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Ressources naturelles et l'environnement
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juillet 2012 Gestion intégrée de la terre, de l’eau et de l’énergie: interviews vidéo |
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Au cours du récent Comité de l’agriculture, qui s’est tenu au siège de la FAO en mai 2012, le spécialiste de l’eau Jean-Marc Faures et le spécialiste de l’énergie Olivier Dubois ont évoqué les défis auxquels ces secteurs sont confrontés aujourd’hui et ont expliqué en quoi une meilleure intégration du travail dans ces trois secteurs était essentielle pour satisfaire les besoins de sécurité alimentaire de la population croissante de notre planète. |
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juin 2012 Vers l'avenir que nous voulons |
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| En finir avec la faim et engager la transition vers des systèmes agro-alimentaires durables |
Depuis 1992, un travail important a été réalisé pour rapprocher le monde d’un avenir commun et durable mais, vingt ans plus tard, nous n’avons toujours pas concrétisé ce principe fondamental: trop de personnes ne mènent pas encore de vie saine et productive alors que le monde se développe par des moyens qui ne sont pas toujours en harmonie avec la nature. La FAO cherche à établir un consensus sur les changements à opérer au niveau mondial, régional et national pour éliminer définitivement la faim, appuyer la transition vers des systèmes de consommation et de production alimentaires durables, et garantir une gestion plus équitable de l’alimentation. Elle demande que ce consensussoit traduit par un engagement solide et durable à agir. Et elle appelle toutes les parties prenantes représentées à Rio+20 à prendre d’urgence la nouvelle résolution de travailler ensemble dans un réel esprit de coopération et de partenariat pour mettre en oeuvre les mesures requises et prendre la responsabilité de satisfaire au premier principe de Rio 1992. |
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avril 2012 Bonnes pratiques environnementales dans la production de matières premières bioénergétiques. |
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| Document de travail Environnement et ressources naturelles n° 49 |
La durabilité du développement de la bioénergie moderne et la sauvegarde de la sécurité alimentaire supposent la mise en œuvre d’un certain nombre de bonnes pratiques tout au long de la chaine d’approvisionnement de la bioénergie. En se basant sur le travail entrepris par la FAO en matière de bonnes pratiques agricoles et forestières, le projet des Critères et indicateurs sur la bioénergie et la sécurité alimentaire de la FAO (BEFSCI) a compilé toute une série de bonnes pratiques environnementales susceptibles d’être mises en œuvre par les producteurs de matières premières bioénergétiques, dans le but de minimiser les risques d’impacts environnementaux négatifs que leur production pourrait générer et pour s’assurer que la bioénergie moderne contribue à l’atténuation des effets du changement climatique. Ces pratiques peuvent renforcer à la fois l’efficacité et l’efficience de l’utilisation des terres, des eaux et des intrants agricoles pour la production de matières premières bioénergétiques et générer des effets environnementaux et socioéconomiques positifs, s’agissant notamment de la réduction de la concurrence potentielle avec la production alimentaire. Ces pratiques peuvent également minimiser les impacts de la production de matières premières bioénergétiques sur la biodiversité et les écosystèmes, qui sont à l’origine de toute une série de biens ... |
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avril 2012 Les petits exploitants agricoles dans les chaines de valeur et la certification bioénergétique mondiale: données de trois études de cas |
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| Document de travail Environnement et ressources naturelles n° 50 |
Depuis quelques années on observe un intérêt croissant pour la bioénergie, lié notamment à son potentiel pour le développement rural et l’atténuation des effets du changement climatique, mais également en tant qu’énergie alternative, face au prix élevé du pétrole. On observe dans le même temps des préoccupations croissantes quant aux impacts négatifs potentiels de la bioénergie. Ces observations ont conduit à l’élaboration d’une série de normes volontaires visant à assurer la durabilité de la production bioénergétique. Bien que l’un des objectifs de ces normes volontaires consiste à renforcer la durabilité de la production bioénergétique « y compris d’un point de vue socioéconomique », elles pourraient avoir aussi un effet dissuasif sur l’intégration des petits exploitants agricoles dans la chaine de valeurs, pour des raisons de coûts et de complexité. Le projet des Critères et d’indicateurs sur la bioénergie et la sécurité alimentaire de la FAO (BEFSCI) a conduit trois études de cas afin d’analyser les opportunités et défis des petits exploitants agricoles au regard: 1) de la bioénergie comme un nouveau type de chaine de valeur, et 2) des programmes de certification bioénergétique. |
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avril 2012 Compilation d’outils et de méthodologies pour évaluer la durabilité des bioénergies modernes |
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| Document de travail Environnement et ressources naturelles n° 51 |
Le projet des Critères et d’indicateurs sur la bioénergie et la sécurité alimentaire de la FAO (BEFSCI) a compilé une série de trente outils et méthodologies pertinents pour évaluer, au cours des phases de planification et de suivi, les principaux impacts environnementaux et socioéconomiques de la bioénergie, le but étant de favoriser l’élaboration d’opérations bioénergétiques durables. Le développement de la bioénergie moderne, dans ses dimensions environnementales et socioéconomiques, peut exercer des impacts positifs ou négatifs (directs ou indirects) sur les quatre dimensions de la sécurité alimentaire: disponibilité, accès, utilisation et stabilité. La bioénergie peut, par exemple, créer de nouveaux emplois et des opportunités de génération de revenus, avec des incidences positives sur l’accès de la population à la nourriture. Dans le même temps, si les bonnes pratiques ne sont pas adoptées, la production bioénergétique peut conduire à des impacts négatifs, sur la capacité productive des terres ou sur la disponibilité de l’eau et sa qualité, par exemple, avec des répercussions négatives sur la sécurité alimentaire. |
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février 2012 Natural Resources and Environment newsletter |
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| January/February 2012 • Number 11 |
In this issue of the NR Newsletter, we welcome 2012 as the UN-declared International Year of Energy for All, an opportunity to concentrate global attention on the challenges facing both developed and developing countries when addressing access to and efficient use of sustainable energy sources. We also take a look at an interesting land tenure project that aims to bring advanced technology land registration systems to developing countries, through low-cost open-source software. And finally, we review lessons learned and major achievements of a successful transboundary water management project in the Nile Basin. |
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janvier 2012 Policy Brief: The Case for Energy Smart Food Systems |
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An interdisciplinary approach is necessary to ensure that food, energy and climate are jointly addressed, trade-offs considered, and appropriate safeguards are put in place. These issues will not be addressed through a single initiative. Because of its importance, scope and complexity, this challenge must be met through participation of a broad constituency of interested parties. This demands a multi partner international effort to implement energy-smart solutions in a non fragmented and cost effective way. Within this context, FAO proposes setting up an “Energy Smart Food for People and Climate”Multi-Partner Programme to be launched in 2012. The aim of the Programme is to address the energy dimension in relation to food security and energy poverty and should be seen as an essential component to climate-smart agriculture. |
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juin 2011 Ressources naturelles et de l’environnement lettre d’information |
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| juin 2011 • Numéro 07 |
Dans ce numéro, nous examinerons le Partenariat mondial sur les bioénergies et le travail important qu’il a entrepris – en collaboration avec les gouvernements et les institutions internationales – pour formuler des indicateurs de durabilité pour les projets de bioénergie. Nous nous intéresserons aussi à l’Initiative ‘Aliments pour les villes’, une approche intégratrice pour coordonner les activités de la FAO dans les zones urbaines et périurbaines et pour partager les bonnes pratiques avec d’autres organisations internationales et de la société civile. Enfin, nous vous présenterons le nouveau rapport sur l’eau « Changement climatique, eau et sécurité alimentaire ».
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juin 2011 Intégrer les systèmes alimentation-énergie pour la population et le climat |
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| Une vue d’ensemble |
Les petits exploitants agricoles constituent le plus grand groupe d’agriculteurs dans le monde et ils jouent un rôle essentiel pour la sécurité alimentaire nationale dans les pays en développement. L’intégration, l’intensification et donc l’augmentation de la production alimentaire et énergétique offrent des perspectives intéressantes à cet important groupe de producteurs, en termes de sécurité alimentaire et énergétique - au niveau local (rural) comme au niveau national – et permettra de réduire à la fois la pauvreté et l’impact environnemental. Bien que la biomasse constitue encore aujourd’hui la principale source d’énergie des communautés rurales pauvres des pays en développement, elle ouvre également depuis plusieurs années, des perspectives intéressantes en matière de production de biocarburants liquides pour le transport. Ce nouvel enjeu est à l’origine d’importantes controverses, s’agissant notamment du risque potentiel que la production de biocarburants peut représenter pour les communautés rurales pauvres des pays en développement, mais aussi des questions relatives au changement climatique.
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avril 2011 Cadre d’analyse des impacts environnementaux de la bioénergie (BIAS) |
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Le cadre d’évaluation des impacts de la bioénergie (BIAS) intègre les principales questions relatives à l’analyse des impacts et processus environnementaux consécutifs au développement de la bioénergie et propose une analyse et une évaluation des principales méthodologies disponibles à cet égard, qu’elles soient testées ou non testées. Il s’inscrit dans une démarche plus générale entreprise par la FAO pour prendre en compte certains impacts plus généraux dans les processus de décision, s’agissant notamment de la sécurité alimentaire et de l’environnement. Dans le contexte actuel, caractérisé par un développement rapide, les décisions d’investissements ou d’utilisation des terres ont effet bien souvent déjà été prises, avec une politique environnementale très vague et sans tenir compte, comme cela serait nécessaire, des conséquences environnementales. Ce cadre constitue une étape vers l’élaboration d’outils pratiques d’aide à la décision et pourrait servir de repère ou de point de référence pour l’adoption de nouvelles méthodologies, de nouvelles approches d’évaluation et pour l’élaboration des futures normes. |
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février 2011 L’intégration des systèmes alimentation-énergie fonctionne pour les gens et le climat |
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| Une vue d’ensemble |
Gestion de l’environnement et des ressources naturelles. Document de travail n° 45.La réduction de la « pauvreté énergétique » est de plus en plus considérée comme « l’objectif manquant du développement ». L’accès à l’électricité et aux sources modernes d’énergie constitue en effet une exigence de base pour la réalisation et le maintien d’un niveau de vie convenable et durable. Trois milliards de personnes – soit près de la moitié de la population mondiale – dépendent encore de sources d’énergie puisées dans la biomasse pour satisfaire leurs besoins énergétiques de base pour la cuisine et le chauffage et 1 milliard 600 millions de personnes n’ont pas accès à l’électricité. Les petits exploitants agricoles constituent le groupe d’agriculteurs le plus important dans le monde et ils jouent un rôle essentiel dans les pays en développement pour la sécurité alimentaire au niveau local et national. En conséquence l’intégration, l’intensification et partant, l’augmentation – sans risques – de la production alimentaire pour ce grand groupe de producteurs pourrait bien constituer la meilleure perspective d’amélioration de la sécurité alimentaire au niveau local (rural) et national, tout en réduisant la pauvreté et l’impact environnemental. |
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février 2011 Un outil d’appui à la décision pour la bioénergie durable |
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La bioénergie a fait l’objet d’une attention soutenue au cours des dernières années, à la fois de la part des gouvernements – à la recherche de solutions pour atténuer le changement climatique, assurer la sécurité alimentaire, renforcer le secteur agricole et promouvoir le développement – et des investisseurs – à la recherche d’opportunités commerciales, dans le cadre des objectifs et des missions créés par les soutiens gouvernementaux. Parallèlement, l’expansion rapide de la production agricole pour la production de bioénergies et la concurrence qu’elle engendre entre différentes utilisations de la terre, ont créé de nombreuses inquiétudes quant aux impacts potentiels de la bioénergie sur la sécurité alimentaire et l’environnement. Cet outil a été élaboré pour assister les décideurs dans le processus de conception d’une politique et d’une stratégie nationales de bioénergie et/ou pour évaluer les opportunités d’investissement. |
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janvier 2011 Site Internet FAO@Rio+20 |
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La commémoration du vingtième anniversaire de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement, également appelée ‘Sommet de la terre’, est en cours de préparation. Le site Internet FAO@Rio+20, récemment lancé, sera actualisé tout au long de l’année 2011, au rythme de l’avancement des préparatifs; on y trouvera notamment le programme de travail de la FAO, ainsi que des études et diverses initiatives liées à cette commémoration. |
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décembre 2010 Bulletin d’information sur les ressources naturelles et l’environnement |
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| décembre 2010 - numéro 02 |
Welcome to the second issue of the Natural Resources and Environment Newsletter. In this issue, we will be looking at work underway on the Voluntary Guidelines on responsible governance of tenure of land and other natural resources. We will also look at work done in Thailand and lessons learned by the German-financed Bioenergy and Food Security project. |
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octobre 2010 BEFS Thaïlande |
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| Principaux résultats et recommandations politiques pour les développements futurs de la bioénergie |
Dans son plan de développement des énergies alternatives, le Gouvernement de la Thaïlande s’est fixé l’objectif de porter la production de biocarburants à cinq milliards de litres à l’horizon 2022. Le gouvernement thaï considère cet accroissement comme un moyen de renforcer la sécurité énergétique du pays, de favoriser le développement rural et de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le projet bioénergie et sécurité alimentaire (BEFS) de la FAO a pour objectif de renforcer la capacité des pays en développement pour les mettre en mesure d’équilibrer les choix associés au développement de la bioénergie et d’atténuer l’impact de la bioénergie sur la sécurité alimentaire. L’analyse présentée dans ce document présente les principales conclusions et recommandations du projet à l’intention des décideurs politiques sur la façon de réaliser les objectifs envisagés par la Thaïlande en matière de biocarburants d’une façon durable, sans mise en cause de la sécurité alimentaire. |
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octobre 2010 Bioénergie et sécurité alimentaire.
L’analyse du BEFS pour la Thaïlande
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| Document de travail Environnement et ressources naturelles 42 |
Dans le cadre de son plan alternatif de développement de l’énergie, le gouvernement de la Thaïlande envisage de porter sa production de biocarburants à cinq milliards de litres à l’horizon 2022. Cette augmentation du volume de production vise, selon le gouvernement thaï, à encourager le développement rural et à réduire les émissions de gaz à effet de serre. L’analyse présentée dans ce document constitue le résultat de la mise en œuvre du cadre analytique du BEFS en Thaïlande, qui se fonde sur l’analyse l’impact du secteur de la bioénergie sur le marché agricole et sur l’utilisation des ressources naturelles; il évalue la compétitivité économique de ce secteur et ses effets sur les émissions de gaz à effet de serre. Enfin, il souligne les aspects socioéconomiques du développement de la bioénergie aux niveaux macro et microéconomique. |
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septembre 2010 Biocarburants à base d’algues. Applications et produits dérivés |
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| Document de travail Environnement et ressources naturelles 44 |
Bien que le besoin de vecteurs énergétiques denses pour l’industrie de l’aviation et d’autres usages soit assuré dans un avenir prévisible, il n’existe actuellement pas d’alternatives renouvelables aux biocarburants pour cette composante du secteur du transport. Les biocarburants à base d’algues présentent de nombreuses caractéristiques intéressantes susceptibles d’atténuer les impacts sur la dégradation environnementale par rapport à d’autres matières premières destinées à la production de carburants; ils pourraient également contribuer à améliorer le bien-être des communautés dans le monde en développement comme dans le monde développé. Dans le débat international autour des biocarburants à base d’algues, les avis des chercheurs sont partagés entre soutien et scepticisme ainsi que sur la question de savoir si cette source de biocarburants sera en mesure de satisfaire une part significative de la demande en carburants. |
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juillet 2010 Bioénergie et sécurité alimentaire: l’analyse du BEFS pour la Tanzanie |
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Les développements de la bioénergie tiennent une place importante dans l’agenda de nombreux pays, au titre des efforts qu’ils ont engagés pour améliorer l’accès à l’énergie et la sécurité énergétique, dans le cadre d’une action concertée visant à diminuer les émissions de gaz à effet de serre, au niveau mondial. Avec le temps, toutefois, de sérieuses inquiétudes se font jour – particulièrement pour la bioénergie de première génération – sur l’impact de la bioénergie sur la sécurité alimentaire, sa faisabilité sociale et sa durabilité. Dans ce contexte, la FAO, grâce à un généreux financement du ministère fédéral allemand de l’agriculture et de la protection des consommateurs, a mis en place le projet sur la bioénergie et la sécurité alimentaire (BEFS), pour évaluer comment il serait possible de poursuivre le développement de la bioénergie sans pénaliser la sécurité alimentaire. Au cours de sa période d’activité, le projet BEFS a assisté le Pérou, la Tanzanie et la Thaïlande dans les efforts que ces pays ont entrepris pour évaluer la faisabilité de leur secteur de la bioénergie, les impacts potentiels sur la sécurité alimentaire, la croissance et la pauvreté. L’analyse présentée dans ce document décrit la mise en œuvre du cadre analytique proposé ... |
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avril 2010 Comment concevoir, mettre en œuvre et reproduire des initiatives de bioénergie durable à petite échelle basées sur les moyens d’existence: quelques messages clés |
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Ces messages clés sont issus de la consultation technique organisée par la FAO, à Rome, les 28 et 29 octobre 2009, sur le thème: « comment concevoir, mettre en œuvre et reproduire des initiatives de bioénergie durable à petite échelle, basées sur les moyens d’existence ». Ils se fondent sur les résultats d’études récentes menées par les agences des Nations Unies et leurs partenaires sur les programmes de développement de la bioénergie à petite échelle Ces études montrent que les initiatives de bioénergie durable à petite échelle orientés vers les moyens d’existence peuvent garantir un accès à des services d’énergie durables et économiquement abordables et améliorer à la fois les moyens d’existences des populations rurales et leur capacité à résister au changement climatique, sans impact négatif sur la production alimentaire ni sur l’environnement. |
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mars 2010 Le Jatropha: Une culture bioénergétique adaptée aux petits exploitants agricoles |
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| Un potentiel de développement en faveur des pauvres |
Le déclin des réserves de carburants fossiles et la prise de conscience du rôle que les émissions de dioxyde de carbone jouent dans le changement climatique ont attiré l’attention mondiale sur la nécessité de réduire la dépendance aux énergies fossiles. Cela a également conduit à promouvoir la bioénergie – et notamment les biocarburants – en tant que source d’énergie renouvelable. Le Jatropha curcas apparait particulièrement intéressant pour la production de biodiesel, car il peut se développer dans les régions semi arides, avec des besoins modestes en nutriments et en soins. La graine contient généralement 35% d’huile avec des propriétés particulièrement adaptées à la production de biodiesel. Contrairement aux autres grandes plantes cultivées pour la production de biocarburants, le jatropha n’est pas une culture alimentaire, son huile n’étant pas comestible, mais plutôt toxique. |
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février 2010 Les biocarburants à base d’algues |
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| Défis et opportunités pour les pays en développement |
Les algues font l’objet d’un intérêt croissant en tant que nouvelle source de biomasse pour la production d’énergies renouvelables. Les algues présentent en effet plusieurs caractéristiques qui les distinguent des autres sources de biomasse: elles peuvent disposer d’un potentiel très élevé de production de biomasse par unité de lumière et de zone; elles peuvent présenter un contenu élevé d’huile et d’amidon; elles ne mobilisent pas de terres agricoles; elles n’ont pas nécessairement besoin d’eau douce; elles puisent leurs nutriments dans les eaux usées et le CO2 dans les gaz de combustion. |
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octobre 2009 Le cadre méthodologique commun proposé par le GBEP sur l’analyse du cycle des GES de la bioénergie |
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Un des avantages essentiels de la bioénergie pour le transport, la chaleur stationnaire et l’électricité réside dans son potentiel de réduction des gaz à effet de serre (GES) en se substituant aux carburants fossiles. Cette réduction peut être difficile à évaluer, compte tenu de la diversité et de la complexité de la production et de l’utilisation des systèmes de bioénergie et des carburants fossiles auxquels ils se substituent. Pour faciliter les comparaisons d’émissions entre différents systèmes de production de bioénergie liés aux carburants fossiles, le groupe de travail sur les méthodologies de GES du Partenariat mondial de la bioénergie a conçu un cadre méthodologique susceptible de s’adapter à l’analyse du cycle de vie (LCA) en termes de production et d’utilisation des bioénergies. Ce cadre constituera pour le LCA, un modèle transparent et susceptible d’être appliqué dans une grande diversité de systèmes de production de bioénergie. |
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septembre 2009 Evaluation de l’énergie et des inventaires de gaz à effet de serre liés à l’utilisation du sorgho doux pour la production de la première et la seconde génération de bioéthanol |
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| Environnement et ressources naturelles n° 30 |
L’évaluation de l’énergie et de l’équilibre des émissions des gaz à effet de serre s(intègre dans une initiative plus large, prise par l’organisation UN-Energy, qui vise à apporter des outils d’aide à la décision aux gouvernements et à d’autres institutions engagées dans la planification et la mise en œuvre du développement de la bioénergie. Le choix des outils cités dans le rapport se base sur l’état actuel des discussions internationales à cet égard et constitue le fondement de l’évaluation du cadre environnemental actuellement en construction à la FAO. Suite à une consultation organisée conjointement par la FAO et le FIDA sur le développement du sorgho doux pour la production de bioéthanol (FAO, 2007), ce rapport représente une version révisée d’un document originellement préparé pour les débats précédent la Conférence de haut niveau sur la Sécurité alimentaire mondiale: les défis du changement climatique et des bioénergies (Rome, 2008), en tant qu’étude de cas destinée à apporter des paramètres environnementaux plus précis sur cette culture vivrière et énergétique prometteuse. |
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septembre 2008 Bioénergie et régimes fonciers
Les répercussions du développement des biocarburants sur les régimes fonciers et les politiques foncières -
Document de travail sur les régimes fonciers n°1
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| par Lorenzo Cotula,
Nat Dyer
et Sonja Vermeulen
Institut International pour l’environnement et le développement (IIED) |
This document analyzes the implications for land tenure and land policy of biofuels. It examines the current and likely future impacts of the increasing spread of biofuels on access to land in producer countries, particularly for poorer rural people. It aims to pave the way for future empirical research on the links between the spread of biofuels and access to land, through developing a conceptual framework for such research and through taking stock of data available in the literature.
The rapid and accelerating expansion of bioethanol and biodiesel production is driven by government targets for biofuel substitution in energy budgets for transport, driven in turn by concerns about high oil prices, prospects for rural development, export opportunities and means to mitigate climate change. Projections suggest that biofuel production is likely to continue expanding in the coming years.
Parallel to these developments, the policy debate about the merits and demerits of biofuels is growing and changing rapidly. Important concerns such as the ability of biofuels to mitigate climate change effectively, the role of biofuels in the recent food price hikes, and the social and environmental impacts of biofuels have been voiced in policy circles as well as in the media and in public ... |
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septembre 2008 Conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire mondiale: les défis du changement climatique et des bioénergies
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| Rapport de la conférence |
Les 3, 4 et 5 juin 2008, de nombreux chefs d’Etats et de gouvernements, des ministres de haut niveau et des représentants d’organisations non gouvernementales et d’organisations de la société civile se sont réunis au siège de la FAO, à Rome, pour débattre des nouveaux défis auxquels la sécurité alimentaire mondiale et confrontée, en lien avec les conséquences du changement climatique, les bioénergies et la flambée des prix des denrées alimentaires. La conférence s’est conclue par l’adoption, par acclamations, d’une déclaration appelant la communauté internationale à augmenter son assistance aux pays en développement. |
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juin 2008 Conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire mondiale: les défis du changement climatique et et de la bioénergie |
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| 3-5 juin 2008
Siège de la FAO, Rome, Italie |
La conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire mondiale: les défis du changement climatique et des bioénergies, qui s’est tenue au siège de la FAO du 3 au 5 juin 2008, a accueilli des représentants de cent quatre vingt et un pays membres. Quarante quatre chefs d’Etats et de gouvernements ont assisté à l’évènement, ainsi que cent ministres de haut niveau et soixante organisations non gouvernementales et organisations de la société civile.
La conférence s’est conclue par l’adoption par acclamations d’une déclaration appelant la communauté internationale à augmenter son assistance aux pays en développement, s’agissant notamment des pays les moins avancés et ceux qui sont affectés le plus durement par les prix élevés des produits alimentaires.
Selon cette déclaration, « il est urgent d’aider les pays en développement et les pays en transition à accroître leur production agricole et alimentaire, et à augmenter leurs investissements dans l’agriculture, l’agro industrie et le développement rural, à partir de sources à la fois publiques et privées ».
On trouvera sur le site Internet de la conférence toutes les informations relatives aux archives des documents diffusés sur le Web, aux photos des manifestations, aux documents techniques préparatoires, ainsi qu’aux discours prononcés par les chefs ... |
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décembre 2007 Conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire et les défis mondiaux - Document de la conférence
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| Thirty-fourth session
FAO Conference
Rome, Italy
17-24 November 2007 |
In advocating for and supporting international and national efforts to achieve the food security objectives endorsed by the World Food Summit and reflected in the Millennium Development Goals, FAO and its partners are being called upon to assist the international community in facing new global challenges that relate to the close inter-linkages among food security, climate change and bioenergy. Such challenges demand a more integrated and comprehensive response within broader strategies designed to address mitigation of and adaptation to the impacts of climate change and bioenergy, especially for the most vulnerable populations.
The recent thirty-fourth session of the Food and Agriculture Organization of the United Nations Conference called for a series of expert meetings on climate change and bioenergy, to be held between January and March 2008, which will be followed by a High-Level Conference on World Food Security and the Challenges of Climate Change and Bioenergy held in Rome, Italy from 3 to 5 June 2008. |
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mai 2007 Bioénergie durable: élaborer un cadre pour les décideurs
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| UN-Energy |
Ce document sur la bioénergie durable a été rédigé collectivement par les membres du groupe UN-Energy, qui comprend l’ensemble des agences des Nations Unies ainsi que les programmes et les organisations actives dans le secteur de l’énergie. Il rend compte de leurs points de vues et leur expertise et – à ce titre – contribue au débat international sur les stratégies et les politiques destinées à assurer, dans les années à venir, le développement économique durable et équitable de la bioénergie. Cette étude souligne les principales enjeux de la durabilité écologique et sociale de la bioénergie, compte tenu de la rapidité de son développement, à petite comme à grande échelle. Elle embrasse l’intégralité de la chaîne alimentaire bioénergétique – de la production à la consommation – l’objectif étant de proposer un cadre aux décideurs engagés dans l’élaboration de nouvelles politiques ou le lancement de nouveaux investissements dans le secteur de la bioénergie. Elle ne cherche pas à proposer des mesures normatives, mais plutôt à identifier les secteurs prioritaires, au niveau national et international. Ce document prend en compte tous les systèmes de bioénergie, mais se focalise plus spécifiquement sur la bioénergie moderne, qui comprend les biocarburants liquides, le biogaz et ... |
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mars 2007 FAO Bioenergy and food security project |
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The FAO Bioenergy and Food Security project, launched in January 2007, will work to mainstream food security concerns into assessments of bioenergy potential. Analysis and field activities will be targeted to support sustainable rural development and food security initiatives. A core project team, a Task Force, and an inter-disciplinary group of FAO technical staff will provide expertise and guidance over the three-year life of the project in collaboration with a number of external partners. Country selection criteria are currently under development based on country typology, food security context, biomass potential and farming systems, agro-ecological zones. Work is also underway to to provide longer-term technical guidance, particularly in terms of land and resource use modelling, as well as incorporate inputs on commodity markets and trade from FAO experts. These will assist countries to assess their comparative advantage in the field of bioenergy. A study on bioenergy legislation is also underway, to clarify the differences between policy and legal frameworks in a number of countries. The project will also benefit from the FAO Technical Consultation on Bioenergy and Food Security, planned for mid-April 2007. |
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mai 2006 Présentation de la Plateforme Internationale sur la Bioénergie (IBEP) |
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La plateforme internationale dédiée à la bioénergie (IBEP) est actuellement présentée à la communauté internationale, en tant que mécanisme d'organisation et de facilitation d'une approche globale et multidisciplinaire, s'agissant notamment des secteurs de l'énergie, de l'agriculture et de l'environnement. L'IBEP apportera des analyses et des informations susceptibles de soutenir les politiques et les prises de décision, de construire et de renforcer les capacités institutionnelles à tous niveaux, d'améliorer l'accès aux services d'énergie provenant de systèmes durables de bioénergie et de faciliter des échanges et une collaboration efficaces au niveau international.
Quatre sur cinq personnes privées d'accès à électricité dans le monde vivent dans les zones rurales des pays en développement. Dans de nombreux pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine, les femmes rurales sont contraintes de transporter quotidiennement près de 20kg de bois de feu sur une vingtaine de kilomètres, en moyenne. En Afrique sub-saharienne, plus de 92% de la population rurale n'a pas accès à l'électricité. Le nombre de personnes vivant avec moins d'1 $US par jour est à peu près le même que celui des personnes sans accès à l'énergie commerciale, soit deux milliards de personnes. Etendre le réseau de distribution de l'électricité pour atteindre les ménages isolés en zones ... |
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octobre 2000 The Energy and Agriculture Nexus
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| Environment and Natural Resources Working Paper No. 4 |
Energy has a key role in economic and social development but there is a general lack of rural energy development policies that focus on agriculture. Agriculture has a dual role as an energy user and as an energy supplier in the form of bioenergy. This energy function of agriculture offers important rural development opportunities as well as one means of climate change mitigation by substituting bioenergy for fossil fuels. This report focuses on the challenges and opportunities of advancing modern bioenergy technology, in general, and on the technical, environmental and economic benefits of the energy function of agriculture, in particular.
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