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Senegal

Perspectives pour la gestion de l’eau en agriculture

Depuis 1988, s’est terminée la réalisation des principaux ouvrages de régularisation du fleuve Sénégal: le barrage Manantali qui contrôle 50 pour cent des débits du fleuve et le barrage anti-sel de Djama, situé à proximité de l’embouchure.

Le Plan directeur de développement intégré de la rive gauche du fleuve Sénégal, achevé en 1990, a défini des objectifs à l’horizon 2015:

  • 33 000 ha de cultures de décrue,
  • 10 500 ha de cultures industrielles irriguées,
  • 88 000 ha de cultures vivrières irriguées.

Avec le développement très rapide des superficies aménagées par les opérateurs privés, suite à la politique de désengagement progressif de l’État et de la SAED des activités directement productives, ces objectifs devraient être atteints bien avant 2015, à condition toutefois que les contraintes que constituent l’accès au crédit et la fixation des prix, du riz en particulier, soient levées. Cependant, la phase d’étude des schémas directeurs a permis de formuler quelques recommandations:

  • la réhabilitation des périmètres existants et leur mise en valeur constituent une priorité si leur localisation se justifie socialement et techniquement;
  • la localisation des aménagements nouveaux doit tenir compte des conditions économiques de réalisation et de gestion;
  • la rentabilité des unités de production est étroitement liée à l’économie de la filière rizicole qu’il faut soutenir;
  • le maintien d’une inondation minimale par le biais de la crue artificielle (barrage de Manantali) est un impératif pour sauvegarder l’environnement et le patrimoine forestier en particulier.

En Basse-Casamance, la technique des digues anti-sel pour la pratique de la riziculture rencontre d’importants problèmes suite à la diminution de la pluviométrie qui assure de moins en moins le lessivage des sols. Un des impacts majeurs de cette détérioration climatique est la dégradation des sols. Dans la région de Kolda, le potentiel des bassins de l’Anambé et de la Kayanga devrait être mieux exploité avec la réalisation des barrages de la Confluence et de Ndiandouba. L’aménagement de retenues collinaires et la réutilisation des eaux usées traitées par la station de Cambérène devraient aider à renforcer l’approvisionnement en eau des maraîchers.

Enfin, l’État a récemment donné la priorité à la petite irrigation qui devrait être développée et étendue sur la base de critères de rentabilité économique, alors que les grands et moyens aménagements irrigués devront être réhabilités et consolidés.

     
   
   
             

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