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Vaccin de l’Union européenne à l’oeuvre
Ürünlü, Turquie – Le village d’Ürünlü pullule d’hommes en blanc qui courent après les vaches.

Ils suivent les ordres de Şerafettin Ugar, vétérinaire de la Direction générale de protection et de contrôle (GDPC) basé à Kirklareli.

C’est le dernier jour de la campagne de vaccination d’automne dans la province, et Ürünlü est leur dernière étape.

Ce village compte quelque 750 vaches que M. Ugar et son jeune collègue Aydin Keskin doivent piquer aujourd’hui.

"Chaque éleveur n’a que quelques vaches, ce qui veut dire beaucoup de porte-à-porte, et un grand périmètre à couvrir pour deux vétérinaires", explique Naci Bulut de l’Institut de fièvre aphteuse de Turquie, qui est là en tant qu’observateur. "Mais les éleveurs peuvent être absents, occupés à d’autres tâches; et alors, que fait-on?"

Mais grâce aux liens étroits tissés entre la GDPC et la coopérative locale des éleveurs, aujourd’hui le travail des vétérinaires se déroule sans encombre. Ils se partagent la tâche pour couvrir un territoire plus vaste en moins de temps, chacun accompagné d’un membre de la coopérative qui aide à frapper aux portes, à transporter les glacières pleines de vaccins, et à calmer les animaux effrayés.

"Avant cette dernière flambée, il y avait une certaine méfiance vis-à-vis des vaccins parmi les éleveurs", explique M. Ugar en se frayant un chemin entre deux vaches, à la main une seringue remplie de vaccin fourni par l’UE. "Ils avaient peur que cela puisse faire du mal aux animaux jeunes ou gravides. Mais maintenant, ils sont tout à fait disposés à collaborer".

Aujourd’hui, Mustafa Kayacan, éleveur local et membre de la coopérative, aide les vétérinaires de la GDPC. "On fait des kilomètres", avoue-t-il, "mais ça en vaut la peine. Nous ne voulons pas de la fièvre aphteuse chez nous".

L’aide est payante: Şerafettin Ugar et Aydin Keskin plient bagage vers 3 h de l’après-midi. Ils empruntent un tuyau d’arrosage pour tout nettoyer. Ugar regarde sa montre. "On a encore le temps de manger un morceau", dit-il.

Suite du dossier…

Aux portes de l’Europe se livre une bataille contre la fièvre aphteuse

Une maladie parfois mortelle, mais toujours invalidante

Récit de deux éleveurs

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FAO/K. Wiedenhofer

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Mustafa Kayacan et le vétérinaire de la GDPC Şerafettin Ugar en plein travail

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