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Chad

Ressources en eau

Les principaux bassins sont:

  • Le bassin du Chari - Logone:
    • Le Chari prend sa source en République centrafricaine et est constitué par le Bamingui, le Gribingui, et le Bangoran (bassin de 80 000 km2 en République centrafricaine). Le Bahr Aouk (bassin de 100 000 km2) le rejoint ensuite. Les débits moyens annuels du Chari à N’Djaména étaient de 39.1 km3 pour la période 1950-1971 et 21.8 km3 pour 1972-2000. On observe donc une tendance à la diminution des débits, depuis le début des années 1960 jusqu'au faible niveau de 1984-1985.
    • Le Logone prend sa source au Cameroun et est formé de la Vina et de la Mbéré. Il reçoit la Lim (45 000 km2), la Nya (3 000 km2) et la Pendé (15 000 km2).
  • Le bassin du Mayo - Kébbi, affluent de la Bénoué, qui constitue le trait d’union entre les bassins du Tchad et du Niger.
  • Le bassin du Batha, fleuve temporaire qui coule environ trois mois par an et apporte au lac Fitri un volume d’eau de l’ordre de 1-2 km3/an avec des fortes irrégularités interannuelles.

Le lac plus important est le lac Tchad. Dans les années 1960, sa surface mesurait 19 000 km2 et sa côte 281.5 m. Le lac s’étend sur quatre pays riverains (Tchad, Niger, Nigeria, Cameroun). Actuellement, il existe des zones couvertes de végétation marécageuse qui sont inondées saisonnièrement ou en permanence. Le lac s’est complètement asséché en 1985, c’est pourquoi sa surface en eau varie entre 0 (1985, 1987, 1988) et 7 000 km2 (1979, 1989 et 2000) suivant les années. Les lacs Fitri, Léré, Iro et Toupouris sont plus petits.

Les eaux de surface ne dépendent que de la pluviométrie caractérisée par une forte variabilité spatio-temporelle. Les ressources renouvelables internes des eaux de surface sont estimées à 13.5 km3/an. Le Tchad dispose d’importantes ressources en eau souterraine. On rencontre de vastes régions constituées de formations sédimentaires (sables, grès), sièges d’aquifères continus sous forme de nappes libres et de nappes profondes captives ou semi-captives. Ces aquifères représentent près des trois quarts de la superficie totale du pays; ils sont repartis dans les trois zones géoclimatiques, mais se situent principalement au nord, à l’ouest et au sud du Tchad. Les ressources renouvelables des eaux souterraines sont estimées annuellement à près de 11.5 km3. Considérant une partie commune entre eaux de surface et eaux souterraines, estimée à 10 km3/an, les ressources renouvelables totales internes seraient de 15 km3 (tableau 2). Le débit moyen d’eau qui entre dans le pays actuellement par le Chari est estimé à 28 km3/an, ce qui donne une quantité totale de ressources renouvelables de 43 km3/an.


Les zones humides sont situées dans l’extrême sud et dans les plaines des deux principaux fleuves. La zone du lac Tchad, avec les variations du plan d’eau, peut également être considérée comme zone humide. D’une manière générale, elles sont mal conservées et font l’objet d’une dégradation notable.

     
   
   
             

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