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Propagation alarmante des maladies animales
a Un
berger et son troupeau dans la Vallée du
Rift au Kenya, là où il y a cent ans
fut identifiée la fièvre du
même nom Kenya/10941/F.Mattioli Au
Yémen, des troupeaux comme celui-ci sont
désormais menacés par les
récents cas de fièvre de la
Vallée du Rift Yémen/20837/R.Messoni Des
épidémies de fièvre catarrhale
du mouton ont été signalées
dans certaines régions d'Europe où
elle était inconnue auparavant Hongrie/21005/R.
Faidutti "Les maladies animales transfrontalières continuent d'être une réelle menace", affirme Mark Rweyemamu, Fonctionnaire principal de la Divison de la santé animale de la FAO. "Aucun pays ne peut prétendre être à l'abri de ces maladies. Avec la mondialisation croissante, les systèmes de surveillance vétérinaire sont vitaux, tant pour détecter les maladies que pour maîtriser les épizooties." Les services vétérinaires ne doivent pas être considérés comme un luxe, souligne Rweyemamu, mais doivent recevoir un appui pour éviter des catastrophes futures. Une série d'exemples inquiétants est là pour le prouver. En septembre, au Yémen plus de 30 personnes seraient décédées des suites de la fièvre de la Vallée du Rift, un virus transmis par les moustiques, mortel aussi bien pour l'homme que pour les animaux. En Arabie saoudite également, dans la province de Jizan, à la frontière du Yémen, au moins 33 personnes sont mortes de la maladie; il s'agit du premier foyer connu hors Afrique. "Il est possible que le virus soit venu d'Afrique par des personnes ou des animaux infectés", déclare Dr Rweyemamu. La FAO participe avec ses partenaires à des missions d'urgence en Arabie saoudite et au Yémen pour aider à comprendre et à maîtriser la poussée épidémique. En septembre, pour la première fois depuis 1956, des cas de fièvre aphteuse ont été signalés dans la province de Kwa Zulu Natal en Afrique du Sud. Plus de 700 porcs et autres animaux ont été abattus, et les autorités vétérinaires ont imposé de strictes mesures de quarantaine dans un rayon de 10 km. Pour le moment, ces mesures semblent être parvenues à contenir la propagation de cette maladie hautement infectieuse.Toutefois, la menace de restrictions à l'exportation sur les produits agricoles locaux pourrait avoir de graves conséquences économiques. Les enquêteurs soupçonnent le virus d'être entré dans le pays par des résidus alimentaires obtenus de façon illicite d'un navire étranger passant au large du port de Durban. La souche particulière du virus, type 0, n'a jamais été observée auparavant en Afrique australe au sud du fleuve Zambezi. Autres exemples:
2 octobre 2000
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