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La FAO et la Banque mondiale renforcent leur partenariat pour mettre un terme à la faim et à la pauvreté

Un nouvel accord vise à faciliter les progrès réalisés par chaque pays en vue d’améliorer les moyens d’existence ruraux et de protéger les ressources naturelles

Photo: ©FAO//Giuseppe Carotenuto
Hartwig Schafer, Vice-président de la Banque mondiale et Daniel Gustafson, Directeur général adjoint de la FAO, signent le protocole d’accord au siège de la FAO à Rome.

10 mai 2017, Rome - La FAO et la Banque mondiale renforcent leur coopération visant à mettre un terme à la faim et à la pauvreté à l'échelle mondiale et nationale. Les deux Organisations travailleront en étroite collaboration afin d'aider les pays membres à réaliser les Objectifs de développement durable (ODD), à améliorer les moyens d'existence ruraux, l'efficacité de la production agricole et à assurer une gestion durable des ressources naturelles à travers le monde.

Un accord cadre a été signé, aujourd'hui à Rome, par M. Daniel Gustafson, Directeur général adjoint de la FAO chargé des Opérations et M. Hartwig Schafer, Vice-président de la Banque mondiale chargé de la politique opérationnelle et des services aux pays. Cet accord vise à faciliter la coopération entre les deux entités, grâce notamment à de nouveaux outils dont l'objectif est de transmettre l'expertise technique de la FAO aux gouvernements dans le cadre des projets financés par la Banque mondiale.

Lors de la cérémonie de signature, les deux parties ont insisté sur le rôle essentiel joué par les partenariats en vue de réaliser le Programme de développement durable à l'horizon 2030, et en particulier sur l'utilisation de nouvelles modalités destinées à mobiliser plus rapidement l'aide de la FAO dans les pays membres.

«Face au défi de la réalisation des ODD, la pression qui pèse sur nous pour mieux collaborer et mieux aider les pays à accomplir leurs objectifs est de plus en plus importante. Les outils adoptés aujourd'hui par la FAO et la Banque mondiale ouvrent la voie à de nouvelles opportunités et de nouveaux moyens de travailler ensemble. Ils contribueront à augmenter les ressources financières consacrées au développement, notamment dans le contexte de crises prolongées et dans celui des Etats fragiles», a indiqué M. Gustafson.

«Cet accord type représente une étape importante en vue de renforcer notre engagement mutuel visant à fluidifier l'aide aux projets et à la rendre plus efficace pour chaque pays. Nous ne travaillons pas seulement à uniformiser nos procédés, nous souhaitons également tirer avantage de l'expertise de nos organisations en vue de réduire les lacunes au niveau des capacités qui existent dans certains pays. Ceci est particulièrement pertinent dans le contexte de nos interventions d'urgence et en matière de soutien aux Etats fragiles», a déclaré de son côté M. Schafer.

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