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Collaboration accrue FAO-OIE contre les fléaux sanitaires
M. Diouf se félicite des synergies entre les deux organisations
21 mai 2006, Paris/Rome – «La collaboration entre la FAO et l’OIE est un processus dynamique en constante évolution. Elle se renforce au fil du temps et à l’épreuve des activités mises en œuvre», a déclaré M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO.

M. Diouf, qui prenait la parole au cours de la 74e session générale de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) qui se tient du 21 au 26 mai à Paris, a souligné que les deux organisations «se doivent de renforcer au maximum leurs synergies» et souhaité qu’elles poursuivent, ensemble, leur oeuvre en faveur des pays et des populations les plus défavorisées tout en contribuant à «préserver la planète entière des grands fléaux sanitaires qui menacent son élevage, mais également ses populations humaines».

Rappelant que «les maladies animales sont à l’origine de la grande majorité des crises alimentaires sanitaires chez l’homme», le Directeur général de la FAO a insisté sur «la prévention des maladies à la ferme».

«La FAO est convaincue que les programmes de prévention et de lutte contre les maladies animales sont des éléments majeurs de développement rural, économique et social des pays du Sud. Ils contribuent à la sécurisation du commerce régional et international, et à la protection des hommes contre les maladies zoonotiques et les maladies transmises à travers les aliments.»

Et M. Diouf de rendre hommage au Service de santé animale de la FAO «qui, a-t-il affirmé, a fait preuve d’une très grande efficacité dans la coordination des disciplines vétérinaires avec celles concernant les systèmes d’élevage, les études socio-économiques, institutionnelles et politiques, et donne un avantage comparatif dans l’approche globale des maladies».

Globalisation des échanges et investissements

Evoquant la globalisation des échanges et les déplacements des hommes, des animaux vivants et des produits, ainsi que la nécessité d’investissements accrus pour lutter contre les maladies animales, M. Diouf a mis en garde contre le risque de plus en plus fort de dissémination des pathogènes.

«Aucun pays, qu’il soit du Nord ou du Sud, n'est à l'abri de ces crises et il y a donc là une convergence d’intérêts entre ces deux Mondes.

«La solidarité à l’égard des pays en développement, mais également la protection des pays indemnes de ces maladies épizootiques, militent en faveur d’investissements importants. C'est ainsi que l'on pourra mieux lutter contre les maladies transfrontières là où elles se trouvent, c'est-à-dire, dans la majorité des cas, dans les pays du Sud.»

Estimant que les maladies zoonotiques représentent aujourd’hui «un des problèmes mondiaux les plus graves», M. Diouf a évoqué les récentes initiatives prises par la FAO en collaboration avec l’OIE pour mieux contrer les maladies animales transfrontières, soulignant à cet égard que la crise de la grippe aviaire avait créé l’événement qui avait permis de démontrer la validité de ces initiatives tout en multipliant les synergies entre les deux organisations.

Contact:
Pierre Antonios
Relations médias, FAO
pierre.antonios@fao.org
(+39) 06 570 53473
(+39) 348 25 23807

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21 mai 2006 – La collaboration entre la FAO et l’OIE est un processus dynamique en constante évolution, déclare M. Jacques Diouf.
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