Réformer la FAO pour le nouveau millénaire


Les actions et les priorités de la FAO en l'an 2000 et après: Le Directeur général de la FAO, M. Jacques Diouf, rencontre les médias au Siège, à Rome, ce mardi 4 juillet 2000. M. Diouf répond aux questions des journalistes sur des sujets relatifs à l' alimentation et à l'agriculture dans le monde.

Vous pouvez écouter ou télécharger les extraits suivants:

Question de Abdelhamid Zouad, Algérie Presse Service: La FAO et les moyens de sa politique

  • En Realaudio , écoute immédiate (332Kb, 2'7")
  • En mp3, meilleure qualité (Broadcast) à télécharger (980Kb, 2'05")

Question de Nacera Benali , Al Watan: La gestion des ressources en eau dans les communautés rurales

  • En Realaudio, écoute immédiate ( 252Kb, 1'36")
  • En mp3, meilleure qualité (Broadcast) à télécharger (748Kb, 1'35")

Pour les radios:

Le son peut vous être transmis par ligne téléphonique ou Numéris (ISDN). Veuillez contacter Liliane Kambirigi / Eric Deleu au n° de téléphone: 00 39 06 57 05 3223 / 53749

Au cours des dix dernières années, le monde a subi de profonds changements politiques, économiques, sociaux et technologiques qui ont porté la FAO à entreprendre d'importantes réformes pour affronter les nouveaux enjeux. La publication "Réformer la FAO pour le nouveau millénaire" présente les réformes organisationnelles que la FAO a accomplies depuis 1994, l'année où Dr. Jacques Diouf a été élu à son premier mandat de six ans à la tête de l'Organisation. En avant-propos, Dr. Diouf écrit: "L'opération de chirurgie effectuée sur les structures, les mécanismes de gouvernance et les procédures operationelles et financières de la FAO a nettement renforcé la cohérence de toute la gamme des activités multidisciplinaires entreprises par l'Organisation."

Réformer signifie nouer de nouvelles alliances

Dans le cadre de ses réformes, la FAO a renforcé l'accent sur son but principal qui consiste à oeuvrer pour "De la nourriture pour tous". En 1994, le Programme spécial pour la sécurité alimentaire a été créé pour aider les pays à faible revenu et à déficit vivrier à accroître rapidement leur production agricole et à améliorer l'accès aux produits alimentaires, grâce à une approche participative respectant l'environnement.

En 1996, les Chefs d'Etat et de Gouvernment et les représentants de haut niveau de 186 pays, réunis à Rome pour le Sommet mondial de l'alimentation convoqué par la FAO, ont adopté un Plan d'action pour la sécurité alimentaire mondiale. Ils se sont fixé le but de réduire de moitié, d'ici 2015, le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde.

Toutefois, étant donné une aide officielle au développement en faveur de l'agriculture, en recul constant au cours des 15 dernières années, la FAO a été forcée de faire plus avec moins de ressources. Grâce à des économies et des gains d'efficacité considérables, une des stratégies de l'Organisation face à cette situation est de renforcer ses partenariats, y compris ses liens avec les organisations non gouvernementales (ONG) et avec le secteur privé.

En 1994, le Service de coopération avec le secteur privé et les ONG a été créé au sein du Département de coopération technique. Ce Service sert de liaison pour les questions de politique et coordonne la coopération avec le secteur privé et les organisations de la société civile au niveau national et international.

La FAO a également créé une série de programmes de partenariat. Les programmes de coopération technique entre pays en développement et la coopération technique entre pays en transition ont permis à l'Organisation de fournir ses services de façon plus efficace et de contribuer au renforcement des capacités nationales. D'autres programmes de partenariat exploitent le potentiel des experts à la retraite, des chercheurs invités, des jeunes cadres et des volontaires.

x

Les fonds approuvés pour les opérations d'urgence de la FAO ont augmenté progressivement depuis 1995

Les
opérations d'urgence de la FAO se sont également multipliées. En 1999, plus de 120 millions de dollars E.-U. ont été approuvés pour des projets en faveur des communautés victimes de catastrophes, pour les aider à remettre en état la production vivrière, ainsi que d'autres activités vitales.

Le processus de décentralisation se poursuit

Pour s'assurer que les opérations soient rentables et correspondent aux besoins régionaux et nationaux, la FAO a poursuivi sa politique de décentralisation. Les bureaux régionaux d'Accra, Bangkok, Le Caire et Santiago ont été renforcés et ont désormais assumé la pleine responsabilité de l'organisation des conférences régionales de la FAO.

La plupart des opérations de terrain de la FAO ont été décentralisées vers les bureaux régionaux. En outre, cinq bureaux sous-régionaux ont été établis à Hararé (Zimbabwe), Apia (Samoa), Bridgetown (Barbade), Tunis (Tunisie) et Budapest (Hongrie). La nouvelle publication précise, toutefois, que le mouvement vers une plus grande décentralisation doit être équilibré avec "la nécessité de conserver une masse critique d'expertise au siège, de façon à ne pas compromettre le rôle de centre d'excellence dévolu à la FAO".

Lors d'une conférence de presse tenue le 4 juillet, Dr. Diouf a exprimé la conviction que "la réforme entreprise par la FAO depuis 1994 a jeté les bases requises pour relever les défis du nouveau millénaire". Cependant, il a reconnu que si l'on veut que l'Organisation atteigne ses buts, la réforme doit être un processus continu.

4 juillet 2000

 

Pour écouter nos enregistrements, vous avez besoin de
pour RealPlayer
pour QuickTime et mp3

 

Autres liens


Page d'accueil de la FAO

Cherchez  

Suggestions?: Webmaster@fao.org

©FAO, 2000