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Senegal

Ressources en eau

Le réseau hydrographique compte les fleuves principaux suivants:

  • Le fleuve Sénégal, couvrant environ 37 pour cent de la superficie totale du pays, est le plus important: ses apports sont de l’ordre de 20 km3 en année moyenne avec une forte irrégularité interannuelle (41 km3 en 1924 et 6.15 km3 en 1987). Suite à la détérioration climatique qui a touché le Sahel, les apports moyens du fleuve Sénégal sont descendus à 13 km3 par an.
  • Le fleuve Gambie, occupant 30 pour cent de la superficie totale du pays, dont les apports moyens de l’ordre de 2.7 km3/an sont irréguliers: 3.3 km3 en 1974 et seulement 1.1 km3 en 1984.
  • Le fleuve Casamance, couvrant 11pour cent de la superficie totale du pays, est influencé en grande partie par l’intrusion des eaux marines. À Kolda les apports moyens sont estimés à 60 millions de m3/an.
  • La Kayanga a un écoulement moyen annuel estimé à 60 millions de m3. Le bassin de la Kayanga a été équipé de deux barrages: Anambé (en Guinée-Bissau) et Ndiandouba.
  • Le Sine et le Saloum sont des bras de mer. La partie continentale de leurs versants connaît de petits écoulements intermittents pendant les fortes pluies.

Ces fleuves sont caractérisés par un régime tropical: une période de hautes eaux, après le maximum pluviométrique d’août-septembre, et une période de basses eaux, qui se termine en juillet. Existent aussi des cours d’eau et des mares non pérennes en saison des pluies. Les petits bassins versants sont le siège d’écoulements épisodiques, qui alimentent les grands cours d’eau ou se déversent dans la mer. Dans les grandes dépressions, il se forme également des mares pouvant durer jusqu’à 2 ou 3 mois après l’hivernage.

Les eaux souterraines sont constituées d’aquifères dits continus associés aux formations du bassin sédimentaire qui peuvent être subdivisés en trois systèmes:

  • Le système aquifère superficiel dit « complexe terminal »: intéressantes dans le sud du pays, les nappes diminuent notablement dans le Ferlo. Les réserves sont estimées à 50-75 km².
  • Le système intermédiaire regroupant les formations essentiellement calcaires, marno-calcaires et marneuses, de l’éocène et du paléocène, karstiques par endroits. La nappe la plus importante est celle des calcaires paléocènes qui communique plus ou moins directement avec la nappe maastrichtienne. Elle est activement exploitée notamment pour l’alimentation en eau de Dakar dans la région de Sébikotane où elle est située à faible profondeur. Les réserves sont estimées à 100 km3.
  • Le système aquifère profond, qui concerne uniquement l’aquifère sablo-argileux à gréseux du maastrichtien, s’étend sur la quasi-totalité du bassin sénégalais et constitue un immense réservoir. Les réserves sont estimées entre 300 et 500 km3.

Les aquifères de type discontinu à semi-continu, localisés dans les fissures et les altérations des formations granitiques et métamorphiques du socle, au Sénégal oriental (sud-est), couvrent la totalité du territoire mais leur qualité et leur volume ne sont pas toujours satisfaisants.

Le réseau hydrographique est complété par le chapelet de lacs de la région des Niayes. Ce sont des zones d’affleurement de la nappe phréatique et leur étendue dépend du niveau piézométrique de la nappe. Le lac de Guiers est une importante réserve d’eau douce de près de 0.5 km3.

Les ressources en eaux de surface renouvelables internes sont estimées à 23.8 km3/an et les ressources en eaux souterraines renouvelables sont de l’ordre de 3.5 km3/an. La partie commune entre eaux de surface et eaux souterraines étant estimée à 1.5 km3/an, les ressources en eaux renouvelables internes sont évaluées à 25.8 km3/an (tableau 2).


     
   
   
             

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