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Pays, régions, bassins fluviaux transfrontaliers

Dernières mises à jour:

Profils de pays:
Afrique: Afrique du Sud, Égypte, Éthiopie, Libye, Madagascar, Mozambique, Nigéria, République-Unie de Tanzanie, Zimbabwe (2016); Algérie, Kenya, Soudan, Soudan du Sud, Tunisie (2015); Maroc, Ouganda (2014); Burkina Faso, Mali, Niger (2013)
Amérique du Sud, Amérique centrale et Caraïbes: Tous les 32 pays (2015)
Amérique septentrionale: Mexique (2013)
Europe orientale: Estonie, Fédération de Russie, Lettonie, Lituanie (2016); Belarus, République de Moldova, Ukraine (2015)
Océanie: Fidji, Îles Salomon, Samoa, Vanuatu (2016)

Synthèses régionales:
Europe orientale (2016); Amérique du Sud, Amérique centrale et Caraïbes (2016)

Bassins fluviaux transfrontaliers:
La Plata (2016); Amazone (2015)


Des profils de pays ont été préparés pour les pays d'Afrique (2005-2016), d'Asie (2008-2012), d'Amérique du Sud et centrale et des Caraïbes (2015-2016), et d'Europe orientale (2015-2016). Ils n'ont pas été préparés pour les pays d'Amérique septentrionale (sauf Mexique en 2013), d'Océanie (sauf Fidji, Îles Salomon, Samoa, Vanuatu en 2016), et d'Europe occidentale et centrale.

Dans cette section, 147 monographies, 6 synthèses régionales et 11 descriptions de bassins transfrontaliers décrivent l'état des ressources en eau et utilisation de l'eau, ainsi que l'état de la gestion de l'eau agricole dans chacun d'eux. L'objectif est de décrire les particularités du pays, de la région et du bassin transfrontalier et les problèmes rencontrés dans le développement des ressources en eau et, en particulier, l'irrigation. Les tendances de l'irrigation, les politiques et la législation existantes relatifs à l’utilisation de l'eau dans l'agriculture, des traités et des accords éventuels entre les pays ainsi que les perspectives pour la gestion de l'eau dans l'agriculture sont présentées, telles que décrites dans la littérature.

Les monographies, les synthèses régionales et de certains bassins transfrontaliers sont basées sur l'information disponible au moment de leur réalisation et lors des mises à jour qui auront lieu tous les cinq à dix ans. Les plus récentes informations nationales fiables sont présentées dans la AQUASTAT Base de Données Principale.



Information sur les pays

Sélectionnez un pays d'abord
Sélectionnez le produit

Utilisez ces menus déroulantes ou, si vous préférez voir tous les fichiers que nous avons pour tous les pays dans une seule interface, utilisez notre VISIONNEUR DE PRODUITS.



Synthèses régionales

Des synthèses régionales existent pour six régions: 1) Europe orientale (2016); 2) Amérique du Sud, Amérique centrale et les Caraïbes (2016); 3) Asie centrale (2013); 4) Asie méridionale et orientale (2012); 5) Moyen orient (2009); 6) Afrique (2005).

Cliquer sur la région




Description de bassins fluviaux transfrontaliers (en anglais)





Asi-Oronte
(2009)
Euphrate-Tigre
(2009)
Jourdain
(2009)
Kura-Araks
(2009)
 
 
Ganges-
Brahmaputra-
Meghna

(2011)
Indus
(2011)


Mékong
(2011)


Salween
(2011)


 
 
Mer d'Aral
(2012)
Amazone
(2015)
La Plata
(2016)


La méthodologie AQUASTAT de mise à jour des pays

Le processus de gestion de l'information (figure 1) comporte les étapes suivantes:

  • Étude des documents et informations aux niveaux national et sous-national.
  • Enquêtes nationales, par le biais de spécialistes originaires des pays, comprenant la collecte de données et une description de chaque pays au moyen d'un questionnaire détaillé et des lignes directrices. La référence de la source et les métadonnées sont associées à chaque point de données.
  • Analyse critique et traitement de l'information, avec préférence pour les sources nationales et les connaissances d'experts. La validation et le traitement des données sont appuyés par le système de gestion de la base de données d'AQUASTAT.
  • Vérification et validation des données sur les ressources en eau transfrontières prenant en compte tous les pays concernés du bassin hydrographique transfrontière.
  • Modélisation des données au moyen du système d'information géographique (SIG) et des modèles de bilan hydrique pour l'estimation des données non disponibles et la fourniture de données spatiales. Le SIG et les données de télédétection constituent des contributions importantes, en association avec les données acquises dans le cadre des enquêtes nationales. Cependant, AQUASTAT réduit la modélisation au strict minimum, compte tenu du fait que ses données sont connues pour être utilisées par les spécialistes de la modélisation pour calibrer les modèles. Pour cette raison également, les données modélisées sont identifiées par le symbole "L" dans la base de données pour informer les modélisateurs qu'elles ne devraient pas être utilisées pour calibrer les modèles.
  • Standardisation de l'information, des tableaux de données et des graphiques.
  • Demande de retour d'information et d’approbation auprès des autorités et institutions nationales et réactions aux commentaires des experts.
  • Diffusion de l'information via le site AQUASTAT, sous forme de rapports et/ou de produits numériques.
  • Incorporation de retours d'information volontaires de la part des utilisateurs et dans le cadre d'une coopération avec d'autres institutions.

FIGURE 1
La méthodologie AQUASTAT de mise à jour des pays

Pour pouvoir acquérir des données et informations fiables, la coopération avec les personnes-ressources nationales œuvrant dans le domaine de l'eau et de l'agriculture, dotées de bonnes capacités de travail en réseau et d'un sens aigu des responsabilités, s'est avérée cruciale. L'expérience et les leçons tirées de la gestion de l'information mondiale sur l'eau montrent l'importance des capacités nationales, d'une collecte systématique des données et de l'information, de l'harmonisation des définitions, de la collecte de métadonnées, de l'appui au traitement des données dans le système de gestion de la base de données, et de la gestion du site internet.

Le résultat du processus long et fastidieux de collecte de données, d'analyse et de contrôle de qualité, est qu'environ 80-90 pour cent des données reçues ne passe pas la première étape de contrôle de qualité d'AQUASTAT. Ce premier contrôle de qualité manuel comprend: cohérence de la série chronologique, calculs simples, recoupement de variables, comparaisons avec les pays voisins ou similaires, vérification des sources originales. Le deuxième contrôle automatique est fait pendant le téléchargement des données dans la base de données, en utilisant environ 300 règles de validation. Plus d'information sur les règles de validation obligatoires et d'avertissment est disponible dans la section Base de Données Principale de la page Ensembles de données.

Les données ne sont pas acceptées pour une variété de raisons, telles que:

  1. négligence dans le remplissage du questionnaire, par exemple la somme des sous-composants est différente du total
  2. problèmes liés à l’utilisation de définitions et de terminologie différentes, ce qui nécessite beaucoup de correspondance et de recherche pour comprendre les significations exactes
  3. découverte que «de nouvelles données» sont en fait les données AQUASTAT reprises par d'autres sans référence et parfois en ayant changé l'année
  4. ou ... juste ouvertement donnant AQUASTAT directement comme source des données reprises dans le questionnaire...

Les situations 3 et 4 se produisent particulièrement fréquemment, ce qui est symptomatique de deux phénomènes: une absence de quantités importantes de nouvelles données et la pression pour montrer des «nouvelles» données, quelles qu’elles soient. Il est vrai que, grâce à l'utilisation de différentes technologies sur le terrain (souvent l'exemple des téléphones mobiles est donné), de plus en plus de données deviennent disponibles. Cependant ce n'est pas le cas jusqu'ici pour les données et informations statistiques relatives aux ressources en eau et à leur utilisation. Très probablement cela est dû au fait qu'il y a un décalage entre la collecte de données brutes, leurs analyse et conclusions.

La figure 2 ci-dessous est un exemple de ce qui précède au cours des dernières mises à jour. Les liens vers un exemple du questionnaire et des directives utilisés pour les mises à jour de pays sont disponibles dans la section Base de Données Principale de notre page Ensembles de données. Plus de défis peuvent être trouvées sur cette page.

FIGURE 2
Pourquoi la Base de Données Principale AQUASTAT est "vide"


Conclusions

Le processus rigoureux et sérieux utilisé par AQUASTAT dans la sélection et la production de contenu permet que tout le monde l’utilise confortablement et y fasse référence. Une simple référence à AQUASTAT dans un travail est considérée comme une assurance de sa qualité. En outre, le fait que plus de 20 pour cent des requêtes de la base de données sont des pays interrogant les données pour leur propre pays indique également l'utilité de la base de données pour les pays eux-mêmes. Cependant, considérant qu'AQUASTAT est un système mondial d'information qui certainement n'a pas la prétention de connaître exactement la réalité in situ, le seul fait qu'il est utilisé à des fins domestiques montre également la rareté de ce type d'information en général.

Enfin et surtout, les problèmes associés à la collecte et à la diffusion des données sont systématiques: aucun pays ni aucune institution internationale ne sont parfaits. Seule une communication réciproque fréquente, honnête et opportune permet de déceler de manière itérative les inexactitudes et de les éliminer.

     
   
   
       
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   Citer comme suit: FAO. 2016. Site web AQUASTAT. Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture. Site consulté le [aaaa/mm/jj].
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