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Le pape François peut aider à combattre la faim et l’extrême pauvreté

M. Graziano da Silva a représenté le Secrétaire général de l’ONU à la messe inaugurale

Photo: ©L’Osservatore Romano
Le pape François accueille le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva et son épouse
19 mars 2013, Rome - Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, a assisté à la messe inaugurale célébrée mardi au Vatican par le pape François.

A cette occasion, il a indiqué que les Nations Unies comptent sur le souverain pontife, 'ami des pauvres', pour soutenir la lutte contre la faim, la malnutrition et l'extrême pauvreté.

M. Graziano da Silva, qui assistait à la cérémonie au nom du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, s'est joint aux autres dignitaires et à la foule des fidèles réunis dans la basilique et sur la place Saint-Pierre.

«Nous comptons sur le pape François pour défendre les droits des plus vulnérables - hommes, femmes et enfants où qu'ils soient - et aider à satisfaire leurs besoins», a déclaré M. Graziano da Silva. Et de rappeler que le pape François a choisi son nom en référence à Saint François d'Assise, connu comme l'ami des pauvres.

«Le soutien du Vatican et des autres religions est indispensable dans notre combat pour éliminer la faim, construire un avenir durable et améliorer la vie des plus vulnérables d'entre nous. Ces efforts n'ont pas seulement un sens politique et économique, ils s'imposent aussi du point de vue moral», a estimé M. Graziano da Silva.

A l'issue de la cérémonie, le Directeur général de la FAO a salué le pape François et rendu hommage à son prédécesseur, le pape émérite Benoît XVI, et à son action dans la lutte contre la faim, en particulier pour avoir tenté d'enrayer la volatilité des prix alimentaires en appelant à prendre des mesures contre la spéculation sur les marchés des produits de base.

«Le pape François m'a assuré que le Vatican continuerait à soutenir de toute sa voix les pauvres et la lutte contre la faim, et que lui-même entend bien poursuivre cette première conversation pour discuter de la marche à suivre.»