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Informations sommaires
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L’agriculture est une activité économique de base dans la plupart des pays africains et le secteur agricole joue un rôle essentiel en matière de sécurité alimentaire, de celle des moyens d’existence et pour la réduction de la pauvreté. Plus de 75% de la population africaine vit sur de petites exploitations et l’agriculture familiale, avec un vaste ensemble d’agro-écosystèmes qui se sont formés au fil des générations, constitue la base de l’existence pour des millions d’agriculteurs. De nombreux systèmes agraires sont uniques du point de vue de leurs caractéristiques agro-écologiques et socioéconomiques. Ils sont souvent associés à une agro-biodiversité importante ainsi qu’à des savoirs locaux. Ils sont résilients par rapport aux effets du changement du climat et à sa variabilité. L’objectif de ce projet est d’améliorer la viabilité des petites exploitations relevant de l’agriculture ou de systèmes agro-pastoraux traditionnels et d’augmenter la sécurité alimentaire et nutritionnelle des communautés locales dépendant de ces systèmes au Kenya et dans la République Unie de Tanzanie. L’approche de la « conservation dynamique » que le projet cherche à promouvoir porte sur la gestion adaptative et la préservation des paysages productifs des communautés Masaï et Tapade. Elle s’appuiera sur les capacités propres aux communautés du Kenya et de la République Unie de Tanzanie afin de mettre en place une agriculture et un développement durables (ADDR). Il est prévu que le projet contribuera également à un développement durable grâce : (i) à l’amélioration des bénéfices procurés aux populations locales et aux peuples autochtones par la gestion, la conservation et l’utilisation durables de la biodiversité agricole et des ressources naturelles ; (ii) à la plus-value économique créée et au partage des bénéfices associé à ces systèmes : (iii) à l’augmentation de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté obtenus du fait de la préservation de biens et de services procurés par les systèmes agricoles traditionnels ; (iv) aux actions de sensibilisation et de formation des agences gouvernementales, des autorités locales, des communautés locales et d’autres acteurs du développement ; (v) à l’illustration des liens qui existent entre les bénéfices locaux pour le niveau de vie et les bénéfices environnementaux globaux, bénéfices obtenus grâce aux approches agro-écosystémiques adoptées par les agences gouvernementales, les communautés locales, les peuples autochtones et le secteur privé ; (vi) à la garantie que, dans les communautés concernées, le droit à une alimentation correcte est assuré pour chaque homme, femme ou enfant et que ceux-ci ont accès en tout temps à la nourriture ou à des ressources permettant de se la procurer et (vii), à la diffusion locale, régionale et mondiale des meilleures pratiques et des leçons tirées des projets-pilote entre les agences chargées de sa mise en œuvre, les pays et les communautés bénéficiaires.
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