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Modalités de partenariat

Les partenariats font partie intégrante des modalités de travail de la FAO aux niveaux mondial, régional, sous-régional et national. La FAO collabore avec un grand nombre d’entités différentes pour améliorer ses Objectifs stratégiques, sa programmation opérationnelle, les financements disponibles et ses fonctions de sensibilisation. Il peut s’agir de partenariats horizontaux, quand l’Organisation et ses partenaires recherchent des complémentarités, par exemple sur des questions interdisciplinaires, ou bien de partenariats verticaux lorsque les partenaires se partagent les responsabilités pour les activités de recherche et de diffusion.

La FAO collabore avec d’autres organismes, fonds et programmes des Nations Unies au siège, au niveau des régions et des pays, notamment par la participation au Conseil des Chefs de Secrétariat des Nations Unies pour la coordination (CCS) et ses organes subsidiaires (HLCP, HLCM, UNDG).  Elle entretient une collaboration particulièrement étroite et dynamique avec les autres organisations des Nations Unies basées à Rome: le Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM). 

La FAO collabore avec des organisations de la société civile et des organisations non gouvernementales (ONG), avec le secteur privé et des fondations, des organisations de producteurs et coopératives, des universités et institutions de recherche. Elle prend part à toute une gamme de partenariats institutionnalisés et à des mécanismes plus informels de travail en réseau. Par ailleurs, la FAO offre la possibilité à un vaste éventail d’acteurs de participer aux activités de lutte contre la faim par le biais d’initiatives de sensibilisation.

Les partenariats peuvent être officialisés par des arrangements juridiques existants, déjà en usage à la FAO:

  • Les protocoles d’accord – ils servent de cadre de collaboration et ne comportent généralement pas d’engagement financier.
  • Les accords de partenariat – ils permettent le transfert de contributions financières.
  • Les échanges de  correspondance – lorsque la collaboration est limitée dans le temps ou a une portée plus circonscrite et ne comporte aucun engagement financier, un échange de correspondance peut alors être le moyen de procéder à une évaluation conjointe ou de coordonner des interventions sur le terrain.
  • Les lettres d’accord – elles servent généralement à la passation de contrats de services avec des entités non commerciales (ex. pour l'organisation d'une réunion auprès de bureaux régionaux, sous-régionaux ou nationaux, la mise en œuvre d'un programme de surveillance de maladies animales transfrontières en collaboration avec des ONG locales, etc.). Les lettres d'accord comportent un transfert de ressources de la FAO à une organisation sans but lucratif enregistrée, en échange de services prédéfinis. Elles sont régies par la section 507 du Manuel administratif de la FAO, sous la responsabilité générale du Service des contrats et achats (CSAP) et des unités techniques.

La FAO encourage les contributions sans affectation spéciale, ou à affectation assez générale du secteur privé, à l'appui de son Programme de travail et budget, par le biais de mécanismes déjà en place, tels que le Mécanisme d’appui aux programmes multidonateurs de la FAO, et de nouveaux dispositifs à venir, notamment un fonds fiduciaire multidonateurs du secteur privé. Ces mécanismes permettront à l'Organisation de collecter des contributions qui donneront lieu à des programmes et activités conformes aux objectifs stratégiques de la FAO. Pour les contributions plus importantes, des fonds fiduciaires distincts peuvent être créés, le cas échéant. L’Organisation mettra en place des règles et procédures opérationnelles répondant aux exigences de la FAO et à celles des donateurs en matière de transparence et d’obligation de rendre des comptes.

FAO est également en train de mettre au point des fonds fiduciaires multidonateurs pour les partenariats avec les organisations de la société civile. Par exemple en 2011, un fonds de ce type a été créé pour que les donateurs puissent allouer des fonds en faveur de la participation de la société civile au Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA). La FAO étudiera la possibilité de créer des fonds fiduciaires multidonateurs pour la société civile comme outil servant à renforcer leurs capacités et leur participation aux domaines d’activité de la FAO.

Pour tout complément d’information sur les modalités de partenariat avec la FAO, veuillez consulter les pages du secteur concerné.