FAO
juin 2007  -  Annonce de nouvelle publication


Institutionnaliser la gestion des risques pastoraux en Mongolie

Leçons tirées

Etude de cas




Résultats d’une étude réalisée trois ans après l’achèvement du projet de la FAO sur la stratégie de gestion des risques pastoraux, TCP/MON/0066

Au cours des années 90, la gestion des risques était considérée comme une des activités susceptibles d’améliorer la durabilité des moyens d’existences ruraux. Les risques sont plus élevés dans les environnements les plus marginaux et les plus précaires, où vivent les pasteurs et la gestion de ces risques constitue une condition nécessaire à la survie des ménages et des groupes. Les bergers se sont trouvés particulièrement fragilisés par rapport à ces risques, dans les anciennes économies planifiées, pendant la période de libéralisation économique. Précédemment, les gouvernements couvraient l’essentiel de ces risques, en protégeant les moyens d’existences pastoraux, à travers une série de mesures économiques et sociales appropriées. Cette protection a désormais brutalement disparu avec les réformes économiques adoptées à partir de 1989 et maintenues depuis lors. Dans ces régions, les bergers ont été dans l’obligation d’assumer, pratiquement du jour au lendemain et sans la moindre assistance, le poids de l’ensemble des coûts des risques économiques et écologiques.

Cette étude vise à identifier plus précisément comment le programme de gestion des risques, initialement conçu par les deux projets FAO/PCT en Mongolie a été appliqué, les évolutions qu’il a connues et les facteurs qui ont déterminé ses réussites et ses échecs. Il s’agit également d’explorer les principales dimensions institutionnelles et politiques d’une stratégie pastorale de gestion des risques, d’analyser les principaux résultats obtenus par cette stratégie et d’ouvrir quelques pistes pour les évolutions ultérieures. Ce rapport n’est pas exhaustif. Il ne couvre pas tous les aspects de la gestion des risques pastoraux ni tous les acteurs clés (le programme innovant de l’USAID dans le désert de Gobi est peu couvert par exemple, pas plus que les activités d’un certain nombre d’organisations non gouvernementales), mais il montre comment les principaux concepts et pratiques de gestion des risques ont été adoptés par le gouvernement mongol et les principaux bailleurs de fonds. Le rapport se centre également sur les dimensions institutionnelles de la gestion des risques, généralement sous évaluées, ce qui conduit souvent à l’échec de plans pourtant brillants et sophistiqués.

(disponible en anglais)


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