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 <title>RSS FAO Salle du presse</title>
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 <description>Nouvelles de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture</description>
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 <copyright>2009 FAO</copyright>
 <managingEditor>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</managingEditor>
 <webMaster>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</webMaster>
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	<title>Le Directeur général invite les pays membres à approuver le Programme de travail de la FAO</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva a invité aujourd’hui la Conférence de la FAO à approuver le Programme de travail et budget soumis pour accentuer les actions de l’Organisation visant à améliorer l’aide qu’elle apporte aux pays membres pour leur permettre de réaliser leurs objectifs en matière de sécurité alimentaire et d’agriculture.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>17 juin 2013, Rome</strong> - Le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva a invité aujourd'hui la Conférence de la FAO à approuver le Programme de travail et budget soumis pour accentuer les actions de l'Organisation visant à améliorer l'aide qu'elle apporte aux pays membres pour leur permettre de réaliser leurs objectifs en matière de sécurité alimentaire et d'agriculture. <br /> <br /> «Depuis que j'ai pris mes fonctions, nous avons posé, pierre par pierre  les fondations indispensables pour nous améliorer notre aide aux pays membres», a expliqué M. Graziano da Silva à la Conférence.<br /> <br /> Avant d'ajouter: «Ce programme représente la pièce manquante qui transformera en actions concrètes les résultats du Cadre stratégique révisé que nous avons bâti ensemble.»<br /> Pour mettre en œuvre son programme, l'Organisation demande une augmentation de 1 % du budget réel pour les deux prochaines années, plus moins de 4 % pour couvrir l'inflation et la hausse des coûts.  <br /> <br /> «C'est en des temps comme celui-ci, alors que les défis à relever sont plus grands que jamais, que nous avons le plus besoin de montrer notre engagement collectif au service de l'Organisation et de ses objectifs», a souligné le Chef de la FAO lors de la Conférence. Après plusieurs coupes successives, le budget de la FAO avait perdu 27 % de sa valeur réelle au cours des vingt dernières années. <br /> <br /> M. Graziano da Silva a également insisté sur la nécessité de trouver un consensus sur ce budget qui permettrait à l'Organisation de réaliser le programme de travail proposé pour 2014-2015, son premier en tant que Directeur général de la FAO.<br /> <br /> <strong>Transformer la FAO<br /> <br /> </strong>S'adressant à la Conférence, M. Graziano da Silva a fait valoir le travail accompli au cours des 18 premiers mois de son mandat, qui a consisté à centrer le travail de la FAO autour de cinq nouveaux objectifs stratégiques et d'un sixième objectif technique, à approuver les stratégies d'implication du secteur privé et de la société civile, à consolider les partenariats avec les institutions scientifiques et les institutions de recherche, et à achever la réforme de la FAO.<br /> <br /> Se référant à la Conférence McDougall par laquelle le professeur Amartya Sen a ouvert la Conférence samedi, le Directeur général de la FAO a souligné un changement important intervenu dans les actions de l'organisation. <br /> <br /> «Si nous continuons à envisager la faim uniquement en termes de production alimentaire, nous ne résoudrons pas ce problème, comme nous l'a d'ailleurs rappelé le professeur Amartya Sen... La planète produit d'ores et déjà suffisamment de denrées alimentaires. De nos jours, la principale cause de la faim provient d'un accès insuffisant» a déclaré M. José Graziano da Silva.<br /> <br /> «Aujourd'hui, pour garantir la sécurité alimentaire, il est essentiel d'incorporer cette dimension de l'accès dans nos réponses, parallèlement à notre soutien continu à une progression pérenne de la production alimentaire», a-t-il prévenu. <br /> <br /> Le Directeur général de la FAO a aussi souligné l'efficience accrue de l'Organisation, qui s'est traduit par une économie avoisinant 45 millions de dollars depuis son élection. Cela a permis de réinvestir les fonds dégagés afin de renforcer la présence technique de l'Organisation sur le terrain et de lancer six initiatives régionales répondant aux besoins identifiés par les membres lors des Conférences régionales de la FAO organisées en 2012. <br /><br /> «Cette évolution nous aidera à obtenir de meilleurs résultats là où cela est vraiment important: au niveau national, pour faire de la FAO une véritable organisation du savoir ayant les pieds sur terre», a-t-il indiqué. <br /> <br /> <strong>L'engagement pour vaincre la faim<br /> <br /> </strong>Le Directeur général a souligné qu'il sera également demandé à la Conférence d'approuver une modification relative au premier objectif mondial de l'Organisation, qui consiste à éradiquer et pas seulement à réduire la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition. <br /><br /> «Ce n'est qu'un mot mais il fait une grande différence», a-t-il précisé. «L'éradication de la faim et de la malnutrition paieront un large dividende en termes de paix et de prospérité, dont tous les pays devraient bénéficier. Et c'est une part cruciale de cet avenir durable auquel nous aspirons.»<br /> <br /> La Conférence s'est ouverte samedi avec la Conférence commémorative annuelle McDougall qu'a tenue le Prix Nobel d'économie Amartya Sen en centrant son discours sur la nécessité d'une approche élargie pour lutter contre la faim. La remise des prix de la FAO a également marqué un temps fort de cette première journée. Ces prix sont allés notamment à la Self Employed Women's Association of India et à la Commission européenne, représentée par son président M. José Manuel Barroso, pour leur contribution à la sécurité alimentaire.<br /><br /> Dimanche, la FAO a mis à l'honneur les pays qui ont déjà atteint les objectifs du Millénaire pour le développement et du Sommet mondial de l'alimentation relatifs à la faim dans le monde.<br /> <br /> </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Sun, 16 Jun 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La preuve que la faim peut être éradiquée</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, a officiellement salué les performances de 38 pays, parvenus à réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim sur leur territoire, bien avant l’échéance de 2015 fixée par les objectifs internationaux.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>16 juin 2013, Rome</strong> - Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, a officiellement salué les performances de 38 pays, parvenus à réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim sur leur territoire, bien avant l'échéance de 2015 fixée par les objectifs internationaux.<br /><br />Au cours d'une cérémonie de haut niveau à laquelle ont assisté plusieurs chefs d'État, 18 pays se sont vu décerner un diplôme reconnaissant qu'ils ont atteint, de manière anticipée , tant le premier objectif du Millénaire pour le développement (OMD 1) - consistant à réduire de moitié la proportion de personnes souffrant de la faim d'ici 2015 - que l'objectif plus ambitieux fixé lors du Sommet mondial de l'alimentation, consistant à abaisser de moitié le nombre absolu de personnes sous-alimentées d'ici 2015.<br /><br />Ces pays sont les suivants: Arménie, Azerbaïdjan, Cuba, Djibouti, Géorgie, Ghana, Guyana, Koweït, Kirghizstan, Nicaragua, Pérou, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Samoa, Sao Tomé-et-Principe, Thaïlande, Turkménistan, Venezuela et Viet Nam.<br /><br />Vingt pays ont reçu un diplôme reconnaissant qu'ils ont atteint l'OMD 1 uniquement. Il s'agit des pays suivants: Algérie, Angola, Bangladesh, Bénin, Brésil, Cambodge, Cameroun, Chili, Fidji, Honduras, Indonésie, Jordanie, Malawi, Maldives, Niger, Nigéria, Panama, République dominicaine, Togo et Uruguay.<br /><br />Dans les deux cas, ces reconnaissances se  basent sur la réduction de la faim obtenue entre 1990-1992 et 2010-2012.<br /><br />L'objectif du Sommet mondial de l'alimentation a été fixé en 1996, lorsque 180 États s'étaient réunis au siège de la FAO pour discuter  des différents modes d'éradication de  la faim. L'OMD 1 a, lui, été adopté par la communauté internationale lors de l'Assemblée générale de l'ONU de l'an 2000.<br /><br />En outre, 8 autres pays sont en bonne voie  d'atteindre l'OMD 1: Bahamas, Chine, Éthiopie, Gabon, Îles Salomon, Rwanda, Tchad et Vanuatu. <br /><br />«À chacun et chacune d'entre vous, je tiens à dire que vous êtes la preuve vivante que lorsque les sociétés décident de mettre un terme à la faim, et quand il y a un engagement politique de la part des gouvernements, nous pouvons transformer cette volonté en actions et obtenir des résultats concrets», a déclaré M. Graziano da Silva.<br /><br />«La FAO est fière de collaborer avec tous ses États membres, développés et en développement, pour atteindre notre vision commune d'un monde durable débarrassé de la faim», a-t-il ajouté. <br /><br /><strong>La 1<sup>re</sup> génération pouvant éradiquer la faim<br /><br /></strong>Le Directeur général a souligné qu'il reste 928 jours avant l'échéance de l'OMD en 2015, exhortant également les pays à aller plus loin encore en visant à éradiquer purement et simplement la faim.<br /><br />«Nous sommes la 1<sup>re</sup> génération qui peut mettre un terme à la faim, un fléau qui affecte  l'humanité depuis la nuit des temps. Nous devons saisir cette occasion», a-t-il affirmé. <br /><br />M. Graziano da Silva a indiqué que des engagements régionaux forts appuient les efforts nationaux de lutte contre la faim. Il a également remercié la communauté des donateurs pour avoir aidé à lancer et à donner de l'envergure à des actions couronnées de succès  dans ce domaine, dans de nombreux pays.<br /><br />Le Directeur général  de la FAO a en outre souligné que 15 pays en développement comptent moins de 5 pour cent de la population  souffrant de la faim, ce depuis au moins  1990: Afrique du Sud, Arabie saoudite, Argentine, Barbade, Brunéi Darussalam, Dominique, Égypte, Émirats arabes unis, Iran, Kazakhstan, Liban, Malaisie, Mexique, République de Corée et Tunisie.<br /><br />Un grand nombre de représentants des États membres de la FAO ont assisté à la cérémonie, notamment: M. Boni Yayi, Président de la République du Bénin; M. Mikheil Saakashvili, de Géorgie; M. Porfirio Lobo Sosa de la République du Honduras; M. Ricardo Martinelli, du Panama; M. Nicolás Maduro Moros, de la République bolivarienne du Venezuela; M. Samuel A.A. Hinds, Premier ministre de la République de Guyana, M. Ralph Gonzalves, Premier ministre de Saint-Vincent-et-les-Grenadines; M. Gabriel Arcanjo Ferreira da Costa, Premier ministre de la République de Sao Tomé-et-Principe.<br /><br />La cérémonie s'est déroulée pendant la session d'une semaine de la Conférence de la FAO, la plus haute instance dirigeante de l'Organisation.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/178082/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/178082/icode/</guid>
	<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’UE continuera à renforcer la résilience des populations pauvres</title>
	
	<description> L’Union européenne (UE) continuera à renforcer la résilience à long terme des plus vulnérables, à s’attaquer aux causes de la faim et de la pauvreté, et à améliorer la nutrition, a annoncé José Manuel Barroso lors de la Conférence de la FAO.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>15 juin 2013, Rome</strong> - L'Union européenne (UE) continuera à renforcer la résilience à long terme des plus vulnérables, à s'attaquer aux causes de la faim et de la pauvreté, et à améliorer la nutrition, a annoncé José Manuel Barroso lors de la Conférence de la FAO. <br /> <br /> Le président de la Commission européenne a accepté un prix pour l'initiative de l'UE, qui a consacré 1 milliard d'euros à la lutte contre la faim. Cette initiative a été mise en œuvre avec le concours de la FAO pour faire face à la hausse des prix des denrées alimentaires dans les pays pauvres. <br /> <br /> En présentant cette distinction, le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva a félicité l'UE pour avoir utilisé l'agriculture comme solution face à la crise: «Suite à ces efforts, parmi d'autres, l'agriculture et la sécurité alimentaire apparaissent une fois de plus comme des points d'entrée de stratégies de croissance et de développement dans de nombreux pays, et sont de plus en plus désignées comme des priorités de l'aide internationale au développement.»<br /> <br /> La cérémonie a eu lieu le premier jour de 38<sup>e</sup> Conférence de la FAO. M. Barroso a accepté le prix Jacques Diouf pour la «Facilité alimentaire de l'UE», lancée pour faire face à la crise des prix alimentaires en 2008-2011. Cette action a aidé 59 millions de personnes dans 50 pays.<br /> <br /> «Les programmes financés au titre de la Facilité alimentaire ont permis aux petits exploitants d'augmenter et de diversifier leurs sources de revenus, par une meilleure gestion des terres, du bétail et de l'eau», a expliqué M. José Manuel Barroso. «Les bénéficiaires ont vu leur production agricole progresser de 50 %, et les revenus annuels de leur ménage ont augmenté en moyenne de 290 euros. Ils ont aidé à sauver les vies des personnes les plus vulnérables à la hausse des prix, surtout les femmes et les enfants.»<br /> <br /> «La semaine prochaine, j'assisterai au Sommet du G8 à Lough Erne où j'insisterai une fois de plus sur la nécessité de faire de la malnutrition de l'histoire ancienne. Ce doit être l'une des priorités de l'agenda international du développement.» <br /> <br /> Le président de la Commission européenne a souligné que l'UE continuera à agir face aux crises alimentaires dans les régions vulnérables telles le Sahel et la corne de l'Afrique, qui sont touchées par la pauvreté, les problèmes climatiques, l'augmentation et la volatilité des prix alimentaires, la pression exercée sur les ressources naturelles, une croissance démographique rapide, une gouvernance fragile, et l'instabilité politique. <br /> <br /> <strong>Autres prix <br /> </strong><br /> L'UE partage son prix avec l'ONG indienne Self Employed Women's Association (SEWA), qui aide les femmes extrêmement pauvres en assurant des services en matière de vulgarisation agricole, de soutien financier, d'alphabétisation, d'éducation, d'assistance, de logement, et de santé.<br /> <br /> «Quand les femmes assurent sécurité alimentaire familiale, elles sont en mesure d'éduquer leurs enfants, d'économiser, des faire des plans pour l'avenir, de participer à la planification et aux processus décisionnels», a témoigné Reema Nanavaty, qui représentait la SEWA. «La sécurité alimentaire confère un sens de dignité et d'estime de soi.»<br /> <br /> Le Kenya Forest Service a également remporté un prix de la FAO pour son projet en faveur du développement durable des moyens d'existence dans le complexe de la forêt Mau. Il a reçu le prix Edouard Saouma, qui distingue une institution ou plusieurs institutions ayant mis en œuvre, efficacement, un projet financé dans le cadre du Programme de coopération technique (PCT) de la FAO. <br /> <br /> «Le projet<strong> </strong>a créé de nouveaux moyens d'existence pérennes au sein des communautés forestières adjacentes, et le Service a observé une incidence moindre des activités destructives menées dans la forêt», a expliqué David K. Mbugua au nom du Kenya Forest Service.<br /> <br /> L'équipe du journal <em>The Guardian</em> consacrée au développement mondial a été récompensée pour ses articles sur l'agriculture, la sécurité alimentaire et la pauvreté, et notamment sur les progrès réalisés pour accomplir les objectifs du Millénaire pour le développement. L'équipe a reçu le prix A.H. Boerma, qui est attribué tous les deux ans à un ou plusieurs journalistes ayant contribué à attirer l'attention du public sur les problèmes alimentaires dans le monde. </p> <p><br /> L'Organización del Sector Pesquero y Acuícola del Istmo Centroamericano a quant à elle obtenu la médaille Margarita Lizárraga 2012-2013 pour sa contribution majeure au développement durable de la pêche et de l'aquaculture et à l'application concrète et tangible du Code de conduite pour une pêche responsable dans les pays d'Amérique centrale.<br /> <br /> Trois spécialistes de la FAO chargés des opérations sur le terrain ont vu leurs efforts récompensés par les prix B.R. Sen pour leur contribution remarquable aux progrès réalisés dans leurs pays d'affectation. <br /> <br /> Le prix 2011 est partagé par David Doolan et Patrick Durst. Par son expertise technique, ses qualités de leadership et sa capacité à faire avancer les opérations malgré un environnement difficile a permis à des communautés entières à sortir de la pauvreté au Pakistan. Forestier principal, Patrick Durst a été salué pour ses contributions à la foresterie en plus de 19 ans de carrière dans la région Asie-Pacifique. <br /> <br /> Le prix Sen 2012 est allé à Luca Alinovi, Fonctionnaire principal à la Division des opérations d'urgence et de la réhabilitation et responsable du Bureau de la FAO en Somalie et responsable du bureau de la FAO en Somalie, pour ses qualités de leadership exceptionnelles, ses approches innovantes et une progression majeure des opérations dans un pays miné par la famine.<br /> <br /> <strong>De nouveaux pays membres<br /> </strong><br /> La Conférence a voté l'adhésion du Brunéi Darussalam, de Singapour et du Soudan du Sud. Ces trois pays portent à 197 le nombre total de membres de la FAO, qui comprent 194 pays, 1 organisation (Union européenne) et deux membres associés (Îles Féroé et Tokelau).</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/178060/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/178060/icode/</guid>
	<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 15:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Eradiquer la faim va bien au-delà de l’augmentation de la production alimentaire</title>
	
	<description> Si le monde veut vaincre la faim, il doit s’attaquer à toutes ses causes simultanément, en particulier à la pauvreté, et sans se focaliser simplement sur l’augmentation de la production alimentaire , a déclaré Amartya Sen, lauréat du Prix Nobel d’économie, en ouverture de la Conférence de la FAO.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>15 juin 2013</strong>, <strong>Rome</strong> - Si le monde veut vaincre la faim, il doit s'attaquer à toutes ses causes simultanément, en particulier à la pauvreté, et sans se focaliser simplement sur l'augmentation de la production alimentaire , a déclaré Amartya Sen, lauréat du Prix Nobel d'économie, en ouverture de la Conférence de la FAO.<br /> <br /> Prononçant la Conférence commémorative McDougall sur la sécurité alimentaire, l'économiste a expliqué: «L'une des principales causes de la faim dans les endroits du monde où elle persiste est dûe à une pauvreté accrue, malgré la prospérité croissante du monde moderne.»<br /> <br /> Et de poursuivre: «Mais la pauvreté peut être aggravée par des problèmes de production,  en partie imputables à une offre alimentaire inférieure à la demande tendant à accroître le prix des denrées alimentaires, ce qui paupérise davantage de nombreuses familles à revenus déjà faibles. » <br /> <br /> Amartya Sen a fait remarquer que les degrés de la faim et de la sous-alimentation sont différents au sein d'un même pays, d'une même communauté, ou d'une même famille. Analysant les causes de la faim, il a ajouté que les gouvernements devront prendre en compte «les normes sociales et les conventions de distribution établies» surtout entre hommes et femmes, entre garçons et filles.<br /> <br /> M. Sen a  reçu le prix Nobel en 1998 pour sa théorie révolutionnaire selon laquelle la faim et la famine résultent du fait que certaines personnes n'ont pas accès à suffisamment de nourriture - évoquant les droits  inhérents aux personnes- et non parce qu'il n'y a pas suffisamment d'aliments disponibles dans leur pays ou leur région.<br /> <br /> Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, a souligné  dans son discours liminaire que l'approche d'Amartya Sen a déplacé le débat à la fois sur la faim, qui de la production alimentaire est passé à l'accès à l'alimentation, et a mis en avant une approche basée sur les droits de chacun en lieu et place de la charité. La façon dont nous luttons contre la faim et la pauvreté aujourd'hui en a été transformée.<br /> <br /> <strong>La faim en Afrique <br /> </strong><br /> Lors de sa conférence, Amartya Sen a rappelé que l'Afrique, contrairement à l'Asie, ne connaît pas une augmentation régulière des denrées alimentaires disponibles par habitant. Sur le continent africain, la production alimentaire par habitant avait  augmenté de seulement 4 % en 2011 par rapport à 2004-2006, et reculé de 2 % en 2010. <br /> <br /> «Il est donc juste d'accorder de l'importance aux initiatives qui favorisent l'augmentation de  la production alimentaire en Afrique plus vigoureusement qu'auparavant», a-t-il ajouté.<br /> <br /> Le Prix Nobel a exhorté les pays africains à envisager de diversifier leurs économies, y compris par l'industrialisation. <br /> <br /> Il a ainsi précisé: «Pour la stabilité et la sécurité économiques à long terme de l'Afrique, la diversification économique est cruciale. Il n'y a absolument aucune raison de penser que les Africains ne sauraient mener à bien l'industrialisation de leur économie. Conserver cette vision des choses, telle un critère immuable, s'apparente presque, je le crains, à une forme étrange de racisme.» <br /> <br /> Surmonter les conflits civils et militaires, élargir la gouvernance démocratique et développer des institutions de marché comptent parmi les autres conditions nécessaires pour mettre un terme à la faim en Afrique. <br /> <br /> « Les politiques gouvernementales doivent aussi  couvrir le développement des soins de santé, des installations pour le planning familial, d'une éducation de base, surtout des femmes, et des dispositions en matière de sécurité sociale», a insisté Amartya Sen. «Tout cela peut contribuer - directement et indirectement - à la sécurité nutritionnelle, à des soins de santé de qualité et à une économie générale plus dynamique, y compris un secteur agricole solide.» <br /> <br /> <strong>Soins de santé, éducation et faim<br /> </strong><br /> Amartya Sen a ciblé son propos sur la sous-alimentation maternelle qui, a-t-il rappelé, altère non seulement la santé des mères mais cause de graves problèmes de santé chez les enfants dont le poids à la naissance est insuffisant. «Pour remédier à une sous-alimentation chronique, il convient de porter attention aux soins de santé en général et, en particulier, à la prévention des maladies endémiques qui gênent l'absorption de nutriments.» <br /> <br /> «De nombreux éléments probants montrent également que l'absence d'une éducation de base contribue aussi à la sous-alimentation, non seulement parce que les connaissances et la communication sont importantes, mais aussi parce que la capacité à obtenir un emploi et  un revenu adéquat dépend souvent du niveau d'éducation.» <br /> <br /> Résumant son intervention, Amartya Sen a conclu: «Ces différents facteurs d'influence, interdépendants, exigent de nous de ne pas en isoler un seul. Nous devons ensemble agir sur plusieurs fronts.»  <br /> <br /> L'Australien Frank Lidgett McDougall compte parmi les fondateurs de la FAO. Tous les deux ans, avant la Conférence de la FAO, la Conférence McDougall est prononcée par une personnalité éminente et agissante dans le domaine de l'agriculture et de la lutte contre la faim.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/178018/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/178018/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Des marchés de produits de base plus équilibrés en 2013-2014</title>
	
	<description> Selon les Perspectives de l’alimentation que publie aujourd’hui la FAO, les marchés de produits de base, en particulier céréaliers, devraient être plus équilibrés en 2013-2014.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>13 juin 2013, Rome - </strong>Selon les <em><a href="http://www.fao.org/giews/english/fo/index.htm" target="_blank">Perspectives de l'alimentation</a> </em>que publie aujourd'hui la FAO, les marchés<strong> </strong>de produits de base, en particulier céréaliers, devraient être plus équilibrés en 2013-2014.<br /> <br /> D'après cette publication semestrielle sur les marchés alimentaires mondiaux, les importations mondiales de denrées alimentaires s'élèveraient en 2013 à 1,09 milliard de dollars, un niveau équivalent à celui de l'an dernier, mais 13 % en-deçà du record de 2011. Les coûts en hausse des produits halieutiques et animaux devraient compenser un recul des dépenses relatives à la plupart des autres produits de base, surtout le sucre.<br /> <br /> Au vu des perspectives de récoltes abondantes, les pays les moins avancés (PMA), les pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) et les pays d'Afrique sub-saharienne devraient limiter leurs importations.<br /> <strong><br /> </strong>Au vu des prévisions, la production céréalière mondiale atteindrait en 2013 un nouveau record, de 2 460 millions de tonnes. En conséquence, les prix des céréales pourraient diminuer, et les marchés s'apaiser, expliquent les <em>Perspectives de l'alimentation</em>. <br /> <br /> Les dernières indications pointent vers un rapport entre l'offre et à la demande mondiales de céréales plus confortable pour la campagne de commercialisation 2013-2014. Après une situation relativement tendue et des prix élevés en 2012-2013, des perspectives de production encourageantes et un réapprovisionnement probable des stocks mondiaux pourraient apaiser les marchés et entraîner un certain relâchement des prix pour la campagne à venir, précise le rapport.<br /> <br /> Le record annoncé de la production céréalière représenterait une progression de 6,5 % par rapport au niveau, en recul, de l'an dernier. Ce record s'appuierait sur une production mondiale de blé en hausse et un net rebond de la production maïsicole aux États-Unis. La production rizicole devrait également progresser en 2013, quoique la crainte d'une diminution des prix pourrait décourager la croissance.<br /> <br /> <strong>Hausse de la consommation<br /> </strong><br /> La consommation mondiale de céréales devrait atteindre 2 402 millions de tonnes en 2013-2014, soit 3 % de plus qu'en 2012-2013. L'essentiel de cet accroissement serait dû à la consommation accrue de maïs à des fins alimentaires et industrielles aux États-Unis. <br /> <br /> La consommation totale de céréales secondaires à des fins alimentaires devrait aussi s'accentuer, plus dans les pays en développement que dans les pays développés, et ce pour la seconde année consécutive. <br /> <br /> Les perspectives actuelles montrent que d'ici la fin des campagnes 2014, les stocks mondiaux de céréales pourraient se reconstituer et progresser de 11 %, ou 569 millions tonnes, pour retrouver leur plus haut niveau en douze ans. <br /> <br /> Les échanges mondiaux de céréales devraient représenter 306 millions de tonnes en 2013-2014, un niveau similaire à celui de 2012-2013. Selon les prévisions, une réduction des échanges de blé compenserait un rebond des échanges de maïs, tandis que les échanges de riz en 2014 resteraient stables.<br /> <br /> Perspectives relatives à d'autres produits de base<br /> <strong>Sucre - </strong>La production mondiale en 2012-2013 devrait augmenter de 4,8 millions de tonnes, soit 2,8 %, pour se porter à 180 millions de tonnes, avec un excédent attendu de 6,6 millions de tonnes. Une production en hausse au Brésil, aux États-Unis, en Australie et en Chine devrait contrebalancer un recul en Inde, dans l'UE et en Thaïlande. La consommation mondiale devrait progresser d'environ 2 % en 2012-2013, suite à une chute des prix intérieurs. <br /> <br /> <strong>Viandes - </strong>D'après les prévisions, la production mondiale s'élèverait à 308,2 millions de tonnes en 2013, une hausse modeste de 4,3 millions de tonnes, ou 1,4 %, par rapport à 2012. Alors que dans de nombreux pays, les producteurs restent confrontés à des prix alimentaires élevés, ces derniers ont commencé à décroître en 2012 et pourraient diminuer encore en 2013. <br /> <br /> <br /> <strong>Lait et produits laitiers - </strong>Les prix internationaux des produits laitiers ont enregistré une forte croissance au cours des quatre premiers mois de 2013, surtout en mars et avril, et devraient progresser durant les mois à venir. Cette envolée s'explique principalement par une chute de la production laitière néo-zélandaise.<br /> <br /> <strong>Poisson et produits halieutiques - </strong>La production mondiale devrait battre un nouveau record en 2013 et culminer pour la première fois à 160 millions de tonnes. Le poisson destiné à la consommation humaine directe augmentera sensiblement en 2013, une part moindre des captures étant réservée à la production de farine de poisson. Ramenée par habitant, la consommation mondiale de poisson avoisine 20 kg par an, près de la moitié provenant de l'aquaculture.<br /> <strong><br /> Oléagineux </strong>- Un rebond marqué de la production mondiale en 2012-2013 et un ralentissement de la consommation ont affaibli les prix mondiaux. Les premières prévisions, positives, de production pour 2013-2014 suggèrent un rapport plus équilibré entre l'offre et la demande mondiales, et donc un fléchissement général des prix.<br /> <strong><br /> Le cas particulier du quinoa <br /> </strong><br /> Dans une section réservée au quinoa - les Nations Unies ayant déclaré 2013 «Année internationale du quinoa» -, les <em>Perspectives de l'alimentation </em>relèvent que ce produit de base andin revêt un fort potentiel, en termes de production et d'échanges. <br /> <br /> Le rapport précise que la demande mondiale devrait continuer à s'affirmer vigoureusement au cours des prochaines années, essentiellement dans les pays développés, où les dépenses consacrées à des aliments naturels et plus sains affiche une tendance à la hausse.<br /> <br /> Au vu de sa résilience et de ses faibles besoins en eau, il semble en outre possible d'introduire la culture du quinoa dans d'autres régions du monde que dans les Andes.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La rouille du blé reste une menace constante mais négligée</title>
	
	<description> La FAO appelle les pays de la «ceinture du blé» à renforcer leur surveillance et leur prévention des rouilles du blé, maladies fongiques particulièrement virulentes lors des saisons très humides.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p>13 juin 2013, Rome - La FAO appelle les pays de la «ceinture du blé» à renforcer leur surveillance et leur prévention des rouilles du blé, maladies fongiques particulièrement virulentes lors des saisons très humides. Les rendements pourraient être affectés en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et jusqu'en Asie occidentale et australe, régions assurant plus de 30 pour cent de la production mondiale de blé et où près de 40 pour cent des terres sont consacrées à cette culture.<br /> <br /> «Les conditions propices à la croissance du blé le sont aussi à la propagation de la rouille; ainsi, quand les précipitations profitent au blé, les rouilles prolifèrent», explique M. Fazil Dusunceli, Fonctionnaire agricole à la Division production et protection des végétaux de la FAO, spécialiste des rouilles du blé.<br /> <br /> «Pour prévenir les rouilles, l'idéal est de privilégier des cultivars résistants à ces maladies. Cela minimise les risques. En cas d'épidémie soudaine, les pulvérisations fongicides aident à atténuer les effets de la maladie, mais seulement si on intervient tôt dans son développement», ajoute M. Dusunceli. <br /> <br /> Les rouilles du blé se manifestent par des pustules de couleur jaune, noirâtre ou brune qui comptent des millions de spores et se forment sur les feuilles et les tiges du blé, et comptant des millions de spores. Ces spores, qui ressemblent à de la rouille, infectent les tissus végétaux, empêchant la photosynthèse et diminuant la capacité des plantes à produire des grains.<br /> <br /> <strong>Risque imminent en Afrique de l'Est, dans les montagnes<br /> <br /> </strong>M. Dusunceli souligne que la surveillance et la lutte contre les rouilles doivent être renforcées, en particulier en Afrique de l'Est, et notamment en Éthiopie et au Kenya, où la période de croissance du blé bat son plein et où les pluies ont été favorables. Si les rouilles du blé frappent des variétés sensibles à un stade précoce, dit-il, presque toute la récolte pourrait être perdue.<br /> <br /> «Dans les plaines et les régions plus chaudes, le blé est arrivé à pleine maturité ou a été récolté, sur les plateaux et dans les régions plus montagneuses, en revanche, notamment en Asie centrale et occidentale, le risque d'épidémie perdure, mais on a encore le temps de minimiser les pertes occasionnées en particulier par la rouille jaune», indique M. Dusunceli, car les cultures à plus haute altitude dans des régions plus froides sont encore en développement. <br /> <br /> D'après l'alerte commune publiée sur <a href="http://www.rusttracker.org/">www.rusttracker.org</a> par le Centre international d'amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) et le Centre international pour la recherche agricole dans les zones arides (ICARDA), partenaires de la FAO, « les conditions météorologiques favorables aux rouilles, en particulier à la rouille jaune, sont en train de déclencher des épidémies potentiellement graves dans la région CWANA [Asie centrale et occidentale et Afrique du Nord]. La fraîcheur et l'humidité ont persisté dans de nombreux pays du Maroc au Bhoutan.»<br /> <br /> D'après le rapport, la rouille jaune (striée), en particulier, a ravagé les variétés sensibles de certaines régions de l'Afghanistan, de l'Azerbaïdjan, de l'Inde, de l'Iran, de l'Irak, du Maroc, de l'Ouzbékistan, du Pakistan et de la Turquie. On a toutefois pu empêcher une vaste épidémie similaire à celle de 2010, en partie grâce à l'introduction progressive de cultivars résistants, mais aussi par traitement chimique et grâce aux conditions météorologiques, marquées par un rechauffement. Néanmoins, dans certaines régions, la gravité de la situation a nécessité le recours à des fongicides. <br /> <br /> Au Pakistan, les notifications de formes sévères et modérées des trois types de rouille du blé ont augmenté (dépassant 40 et 20 pour cent respectivement), avec une prédominance de la rouille jaune, dont la présence a été constatée dans 53 pour cent des champs surveillés. <br /><br /> En Afghanistan, la rouille jaune est apparue fin mars dans les régions de l'est, du nord et du nord-est. La gravité de la maladie et son incidence sur les cultures sensibles se sont aggravées jusqu'à la dernière semaine d'avril, mais une météorologie plus clémente devrait endiguer cette propagation. <br /> <br /> Au Maroc, la rouille striée a été très présente dans presque toutes les régions, puisque 40 pour cent des champs surveillés ont enregistré une incidence de 50 pour cent ou plus, ce qui a nécessité le recours à des fongicides. <br /> <br /> <strong>Prévention, alerte précoce et réponse rapide sont indispensables<br /> <br /> </strong>Le recours à des cultivars résistants et l'intervention précoce sont les principaux moyens de lutte contre les maladies de la rouille du blé, mais sur le terrain, la surveillance est souvent peu importante et, dans de nombreux pays, l'alerte tarde à être donnée.</p><p> Pour remédier à cette situation, explique M. Dusunceli, la FAO a lancé récemment un programme-pilote de surveillance par téléphone mobile en Turquie, qui utilise des smartphones et des SMS pour les notifications. De plus, ces notifications ont été confiées aux responsables de la vulgarisation agricole, qui se rendent tous les jours sur le terrain dans chaque district. <br /> <br /> «L'information est maintenant instantanée, se réjouit M. Dusunceli, et alimente directement une base de données au ministère de l'Agriculture. Les organismes compétents pourront ainsi donner l'alerte précocement, et réagir vite.»<br /> <br /> <strong>Programme mondial contre la rouille du blé et partenariats <br /> <br /> </strong>Depuis 2008, la FAO orchestre un programme mondial visant à apporter aux pays concernés un appui aux politiques publiques et une assistance technique, en collaboration avec le CIMMYT, l'ICARDA, le FIDA et l'Université de Cornell dans le cadre de la Borlaug Global Rust Initiative (BGRI). L'accent est mis sur la prévention, le Programme encourageant le développement et la plantation de cultivars résistants, l'utilisation de semences certifiées, les techniques de multiplication rapide des semences, la formation des agriculteurs, le renforcement des capacités de surveillance et d'intervention d'urgence, enfin, la coopération internationale. <br /> <strong><br /> </strong>Comme d'autres pathogènes, les rouilles du blé, avec le temps, peuvent évoluer et former de nouvelles souches, plus virulentes et plus dévastatrices pour les cultures, comme par exemple, la souche de rouille des tiges du blé Ug99, apparue en Ouganda en 1998-1999. Elle s'est depuis répandue au-delà de l'Afrique de l'Est et jusqu'en Iran, or, dans presque toute cette région d'Afrique de l'Est et en Asie occidentale et australe, la plupart des variétés de blé sont vulnérables à cette souche virulente. De même, la souche de rouille jaune Yr 27 a causé des pertes importantes dans cette région au cours des graves épidémies de 2009 et 2010.<br /> <br /> Il faut surveiller de près les rouilles du blé dans le cadre d'un effort collectif. Pour augmenter la production du blé et la pérenniser, des investissements plus conséquents sont nécessaires afin d'appuyer les efforts de collaboration régionale et internationale en soutien à la lutte intégrée contre la rouille du blé dans les régions à risque d'épidémie, notamment en Afrique de l'Est et du Nord, au Proche-Orient et en Asie centrale et australe.<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a><br /> <br /> </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/177901/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/177901/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 07:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>38 pays auront réalisé en 2015 les objectifs de lutte contre la faim</title>
	
	<description> La FAO félicite ces nations qui ont atteint le premier objectif du Millénaire pour le développement et celui du Sommet mondial de l’alimentation</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>12 juin 2013, Rome</strong> - La FAO l'a confirmé aujourd'hui: 38 pays ont réalisé, avant même l'échéance de 2015, les objectifs fixés à l'échelle internationale pour éradiquer la faim. <br /><br />«Ces nations montrent la voie vers un avenir meilleur. Elles prouvent qu'avec une coopération, une coordination et une volonté politiques fortes, il est possible de réduire rapidement et durablement la faim», a constaté le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva.<br /><br />M. Graziano da Silva a enjoint tous les pays à poursuivre leurs efforts pour éliminer la faim et relever le défi Faim zéro lancé en 2012 par le Secrétaire général des Nations Unies M. Ban Ki-moon.<br /><br />«Mondialement, la faim a reculé durant ces dix dernières années. Mais 870 millions de personnes restent sous-alimentées, et des millions d'autres souffrent de carences en vitamines et minéraux, qui se traduisent notamment par un retard de croissance chez l'enfant», a commenté le chef de la FAO.<br /><br />«Nous devons poursuivre nos efforts, jusqu'à ce que tous puissent mener des vies actives, en bonne santé.» <br /><br /><strong>Des réussites<br /></strong><br />Vingt États ont rempli le premier objectif du Millénaire pour le développement, qui visait à diminuer de moitié, entre 1990-1992 et 2010-2012, le nombre de personnes souffrant de la faim, comme l'avait défini la communauté internationale lors de l'Assemblée générale de l'ONU en 2000.<br /><br />Par ailleurs, 18 pays ont été félicités pour avoir atteint non seulement cet objectif du Millénaire mais aussi l'objectif, plus impérieux, du Sommet mondial de l'alimentation, à savoir réduire de moitié, entre 1990-1992 et 2010-2012, le nombre absolu de personnes sous-alimentées. <br /><br />Ce dernier objectif a été fixé en 1996, quand 180 nations s'étaient réunies au siège de la FAO afin d'identifier des moyens de vaincre la faim.<br /><br />Les pays ayant réalisé l'objectif numéro un du Millénaire pour le développement sont: l'Algérie, l'Angola, le Bangladesh, le Bénin, le Brésil, le Cambodge, le Cameroun, le Chili, les Fidji, le Honduras, l'Indonésie, la Jordanie, le Malawi, les Maldives, le Niger, le Nigeria, le Panama, la République dominicaine, le Togo et l'Uruguay. <br /><br />Les pays ayant réalisé les deux objectifs, le premier du Millénaire pour le développement et celui du Sommet mondial de l'alimentation sont: l'Arménie, l'Azerbaïdjan, Cuba, Djibouti, la Géorgie, le Ghana, le Guyana, le Kirghizstan, le Koweït, le Nicaragua, le Pérou, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, les Samoa, Sao Tomé-et-Principe, la Thaïlande, le Turkménistan, le Venezuela (la République bolivarienne du) et le Viet Nam.<br /><br />Tous ces États seront mis à l'honneur lors d'une cérémonie de haut niveau au siège de la FAO le 16 juin, dans le cadre de la Conférence de la FAO, l'organe directeur suprême de l'organisation, qui se tiendra toute la semaine prochaine.<br /><br /><strong>Des millions d'individus ont encore faim<br /></strong><br />Selon <a href="http://www.fao.org/publications/sofi/2012/fr/" target="_blank"><em>L'état de l'insécurité alimentaire dans le monde 2012</em></a>, la grande majorité des personnes souffrant de la faim, soit 852 millions d'individus, vivent dans les pays en développement - ce qui représente 15 % de la population de ces pays - contre 16 millions dans les pays développés. <br /><br />Malgré un recul général et des succès nationaux, la faim a progressé ces dernières années en Afrique. <br /><br />À l'échelle mondiale, l'insécurité alimentaire est aujourd'hui avant tout un problème d'accès aux ressources ou aux services nécessaires aux familles pour produire, acheter ou obtenir de toute autre manière des aliments nutritifs. <br /><br />L'agriculture joue en ce sens un rôle central. Plus de 70 % de la population pauvre vit en zone rurale et la plupart dépend directement ou indirectement de l'agriculture pour assurer ses moyens d'existence. Aussi est-il crucial de relever la productivité agricole si l'on veut améliorer cet accès à l'alimentation. <br />Le Directeur général de la FAO s'est dit encouragé par les signes d'un engagement accru que montrent de nombreux pays pour mettre un terme à la faim et à la malnutrition par une agriculture et un développement durables, en particulier avec la participation à des programmes régionaux inspirés par le défi Faim zéro.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/177842/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/177842/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’Union européenne, The Guardian et une ONG indienne distingués par la FAO</title>
	
	<description> Des réalisations exceptionnelles dans la lutte contre la faim et la pauvreté récompensées</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>11 juin 2013, Rome</strong><strong> - </strong>L'Union européenne et le journal britannique <em>The Guardian</em> comptent parmi les lauréats des Prix décernés par la FAO: l'UE pour son initiative de 1 milliard d'euros en réponse à la crise des prix alimentaires entre 2008 et 2011; <em>The Guardian</em>, pour la sensibilisation de l'opinion mondiale sur les enjeux du développement.<br /><br />L'Union européenne partage son prix avec l'ONG indienne <em>Self Employed Women's Association </em>(SEWA), récompensée pour ses efforts assidus et innovants en vue d'arracher les femmes les plus démunies à la pauvreté et à la faim<br /> <br />L'UE a reçu le Prix Jacques Diouf de la FAO pour sa Facilité alimentaire, initiative qui a amélioré les moyens de subsistance de plus de 59 millions de personnes dans 49 pays en développement, en encourageant la production agricole des petits exploitants pour faire face à la hausse des prix alimentaires.<br /><br />L'équipe du journal <em>The Guardian</em> chargée de la question du développement mondial a été distinguée pour ses reportages sur l'agriculture, la sécurité alimentaire, la pauvreté et les progrès réalisés en vue de la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement. L'équipe reçoit le prix A.H. Boerma de la FAO, qui récompense tous les deux ans un ou plusieurs journalistes ayant attiré l'attention du grand public sur le problème de l'alimentation mondiale.<br /><br />Les prix seront décernés samedi 15 juin à 14 h 30 lors de l'ouverture de la 38<sup>e</sup> Conférence de la FAO, organe dirigeant de l'Organisation. M. José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, devrait venir en personne recevoir le prix attribué à l'UE.<br /><br />L'ONG indienne SEWA aide les femmes en leur prodiguant des services intégrés dans les domaines de la vulgarisation agricole, du financement, de l'alphabétisation, de l'éducation, du logement et des soins.<br /><br /><strong>Autres récompenses<br /><br /></strong>Le Service forestier du Kenya a lui aussi reçu un prix de la FAO, saluant son projet de développement de moyens de subsistance durables dans le complexe forestier de Mau. Le Service reçoit le prix Edouard Saouma, décerné à une ou plusieurs institutions ayant mis en œuvre avec une efficience particulière un projet financé par le Programme de coopération technique de la FAO. <br /><br />L'<em>Organización del Sector Pesquero y Acuícola del Istmo Centroamericano </em>(OSPESCA) a remporté la Médaille Margarita Lizárraga 2012-2013 pour sa contribution significative au développement de la pêche et de l'aquaculture durables et à l'application pratique et tangible du Code de conduite pour une pêche responsable dans les pays d'Amérique centrale.<br /><br />Enfin, trois agents de terrain de la FAO se sont vu décerner le Prix B.R. Sen pour leur contribution exceptionnelle aux progrès dans leur pays d'affectation.<br /><br />Le prix 2011 est partagé entre M. David Doolan, responsable de projet, pour son expertise technique, ses qualités de direction et sa capacité à garantir le bon déroulement des opérations dans un environnement difficile, compétences grâce auxquelles il a sorti de la pauvreté des communautés entières au Pakistan, et M. Patrick Durst, Forestier principal, pour ses 19 ans de carrière au service des forêts de la région Asie-Pacifique.<br /><br />Le prix Sen 2012 va à M. Luca Alinovi, Fonctionnaire principal à la Division des opérations d'urgence et de la réhabilitation et responsable du Bureau de la FAO en Somalie, pour son leadership exceptionnel, ses méthodes innovantes et la montée en puissance majeure des opérations de la FAO en Somalie, pays ravagé par la famine.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/177703/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/177703/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 10 Jun 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Renforcement de l’engagement en faveur de la nutrition et de la sécurité alimentaire</title>
	
	<description> La FAO elle-même intensifie son action en matière de nutrition</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>8 juin 2013, Londres/Rome</strong> - Le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva a salué les nouvelles promesses de financement, les nouveaux engagements et objectifs qu'ont annoncés les représentants de gouvernements, du secteur privé et de la société civile lors de la réunion de haut niveau sur la croissance organisée à Londres aujourd'hui.<br /><br />«Je me réjouis du Pacte mondial sur la nutrition pour la croissance conclu lors de cette rencontre. La FAO travaillera avec tous les gouvernements impliqués à la réalisation de leurs objectifs de sécurité alimentaire et de nutrition», a déclaré M. Graziano da Silva.<br /><br />«Le coût de l'inaction est trop élevé», a-t-il insisté. «La malnutrition tue des millions de personnes chaque année et nuit à des milliards d'autres. Elle coûte près de 5 % du PIB mondial en termes de manque à produire et de santé.»<br /><br />Le Directeur général de la FAO a également rappelé combien l'Organisation a intensifié son action en faveur de la nutrition au cours des 18 derniers mois. L'Organisation a en particulier déployé sur le terrain des experts supplémentaires pour mieux répondre aux besoins des pays et mettre en œuvre une nouvelle stratégie.<br /><br />«Par notre nouvelle stratégie nutritionnelle, nous travaillons à améliorer la nutrition à travers l'ensemble des actions de l'Organisation. Et pour la première fois, les avancées relatives à la nutrition figureront tout en haut de notre tableau de résultats. À compter de 2014, nous suivrons et rendrons compte d'une part nettement plus importante des mesures de la FAO concernant tous les aspects liés à la nutrition», a-t-il assuré.<br /><br />La réunion <em>Nutrition for Growth:</em> <em>Beating Hunger through Business and Science </em>a été co-organisée par les autorités britanniques et brésiliennes en coopération avec l'association caritative britannique<strong> </strong><a href="http://ciff.org/" target="_blank"><strong>Children's Investment Fund Foundation (CIFF)</strong></a>. Les participants étaient de hauts représentants de la société civile, du secteur privé et des pouvoirs publics d'une trentaine de pays, la plupart issus du Mouvement du renforcement de la nutrition (SUN).<br /><br />Cette réunion s'inscrivait en marge du sommet du G8 qui se tiendra à Lough Erne, en Irlande du Nord, les 17 et 18 juin 2013 sous la houlette du gouvernement britannique actuellement à la présidence du G8.<br /><strong><br />Systèmes alimentaires<br /></strong><br />«Nous ne pouvons espérer améliorer la nutrition sans améliorer la sécurité alimentaire - laquelle requiert de meilleurs systèmes alimentaires», a souligné le Chef de la FAO. C'est d'ailleurs le principal message de la publication phare qu'a lancée l'Organisation cette semaine à Rome: «Surmonter la malnutrition sous toutes ses formes - sous-alimentation, carences en micronutriments, obésité - nécessite de prendre des mesures appropriées dans les différents systèmes alimentaires, mais aussi en matière de santé publique, d'éducation ou de protection sociale», a ajouté M. José Graziano da Silva.<br /><br />Le Directeur général de la FAO a souligné l'importance de mieux évaluer la faim et la malnutrition. En ce sens, l'Organisation s'attache à développer le projet <em>Voices of the Hungry</em> pour un nouveau suivi, plus rapide et plus précis de la faim et de l'insécurité alimentaire partout dans le monde.<br /><strong><br />Partenariats<br /><br /></strong>M. José Graziano da Silva a insisté sur la nécessité de renforcer les partenariats pour améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition, en incluant la société civile, le secteur privé, les pouvoirs publics, la communauté scientifique et les organisations multilatérales.<br /><br />Vice-président du Groupe de travail de haut niveau du Secrétaire général des Nations Unies sur la sécurité alimentaire mondiale, M. Graziano da Silva a ajouté que le système des Nations Unies se rapproche du défi Faim zéro qu'a lancé le Secrétaire général M. Ban Ki-moon l'an dernier lors de la Conférence Rio+20.<br /><br />Le Directeur général de la FAO a fait remarquer que la seconde Conférence internationale sur la nutrition (CIN-2) prévue à Rome en novembre 2014 est co-organisée, entre autres, par la FAO et l'OMS. «La CIN-2 consolidera les bases pour une coordination politique et une coopération internationale plus efficaces» entre les gouvernements, les organisations internationales, la société civile, le secteur privé et d'autres partenaires</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/177647/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/177647/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 07 Jun 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO 2013-2022</title>
	
	<description> Ralentissement de la croissance de la production agricole mondiale en vue</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>6 juin 2013, Beijing</strong> – La production agricole mondiale devrait s'accroître de 1,5 % par an en moyenne pendant la décennie à venir, contre 2,1 % de 2003 à 2012, d'après un nouveau rapport publié aujourd'hui par l'OCDE et la FAO.<br /><br />Couplés à l'aggravation des contraintes de ressources et des pressions exercées sur l'environnement, le manque de superficies agricoles supplémentaires et la hausse des coûts de production sont les principaux facteurs qui expliquent cette tendance. Néanmoins, le rapport indique que l'approvisionnement en matières premières agricoles devrait suivre le rythme de la demande mondiale<br /><br /><a href="http://www.oecd.org/fr/sites/perspectivesagricolesdelocdeetdelafao/">Les <em>Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO</em> <em>2013-2022</em></a> prévoient que les prix des produits végétaux et des produits animaux resteront supérieurs aux moyennes antérieures historiques à moyen terme, sous l'effet combiné du ralentissement de la croissance de la production et de la hausse de la demande, biocarburants compris.<br /><br />Le rapport révèle que le secteur agricole obéit désormais davantage au marché, alors qu'il était auparavant soumis aux politiques gouvernementales des pays industrialisés conduisant les prix à des niveaux très faibles. Cette nouvelle configuration offre aux pays en développement des possibilités d'investissement et des avantages économiques importants, compte tenu de la hausse de leur demande de produits alimentaires, du potentiel de croissance de leur production et de leurs avantages comparatifs sur de nombreux marchés mondiaux.<br /><br />Néanmoins, les déficits de production, la volatilité des prix et les perturbations des échanges continuent de menacer la sécurité alimentaire mondiale. Les Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO avertissent: «Tant que les stocks alimentaires demeurent à un faible niveau dans les grandes pays producteurs et consommateurs, le risque de volatilité des prix est amplifié. Une sécheresse de grande ampleur comme celle de 2012, conjuguée à des stocks réduits, pourrait faire augmenter les prix mondiaux de 15 à 40%».<br /><br />Représentant un cinquième de la population mondiale et caractérisée par des revenus en forte augmentation et un secteur agroalimentaire qui se développe rapidement, la Chine exercera une influence majeure sur les marchés mondiaux et fait, ainsi, l'objet d'un chapitre spécial dans le rapport. D'après les projections, la Chine devrait demeurer auto-suffisante en matière de cultures vivrières, en dépit du ralentissement que devrait enregistrer la production dans les dix ans à venir, faute de ressources suffisantes en sols, en eau et en main-d'œuvre rurale.<br /><br />Lors de la présentation du rapport à Pékin, Angel Gurría, Secrétaire général de l'OCDE, a déclaré: «Les perspectives de l'agriculture mondiale sont relativement bonnes en raison d'une tendance haussière de la demande et des échanges, ainsi que des prix élevés. Néanmoins, ces perspectives positives sont conditionnées par la poursuite de la reprise économique. Si nous ne parvenons pas à faire redémarrer l'économie mondiale, l'investissement dans l'agriculture et la croissance du secteur en pâtiront et la sécurité alimentaire risque alors d'être compromise.»<br /><br />Les pouvoirs publics doivent créer des conditions favorables à la croissance et aux échanges», a-t-il ajouté. «En Chine, les réformes de la politique agricole jouent un rôle fondamental dans les remarquables résultats obtenus en matière d'accroissement de la production et d'amélioration de la sécurité alimentaire».<br /><br />Pour sa part, José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a estimé que «le niveau élevé des prix alimentaires incite à accroître la production et nous devons tout mettre en œuvre pour nous assurer que les agriculteurs pauvres en tirent profit. N'oublions pas que 70 % des victimes de l'insécurité alimentaire dans le monde vivent dans les zones rurales des pays en développement et qu'il s'agit en grande partie de petits paysans pratiquant une agriculture de subsistance».<br /><br />«La réussite du secteur agricole chinois est spectaculaire. Depuis 1978, le volume de la production a quasiment été multiplié par cinq et la sécurité alimentaire s'est nettement améliorée dans le pays. La Chine est en passe d'atteindre le premier des Objectifs du Millénaire pour le développement, à savoir réduire le nombre de victimes de la faim», a-t-il ajouté.<br /><br />«Tandis que la production s'accroît et que la sécurité alimentaire s'améliore en Chine, les problèmes de ressources et d'environnement exigent davantage d'attention. Le développement de l'élevage risque par ailleurs de se heurter à un certain nombre de difficultés. Nous nous réjouissons d'œuvrer avec la Chine à la recherche de solutions viables et durables.»<br /><br /><strong>Les pays en développement en position favorable</strong><br /><br />Stimulée par la croissance démographique, la hausse des revenus, l'urbanisation et l'évolution des habitudes alimentaires, la consommation des principaux produits agricoles de base devrait augmenter le plus rapidement en Europe orientale et en Asie centrale, suivies de l'Amérique latine et d'autres économies asiatiques.<br /><br />La proportion de la production mondiale assurée par les pays en développement va continuer de s'accroître, et ce à mesure que les investissements dans leurs secteurs agricoles réduisent l'écart de productivité qui prévaut actuellement avec les économies développées. On s'attend par exemple à ce que les pays en développement représentent 80 % de la progression de la production mondiale de viande dans les dix ans à venir et à ce que l'accroissement des échanges leur soit en grande partie imputable. D'ici 2022, ils assureront ainsi la majeure partie des exportations mondiales de céréales secondaires, de riz, de graines oléagineuses, d'huiles végétales, de sucre, de viande bovine, de volaille et de produits halieutiques et aquacoles.<br /><br />D'après l'OCDE et la FAO, afin de prendre part à ce dynamisme économique, les autorités publiques devront investir dans l'agriculture pour encourager l'innovation, accroître la productivité et renforcer l'intégration aux chaînes de valeur mondiales.<br /><br />La politique agricole doit remédier à la volatilité inhérente aux marchés de produits en améliorant les outils de gestion des risques, et assurer une utilisation durable des ressources en sol et en eau, ainsi que réduire les pertes et les déchets alimentaires.<br /><br /><strong>Les perspectives de la Chine</strong><br /><br />En Chine, d'après le rapport, la croissance de la consommation devrait dépasser celle de la production de quelque 0,3 % par an, signe de la poursuite de l'ouverture progressive du secteur agricole chinois.<br /><br />Les importations chinoises de graines oléagineuses devraient enregistrer une augmentation de 40 % au cours des dix ans à venir, représentant 59 % des échanges mondiaux en 2022.<br /><br />Les secteurs de la viande et des produits laitiers vont continuer de se développer en Chine, entraînant une hausse des importations de céréales fourragères. A l'horizon 2022, le pays devrait se hisser au premier rang mondial, devant l'Union européenne, en matière de consommation de viande porcine par habitant. Il devrait aussi conserver sa première place dans l'aquaculture, avec 63 % de la production mondiale, et rester le plus grand exportateur de produits halieutiques et aquacoles.<br /><br />D'après les projections, une diminution de la croissance de la production est attendue pendant la décennie à venir. Le rapport indique en effet qu'il convient de demeurer attentif aux incertitudes importantes qui pèsent sur les perspectives agricoles du pays et d'y remédier. Parmi celles-ci, on compte notamment le maintien de la croissance économique à un niveau élevé, l'aggravation des contraintes de ressources qui pèsent sur la production, la dégradation des sols, l'épuisement des ressources en eau et l'accentuation de la variabilité des volumes de production sous l'effet du changement climatique.<br /><br />D'après les estimations de la FAO, la sécurité alimentaire s'améliore en Chine, le nombre de personnes sous-alimentées ayant diminué de près de 100 millions depuis 1990 malgré une augmentation de la population de 200 millions d'habitants. Selon le rapport, assurer la sécurité alimentaire des quelque 158 millions de personnes encore victimes de sous-nutrition reste un défi majeur.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/177481/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/177481/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 06 Jun 2013 02:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La FAO presse de mettre fin à la malnutrition</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO appelle à redoubler d'efforts pour éradiquer la malnutrition et la faim dans le monde</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>4 juin 2013, Rome</strong> - Dénonçant les coûts sociaux et économiques considérables qu'occasionne la malnutrition, le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, a appelé aujourd'hui à redoubler d'efforts pour éradiquer la malnutrition et la faim dans le monde.<br /><br />À l'occasion du lancement de la publication annuelle phare de la FAO, <em><a href="http://www.fao.org/docrep/018/i3300e/i3300e00.htm" target="_blank">La situation mondiale de l'alimentation et de l'agriculture</a>, </em>M. Graziano da Silva a affirmé que malgré les progrès réalisés contre la faim, l'une des formes de malnutrition, le «chemin à parcourir est encore long».<br /><br />«Le message de la FAO, c'est que nous devons nous battre pour éradiquer la faim <em>et</em> la malnutrition, rien de moins», a-t-il déclaré.<br /><br />D'après le rapport 2013, <em>Mettre les systèmes alimentaires au service d'une meilleure nutrition</em>,<em> </em>même si environ 870 millions de personnes dans le monde souffraient toujours de la faim entre 2010 et 2012, ce n'était là qu'une petite partie des milliards de personnes dont la santé, le bien-être et la vie sont compromis par la malnutrition.<br /><br />Deux milliards de personnes souffrent d'une ou plusieurs carences en micronutriments, tandis que 1,4 milliard sont en excès pondéral, dont 500 millions sont obèses, indique le rapport. Vingt-six pour cent des enfants de moins de cinq ans présentent un retard de croissance et 31 pour cent souffrent d'une carence en vitamine A.<br /><br /><strong>Inacceptable</strong></p> <p>Le coût de la malnutrition pour l'économie mondiale, causé par la perte de productivité et les coûts directs des soins de santé, est inacceptable; il pourrait représenter jusqu'à 5 pour cent du produit intérieur brut mondial, soit 3, 5 milliards de dollars, ou 500 dollars par personne. Un montant qui équivaut presque au PIB annuel de l'Allemagne, la plus grande économie d'Europe.<br /><br />Sur le plan social, la malnutrition de la mère et de l'enfant continue de réduire la qualité et l'espérance de vie de millions de personnes, tandis que les problèmes de santé liés à l'obésité, comme les maladies cardiovasculaires et le diabète, en touchent des millions d'autres.<br /><br />Le rapport 2013 fait valoir que les régimes alimentaires sains et la bonne nutrition commencent par les systèmes alimentaires et l'agriculture. Notre manière de cultiver, de transformer, de transporter et de distribuer l'alimentation influence ce que nous mangeons, indique le rapport, précisant que de meilleurs systèmes alimentaires peuvent assurer une alimentation plus abordable, plus variée et plus nutritive.<br /><br />Le rapport recommande notamment: </p><ul class="unIndentedList"><li> de mettre en œuvre les politiques agricoles, les investissements et les travaux de recherche indispensables pour augmenter la productivité, non seulement des céréales de base comme le maïs, le riz et le blé, mais aussi des légumineuses, des viandes, du lait, des fruits et des légumes, produits riches en nutriments; </li><li> de réduire les pertes d'aliments et le gaspillage, qui représentent actuellement chaque année un tiers des aliments produits pour la consommation humaine. Cela contribuerait à rendre l'alimentation plus disponible et plus abordable et à atténuer la pression qui s'exerce sur les terres et les autres ressources;</li><li> d'améliorer la performance nutritionnelle des chaînes de production, favorisant la disponibilité et l'accessibilité d'une grande diversité d'aliments. Des systèmes alimentaires bien organisés sont essentiels pour des régimes plus variés et plus sains; </li><li> d'aider les consommateurs à faire des choix alimentaires sains pour une meilleure nutrition, par des mesures éducatives et des campagnes d'information;</li><li> d'améliorer la qualité nutritionnelle des aliments en les enrichissant et en les reformulant; </li><li> de mieux adapter les systèmes alimentaires aux besoins des mères et des jeunes enfants. La malnutrition pendant les 1000 premiers jours depuis la conception peut endommager durablement la santé des femmes, causant des handicaps physiques et cognitifs irréversibles chez les enfants.</li></ul> <p><strong>Le rôle des femmes</strong><br /><br />Donner aux femmes les moyens d'une meilleure maîtrise des ressources et des revenus profite à leur santé et à celle de leurs enfants, indique le rapport. Les politiques, les mesures et les investissements en faveur de technologies agricoles économisant la main-d'œuvre et d'infrastructures sociales, ou encore la protection et les services sociaux peuvent également beaucoup contribuer à la santé et à la nutrition des femmes, des nourrissons et des jeunes enfants.<br /><br />Parmi les projets qui ont réussi à améliorer les niveaux de nutrition, on peut citer l'amélioration de la production, de la commercialisation et de la consommation des légumes et des légumineuses en Afrique de l'Est, la promotion des jardins privés en Afrique de l'Ouest, celle de systèmes mixtes de culture de légumes et d'élevage associés à des activités rémunératrices dans certains pays d'Asie, l'amélioration phytogénétique de cultures de base comme les patates douces pour accroître leur teneur en micronutriments, enfin, des partenariats public-privé visant à enrichir en nutriments des produits comme les yaourts ou l'huile de cuisson.<br /><br />Mettre les systèmes alimentaires au service d'une meilleure nutrition est une tâche complexe qui nécessite des capacités de commandement et un engagement politique forts au plus haut niveau, des partenariats de grande envergure et des approches coordonnées avec d'autres grands secteurs comme la santé et l'éducation, explique encore le rapport.<br /><br />«De très nombreux acteurs et institutions de plusieurs secteurs doivent collaborer pour réduire plus efficacement la sous-nutrition, les carences en micronutriments, l'excès pondéral et l'obésité», explique le rapport.<br /><br />«La gouvernance des systèmes alimentaires, à savoir piloter, coordonner efficacement et favoriser la collaboration entre les nombreuses parties prenantes, est une priorité de premier plan», ajoute-t-il. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/177031/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/177031/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 03 Jun 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La sécurité alimentaire au cœur de l’agenda du développement en Afrique</title>
	
	<description> Les responsables des agences de l’ONU chargées de l’alimentation appellent à éradiquer la faim d’ici 2025</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>1<sup>er</sup> juin 2013, Yokohama, Japon - </strong>Les responsables des trois agences onusiennes basées à Rome ont appelé aujourd'hui à mettre la sécurité alimentaire et la nutrition au cœur de l'agenda international pour le développement en Afrique. Il convient en particulier de veiller à soutenir les petits exploitants pour améliorer la sécurité alimentaire mondiale et à autonomiser les femmes dans les zones rurales, afin de lutter pour la parité hommes-femmes et de permettre aux femmes de transformer leur vie, celle de leur famille et de leur communauté.<br /><br />Le Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) M. José Graziano da Silva, le Président du Fonds international pour le développement agricole (FIDA) M. Kanayo Nwanze et la Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM) Mme Ertharin Cousin participent à la <a href="http://www.ticad.net/fr/index.html" target="_blank" title="TICAD V">cinquième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD V)</a> à Yokohama.<br /><br />Les trois responsables ont indiqué que la solution la plus efficace pour lutter contre la faim et la pauvreté dans les pays en développement consiste, pour les pouvoirs publics et le secteur privé, à réaliser des investissements responsables en faveur de l'agriculture durable et du développement rural, soulignant qu'en Afrique sub-saharienne, la croissance du PIB générée par l'agriculture s'est avérée onze fois plus efficace pour réduire la pauvreté que la croissance du PIB dans d'autres secteurs. Tous trois ont affirmé qu'il est temps d'investir dans les vecteurs essentiels du changement que sont les petits producteurs et leurs organisations, les exploitations familiales, les pêcheurs, les éleveurs, les utilisateurs de la forêt, les travailleurs ruraux, les entrepreneurs et les populations autochtones.<br /><br />Les responsables des trois agences ont salué les pays qui ont consenti d'importants efforts pour lutter contre la faim sur leur territoire national et sur le continent africain en général, et ont indiqué que les discussions au sein de la TICAD alimenteront la réunion à haut niveau qui se tiendra les 30 juin et 1er juillet à Addis-Abeba, coorganisée par l'Union africaine et la FAO et soutenue par l'Institut Lula. Le PAM, le FIDA et d'autres partenaires du développement participeront également à l'événement.<br /><br />Les trois responsables sont convenus que la faim, la malnutrition et l'extrême pauvreté doivent demeurer au cœur de l'agenda post-2015, date butoir fixée pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement. Ils se sont dits convaincus que le monde peut triompher des deux fléaux que sont la pauvreté et la faim en une génération.<br /><br />Ils ont néanmoins prévenu que cela ne sera possible que si l'on s'attaque aux causes sous-jacentes du fossé hommes-femmes, en levant les obstacles à l'autonomisation des femmes - principales productrices, transformatrices et négociantes de produits alimentaires en Afrique alors que 85 pour cent des terres agricoles appartiennent aux hommes.<br /><br />Les trois agences basées à Rome feront demain une déclaration commune lors de trois des cinq sessions thématiques de la TICAD V, à savoir: Renforcer les bases sectorielles de la croissance; Vers l'agenda du développement post-2015; Parité hommes-femmes: favoriser l'autonomisation des femmes.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/177022/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/177022/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 31 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La prolifération des méduses met en danger les stocks halieutiques</title>
	
	<description> Leur forte augmentation pourrait être l'une des causes de la contraction des stocks halieutiques en Méditerranée et en mer Noire</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>30 mai 2013, Rome</strong> - La forte augmentation des populations de méduses pourrait bien être l'une des causes de la contraction des stocks halieutiques constatée en mer Méditerranée et en mer Noire, d'après un nouveau rapport publié par la FAO.<br /><br />La surpêche, qui fait disparaître les grands prédateurs marins, est l'un des facteurs expliquant cette prolifération de méduses. Un cercle vicieux peut s'ensuivre, puisque les méduses se nourrissent de larves de poissons et de juvéniles, ce qui «réduit encore la résilience des populations halieutiques déjà frappées par la surpêche», indique le rapport, qui émane de la Commission générale des pêches pour la Méditerranée de la FAO.<br /><br />Ainsi, la méduse «pourrait être la goutte d'eau qui fait déborder le vase», commente cette <a href="http://www.fao.org/docrep/017/i3169e/i3169e.pdf" target="_blank" title="pdf, en anglais">étude sur la prolifération des méduses en mer Méditerranée et en mer Noire</a>.<br /><br />Normalement, seule l'incidence de la pêche pratiquée par l'homme est prise en compte pour fixer les seuils de référence pour une pêche durable, explique le rapport. Mais les méduses peuvent avoir des répercussions considérables sur les œufs et les larves de poisson, soit directement, soit parce qu'elles entrent en concurrence avec d'autres espèces pour leur nourriture. Il faut donc les prendre en compte dans toute approche écosystémique de la gestion des pêches.<br /><strong><br />Un effet dévastateur<br /></strong><br />Les conséquences graves que peuvent avoir les méduses sur les stocks halieutiques ont été mises en évidence au début des années 80, lorsque <em>Mnemiopsis leidyi</em>, espèce vivant habituellement dans l'océan Atlantique, fut introduite accidentellement en mer Noire, où elle eut un effet si dévastateur sur les populations halieutiques que les pêcheries furent littéralement «mises à genoux».<br /><br />Le problème ne s'est résolu qu'avec l'arrivée en mer Noire d'une autre espèce envahissante, <em>Beroe ovata, </em>qui se nourrit de méduses <em>Mnemiopsis</em>.<br /><br />En mer Adriatique, un recul des populations halieutiques avait également été constaté il y a 20-30 ans à la suite de plusieurs épisodes de prolifération de méduses urticantes mauves <em>Pelagia noctiluca</em>. Les effets combinés de cette méduse pélagique et de la surpêche ont beaucoup contribué à réduire les populations de poissons adultes «à un niveau rendant moins efficace la reconstitution des stocks».<br /><br />«Dans le passé, l'écosystème était parvenu à faire face aux épisodes de prolifération des méduses, mais lors des envahissements du début des années 80, il a pris une autre direction et n'est toujours pas revenu à la normale d'avant <em>Pelagia</em>», indique le rapport.<br /><strong><br />Un océan de méduses</strong></p><p><br />Les méduses sont de plus en plus présentes dans les océans du monde entier, ce qui conduit certains experts à parler d'un «changement global de régime, d'un océan de poissons à un océan de méduses», dans lequel les méduses supplanteraient les poissons.<br /><br />Bien que les raisons expliquant ce phénomène ne soient pas parfaitement comprises, elles incluent sans doute, outre la surpêche:<br /><br />• le réchauffement climatique, qui favorise les espèces tropicales;<br />• l'eutrophisation, qui s'accompagne d'une augmentation de la richesse de l'eau en nutriments;<br />• le recours massif aux digues pour prévenir l'érosion des côtes et le grand nombre de ports touristiques, habitat idéal pour les méduses qui au début de leur vie sont des polypes.<br /><br />Parmi les mesures préconisées pour prévenir la prolifération des méduses ou y faire face, on peut citer: <br /><br />• l'intégration de la recherche sur les méduses aux recherches halieutiques;<br />• le développement de produits à base de méduses pour l'alimentation - certaines espèces sont consommées dans plusieurs pays - ou la médecine;<br />• autre possibilité: l'utilisation de la «méduse immortelle» (<em>Turritopsis nutricula), </em>capable d'inverser le processus du vieillissement et riche de promesses, pour l'élaboration de produits régénérants pour les êtres humains;<br />• l'adoption de systèmes d'alerte précoce signalant le pullulement des méduses, associés à des barrières de protection dans les élevages aquacoles.<br /><br />Lutter contre la surpêche, les émissions de gaz à effet de serre et les causes de l'eutrophisation «améliorerait sans aucun doute la qualité de l'environnement en général et pourrait ainsi réduire le nombre de méduses», ajoute le rapport.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/176887/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/176887/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 29 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La Belgique octroie 9,2 millions d’euros à la lutte contre la pauvreté et à l’aide à la gouvernance</title>
	
	<description> La Belgique soutiendra le Cadre stratégique de la FAO par un financement direct de 9,2 millions d'euros octroyé au budget de l'Organisation pour la période 2013-2015, a annoncé la FAO.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>30 mai 2013, Rome</strong> - La Belgique soutiendra le Cadre stratégique de la FAO par un financement direct de 9,2 millions d'euros octroyé au budget de l'Organisation pour la période 2013-2015, a annoncé la FAO.<br /><br />Le don ira aux programmes de la FAO qui soutiennent l'éradication de la faim et de la malnutrition, l'agriculture durable et l'élimination de la pauvreté en zones rurales ainsi qu'une meilleure gouvernance de l'alimentation et de l'agriculture dans les pays bénéficiaires.<br /><br />Les représentants de la Coopération belge au développement et de la FAO viennent de tenir leur réunion annuelle de deux jours, au cours de laquelle ils ont fait le point sur leur partenariat et planifié de nouvelles initiatives. La contribution de la Belgique au programme de la FAO vient s'ajouter aux obligations financières découlant de sa qualité de membre.<br /><br />La Belgique soutient les initiatives mondiales de la FAO, mais destine également son financement aux principaux programmes par pays. Les pays partenaires sont choisis parmi les plus pauvres du monde ou parce qu'ils bénéficient depuis longtemps de la coopération belge.<br /><br />La Belgique s'est d'ores et déjà engagée à investir 15 pour cent de son budget d'aide en faveur du développement agricole d'ici 2015, en s'efforçant de tirer le meilleur parti possible de sa contribution.<br /><br /><strong>Priorités de la Belgique</strong><br /><br />La coopération entre la Belgique et la FAO respecte la loi belge sur la coopération au développement qui comporte trois thématiques prioritaires: les droits de l'homme, notamment le travail des enfants dans le secteur agricole, le travail décent et la cohésion sociale.<br /><br />Afin de lutter contre la pauvreté et de renforcer les droits de l'homme et la bonne gouvernance, la Belgique appuiera les projets dans le cadre desquels les ministères et les institutions chargés de l'agriculture, aux niveaux national et local, pourront associer la société civile, y compris les producteurs et le secteur privé, à l'élaboration des politiques agricoles.<br /><br />La Belgique collabore avec la FAO depuis plusieurs dizaines d'années; elle est reconnue comme l'un des partenaires les plus innovants de l'Organisation.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/176955/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/176955/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 28 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Potentiel considérable du manioc pour l’agriculture du XXIème siècle</title>
	
	<description> Produire plus avec moins, le système d’exploitation agricole respectueux de l’environnement soutenu par la FAO, peut augmenter durablement les rendements du manioc de 400% et faire de cet aliment de base des populations pauvres une culture du XXIème siècle</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>28 mai 2013, Rome</strong><em> - Produire plus avec moins,</em> le système d'exploitation agricole respectueux de l'environnement soutenu par la FAO, peut augmenter durablement les rendements du manioc de 400 % et faire de cet aliment de base des populations pauvres une culture du XXIème siècle, a indiqué aujourd'hui la FAO.<br /><br /><a href="http://www.fao.org/ag/save-and-grow/cassava/fr/" target="_blank" title="Produire plus avec moins: le manioc">Dans un guide qui vient d'être publié</a> détaillant les applications de la méthode <em>Produire plus avec moins</em> aux petites exploitations cultivant le manioc, la FAO note que la production mondiale de manioc a augmenté de 60 pour cent depuis l'an 2000 et devrait encore progresser d'ici la fin de la décennie, les responsables politiques ayant pris conscience du potentiel considérable de ce tubercule.<br /><br />Mais recourir, pour stimuler la production de manioc, aux méthodes faisant une utilisation intensive d'intrants adoptées par la Révolution verte au siècle dernier risque d'endommager davantage les ressources naturelles et d'accroître les émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique.<br /><br />La solution, explique la FAO, c'est le système <em>Produire plus avec moins</em>, qui augmente les rendements en améliorant la santé des sols plutôt qu'en recourant massivement aux intrants chimiques. <em>Produire plus avec moins</em> atténue autant que possible les perturbations causées au sol par les méthodes de labour traditionnelles, et recommande de préserver un couvert végétal protecteur sur les sols.<br /><br />Plutôt que la monoculture pratiquée par les systèmes intensifs, <em>Produire plus avec moins</em> encourage la polyculture et la rotation des cultures, et prône la protection intégrée contre les ravageurs, qui utilise un matériel de plantation sain et fait appel aux ennemis naturels des insectes nuisibles plutôt qu'aux pesticides chimiques.<br /><strong><br />Des résultats spectaculaires<br /><br /></strong>Ce système a obtenu des résultats spectaculaires lors des essais réalisés au Viet Nam, où les agriculteurs y recourant ont porté les rendements de manioc de 8,5 à 36 tonnes par hectare, soit une hausse de plus de 400 pour cent.<br /><br />En République démocratique du Congo, grâce à des formations sur l'utilisation de matériel de plantation sain, sur le paillis et les cultures intercalaires, les exploitants stagiaires des écoles pratiques d'agriculture sont parvenus à accroître leurs rendements de 250 pour cent.<br /><br />En Colombie, la rotation de la culture du manioc avec celles des haricots et du sorgho a redressé les rendements, alors que le recours aux engrais minéraux n'y avait pas suffi.<br /><br />Le manioc est une culture très polyvalente exploitée par les petits agriculteurs dans plus d'une centaine de pays. Ses racines sont riches en hydrates de carbone, tandis que ses feuilles tendres contiennent jusqu'à 25 pour cent de protéines, du fer, du calcium et des vitamines A et C. D'autres parties de la plante peuvent servir à l'alimentation animale: le bétail nourri au manioc résiste bien aux maladies et affiche un faible taux de mortalité.<br /><br />L'un des facteurs expliquant l'augmentation de la demande de manioc est le prix actuellement élevé des céréales, qui en fait une alternative intéressante au blé et au maïs, en particulier dans la mesure où le manioc peut être transformé en farine de qualité, susceptible de remplacer partiellement la farine de blé.<br /><strong><br />Sécurité alimentaire<br /><br /></strong>Outre son importance pour l'alimentation et la sécurité alimentaire, le manioc compte une série d'applications industrielles qui lui confèrent un fort potentiel en matière de développement industriel rural et d'augmentation des revenus ruraux.<br /><br />La manioc est la deuxième source d'amidon après le maïs et des variétés mises au point récemment produisent un amidon qui sera très recherché par les industriels.<br /><br />La demande de manioc comme matière première pour la production de bioéthanol est également en croissance rapide.<br /><br />Autre aspect important: parmi les cultures de base exploitées en Afrique, le manioc rustique, résilient, devrait être l'une des moins affectées par la progression du changement climatique.<br /><br />En appliquant le système <em>Produire plus avec moins</em>, les pays en développement éviteront les écueils de l'intensification non durable, tout en exploitant la capacité du manioc à obtenir des rendements plus élevés, à réduire la faim et la pauvreté rurale et à contribuer au développement économique national.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/176795/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/176795/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 27 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>La contribution des forêts à la sécurité alimentaire et à la nutrition mérite plus d'attention</title>
	
	<description> Les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé doivent garantir et renforcer la contribution des forêts, des systèmes forestiers et agroforestiers à la sécurité alimentaire et à la nutrition: c'est ce qu'ont affirmé les participants à la première Conférence sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition, organisée par la FAO du 13 au 15 mai.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>16 mai 2013, Rome</strong> - Les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé doivent garantir et renforcer la contribution des forêts, des systèmes forestiers et agroforestiers à la sécurité alimentaire et à la nutrition: c'est ce qu'ont affirmé les participants à la première <a href="http://www.fao.org/forestry/food-security/fr/" target="_blank">Conférence sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition</a>, organisée par la FAO du 13 au 15 mai.<br /><br />Les forêts font vivre des millions de personnes dans le monde – soit directement de par la consommation et la vente des aliments qui y sont récoltés, soit indirectement grâce aux emplois et aux revenus liés aux forêts, aux écosystèmes forestiers et à la biodiversité des forêts.<br /><br />Les aliments forestiers, tels que feuilles, semences, fruits à coque, miel, fruits, champignons, insectes et autres animaux des forêts, font partie intégrante des régimes alimentaires ruraux depuis des millénaires. On estime à 2,6 milliards le nombre de personnes utilisant du bois de feu, notamment du charbon de bois, pour cuire leur nourriture.<br /><strong><br />Incitations pour les petits producteurs forestiers<br /></strong><br />Les participants à la conférence se sont accordés à dire que les petits producteurs forestiers doivent être encouragés à renforcer leur implication dans l'agroforesterie, l'arboriculture, la transformation du bois et la fourniture de services écosystémiques.<br /><br />Les microcrédits accordés aux petites et moyennes entreprises forestières, dans bien des cas, permettent d'améliorer les revenus et la santé des ménages, la nutrition et la qualité de vie dans les zones rurales, en particulier quand ils sont accordés aux femmes.<br /><strong><br />Améliorer l'accès aux arbres et aux terres<br /></strong><br />Disposer de régimes fonciers sûrs pourrait procurer des avantages économiques et environnementaux substantiels, et les régimes fonciers applicables aux arbres pourraient susciter des améliorations capitales pour la gestion des terres. La conférence a souligné la nécessité d'améliorer les droits d'accès aux arbres et aux terres en instaurant à destination des agriculteurs des incitations fortes à participer à l'agroforesterie, par exemple, conformément aux <a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/VG_FR_March_2012_final.pdf" target="_blank"><em>Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts</em></a> adoptées récemment par le Comité de la sécurité alimentaire mondiale.<br /><strong><br />Les services écosystémiques des forêts favorisent la production alimentaire<br /></strong><br />La conférence a mis en lumière le rôle central des services écosystémiques rendus à la production agricole par les forêts et les arbres, notamment la protection des ressources en eau et en sols, contribuant ainsi à développer les sols, à accroître leur fertilité, à réguler le climat et à offrir un habitat aux pollinisateurs et aux prédateurs sauvages des ravageurs agricoles.<br /><br />Les zones humides boisées et les forêts de mangrove aident à protéger les zones côtières des inondations, renforçant ainsi la stabilité de la production alimentaire dans ces régions. Les forêts jouent également un rôle crucial dans la pêche fluviale et côtière, souvent décisive pour les communautés pauvres. Les forêts de montagne rendent des services écosystémiques vitaux, fournissant en particulier de l'eau douce «bleue» aux forêts et aux communautés en aval.<br /><strong><br />Coopération intersectorielle<br /><br /></strong>D'après les recommandations de la conférence, il est essentiel de veiller à ce que les politiques sectorielles concernées, notamment en matière d'agriculture, de forêts et d'arbres, de sécurité alimentaire et de nutrition, collaborent et que toutes les parties prenantes, depuis les communautés qui vivent des forêts jusqu'aux ministères, participent activement à leur développement et à leur mise en œuvre. <br /><br />La conférence a réuni plus de 400 participants représentant des administrations publiques, des organisations de la société civile, des communautés locales, des donateurs et des agences internationales de plus d'une centaine de pays.<br /><br />Les participants ont également invité la FAO à diffuser les recommandations issues de la conférence lors des prochaines sessions du Comité de la sécurité alimentaire mondiale et du Comité des forêts ainsi qu'à l'occasion de la deuxième Conférence internationale sur la nutrition (ICN2), qui se tiendra au siège de la FAO à Rome du 19 au 21 novembre 2014.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/176247/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/176247/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 15 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Slow Food et la FAO unissent leurs forces</title>
	
	<description> La FAO et l'organisation internationale Slow Food ont convenu aujourd'hui de mener des actions communes pour améliorer les conditions de vie des petits exploitants et des petits agriculteurs en zone rurale.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>15 mai 2013, Rome</strong> - La FAO et l'organisation internationale Slow Food ont convenu aujourd'hui de mener des actions communes pour améliorer les conditions de vie des petits exploitants et des petits agriculteurs en zone rurale. <br /> <br /> Aux termes du protocole d'accord signé, les deux organisations vont unir leurs forces pour promouvoir des systèmes agricoles et alimentaires plus inclusifs à l'échelle locale, nationale et internationale. <br /> <br /> Les actions envisagées consisteront principalement à mener des campagnes de sensibilisation, à renforcer les réseaux locaux, régionaux et mondiaux, et à faire connaître les initiatives de grande envergure comme l'Année internationale de l'agriculture familiale, qui sera célébrée en 2014. Il s'agira aussi de souligner la valeur des denrées alimentaires locales et de cultures négligées et, parallèlement, de faciliter l'accès des petits producteurs aux marchés, d'améliorer la conservation et l'exploitation de la biodiversité, de réduire les pertes et les déchets alimentaires, enfin, d'accroître le bien-être animal. <br /> <br /> Au moment de signer pour la FAO, le Directeur général M. José Graziano da Silva a expliqué: «Slow Food et la FAO partagent une même vision d'un monde durable d'où la faim serait exclue et où la biodiversité serait sauvegardée pour les générations futures. L'accord signé aujourd'hui, en ouvrant la voie à de nombreuses initiatives conjointes majeures, nous rapproche un peu plus de cet objectif.»<br /> <br /> Au nom de Slow Food, son président Carlo Petrini a précisé: «La collaboration entre la FAO et Slow Food repose sur notre volonté commune de promouvoir la richesse des traditions gastronomiques locales, pour défendre la biodiversité alimentaire et pour soutenir les petits agriculteurs et producteurs.»  <br /> <br /> <strong>De la valeur des aliments traditionnels<br /> <br /> </strong>Cet accord vise notamment à préserver les produits alimentaires traditionnels et à promouvoir les traditions culinaires et le patrimoine culturel des communautés rurales. Plus précisément, Slow Food peut contribuer à inventorier les espèces locales et indigènes sous-exploitées mais potentiellement importantes pour la sécurité alimentaire. Cet inventaire donnera du poids aux actions de la FAO visant à réévaluer et à promouvoir les cultures négligées.  <br /> <br /> La FAO et Slow Food travailleront ensemble pour faciliter l'accès des petits agriculteurs aux marchés en renforçant les organisations de producteurs et les coopératives. Slow Food peut aider les producteurs à mieux s'organiser et à raccourcir la chaîne d'approvisionnement alimentaire, y compris concernant la commercialisation, l'étiquetage et le conditionnement, aux fins de garantir des prix équitables tant aux producteurs qu'aux consommateurs. <br /> <br /> Les deux organisations souligneront aussi combien le bien-être animal est un élément essentiel pour ajouter de la valeur aux produits d'origine animale et pour accroître les revenus des agriculteurs et d'autres acteurs de la filière alimentaire. Ici, le rôle de Slow Food consistera à élaborer et à présenter des directives et des outils spécifiques pour favoriser l'application de bonnes pratiques. <br /> <strong><br /> La collaboration au service de projets de la FAO en cours<br /> <br /> </strong>La FAO identifiera les synergies possibles et les aspects sur lesquels collaborer au sein de projets en cours, notamment l'initiative pour une Afrique libérée de la faim qui réunit l'Union africaine, la FAO et l'Institut brésilien Lula. Cette initiative vise à éradiquer la faim du continent africain en commençant par quatre pays: l'Angola, l'Éthiopie, le Malawi et le Niger. <br /> <br /> Une collaboration est aussi envisageable pour soutenir les femmes en zones rurales dans le cadre du projet <a href="http://www.fao.org/dimitra/en/" target="_blank">Dimitra</a> que mènent la FAO, la Commission européenne et la Belgique. Ce projet participatif d'information et de communication fait valoir le rôle central des femmes dans la production alimentaire afin que leurs intérêts soient mieux pris en compte. <br /> <br /> Autre possibilité: la préparation de solutions pour le <a href="http://www.fao.org/erp/erp-home/fr/" target="_blank">partenariat Éducation pour les populations rurales (EPR)</a>, qui vise à lever toutes les contraintes existantes et à garantir l'éducation et la formation de tous les habitants des zones rurales.   <br /> <br /> Slow Food est une organisation internationale à but non lucratif qui cherche à promouvoir, au niveau local, des aliments de qualité produits et distribués suivant une approche responsable sur les plans social et environnemental. Ses quelque 100 000 membres agissent dans 150 pays. Par ses projets et ses initiatives, Slow Food implique des millions de personnes.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/176160/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/176160/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 14 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les produits forestiers, insectes compris, sont essentiels à la lutte contre la faim</title>
	
	<description> Les forêts, les arbres sur les exploitations et l'agroforesterie sont essentiels à la lutte contre la faim et devraient être mieux intégrés aux politiques de sécurité alimentaire et d'utilisation des sols, a affirmé aujourd'hui le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva lors de la Conférence internationale sur les forêts au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition qui se tient à Rome du 13 au 15 mai.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>13 mai 2013, Rome - </strong>Les forêts, les arbres sur les exploitations et l'agroforesterie sont essentiels à la lutte contre la faim et devraient être mieux intégrés aux politiques de sécurité alimentaire et d'utilisation des sols, a affirmé aujourd'hui le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva lors de la Conférence internationale sur les forêts au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition qui se tient à Rome du 13 au 15 mai.<br /> <br /> «Les forêts contribuent aux moyens d'existence de plus d'un milliard de personnes, y compris les plus démunis. Les forêts sont une source d'alimentation, d'énergie pour la cuisson des aliments, de fourrage pour les bêtes et de revenus pour acheter de la nourriture», a expliqué M. Graziano da Silva.<br /> <br /> Le gibier et les insectes constituent souvent les principales sources de protéines en zone forestière, alors que les feuilles, les graines, les champignons, le miel et les fruits apportent les minéraux et les vitamines garant d'un régime nutritif.»<br /> <br /> «Or, les forêts et les systèmes agroforestiers sont rarement considérés lors de l'élaboration des politiques de sécurité alimentaire et d'utilisation des terres. Souvent, les personnes en zones rurales ne disposent pas de droits d'accès reconnus aux forêts et aux arbres, ce qui compromet leur sécurité alimentaire. La contribution potentielle des forêts à la sécurité alimentaire et à la nutrition des ruraux devrait être davantage prise en compte», estime le Directeur général de la FAO.<br /> <strong><br /> </strong><strong>Des insectes frits, sauvages ou d'élevage</strong><strong><br /> </strong><br /> Selon une nouvelle étude de la FAO présentée lors de la Conférence internationale sur les forêts pour la sécurité alimentaire et la nutrition, les insectes constituent une source majeure et facilement accessible d'aliments nutritifs et riches en protéines issus des forêts. On estime qu'ils s'inscrivent dans les régimes alimentaires traditionnels d'au moins deux milliards de personnes. La récolte et l'élevage d'insectes peuvent créer des emplois et des sources de revenus, pour l'instant essentiellement au niveau des ménages mais potentiellement aussi à l'échelle industrielle.<br /><strong><br /></strong><strong>Une diversité étonnante de créatures</strong><strong><br /> <br /> </strong>Avec environ un million d'espèces connues, les insectes représentent plus de la moitité de tous les organismes vivant sur la planète classifiés jusqu'ici.<br /> <br /> D'après les recherches de la FAO, menées en partenariat avec l'Université de Wageningen aux Pays-Bas, plus de 1 900 espèces d'insectes sont consommées par les hommes sur le globe. À l'échelle mondiale, les principaux insectes consommés sont: les scolythes (31 %), les chenilles (18 %), les abeilles, les guêpes et les fourmis (14 %), les sauterelles et les criquets (13 %).<br /> <br /> De nombreux insectes sont riches en protéines et en lipides mais aussi en calcium, en fer et en zinc. Le bœuf contient en moyenne 6 mg de fer pour 100 g de poids sec, alors que ce chiffre varie entre 8 et 20 mg pour 100 g de poids sec chez la sauterelle, selon l'espèce et le type d'aliments que cette espèce elle-même consomme.<br /> <strong><br /> </strong><strong>Premiers pas pour les plus délicats</strong><strong><br /> </strong><br /> «Nous ne disons pas que les gens doivent consommer des bestioles», souligne Eva Muller, Directrice de la Division de l'économie, des politiques et des produits forestiers à la FAO et coauteur de l'ouvrage <a href="http://www.fao.org/docrep/018/i3253e/i3253e00.htm" target="_blank"><em>Des insectes comestibles: perspectives d'avenir en matière de sécurité alimentaire humaine et animale</em></a>.<br /> <br /> «Nous disons que les insectes constituent simplement l'une des ressources que fournissent les forêts, et que leur potentiel est plutôt sous-exploité dans l'alimentation, surtout l'alimentation animale. Cependant, à mesure que les habitats forestiers disparaissent, nous risquons de perdre des espèces avant d'avoir compris comment les utiliser pour réduire la faim», ajoute Mme Muller.<br /> <br /> Les insectes d'élevage offriraient une solution durable pour éviter toute surexploitation susceptible d'affecter des espèces plus prisées. Certaines espèces, comme les vers de farine, sont déjà produites à une échelle commerciale puisqu'elles sont utilisées sur des marchés de niche comme l'alimentation des animaux domestiques, les zoos et la pêche de loisir. Si la production était plus automatisée, cela rabaisserait les coûts à un niveau où le secteur profiterait d'une substitution de la farine de poisson par la farine d'insecte pour nourrir les élevages, par exemple. En conséquence, cela aurait pour avantage d'augmenter l'offre de poisson disponible pour la consommation humaine.<br /> <strong><br /> </strong><strong>Les bestioles se développent avec moins</strong><strong><br /> </strong><br /> Parce que les insectes sont des animaux à sang froid, ils n'utilisent pas l'apport énergétique de l'alimentation pour maintenir leur température corporelle. En moyenne, les insectes consomment seulement 2 kg de nourriture pour produire 1 kilo de viande d'insecte. Le bétail, à l'autre bout du spectre, nécessite 8 kg de nourriture pour produire 1 kg de viande.<br /> <br /> En outre, les insectes produisent une faible part des émissions telles que le méthane, l'ammonium et autres gaz à effet de serre dégagés par le fumier qui favorisent le réchauffement et polluent l'environnement. Les insectes peuvent même servir à réduire les déchets, en participant aux processus de compost qui réinjectent les nutriments dans le sol tout en diminuant les odeurs nauséabondes.<br /> <strong><br /> <strong>Le besoin de politiques d'exécution</strong><br /> </strong><br /> Cependant, dans la plupart des pays très industrialisés, la législation interdit de nourrir les animaux avec des déchets et de la boue ou des eaux grasses, même si ces matières constituent l'alimentation habituelle des insectes. Et il conviendrait d'approfondir les recherches, notamment concernant l'élevage d'insectes à partir de déchets. Mais les scientifiques s'accordent généralement sur le fait que les insectes diffèrent tellement des mammifères sur le plan biologique qu'il est très improbable que leurs maladies se transmettent à l'homme.<br /><br />Dans certains cas, la réglementation interdit également l'exploitation des insectes dans la consommation humaine, même si avec la multiplication des restaurants et boutiques de nouveaux aliments dans les pays développés, cette pratique semble largement tolérée.<br /> <br /> Comme pour d'autres types d'aliments, l'hygiène est un aspect important à respecter dans les processus de production, de transformation et de préparation des aliments afin d'éviter le développement de bactéries et d'autres microorganismes susceptibles de nuire à la santé humaine. Les normes de sécurité alimentaire peuvent être étendues de manière à inclure les insectes et les produits à base d'insectes. Quant aux normes de contrôle qualité le long de la chaîne de production, elles joueront un rôle majeur pour susciter la confiance du consommateur envers les aliments contenant ou dérivés des insectes et destinés à la consommation humaine ou animale.<br /> <br /> "Le secteur privé est prêt à investir dans l'élevage d'insectes. De grandes perspectives se dessinent devant nous», explique Paul Vantomme, l'un des auteurs de ce rapport. «Mais aucune entreprise ne se risquera à investir dans ce secteur d'activités tant que les textes législatifs n'auront pas été clarifiés et empêcheront même l'essor de ce nouveau marché».</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/175989/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/175989/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 13 May 2013 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les prévisions de la FAO annoncent une forte production céréalière en 2013</title>
	
	<description> D'après les premières prévisions de la FAO, figurant sur le Bulletin FAO sur l'offre et la demande de céréales, publié aujourd’hui, l'année 2013 verra la production mondiale de blé, de céréales secondaires et de riz progresser fortement. Si les conditions météorologiques sont plus normales qu'en 2012, la production mondiale de blé devrait atteindre 695 millions de tonnes, soit 5,4 % de plus que l'an dernier et seulement 6 millions de tonnes en-dessous du niveau record de 2011.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 mai 2013, Rome</strong> - D'après les premières prévisions de la FAO, figurant sur <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">le Bulletin FAO sur l'offre et la demande de céréales</a>, publié aujourd'hui, l'année 2013 verra la production mondiale de blé, de céréales secondaires et de riz progresser fortement. Si les conditions météorologiques sont plus normales qu'en 2012, la production mondiale de blé devrait atteindre 695 millions de tonnes, soit 5,4 % de plus que l'an dernier et seulement 6 millions de tonnes en-dessous du niveau record de 2011.<br /> <br /> En 2013, la production de céréales secondaires culminerait à 1 266 millions de tonnes, du jamais vu puisque ce chiffre excède de 9,3 % le record de 1 167 millions de tonnes enregistré en 2011. <br /> <br /> Sur ce total, le maïs devrait représenter environ 960 millions de tonnes, à savoir 10 % de plus qu'en 2012. L'essentiel de cette hausse interviendrait aux États-Unis, premier producteur au monde, où les plantations pourraient retrouver leur niveau de 1936. Après un épisode de sécheresse, le rétablissement des principaux pays producteurs de la CEI devrait contribuer grandement à cette production mondiale record. <br /> <br /> Toujours provisoirement, la FAO prévoit une production rizicole 2013 de 497,7 millions de tonnes, soit 16 millions de tonnes de plus qu'en 2012, avec une progression très marquée en Inde et en Indonésie. <br /> <br /> <strong>Consommation de céréales</strong><br /> <br /> Malgré l'amélioration attendue de la production, la consommation céréalière mondiale devrait stagner en 2012/2013 sous l'effet de la hausse des prix des céréales et d'une demande d'éthanol hésitante. Les prévisions l'établissent à 2 332 millions de tonnes, un niveau sensiblement identique à celui de 2011/2012.<br /> <br /> À l'approche de la fin de saison 2013, les stocks mondiaux de céréales totaliseraient 505 millions de tonnes, ce qui représente 1 % (5 millions de tonnes) de plus que les prévisions précédentes, mais environ 3 % (16 millions de tonnes) de moins que leurs niveaux initiaux.<br /> <br /> En 2012/2013, les échanges mondiaux de céréales devraient chuter sensiblement, pour toutes les principales céréales. À 304,4 millions de tonnes, ils totalisent presque 1 million de tonnes de plus que les prévisions publiées en avril, mais restent en recul d'environ 4 % (13 millions de tonnes) par rapport à 2011/12.<br /> <br /> <strong>L'Indice FAO des prix des aliments en hausse deux mois de suite<br /> </strong><br /> L'<a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> a progressé en avril pour le second mois consécutif, s'élevant de 1 %, soit 2 points.  <br /> <br /> Comme en mars, cette progression est due presqu'exclusivement à la nette hausse des prix du secteur laitier. Pour la plupart des autres denrées alimentaires, les prix ont chuté. À 215,5 points en avril, l'Indice FAO des prix des aliments était également supérieur de 1 % à son niveau d'avril 2012 et se trouve à 9 % de son pic de février 2011. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix des produits laitiers a atteint 259 points en avril, s'élevant de presque 34 points (14,9 %) par rapport au mois de mars, ce qui constitue la deuxième variation mensuelle la plus importante. La principale raison en est l'effondrement de la production laitière en Nouvelle-Zélande, premier exportateur de produits laitiers au monde. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix des céréales a atteint 235 points en avril, soit 10 points (4,1 %) de moins qu'en mars mais presque 11 points (4,9 %) de plus qu'en avril 2012. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix des matières grasses et des huiles a atteint 199 points en avril, une contraction de 2 points (1,5 %) par rapport à mars. Le fléchissement des prix de l'énergie et les préoccupations persistantes quant à la situation économique mondiale ont continué à peser sur les huiles végétales dans leur ensemble. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix de la viande a atteint 179 points en avril, restant stable depuis fin 2012, autour de 177-179. Néanmoins, les prix de la viande restent généralement élevés. <br /> <br /> L'Indice FAO des prix du sucre a atteint 253 points en avril, un recul de plus de 9 points (3,6 %) par rapport à mars.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/175820/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/175820/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 08 May 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Mortalité élevée des crevettes en Asie: le coupable démasqué</title>
	
	<description> Les chercheurs de l'Université de l'Arizona ont accompli un progrès majeur en identifiant l'agent responsable de la maladie mystérieuse qui décime la crevetticulture asiatique. Le syndrome de mortalité précoce de la crevette (EMS) ou syndrome de nécrose hépatopancréatique aiguë (AHPNS) a provoqué depuis deux ans des morts massives dans les élevages de crevette de plusieurs pays d'Asie où un million de personnes vivent de la crevetticulture.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>3 mai 2013, Rome</strong> - Les chercheurs de l'Université de l'Arizona ont accompli un progrès majeur en identifiant l'agent responsable de la maladie mystérieuse qui décime la crevetticulture asiatique.<br /><br />Cette maladie, connue sous le nom de syndrome de mortalité précoce de la crevette (EMS) ou syndrome de nécrose hépatopancréatique aiguë (AHPNS) a provoqué depuis deux ans des morts massives dans les élevages de crevette de plusieurs pays d'Asie où un million de personnes vivent de la crevetticulture.<br /><br />En 2011, l'Asie a produit 3 millions de tonnes de crevettes, pour une valeur de 13,3 milliards de dollars.<br /><br />Les bassins infectés connaissent des niveaux de mortalité très élevés au début du cycle de croissance - allant dans certains cas jusqu'à 100 pour cent.<br /><br />Jusqu'à présent, la cause de la maladie échappait totalement aux scientifiques, aux autorités vétérinaires et aux aquaculteurs, rendant la prévention et les traitements difficiles.<br /><br />Mais le coupable a été démasqué: il s'agit d'une souche bactérienne fréquente dans les eaux côtières saumâtres sur toute la planète, <a href="http://www.cdc.gov/nczved/divisions/dfbmd/diseases/vibriop/"><em>Vibrio parahaemolyticus</em></a><em>.<br /><br /></em>Une équipe de chercheurs de l'Université de l'Arizona est parvenue à isoler la souche et à s'en servir pour inoculer la maladie à des crevettes saines, méthode scientifique dite du <em>postulat de Koch</em>.<br /><br />«Nous avons réussi à isoler une culture pure de la souche <em>V. parahaemolyticus</em> et à reproduire l'EMS/AHPNS en laboratoire», explique le professeur Donald V. Lightner du Laboratoire de pathologie aquacole de l'Université de l'Arizona. «La forte virulence de cet agent pour les crevettes s'explique peut-être par un phage qui s'attaque à cette souche particulière de <em>V. parahaemolyticus</em>», précise-t-il. <br /><br />Les efforts réalisés pour étudier l'EMS, identifier sa pathologie et y faire face ont été soutenus par un ensemble de partenaires comprenant l'Université de l'Arizona; le Département des pêches et de l'aquaculture, le Centre de gestion des crises - santé animale et le Programme de coopération technique de la FAO; l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE); la Banque mondiale; le Réseau des centres d'aquaculture d'Asie et du Pacifique (NACA); l'Alliance mondiale pour l'aquaculture (GAA); le ministère de l'Agriculture et du Développement rural du Viet Nam; CP Foods; Minh Phu Seafood Corporation; Grobest Inc., enfin, le groupe agroalimentaire Uni-President.<br /><br />Cette découverte de l'Université de l'Arizona est une première étape décisive pour combattre l'EMS. <br /><br />Le syndrome EMS/AHPNS est apparu en 2009. En 2010, l'épizootie est devenue grave. En Chine en 2011, les élevages de crevette de Hainan, du Guangdong, du Fujian et du Guangxi enregistraient des pertes de près de 80 pour cent. En Thaïlande, la production de crevette devrait chuter de 30 pour cent en 2013 par rapport à l'année dernière sous l'effet de la maladie. Dans certains élevages crevetticoles à l'est du pays, la production a reculé de 60 pour cent. <br /><br />La FAO a d'abord envoyé une mission d'étude au Viet Nam, en 2011, via le <a href="http://www.fao.org/emergencies/comment-nous-travaillons/preparer-et-repondre/centre-de-gestion-des-crises-sante-animale/fr/" target="_blank">CMC-AH</a>. Celle-ci a mis en évidence un agent infectieux et depuis 2012 déploie un projet d'assistance technique d'urgence dans le pays.<br /><br /><strong>Pas de risque pour la santé humaine<br /></strong><br />Quelques rares souches de <em>V. parahaemolyticus</em> provoquent des problèmes gastriques chez l'homme - causés par la consommation de crevettes ou d'huîtres crues ou peu cuites -, mais seules les souches porteuses de deux gènes spécifiques peuvent entraîner une maladie humaine.<br /><br />Or seulement 1 à 2 pour cent des souches sauvages de <em>V. parahaemolyticus</em> dans le monde contiennent ces deux gènes; la souche identifiée par M. Lightner et son équipe comme étant responsable de l'EMS n'en fait pas partie. <br /><br />«La souche de <em>V. parahaemolyticus</em> que nous avons isolée s'avère ne pas être porteuse des gènes qui rendent la bactérie virulente pour les humains», explique M. Lightner.<br /><br />«Aucune maladie humaine n'a été constatée en association avec l'EMS et ces nouveaux éléments tendent à confirmer que les crevettes infectées par l'EMS ne sont pas dangereuses pour la santé humaine», confirme Iddya Karunasagar, spécialiste de la sécurité des aliments d'origine marine à la FAO.<br /><br /><strong>Seules les crevettes sont vulnérables<br /><br /></strong>L'EMS touche deux espèces de crevette d'élevage très communes: la crevette géante tigrée <a href="http://www.fao.org/fishery/species/3405/fr"><em>Penaeus monodon</em></a> et la crevette à pattes blanches <em><a href="http://www.fao.org/fishery/species/3404/fr" target="_blank">Penaeus vannamei</a></em>.<br /><br />Parmi les signes cliniques de la maladie figurent léthargie, croissance lente, estomac et intestin moyen vides, hépatopancréas (organe digestif servant de foie) pâle et atrophié et, souvent, des stries noires. La mortalité massive débute dans les 30 jours après l'infestation du bassin.<br /><br />Jusqu'à présent, les pays officiellement concernés par l'EMS sont la Chine, la Malaisie, la Thaïlande et le Viet Nam.<br /><br />Mais toutes les régions pratiquant l'élevage de <em>P. monodon</em> et <em>P. vannamei</em> peuvent être touchées. C'est le cas de l'essentiel de l'Asie et d'une grande partie de l'Amérique latine, où l'élevage de crevette est également important, mais aussi de certains pays d'Afrique (Madagascar, Égypte, Mozambique et Tanzanie).<br /><br />La maladie semble se répandre à proximité des élevages déjà infectés ou lors du transport de crevettes malades, généralement des juvéniles utilisés pour l'alevinage.<br /><br />L'équipe de M. Lightner n'a pas pu reproduire l'EMS à partir d'échantillons de crevettes congelées puis décongelées, ce qui suggère que le froid tue la bactérie. Or, l'essentiel des échanges internationaux de crevettes concerne des produits congelés, qui présenteraient donc un risque de transmission faible, voire nul.<br /><br /><strong>Traiter l'EMS<br /><br /></strong>À présent que l'agent responsable de l'EMS est connu, de plus amples recherches doivent être menées d'urgence pour mieux comprendre la diffusion de la maladie d'un élevage à l'autre et définir les mesures qui s'imposent. <br /><br />Parallèlement, la FAO et ses partenaires amorcent un effort régional concerté de lutte contre la maladie.<br /><br />Pour les crevetticulteurs, la prévention des problèmes liés à l'EMS sera facilitée si elle s'appuie sur les bonnes pratiques existantes en matière d'aquaculture et de biosécurité.Les recommandations sont les suivantes: <br /><ul><li>Les crevettes post-larves servant à l'alevinage doivent être achetées auprès de vendeurs jouissant d'une bonne réputation et faire l'objet d'une certification par les autorités de santé animale avant leur introduction dans l'exploitation aquacole, puis subir une période de quarantaine avant l'alevinage.</li></ul><ul><li>Il convient d'utiliser une alimentation de qualité et d'éviter aux crevettes les stress environnementaux, pour préserver leur bonne santé.</li></ul><ul><li>La sécurité sanitaire des bassins doit être maintenue avec soin et les juvéniles doivent faire l'objet d'une surveillance étroite. Toute maladie doit immédiatement être signalée aux autorités compétentes. </li></ul><ul><li>Le suivi régulier des bassins aquacoles doit faire partie des mesures de routine de surveillance de la santé des animaux aquatiques à l'échelle de l'exploitation, puisqu'il est avéré que cette pratique rompt le cycle de vie des pathogènes. </li></ul><p>Hors de l'exploitation, le transport de crevettes vivantes ou congelées doit également respecter les bonnes pratiques établies.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/175434/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/175434/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 03 May 2013 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les nouvelles stratégies de partenariat de la FAO</title>
	
	<description> Le Conseil de la FAO a approuvé deux nouvelles stratégies visant à renforcer les partenariats de l'Organisation avec des institutions de la société civile et des entreprises du secteur privé. Ces stratégies constituent un cadre aux actions qu'elle mène pour réaliser ses Objectifs stratégiques et vaincre la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 avril 2013, Rome - </strong>Le<strong> </strong>Conseil de la FAO a approuvé deux nouvelles stratégies visant à renforcer les partenariats de l'Organisation avec des institutions de la société civile d'une part et avec des entreprises du secteur privé d'autre part. <br /><br />Ces stratégies constituent un cadre aux actions que mène la FAO en collaboration avec des partenaires privés et issus de la société civile pour réaliser ses Objectifs stratégiques et vaincre la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition.<br /><br />Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a remercié le Conseil de son approbation, ajoutant: «Nous répétons très souvent qu'il n'est possible de supprimer la faim que si nous travaillons ensemble. Ces stratégies prouvent notre volonté de travailler en partenariat.»<br /><br />Selon la FAO, il est essentiel de nouer des partenariats élargis et renforcés pour atteindre ses objectifs, notamment au regard des efforts de l'Organisation en faveur de la décentralisation. «Une organisation seule ne parviendra pas à supprimer la faim», a délaré M. Graziano da Silva en de nombreuses occasions. La collaboration et le soutien d'autres acteurs sont vitaux. <br /><br />L'approbation de ces stratégies permettra à la FAO, en particulier sur le terrain, de conclure plus facilement des partenariats avec la société civile et les entreprises. Un élément décisif consistera à s'assurer que les principales parties prenantes issues de la société civile et du secteur privé dans le domaine de la sécurité alimentaire sont identifiées et impliquées à l'échelle nationale pour appuyer les actions de la FAO.<br /><br />Les deux stratégies identifient six grands domaines de collaboration - concertation politique, normalisation, définition de programmes techniques et spécialisés, représentation et communication, mobilisation et utilisation conjointe des ressources, partage des connaissances - et deux principaux niveaux d'interaction, mondial et décentralisé.  <br /><br />Ces deux stratégies résultent de consultations élargies auprès des États membres, de participants extérieurs majeurs et de membres du personnel de la FAO, aussi bien au siège que sur le terrain. Réunions de consultation, discussions bilatérales et séances informelles ont servi à débattre des documents soumis, et les résultats de ces échanges se retrouvent dans la version finale desdits documents.<br /><br />Le nouveau Cadre stratégique, révisé, de la FAO pour la prochaine décennie comprend cinq Objectifs stratégiques:<br /><br />1. Contribuer à éradiquer la faim, l'insécurité alimentaire et la malnutrition<br />2. Accroître et améliorer la fourniture des biens et services de l'agriculture, de la sylviculture et de la pêche de manière durable <br />3. Réduire la pauvreté rurale<br />4. Favoriser l'adoption de systèmes agricoles et alimentaires plus intégrateurs et efficaces à l'échelle locale, nationale et internationale<br />5. Renforcer la résilience des moyens d'existence face aux menaces et aux crises. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>«Une occasion formidable» de vaincre la faim en Afrique</title>
	
	<description> C'est là une occasion formidable d'éradiquer la faim sur le continent africain, a souligné M. Graziano da Silva. Il s'agit avant tout de tirer parti des succès remportés par les nombreux pays d'Afrique qui ont déjà mis en place des solutions pour remédier à l'insécurité alimentaire et à la malnutrition.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>22 avril 2013, Rome</strong> - Les ministres et les hauts représentants de cinq nations africaines se sont réunis aujourd'hui avec le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva pour préparer une rencontre de haut niveau entre dirigeants africains et internationaux à Addis-Ababa en juin prochain. Cette rencontre consiste à relancer un partenariat qui permettrait d'intensifier les efforts visant à éliminer la faim en Afrique.<br /><br />«C'est là une occasion formidable» d'éradiquer la faim sur le continent africain a souligné M. Graziano da Silva lors d'un événement en marge de la session du Conseil de la FAO, qui se tient à Rome cette semaine. Il s'agit avant tout de tirer parti des succès remportés par les nombreux pays d'Afrique qui ont déjà mis en place des solutions pour remédier à l'insécurité alimentaire et à la malnutrition.<br /><br />«En nous inspirant de ces expériences, nous pouvons mettre fin à l'insécurité alimentaire et à la malnutrition en Afrique. Ensemble, nous pouvons soulager les 23 pour cent d'Africains, selon les estimations, qui sont sous-alimentés et les 40 pour cent d'enfants âgés de moins de cinq ans qui souffrent de malnutrition ou d'un retard de croissance», a-t-il ajouté. <br /><br />L'heure est à l'optimisme: les gouvernements et les populations du continent s'impliquent comme jamais pour combattre la faim. La décision de la Conférence régionale de la FAO pour l'Afrique visant à instaurer un Fonds fiduciaire pour la sécurité alimentaire de l'Afrique l'illustre parfaitement. La République du Congo, l'Angola et la Guinée équatoriale ont déjà annoncé leur contribution. <br /><br /><strong>Des approches nouvelles et unifiées<br /><br /></strong>Avec l'engagement politique, le travail en partenariat est un autre élément clé. C'est la raison pour laquelle la FAO s'associe à l'Union africaine et à l'Institut Lula, au Brésil, pour organiser une rencontre de haut niveau à Addis-Abeba du 30 juin au 1er juillet, intitulée «Nouvelles approches unifiées pour mettre un terme à la faim en Afrique». <br /><br />Ce partenariat s'appuiera sur le Programme détaillé pour le développement de l'agriculture africaine (PDDAA), qui fête ses dix ans et a déjà fait ses preuves dans 30 pays, et sur le défi Faim zéro du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, afin de susciter un engagement politique fort et soutenu contre la faim en Afrique. <br /><br />«Notre objectif consiste à voir ce qui fonctionne pour les Africains et pour les non-Africains, apprendre de ces expériences, étendre la portée des initiatives concluantes, combler les lacunes identifiées et, si nécessaire, ajuster ou repenser notre approche», a précisé M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>Des partenariats novateurs<br /><br /></strong>«Nous comptons recourir à des partenariats innovants, impliquer tous les secteurs de la société, affirmer la responsabilité collective et, ainsi, faciliter la réalisation des objectifs du PDDAA», a ajouté le Directeur général de la FAO.<br /><br />A l'événement organisé en marge de la session du Conseil partcipaient Rigobert Maboundou, Ministre de l'agriculture et de l'élevage de la République du Congo et Président de la 27e Conférence régionale de la FAO; Amadou Allahoury Diallo, Haut-Commissaire à l'initiative 3N ("Les Nigériens Nourrissent les Nigériens") de la République du Niger; Jeffrey Luhanga, secrétaire principal de l'agriculture et de la sécurité alimentaire au Ministère de l'agriculture de la République du Malawi; Florêncio Mariano da Conceição, ambassadeur de la République d'Angola; Abreha Aseffa, Représentant suppléant permanent auprès de la FAO de la République fédérale d'Éthiopie. Lailà Lokosang, conseiller du PDDAA en nutrition et sécurité alimentaire, représentait le Commissaire de l'Union africaine à l'économie rurale et à l'agriculture, Mme Tumusiime Rhoda Peace.<br /><br />L'Angola, l'Éthiopie, le Malawi et le Niger ont enjoint la FAO de soutenir plus encore leurs efforts visant à promouvoir la sécurité alimentaire et la nutrition dans le cadre des nouvelles approches, unifiées, pour vaincre la faim en Afrique. La phase pilote du partenariat va donc débuter pour ces quatre pays.<br /><br />Lors du forum, M. Diallo (République du Niger) a expliqué que si l'histoire de son pays était marquée par une succession de sécheresses et de crises alimentaires, l'initiative 3N met tout en œuvre pour que «sécheresse ne rime plus avec famine». Le programme s'attache à améliorer l'accès des petits exploitants à l'eau, aux intrants, à l'information et à la formation. La protection sociale assurée au moyen de filets de sécurité, de liquidités et de bons d'alimentation, et de cantines scolaires est également essentielle, tout comme la promotion des marchés locaux, avec pour objectif une distribution «zéro transport» des produits. <br /><br /><strong>Une volonté politique constante<br /><br /></strong>M. Luhanga (Malawi) a expliqué que le pays est passé en moins de dix ans de grand importateur de denrées alimentaires à producteur d'excédents alimentaires. Cette mutation s'explique notamment par «une volonté politique constante», 17 pour cent du budget national étant désormais alloué au secteur agricole. Un autre élément important concerne les intrants subventionnés par les autorités, alors que les agriculteurs sont incités à augmenter la production de légumineuses et de haricots - aliments du pauvre - et que la population est encouragée à élever des moutons et des chèvres. <br /><br />A propos de l'Angola, M. Mariano da Conceição a précisé qu'un objectif fondamental du plan de développement national consiste à favoriser l'émergence d'un secteur agricole viable et compétitif afin de satisfaire la consommation alimentaire nationale. Le programme prévoit de faciliter l'accès au crédit des petits exploitants et d'améliorer routes, voies ferrées et ports. Une autre mesure importante vise à assurer l'approvisionnement en eau de toute la population - 60 pour cent de la population rurale actuellement n'ayant pas un accès approprié à l'eau.<br /><br />Concernant l'Éthiopie, M. Aseffa a expliqué que le pays mène le plus grand programme de protection sociale de l'Afrique sub-saharienne, couvrant 6,8 millions de personnes souffrant d'une insécurité alimentaire chronique. Cette action comprend des services de microfinance, des liquidités et des bons d'alimentation, des programmes d'infrastructure publique argent contre travail et d'autres initiatives pour développer la résilience des individus et de toute la collectivité. L'Éthiopie vise «un développement accéléré et soutenu pour mettre un terme à la pauvreté» a ajouté M. Aseffa.<br /><br /><strong>Un cadre favorable<br /><br /></strong>S'exprimant au nom de l'Union africaine, M. Lokosang a fait valoir que l'éradication de la faim passe par la création et le maintien d'un cadre favorable et par un encadrement adapté pour réaliser le défi Faim zéro. Une coordination durable et bien établie permettant une réponse multisectorielle est tout aussi cruciale.<br /><br />M. Maboundou, Président de la 27e Conférence régionale de la FAO, a souligné combien il est important que tous les pays respectent les engagements pris lors de la Conférence. Si l'on veut stimuler la production agricole, il est primordial de nouer des partenariats qui rassemblent les ressources appropriées, et donc d'instaurer des cadres juridiques adéquats en faveur d'un développement agricole durable.<br /><br />Résumant les débats, M. Graziano da Silva a énuméré sept éléments qui apparaissent incontournables dans tout programme national de sécurité alimentaire: 1. Affirmer une volonté politique. 2. Créer des marchés locaux. 3. Promouvoir le développement rural, y compris les infrastructures de stockage et de transport. 4. Reconnaître que les petits agriculteurs ne constituent pas une partie du problème mais bien une partie de la solution. 5. Prendre conscience qu'augmenter la production agricole et animale ne suffira pas à sortir les populations de la pauvreté: une protection sociale s'impose également. 6. Coordonner et instaurer une gouvernance pour mettre en œuvre les actions. 7. Développer une résilience au lieu de simplement se préoccuper des besoins immédiats.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174969/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174969/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 06:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO adopte le premier Plan d’action mondial pour les ressources génétiques forestières</title>
	
	<description> La Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture a adopté la semaine dernière le premier Plan d'action mondial pour la conservation, l'utilisation durable et le développement des ressources génétiques forestières. La Commission a demandé à la FAO d'élaborer une stratégie pour le mettre en œuvre et de mobiliser les ressources financières nécessaires, surtout en appui des pays en développement.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>22 avril 2013, Rome</strong> - La semaine dernière, la Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture a adopté le premier Plan d'action mondial pour la conservation, l'utilisation durable et le développement des ressources génétiques forestières.<br /><br />La Commission a demandé à la FAO d'élaborer une stratégie pour mettre en œuvre ce Plan et de mobiliser les ressources financières nécessaires, surtout en appui des pays en développement.<br /><br /><strong>Conserver les ressources génétiques forestières: une action vitale pour demain<br /><br /></strong>Selon les estimations, la planète compte entre 80 000 et 100 000 espèces d'arbres. Les écosystèmes forestiers restent des refuges essentiels pour la biodiversité, et 12 % des forêts sont jugées primordiales pour co<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>nserver la diversité biologique. <br /><br />Les forêts et les arbres contribuent à relever les défis présents et futurs de la sécurité alimentaire, de la réduction de la pauvreté et du développement durable en fonction de la richesse des essences, isolément et les unes par rapport aux autres. La diversité génétique est indispensable si l'on veut que les arbres des forêts survivent, s'adaptent et évoluent face à la variation des conditions environnementales. Cette diversité préserve aussi la vitalité des forêts et accroît la résilience aux stress tels que les organismes nuisibles et les maladies. <br /><br />De plus, la diversité génétique est déterminante dans les programmes de sélection artificielle et de domestication visant à développer des variétés adaptées ou à renforcer des traits utiles. Dans de nombreux pays, les perspectives de développement durable en zone rurale varieront grandement selon la diversité des espèces et des écosystèmes forestiers.<br /><br /><strong>Domaines d'action prioritaires<br /><br /></strong>Les efforts en faveur d'une gestion pérenne des ressources génétiques forestières aux niveaux national et international doivent s'appuyer sur des informations fiables et cohérentes. Les rapports nationaux sur l'état de ces ressources rédigés suivant les directives de la FAO sont la principale source d'informations comparables. Ils constituent aussi une base de référence permettant de recenser les domaines d'action prioritaires.<br /><br />Les actions à privilégier consistent ainsi à améliorer la disponibilité et l'accessibilité des informations sur les ressources génétiques forestières; à définir une stratégie mondiale de conservation; à gérer, à mettre en valeur et à exploiter de manière viable les ressources génétiques forestières; à établir et à examiner les mesures et les cadres juridiques en place pour intégrer les principaux aspects relatifs à la gestion pérenne des ressources génétiques forestières; enfin, à renforcer les capacités humaines et institutionnelles. <br /><br />Le Plan d'action mondial proposé doit à présent être soumis pour approbation finale à la Conférence de la FAO, qui aura lieu à Rome en juin 2013.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174925/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174925/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 21 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le Directeur général souligne les progès accomplis en matière de réforme et dévoile le nouveau Programme de travail et budget</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva s’est exprimé en ouverture du Conseil de l’Organisation, présentant le Programme de travail et budget 2014-2015 qui prévoit une augmentation de 1 % du budget réel, afin de soutenir les efforts de la FAO pour combattre la faim et la malnutrition et encourager un développement agricole durable</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>22 avril 2013, Rome -</strong> Le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva s'est exprimé aujourd'hui en ouverture du Conseil de l'Organisation, présentant le Programme de travail et budget 2014-2015, qui prévoit une augmentation de 1 pour cent du budget réel, afin de soutenir les efforts de la FAO pour combattre la faim et la malnutrition et encourager un développement agricole durable.<br /><br />Le Directeur général a également souligné les progrès accomplis en 2012 pour limiter la bureaucratie et réduire d'autres coûts, afin d'optimiser le fonctionnement de la FAO. <br /><br />«Nous parlons d'une transformation ambitieuse, qui vient juste de commencer et dont les effets ne se voient pas toujours immédiatement. Il n'en est pas moins essentiel que la FAO puisse fonctionner efficacement au XXIème<sup> </sup>siècle et remplir le rôle pour lequel elle a été créée», a-t-il précisé.<br /><br /><strong>Améliorer l'efficacité, renforcer les moyens sur le terrain<br /><br /></strong>Revenant sur les 16 mois qui se sont écoulés depuis qu'il est à la tête de l'Organisation, M. Graziano da Silva a fait observer qu'outre les 6,5 millions de dollars d'économies que les pays membres avaient chargé la FAO de trouver, celle-ci a pu réduire ses coûts de 19,3 millions de dollars supplémentaires. Les économies dégagées, qui représentent au total 25,8 millions de dollars, soit quatre fois la somme nécessaire, concernent essentiellement les coûts administratifs, en particulier du siège.<br /><br />M. Graziano da Silva a également souligné que ces économies ont servi à faire progresser la décentralisation de l'Organisation, y compris la création de 55 postes de cadres dans le monde, tout en préservant la capacité technique du siège.<br /><br />«Comme je l'ai déjà fait valoir, je pense qu'une forte présence sur le terrain est la clé pour faire de la FAO une organisation détentrice de savoirs réellement ancrée dans le concret», a ajouté M. Graziano da Silva.<br /><br />Le Directeur général a demandé aux pays membres de tenir compte, lors de la discussion du Programme de travail et budget, des efforts consentis pour rationaliser la gestion: économies sans précédent, réduction globale des postes permanents et augmentation nette des postes décentralisés.<br /><br />M. Graziano da Silva a estimé que les changements importants déjà entrepris, et ceux qui sont encore nécessaires, façonneront une nouvelle FAO tendue vers ses objectifs ultimes. «Pour la première fois de son histoire, le budget de l'Organisation sera dicté par ses objectifs et par les résultats qu'elle vise, et pas uniquement par ses activités.»<br /><br /><strong>L'accent mis sur la protection sociale<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva se propose de renforcer les capacités de la FAO dans le domaine de la protection sociale. Le raisonnement, a-t-il affirmé, est assez simple. <br /><br />«La principale mission de la FAO consiste à éradiquer la faim. À la création de l'Organisation après la seconde guerre mondiale, la faim s'expliquait avant tout par l'insuffisance de la production alimentaire. À l'époque, la seule et unique priorité était d'augmenter la production», a-t-il rappelé.<br /><br />Aujourd'hui, a-t-il encore expliqué, bien que la production alimentaire ait augmenté de manière exponentielle, près de 870 millions de personnes de par le monde souffrent encore de sous-nutrition chronique.<br /><br />«Le problème actuel est plus complexe et plus difficile à résoudre. Actuellement, la faim s'explique essentiellement par un accès insuffisant à la nourriture, ce qui est lié à la pauvreté, notamment à la pauvreté rurale. Ainsi, améliorer la protection sociale renforce efficacement la capacité des populations pauvres à acheter les aliments dont elles ont besoin à court terme. Ces mesures complètent les initiatives s'attachant à renforcer la productivité des petits exploitants et à soutenir l'emploi rural», a précisé le Directeur général.<br /><br />M. Graziano da Silva a également noté que l'accent doit être mis sur quatre grands domaines d'action: le Programme de coopération technique (l'essentiel des travaux d'expertise technique de la FAO sur le terrain), l'intégration de la protection sociale aux efforts de réduction de la pauvreté, les domaines de la communication, du plaidoyer, des partenariats et du développement des capacités, enfin, les fonctions de suivi et d'évaluation.<br /><br /><strong>Principaux thèmes à l'ordre du jour <br /><br /></strong>Dans son nouveau Programme de travail et budget, la FAO sollicite une augmentation de moins de un pour cent, qui suscitera de grands changements dans sa manière de travailler. Le PTB prévoit notamment: <br /><br /><strong>.</strong> une augmentation budgétaire de 10 millions de dollars visant à renforcer les domaines d'action prioritaires comme le Programme de coopération technique (contributions techniques de la FAO sur le terrain), y compris la capacité de protection sociale;<br /><br /><strong>.</strong> le développement et la mise en œuvre d'initiatives programmatiques régionales dans le cadre des Objectifs stratégiques et des plans d'action correspondants;<br /><br /><strong>.</strong> la poursuite de la décentralisation.<br /><br />Le Conseil de la FAO a confirmé la nomination de Mme Maria Helena Semedo comme Directrice générale adjointe (Connaissances). Mme Semedo, originaire du Cap-Vert, a rejoint l'Organisation en 2003 comme Représentante de la FAO au Niger, puis en 2008 a été nommée Représentante régionale adjointe en Afrique et Coordinatrice sous-régionale pour l'Afrique de l'Ouest.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174963/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174963/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 21 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>Normes applicables aux banques de gènes intéressant les ressources phytogénétiques – un progrès majeur</title>
	
	<description> La Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture (CRGAA) de la FAO a adopté de nouvelles normes internationales destinées à aider les banques de gènes, partout dans le monde, à conserver la diversité végétale de façon plus efficiente et plus rentable. M. Brad Fraleigh, Président de la session, a salué le «progrès majeur» qu'elles représentent.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>19 avril 2013, Rome</strong> - La Commission des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture (CRGAA) de la FAO a adopté de nouvelles normes internationales destinées à aider les banques de gènes, partout dans le monde, à conserver la diversité végétale de façon plus efficiente et plus rentable.<br /><br />La Commission, qui se réunissait à Rome, a approuvé les <em>Normes applicables aux banques de gènes intéressant les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture</em>.<br /><br />M. Brad Fraleigh, Président de la 14ème session ordinaire de la CRGAA, a salué les Normes applicables aux banques de gènes, qui constituent selon lui un «progrès majeur» pour la préservation actuelle et future de la diversité végétale au profit de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. «Ces normes seront extrêmement utiles pour créer de nouvelles opportunités pour les banques de gènes et renforcer l'utilisation de ces ressources précieuses», a-t-il expliqué.<br /><br /><strong>Efforts pionniers</strong><br /><br />M. Clayton Campanhola, Directeur de la Division de la production végétale et de la protection des plantes de la FAO, a quant à lui remercié les experts des programmes nationaux et des autres organisations internationales et régionales de leurs efforts pionniers en préparation de ces normes.<br /><br />Ces normes sont des normes volontaires, mais elles ont une portée et une utilité universelles pour aider les banques de gènes à gérer les semences, qu'il s'agisse des ressources phytogénétiques <em>in situ</em>, cryoconservées ou cultivées <em>in vitro</em>. Elles ont été élaborées pour tenir compte des progrès techniques et du périmètre élargi des banques de ressources phytogénétiques.<br /><br />L'application systématique de ces normes nécessitera de mobiliser des ressources financières, afin d'améliorer les compétences professionnelles dans les pays en développement. <br /><br />Les Normes applicables aux banques de gènes seront disponibles dans toutes les langues officielles de l'ONU.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174843/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174843/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Le pool international de gènes crucial pour notre survie</title>
	
	<description> Conserver et faire le meilleur usage possible des richesses génétiques de la planète: voilà qui sera crucial pour notre survie, sachant qu’il nous faudra produire des aliments suffisamment abondants et nutritifs pour une population en expansion, a déclaré aujourd’hui le Directeur général adjoint de la FAO, M. Dan Gustafson, devant la Commission intergouvernementale des ressources génétiques pour l’alimentation et l’agriculture.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>15 avril 2013, Rome </strong>– Conserver et faire le meilleur usage possible des richesses génétiques de la planète: voilà qui sera crucial pour notre survie, sachant qu'il nous faudra produire des aliments suffisamment abondants et nutritifs pour une population en expansion, a déclaré aujourd'hui le Directeur général adjoint de la FAO, M. Dan Gustafson, devant la Commission intergouvernementale des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture. <br /><br />La Commission, seul organisme intergouvernemental qui se consacre spécifiquement aux questions liées au pool international de gènes pour l'alimentation et l'agriculture, célèbre en 2013 son 30ème anniversaire et se réunit cette semaine à Rome.<br /><br />«D'après la FAO, adapter le secteur agricole n'est pas une possibilité, mais une nécessité pour la survie du genre humain; or les ressources génétiques feront partie intégrante de toute stratégie d'adaptation», a estimé M. Gustafson. <br /><br />«Assurer la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique est l'un des défis majeurs de  l'humanité», a-t-il ajouté. <br /><br />Le régime alimentaire humain est constitué à plus de 80 pour cent de végétaux. Quelque 30 cultures couvrent 95 pour cent des besoins alimentaires de l'homme, et cinq d'entre elles – le riz, le blé, le maïs, le millet et le sorgho – satisfont à elles seules 60pour cent de ces besoins. Pourtant, plus de 7 000 espèces végétales ont été cultivées et récoltées depuis que l'humanité s'est tournée vers l'agriculture il y a des millénaires. Et il existe plus de 30 000 plantes terrestres comestibles de par le monde.<br /><br />«Sous l'effet du changement climatique, la productivité de l'agriculture devrait diminuer, tout comme sa stabilité et ses revenus dans beaucoup de régions qui connaissent déjà une insécurité alimentaire élevée. Pourtant, la production agricole mondiale doit augmenter de 60 pour cent d'ici le milieu du siècle – dans moins de 40 ans – pour pouvoir couvrir les besoins alimentaires de la population mondiale en expansion», a expliqué M. Gustafson.<br /><br />«Les ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture jouent un rôle décisif dans la sécurité alimentaire, la sécurité des moyens de subsistance et celle des services environnementaux. Elles sont aussi déterminantes pour permettre aux cultures, au bétail, aux organismes aquatiques et aux arbres forestiers de résister aux conséquences du changement climatique.»<br /><br /><strong>Feuille de route sur le changement climatique<br /><br /></strong>La Commission étudiera une Feuille de route sur le changement climatique et les ressources génétiques, dont la première phase s'étendra jusqu'en 2017. Les activités prévues portent sur la sensibilisation, l'élaboration de directives relatives à l'intégration des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture aux stratégies d'adaptation, l'identification de points chauds où la biodiversité est particulièrement menacée par le changement climatique, enfin, la définition d'un plan d'action pour la conservation des plantes sauvages apparentées à des variétés cultivées.<br /><br />Si la Commission est plus avancée dans ses travaux sur les ressources génétiques végétales et animales, la FAO progresse aussi beaucoup sur les ressources génétiques des forêts, des organismes aquatiques, des micro-organismes et des invertébrés, ce qui reflète le mandat de la Commission, élargi en 1995. Les bactéries, notamment, sont essentielles à la production de yaourt et de fromage, les vers de terre brassent les sols et répartissent la matière organique sous forme de nutriments essentiels, enfin, une myriade de pollinisateurs, comme l'abeille, permettent la reproduction de 35 pour cent des cultures mondiales.<br /><br /><strong>Toucher les points sensibles <br /><br /></strong>Les pays des régions les plus chaudes seront les plus durement touchés par le changement climatique: c'est là que la hausse des températures devrait être la plus forte et que les systèmes agricoles sont les moins préparés. Les zones arides et semi-arides devraient encore s'assécher, tandis que dans d'autres régions les précipitations seront plus variables et moins prévisibles.<br /><br />«Il est clair que l'humanité devra utiliser tous les outils à sa disposition pour produire des quantités de nourriture suffisantes alors que la planète se réchauffe, un véritable défi», commente Mme Linda Collette, Secrétaire de la Commission intergouvernementale des ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture.<br /><br />«Nous ne cessons d'enrichir les inventaires, déjà longs, d'animaux, de végétaux, d'arbres, d'invertébrés terrestres et aquatiques connus, notamment d'insectes pollinisateurs, voire d'organismes microscopiques - et de leurs gènes: certains détiennent la clé de l'adaptation au changement climatique. Nous ne devons pas seulement conserver cette diversité génétique, mais aussi permettre d'y accéder et garantir que nous partageons équitablement et justement les avantages que nous procure leur exploitation», précise-t-elle.<br /><br /><strong>La diversité génétique menacée <br /><br /></strong>La FAO estime qu'au cours du siècle dernier, environ 75 pour cent de la diversité génétique des cultures a été perdue, les exploitants du monde entier ayant opté pour des variétés uniformes, à haut rendement, au détriment des multiples variétés locales.<br /><br />Recourir aux matériaux génétiques est toutefois essentiel pour améliorer l'agriculture et l'adapter aux dangers qui la menacent, comme les maladies ou le réchauffement climatique, susceptible de modifier les conditions de culture. Ainsi, une variété de blé turc, collectée et stockée dans une banque de gènes en 1948, a été redécouverte dans les années 80, lorsqu'on s'est aperçu qu'elle comportait des gènes résistants à de nombreux champignons pathogènes. Les sélectionneurs de végétaux utilisent désormais ces gènes pour cultiver des variétés de blé résistant à plusieurs maladies. <br /><br />D'après les données les plus récentes de la FAO, 22 pour cent du bétail est menacé d'extinction. Cependant, les races locales, qui sont les moins bien comprises, ont souvent des défenses génétiques qui leur permettent de parcourir de longues distances pour atteindre les points d'eau, de survivre avec moins d'eau et de fourrage ou de combattre les maladies tropicales. Beaucoup de races «industrielles» – par exemple les vaches laitières très productives – ne survivent pas dans des conditions aussi difficiles. De plus:<br /><br />• Les écosystèmes aquatiques mondiaux comportent environ 175 000 espèces de poissons, de mollusques, de crustacés et de plantes aquatiques. Or les captures de la pêche mondiale portent sur dix espèces, tandis que dix espèces représentent la moitié de la production aquacole.<br />• Il existe 80 000 espèces d'arbres, mais seulement 1 % d'entre elles ont été réellement étudiées. Les forêts abritent 80 pour cent de la biodiversité terrestre, alors qu'elles sont déboisées à un rythme alarmant – ce qui a des conséquences sur le réchauffement climatique. <br />• Les invertébrés représentent 95 pour cent de l'ensemble de la vie animale, tandis que la biodiversité des micro-organismes constitue un trésor d'une valeur incalculable.<br /><br />La Commission s'emploie à mettre un terme aux pertes de ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture et à assurer au monde la sécurité alimentaire et un développement durable, en encourageant la conservation de ces ressources, leur utilisation viable, y compris leurs échanges, et le p<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>artage équitable et juste des avantages que procure leur exploitation.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174341/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174341/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO insiste: pas d’économie verte sans économie bleue</title>
	
	<description> Les efforts entrepris pour lutter contre la faim et les conséquences du changement climatique dans les îles du Pacifique dépendront de la réussite du développement durable, y compris de l'utilisation rationnelle des océans et des pêcheries, a indiqué aujourd'hui le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, aux ministres de la région.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>12 avril 2013, Apia, Samoa/Rome </strong>- Les efforts entrepris pour lutter contre la faim et les conséquences du changement climatique dans les îles du Pacifique dépendront de la réussite du développement durable, y compris de l'utilisation rationnelle des océans et des pêcheries, a indiqué aujourd'hui le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, aux ministres de la région.<br /><br />«Il ne peut véritablement y avoir d'économie verte sans 'économie bleue', qui fasse du développement durable des océans et des ressources de la pêche une priorité», a estimé M. Graziano da Silva.<br /><br />«L'importance de la pêche et de l'aquaculture n'est pas à négliger. Ces activités assurent à plus de 3 milliards de personnes environ 15 pour cent de leur apport moyen en protéines animales. Elles représentent aussi plus de 200 millions d'emplois de par le monde.<br /><br />«Pour autant, ces services vitaux ne doivent pas compromettre le rôle essentiel des océans dans la régulation du climat. Ceux-ci absorbent en effet plus de 25 pour cent du dioxyde de carbone relâché dans l'atmosphère par les activités humaines.»<br /><br />À l'occasion de la 10ème Rencontre des ministres de l'Agriculture des États du Pacifique Sud-Ouest membres de la FAO, qui se déroulait dans la capitale samoane, M. Graziano da Silva a affirmé que résoudre le problème du changement climatique est devenu «une question de survie, comme vaincre faim».<br /><br />Le Pacifique Sud-Ouest s'étend sur près de 15 pour cent du globe et comprend environ deux mille îles et atolls, particulièrement vulnérables aux tempêtes et aux inondations, aux pénuries d'eau et aux stress s'exerçant sur les pêcheries et les systèmes forestiers.<br /><br />Le Directeur général de la FAO a souligné que les problèmes particulièrement urgents liés au changement climatique auxquels sont confrontés les petits États insulaires en développement (PEID) et les zones côtières de faible altitude du Pacifique et du monde entier constituent une priorité de l'Organisation.<br /><br />La FAO soutient les pays insulaires du Pacifique de multiples façons, et notamment en s'employant à élargir et intensifier la mise en œuvre de normes internationales comme le Code de conduite pour une pêche responsable et ses outils connexes. L'Organisation collabore avec les pouvoirs publics et des partenaires à l'échelle nationale, régionale et internationale sur des thèmes comme la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, la gestion des pêcheries thonières et celle des zones situées au-delà des juridictions nationales.<br /><br /><strong>Alimenter en idées<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva a observé que la communauté internationale a progressé dans sa lutte contre la faim, mais qu'il reste fort à faire pour améliorer la sécurité alimentaire et la qualité de la nutrition, ainsi que pour atteindre l'Objectif du Millénaire pour le développement qui consiste à réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim, par rapport aux niveaux de 1990.<br /><br />M. Graziano da Silva a également rappelé que les trois quarts des décès d'adultes dans le Pacifique s'expliquent par des maladies liées à la nutrition et au mode de vie. Et de souligner qu'il importe de s'attaquer aux questions nutritionnelles par des stratégies de nutrition intégrée, la diversification des régimes alimentaires et le recours aux cultures traditionnelles locales produites par les petits exploitants.<br /><br />«Chaque région compte une série de végétaux qui ne font pas partie des produits de base alors qu'ils servaient auparavant à l'alimentation, a-t-il expliqué, citant l'exemple du pandanus dans le Pacifique. Les recherches montrent que le pandanus présente une forte teneur en caroténoïdes, ce qui a protégé de nombreuses générations du manque de vitamine A.»<br /><br /><strong>Coopération régionale et mondiale<br /><br /></strong>La principale tâche à laquelle se sont attelés les participants à la rencontre a consisté à examiner et à adopter un plan de travail global de la FAO dans 14 pays de la région entre 2013 et 2017.<br /><br />«Le soutien que la FAO vous offre doit répondre à vos besoins de développement et à vos priorités telles que les définissent vos plans de développement durable», a précisé M. Graziano da Silva, soulignant l'importance d'harmoniser ces derniers avec le cadre stratégique révisé de la FAO.<br /><br />Au cours de son séjour de trois jours, le Directeur général de la FAO s'est vu décerner un titre honorifique de chef au cours d'une cérémonie de 'ava. Il devait aussi rencontrer le Premier ministre de Samoa, M. Tuilaepa Aiono Sailele Malielegaoi, des ministres d'autres pays de la région et des représentants locaux de la société civile et du secteur privé.<br /><br />C'était la première visite du Directeur général dans les îles du Pacifique depuis qu'il dirige l'agence onusienne consacrée à la lutte contre la faim. Plus tôt dans la semaine, il a rencontré des responsables gouvernementaux australiens. Après Samoa, il se rendra à Vanuatu et en Nouvelle-Zélande.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174020/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174020/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 11:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La délicate protection des végétaux à l’ère de la mondialisation</title>
	
	<description> L’organe dirigeant de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) a conclu sa réunion annuelle à Rome en approuvant la modification de deux mesures phytosanitaires visant à éviter la propagation des organismes nuisibles et des maladies des plantes par le biais des échanges internationaux. Chaque année, la production agricole mondiale chute de quelque 20 à 40 % à cause de ces organismes et maladies, selon le Secrétariat de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) basé à la FAO.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>12 avril 2013, Rome</strong> - Aujourd'hui, il y a de fortes chances pour que les aliments dans notre assiette proviennent de l'autre hémisphère. Pas moins de 1.100 milliards de dollars américains de produits agricoles sont échangés chaque année à l'échelle internationale, les denrées alimentaires représentant 82 % du total.<br /><br />Et là où l'on trouve fruits et végétaux, l'on peut trouver aussi des éléments moins appétissants. Les œufs de mouche des fruits dissimulés dans la peau des oranges passent inaperçus. Les scolytes creusent les palettes en bois, échappant aux contrôles. Les spores fongiques s'insinuent entre les joints des conteneurs en métal et parcourent ainsi bien plus de kilomètres qu'avec la seule force du vent. <br /><br />Si aucune mesure n'est prise pour les éliminer dès leur arrivée, les conséquences peuvent être désastreuses : chaque année, la production agricole mondiale chute de quelque 20 à 40 % à cause des organismes nuisibles et des maladies, selon le Secrétariat de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) basé à la FAO. Les chiffres précis manquent, mais une grande part de ces organismes est introduite par les échanges internationaux.<br /><br />La menace cependant ne pèse pas sur la seule production alimentaire. Les forêts aussi, partout dans le monde, sont durement frappées, alors que 1,6 milliard d'individus en dépendent d'une manière ou d'une autre pour survivre.<br /><br />Outre les «suspects habituels» - à savoir la mouche méditerranéenne des fruits, la rouille du blé et la chenille défoliante -, toute une panoplie de coupables ravagent les cultures et compromettent les moyens d'existence des agriculteurs dans le monde. Parmi eux: le foreur de l'aubergine, la bactériose du manioc, le nématode doré de la pomme de terre, le ravageur de la vigne, et l'escargot <em>Pomacea </em>ravageur du riz. La liste est longue. <br /><br />Au-delà de leur impact immédiat sur les rendements agricoles et sur la sécurité alimentaire, ces envahisseurs peuvent avoir d'autres répercussions.<br /><br />La lutte contre l'introduction et les infestations d'organismes nuisibles coûte aux autorités, aux agriculteurs et aux consommateurs des milliards de dollars chaque année. Une fois les espèces établies, leur éradication s'avère souvent impossible, et les mesures pour y faire face représentent alors un pourcentage important du coût de la production alimentaire. D'où la création de la CIPV.<br /><br /><strong>Les normes, outil essentiel<br /></strong><br />Face au volume croissant des échanges agricoles, la communauté internationale s'était accordée en 1952 pour instaurer un mécanisme permettant aux nations de collaborer afin d'éviter que les nuisibles et les maladies des plantes ne se propagent par le biais du commerce agricole. <br /><br />La CIPV constitue en ce sens un réseau, au sein duquel les pays partagent des informations sur l'apparition de ces organismes, sur les mesures de lutte, sur les réglementations phytosanitaires et sur les bonnes pratiques - soutenant leurs efforts pour protéger les ressources végétales et les échanges en toute sécurité. D'autres actions déterminantes de la CIPV visent à mettre en œuvre des normes en favorisant le renforcement des capacités et la résolution des litiges commerciaux. <br /><br />La principale activité liée à la CIPV consiste à établir des normes internationales qui s'appuient sur des éléments scientifiques et détaillent comment traiter les végétaux et les produits végétaux lors des échanges; ce sont les normes internationales pour les mesures phytosanitaires (NIMP).<br /><br /><a href="https://www.ippc.int/index.php?id=ispms&no_cache=1&L=2&no_cache=1">Cinquante NIMP</a> ont été élaborées jusqu'à présent, qui couvrent des thèmes allant du traitement à réserver aux produits végétaux ou aux matériaux d'emballage en bois avant l'exportation, aux procédures et aux méthodologies à appliquer par les inspecteurs, en passant par les procédures d'analyse des risques et le format requis pour les certificats phytosanitaires. <a href="https://www.ippc.int/file_uploaded/1359029485_ListOfTopicsForIPPCStandards_En_.pdf">Quatre-vingt-dix</a> autres sujets sont à l'étude.<br /><br />«La mondialisation et l'interconnexion incroyable dans laquelle nous vivons multiplient les risques de voir les ravageurs et les maladies des plantes se propager d'un pays à l'autre. Il est beaucoup plus rentable de réduire ces risques, de prévenir et de minimiser cette propagation que de chercher à éradiquer nuisibles et maladies ou à gérer leur survenue a posteriori», explique M. Craig Fedchock, chargé de coordonner le Secrétariat de la CIPV.<br /><br />«De cette manière, nous protégeons les agriculteurs de la catastrophe économique que représente pour eux la propagation des ravageurs et des maladies, épargnons aux industries et aux consommateurs les coûts de leur gestion ou de leur éradication et prévenons les pertes de biodiversité, tout en contribuant au maintien d'écosystèmes viables, en bon fonctionnement», ajoute M. Fedchock.<br /><br /><strong>Actualisation de deux normes : les conteneurs maritimes sous le feu des projecteurs<br /></strong><br />Cette semaine, l'organe dirigeant de la CIPV, la Commission des mesures phytosanitaires (CMP), a approuvé deux NIMP révisées au cours de sa réunion annuelle (du 8 au 11 avril 2013).<br /><br />La première concerne la <a href="https://www.ippc.int/file_uploaded/1358518547_2005-001_ISPM_11_20--_En_2012-11.pdf">mise à jour</a> de la NIMP n° 11, <em>Analyse des risques phytosanitaires pour les organismes de quarantaine, incluant l'analyse des risques pour l'environnement et des organismes vivants modifiés</em>, ajoutant des recommandations détaillées sur l'analyse des risques à laquelle doivent procéder les autorités pour déterminer si une plante importée peut être néfaste pour les végétaux sauvages ou cultivés, s'il faut réglementer leurs importations et comment définir des mesures phytosanitaires qui réduisent les risques à un niveau acceptable. <br /><br />La NIMP n° 15, <em>Réglementation des matériaux d'emballage en bois utilisés dans le commerce international</em>, a quant à elle été <a href="https://www.ippc.int/file_uploaded/1358518680_2006-011_ISPM_15_2009_En_2012-11.pdf">révisée</a> pour inclure des recommandations plus spécifiques. <br /><br />La CMP a aussi accepté d'entamer l'élaboration d'une <a href="https://www.ippc.int/file_uploaded/1363787585_CPM_2013_28_Sea_Containers_2013-.pdf">nouvelle NIMP</a> visant à réduire la propagation des ravageurs et des maladies des plantes par le biais des conteneurs maritimes. (Ceux-ci représentent environ 90 % des transports de biens dans le monde, près de 5 millions se trouvant en transit en mer à chaque moment.)<br /><br />Les membres de la CMP ont également discuté de différentes <a href="https://www.ippc.int/file_uploaded/1359549984_CPM_2013_06_Int_Move_Grain_2013-.pdf">options</a> qui permettraient d'améliorer la surveillance et la lutte contre les ravageurs dans le transport international des céréales.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174184/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174184/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 10:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>L’Indice FAO des prix des aliments en hausse de un pour cent sous l’effet des produits laitiers</title>
	
	<description> L'Indice FAO des prix des produits alimentaires a grimpé d'un pour cent en mars par rapport au mois précédent, essentiellement sous l'effet d'une hausse de 11 pour cent des prix des produits laitiers qui entrent pour 17 pour cent dans la composition globale de l'indice</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>11 avril 2013, Rome</strong> - <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank">L'Indice FAO des prix des produits alimentaires</a> a grimpé d'un pour cent en mars par rapport au mois précédent, essentiellement sous l'effet d'une hausse de 11 pour cent des prix des produits laitiers qui entrent pour 17 pour cent dans la composition globale de l'indice.<br /><br />Dans son bilan de l'offre et de la demande mondiales de céréales, la FAO a légèrement revu à la hausse son estimation de la production céréalière de 2012, qui excède de près de 3 millions de tonnes son évaluation du mois dernier, et s'inscrit désormais 2 pour cent en-dessous de son record de 2011.<br /><br />«En 2013, la production céréalière mondiale pourrait connaître une reprise vigoureuse si les principales régions productrices sont épargnées par les intempéries», précise la FAO dans son dernier <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/csdb/fr/" target="_blank">Bulletin de l'offre et de la demande de céréales</a>. Les perspectives sont dans l'ensemble positives pour toutes les cultures céréalières, les cultures de blé étant déjà bien avancées, tandis que les semences de riz et de céréales secondaires devraient progresser au cours des prochains mois en raison des prix attractifs. La production mondiale de blé en 2013 devrait augmenter de 4 pour cent, se portant à 690 millions de tonnes, soit son deuxième niveau le plus élevé après son pic de 700 millions de tonnes en 2011. <br /><br /><strong>Volatilité exceptionnelle des produits laitiers <br /><br /></strong>L'Indice FAO des prix des produits laitiers a bondi de 22 points en mars, à 225 points, soit l'une des plus fortes évolutions jamais enregistrées. Cette hausse marquée est due au temps chaud et sec qu'a connu l'Océanie, qui a provoqué une chute de la production de lait et une baisse de la transformation de produits laitiers dans la région. <br /><br />Les prix des produits laitiers utilisés dans le calcul de l'indice s'appuient sur les exportations de la Nouvelle-Zélande, principal exportateur de produits laitiers dans le monde, qui représentent près d'un tiers des échanges mondiaux. Les prix à l'exportation des produits laitiers ont également progressé pour d'autres exportateurs majeurs - tels que l'Union européenne et les États-Unis - mais pas dans les mêmes proportions.<br /><br />«Cette hausse exceptionnelle reflète en partie l'incertitude du marché, les acheteurs cherchant d'autres sources d'approvisionnement», explique le rapport sur l'Indice des prix des aliments. «En outre, la production laitière en Europe n'est pas encore à son maximum, un hiver particulièrement rigoureux ayant retardé la croissance des pâturages pour nourrir les bêtes.»<br /><br /><strong>Les prix des autres produits de base restent stables<br /><br /></strong>L'<strong>Indice FAO des prix des céréales</strong> est resté sensiblement le même qu'en février, avec une moyenne de 244 points. Alors que les prix du maïs ont progressé le mois dernier suite à un repli des stocks exportables des États-Unis, la baisse des prix du blé due à la perspective d'une bonne récolte mondiale a contrebalancé cette progression. Les prix mondiaux du riz sont stables.<br /><br />L'<strong>Indice FAO des matières grasses et des huiles</strong> a reculé de 2,5 % par rapport à février, surtout à cause des prix de l'huile de soja, qui ont chuté sous l'effet de conditions climatiques favorables en Amérique du Sud, d'une saison 2013 record aux États-Unis et dune annulation d'achats par la Chine. Les prix de l'huile de palme ont aussi légèrement reculé.<br /><br />L'<strong>Indice FAO des prix de la viande </strong>se montait en moyenne à presque 176 points en mars, soit 2 pour cent de moins qu'en février.<br /><br />L'<strong>Indice des prix du sucre </strong>a progressé de 2,8 points - ou 1 pour cent - par rapport à février.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/174117/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/174117/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 08:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Un nouveau cours en ligne pour un commerce plus sûr des produits forestiers</title>
	
	<description> Un nouveau cours en ligne gratuit explique comment sécuriser les échanges internationaux de produits forestiers en insistant sur l'importance des mesures phytosanitaires dans les exportations. Le contenu du cours a été défini par la FAO avec le concours du Secrétariat de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) et d'autres partenaires.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>9 avril 2013, Rome</strong> - Un nouveau cours en ligne gratuit explique comment sécuriser les échanges internationaux de produits forestiers en insistant sur l'importance des mesures phytosanitaires dans les exportations. Le contenu du cours a été défini par la FAO avec le concours du Secrétariat de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV) et d'autres partenaires.<br /><br />«Le cours est un outil très pratique pour les exportateurs et les importateurs. Il fournit la liste des étapes à respecter au regard des normes phytosanitaires avant d'entrer sur des marchés étrangers», explique Mme Gillian Allard, experte de la FAO en protection et santé des forêts. «Il devrait aussi aider à renforcer la communication entre les responsables forestiers, les organisations nationales de protection des végétaux et le secteur privé.»<br /><br />Selon la FAO, la production mondiale de bois et de meubles représente 900 milliards de dollars avec une valeur à l'exportation de 200 milliards de dollars. Il est essentiel, à l'échelle internationale, que les produits ligneux et non-ligneux échangés dans le monde ne soient infestés par aucun organisme nuisible.  <br /><br />Le cours en ligne <em>Trade in forest commodities and the role of phytosanitary measures</em> donne également des informations sur la répartition géographique des principaux organismes nuisibles et expose les risques associés, par pays, pour chaque type de produit. <br /><br /><strong>Les échanges internationaux aggravent les menaces des organismes nuisibles</strong><br /><br />Parmi les organismes nuisibles en question figurent la chalarose (<em>Chalara fraxinea</em>) qui cause actuellement le dépérissement massif des frênes au Royaume-Uni et dans une grande partie de l'Europe, le chalcidien des galles de la nervure centrale (<em>Leptocybe invasa</em>) qui se répand rapidement depuis quelques années à travers l'Afrique, l'Asie-Pacifique, l'Europe, l'Amérique latine et les Caraïbes, et le Proche-Orient, et le nématode du pin (<em>Bursaphelenchus xylophilus</em>) qui a été introduit d'Amérique du Nord en Asie et en Europe. <br /><br />De 2001 à 2009, les mesures de lutte contre le nématode du pin ont coûté 24 millions d'euros rien qu'au Portugal. Le Japon consacre chaque année 10 millions d'euros à l'éradication de cet organisme qui se propage vraisemblablement par les matériaux de conditionnement ligneux ainsi que par le bois d'œuvre et les sciages non traités.<br /><br /><strong>Facile à suivre</strong><br /><br />Présenté dans un langage clair et simple, le cours permet une navigation facile. Cinq modules couvrent les aspects les plus divers, qu'il s'agisse des menaces potentielles pour la santé des forêts associées aux échanges internationaux ou des informations à connaître pour importer et exporter des produits forestiers en toute sécurité.<br /><br />Le cours s'appuie sur le fameux <em><a href="http://www.fao.org/docrep/014/i2080f/i2080f.pdf" target="_blank">Guide pour la mise en œuvre des normes phytosanitaires dans le secteur forestier</a></em> publié en 2011 par le Département des forêts de la FAO avec la collaboration du Secrétariat de la CIPV et de nombreux experts mondiaux du secteur forestier et des questions phytosanitaires. Avant d'être diffusé, le cours a été testé au Zimbabwe.<br /><br />Le cours a été lancé durant la 8<sup>e</sup> Session de la Commission des mesures phytosanitaires (CMP) qui se tient au siège de la FAO à Rome du 8 au 12 avril.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173904/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173904/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 07 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Des mesures de biosécurité drastiques pour faire face au virus de la grippe A(H7N9)</title>
	
	<description> Pour faire face à l'apparition du virus de la grippe A(H7N9) en Chine, la FAO insiste aujourd'hui sur la nécessité d'adopter des mesures de biosécurité drastiques. Contrairement à d'autres souches, y compris celle de la grippe aviaire H5N1, hautement pathogène, ce nouveau virus est difficile à détecter chez les volailles parce que les animaux montrent peu - voire aucun - signe de maladie.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>5 avril 2013, Rome</strong> - Pour faire face à l'apparition du virus de la grippe A(H7N9) en Chine, la FAO insiste aujourd'hui sur la nécessité d'adopter des mesures de biosécurité drastiques.<br /><br />Contrairement à d'autres souches, y compris celle de la grippe aviaire H5N1, hautement pathogène, ce nouveau virus est difficile à détecter chez les volailles parce que les animaux montrent peu - voire aucun - signe de maladie.<br /> <br />«Avec le virus H5N1, les volailles mouraient à grande échelle, alors que dans le cas présent nous n'avons aucun drapeau rouge nous signalant immédiatement une infection. Autrement dit, les éleveurs peuvent très bien ne pas avoir conscience que le virus se propage dans leur exploitation. La biosécurité et les mesures d'hygiène aideront les gens à se protéger de ce virus dont des volailles ou d'autres animaux apparemment sains seraient porteurs», explique Juan Lubroth, vétérinaire en chef de la FAO.<br /><br />La FAO félicite la Chine pour avoir fait rapidement état des cas observés chez l'homme et pour avoir informé l'opinion publique en détail sur la nature du virus et avoir pris d'autres mesures de précaution. Grâce à ces informations, la FAO et la communauté scientifique internationale peuvent analyser la séquence virale dans l'espoir de mieux comprendre le comportement du virus et son incidence potentielle chez les êtres humains et chez les animaux. <br /><br />Et Juan Lubroth de préciser: «Ce virus étant plus difficile à détecter, il est essentiel d'adopter de bonnes mesures en matière de biosécurité pour réduire le risque de transmission du virus au sein des populations humaines et animales. L'adoption de telles mesures de biosécurité et d'hygiène par les agriculteurs, les éleveurs, les transporteurs, les travailleurs sur les marchés et les consommateurs constitue la première solution, et la solution la plus efficace, pour protéger la chaîne alimentaire.» <br /><br />Alors que ce nouveau virus est en cours d'évaluation, la FAO préconise les précautions de base suivantes:<strong> </strong></p><ul><li>Tenir toutes les volailles et tous les animaux d'élevage à l'écart des zones d'habitation. Un contact direct avec des animaux infectés peut mettre les personnes en danger. Cette séparation entre animaux et êtres humains est cruciale dans la mesure où la grippe A(H7N9) déclenche peu, voire aucun, signe de maladie chez les volatiles. </li><li>Tenir les oiseaux sauvages éloignés des volailles et des autres animaux, séparer les différentes espèces de volailles et d'animaux. Pour séparer les espèces et limiter les risques de transmission, il est possible d'utiliser des écrans, des clôtures ou des filets.</li><li>Signaler tout animal malade ou mort aux autorités vétérinaires (ou de santé publique) locales. Si ce n'est pas possible, informer vos voisins et les représentants de la collectivité. Il est important que tous les signes de maladie ou de morts subites et inexpliquées de volailles, d'oiseaux d'élevage, d'oiseaux sauvages ou d'autres animaux soient rapportés aux autorités pour permettre à ces dernières d'y remédier et de stopper la propagation du virus.</li><li>Se laver souvent les mains pour tuer le virus. Et se laver systématiquement les mains après avoir été en contact avec des oiseaux, volailles ou autres animaux, après avoir préparé et cuisiné des produits d'origine animale, et avant de manger.</li><li>Consommer des produits carnés bien cuits.</li><li>Ne jamais consommer d'animaux malades ou morts de maladie, et ne jamais les donner ou les vendre. Ces animaux ne doivent pas non plus servir à alimenter d'autres animaux. </li><li>Demander immédiatement conseil à un médecin si vous avez de la fièvre après avoir été en contact avec des volailles, des oiseaux d'élevage, des oiseaux sauvages ou d'autres animaux.</li><li>S'il est confirmé que cette grippe d'origine animale menace la santé humaine, l'élimination des animaux atteints apparaît comme la solution appropriée à condition d'être réalisée de manière humaine et que les éleveurs concernés touchent des compensations appropriées.</li></ul><p>La FAO suit l'évolution de la situation de près en s'appuyant sur son vaste réseau de bureaux régionaux et nationaux et de partenaires majeurs, dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE).<br /><br />Le centre de référence de la FAO et de l'OIE, l'Institut de recherche vétérinaire de Harbin de l'Académie chinoise des sciences agricoles, mène actuellement des analyses en laboratoire pour remédier à la situation. La communauté scientifique et la FAO cherchent en outre à optimiser les approches de diagnostic pour mieux détecter cette nouvelle souche de grippe.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les actions nationales contre la faim seront cruciales après 2015</title>
	
	<description> C'est principalement aux gouvernements qu'incombe la sécurité alimentaire de ses ressortissants, a déclaré le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva lors d'une réunion de haut niveau consacrée à la vision des Nations Unies en matière de lutte contre la faim dans le monde après 2015</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>4 avril 2013, Madrid</strong> - Les capacités de commandement et l'action nationales sont cruciales. Et c'est principalement au gouvernement d'un pays qu'incombe la sécurité alimentaire de ses ressortissants. Le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva l'a expliqué aujourd'hui lors d'une réunion de haut niveau consacrée à la vision des Nations Unies en matière de lutte contre la faim dans le monde après 2015, soit après l'échéance assignée aux Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) de l'ONU.<br /><br />«Les objectifs du Millénaire pour le développement nous ont beaucoup fait progresser. Mais 870 millions de personnes souffrent toujours de la faim, aussi la guerre contre l'insécurité alimentaire est-elle loin d'être terminée», a estimé M. Graziano da Silva.<br /><br />«La seule réponse efficace à l'insécurité alimentaire reste l'engagement politique au niveau national, renforcé aux échelons régional et mondial par la communauté internationale des donateurs et les organisations internationales», a-t-il précisé, ajoutant que l'attitude vis-à-vis de la faim a profondément changé au niveau mondial.<br /><br />«Le droit à l'alimentation dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale est désormais une base de discussion acceptée dans le monde entier», a-t-il commenté.<br /><br /><strong>Développement rural nécessaire<br /><br /></strong>Selon le Directeur général, puisque le monde produit une quantité de nourriture suffisante pour tous, l'accent doit être mis sur l'accès à l'alimentation et sur une nutrition adaptée localement. «Nous avons besoin de systèmes alimentaires efficaces et équitables», a-t-il affirmé.<br /><br />De tels progrès, a-t-il ajouté, nécessiteront d'importants investissements publics et privés dans les zones rurales, où vivent plus de 70 pour cent de ceux qui ont faim et où l'agriculture nourrit et emploie des millions de personnes, notamment par l'intermédiaire de 500 millions de petites exploitations familiales.<br /><br />M. Graziano da Silva a néanmoins averti que si la responsabilité principale de l'alimentation des habitants d'un pays incombe au gouvernement national, l'économie mondialisée d'aujourd'hui implique qu'aucun pays ne peut agir seul. <br /><br />«Les mesures prises par un pays ou une entreprise peuvent se répercuter sur la sécurité alimentaire des autres, [tandis qu'] un conflit peut provoquer l'instabilité des régions et des pays voisins», a-t-il encore souligné.<br /><br />«Les incidences sur les ressources environnementales et naturelles ne sont pas purement nationales et il est presque impossible de ne réguler les marchés et les activités qu'au niveau national.» <br /><br />Et de citer, pour illustrer les efforts multilatéraux entrepris pour réduire la faim et pérenniser le développement, le renforc<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>ement du Comité de la sécurité alimentaire mondiale et le Groupe de travail de haut niveau du Secrétaire général des Nations Unies sur la sécurité alimentaire mondiale. Autre exemple: le défi Faim zéro lancé par le Secrétaire général de l'ONU M. Ban Ki-moon en juin dernier, lors de la Conférence sur le développement durable Rio +20, a précisé M. Graziano da Silva.<br /><br />Les politiques publiques devraient aussi créer des opportunités pour les plus démunis, notamment les agriculteurs de subsistance et les petits exploitants, les femmes, les jeunes et les populations autochtones, a-t-il estimé. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
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	<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 22:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Des filets anti-mouches et anti-moustiques pour protéger le bétail et stimuler les rendements laitiers</title>
	
	<description> Des filets insecticides longue durée – quasiment identiques à ceux utilisés pour l’homme – améliorent très nettement la santé du bétail et la vie des éleveurs, depuis les exploitations laitières majoritairement féminines du Kenya jusqu’aux petites fermes porcines du Ghana. La retombée positive? Entourés de moins d’insectes, les êtres humains sont eux aussi beaucoup moins malades.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>27 mars 2013, Rome - </strong>Simple, mais innovant: dans la région montagneuse de Kisii, à l'ouest du Kenya, des filets imprégnés de pesticide protègent le bétail et doublent - voire triplent - la production des petites exploitations laitières, tout en limitant chez les êtres humains les maladies véhiculées par les moustiques.<br /><br />Le projet de la FAO s'inscrit dans une stratégie plus large destinée à améliorer considérablement la santé animale dans les zones les plus affectées par les maladies tropicales.<br /><br />Les filets sont respectueux de l'environnement et ont réduit le nombre de mouches, de moustiques et d'autres insectes vecteurs de maladies de près de 90 pour cent, tandis que les cas de mammite, maladie bactérienne véhiculée par les mouches et le manque d'hygiène durant la traite, ont diminué de moitié dans les petites exploitations laitières. Les éleveurs ont également assimilé les règles d'hygiène de base à appliquer pour protéger leurs vaches.<br /><br />Et ces filets anti-moustiques présentent un avantage supplémentaire pour les familles: d'après les premiers résultats, les agriculteurs de Kisii font part d'une baisse de 40 pour cent des cas de paludisme dans leur foyer. Quand on sait que les Kenyans imputent souvent au paludisme tout maladie dont ils ne connaissent pas la cause, le bénéfice direct pour la santé humaine étonne moins.<br /><br />Une éleveuse de Kisii, Mary Munyega Nyandeo, témoigne: «Je produisais environ 2 litres de lait par jour, mais maintenant que nous avons les filets et que les mouches ont disparu, j'en produis autour de 4 ou 5 litres et je fais des bénéfices. Qui plus est, ajoute-t-elle, nous n'avons plus le paludisme». <br /><br />Une autre éleveuse, Mary Owendo, confirme: «Avant, je pensais que le lait était seulement pour la maison; je n'avais pas imaginé que le vendre m'aiderait à payer la scolarité de mes enfants.» Mme Owendo a même pu payer les frais d'électricité de son foyer grâce à ses vaches.<br /><br /><strong>Du pâturage libre au 'zéro pâturage'<br /><br /></strong>Au cours des dernières décennies, alors que les terres disponibles se réduisaient comme peau de chagrin en raison de l'expansion urbaine ou étaient affectées à d'autres usages, de plus en plus de petits agriculteurs ont adopté le modèle 'zéro pâturage', dans lequel les vaches laitières sont nourries à l'auge dans des abris bien ventilés, plutôt que de les laisser s'égailler en libre pâture. À Kisii, l'une après l'autre les exploitations ont dû se rabattre sur cette méthode, les parcelles devenant toujours plus petites. Le défi, alors, a été de gérer les populations de mouches et de vecteurs attirées par les étables et leurs fosses à déchets.<br /><br />«Les ‘kits de santé animale' spécifiques à chaque site, munis de filets de protection des étables et des fosses à déchets, se sont avérés efficaces non seulement contre les mouches hématophages et les moustiques, mais ont aussi amélioré la santé animale en général», indique M. Rajinder Saini, entomologiste à l'ICIPE, un institut de recherche international basé à Nairobi et partenaire du projet de la FAO à Kisii. L'ICIPE n'utilise plus son acronyme, et se nomme désormais l'Institut africain d'entomologie pour l'alimentation et la santé.<br /><br />«À présent les vaches sont heureuses, elles ne gaspillent plus leur énergie à piétiner et à agiter la queue, elles métabolisent mieux les aliments, prennent du poids et produisent plus de lait. Les éleveurs sont aussi manifestement plus heureux», commente M. Saini. <br /><br />Tout le monde en est d'accord: le bénéfice pour la santé humaine découle naturellement de la réduction du nombre de ces mêmes vecteurs qui transmettent aussi des maladies à l'homme, parfois via son propre bétail.<br /><br /><strong>Elles tombaient comme des mouches<br /><br /></strong>«Pendant mes premières années en Afrique, je regardais autour de moi et je voyais les vaches, surtout celles de races exotiques, tomber comme des mouches», se souvient M. Burkhard Bauer, conseiller scientifique principal à l'Université libre de Berlin qui collabore au projet de la FAO. Ce projet s'appuie essentiellement sur des filets insecticides destinés à assainir les petites exploitations, y compris celles manquant de ressources.<br /><br />M. Bauer s'est rendu au Kenya pour la première fois en 2001 pour y gérer un projet financé par l'UE consacré à la production laitière dans les zones où les populations de mouche tsétsé posent problème. Les mouches tsétsé transmettent aux animaux la trypanosomiase ou nagana, qui cause chaque année la mort de 3 millions de bovins et des pertes économiques dépassant les 4,5 milliards de dollars en Afrique sub-saharienne.<br /><br />La trypanosomiase - plus connue sous le nom de «maladie du sommeil» quand elle se transmet à l'homme - est immanquablement fatale chez l'être humain en l'absence de traitement. Quelque 30 000 personnes la contractent tous les ans en Afrique, et la mouche tsétsé freine considérablement le développement économique des zones T et T (tsétsé et trypanosomiase) dans tout le continent.<br /><br />Dans les pays comme le Kenya, où les exploitants ne possédant qu'un petit nombre de vaches, voire une seule, détiennent 80 pour cent du cheptel laitier et produisent plus des trois quarts du lait national, perdre un animal peut signifier la ruine. <br /><br />«Nous traitions les animaux déjà malades, mais ils continuaient à mourir. Il nous fallait donc remonter aux vrais responsables: les insectes qui transmettent la maladie», explique M. Bauer. Son idée, soutenue par l'université et par des partenaires comme la FAO, a été testée sur le terrain et affinée au fil du temps. C'était si simple, il a dû mal à croire que personne n'y ait pensé avant lui.<br /><br /><strong>Écologiquement viable</strong><br /><br />Les filets insecticides s'avèrent aussi viables pour l'environnement. Et seule une surface minime est nécessaire, puisque les mouches tsétsé volent généralement près du sol. Un filet d'un mètre de haut autour des étables suffit donc à protéger les animaux.<br /><br />«L'insecticide utilisé est composé des mêmes produits chimiques qui imbibent les colliers antipuces», explique Raffaele Mattioli, fonctionnaire principal au Service de la santé animale de la FAO à Rome.<br /><br />En général, le bétail est plongé dans une eau traitée avec des pyréthroïdes, insecticides qui n'affectent pas les mammifères, ou bien les éleveurs en enduisent leurs jambes. Mais avec les filets, seule la quantité nécessaire de ce produit chimique est utilisée et se dégage en continu dans l'air, ce qui minimise le risque que les insectes ne développent une résistance aux insecticides. Les pyréthroïdes sont aujourd'hui les principaux insecticides à usage domestique sur le marché.<br /><br />Les filets peuvent aussi éliminer les tiques si l'on modifie par exemple la quantité d'insecticide dont ils sont imprégnés et s'ils sont bien au contact du sol. Ainsi, précise M. Mattioli, les maladies provoquées par ces acariens, la Fièvre de la côte orientale notamment, très fréquente en Afrique orientale, pourraient être limitées en appliquant cette même approche de base.<br /><br />«Ce projet, bien que conçu pour renforcer la santé et la production animales, est une illustration concrète de l'approche 'Une seule santé', ajoute M. Mattioli, dans la mesure où les interventions visant à améliorer la santé des animaux ou des hommes convergent finalement vers un système plus vaste où la santé de tous les individus est liée, y compris celle des plantes et des écosystèmes où tous vivent.»<br /><br /><strong>Montée en puissance</strong><br /><br />Les petits éleveurs porcins ghanéens utilisent aussi les filets protecteurs. Les piqûres de mouches nuisibles sont désormais presque nulles; la santé et la production porcines s'en trouvent améliorées. Au Ghana, l'action est menée en collaboration avec le Bureau de coordination national de la Campagne panafricaine d'éradication de la mouche tsé-tsé et de la trypanosomose. Un troisième projet-pilote est en cours au Burkina Faso, où les systèmes d'élevage sont principalement pastoraux.<br /><br />Lors de réunions récentes consacrées à ce programme, des stagiaires issus de l'administration publique et du secteur privé désireux de reproduire le modèle ont également appris à utiliser les filets insecticides. Ces stagiaires venaient du Burundi, d'Érythrée, d'Éthiopie, du Kenya et du Rwanda pour l'Afrique orientale; du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, du Ghana, du Mali, du Niger, du Nigeria, de la Sierra Leone et du Togo pour l'Afrique occidentale.<br /><br />Les projets-pilotes sont financés à hauteur de 1,6 million de dollars par le Fonds international de développement agricole (FIDA).]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173271/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173271/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 09:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Madagascar a besoin de 41 millions de dollars pour mettre fin à l’invasion de criquets</title>
	
	<description> Madagascar a besoin d'urgence de plus de 22 millions de dollars d'ici juin pour commencer à lutter contre la terrible invasion de criquets qui menace les prochaines saisons culturales et la sécurité alimentaire de plus de la moitié de la population, indique la FAO qui souligne toutefois la nécessité de mettre en œuvre une stratégie sur trois ans qui requiert 19 millions de dollars supplémentaires.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>26 mars 2013, Rome</strong> - Madagascar a besoin d'urgence de plus de 22 millions de dollars d'ici juin pour commencer à lutter contre la terrible invasion de criquets qui menace les prochaines saisons culturales et la sécurité alimentaire de plus de la moitié de la population, indique la FAO. L'Organisation souligne toutefois la nécessité de mettre en œuvre une stratégie sur trois ans, qui requiert 19 millions de dollars supplémentaires.<br /><br />Actuellement, près de la moitié du pays est infestée de bandes larvaires et d'essaims d'individus ailés - chaque essaim étant composé de milliards de ces insectes dévoreurs de plantes. La FAO estime qu'environ les deux tiers du pays seront affectés par l'invasion acridienne d'ici septembre 2013 si aucune mesure n'est prise. <br /><br />Au vu de la dégradation de la situation, le 27 novembre 2012 le Ministère de l'agriculture a déclaré l’état d’alerte acridien et effectué une proclamation de calamité publique sur tout le territoire national. En décembre, le ministère a sollicité l'assistance financière et technique de la FAO pour faire face à l'invasion, mobiliser des fonds, puis coordonner et mettre en œuvre la réponse d'urgence. <br /><br />Le financement d'urgence, qu'il faut réunir d'ici juin, permettra à la FAO, en collaboration avec le Ministère de l'agriculture, de lancer la première année d'une campagne antiacridienne de grande ampleur.<br /><br />Près de 60 pour cent des plus de 22 millions d'habitants que compte l'île pourraient être menacés d'une nette aggravation de la faim, dans un pays qui affiche déjà une insécurité alimentaire et une malnutrition extrêmement élevées. Dans les régions méridionales les plus pauvres, où a débuté l'invasion, environ 70 pour cent des ménages souffrent d'insécurité alimentaire. <br /><br />L'infestation menace actuellement 60 pour cent de la production rizicole malgache; or, le riz est le principal aliment de base à Madagascar, où 80 pour cent de la population vit avec moins d'un dollar par jour. <br /><br />Les essaims de criquets dévoreraient aussi l'essentiel de la végétation verte qui sert habituellement de pâturage.<br /><br /><strong>Du début à la fin <br /><br /></strong>«Nous savons par expérience que cette invasion nécessitera trois ans de campagnes antiacridiennes. Nous avons besoin des fonds maintenant pour assurer les approvisionnements et organiser dans les délais les opérations aériennes de prospection et de lutte», explique Mme Annie Monard, Fonctionnaire principale à la FAO et Coordinatrice de la réponse antiacridienne de l'Organisation.<br /><br />«Une incapacité à agir maintenant résultera plus tard en des besoins massifs en assistance alimentaire», précise M. Dominique Burgeon, directeur de la Division des urgences et de la réhabilitation. <br /><br />«Les campagnes des années précédentes n'ont pas été suffisamment financées et toutes les infestations n'ont malheureusement pas pu être maîtrisées», explique Mme Monard, en donnant l'image d'une mauvaise herbe dont on n'aurait pas coupé les racines et qui repousserait ensuite de plus belle.<br /><br /><strong>Efforts nationaux actuels<br /><br /></strong>Le Centre national antiacridien a traité 30 000 hectares de terres agricoles depuis le début de la saison des pluies, en octobre 2012. Mais quelque 100 000 hectares qui devaient être traités ne l'ont pas été compte tenu des capacités limitées des pouvoirs publics. <br /><br />Fin février, la situation s'est encore détériorée avec le passage du cyclone Haruna, qui a non seulement endommagé les cultures et les habitations mais aussi créé des conditions de reproduction optimales pour une nouvelle génération de criquets.<br /><br />Durant la première année, la stratégie de lutte antiacridienne de la FAO reposerait sur des opérations aériennes à grande échelle. Environ 1,5 million d'hectares seront traités en 2013-2014, puis 500 000 hectares la deuxième année, et seulement 150 000 hectares au cours de la troisième et dernière année d'intervention. Toutes les opérations seront réalisées dans le respect de la santé humaine et de l'environnement. <br /><br />La stratégie prévoit également: </p><ul><li>la création et la formation d'une Cellule de veille acridienne au sein de la Direction de la protection des végétaux, pour le suivi et l'analyse des situations acridiennes dans toute la zone d'invasion; </li><li>les opérations de prospection aériennes et terrestres;</li><li>le suivi des opérations de lutte antiacridienne et l'atténuation éventuelle de leur impact pour préserver la santé humaine et de l'environnement; </li><li>des formations à la gestion des pesticides et des opérations de lutte.</li></ul><br />Une évaluation de l'impact de la crise acridienne sur les cultures et les pâturages sera réalisée tous les ans pour déterminer le type de soutien dont les ménages agricoles affectés ont besoin.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173146/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173146/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 10:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le Directeur général de la FAO loue le mouvement en faveur da la production alimentaire à petite échelle</title>
	
	<description> Les petits exploitants, les circuits locaux de production et de consommation et la réhabilitation des cultures traditionnelles ont un rôle majeur à jouer pour réduire la faim dans le monde, a déclaré aujourd'hui le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva aux professeurs et aux étudiants de l'Université des études des sciences gastronomiques, en Italie.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>25 mars 2013, Pollenzo/Bra</strong> - Les petits exploitants, les circuits locaux de production et de consommation et la réhabilitation des cultures traditionnelles ont un rôle majeur à jouer pour réduire la faim dans le monde, a déclaré aujourd'hui le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva aux professeurs et aux étudiants de l'Université des études des sciences gastronomiques (UNISG) de Pollenzo, en italie.<br /><br />M. Graziano da Silva a également fait état des nombreuses possibilités de coopération entre la FAO et l'université pour réaliser la vision d'un monde plus équitable, libéré de la faim.<br /><br />Le Directeur général de la FAO a ajouté que la Révolution verte des années 60 avait augmenté la disponibilité alimentaire par habitant de plus de 40 pour cent, mais au prix d'une perte de la diversité alimentaire. L'attention a en effet été concentrée sur quelques cultures seulement, sans compter les répercussions qu'a eu sur l'environnement l'usage intensif d'intrants chimiques.<br /><br />Mais aujourd'hui on observe une tendance à produire et à commercialiser des aliments traditionnels, à améliorer les infrastructures et les marchés locaux et à aider les petits producteurs, actions favorables à l'environnement et à l'économie des zones rurales qui sont les plus durement touchées par la faim.<br /><br />Face à l'audience réunie à l'Université, M. Graziano da Silva a précisé: «Des cultures actuellement sous-exploitées [...] peuvent avoir un impact positif sur la sécurité alimentaire. Les réhabiliter est une manière de renforcer cette sécurité. C'est aussi une façon de redécouvrir des saveurs perdues et d'en identifier de nouvelles. Voilà ce qui vous lie, vous tous, aux agriculteurs pauvres du monde entier.» <br /><br />Le Directeur général a donné l'exemple du manioc en Afrique et en Amérique du Sud, et du quinoa andin. Ces cultures commencent en effet à s'imposer, pour le bien des agriculteurs pauvres et de leurs familles. M. Graziano da Silva a d'ailleurs encouragé l'assistance à promouvoir de l'<a href="http://www.fao.org/quinoa-2013/home/fr/" target="_blank">Année internationale du quinoa</a> que nous célébrons cette année.<br /><strong><br />Les sciences gastronomiques et Slow Food<br /><br /></strong>L'Université des études des sciences gastronomiques a été fondée en 2004 par le mouvement Slow Food que préside M. Carlo Petrini, également présent dans l'assemblée. Slow Food travaille avec la FAO sur un projet qui aide à cartographier la biodiversité alimentaire dans quatre pays africains: Guinée-Bissau, Mali, Sénégal et Sierra Leone. Ce projet permet aux agriculteurs de commercialiser des produits alimentaires traditionnels dans les pays développés dans le cadre d'un événement annuel.<br /><br />«Ce lien avec les marchés complète un cercle vertueux: réhabiliter des cultures traditionnelles, soutenir la production locale et la relier aux marchés, donnant ainsi aux petits producteurs les moyens d'accroître leurs revenus», a poursuivi M. José Graziano da Silva.<br /><br />Et de conclure: «L'intérêt que vous attachez à redécouvrir différents aliments est une manière de reconnaître la valeur culturelle de l'alimentation, une valeur souvent oubliée en cette ère de mondialisation, où tout va vite.»]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173106/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173106/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Les préparatifs de l’Expo 2015 confiés pour l’ONU au chef du Département des forêts de la FAO</title>
	
	<description> Créer des systèmes alimentaires pérennes et sûrs, voilà un des principaux points qui sera à l'ordre du jour de l'Exposition universelle 2015 qui se tiendra à Milan (Italie), a indiqué M. Eduardo Rojas-Briales, Sous-directeur général de la FAO responsable du Département des forêts et Commissaire général chargé de préparer l'événement pour les Nations Unies. Thème de l'Expo: Nourrir la planète, énergie pour la vie.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>25 mars 2013, Rome</strong> - Créer des systèmes alimentaires pérennes et sûrs: voilà l'un des principaux sujets qui sera à l'ordre du jour de l'Exposition universelle 2015 à Milan, en Italie. C'est ce qu'a indiqué M. Eduardo Rojas-Briales, Sous-directeur général de la FAO responsable du Département des forêts et Commissaire général chargé de préparer l'événement pour les Nations Unies. <br /><br />L'Expo 2015 a pour thème: <em>Nourrir la planète, énergie pour la vie</em>. Les intervenants se pencheront sur différentes questions directement liées aux travaux de la FAO et d'autres agences de l'ONU telles que la sécurité alimentaire, les femmes et la nutrition, le développement durable ou encore le changement climatique.<br /><br />«Notre ambition pour l'Expo 2015 est de faire réfléchir et de susciter l'action, dans le cadre du processus actuel de création de systèmes alimentaires pérennes et sûrs», a expliqué M. Rojas, nommé Commissaire général par le Secrétaire général des Nations Unies M. Ban Ki-moon.<br /><br />«L'ONU collaborera avec ses partenaires et le pays d'accueil de l'Exposition, l'Italie, afin de partager les fruits de ses efforts pour améliorer les conditions de vie. Nous espérons aider les pouvoirs publics, les organisations, les entreprises et les familles à faire des choix plus conscients et cohérents en matière de sécurité alimentaire, de nutrition, de développement durable et sur d'autres questions décisives pour notre planète», a ajouté M. Rojas.<br /><br />La FAO - en collaboration avec le Fonds international de développement agricole (FIDA), le Programme alimentaire mondial (PAM) et Bioversity International - orchestrera les efforts destinés à illustrer les activités et les bonnes pratiques des Nations Unies dans les domaines liés aux thèmes de l'Exposition.<br /><br /><strong>Expo 2015<br /><br /></strong>La première Exposition universelle s'est tenue il y a 160 ans. Exposition internationale non commerciale, cet événement vise à promouvoir l'échange d'idées sur la culture, l'économie, la science et la technologie. Près de 140 pays devraient participer à l'Expo 2015, dont environ 80 pays en développement. Les organisations internationales, la société civile, le secteur privé et les médias seront aussi représentés. <br />___________________<br /><br /><em>Outre ses fonctions de Sous-directeur général de la FAO, M. Rojas-Briales préside actuellement le Partenariat de collaboration sur les forêts, groupe informel de 14 organisations internationales, institutions et secrétariats qui </em><em>œuvrent pour promouvoir la gestion durable de tous les types de forêts. </em></p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/173042/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/173042/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La FAO préconise un objectif Zéro déforestation illégale</title>
	
	<description> En cette première Journée internationale des forêts que les Nations Unies célèbrent aujourd'hui, le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, a proposé que les pays visent un objectif Zéro déforestation illégale dans le cadre du débat post-2015</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>21 mars 2013, Rome</strong> - En cette première <a href="http://www.fao.org/forestry/international-day-of-forests/fr/" target="_blank">Journée internationale des forêts</a> que les Nations Unies célèbrent aujourd'hui, le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a proposé que les pays visent un objectif <em>Zéro déforestation illégale </em>dans le<em> </em>cadre du débat post-2015. <br /><br />«Dans de nombreux pays, la déforestation illégale dégrade les écosystèmes, réduit la disponibilité en eau et restreint l'offre de bois de feu, autant de facteurs qui compromettent la sécurité alimentaire, en particulier pour les pauvres», a expliqué M. Graziano da Silva lors d'une cérémonie en l'honneur de la Journée internationale des forêts. «Mettre un terme à la déforestation illégale et à la dégradation des forêts aiderait considérablement à éradiquer la faim et l'extrême pauvreté et à assurer la pérennité des ressources.» <br /><br />«Aussi j'invite les pays à promouvoir la plantation forestière et à considérer un objectif Zéro déforestation illégale dans le cadre du débat post-2015. Ces deux actions doivent être étroitement liées. Et nous ne pourrons obtenir de résultats positifs que si les pays, les institutions financières internationales, l'ONU, la société civile et le secteur privé unissent leurs forces pour s'attaquer à ces questions.»<br /><br /><strong>Les pays méditerranéens réagissent aux menaces qui pèsent sur leurs forêts<br /><br /></strong>En parallèle, des représentants des pays du bassin méditerranéen se réunissent aujourd'hui à Tlemcen, en Algérie, à l'occasion de la <a href="http://www.iii-med.forestweek.org/fr" target="_blank">Troisième semaine forestière méditerranéenne</a>, qui se tient cette année du 17 au 21 mars. Ils feront le point sur l'état des forêts de la région et adopteront un Cadre stratégique pour les forêts méditerranéennes. <br /><br />Selon le premier rapport de la FAO sur <em><a href="http://www.fao.org/docrep/017/i3226f/i3226f.pdf" target="_blank" title="pdf">L'État des<strong> </strong>forêts méditerranéennes</a></em>, qui paraît également aujourd'hui, les forêts méditerranéennes seront durement frappées par le changement climatique et subissent une très forte pression démographique. D'où une concurrence toujours plus exacerbée dans la région pour des ressources alimentaires et en eau déjà insuffisantes. <br /><br /><strong>Changement climatique et croissance démographique<br /><br /></strong>En Méditerranée, les températures ont augmenté d'un degré au cours du XX<sup>e</sup> siècle alors que les précipitations ont reculé de 20 pour cent dans certaines zones du bassin. D'ici la fin du siècle, les températures auront augmenté de deux degrés supplémentaires d'après les prévisions, menaçant probablement d'extinction certaines espèces forestières et causant une perte de biodiversité.  <br /><br />D'ici 2050, la croissance démographique devrait porter le nombre d'habitants de la région méditerranéenne d'environ 500 à 625 millions. En conséquence, la pression exercée sur les forêts, sources de nourriture et d'eau, s'accentuera encore. <br /><br />Des situations différentes caractérisent la région méditerranéenne. Dans les pays au nord du bassin, l'inexploitation des terres boisées a provoqué une hausse spectaculaire de l'incidence des feux de forêts. Au sud de la Méditerranée, la croissance démographique a entraîné un surpâturage des forêts ou une réduction du couvert forestier au profit soit de l'agriculture soit de l'expansion urbaine. Dans les deux cas, la conséquence est la déforestation et la dégradation des forêts, qu'aggravent les effets du changement climatique et des crises économiques. Selon le rapport, il devient urgent d'élaborer de nouvelles stratégies collaboratives pour une gestion viable de ces écosystèmes, aussi fragiles que vitaux. Dans des pays comme la Turquie ou la Tunisie, où l'engagement des pouvoirs publics est fort, le couvert forestier s'est considérablement reconstitué au cours des dernières décennies.<br /><br />«La région méditerranéenne traverse de nombreux bouleversements, dans les structures de la société, les modes de vie et les conditions climatiques», commente le Sous-Directeur général de la FAO chargé des forêts M. Eduardo Rojas-Briales. «Non gérés, ces changements pourraient avoir un impact négatif sur les moyens de subsistance, la biodiversité, le risque de feu de forêts, les bassins versants ou la désertification. Il est urgent d'évaluer régulièrement l'état des forêts méditerranéennes au regard de données fiables et objectives et de gérer de façon plus durable les ressources forestières menacées». <br /><br /><strong>De nouvelles stratégies pour les services environnementaux<br /><br /></strong>Les forêts méditerranéennes constituent un puits de carbone significatif. En 2010, elles ont stocké près de 5milliards de tonnes de carbone, soit 1,6 pour cent du stock de carbone forestier mondial. Ces forêts fournissent également d'autres services écosystémiques précieux tels que la régulation de l'eau et du climat, la fourniture de produits ligneux et non ligneux et la conservation de la biodiversité. La région méditerranéenne est l'un des points chauds de la biodiversité mondiale. Elle recèle plus de 25 000 espèces de plantes qu'il convient de comparer avec les quelque 6 000 espèces présentes dans le centre et le nord de l'Europe.<br /><br />Le rapport souligne que la valeur des forêts méditerranéennes et leur rôle vital dans l'adaptation au changement climatique et pour l'atténuation de ses effets devraient être reconnus aux échelles locale, régionale et nationale. Il exhorte les pouvoirs publics et les forestiers à encourager l'utilisation de produits ligneux et non ligneux comme le liège, afin de stocker le carbone à long terme, mais aussi à renforcer le potentiel d'investissement des petits exploitants travaillant dans le secteur des produits ligneux et non ligneux (pignons, nappes alfatières, champignons, miel, etc.).<br /><br />Le rapport incite les forestiers à exploiter la variété des ressources génétiques forestières dans leurs pratiques sylvicoles et à privilégier les espèces les mieux à même de s'adapter à l'évolution des conditions climatiques.<br /><br />A l'échelle locale, les forestiers devraient aussi améliorer l'aménagement des forêts afin de gérer les écosystèmes en optimisant la densité des arbres et de faire face aux pénuries d'eau, tandis qu'à large échelle leurs activités devraient comprendre la prévention systématique des feux de forêts.<br /><br /><strong>La prévention des feux de forêts <br /><br /></strong>Sous l'effet des changements climatiques, les risques de feux de forêts pourraient devenir plus fréquents et plus graves, prévient le rapport. Entre 2006 et 2010, environ deux millions d'hectares ont été affectés par les feux de forêts dans la région méditerranéenne. Sans prévention adéquate (notamment mesures de réduction des risques de feux de forêts et brûlages dirigés pendant l'hiver pour diminuer les niveaux de combustibles), des conditions météorologiques extrêmes pourraient causer des feux de forêts catastrophiques. <br /><br />Ce rapport a été élaboré par plus d'une vingtaine d'institutions scientifiques et techniques et d'organisations non gouvernementales, et près de 50 auteurs et contributeurs coordonnés par la FAO et par le Plan Bleu, principal centre d'appui de la Commission méditerranéenne du développement durable. La FAO compte publier un État des forêts méditerranéennes tous les cinq ans, ce qui constituera un évènement fédérateur pour renforcer la mobilisation des acteurs impliqués dans la gestion des écosystèmes forestiers de la région.<br /><br />S'appuyant sur les principales recommandations adoptées dans la Déclaration de Tlemcen durant son segment ministériel de haut niveau, la mise en œuvre du Cadre stratégique sur les forêts méditerranéennes pourrait contribuer utilement, au niveau régional, à adapter les politiques forestières nationales aux changements globaux qui affectent la région méditerranéenne.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/172635/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/172635/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Le pape François peut aider à combattre la faim et l’extrême pauvreté</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a assisté à la messe inaugurale célébrée mardi au Vatican par le pape François, indiquant que les Nations Unies comptent sur le souverain pontife, 'ami des pauvres', pour soutenir la lutte contre la faim, la malnutrition et l'extrême pauvreté. M. Graziano da Silva assistait à la cérémonie au nom du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>19 mars 2013, Rome</strong> - Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, a assisté à la messe inaugurale célébrée mardi au Vatican par le pape François.<br /><br />A cette occasion, il a indiqué que les Nations Unies comptent sur le souverain pontife, 'ami des pauvres', pour soutenir la lutte contre la faim, la malnutrition et l'extrême pauvreté.<br /><br />M. Graziano da Silva, qui assistait à la cérémonie au nom du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, s'est joint aux autres dignitaires et à la foule des fidèles réunis dans la basilique et sur la place Saint-Pierre.<br /><br />«Nous comptons sur le pape François pour défendre les droits des plus vulnérables - hommes, femmes et enfants où qu'ils soient - et aider à satisfaire leurs besoins», a déclaré M. Graziano da Silva. Et de rappeler que le pape François a choisi son nom en référence à Saint François d'Assise, connu comme l'ami des pauvres.<br /><br />«Le soutien du Vatican et des autres religions est indispensable dans notre combat pour éliminer la faim, construire un avenir durable et améliorer la vie des plus vulnérables d'entre nous. Ces efforts n'ont pas seulement un sens politique et économique, ils s'imposent aussi du point de vue moral», a estimé M. Graziano da Silva.<br /><br />A l'issue de la cérémonie, le Directeur général de la FAO a salué le pape François et rendu hommage à son prédécesseur, le pape émérite Benoît XVI, et à son action dans la lutte contre la faim, en particulier pour avoir tenté d'enrayer la volatilité des prix alimentaires en appelant à prendre des mesures contre la spéculation sur les marchés des produits de base. <br /><br />«Le pape François m'a assuré que le Vatican continuerait à soutenir de toute sa voix les pauvres et la lutte contre la faim, et que lui-même entend bien poursuivre cette première conversation pour discuter de la marche à suivre.»]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/172463/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/172463/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 19 Mar 2013 15:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>La lutte fondamentale contre la faim -- Brésil</title>
	
	<description> Lors d'une réunion au siège de la FAO, la Présidente brésilienne, Mme Dilma Rousseff, et le Directeur général de la FAO ont fait le point sur les stratégies de lutte contre la faim et la pauvreté, en particulier sur les «technologies sociales» initiées par le Brésil. Déclarant qu'«il est fondamental de vaincre la faim», Mme Rousseff a souligné les trois aspects essentiels du programme brésilien de lutte contre la faim.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>18 mars 2013, Rome</strong> - Lors d'une réunion aujourd'hui au siège de la FAO, la Présidente brésilienne Mme Dilma Rousseff et le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva ont fait le point sur les stratégies de lutte contre la faim et contre la pauvreté, en particulier sur les «technologies sociales» initiées par le Brésil.<br /><br />Déclarant qu'«il est fondamental de vaincre la faim», la Présidente Rousseff a fait remarquer que le programme brésilien de lutte contre la faim présente trois aspects essentiels.<br /><br />Tout d'abord, Mme Roussef a souligné combien il est vital de cartographier la faim avec précision pour que les planificateurs puissent identifier où se trouvent «les pauvres et les affamés invisibles». De même, il est crucial que les programmes de transfert d'espèces - qu'ils soient basés sur des cartes, des bons de caisse ou d'autres instruments - s'assurent que les fonds vont directement aux bénéficiaires visés, sans passer par aucun intermédiaire. <br /><br />La Présidente a enfin insisté sur un troisième élément crucial: ces transferts doivent bénéficier aux femm<a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>es. M. Graziano da Silva partage également cet avis.<br /><br /><strong>L'alimentation scolaire</strong><br /><br />Parmi les autres initiatives de son pays, Mme Rousseff a fait état du dispositif brésilien d'achats alimentaires, consistant à acquérir des produits agricoles à de petits exploitants locaux et à les distribuer aux catégories à risque, en particulier les enfants et les adolescents, dans le cadre de programmes d'alimentation scolaire. Cette initiative constitue la clé de voûte de la stratégie Faim Zéro du pays. <br /><br />Le Brésil, avec la FAO et le Programme alimentaire mondial, aide à reproduire ce programme dans cinq pays d'Afrique en leur apportant soutien financier et expertise. Les autorités brésiliennes ont également exporté le principe vers d'autres pays d'Amérique latine.<br /><br />M. Graziano da Silva a par ailleurs constaté que les initiatives de technologie sociale lancées au Brésil pourraient bien servir de modèle à d'autres nations dans leur lutte contre la faim. Selon le Directeur général, le Brésil et la FAO pourraient unir leurs forces pour introduire ces techniques ailleurs.<br /><br /><strong>Les Objectifs du Millénaire</strong><br /><br />Éliminer la faim et la pauvreté constitue une première étape essentielle pour réaliser d'autres Objectifs du Millénaire pour le développement comme l'éducation primaire pour tous et la préservation de l'environnement. M. José Graziano da Silva a insisté sur ce point, ajoutant que la réussite de ces initiatives passe par l'implication du secteur privé et de la société civile. <br /><br />Le Chef de la FAO a également loué la décision du Brésil de supprimer les taxes sur une série de produits alimentaires de base, estimant qu'il s'agit là d'une «bonne idée qui profite aux familles pauvres».<br /><br />Concernant la cartographie de la faim, M. José Graziano da Silva a évoqué le projet <em>Voices of the Hungry</em> de la FAO, qui offre une nouvelle méthode, plus rapide et plus précise, pour mesurer la faim et l'insécurité alimentaire dans le monde. Cette méthode va bientôt être testée sur le terrain par la FAO dans plusieurs pays pilotes.<br /><br />La FAO et le Brésil envisagent en outre de coopérer pour lutter contre la déforestation.<br /><br />Mme la Présidente Dilma Rousseff était accompagnée du Ministre des affaires étrangères M. Antonio Patriota, du Chef du Secrétariat général de la Présidence M. Gilberto Carvalho, du Ministre de l'éducation M. Aloizio Mercadante et de la Secrétaire chargée de la communication sociale Mme Helena Chagas.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/172383/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/172383/icode/</guid>
	<pubDate>Sun, 17 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Pour le Directeur général de la FAO, le monde s’adapte mal à l’évolution des régimes alimentaires</title>
	
	<description> Urbanisation, croissance économique et autres transformations font évoluer les modes de vie et les régimes alimentaires en nombre d'endroits, et les pays n'y font pas face comme ils le pourraient, a expliqué aujourd'hui José Graziano da Silva aux professeurs et aux étudiants de l'Université et du Centre de recherche de Wageningen, Pays-Bas</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>15 mars 2013, Wageningen, Pays-Bas </strong>- L'urbanisation, la croissance économique et d'autres transformations font évoluer les modes de vie et les régimes alimentaires en nombre d'endroits, et les pays n'y font pas face comme ils le pourraient, a expliqué aujourd'hui le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva aux professeurs et aux étudiants de l'Université et du Centre de recherche de Wageningen.<br /><br />Le Directeur général, en visite officielle de deux jours aux Pays-Bas, a insisté sur la nécessité de produire des aliments sans danger, d'offrir plus de choix aux consommateurs et de mieux les informer sur leur régime alimentaire.<br /><br />«Il nous faut des stratégies de nutrition intégrées, définies par la société dans son ensemble - secteur privé, consommateurs, médecins et associations de consommateurs notamment» a-t-il estimé.<br /><br />Si 870 millions de personnes souffrent de la faim, plus d'un demi-milliard d'autres sont obèses et susceptibles de développer des maladies non transmissibles.<br /><br />M. Graziano da Silva a signé avec l'Université de Wageningen un accord instaurant une collaboration plus étroite en matière de recherche scientifique et d'activités conjointes destinées à renforcer les capacités pédagogiques, scientifiques et technologiques des pays en développement. La FAO, a-t-il indiqué, renouvelle son association avec l'université car, dans la lutte contre la faim et la malnutrition, les partenariats sont «absolument essentiels».<br /><br /><strong>Rôle des cultures traditionnelles<br /><br /></strong>D'après M. Graziano da Silva, un réexamen mondial des stratégies de nutrition pourrait par exemple amener à repenser le rôle des cultures traditionnelles, qui ont perdu du terrain dans les régimes alimentaires modernes. <br /><br />«Chaque région compte une série de végétaux qui ne font pas partie des produits de base alors qu'ils servaient auparavant à l'alimentation, a-t-il expliqué. Par exemple le quinoa, mis à l'honneur en 2013, puisque c'est son année internationale.» Le quinoa est un «super-aliment» venu des Andes, très nutritif, une pseudo-céréale riche en protéines et en micronutriments.<br /><br /><strong>Importance des exploitations familiales<br /><br /></strong>Le chef de la FAO a félicité l'université pour son appui au développement de l'agriculture, tant industrielle qu'artisanale, précisant que ses recherches aident considérablement à mieux comprendre les exploitations familiales.<br /><br />«Je pense que ces deux modes d'agriculture ont chacun leur place dans le monde actuel, nous avons besoin des deux», a-t-il affirmé.<br /><br />Soulignant que 2014 sera l'Année internationale de l'agriculture familiale, M. Graziano da Silva a rappelé que dans la plupart des pays en développement, l'agriculture artisanale est le principal producteur de l'alimentation nationale et le premier employeur dans les zones rurales.<br /><br />Il a également indiqué que ces dernières décennies, les populations rurales ont vieilli et, souvent, sont devenues majoritairement féminines. Les femmes doivent donc être autonomisées; elles doivent disposer des droits, des politiques, des outils et des ressources nécessaires en appui du rôle qu'elles ont à jouer dans tous les domaines de la vie rurale et au service de la sécurité alimentaire. Les populations, en particulier les jeunes, doivent aussi bénéficier de meilleures opportunités économiques: cela aiderait à les maintenir dans les zones rurales, a encore précisé M. Graziano da Silva.<br /><br /><strong>Adapter les technologies aux besoins locaux <br /><br /></strong>Même si la science et les technologies doivent jouer un rôle clé dans la productivité agricole et l'augmentation de la production, M. Graziano da Silva a assuré que les technologies ne peuvent simplement s'exporter d'un pays à l'autre et fonctionner parfaitement. Il faut les adapter aux conditions locales. <br /><br />«L'agriculture est trop sensible, elle dépend trop de l'endroit où on la pratique, a-t-il ajouté. Le sol, le climat, l'eau disponible et tant d'autres facteurs influencent la façon dont une technologie fonctionnera dans un lieu donné.» <br /><br />«Nous devons demander aux agriculteurs ce dont ils ont besoin, ce qu'ils veulent, voir ce qui pourrait leur convenir, ce qu'il faut adapter et nous assurer que quoi qu'on fasse, les agriculteurs eux-mêmes finissent par se l'approprier», a-t-il estimé. <br /><br /><strong>Rôle de la FAO<br /><br /></strong>M. Graziano da Silva a également évoqué les changements fondamentaux qui s'opèrent au sein de la FAO alors que l'Organisation concentre son action sur les problèmes mondiaux les plus pressants en matière d'alimentation, de nutrition et de développement agricole et rural.<br /><br />«La mission de la FAO consistant à œuvrer pour vaincre la faim dans le monde reste valable aujourd'hui comme elle l'était lors de sa création en 1945... mais les défis d'aujourd'hui sont différents», a-t-il expliqué. <br /><br />La FAO, a indiqué M. Graziano da Silva, a défini de nouveaux objectifs stratégiques pour faire face aux évolutions et aux problèmes mondiaux. Ces objectifs sont les suivants: mettre un terme à la faim et la malnutrition; produire durablement; réduire la pauvreté ruruale; améliorer les systèmes alimentaires et leur équité; améliorer la résilience aux chocs externes.<br /><br /><strong>Signature d'un Protocole d'accord <br /><br /></strong>MM. José Graziano da Silva et Aalt Dijkhuizen, Président du Conseil d'administration de l'Université et du Centre de recherche de Wageningen, ont signé un Protocole d'accord portant sur la collaboration de la FAO et de l'Université durant les quatre prochaines années. Cet accord prévoit notamment des échanges d'information, une concertation quant aux moyens d'action, la promotion commune des capacités pédagogiques, scientifiques et technologiques des pays en développement, ou encore des échanges de chercheurs et de jeunes professionnels.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/172090/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/172090/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Les requins de la Méditerranée et de la mer Noire menacés d’extinction</title>
	
	<description> Les populations de requins de la Méditerranée et de la mer Noire ont diminué de façon spectaculaire au cours des deux derniers siècles. Aujourd'hui, selon une étude de la FAO, elles sont menacées d'extinction, avec de graves implications pour les chaînes trophiques et l'ensemble du système marin de la région.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>14 mars 2013, Rome - </strong>Les populations de requins de la Méditerranée et de la mer Noire ont diminué de façon spectaculaire au cours des deux derniers siècles. Aujourd'hui, selon une étude de la FAO, elles sont menacées d'extinction, avec de graves implications pour les chaînes trophiques et l'ensemble du système marin de la région. <br /><br />Il apparaît en effet qu'en mer Méditerranée, le nombre et le poids vif de requins ont chuté de plus de 97 pour cent au cours des 200 dernières années. Si la pression de pêche ne se relâche pas, ces grands poissons risquent l'extinction, affirme l'étude.<br /><br />En mer Noire, malgré le peu d'informations disponibles, les prises des principales espèces de requin ont reculé de moitié environ par rapport au début des années 90.<br /><br />Les auteurs de l'étude ajoutent que ce déclin des grands prédateurs pourrait avoir des conséquences lourdes sur l'ensemble de l'écosystème marin, en affectant grandement les réseaux trophiques de la région. <br /><br />Intitulée <em><a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/i3097e%5B1%5D.pdf" target="_blank" title="pdf, en anglais">Elasmobranchs of the Mediterranean and Black Sea: Status, Ecology and Biology</a></em>, cette étude a été menée par la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM), l'un des organismes régionaux de la FAO intervenant dans le secteur de la pêche. <br /><br /><strong>Gravement menacés d'extinction<br /><br /></strong>D'après les observations de la CGPM, les poissons cartilagineux tels que les requins et les raies constituent de loin le groupe de poissons marins le plus menacé de la Méditerranée et de la mer Noire, où on en recense 85 espèces. Sur les 71 espèces étudiées en mer Méditerranée en 2007, 30 (42 pour cent) se sont avérées menacées, 13 pour cent étant gravement menacées, 11 pour cent menacées et 13 pour cent vulnérables. Par ailleurs, 18 pour cent ont été jugées proches d'être menacées.<br /><br />Les poissons cartilagineux ont un squelette fait de cartilage, et non d'os. Au sein de ce groupe, les requins et les raies sont désignés par le terme scientifique d'élasmobranches. Leurs caractéristiques biologiques, dont une faible fécondité, une maturité tardive et un lent développement, les rendent encore plus vulnérables que les poissons osseux, puisque leur régénération est plus lente. En conséquence, la surpêche, l'usage d'engins non sélectifs et la dégradation des habitats affectent bien plus ces espèces que les autres. <br /><br />En général, les requins et les raies ne sont pas délibérément ciblés en Méditerranée et en mer Noire, mais font l'objet de prises accessoires. Les débarquements annuels agrégés déclarés dans ces zones avoisinent actuellement 7 000 tonnes, contre 25 000 tonnes en 1985, écart qui souligne la gravité de l'appauvrissement des stocks.<br /><br />Parallèlement pourtant, les activités de pêche ciblant les requins se sont intensifiées pour répondre à la demande accrue d'ailerons, de chair et de cartilage de requin.<br /><br /><strong>Perturbation des habitats<br /><br /></strong>A cette intensification s'ajoutent les perturbations - voire les dommages importants - que subissent les habitats de ces poissons du fait de la navigation, de la construction ou de l'exploitation minière sous-marines, ou encore de la pollution chimique, sonore et électromagnétique. <br /><br />Les dernières mesures adoptées par la Commission pour protéger les requins et les raies incluent notamment l'interdiction de prélever les ailerons (puis de rejeter les carcasses à la mer) et l'interdiction du chalutage dans les 3 milles marins afin de préserver les stocks côtiers. <br /><br />La Commission recommande également aux pays du bassin méditerranéen et bordant la mer Noire d'investir dans des programmes de recherche scientifique visant à identifier des zones de reproduction potentielles et d'envisager des fermetures par période et par zone pour protéger les requins et les raies juvéniles des activités de pêche.<br /><br />Autres initiatives de la Commission: l'organisation de réunions et de cours visant à mieux comprendre ces espèces et leur habitat et à constituer une base de connaissances régionales pour guider les membres de la CGPM lors de l'élaboration de plans nationaux de protection de ces espèces primordiales.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171977/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171977/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Une nouvelle méthode pour mesurer la faim et l’insécurité alimentaire</title>
	
	<description> Une nouvelle méthode, plus rapide et plus précise, pour mesurer la faim et l'insécurité alimentaire dans le monde va bientôt être testée sur le terrain par la FAO dans quatre pays pilotes. Cette nouvelle approche consiste à recueillir des informations sur l'ampleur et la gravité de la faim ressentie par les personnes exposées à l'insécurité alimentaire au moyen d'une enquête annuelle élaborée avec soin.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>13 mars 2013, Rome</strong> - Une nouvelle méthode, plus rapide et plus précise, pour mesurer la faim et l'insécurité alimentaire dans le monde va bientôt être testée sur le terrain par la FAO dans plusieurs pays pilotes.<br /><br />Cette nouvelle approche consiste à recueillir des informations sur l'ampleur et la gravité de la faim ressentie par les personnes exposées à l'insécurité alimentaire au moyen d'une enquête annuelle élaborée avec soin, menée en collaboration avec l'institut de sondages Gallup.<br /><br />Dès ce mois-ci, la FAO s'emploiera à mettre la touche finale à cette méthode - le projet <em><a href="http://www.fao.org/fileadmin/user_upload/newsroom/docs/VOH_final_COLOR.pdf" target="_blank" title="pdf, en anglais">Voices of the Hungry</a></em> - avec l'aide des principaux experts sur le terrain. L'Organisation la testera ensuite dans quatre pays pilotes.<br /><br />Il est prévu d'élargir par la suite l'enquête à 160 000 personnes interrogées dans plus de 150 pays dans le cadre d'un sondage mondial Gallup, et de publier chaque année les résultats actualisés, pays par pays. Ce projet, d'une durée de cinq ans, permettra d'établir une nouvelle norme certifiée par la FAO pour le suivi de la sécurité alimentaire, facilement transposable dans d'autres enquêtes sur les ménages.<br /><br /><strong>Un outil essentiel dans la lutte contre la faim<br /><br /></strong>«Cette méthode innovante constituera un outil essentiel pour les pouvoirs publics, la société civile et les organisations internationales dans leur lutte contre la faim», explique M. Jomo Sundaram, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département du développement économique et social. «Elle sera aussi décisive pour renforcer la responsabilité des gouvernements et les encourager à s'engager en faveur de l'élimination de la faim».<br /><br />Malgré de récentes améliorations, la méthode actuelle de la FAO ne permet pas de dresser un tableau complet de la faim dans toutes ses dimensions. A l'heure actuelle, l'Organisation est en mesure d'assurer le suivi des disponibilités alimentaires à l'échelle nationale, notamment en termes d'apport énergétique potentiel, tandis que le nouvel indicateur mesurera l'accès à la nourriture au niveau individuel et donnera une vision plus claire des expériences personnelles de l'insécurité alimentaire.<br /><br />Cette nouvelle approche viendra compléter l'indicateur existant de la FAO sur la proportion de personnes sous-alimentées, élaboré pour mesurer les progrès accomplis en vue de la réalisation du premier Objectif du Millénaire pour le développement, qui consiste à réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim d'ici 2015. Ce nouvel outil sera le bienvenu, puisqu'il offrira des informations sur toute une série d'aspects caractérisant l'expérience de l'insécurité alimentaire, plutôt que de se limiter aux apports caloriques.<br /><br /><strong>Huit questions<br /><br /></strong>Dans le cadre du projet <em>Voices of the Hungry</em>, des échantillons nationaux représentatifs de 1 000 à 5 000 personnes, selon la taille du pays, seront sélectionnés pour répondre à huit questions portant sur l'expérience de l'insécurité alimentaire par les répondants au cours des 12 derniers mois.<br /><br />Ces questions sont les suivantes: <br /><br /><em>Au cours des 12</em> <em>derniers mois, y a-t-il eu un moment où par manque d'argent ou d'autres ressources:</em> <blockquote><p><em>1. </em><em>Vous avez craint de vous trouver à cours de nourriture? </em></p><p><em>2. </em><em>Vous n'avez pas pu avoir une alimentation saine et nutritive? </em></p><p><em>3. </em><em>Vous avez consommé des aliments peu diversifiés? </em></p><p><em>4. </em><em>Vous avez dû sauter un repas? </em></p><p><em>5. </em><em>Vous avez mangé moins que ce dont vous estimiez avoir besoin? </em></p><p><em>6. </em><em>Votre ménage s'est trouvé à cours de nourriture?</em></p><p><em>7. </em><em>Vous avez eu faim mais n'avez pas mangé?</em></p><p><em>8. </em><em>Vous avez passé toute une journée sans manger?</em></p></blockquote><p>Ces questions sont formulées de manière à situer les répondants sur une <em>Échelle des expériences de l'insécurité alimentaire</em>,<em> </em>qui distingue trois degrés d'insécurité alimentaire: faible, modérée et grave. Des questionnaires et des échelles similaires ont été utilisés aux États-Unis pour identifier les bénéficiaires de bons alimentaires, et au Brésil pour cibler le programme social <em>Bolsa Familia</em>.<br /><strong><br />Un indicateur abordable et rapide<br /><br /></strong>«Cette nouvelle initiative de la FAO est passionnante, car elle nous aidera à mieux cerner la gravité de l'insécurité alimentaire, de manière rentable et rapide», estime M. Carlo Cafiero, le statisticien de la FAO chargé du projet. «Elle nous apportera un outil abordable, méthodologiquement cohérent, de surveillance de la faim dans le monde». <br /><br />Au lieu de quelques années, le résultat de chaque enquête sera disponible après seulement quelques jours, ce qui permettra à la FAO de prendre un cliché presque instantané de la situation d'un pays au regard de l'insécurité alimentaire. Ce sera aussi la première fois que l'Organisation assumera la responsabilité de la collecte des données. Parallèlement, la FAO aidera les pays à intégrer l'Échelle à leurs programmes d'enquête en cours, afin de les pérenniser. <br /><br />La FAO est actuellement en discussion avec de potentiels partenaires, dans le but de mobiliser des fonds pour l'ensemble du projet <em>Voices of the Hungry</em>; le projet mené dans les quatre pays pilotes bénéficiera, quant à lui, d'un financement distinct. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171766/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171766/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>AppliFish, tout sur les espèces marines en un clic</title>
	
	<description> Vous voulez en savoir plus sur le poisson que vous mangez ou que vous vous apprêtez à acheter? Vous assurez qu'il ne s'agit pas d'une espèce en danger? AppliFish vous le dira. Cette application mobile gratuite développée par la plate-forme de données sur la pêche et la biodiversité iMarine vous informe sur le monde aquatique, partout et à tout moment.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>12 mars 2013, Rome - </strong>Vous voulez en savoir plus sur le poisson que vous mangez ou que vous vous apprêtez à acheter? Vous assurez qu'il ne s'agit pas d'une espèce en danger? AppliFish vous le dira. Cette application mobile gratuite développée par la plate-forme de données sur la pêche et la biodiversité iMarine vous informe sur le monde aquatique, partout et à tout moment.<br /><br />Alors que la consommation humaine de poisson a doublé au cours des cinquante dernières années, l'action publique pour une utilisation durable des écosystèmes aquatiques doit résoudre les problèmes qui pèsent sur les stocks halieutiques mondiaux.<br /><br />D'après la <em>Situation mondiale des pêches et de l'aquaculture 2012</em> de la FAO, environ 30 pour cent des stocks de poissons marins du monde évalués en 2009 étaient surexploités.<br /><br />«Grâce à AppliFish, les consommateurs peuvent choisir des poissons qui ne sont pas en danger, ce qui aide à garantir qu'il en reste suffisamment pour les générations futures», explique M. Marc Taconet de la FAO, Fonctionnaire principal, Chargé d'information sur les pêches et président du Conseil d'administration d'iMarine. «Les consommateurs peuvent aussi utiliser cette application pour en savoir plus sur les espèces et leur habitat, sur les niveaux de capture et sur les menaces pesant sur chacune.» <br /><br /><strong>Pour un choix informé des responsables politiques et des consommateurs<br /><br /></strong>iMarine est un consortium international réunissant 13 organismes de recherche, universités et organisations internationales de trois continents. Il bénéficie d'un financement de l'Union européenne (UE) à hauteur de 5 millions d'euros.<br /><br />Sa nouvelle application, AppliFish, compte également une version Internet qui propose des informations scientifiques complémentaires aidant les responsables politiques, les producteurs et les consommateurs à prendre des décisions éclairées et contribuant à façonner les politiques indispensables à la gestion responsable des pêches et à la conservation des ressources aquatiques, conformément aux principes énoncés dans le <em>Code de conduite pour une pêche responsable</em> de la FAO. <br /><br />AppliFish vient compléter les applications d'iMarine pour la gestion, le traitement et la visualisation de contenus scientifiques visant à sensibiliser aux problèmes des écosystèmes aquatiques.<br /><br />Parmi ces applications figurent l'outil de cartographie de la biodiversité AquaMaps, l'outil VTI, qui relaie à destination des scientifiques spécialistes de la pêche les informations transmises par les navires sur leur activité et sur les conditions environnementales, enfin, le système intégré d'informations sur les captures ICIS, qui fournit des renseignements sur les captures d'espèces aquatiques à l'échelle régionale et mondiale.<br /><br /><strong>Plus de 550 espèces <br /><br /></strong>AppliFish a reçu un prix lors de la 10ème Rencontre de concertation sur les infrastructures virtuelles (e-Infrastructure Concertation Meeting) organisée à Bruxelles les 6 et 7 mars pour débattre de l'actualité et de l'avenir des politiques de recherche et d'innovation de l'UE.<br /><br />Cette application est conçue pour devenir une référence, à portée de clic, dans le domaine de la connaissance marine. Elle offre des informations de base sur plus de 550 espèces marines, notamment leurs appellations courantes, leur taille, leur répartition, et propose des cartes qui illustrent l'évolution de la répartition des espèces sous l'effet du changement climatique. <br /><br />AppliFish s'appuie sur les données de sources internationales faisant autorité telles que la base FishFinder de la FAO, les statistiques de la FAO, le registre WoRMS, les bases Fishbase et SeaLifeBase, les listes de l'UICN, les cartes d'AquaMaps et les données d'OBIS, regroupant toute cette expertise pour créer une communauté de pratiques en appui de l'approche écosystémique de la gestion des pêches et de la conservation des ressources marines vivantes. <br /><br />AppliFish est disponible pour Android et pour iOS.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171707/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171707/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 08:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>La FAO soutient la transformation du secteur agricole ougandais</title>
	
	<description> Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, a rencontré le Vice-Président ougandais, M. Edward Sekandi, pour discuter des différentes solutions envisageables afin d'assurer la sécurité alimentaire de toute la population ougandaise et de réduire la pauvreté en aidant les petits agriculteurs du pays</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>8 mars 2013, Kampala/Rome </strong>- Le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, a rencontré le Vice-Président ougandais, M. Edward Sekandi, pour discuter des différentes solutions envisageables afin d'assurer la sécurité alimentaire de toute la population ougandaise et de réduire la pauvreté en aidant les petits agriculteurs du pays.<br /><br />M. Sekandi a accueilli M. Graziano da Silva au nom du Président Yoweri Kaguta Museveni à l'occasion de la visite d'un jour du Directeur général de la FAO en Ouganda.<br /><br />M. Graziano da Silva a félicité le gouvernement ougandais pour son rôle moteur en faveur du développement agricole et pour l'atténuation du changement climatique. Le Directeur général a également souligné que l'Ouganda a besoin, pour accélérer son développement, d'une impulsion majeure en agriculture. Le secteur agricole emploie plus de 80 % de la population ougandaise.<br /><br />«Nous partageons l'avis selon lequel, pour développer leur secteur agricole, les Ougandais doivent à la fois soutenir les petits agriculteurs ruraux menant une activité de subsistance et permettre aux petits exploitants qui le souhaitent de se lancer dans l'agriculture commerciale», a expliqué le Directeur général, qui a promis le soutien de la FAO dans la transformation du secteur agricole du pays.<br /><br />Bien que l'Ouganda dispose dans l'ensemble de ressources alimentaires suffisantes, la situation du pays en termes de sécurité alimentaire et de nutrition reste problématique, notamment en raison d'une répartition inégale de ces ressources et d'une insécurité alimentaire localisée dans des zones comme le Karamoja, au nord-est. Il devient donc indispensable d'agir pour assurer la répartition équitable des aliments nutritifs et permettre leur consommation sur tout le territoire.<br /><br /><strong>Zones et activités prioritaires<br /><br /></strong>Depuis 1981, la FAO travaille avec le gouvernement ougandais à la conception et à la mise en œuvre de mesures et de programmes cherchant à éliminer les causes de la faim, de la malnutrition et de la pauvreté, à développer les organisations d'agriculteurs, à étudier les capacités de stockage et <a name="_GoBack" title="_GoBack"></a>à améliorer les systèmes de gestion intégrée et de collecte de l'eau.<br /><br />La FAO met actuellement en place le Cadre de programmation par pays (2010-2014), qui identifie les zones et les activités prioritaires de l'aide apportée à l'Ouganda pour réaliser ses objectifs de développement dans les domaines de l'agriculture, de la pêche, de la sylviculture, des ressources naturelles et du développement rural. <br /><br /><strong>Les femmes et la sécurité alimentaire<br /><br /></strong>Alors que le monde entier vient de célébrer la Journée internationale de la femme, M. Graziano s'est désolé du peu d'attention accordé aux femmes, malgré leur rôle déterminant en zone rurale dans la production alimentaire, pour nourrir leur famille et garantir à leur ménage un niveau de vie convenable. <br /><br />En conférence de presse, le Directeur général de la FAO a déclaré: «Nous continuerons d'aider les pays membres de la FAO, notamment l'Ouganda, à renforcer les coopératives et les organisations de producteurs, par des mesures adéquates, des cadres juridiques, des incitations économiques, la création de moyens d'action et des forums propices à la concertation tout au long de l'élaboration des politiques.» <br /><br />Pour remplir sa mission de lutte contre la faim et de réduction durable de la pauvreté, la FAO réunit des éléments probants, produit des connaissances et élabore de bonnes pratiques susceptibles d'aider les coopératives et les organisations de producteurs à gagner en autonomie et à être plus fédératrices, plus respectueuses de la parité hommes-femmes et plus attentives aux mécanismes du marché.<br /><br />En Ouganda, M. Graziano a rencontré des représentants des pouvoirs publics et du secteur privé, du monde universitaire, des organisations agricoles et de la société civile. Avec eux, le Directeur général a discuté de la situation du secteur agricole ougandais, de leurs contributions respectives et de la nécessité d'un soutien renforcé, en particulier à travers la FAO.<br /><br />Lors de ses discussions avec les ministres, M. José Graziano da Silva a souligné l'importance de la coordination multisectorielle et interministérielle pour surmonter les obstacles au développement agricole.<br /><br />Dans le secteur agricole, l'amélioration des rendements des petites exploitations et des exploitations commerciales passe par l'application des <a href="http://www.fao.org/nr/tenure/voluntary-guidelines/fr/" target="_blank"><em>Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts</em> <em>dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale</em></a>. M. Graziano da Silva a insisté sur ce point, ajoutant qu'il est urgent pour le pays de lancer le processus nécessaire à la mise en œuvre de ces Directives volontaires, processus qui impliquerait la société civile et le secteur privé. <br /><br />Lors des réunions, les parties prenantes sont convenues qu'elles doivent initier ce processus, avec le soutien de la FAO. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171591/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171591/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 10:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>A l'occasion de la Journée internationale de la femme, FAO, FIDA, PAM et OIDD appellent l'attention sur le lien existant entre les femmes, la violence et la sécurité alimentaire</title>
	
	<description> Cette année, à l'occasion de la Journée internationale de la femme, la communauté mondiale s'intéresse aux moyens d'éliminer et de prévenir toutes les formes de violence faites aux femmes et aux filles. En dépit du rôle majeur que jouent les femmes dans la production vivrière et l'alimentation de leur famille, peu d'attention est prêtée au lien existant entre la problématique hommes-femmes, la violence et la sécurité alimentaire.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<em>Le texte présenté ci-après est une déclaration conjointe des responsables de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), du Fonds international de développement agricole (FIDA), du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l'Organisation internationale de droit du développement (OIDD), à savoir: José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO; Kanayo F. Nwanze, Président du FIDA; Ertharin Cousin, Directrice exécutive du PAM; et Irene Khan, Directrice générale de l'OIDD</em><br /><strong><br />8 mars 2013, Rome</strong> - Cette année, à l'occasion de la Journée internationale de la femme, la communauté mondiale s'intéresse aux moyens d'éliminer et de prévenir toutes les formes de violence faites aux femmes et aux filles. En dépit du rôle majeur que jouent les femmes dans la production vivrière et l'alimentation de leur famille, peu d'attention est prêtée au lien existant entre la problématique hommes-femmes, la violence et la sécurité alimentaire.<br /><br />La discrimination sexiste exacerbe la malnutrition et la marginalisation des femmes. Très souvent, les pratiques discriminatoires observées dans les communautés rurales engendrent des déséquilibres dans la répartition des vivres à l'intérieur des ménages, les femmes et les filles ayant généralement accès à des aliments en moindre quantité et moins nutritifs.<br /><br />En temps de famine, les familles pauvres marient parfois leurs filles avant l'âge afin d'avoir une bouche de moins à nourrir. Les femmes réfugiées peuvent se trouver contraintes d'accepter des actes sexuels en échange de nourriture. Les femmes passent des heures à collecter le bois de feu nécessaire pour faire cuire les repas de leur famille, ce qui les expose au viol et à d'autres agressions. Les veuves sont harcelées pour des questions de propriété foncière, mais bien trop souvent, les lois nationales favorisent les hommes. D'une manière générale, la violence domestique a des répercussions néfastes sur la production agricole et le bien-être familial. Aujourd'hui, pour nombre de femmes qui luttent pour subvenir à leurs besoins alimentaires et à ceux de leurs enfants, la sécurité alimentaire serait synonyme de sécurité personnelle et juridique.<br /><br />Si nous nous unissons pour renforcer la sécurité alimentaire des femmes, nous nourrirons aussi l'esprit et le corps des membres de communautés entières. Si une fille peut aller à l'école dans un environnement sûr, elle pourra réaliser son plein potentiel mental et physique. Elle pourra éviter un mariage précoce ou forcé ou d'autres formes de violence. Si une femme peut déclarer la naissance de ses enfants et avoir la propriété légale de sa terre et de l'argent qu'elle gagne, elle pourra contribuer au bien-être et au développement économique de la société dans laquelle elle vit.<br /><br />Les femmes représentent plus de 40 pour cent de la main-d'œuvre agricole dans les pays en développement. Renforcer l'égalité d'accès des femmes aux intrants agricoles (semences, outils et engrais, par exemple), à l'éducation et aux services publics aiderait grandement à instaurer la sécurité alimentaire et à améliorer la nutrition de tous.<br /><br />Donner aux femmes et aux filles des moyens juridiques et économiques ouvre des possibilités de développement, leur confère plus de poids politique et réduit leur vulnérabilité face aux violences. La sécurité alimentaire relie les divers éléments nécessaires pour leur bâtir un avenir paisible et juste.<br /><br />-------------------------------------------------------------<br />La <strong><a href="http://www.fao.org/index_fr.htm" target="_blank">FAO</a></strong> s'attaque aux causes profondes de la faim. Son mandat consiste à améliorer les niveaux de nutrition, la productivité agricole durable et la qualité de vie des populations rurales, et à contribuer à l'essor de l'économie mondiale.<br /><br />Le <strong><a href="http://www.ifad.org/" target="_blank">FIDA</a></strong> œuvre aux côtés des populations pauvres des milieux ruraux afin de leur permettre de cultiver et de vendre plus de produits alimentaires, d'accroître leurs revenus et de prendre leur destin en main. Depuis 1978, le FIDA a investi environ 14,8 milliards de dollars en dons et en prêts à taux d'intérêt réduit dans les pays en développement, dans le cadre de projets qui ont permis à plus de 400 millions de personnes de sortir de la pauvreté.<br /><br />Le <a href="http://fr.wfp.org/" target="_blank"><strong>PAM</strong> </a>est le plus grand organisme d'aide humanitaire luttant contre la faim dans le monde. Chaque année, il subvient en moyenne aux besoins alimentaires de plus de 90 millions de personnes réparties dans plus de 70 pays.<br /><br />L'<strong><a href="http://www.idlo.int/french/pages/home.aspx" target="_blank">OIDD</a></strong> aide les gouvernements et les populations à réformer les lois et à renforcer les institutions, afin de promouvoir la paix, la justice et le développement durable et d'améliorer les perspectives économiques. C'est la seule organisation intergouvernementale dont le mandat est axé exclusivement sur la primauté du droit.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171401/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171401/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 07:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Réunion de haut niveau sur les politiques nationales en matière de sécheresse</title>
	
	<description> Les sécheresses font plus de victimes et provoquent plus de déplacements de populations que cyclones, inondations et séismes réunis. Ces catastrophes naturelles sont donc les plus destructrices qui soient. Pourtant, alors que la fréquence, l'ampleur et l'intensité des sécheresses devraient s'accroître sous l'effet du changement climatique, rares sont les pays qui se sont dotés de politiques efficaces de lutte contre ce fléau. Trois institutions spécialisées de l'ONU unissent leurs forces pour faciliter l'élaboration et l'application, à l'échelle nationale, de politiques concrètes, axées sur la prévention, afin de développer les capacités d'adaptation des pays exposés à la sécheresse.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>8 mars 2013, Genève/Rome -</strong> Les sécheresses font plus de victimes et provoquent plus de déplacements de populations que cyclones, inondations et séismes réunis. Ces catastrophes naturelles sont donc les plus destructrices qui soient. Pourtant, alors que la fréquence, l'ampleur et l'intensité des sécheresses devraient s'accroître sous l'effet du changement climatique, rares sont les pays qui se sont dotés de politiques efficaces de lutte contre ce fléau.<br /><br />Trois institutions spécialisées des Nations Unies unissent désormais leurs forces pour faciliter l'élaboration et l'application, à l'échelle nationale, de politiques concrètes dans ce domaine, axées sur la prévention, afin de développer les capacités d'adaptation des pays exposés à la sécheresse.<br /><br />L'Organisation météorologique mondiale (OMM), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) organisent du 11 au 15 mars prochains à Genève, avec d'autres partenaires, une <a href="http://www.hmndp.org/" target="_blank">Réunion de haut niveau sur les politiques nationales en matière de sécheresse</a> qui sera axée sur la prévention et la gestion de ce phénomène.<br /><br />«La sécheresse a toujours été un phénomène inhérent à la variabilité naturelle du climat», a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud. «Le changement climatique devrait entraîner une augmentation de la fréquence, de l'intensité et de la durée des épisodes de sécheresse dans plusieurs régions du monde, alourdissant ainsi le tribut humain et économique. Nous ne pouvons nous permettre de continuer d'agir au cas par cas, en nous contentant de parer au plus pressé. Nous possédons les connaissances et l'expérience voulues pour limiter l'impact des sécheresses, et il nous faut maintenant établir un cadre d'action général et intervenir sur le terrain.»<br /><br />«Bien que prévisible, la sécheresse est la catastrophe naturelle la plus coûteuse et la plus meurtrière de notre époque. La décision d'en atténuer les effets relève en dernier ressort du pouvoir politique. Il appartient aux gouvernements de tous les pays exposés à ce fléau d'élaborer et de mettre en œuvre, en les adaptant au contexte national, des politiques de lutte contre la sécheresse axées sur les alertes précoces, la prévention et la gestion des risques», a fait valoir le Secrétaire exécutif de la CNULCD, Luc Gnacadja. «Le coût des interventions <em>a posteriori</em> est bien plus élevé que celui de la gestion des risques et des mesures d'anticipation. Aussi faut-il agir sans attendre les prochaines sécheresses et leur cortège de famines et de décès.»<br /><br />«L'augmentation de la fréquence et de l'intensité des sécheresses sous l'effet du changement climatique a des conséquences dévastatrices pour la sécurité alimentaire, en particulier dans les régions du monde les plus vulnérables», a souligné le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva. «Pour enrayer cette tendance, nous devons développer des communautés résistantes à la sécheresse et capables de s'adapter. Il ne faut donc pas se contenter de réagir après avoir attendu en vain l'arrivée de la pluie, mais privilégier aussi les investissements sur le long terme pour que les populations et les systèmes de production alimentaire puissent 'tenir le coup' lorsque survient la sécheresse.»<br /><br />Sont conviés à la réunion susmentionnée des dirigeants et de hauts responsables politiques, des organismes d'aide au développement et d'éminents scientifiques et chercheurs. M. Mahamadou Issoufou, Président de la République du Niger, pays frappé par des sécheresses à répétition dont la plus récente date de 2011-2012, sera notamment présent.<br /><br /><strong>Lourd bilan humain et économique<br /><br /></strong>Depuis les années 70, les superficies touchées par la sécheresse ont doublé, et ce sont souvent les femmes, les enfants et les personnes âgées qui payent le plus lourd tribut.<br /><br />Les dernières sécheresses en date ont concerné le Sahel et la région de la Corne de l'Afrique, les États-Unis d'Amérique, le Mexique, le nord-est du Brésil, certaines régions de Chine et d'Inde, la Fédération de Russie et l'Europe du Sud-Est. C'est dans les zones arides que l'on trouve les pays les plus vulnérables, notamment en Afrique et en Asie occidentale où les populations les plus démunies sont particulièrement exposées.<br /><br />Les conséquences de la sécheresse peuvent perdurer longtemps après le retour des pluies: denrées alimentaires rares et chères, ressources en eau peu abondantes, sols érodés et bétail affaibli, sans parler des conflits juridiques et sociaux qui peuvent persister des années durant. Les sécheresses sont souvent suivies d'inondations de grande ampleur qui surprennent les populations au moment où elles sont les plus vulnérables, entraînant un surcroît de souffrances.<br /><br />A ce jour, 168 pays se disent touchés par la désertification, processus de détérioration des sols dans les régions arides qui se répercute sur la production alimentaire et qui est exacerbé par la sécheresse. Lors de la Conférence sur le développement durable «Rio+20» qui s'est tenue en juin 2012 au Brésil, les dirigeants de la planète ont fait valoir que la désertification, la sécheresse et la dégradation des terres étaient des phénomènes d'envergure mondiale que la communauté internationale se devait de combattre, et se sont engagés à œuvrer pour la «neutralité de la dégradation des terres». Autrement dit, il s'agit d'éviter la dégradation de nouvelles terres et de compenser les dégradations inévitables en restaurant une quantité égale de terres dans le même temps et dans le même environnement.<br /><br />C'est là un objectif réaliste. La gestion durable des terres, qui consiste notamment à restaurer des terres dégradées et à gérer plus rationnellement les sols et les ressources en eau de façon à atténuer les effets de la sécheresse, est une pratique qui existe déjà, mais il convient de l'étayer - voire de la renforcer - par des politiques nationales appropriées.<br /><br /><strong>De la gestion d'une situation de crise à la réduction des risques de catastrophe<br /><br /></strong>La Réunion de haut niveau sur les politiques nationales en matière de sécheresse a pour but d'inciter les pays à passer progressivement d'une approche <em>a posteriori</em> à une politique d'anticipation des risques, comme c'est déjà le cas pour les cyclones tropicaux et les inondations.<br /><br />Objectifs visés: <ul><li>mise en place des éléments clefs d'une politique nationale efficace en matière de lutte contre la sécheresse: mesures anticipatives d'atténuation et de planification, gestion des risques, sensibilisation du public et gestion des ressources;</li><li>renforcement de la collaboration afin d'améliorer les réseaux d'observation et les systèmes de diffusion des informations à l'échelle nationale, régionale et mondiale, pour que le public en sache plus long sur les sécheresses et y soit mieux préparé;</li><li>prise en compte de stratégies financières et de systèmes d'assurance complexes, de caractère public ou privé, dans les plans de préparation à la sécheresse;</li><li>définition d'un dispositif de sécurité pour les secours d'urgence, fondé sur une bonne gestion des ressources naturelles et sur l'entraide aux différents niveaux de gouvernance;</li><li>coordination efficace et axée sur les besoins des utilisateurs en ce qui concerne les programmes relatifs à la sécheresse et les mesures d'intervention dans ce domaine.</li></ul><p><strong>Renforcer les capacités d'adaptation et cibler les efforts<br /><br /></strong>Mieux gérer les situations de sécheresse est l'une des priorités du Cadre mondial pour les services climatologiques (CMSC) actuellement mis en place par les gouvernements sous l'égide des Nations Unies. Il s'agit en fait de fournir des informations et des services climatologiques de meilleure qualité, en particulier aux populations les plus vulnérables, afin de renforcer leur capacité d'adaptation à la sécheresse. L'amélioration rapide des capacités de prévision du climat sera déterminante à cet égard.<br /><br />Le CMSC vise à favoriser l'accès, à l'échelle du globe, à des services climatologiques améliorés dans quatre secteurs prioritaires - agriculture et sécurité alimentaire, eau, santé, prévention des catastrophes - d'ici à la fin de 2017.</p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171512/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171512/icode/</guid>
	<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
<item>
	<title>Hausse de la production de blé en 2013</title>
	
	<description> D'après les premières prévisions, en 2013 la récolte de blé atteindrait 690 millions de tonnes, soit une progression de 4,3 pour cent par rapport à 2012. Le blé s'établirait ainsi comme la deuxième céréale la plus produite au monde selon le dernier rapport trimestriel de la FAO 'Perspectives de récoltes et situation alimentaire'.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>7 mars 2013, Rome</strong> - D'après les premières prévisions, en 2013 la récolte de blé atteindrait 690 millions de tonnes, soit une progression de 4,3 pour cent par rapport à 2012. Le blé s'établirait ainsi comme la deuxième céréale la plus produite au monde, selon le dernier rapport trimestriel de la FAO <em><a href="http://www.fao.org/docrep/017/al998e/al998e.htm" target="_blank" title="en anglais">Perspectives de récoltes et situation alimentaire</a></em>.<br /><br />Cette hausse de la production interviendrait surtout en Europe, du fait de l'accroissement des surfaces cultivées en réponse aux prix élevés. On devrait aussi observer une reprise des rendements dans certains pays, notamment en Fédération de Russie.<br /><br />Les perspectives concernant les États-Unis, moins favorables en raison d'une sécheresse précoce, sont un peu plus encourageantes depuis quelques semaines.  <br /><br />Parallèlement, sous l'effet de la récente contraction des prix du blé et, dans une certaine mesure, du maïs, <a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/wfs-home/foodpricesindex/fr/" target="_blank"><em>l'Indice FAO des prix des produits alimentaires</em></a> - également publié aujourd'hui - s'est maintenu en février à 210 points pour le deuxième mois d'affilée. Ce niveau est inférieur de 2,5 pour cent, soit cinq points, à celui de février 2012.<br /><br />Depuis novembre 2012, l'Indice a varié très légèrement, entre 210 et 212 points, la hausse des prix des produits laitiers et des matières grasses et des huiles ayant été largement contrebalancée par le recul des prix des céréales et du sucre. <br /><br /><strong>Production céréalière mondiale: des prévisions en suspens<br /><br /></strong>À cette époque de la saison, l'essentiel des céréales secondaires et du paddy restant encore à semer, il est trop tôt pour tenter de prévoir, même dans les grandes lignes, les tendances mondiales de la production céréalière 2013.<br /><br />Mais les perspectives pour les premières céréales secondaires de l'année dans l'hémisphère sud sont plutôt favorables. Les perspectives concernant le riz sont également encourageantes dans plusieurs pays au-dessous de l'équateur. <br /><br />Le rapport <em>Perspectives de récoltes et situation alimentaire </em>porte essentiellement sur les évolutions relatives à la sécurité alimentaire des économies en développement. Parmi les États connaissant une grave insécurité alimentaire localisée, le rapport attire l'attention sur les pays suivants:<br /><br />La Syrie, où selon les estimations 4 millions de personnes nécessitent d'urgence une aide alimentaire et des moyens de subsistance alors que la guerre civile se poursuit. En outre, les réfugiés syriens mettent sous pression d'autres pays de la région. Une aide alimentaire internationale est fournie.<br /><br />La République démocratique de Corée, où un épisode de sécheresse en mai-juin 2012, suivi d'inondations localisées en juillet-août, a réduit la production végétale et endommagé les infrastructures agricoles. Le pays connaît une insécurité alimentaire chronique, 2,8 millions de personnes très vulnérables nécessitant une aide alimentaire en 2012/13.<br /><br /><strong>Intensification des conflits</strong><br /><br />La République démocratique du Congo, où l'intensification des conflits a multiplié le nombre total de déplacés à l'intérieur du pays, le portant d'après les estimations à 2,7 millions de personnes. Les activités agricoles sont entravées, surtout à l'est du pays, tandis que les prix des aliments restent élevés. À l'échelle nationale, on estime à 6,4 millions les personnes nécessitant d'urgence une aide alimentaire et des moyens de subsistance.<br /><br />Le Mali, où l'insécurité qui règne au nord du territoire a interrompu les échanges de produits alimentaires, provoquant des déplacements massifs de population. La situation alimentaire, déjà précaire suite à la sécheresse de 2011, a empiré.<br /><br />Le Soudan, où environ 3,5 millions de personnes, selon les estimations, nécessitent une aide humanitaire d'urgence, surtout dans les zones frappées par le conflit.<br /><br />S'agissant des prix des aliments au niveau international, l'Indice FAO des prix des céréales avoisinait 245 points en moyenne en février, ce qui représente un fléchissement d'à peine moins de 1 pour cent par rapport à janvier mais une progression de 8 pour cent par rapport à février 2012.<br /><br />L'Indice FAO des matières grasses et des huiles s'élevait en moyenne à 206 points en février, soit une hausse de 0,4 pour cent par rapport à janvier. Cet affermissement est dû à l'huile de palme et reflète pour l'essentiel le ralentissement attendu de la production saisonnière et l'amenuisement des stocks, actuellement élevés. <br /><br />En février, l'Indice FAO des prix des produits laitiers représentait en moyenne 203 points, soit 2,4 pour cent (ou 5 points) de plus qu'en janvier, la plus forte hausse depuis septembre 2012. Cette progression s'explique principalement par la chute de la production en Océanie du fait d'épisodes de chaleur.  <br /><br />L'Indice FAO des prix de la viande se montait en moyenne à 178 points en février, comme en janvier. Les prix des volailles se sont légèrement contractés, ceux du porc ont un peu augmenté, tandis que les prix d'autres viandes sont restés sensiblement inchangés. Cet Indice reste stable depuis octobre 2012.<br /><br />En février, l'Indice FAO des prix du sucre atteignait une moyenne de 259 points, soit 3 pour cent (ou 8,6 points) de moins qu'en janvier. Les prix ont reculé pour le quatrième mois consécutif, en raison d'un excédent relativement important attendu dans la production mondiale et de meilleures disponibilités à l'exportation en 2012/13. </p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171322/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171322/icode/</guid>
	<pubDate>Wed, 06 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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	<title>Eradiquer la faim et la malnutrition au Malawi</title>
	
	<description> Diversifier les cultures, accroître la productivité et la production des agriculteurs grâce à des projets d'irrigation à petite échelle, améliorer le fonctionnement des marchés locaux: voici quelques-unes des mesures mises en œuvre par le gouvernement du Malawi qui pourraient fortement contribuer à éliminer la faim et la malnutrition dans le pays, selon le Directeur général de la FAO</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>6 mars 2013, Lilongwe</strong> - Diversifier les cultures, accroître la productivité et la production des agriculteurs grâce à des projets d'irrigation à petite échelle, améliorer le fonctionnement des marchés locaux: voici quelques-unes des mesures mises en œuvre par le gouvernement du Malawi qui pourraient fortement contribuer à éliminer la faim et la malnutrition dans le pays, a expliqué le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva à l'issue d'une rencontre de haut niveau avec la Présidente du Malawi, Mme Joyce Banda, et le Commissaire européen chargé du développement, M. Andris Piebalgs.<br /><br />«Il était intéressant de s'entendre présenter les programmes gouvernementaux en appui au petit élevage et à la diversification des cultures», a confié M. Graziano da Silva. <br /><br />«La FAO est prête à intensifier son aide pour développer l'agriculture, améliorer la sécurité alimentaire et accroître les revenus des familles pauvres du Malawi. Lier l'agriculture et la protection sociale et favoriser la parité hommes-femmes comptent parmi les moyens de consolider les acquis et de les faire fructifier», a ajouté le Directeur général de la FAO, qui a également souligné l'importance d'associer le secteur privé et la société civile à la lutte contre la faim et la malnutrition, et de renforcer les capacités des pouvoirs publics.<br /><br />MM. Graziano da Silva et Piebalgs sont à la tête d'une mission conjointe UE-FAO chargée d'étudier avec le gouvernement du Malawi comment contribuer à la sécurité alimentaire et à l'agriculture durable dans le pays.<br /><br />Durant la rencontre, Mme Banda a attiré l'attention sur l'initiative présidentielle lancée il y a deux semaines afin de diversifier et d'améliorer la production locale et la nutrition. Elle a précisé que des projets d'irrigation à petite échelle et des aides à la commercialisation visant à absorber la hausse de la production agricole encourageraient les exploitants malawites à produire encore davantage.<br /><br />Le Commissaire européen chargé du développement, M. Andris Piebalgs, a souligné qu'il importe de traiter ensemble l'agriculture, la sécurité alimentaire et la malnutrition, suivant une approche cohérente et coordonnée. <br /><br />La FAO, l'UE et le gouvernement du Malawi ont aussi convenu que l'utilisation durable des terres et les droits y afférents doivent s'incrire dans les activités menées en faveur du développement rural. La mise en œuvre dans le pays des <a href="http://www.fao.org/nr/tenure/voluntary-guidelines/fr/"><strong><em>Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la sécurité alimentaire nationale</em></strong></a>, approuvées en mai 2012 par le Comité de la sécurité alimentaire, soutiendra cet effort.<br /><br /><strong>S'inspirer des programmes qui marchent<br /><br /></strong>D'après le Directeur général de la FAO, le Malawi a accompli d'importants progrès dans la lutte contre la faim. «Le pays est en passe d'atteindre le premier Objectif du Millénaire pour le développement et peut de façon réaliste se fixer des objectifs encore plus ambitieux.» <br /><br />Néanmoins, a rappelé le Directeur général, le pays reste confronté à de nombreux défis, dont beaucoup sont pressants. «Comme l'a souligné Mme la Présidente Banda, les pluies tardives de la saison agricole en cours exercent une pression supplémentaire sur la sécurité alimentaire, en particulier dans le sud du pays.» <br /><br />Mme Banda, MM. Graziano da Silva et Piebalgs se sont aussi entretenus de la manière dont le Malawi pourrait profiter de l'expérience et des enseignements acquis d'autres pays, notamment de la stratégie brésilienne «Faim zéro». La Présidente Banda a salué cette proposition et soutient le partenariat entre la FAO, l'Union africaine et l'Instituto Lula visant à intensifier les efforts pour vaincre la faim en Afrique. <br /><br />Durant leur séjour au Malawi, M. Graziano da Silva et le Commissaire européen visiteront également plusieurs projets de la FAO et de l'UE. Par exemple à Chingonthi, la FAO soutient un projet de stockage des céréales qui s'attache à réduire les pertes post-récolte de maïs en améliorant les installations de stockage et la commercialisation. Les communautés agricoles continueront d'être aidées et formées pour se grouper en coopératives afin de développer leurs activités et de mieux s'intégrer au marché.]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171311/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171311/icode/</guid>
	<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
</item>
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	<title>L'Union européenne et la FAO mettent en exergue le soutien à la nutrition et à la sécurité alimentaire au Malawi</title>
	
	<description> Au cours d'une visite de haut niveau au Malawi, Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement, et le Directeur général de la FAO ont rencontré la Présidente du Malawi afin d'examiner avec elle les défis auxquels son pays est confronté dans le domaine de la nutrition et de la sécurité alimentaire et de mettre l'accent sur l'aide en cours de l'UE et de la FAO dans ce domaine.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<strong>5 mars 2013, Bruxelles/Rome/Lilongwe</strong> - Au cours d'une visite de haut niveau au Malawi, Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement, et José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, ont rencontré aujourd'hui Joyce Banda, Présidente du Malawi, afin d'examiner avec elle les défis auxquels son pays est confronté dans le domaine de la nutrition et de la sécurité alimentaire et de mettre l'accent sur l'aide en cours de l'UE et de la FAO dans ce domaine. <br /><br />Bien que le Malawi ait progressé dans sa lutte contre la faim, la malnutrition y reste endémique, plus de 47 % des enfants souffrant d'un retard de croissance (dû à un accès insuffisant à une alimentation nutritive) qui entrave leur développement. La malnutrition rend également plus vulnérable face à des maladies telles que le sida, le paludisme et la tuberculose. <br /><br />Avant la réunion, M. Piebalgs a déclaré: «L'UE et la FAO partagent la même vision de la nutrition et de la sécurité alimentaire et elles uniront leurs forces pour aider le Malawi et tous les pays d'Afrique subsaharienne à affronter ce problème. C'est la raison pour laquelle j'ai annoncé mon engagement à réduire d'au moins sept millions le nombre d'enfants en retard de croissance dans le monde d'ici 2025, et je suis pleinement déterminé à concrétiser cet engagement.»<br /><br />De son côté, José Graziano da Silva a souligné: «Le Malawi s'est engagé au plus niveau à éradiquer la faim et l'extrême pauvreté. Il reconnaît le droit à l'alimentation, investit plus de 10 % de son budget national dans l'agriculture et est passé du statut d'importateur de riz à celui d'exportateur. Ce faisant, il est en voie de réaliser l'Objectif du Millénaire pour le développement visant à réduire la faim. La FAO continuera d'appuyer les efforts déployés par le gouvernement malawien pour promouvoir la sécurité alimentaire et la nutrition et combattre l'extrême pauvreté dans le pays, dans le cadre d'une approche intégrée et coordonnée associant le secteur de la protection sociale et d'autres secteurs qui contribuent à la réalisation de ces objectifs.» <br /><br />Au cours des rencontres prévues avec les ministres et autorités malawiens, le commissaire Piebalgs et M. Graziano da Silva devraient souligner l'importance de mettre en place des mécanismes de coordination efficaces entre les différents ministères pour garantir la sécurité alimentaire.<br /><br />Ils visiteront une série de projets de l'UE, notamment des centres pour la sécurité alimentaire et l'agriculture, ainsi qu'une installation de stockage de céréales financée par la FAO. Ils rencontreront également des représentants du secteur privé, avec lesquels ils discuteront de l'importance d'investir dans le secteur agricole qui emploie 87 % de la population et représente environ 36 % du PIB, ainsi que plus de 70 % des recettes d'exportation.<br /><br /><strong>Historique</strong><br /><br />En novembre 2012, à l'occasion des Journées européennes du développement organisées par l'UE à Bruxelles, le commissaire Piebalgs et la présidente Banda ont signé deux accords. Le premier, qui prévoit un montant de 63 millions d'euros en faveur de l'agriculture, vise à renforcer la productivité agricole et à étendre la superficie des terres irriguées, ce qui permettra de doubler les revenus des ménages travaillant dans l'agriculture et de contribuer à une croissance annuelle de 6 % au Malawi.<br /><br />Le second porte sur une contribution de l'UE à hauteur de 35 millions d'euros qui financera des transferts de liquidités en faveur de ménages extrêmement démunis pour les aider à sortir de la pauvreté et à ne plus souffrir de la faim. Cette mesure permettra aux familles de mieux faire face à certaines difficultés, comme l'augmentation du prix des denrées alimentaires, et d'améliorer le taux de scolarisation et la situation sanitaire. Au total, 83 000 ménages devraient bénéficier de cette aide de l'UE. <br /><br />L'UE est un donateur important au Malawi, où il a dépensé 605 millions d'euros au titre du 10ème Fonds européen de développement (FED) sur la période 2008-2013. Ce montant se répartit comme suit: appui budgétaire général (196 millions), agriculture et sécurité alimentaire (188 millions) et interconnexion régionale (70 millions), en particulier l'infrastructure routière. Le reste est alloué à des domaines tels que la gouvernance, le commerce, l'eau, la lutte contre le sida et la parité entre les hommes et les femmes.<br /><br />Depuis 1986, la FAO aide le Malawi à élaborer et à mettre en œuvre des politiques et des programmes visant à améliorer l'agriculture, l'exploitation forestière et la pêche, et à garantir une sécurité alimentaire et une nutrition correcte pour tous.<br /><br />Au cours de l'année à venir, la FAO veillera à assister le pays dans la mise en œuvre de son approche sectorielle relative à l'agriculture, qui prend en compte les priorités de la stratégie révisée de croissance et de développement du Malawi et du Programme détaillé de développement de l'agriculture africaine (PDDAA) de l'Union africaine. <br /><br />La FAO, en partenariat avec la Commission de l'Union africaine, la Commission européenne et des partenaires tels que l'Instituto Lula au Brésil, appellera également les États membres, la société civile, le secteur privé, les communautés économiques régionales et les partenaires de développement à se joindre au partenariat proposé en vue d'intensifier les efforts visant à éradiquer la faim en Afrique.<br /><br />La participation de l'Organisation à ce partenariat s'inscrit dans le droit fil des efforts qu'elle a déployés récemment pour renforcer l'identification et l'élaboration d'un ensemble de produits et de services ciblés demandés par les États membres et susceptibles d'avoir un impact concret dans le pays. À cette fin, la FAO collabore avec l'ensemble des États membres à la mise en place de cadres de programmation pour le pays qui définissent les domaines d'intervention prioritaires.<br /><br />Ce partenariat et la nouvelle stratégie de décentralisation de la FAO offrent la possibilité d'obtenir des résultats concrets et d'exercer un impact maximum. <em>  </em>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/171097/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/171097/icode/</guid>
	<pubDate>Mon, 04 Mar 2013 23:00:00 GMT</pubDate>
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<item>
	<title>Les téléphones portables révolutionnent la filière élevage au Kenya</title>
	
	<description> En Afrique, agriculteurs et vétérinaires utilisent de plus en plus les téléphones portables pour lancer des alertes précoces sur d'éventuels foyers de maladies animales et suivre de près l'évolution des campagnes de vaccination de grande échelle.</description>
	<trustdotorg:body contenttype="application/xhtml+xml"><![CDATA[<p><strong>1er mars 2013, Rome</strong> - En Afrique, agriculteurs et vétérinaires utilisent de plus en plus les téléphones portables pour lancer des alertes précoces sur d'éventuels foyers de maladies animales et suivre de près l'évolution des campagnes de vaccination à grande échelle.<br /><br />Les applications de téléphonie mobile permettent de lancer des alertes précoces en l'espace de quelques secondes contre plusieurs semaines auparavant. Ainsi il est possible de déceler les foyers de maladies animales et d'administrer les soins vétérinaires essentiels avec rapidité et précision, grâce à la fonction «Global Positioning System» (GPS) désormais intégrée dans la plupart des cellulaires.<br /><br />«La FAO et ses partenaires s'appuient sur les utilisations offertes par l'avantage technologique considérable de la téléphonie mobile pour signaler les foyers de maladies animales, assurer le suivi des campagnes de vaccination et administrer les soins vétérinaires, notamment le déparasitage des animaux», indique M. Robert Allport, adjoint au Représentant de la FAO au Kenya pour la mise en œuvre du Programme de l'Organisation.<br /><br /><strong>EpiCollect fournit des informations sur l'histoire médicale des animaux<br /><br /></strong>Au Kenya, où trois personnes sur quatre possèdent un téléphone portable, la FAO a établi un partenariat avec le Royal Veterinary College et l'ONG locale Vetaid, pour tester une application de téléphonie mobile développée par les chercheurs de la faculté de santé publique de l'Imperial College de Londres.<br /><br />L'application, appelée EpiCollect, permet de suivre les campagnes de vaccination et les soins prodigués aux animaux. Cette application et son espace de stockage sont fournis gratuitement sur ​​le site EpiCollect, qui assigne un emplacement unique à chaque projet. Cet emplacement n'est accessible qu'aux utilisateurs concernés par le projet (responsables des services vétérinaires nationaux et vétérinaires de terrain). De cette façon, les personnes indélicates à la recherche d'informations potentiellement sensibles ne peuvent accéder à la base de données EpiCollect.<br /><br />«Les téléphones cellulaires éliminent les retards dans la réception des données de terrain, les informations étant relayées par le réseau de téléphonie mobile», précise M. Allport. En outre, les indications géographiques permettent de localiser avec précision et en temps réel les lieux d'où sont parties les informations.<br /><br />Il y a seulement cinq ans, les vétérinaires devaient se rendre à des endroits éloignés, relever les données, puis retourner dans les bureaux au niveau du district pour traiter la paperasserie. Désormais, les informations peuvent être transmises en temps réel. A titre d'exemple, les données sur le nombre total d'animaux composant un troupeau et le nombre d'animaux vaccinés sont enregistrées puis transmises à l'emplacement du projet via ​​un site internet spécifique au projet. Les mouvements des troupeaux se déplaçant à la recherche notamment de pâturages peuvent être régulièrement suivis et mis à jour.<br /><br /><strong>Passage direct à Web 2.0<br /><br /></strong>À l'heure actuelle, EpiCollect est utilisé uniquement par les vétérinaires sur le terrain qui utilisent les téléphones fournis par Google Kenya dans le cadre d'une phase test qui permet d'affiner les outils et d'éliminer les défauts en fonction des commentaires provenant des utilisateurs. <br /><br />Au bout du compte, ces outils peuvent être mis à la disposition des anciens d'un village et de réseaux bien établis de travailleurs communautaires s'occupant de santé animale, car de plus en plus de Kenyans effectuent la transition vers les téléphones compatibles avec Internet à l'heure où les prix pour se doter de cette technologie s'orientent inévitablement vers le bas.<br /><br />Bien que seulement un tiers des Kenyans aient aujourd'hui accès à l'Internet, 99 pour cent des abonnements à la toile servent à accéder au réseau mondial depuis un téléphone mobile.<br /><br />La FAO a également mis au point un système d'information mondial sur les maladies animales, connu sous le nom d'EMPRES-i, qui permet de stocker et d'afficher des données sur les foyers de maladies recueillies sur le terrain une fois que les foyers sont confirmés.<br /><br />La FAO a développé l'application EMPRES-i Event Mobile (EMA) qui alimente la base de données en signalements sur les foyers de maladies animales. Cette technologie, disponible pour les téléphones équipés de systèmes d'exploitation Blackberry et Android, doit être testée sur le terrain par les services vétérinaires ougandais durant la première moitié de l'année 2013 dans le cadre d'une phase pilote soutenue par le gouvernement irlandais. L'application EMA est également en cours de développement pour les iPhones.<br /><br />Grâce aux alertes transmises rapidement par les appareils numériques, les maladies animales peuvent être détectées et isolées en un temps record. L'alerte précoce peut éviter la mort de dizaines de milliers d'animaux, sauvegardant ainsi les moyens d'existence et la sécurité alimentaire des populations et prévenant la propagation de maladies qui peuvent parfois être transmises aux humains.<br /><br /><strong>Un bien public mondial<br /><br /></strong>«Le système FAO EMPRES-i est véritablement un bien public mondial. Nos rapports et les temps de réponse s'améliorent constamment grâce à l'incroyable progrès technologique», affirme M. Juan Lubroth, chef vétérinaire à la FAO. «La prévention, la préparation et la réponse précoce sont des concepts puissants qui, une fois traduits dans les outils, peuvent être utilisées efficacement contre les maladies infectieuses, préservant ainsi les moyens de subsistance des populations et repoussant la faim et, dans certains cas, les maladies humaines», ajoute M. Lubroth.<br /><br />Signalons en outre que le Bureau régional d'urgence de la FAO pour l'Afrique orientale et centrale, en partenariat avec Oxfam, utilise Nokia Data Gathering (NDG) pour le monitorage des points d'eau dans les zones pastorales comme indicateur d'alerte précoce à la sécheresse au Kenya et en Ethiopie.<br /><br />Les communautés locales surveillent ainsi régulièrement les niveaux d'eau via des téléphones connectés à l'Internet. Dans la région de Karamoja en Ouganda, pays voisin, le même système NDG est utilisé par les chefs locaux pour surveiller les indicateurs de sécheresse et permettre une réponse rapide, en partenariat avec ACTED.<br /><br />La FAO évalue également comment les technologies mobiles peuvent être utilisées pour mieux connecter les éleveurs avec les marchés et les commerçants de bétail.<br /><br />«Les commerçants ne se rendent pas dans une région éloignée pour acheter du bétail à moins d'avoir la garantie qu'ils seront en mesure d'acheter un nombre minimal d'animaux. Autrement, les frais du voyage ne justifieraient pas le déplacement», rapporte M. Allport. «Mais si les vendeurs de bétail peuvent relayer à un point central l'information sur le nombre d'animaux qu'ils ont, sur leur emplacement géographique et sur les prix, le marché fonctionnera de manière plus efficace et la tarification sera plus transparente. Ils peuvent aussi négocier de meilleurs prix lorsqu'ils agissent collectivement.»<br /><br /><strong>Stylos numériques pour écrire dans les champs<br /><br /></strong>Dans un certain nombre de pays africains, notamment au Kenya, une version moderne de la plume et du papier confère un attrait supplémentaire à la collecte de données numériques dans les champs. Non seulement l'information est relayée en quelques secondes à un serveur central pour analyse, mais les stylos numériques permettent aussi aux vétérinaires d'écrire de la même manière qu'ils l'ont toujours fait, en bavardant avec les agriculteurs sans l'«interférence» que peuvent créer les technologies mobiles modernes.<br /><br />«Un des aspects les plus importants du travail d'un vétérinaire est l'établissement d'une relation de confiance avec les agriculteurs et les populations», explique M. Phillip Fong, fonctionnaire FAO responsable des technologies de l'information basé à Nairobi, qui a déjà à son actif l'introduction des stylos numériques en Afrique australe, où ils ont remporté un succès.<br /><br />Les agents de terrain et les vétérinaires ne peuvent pas perdre d'interminables minutes à pianoter sur les petites touches de l'écran tactile de leur téléphone pour transmettre les informations, d'autant plus que la forte lumière du soleil rend souvent cette tâche pratiquement impossible.<br /><br />En revanche, grâce à sa caméra infrarouge miniature, un stylo numérique enregistre l'écriture au moment où la plume passe au-dessus du papier, et envoie les données utilisant la technologie Bluetooth vers un téléphone portable, puis celles-ci sont transmises à un serveur central pour analyse.<br /><br />Les retombées concrètes de la technologie mobile sont aussi illimitées que l'imagination humaine.<br />_____________________________<br /><br /><em>EpiCollect est financé par Wellcome Trust, une fondation caritative basée au Royaume-Uni<br /><br />Nokia Data Gathering est également disponible gratuitement dans le cadre du programme de responsabilité sociale de l'entreprise Nokia</em></p>]]></trustdotorg:body>
	<author>FAO-Newsroom@fao.org (FAO-Newsroom)</author>
	<link>http://www.fao.org/news/story/fr/item/170808/icode/</link><guid isPermaLink="true">http://www.fao.org/news/story/fr/item/170808/icode/</guid>
	<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 09:00:00 GMT</pubDate>
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