Español || Français
      AQUASTAT Home        About AQUASTAT     FAO Water    Statistics at FAO

Featured products

Main Database
Dams
Global map of irrigation areas
Irrigation water use
Water and gender
Climate info tool
Institutions

Geographical entities

Countries, regions, river basins

Themes

Water resources
Water uses
Irrigation and drainage
Wastewater
Institutional framework
Other themes

Information type

Datasets
Publications
Summary tables
Maps and spatial data
Glossary

Info for the media

Did you know...?
Visualizations and infographics
SDG Target 6.4
KWIP
UNW Briefs
     

Read the full profile

Central African Republic

Gestion de l’eau, politiques et dispositions législatives régissant l’utilisation d’eau en agriculture

Institutions

Les Ministères actifs en matière de gestion de l’eau sont:

  • le Ministère de l’agriculture et de l’élevage (MAE);
  • le Ministère des travaux publics, notamment la Direction générale de l’habitat et de l’aménagement du territoire (DGHAT);
  • le Ministère de l’environnement, des eaux, forêts, chasses et pêches (MEFCP) et son Département des eaux et forêts;
  • le Ministère des mines, de l’énergie et de l’hydraulique et sa Direction générale de l’hydraulique. La décentralisation des services de l’hydraulique (trois Directions régionales) ne constituait pas une priorité dans le contexte économique de 2000;
  • le Ministère de la promotion rurale dont le rôle est désormais focalisé sur les activités de conception, supervision, coordination et planification de la politique agricole.

La Société de distribution d’eau centrafricaine (SODECA) assure l’approvisionnement en eau potable. En outre, deux projets abordent la gestion des ressources hydriques: le Projet d’aménagement des ressources naturelles (PARN) et le Projet d’exploitation des eaux souterraines dans la région occidentale (PEESRO). Enfin, le Comité national de l’eau et de l’assainissement est chargé de la définition de la politique et de la stratégie de gestion des ressources hydriques.

L’Agence centrafricaine de développement agricole (ACDA) est responsable de la coordination des activités de vulgarisation, de formation et d’animation des producteurs dans les zones de savane cotonnière et vivrière du centre est, du nord-ouest et du centre ouest. Elle a amorcé une nouvelle approche systémique et participative orientée vers une stratégie de développement régional et d’amélioration des conditions de vie en milieu rural. L’Institut centrafricain de recherche agronomique (ICRA) est responsable de la coordination, de la programmation et de l’exécution de la recherche à travers tout le pays.

Politiques et dispositions législatives

À l’exception des plantations industrielles privées (café et palmier à huile) enregistrées auprès des services cadastraux, la majorité des exploitations agricoles relèvent du régime foncier coutumier dont le principe de base est celui du «droit à la hache» selon lequel la terre appartient à celui qui la défriche et la cultive. Du reste, l’importance des terres non exploitées explique pourquoi le foncier n’est pas une réelle contrainte.

Dans le domaine de l’eau, un document de «politique et stratégies nationales en matière d’eau et d’assainissement» a été produit avec l’appui du projet soutenu par le Comité national de l’eau et de l’assainissement en mars 1995. Il analyse la situation du secteur, définit des objectifs généraux (d’ordre socioéconomique, institutionnel et juridique), des objectifs spécifiques (dans les domaines de l’hydraulique villageoise, de l’hydraulique urbaine, des autres usages de l’eau, de l’assainissement, et de la connaissance des ressources en eau), et fixe «les grandes lignes directrices du développement du secteur» avant de définir «les stratégies en matière d’eau et d’assainissement». Au nombre des mesures d’accompagnement formulées dans ce projet de document, et qui portent sur 1) le développement scientifique, technique et technologique; 2) la diffusion des connaissances et informations sur l’eau et l’assainissement; 3) la planification; 4) la mobilisation sociale et communautaire; 5) le développement des ressources humaines; 6) les aspects financiers et économiques, figure la «formulation et la mise en œuvre d’un plan directeur en vue de la valorisation et de la gestion rationnelle des ressources en eau». Ce document était soumis au Conseil des ministres et n’était pas encore adopté en avril 2000. Il ne pouvait donc être mis en application.

Le schéma directeur pour la mise en valeur des ressources en eau en était, à la même époque, au stade de la collecte des données: un document exprimant l’état des connaissances sur les ressources en eau a été publié en février 2000. Enfin, le Système d’information sur l’eau (SISE) (outil informatique de gestion et d’exploitation des ressources en eau) n’était que partiellement approprié par la cellule « expert », et ses applications sont, de ce fait, limitées. Un renforcement des capacités s’impose pour rendre ce système pleinement fonctionnel.

     
   
   
             

^ go to top ^

       Quote as: FAO. 2016. AQUASTAT website. Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO). Website accessed on [yyyy/mm/dd].
      © FAO, 2016   |   Questions or feedback?    [email protected]
       Your access to AQUASTAT and use of any of its information or data is subject to the terms and conditions laid down in the User Agreement.