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Congo

Irrigation et drainage

Évolution du développement de l’irrigation

Le potentiel des terres irrigables du Congo est de 340 000 ha. La régularité des précipitations dans la majeure partie du pays a favorisé le développement des cultures pluviales au détriment des cultures irriguées. Ces dernières années, l’irrigation au Congo n’a pas connu un développement significatif. Outre la culture industrielle de la canne à sucre produite à Nkayi, dans les bas-fonds et plaines du département de la Bouenza, des périmètres exploités pour le maraîchage ont été créés en maîtrise totale/partielle par l’Institut congolais d’appui au développement (AGRICONGO), qui joue un rôle d’interface (accueil, conseil, formation, activités de recherche, adaptation et suivi socio-économique des filières et des opérateurs). La superficie totale des exploitations d’AGRICONGO sous cultures irriguées est de 43.8 ha. Elle est presque entièrement située en zone périurbaine (villes de Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie). Dans ces exploitations on pratique l’irrigation à l’aide d’arrosoirs.

La superficie équipée pour l’irrigation est de 2 000 ha dont 217 ha en maîtrise totale et 1 783 ha de cultures en zones basses (canne à sucre, en particulier) (tableau 4 et figure 2). La principale technique d’irrigation utilisée en maîtrise totale est l’irrigation de surface, 111 ha plantés en cultures maraîchères étant irrigués moyennant des arrosoirs (aspersion manuelle) (figure 3). L’irrigation localisée n’est utilisée que dans des démonstrations sur 1 ha. Les principales sources de captage des eaux pour l’irrigation sont les rivières et les plans d’eau de surface. D’une manière générale, les exploitations agricoles s’étendent à proximité des cours d’eau (cas d’AGRICONGO sur la rive droite du Djoué) pour profiter de la facilité d’installation des dispositifs d’irrigation à partir du captage des eaux de surface. En raison du coût et des contraintes de mobilisation des eaux souterraines (coût des ouvrages et des moyens d’exhaure), cette eau n’est pratiquement pas utilisée pour l’agriculture, sauf dans quelques très petites exploitations privées et paysannes pour une irrigation de complément (entre les périodes pluvieuses) quand le captage direct des eaux de surface ne présente pas d’avantages comparatifs. La gestion des périmètres équipés est assurée par des exploitants indépendants, des coopératives de maraîchers et des structures organisées et modernes telles qu’AGRICONGO. Le coût moyen de l’eau utilisée pour l’irrigation sur les périmètres d’AGRICONGO (rive droite du Djoué), hors amortissement et entretien des équipements, était évalué à 0,06 dollar EU (33 FCFA)/m3 en 2003.






Rôle de l’irrigation dans la production agricole, l’économie et la société

L’irrigation est particulièrement intense en zone périurbaine où des ceintures maraîchères sont exploitées par le secteur informel. L’irrigation, en particulier celle du maraîchage, constitue actuellement un débouché pour les jeunes au chômage et pour occuper les femmes. Bien que peu étendues, les cultures irriguées sont appelées à se développer étant donné le potentiel en terres cultivables. Cependant des mesures doivent être prises pour faciliter l’accès à la terre. En matière de gestion des périmètres irrigués, chaque exploitant accomplit toutes les tâches liées à la mise en valeur des terres (femme ou homme sans distinction).

Les besoins en eau pour les différentes cultures sont peu importants par rapport aux ressources totales renouvelables et exploitables. AGRICONGO estime les besoins journaliers en eau pour les cultures maraîchères à 46.7 m3/ha, soit 4.7 mm.

L’agriculture nationale s’appuie essentiellement sur les cultures pluviales vivrières et industrielles. L’agriculture irriguée ne contribue que faiblement au PIB national. En 2002 et 2003, les investissements prévus dans ce domaine ne représentaient que 7.5 pour cent et 10.4 pour cent du budget total des investissements consacrés à l’agriculture. À l’exception de la culture industrielle de la canne à sucre, l’irrigation n’est utilisée que pour les cultures maraîchères dont les principales sont: le chou, le ciboule, l’aubergine, la tomate, la laitue, le concombre, la carotte, l’oseille, la morelle blanche et l’amarante.

     
   
   
             

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