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Chad

Gestion de l’eau, politiques et dispositions législatives régissant l’utilisation d’eau en agriculture

Institutions

La Direction des ressources en eau et de la météorologie (DREM) du Ministère de l’environnement et de l’eau est responsable de la gestion et de l’exploitation des ressources en eau. La Direction de l’hydraulique (DH) du même ministère est chargée, avec les services régionaux, du suivi des points d’eau permanents.

Les institutions publiques et parapubliques concernées aussi par l’irrigation sont les suivantes:

  • la Direction du génie rural et de l’hydraulique agricole (DGRHA) du Ministère de l’agriculture est responsable du développement de l’irrigation, y compris la construction de périmètres à petite échelle, de barrages, de digues et de l’installation de pompes;
  • l’Office national de développement rural (ONDR) est l’organisme parapublic d’exécution des programmes de développement agricole. Il est en particulier chargé de la vulgarisation, de l’approvisionnement en intrants et de l’octroi de crédits aux agriculteurs situés hors des périmètres parapublics;
  • la Société de développement du lac Tchad (SODELAC);
  • Le Ministère de l’élevage qui gère les projets d’approvisionnement en eau des troupeaux.

Toutes ces institutions manquent souvent de moyens pour mettre en œuvre leur politique et dépendent de financements extérieurs.

Dans le secteur privé, la CST, ancienne Société nationale sucrière (SONASUT) qui a été privatisée, gère 3 754 ha irrigués par aspersion.

Gestion de l’eau

La politique de l’irrigation dans les années 1970 était fondée sur de grands périmètres, mais de nombreuses surfaces équipées en maîtrise totale de l’eau se sont dégradées et ont nécessité une réhabilitation qui a commencé au début des années 1990. La politique d’irrigation actuelle consiste donc à réhabiliter ces anciens grands aménagements et à créer de petits périmètres où l’intervention des agriculteurs est plus importante. L’accent est fortement mis sur la responsabilisation et la participation active des bénéficiaires à la gestion. Des comités de gestion ou des groupements organisés autour des quartiers hydrauliques sont en place dans les grands périmètres encadrés et pour l’irrigation villageoise. L’État continue à gérer les grands ouvrages et à assurer la vulgarisation des irrigants.

Financement

On note une autonomie financière faible ou inexistante des structures chargées de l’irrigation. Les redevances sont souvent subventionnées sur les périmètres encadrés mais la tarification n’est pas uniforme.

Politiques et dispositions législatives

Le secteur de l’hydraulique est resté peu réglementé jusqu’à l’adoption du Code de l’eau par l’Assemblée nationale en 1999 (loi N° 016/PR/99). Il se caractérise par une volonté de régulation du secteur, dans le cadre des efforts de décentralisation, avec une grande implication du secteur privé ou associatif. Des textes portant agrément des aménagements hydro-agricoles sont en vigueur mais mal appliqués.

     
   
   
             

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