FAO :: Salle de presse :: Projets sur le terr… :: 2004 :: "Nous n'avons plus … :: Effet de vague
Effet de vague
Aux côtés des étangs à poisson et des cultures vivrières, Shahadra a construit quelque chose de moins tangible mais de tout aussi important
Les membres de la communauté sont tous d'accord: les projets qu'ils ont démarrés avec l'aide de la FAO ont changé leur vie à Shahadra.

"Il y a eu de grandes améliorations dans notre façon de vivre. Nous vivons bien mieux qu'il y a vingt ans", dit Aththan. "Auparavant, nous n'avions rien; maintenant, on est plus à l'aise. Le projet de pisciculture nous donne des revenus supplémentaires. Nous pouvons faire des achats, payer les mariages de nos enfants, améliorer nos logements".

Nathiyadevi manifeste son approbation. "Avant ces projets, nous n'avions aucun moyen de gagner plus d'argent. Maintenant, nous pouvons cultiver notre propre nourriture et même économiser un peu", dit-elle. "Nous avons des rations de poisson, de blé, de riz et de légumes. Nous n'avons plus faim".

Et d'ajouter: "Avant, la vie était imprévisible. Le pire était de ne pas savoir d'où viendrait le prochain repas. Ce n'est plus comme ça".

Avec ses économies, la famille de Nathiyadevi peut désormais faire d'importantes améliorations à son petit logement d'une pièce dans les anciennes casernes, peindre les murs à la chaux par exemple. En octobre dernier, ils ont acheté un réfrigérateur usagé.

Renforcer le capital social

Mais au-delà de ces améliorations matérielles, quelque chose de moins tangible, mais de tout aussi important, a été construit.

Aththan désigne les champs, l'étang, le poulailler. "Nous avons davantage confiance en nous car nous avons réalisé tout cela", explique-t-il.

Surinder Singh ajoute: "Travailler ensemble sur les projets nous a rapprochés. Chacun de nous se sent une part de responsabilité; si d'autres travaillent dur, tout le monde s'y met."

"J'ai toujours dit aux enfants qu'ils doivent se débrouiller tout seuls et qu'avec un projet comme celui-ci, s'ils travaillent dur, ils en recueilleront les fruits et pourront s'occuper d'eux-mêmes", affirme sa mère.

Surinder, qui participe aux projets FAO depuis 7 ans, travaille aussi de temps en temps à la construction, qui lui rapporte environ 135 roupies par jour.

"Comme j'ai plusieurs cordes à mon arc, je suis sûr de toujours trouver du travail et de pouvoir prendre soin de ma famille", dit-il. "J'espère qu'ainsi, je pourrai offrir à mon fils la meilleure instruction possible. Nous verrons ensuite ce qu'il sera capable de faire."

<< Article principal

Suite du dossier…

"Nous n'avons plus faim"

Petit poisson deviendra grand

Effet de vague

Reportage photographique

Raghu Rai/Magnum Photos pour la FAO

"Maintenant, nous pouvons cultiver notre propre nourriture et même faire quelques économies," dit Nathiyadevi, ici en train de trier des céréales avec sa famille. "Nous avons des rations de poisson, de blé, de riz et de légumes. Nous n'avons plus faim."

Credit: Raghu Rai/Magnum Photos pour la FAO

"Nous avons davantage confiance en nous car nous avons réalisé tout cela", dit Aththan, chef du conseil de l'Association

envoyer cette page
Effet de vague
Aux côtés des étangs à poisson et des cultures vivrières, Shahadra a construit quelque chose de moins tangible mais de tout aussi important
Veuillez insérer une adresse email
Veuillez insérer une adresse email valide
 
RSS