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Une nouvelle maladie frappe ce poisson, pilier de l'économie et de l'alimentation de millions d'Asiatiques
Depuis 2002, des flambées d'une maladie connue sous le nom d'herpès virus de la koï (KHV) ont causé des vagues de mortalité parmi les populations cultivées de carpe commune et koï dans plusieurs pays de la région.
Comme dans la plupart des cas de maladies animales aquatiques, il semble n'y avoir aucun risque pour la santé de l'homme - mais les répercussions sur l'économie et la sécurité alimentaire sont préoccupantes. En Indonésie, en 2002 une infection de KHV a provoqué la perte de près de 6 millions de dollars et de 95 pour cent des carpes d'élevage. Denrées importantes "Les carpes communes et koï sont des denrées importantes, aussi bien en tant que poisson pour l'alimentation que comme poisson ornemental d'exportation de valeur", explique M. Subasinghe. "De nombreuses communautés rurales dépendent de ces espèces pour vivre." "Imaginez que la carpe est à l'Asie ce que les vaches sont à l'Argentine et vous aurez une idée de ce qu'elle représente pour le système alimentaire de la région", ajoute-t-il. Ce qui est particulièrement inquiétant est le fait que le virus KHV est passé de la carpe ornementale de valeur, source de recettes d'exportation très importantes, à la carpe commune. "Il n'y a aucun moyen d'éliminer le virus des plans d'eau où vivent d'immenses populations de pisciculteurs qui cultivent la carpe commune", dit le Professeur Shariff. "Les mortalités de poissons se perpétueront tant qu'il y aura des changements de climat ou d'autres facteurs déclencheurs de stress. Il est impossible de faire une estimation des pertes finales." << Article précédent | >>Article suivant |
Ce pisciculteur malaisien inspecte une carpe à la recherche de signes du virus KHV. envoyer cette page
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