<br /><br />Etant donné l’incertitude des importations sur le nouvel environnement économique, la mission FAO/PAM recommande de réviser et d’actualiser périodiquement le bilan national céréalier.<br /><br />La mission préconise une aide d’urgence par le Gouvernement et la communauté internationale pour l’acquisition d’engrais et de semences de qualité à livrer en septembre 2009, et de produits chimiques pour la lutte contre les maladies du bétail transmises par les tiques<strong>.<br /><br /></strong>Investir dans la production vivrière durable au Zimbabwe requiert le rétablissement de l’industrie semencière nationale, la promotion de l’agriculture de conservation, la remise en état des installations d’irrigation, et le soutien à la mécanisation et à la vulgarisation agricoles, conclut le rapport.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/21483/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/21483/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Disponibilités alimentaires en amélioration</title>
	
	<description> Les disponibilités alimentaires mondiales apparaissent moins vulnérables aux chocs qu'elles ne l'étaient durant la crise alimentaire de l'an dernier, indique la FAO dans son dernier rapport Perspectives de l'alimentation publié aujourd'hui</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>4 juin 2009, Rome</strong> - Avec la prévision cette année d'une deuxième bonne récolte céréalière et la reconstitution des stocks, les disponibilités alimentaires mondiales apparaissent moins vulnérables aux chocs qu'elles ne l'étaient durant la crise alimentaire de l'an dernier, indique la FAO dans son dernier rapport <em>Perspectives de l'alimentation</em> publié aujourd'hui, tout en précisant qu'il subsiste néanmoins des dangers potentiels.<br /> <br />"En dépit d'un fort renchérissement ces dernières semaines, les cours internationaux de la plupart des denrées agricoles de base ont baissé en 2009 par rapport à leurs niveaux record de 2008, ce qui indique que de nombreux marchés sont en train de retrouver leur équilibre", selon la FAO.<br /><br /><p>La détente apparente des conditions du marché s'est manifestée dans l'Indice de référence des prix alimentaires de la FAO, qui a chuté d'un tiers depuis son apogée en juin 2008, au summum de la crise alimentaire mondiale. <br /><br />Mais les prix alimentaires demeurent élevés dans beaucoup de pays et l'accès des populations pauvres aux denrées alimentaires est menacé par les pertes d'emplois et de revenus ainsi que par d'autres conséquences de la crise économique mondiale.<br /><strong><br />Secteur déterminant<br /><br /></strong>Jusqu'à présent, l'amélioration était surtout le fait du secteur céréalier-décisif pour la sécurité alimentaire- après que la production record de 2008 ait dépassé les prévisions, ajoute le rapport. Cette récolte exceptionnelle a également facilité la reconstitution des réserves mondiales qui ont atteint leurs niveaux d'avant la crise.<br /><br />Au démarrage de la nouvelle campagne de commercialisation 2009-2010, les perspectives demeurent positives car la production céréalière semble devoir atteindre un volume consistant jamais enregistré après le niveau record de l'an dernier.<br /><br />La production mondiale est estimée à 2 219 millions de tonnes, contre 2 287 millions de tonnes en 2008/09.<br /><br />Les premières prévisions de la FAO concernant l'utilisation céréalière mondiale en 2009/10 suggèrent une croissance relativement faible d'environ<strong> </strong>1,3 pour cent, soit 2 230 millions de tonnes par rapport au niveau estimé de 2008/09. Durant la campagne précédente, le taux de croissance avait atteint près de 4 pour cent.<br /><br /><strong>Le commerce <br /><br /></strong>Selon les premières estimations, le commerce céréalier mondial en 2009/10 s'établirait à 257 millions de tonnes, en recul de près de 4 pour cent par rapport à la campagne précédente.<br /><br />Cette contraction serait essentiellement le fait des importations de blé, qui pourraient chuter de 10 millions de tonnes durant la nouvelle campagne, traduisant une forte reprise de la production dans plusieurs grands pays importateurs de blé.<br /><br />Le secteur des oléagineux s'avère plus problématique, avec une hausse des cours sur les marchés mondiaux due au tassement de la production dans certains grands pays producteurs et à l'accroissement de la consommation d'aliments pour animaux en Chine et en Inde.<br /><br />La production d'oléagineux de 2008/09 est estimée à 405,9 millions de tonnes, soit 0,7 pour cent de plus que les 403,1 millions de tonnes estimés pour la campagne précédente.<br /><br />"L'envolée des cours du soja ces dernières semaines, dans le sillage de la contraction des réserves mondiales de soja, apparaît comme une source de préoccupation du fait de son influence sur les prix des aliments destinés à l'alimentation humaine et animale", souligne le rapport.<br /><br /><strong>Demande de sucre en hausse <br /><br /></strong>On prévoit une augmentation de la consommation mondiale de sucre à un rythme néanmoins inférieur à celui des deux dernières années et ce, sous l'effet de la demande soutenue des pays en développement.<br /><br />Ainsi, la consommation de sucre devrait être supérieure à la production de 2008/09 de 158,5 millions de tonnes, pour la première fois depuis 2005/06, entraînant une diminution des stocks mondiaux de report.<br /><br />Par ailleurs, les prix du poisson et de la viande, et en particulier des produits laitiers, ont dégringolé, sous l'effet de la demande chancelante s'expliquant par le ralentissement de l'économie dans le monde et les foyers récurrents de maladies animales. <br /><br /><strong>Des économies pour les pays importateurs <br /><br /></strong>Et si la chute des prix était censée réduire la facture des pays importateurs de 226 milliards de dollars en 2009 par rapport à 2008, "la détérioration de l'économie mondiale risquerait d'annuler une bonne partie de cet effet positif", met en garde le rapport. <br /><br />L'érosion du pouvoir d'achat, imputable à la fois à la baisse des revenus et des taux de change réels pendant quasiment les douze derniers mois, pèse sur l'accès à la nourriture, même aux bas prix qu'elle a pu atteindre sur les marchés internationaux.<br /><br />Le rapport indique que les préoccupations précédemment liées à la flambée des prix alimentaires portent désormais sur l'impact potentiel de la récession sur la demande de nourriture, et en particulier des produits à forte valeur ajoutée.<br /><br />Mais les liens de plus en plus forts qui se tissent entre le secteur agricole et les marchés de l'énergie, des finances et des devises ont rendu les prix alimentaires toujours plus vulnérables aux chocs externes.<br /><br /><strong>Pression à la hausse<br /><br /></strong>Concrètement, la poursuite du repli du dollar des Etats-Unis et la vive remontée des prix de l'énergie constatée ces dernières semaines pourraient exercer une nouvelle pression à la hausse sur les cours internationaux, avertit le rapport.<br /><br />"Toutefois, à moins d'échecs importants de récoltes, l'économie alimentaire apparaît moins vulnérable à l'évolution de la conjoncture qu'elle ne l'était l'an dernier, compte tenu des niveaux plus confortables des stocks vivriers mondiaux par rapport à 2008", explique le rapport.  </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/20391/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/20391/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Transformer les agriculteurs pauvres en entrepreneurs</title>
	
	<description> La FAO vient de publier en ligne un manuel de formation sur la gestion des entreprises agro-alimentaires, destiné aux responsables de coopératives et associations d'agriculteurs des pays en développement.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>20 mai 2009, Rome</strong> - La FAO vient de publier en ligne un <a href="../../../../docrep/011/i0499e/i0499e00.htm" title="Manuel de formation (en anglais)">manuel</a> de formation sur la gestion des entreprises agro-alimentaires, destiné aux responsables de coopératives et associations d'agriculteurs des pays en développement, et ce, dans le but d'améliorer la sécurité économique de leurs membres.<br /><br />"Partout dans le monde, l'agriculture est de plus en plus influencée par le marché. Pour survivre, les petits producteurs et commerçants doivent apprendre à bien gérer leurs firmes ou leurs fermes par rapport au marché", affirme M. Doyle Baker, chef de la Division des infrastructures rurales et des agro-industries à la FAO.<br /><br />"Les personnes impliquées dans la production et la transformation des denrées alimentaires ontn besoin d'acquérir le savoir-faire de base qu'elles n'ont pas eu la chance d'apprendre.<br /><br />"Je ne dis pas que chacune de ces personnes doit devenir un spécialiste de l'agro-industrie, mais leurs organisations peuvent les aider à interagir avec le marché. Et c'est pour cette raison que nous avons produit ce manuel", ajoute M. Baker.  <br /><br />Le manuel a été mis au point par des experts de la FAO en collaboration avec l'Institut interaméricain de coopération pour l'agriculture. Il est disponible sur l'Internet, en CD-Rom et sous forme de brochure en espagnol et en anglais avec des études de cas adaptées suivant la région et la langue. Il sera prochainement publié également en français. <br /><br /><strong>Concurrence accrue</strong><br /><br />"Ce manuel améliorera les capacités de gestion des entreprises des petits producteurs agro-alimentaires et des responsables et techniciens de leurs associations, afin de leur permettre de mieux répondre aux nouvelles opportunités du marché et affronter la concurrence accrue", indique M. Geoffrey Mrema, Directeur de la Division des infrastructures rurales et des agro-industries.<br /><br />Les petites industries de transformation agroalimentaires rencontrent souvent des difficultés au niveau de la gestion et ont, de ce fait, besoin d'une aide pour devenir ou rester compétitives sur les marchés mondiaux.<br /><strong><br />Importance de la commercialisation<br /><br /></strong>"Les personnes impliquées dans la mise en place d'associations d'agriculteurs commettent souvent l'erreur de penser qu'il suffit d'apprendre à leurs membres à s'organiser et que le reste ira de soi", explique M. Mrema.<br /><strong><br />"</strong>Mais nous constatons que la gestion est l'aspect le plus ardu car les agriculteurs ne sont pas familiers avec des concepts comme celui de la commercialisation<strong>.</strong>"<br /><br />Le cours de formation comporte des informations interactives sur les systèmes et les chaînes agro-alimentaires, l'organisation et le perfectionnement du processus de planification des associations de producteurs,<strong> </strong>l'après-récolte et la commercialisation ainsi que la gestion des petites entreprises de transformation agro-alimentaires.<br /><br />Parmi les études de cas citées dans le manuel de formation figurent une entreprise de congélation de brocolis et de choux-fleurs<strong> </strong>au Mexique, une unité de transformation de légumes à Chiang Mai (Thaïlande) et une coopérative de planteurs de thé en Afrique du Sud. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/19843/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/19843/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 20 May 2009 10:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Valorisation de la production locale en Afrique occidentale et compétitivité sur le marché mondial</title>
	
	<description> 27 octobre 2008 - La valorisation de la production locale dans les pays en développement aide non seulement à promouvoir le marché interne et les exportations, mais elle contribue aussi de manière importante à la sécurité alimentaire de millions de personnes qui tirent leur subsistance de l’agriculture.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>27 octobre 2008, Turin/Rome</strong>- La valorisation de la production locale dans les pays en développement aide non seulement à promouvoir le marché interne et les exportations, mais elle contribue aussi de manière importante à la sécurité alimentaire de millions de personnes qui tirent leur subsistance de l’agriculture.<br /><br />C’est dans cette optique que la Fondation Slow Food pour la biodiversité et la FAO viennent de passer un accord de coopération dans le cadre du Projet FAO de sécurité alimentaire en Afrique occidentale, financé par la Coopération italienne et qui intéresse quatre pays : la Guinée-Bissau, le Mali, le Sénégal et la Sierra Leone.<br /><br /><strong>Terra Madre</strong><br /><br />L’accord a été présenté hier soir à "Terra Madre", la grande kermesse de quatre jours (Turin 23-27 octobre) organisée par Slow Food et à laquelle participent plus de  7 000 petits producteurs et opérateurs de la filière agro-alimentaire venus des quatre coins de la planète pour se concerter sur les moyens de promouvoir une production alimentaire durable et respectueuse des méthodes traditionnelles. <br /><br />“Nous nous réjouissons de cette collaboration avec l’association internationale Slow Food. Nous apprécions et partageons avec elle la place centrale accordée à l’agriculture comme moteur du développement ainsi que son engagement en faveur de la protection de la biodiversité agro-alimentaire et pour la défense des petits producteurs des pays pauvres”, a déclaré M. Alexander Müller, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département de la gestion des ressources naturelles et de l’environnement. <br /><br />“La relance du secteur agricole deviendra une réalité seulement lorsque les communautés locales productives en tireront des bénéfices. Slow Food œuvre dans ce sens et nous sommes heureux de pouvoir travailler ensemble aujourd’hui en Afrique de l’Ouest et demain, ailleurs”, a ajouté M. Müller.<br /><br /><strong>Une approche innovante</strong><br /><br />“Le Projet FAO de sécurité alimentaire – dont l’accord avec Slow Food est une composante – est financé par la Coopération italienne pour un total d’environ 20 millions de dollars. Il se caractérise par une approche innovante qui vise non seulement à accroître la production agricole mais aussi à trouver des débouchés commerciaux”, indique Paolo Lucci Chiarissi, responsable de la contribution italienne au Fonds fiduciaire mondial de la FAO pour la sécurité alimentaire et la sécurité sanitaire des aliments.<br /><br />Dans des pays où 40 à 50% de la population adulte n’a jamais fréquenté l’école, il est important que les ruraux se familiarisent avec des pratiques agricoles plus efficaces et apprennent aussi à lancer une petite activité commerciale, à tirer le meilleur parti des maigres ressources à leur disposition et à conserver et transformer les produits pour éviter d’avoir à les vendre tous au moment de la récolte.<br /><br />La diversification de la production est un autre élément important afin d’éviter la dépendance d’une seule culture comme cela s’était produit en Guinée-Bissau où la chute des cours de la noix de cajou – qui représente 90% des exportations de ce pays – a gravement affecté l’économie nationale.  La diversification est également une stratégie valable pour améliorer la production agricole et renforcer la résistance des écosystèmes agraires au changement climatique en cours. <br /><br /><strong>”On ne peut vivre sans agriculture”</strong><br /><br />“On ne peut vivre sans agriculture”, s’est exclamé M. Piero Sardo, président de la Fondation Slow Food pour la biodiversité. “L’économie locale est une des forces réelles contre la crise économique et financière mondiale actuelle.  Le  modèle de développement basé sur la surproduction et le profit a fait faillite ; il n’a pas permis de nourrir la planète mais il l’a polluée et a compromis gravement la biodiversité agroalimentaire qui est l’unique garantie pour notre futur.<br /><br />“Il convient de s’activer pour protéger les produits traditionnels, soutenir les  petits agriculteurs en réduisant la distance entre ces derniers et les consommateurs et promouvoir ce qu’on appelle la filière courte”, a ajouté M. Sardo.<br /><br /><br /><strong>Une concurrence difficile</strong><br /><br />La production agricole des pays en développement doit souvent subir la concurrence des produits d’un marché mondial où les distorsions sont le fruit des subventions et incitations que les pays riches accordent à leurs propres agricultures.  La défense de la biodiversité agroalimentaire locale aidera à valoriser les cultures et les habitudes alimentaires traditionnelles et à protéger les pays pauvres qui ne dépendront plus des importations pour satisfaire leurs besoins alimentaires. <br /><br />L’Association Slow Food pour la biodiversité est née en 2003 avec pour objectif de protéger et de mettre en valeur l’environnement grâce à des initiatives et à des projets au niveau aussi bien local qu’international pour la protection de la biodiversité des cultures et des traditions artisanales et alimentaires dans le monde.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/8142/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/8142/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 26 Oct 2008 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La crise financière pourrait aggraver la crise alimentaire</title>
	
	<description> 15 octobre 2008 – Les Gouvernements devraient éviter de réduire l’aide octroyée au secteur agricole des pays en développement et de recourir à des mesures commerciales protectionnistes en réponse à la crise financière mondiale, a mis en garde aujourd’hui le Directeur général de la FAO, M. Jacques Diouf.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>15 octobre 2008, Rome</strong> – Les Gouvernements devraient éviter de réduire l’aide octroyée au secteur agricole des pays en développement et de recourir à des mesures commerciales protectionnistes en réponse à la crise financière mondiale, a mis en garde aujourd’hui le Directeur général de la FAO, M. Jacques Diouf.<br /><br />Dans une déclaration prononcée à l’occasion de la 34ème session du Comité FAO sur la sécurité alimentaire mondiale (CSA) du 14 au 17 octobre, M. Diouf  a averti que ces mesures pourraient accroître les probabilités d’une nouvelle crise alimentaire l’an prochain. Et ce, malgré la récolte céréalière record qui est désormais escomptée en 2008. <br /><br />Selon le dernier numéro du rapport de la FAO <em>Perspectives de récoltes et situation alimentaire</em> publié aujourd’hui, cette année, la production devrait progresser de 4,9 pour cent, s‘établissant à un chiffre record de 2 232 millions de tonnes. Quelque 36 pays dans le monde ont encore néanmoins besoin d’une aide externe, compte tenu des pertes de récolte, des conflits, de l’insécurité ou des prix locaux qui demeurent élevés, souligne le rapport.<br /><br />“Le climat de grande incertitude qui règne désormais sur les marchés internationaux et la menace d’une récession mondiale pourraient inciter les pays au protectionnisme et à la révision de leurs engagements en matière d’aide internationale au développement”, a déclaré le Directeur général de la FAO.  <br /><br />“Ce serait très fâcheux si c’était le cas et si la récente mobilisation politique en faveur d’un appui international soutenu envers l’agriculture des pays en développement se dissipait”, a-t-il ajouté. <br /><br /><strong>De Charybde en Scylla</strong><br /><br />M. Diouf a fait remarquer que la crise financière, suivant de très près la flambée des prix alimentaires qui a jeté 75 autres millions de personnes dans la faim et la pauvreté en 2007, pourrait bien exacerber les difficultés des populations pauvres des pays en développement. “Nous pourrions tomber de Charybde en Scylla l’an prochain”, a affirmé M. Diouf. <br /><br />Les prix des denrées sont en train de baisser, essentiellement face aux perspectives favorables de récolte mais aussi, entre autres, d’un ralentissement de l’économie mondiale. Cela pourrait signifier une réduction des semis qui serait suivie d’une diminution des récoltes dans les principaux pays exportateurs. Étant donné que les stocks céréaliers demeurent bas, ce scénario pourrait aboutir à un autre cycle de prix alimentaires record l’an prochain, une catastrophe pour des millions d’êtres humains qui se retrouveraient dès lors sans ressources et sans crédit.<br /><br />L’impact de la crise financière pourrait se faire sentir également dans les pays en développement au niveau macro, avec d’autres effets potentiellement négatifs sur l’agriculture et la sécurité alimentaire, a averti le Directeur général de la FAO. “Les emprunts, les crédits bancaires, l’aide publique au développement, les investissements étrangers directs et les envois de fonds des travailleurs pourraient tous être mis à mal par l’aggravation de la crise financière”, a-t-il noté.<br /><br /><strong>Mesures d’urgence </strong><br /><br />M. Diouf a rappelé que les gouvernements et les dirigeants mondiaux ont convenu à la Conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire mondiale organisée en juin dernier que “la communauté internationale se doit de prendre d’urgence des mesures coordonnées pour lutter contre les impacts négatifs de la flambée des prix alimentaires sur les pays et les peuples les plus vulnérables du monde”.<br /><br />Le Sommet du G8 au Japon un mois plus tard a confirmé la résolution des dirigeants mondiaux d’affronter la sécurité alimentaire mondiale en tant que priorité absolue et a montré une volonté politique croissante d’inverser l’évolution alarmante de la faim dans le monde, a-t-il constaté.<br /><br />“Il est vital de maintenir cette impulsion”, a souligné M. Diouf. “Si la volonté politique et les promesses des donateurs ne se transforment pas en mesures concrètes et immédiates, des millions d’autres personnes pourraient sombrer dans une pauvreté plus profonde et une faim chronique”, a-t-il ajouté.<br /><br />“La crise financière mondiale ne doit pas nous faire oublier la crise alimentaire. L’agriculture a besoin d’une attention urgente et soutenue pour voir disparaître la faim et la pauvreté rurale,” a-t-il insisté.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/8137/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/8137/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Nouveaux outils pour faciliter le commerce bio</title>
	
	<description> &lt;div class=&quot;indexAbstract&quot;&gt;8 octobre 2008 – Deux nouveaux outils permettront aux agriculteurs des pays en développement de mieux commercialiser les produits de l’agriculture biologique grâce à un meilleur accès au marché mondial.&lt;/div&gt;</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<div class="article bodyBox"><strong>8 octobre 2008, Rome</strong> – Deux nouveaux outils permettront aux agriculteurs des pays en développement de mieux commercialiser les produits de l’agriculture biologique grâce à un meilleur accès au marché mondial. <br /><br />Ces outils sont le fruit de six années de collaboration entre la FAO, l’UNCTAD et la Fédération internationale des mouvements de l’agriculture bio (acronyme anglais: IFOAM). Ils doivent faciliter l’écoulement des produits de l’agriculture biologique lors des échanges internationaux.<br /><br />Le premier outil est "Equitool". C’est un guide qui aide les décideurs à évaluer si les normes relatives à la production et au traitement des produits bio d’une région déterminée du monde sont équivalents – c’est-à-dire non pas identiques mais également valides – à d’autres normes bio.<br /><br />Cet outil facilite le commerce tout en sauvegardant la production bio en fonction des conditions socioéconomiques et agroécologiques locales.<br /><br />Le second outil, IROCB (International Requirements for Organic Certification Bodies), consiste en un ensemble minimum de critères de performance requis par les organismes de certification bio. L'objectif est de permettre l’importation de produits certifiés par les systèmes de contrôle étrangers.<br /><br />Ces deux outils viennent d’être approuvés à Genève lors de la réunion de clôture du Groupe international d’experts sur l’harmonisation et l’équivalence en agriculture bio (acronyme anglais: ITF). <br /><br />Constitué en 2003 par la FAO, l’UNCTAD et l’IFOAM, ce Groupe comprend des représentants de gouvernements, d’agences intergouvernementales et de partenaires clés du secteur privé, y compris des certificateurs et des accréditeurs. <br /><br /><strong>Un marché en croissance</strong><br /><br />Le commerce bio enregistre une croissance annuelle de 15-20%. Plus de 100 pays exportent aujourd’hui des produits certifiés bio. Mais ce commerce est en butte à une multitude de normes, de règlements et de systèmes d’évaluation de la conformité. <br /><br />Plus de 400 organismes de certification publics et privés opèrent aujourd’hui sur le marché bio mondial.<br /><br />Des produits certifiés bio par un système ne sont pas facilement reconnus comme tels par un autre organisme: un véritable casse-tête qui accroît, en outre, les coûts des producteurs et des exportateurs bio qui souhaitent pénétrer différents marchés. <br /><br />Ces barrières peuvent mettre les bénéfices économiques, environnementaux, sociaux et de santé hors de portée de beaucoup de producteurs, notamment les paysans ayant peu de ressources dans les pays en développement.<br /><br />Elles entraînent aussi des conséquences fâcheuses pour les consommateurs qui doivent ainsi payer des prix plus élevés pour une sélection plus limitée de produits.<br /><br /><strong>Coopération harmonieuse</strong><br /><br />“Le marché bio est en croissance constante, de nouvelles questions émergent tandis que les normes et procédures de certification bio sont en développement permanent”, affirme M. Alexander Mueller, Sous-Directeur général de la FAO. <br /><br />“Au lieu de perdre du temps, de l’argent et des marchés dans cette jungle de normes et de règlements, l’ITF a jeté les bases d’une coopération harmonieuse pour ceux qui souhaitent faciliter la croissance du secteur bio tout en maintenant l’intégrité du système”, ajoute M. Mueller.<br /><br /><strong>Normes</strong> <br /><br />L’ITF préconise que le commerce bio doit se fonder sur des normes internationales et sur le principe d’équivalence, et que les organismes de certification bio dans le monde devraient avoir des exigences de performance communes.<br /><br />Il existe, actuellement, deux normes internationales pour l’agriculture bio: les directives de la Commission du Codex Alimentarius FAO-OMS pour la production, le traitement, l’étiquetage et le commerce des aliments issus de l’agriculture bio et les normes de base de l’IFOAM. <hr /><br /><strong>Contact:</strong><br />Teresa Buerkle<br />Relations presse (Genève)<br />tel: (+41) 22 917 2770<br />mobile: (+41) 78 900 43 93<br />e-mail: teresamarie.buerkle@fao.org</div>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/8009/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/8009/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 22:00:00 GMT</pubDate>
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