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FAO: 50 ans d'expérience dans la lutte antiacridienne
Depuis plus de 50 ans, la FAO fait figure d'autorité mondiale en matière de criquets pèlerins. L'Organisation offre une instance neutre, un encadrement, une continuité, une information, des prévisions, un appui technique, une formation et un financement cruciaux aux pays victimes d'invasions et à tout autre pays intéressé.

Avec des bureaux répartis dans le monde entier, la FAO suveille l'activité du criquet pèlerin dans 30 pays, du Sénégal à l'Inde.

De nombreux donateurs acheminent leurs fonds par le biais de la FAO pour la lutte antiacridienne car l'Organisation peut coordonner les actions entre les pays touchés et entre les bailleurs de fonds. Cette coordination réduit le risque de double emploi de matériels et de services dans les pays, toujours possible lorsque les fonds proviennent de sources multiples.

«Nous recevons toutes les informations de la FAO et suivons de près la situation au Mali, au Sénégal, en Mauritanie et même jusqu'au Soudan», confirme le Général Hammou Hajoui, coordonnateur national adjoint au Poste de commandement central de lutte antiacridienne au Maroc. «Lors d'une urgence, nous nous réunissons chaque semaine avec le Représentant de la FAO dans le pays.»

«La FAO nous a donné des fonds pour 300 appareils GPS et radios dernier cri qui ont été très appréciés», déclare Ahmed Mouhim, directeur adjoint du Centre national de lutte antiacridienne au Maroc.

«La Commission de lutte contre le criquet de la FAO est très utile car elle assure la continuité durant les périodes de rémission. Elle facilite même les inspections conjointes durant lesquelles, par exemple, les experts de deux ou trois pays peuvent se retrouver ensemble sur le terrain. Je viens moi-même de passer deux mois en Mauritanie sous l'égide de la FAO, ce qui me permet de mieux comprendre les rapports de situation des acridiens en provenance de cette zone."

«Nous préférons passer par l'intermédiaire de la FAO lorsque nous voulons prêter nos experts à d'autres pays. C'est plus rapide et ils paient les frais de séjour de l'expert», explique Abdelaziz Arifi, conseiller principal sur les acridiens au Ministère marocain de l'agriculture et du développement rural.

Le Système de prévention des urgences pour les ravageurs et les maladies transfrontières des animaux et des plantes (EMPRES) s'emploie à renforcer les maillons faibles dans la chaîne de la lutte antiacridienne.

«Notre but est d'éviter ce qui arrive maintenant», explique Mohamed Lemine, responsable EMPRES pour le Sahel, basé en Mauritanie. «Et nous ne pouvons le faire si nous n'avons pas de système de surveillance et d'intervention rapide au Sahel. Nous faisons tout notre possible pour améliorer les capacités techniques et opérationnelles au Tchad, au Mali, en Mauritanie, au Niger et au Sénégal.»
FAO/G. Diana

Suite du dossier…

La faim dans leur sillage: Voyage au cœur de la lutte contre les criquets pèlerins

Portrait d'une campagne antiacridienne

Une journée au Poste de commandement central

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Evaluer l'impact sur les populations

Nouveaux moyens de lutte contre les criquets

Contact:

Peter Lowrey
Relations médias, FAO
peter.lowrey@fao.org
(+39) 06 570 52762

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