Algérie
Source: FAO Déni de responsabilité Cliquez ici pour une carte plus détaillée. Version 2005 Géographie, climat et populationL’Algérie est située au nord-ouest de l’Afrique en bordure de la Méditerranée. Elle possède une superficie de presque 2.4 millions de km2, ce qui en fait le second pays du continent après le Soudan pour l’étendue. C’est un pays de montagnes d’une altitude moyenne de l’ordre de 800 m. Le Sahara occupe plus de 2 millions de km2, ou 84% de la superficie totale du pays. Les forêts et maquis couvrent 4.1 millions d’ha, soit un taux de boisement de 16.4% pour le nord de l’Algérie et de 1.7% seulement pour l’ensemble du pays, si l’on tient compte aussi des régions sahariennes arides. En 2002, sur les 40 millions d’hectares cultivables, les terres cultivées ne représentaient que 8.27 millions d’ha essentiellement concentrés dans la région du nord. Près de 0.5 million d’ha de terres en zone steppique sont en voie de désertification totale et plus de 7 millions d’ha sont menacés. La salinisation touche principalement les plaines agricoles irriguées de l’ouest du pays où certains sols, totalement stérilisés, ont atteint des niveaux de dégradation irréversible. Trois ensembles fortement contrastés climatiquement caractérisent le territoire:
Sur l’ensemble du pays, les précipitations moyennes s’élèvent à 89 mm/an. Les ETP varient de 800 mm dans le nord-est du pays à plus de 2 200 mm dans le sud-est. L’Algérie comptait environ 32.3 millions d’habitants en 2004, dont 41% de ruraux (tableau 1). La densité moyenne est de 14 habitants/km2, mais la population est fortement concentrée dans la zone côtière composée de terres agricoles plus fertiles et riches en ressources naturelles, ainsi que dans les principales villes et pôles d’activités économiques du pays (215 habitants/km2 en 2000, contre 38 habitants/km2 dans la région des hauts plateaux et 7 habitants/km2 dans le sud). La croissance démographique poursuit son recul avec un taux de 1.6% en 2003, alors que l’espérance de vie à la naissance atteignait 70 ans pour la même année. L’eau potable était accessible pour 87% de la population en 2002 (92% en milieu urbain et 80% en milieu rural). Le taux de chômage est officiellement estimé à plus de 29% de la population active avec de fortes différences selon les régions. Économie, agriculture et sécurité alimentaireLe secteur agricole continue de jouer un rôle important dans l’économie algérienne, encore que secondaire par rapport aux secteurs pétrolier et industriel, employant 23% de la population active en 2004, et participant pour 11% au PIB. La valeur des importations de denrées alimentaires dépasse le quart du total des importations. Bien que les besoins alimentaires de la population soient globalement satisfaits, le niveau de vie s’est progressivement détérioré depuis le milieu des années 1980 (crise induite au départ par la chute du prix du pétrole alors que le secteur des hydrocarbures est prépondérant dans l’économie). L’essentiel des importations est constitué par trois groupes de produits: 40% de la valeur des importations de produits agricoles allaient aux céréales et dérivés, 14.3% au le lait et aux produits laitiers et 10.5% aux huiles et graisses en 1997. Cette situation range l’Algérie parmi les dix principaux pays importateurs de produits alimentaires au niveau mondial, d’où une dépendance marquée vis-à-vis du marché international. La quasi-totalité des exploitations du secteur productif agricole est aujourd’hui à gestion privée, malgré la diversité des formes de propriété. Les productions céréalières en sec et l’élevage extensif de petits ruminants prédominent. Au cours des dernières années, les productions ayant eu la plus forte croissance sont celles aux valeurs ajoutées les plus élevées: fruits, maraîchage. Les cultures industrielles restent marginales (sauf la tomate industrielle et l’huile d’olive). Les céréales continuent à stagner dans l’ensemble et à enregistrer de fortes variations interannuelles. Ressources en eau et utilisation de l’eauRessources en eau Le pays est divisé en cinq bassins hydrographiques regroupant les 19 bassins versants du pays (tableau 2). Les ressources en eau superficielle renouvelables internes totalisent environ 9.8 km3/an pour l’ensemble du pays dont le Sahara, bassin le plus important par la surface, ne renferme que 0.6 km3. Les ressources en eau souterraine renouvelables contenues dans les nappes du nord du pays sont estimées à près de 1.5 km3/an. Ces nappes sont alimentées essentiellement par les précipitations dont la répartition demeure irrégulière à la fois dans le temps et dans l’espace. Le sud du pays se caractérise par l’existence de ressources en eau souterraines très importantes provenant des nappes du continental intercalaire et du complexe terminal. Si l’on considère qu’il n’existe pas de partie commune entre eaux de surface et eaux souterraines, les ressources totales renouvelables internes s’élèvent à 11.3 km3/an (tableau 3). Les ressources exploitables sont évaluées à 7.9 km3/an. La capacité totale initiale des barrages des cinq bassins hydrographiques était d’environ 5 km3 en 2000, mais il est estimé qu’avec l’envasement cette capacité a diminué de plus de 25% (tableau 4). En 2003, la capacité totale était estimée à environ 6 km3. Le dessalement de l’eau de mer est pratiqué dans 14 stations réparties dans trois des bassins hydrographiques pour une capacité de 47 000 m3/jour (5 000 m3/jour dans l’Oranie et dans le Constantinois et 37 000 m3/jour dans l’Algérois), soit 17.155 millions de m3/an. La construction d’une station à Arzew dans l’ouest du pays permettra d’augmenter cette capacité de production. Le volume annuel d’eaux usées domestiques rejetées est estimé à 600 millions m3 et celui des eaux usées industrielles à 220 millions de m3. Utilisation de l’eau Les ressources en eau prélevées en 2000 sont estimées à 6.074 milliards de m3, dont 3.938 milliards destinés à l’irrigation (65%), 1.335 milliard aux usages domestiques (22%) et 801 millions à l’industrie (13%) (tableau 3 et figure 1). Eaux internationales: enjeux Bien que l’Algérie soit comprise dans les bassins du lac Tchad et du fleuve Niger, elle n’est membre ni de la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT), qui ne concerne que le bassin conventionnel du lac Tchad, ni de l’Autorité du bassin du Niger (ABN). Développement de l’irrigation et du drainageÉvolution du développement de l’irrigation D’après les sources, le potentiel en terres irrigables s’établirait entre un million environ et plus de 2.3 millions d’ha. Ces estimations élevées ne semblent cependant pas tenir compte des faibles ressources en eau. Si l’on considère les ressources en eau renouvelables, ce potentiel est estimé à environ 0.5 million d’ha. Les superficies irriguées se subdivisent en grands périmètres irrigués (GPI) et en petite et moyenne hydraulique (PMH) (figure 2). Les GPI ont une superficie équipée de 149 860 ha environ. Ils peuvent être classés en deux catégories: les anciens périmètres hérités de la colonisation, où se pratique l’irrigation traditionnelle gravitaire (112 910 ha), et les périmètres récents réalisés après l’indépendance (36 950 ha). Sur ces 149 860 ha, seule une superficie de 100 300 ha est estimée irrigable, l’écart de 49 560 ha correspondant en grande partie aux zones abandonnées suite à la dégradation avancée des réseaux d’irrigation et/ou des sols (salinisation). Sur ces 100 300 ha irrigables, 33 763 ha seulement ont été effectivement irrigués en 2001, du fait de la sécheresse et de la réaffectation des eaux d’irrigation à l’alimentation en eau potable des populations. Les GPI utilisent principalement les eaux de surface régularisées par des barrages. La conjugaison de la faiblesse des volumes d’eau vendus, de la limitation du tarif de l’eau d’irrigation et de l’exiguïté des taux de recouvrement des factures d’eau a abouti à une situation financière catastrophique pour les Offices de périmètres irrigués (OPI) qui ne peuvent plus assurer normalement l’exploitation et l’entretien des réseaux d’irrigation. Cette situation entraîne la dégradation continue des équipements. La superficie irriguée en PMH est évaluée par le Ministère des ressources en eau (MRE) à 363 508 ha. Ces aménagements sont constitués par des périmètres de taille très variable dont l’alimentation en eau est diversifiée (figure 3):
Le secteur de la PMH est très dynamique et contribue pour une large part à l’approvisionnement en fruits et légumes. Il bénéficie de subventions d’investissement importantes (jusqu’à 80%) octroyées par le Fonds national de développement rural et agricole (FNDRA). Cependant, le développement de la PMH, qui utilise principalement les eaux souterraines, risque d’avoir des impacts négatifs sur les nappes dont la plupart est déjà surexploitée. La superficie irriguée par les eaux d’épandage des crues est de 56 050 ha (tableau 5). Rôle de l’irrigation dans la production agricole, l’économie et la société La politique hydraulique est sans doute celle qui a le moins souffert des restrictions budgétaires déterminées par la crise pétrolière et qui ont perduré jusqu’à maintenant. Le niveau d’investissement s’est maintenu relativement stable. L’agriculture irriguée occupe environ 7% des surfaces cultivées et globalement 40% de la production agricole nationale lui sont imputables. Gestion de l’eau, politique et dispositions législatives régissant l’utilisation d’eau en agricultureInstitutions Les directions les plus actives dans la gestion de l’eau sont les suivantes:
En ce qui concerne l’eau potable et l’assainissement, l’Algérienne des eaux (ADE), créée en 2001, est chargée d’assurer, sur tout le territoire national, la mise en oeuvre de la politique nationale de l’eau potable moyennant la prise en charge des activités de gestion des opérations de production, de transport, de traitement, de stockage, d’adduction, de distribution et d’approvisionnement en eau potable et industrielle, ainsi que du renouvellement et du développement des infrastructures connexes. L’Office national de l’assainissement (ONA), créé lui aussi en 2001, est chargé d’assurer la protection de l’environnement hydrique et la mise en oeuvre de la politique nationale d’assainissement en concertation avec les collectivités locales. Gestion de l’eau Jusqu’en 1985, la gestion des périmètres était confiée aux subdivisions rattachées aux directions de l’hydraulique de wilaya. En 1985 ont été créés les OPI, chargés de la gestion, de l’exploitation et de l’entretien des infrastructures hydrauliques des périmètres. Les ressources financières de ces offices proviennent des redevances d’eau au titre de l’irrigation. Compte tenu de la nature des périmètres et pour répondre également aux exigences de la gestion deux types d’organismes ont été créés:
Le cadre contractuel de gestion des OPI est le régime de la concession tel qu’il est défini par le Code des eaux de 1983 modifié en 1996, qui permet à l’administration de charger une personne morale, publique ou privée, d’assurer un service d’intérêt public allant jusqu’à la réalisation d’infrastructures hydrauliques en vue de leur exploitation. Le contrat de concession aux OPI est assorti d’un cahier des charges qui définit les droits et obligations des deux parties. L’exploitation des superficies irriguées en PMH est assurée principalement par des agriculteurs privés et accessoirement par des associations. Financement En contrepartie de leurs prestations, les OPI perçoivent le produit de la redevance d’eau selon la tarification en vigueur. Des subventions sont également prévues pour compenser les différences entre les charges réelles d’exploitation fixées par le cahier des charges et le produit des ventes d’eau. La redevance due par l’usager agricole pour la fourniture de l’eau d’irrigation est calculée sur la base d’une formule qui tient compte du volume maximum souscrit et du volume réellement consommé. Le financement de projets sur emprunts par les collectivités locales a cessé à la fin des années 1960. Depuis, la quasi-totalité des infrastructures hydrauliques repose sur le budget d’équipement. L’usager ne participe que faiblement au coût du service public. Sur la base des crédits du budget de l’État affecté à l’alimentation en eau potable et du chiffre d’affaires des établissements de l’eau constitué essentiellement par le produit de la vente de l’eau, la participation de l’usager se situerait autour de 20% du coût de l’eau. Les financements extérieurs représentent environ 27% du programme. Ces financements extérieurs couvrent les barrages (75%), l’alimentation en eau potable (17%) et l’assainissement (8%). Pour 1999, l’utilisation des budgets n’a porté que sur 51% de l’enveloppe arbitrée et 40% des besoins exprimés. Ce faible niveau de consommation des crédits confirme la lenteur du rythme de réalisation. Politique et dispositions législatives La politique foncière est fondée sur le principe d’une répartition des droits d’usage du sol au seul profit des agriculteurs résidents « travaillant directement et personnellement la terre », et ne bénéficiant que du seul revenu que procure le travail agricole (décrets de mars 1963 sur l’autogestion et ordonnance du 8 novembre 1971 sur la révolution agraire). L’adoption de la loi 87-19 du 8 décembre 1987 détermine le mode d’exploitation des terres agricoles du domaine national et fixe les droits et les obligations des producteurs. En ce qui concerne le secteur de l’eau, les principaux textes qui ont été promulgués sont:
Environnement et santéQualité des eaux La pollution des ressources en eau commence à acquérir des proportions inquiétantes, notamment dans le nord où se trouve la plus grande partie de ces ressources. Au plan de la qualité, sur l’ensemble des eaux inventoriées par les études, 44% seraient de bonne qualité, 44% de qualité satisfaisante et 12% de qualité médiocre. Les eaux utilisées en irrigation sont, en général, de qualité assez moyenne et minéralisées. Le développement de l’agriculture entraîne elle-même des dégradations fâcheuses de la qualité de l’eau destinée aux autres usages (pollution par les nitrates des nappes d’eau douce utilisées pour la boisson humaine). À son tour, l’usage de l’eau par les populations provoque une pollution non seulement biologique, mais aussi, et de plus en plus souvent, physico-chimique. Les cartes de qualité des eaux publiées par l’ANRH montrent que des tronçons importants de cours d’eau dans les bassins de Tafna, Macta, Chéliff, Soummam et Seybousse sont aujourd’hui pollués. Le bassin du Chéliff où résident deux millions d’habitants est ainsi exposé à une pollution qui risque de remettre en cause l’alimentation en eau potable de la quasi-totalité des agglomérations desservies par les nappes de la vallée. Impact de la gestion de l’eau en agriculture sur l'environnement Les bassins côtiers oranais et celui du Chéliff sont les plus affectés par les sels. La surexploitation des nappes phréatiques côtières se traduit de plus en plus par des intrusions salines irrémédiables (Oran, Alger, Jijel). La nappe du complexe terminal est très salée et celle du continental intercalaire très chaude (50°C°). De même, les nitrates polluent la nappe de Mitidja dans ses parties est et ouest (objet de suivi de 1985 à 1993). Des enquêtes dans le haut Chéliff et dans la nappe de Sidi bel Abbès ont abouti à des conclusions analogues. L’eau du barrage de Keddara est particulièrement dure et il faut la mélanger par moitié avec de l’eau souterraine pour l’adoucir avant de la livrer. Enfin, les taux de manganèse et de chlorures dans l’eau d’alimentation de Constantine sont proches des maxima admis par l’Organisation mondiale de la santé. L’insuffisance des ressources en eau, la non-conformité des réseaux d’alimentation en eau potable et d’assainissement, l’utilisation de procédés techniques inappropriés, le phénomène des connexions croisées au niveau des réseaux et l’habitat précaire, ainsi que le réutilisation des eaux usées non traitées ou traitées de manière inadéquate expliquent la persistance des maladies à transmission hydrique. C’est la tranche d’âge de population entre 5 et 29 ans qui est la plus touchée par ces maladies. Les statistiques de l’Institut national de la santé publique (INSP) montrent une augmentation de l’incidence des hépatites virales en 1997 sans nette diminution pour la période 1997-2000, situation s’appliquant aussi à la typhoïde et à la dysenterie. Perspectives pour la gestion de l’eau en agricultureDans le nord du pays, l’achèvement des 24 barrages en cours de construction et l’étude de faisabilité de 50 autres permettront d’accroître le volume des ressources mobilisables. De même, le transfert des eaux disponibles du sud vers le nord du pays est à l’étude (projet MAO: Mostaganem-Arzew-Oran). Enfin, le recours à des ressources non conventionnelles, telles que la réutilisation des eaux épurées ou le dessalement, pourrait pallier la demande croissante en eau. Les projets des grands périmètres irrigués inscrits dans le programme de l’AGID portent sur 181 725 ha qui sont à l’étude et 74 095 ha en cours de réalisation. Par ailleurs, pour le relèvement de l’économie oasienne et notamment du patrimoine en palmiers dattiers, un programme de mise en valeur sur 68 000 ha a été mis en œuvre. Une première tranche de 20 000 ha, avec 250 forages et un réseau de 100 km d’électrification des périmètres agricoles, est en cours de réalisation. L’objectif de développement de l’irrigation dans la zone nord du pays (hors Sahara) consiste dans l’extension des superficies des GPI à 350 000 ha environ à l’horizon 2020 (dont 120 000 ha dans les hauts plateaux) et le maintien des superficies actuellement irriguées en PMH. Finalement, 100 000 ha environ nécessitaient des aménagements de drainage en 1999. En ce qui concerne la gestion, encore publique, la privatisation est en préparation - avec la participation de grandes firmes étrangères. L’objectif principal est d’arriver à vendre l’eau au moins à son prix coûtant, même si les consommateurs urbains les plus démunis bénéficieront de prix moins élevés. En 2002, deux organismes étaient en instance de création, à savoir l’Agence nationale des barrages et transferts (ANBT) et l’Office national de l’irrigation et du drainage (ONID) et ce, en remplacement des agences actuelles (ANRH, ANB, AGEP, AGID). Principales sources d’informationBanque mondiale. 1988. Democratic and Popular Republic of Algeria: Irrigation engineering project. Washington DC. FAO. 1992. Algérie. Projet d’appui à l’irrigation (PAI). Rapport d’identification. FAO Centre d’investissement, programme de coopération FAO/Banque mondiale. Rapport N° 4/92 CP-ALG 36. Rome. FAO. 1996. Algérie - Suivi du Sommet mondial de l’alimentation: Projet de stratégie pour le développement agricole national - Horizon 2010. FAO. 1999. Étude sur le secteur agricole en Algérie. FAO. 2001. Étude prospective du secteur forestier en Afrique (FOSA) - Algérie. IPTRID/FAO. 2002. Drainage status and capacity building needs in Algeria. IPTRID Capacity Building Report n°2. Mechebbek M.A. 1993. Ressources en eau, irrigation et production alimentaire - Présentation sommaire du cas de l’Algérie. MNSRE/MNSIF Région Moyen Orient et Afrique du Nord, Banque mondiale, FAO, AFD. 2003. République algérienne démocratique et populaire - Secteur de l’eau: Eléments d’une stratégie sectorielle. ONU. 1999. Évaluation conjointe de pays - Algérie. ONU. 2002a. Sommet de Johannesburg 2002 - Profil de l’Algérie. ONU. 2002b. Plan-cadre des Nations Unies pour la coopération au développement (2002-2006) - Algérie. ONU. 2002c. Aspects du développement durable liés aux ressources naturelles de l’Algérie - Agenda 21. Disponible sur: http://www.un.org/esa/agenda21/natlinfo/countr/algeria/natur.htm Pérennes, J.J. 1993. L’eau et les hommes au Maghreb: Contribution à une politique de l’eau en Méditerranée. Karthala: CNRS. République algérienne démocratique et populaire, Conseil national économique et social, Commission sur les perspectives de développement économique et social. 1999. Problématique de développement agricole: Éléments pour un débat national. République algérienne démocratique et populaire, Conseil national économique et social, Commission de l’aménagement du territoire et de l’environnement. 2001. Avant-projet de rapport « L'eau en Algérie: le grand défi de demain ». (Monographie telle que publiée dans le Rapport sur l'eau 29, 2005)
|