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Relations et mobilisation des ressources

Collaborer avec des partenaires au Zimbabwe


10/11/2015 - 

Les efforts déployés par le Zimbabwe pour éliminer les causes profondes de la pauvreté et de l’insécurité alimentaire, et mieux résister au changement climatique sont soutenus à travers une initiative quadriennale de 48 millions d’USD (Livre sterling 30 millions) que le partenariat entre le Ministère du Développement international du Royaume-Uni et la FAO a rendu possible.

Jusqu’à la fin de 2017, le Programme du Zimbabwe ‘Moyens d’existence et sécurité alimentaire’ (Zimbabwe Livelihoods and Food Security Programme [LFSP]), est censé diminuer la pauvreté de 300 000 petits exploitants agricoles à travers l’adoption de pratiques agricoles intelligentes face au climat qui augmenteront la productivité agricole, et à travers des initiatives qui amélioreront l’accès des agriculteurs aux marchés.

La FAO est chargée de diriger la préparation de la mise en œuvre du programme durant la phase initiale qui inclut la coordination des activités, la garantie de la qualité technique et la notification des résultats, renforçant ainsi la confiance des partenaires dans la capacité de la FAO à coordonner toutes les parties prenantes impliquées dans le partenariat.

Cette action est le produit des bonnes relations entre les partenaires qui ont travaillé ensemble au Zimbabwe pendant des décennies, plutôt que le produit de la mobilisation de ressources, dernière étape du processus d’un programme complet . Le DFiD et l’Agence australienne pour le développement international (AusAID) qui sont soucieux de soutenir des moyens d’existence durables, ont collaboré avec la FAO pendant près d’un an sur la conception du programme en deux phases. La phase initiale qui produit une matrice de résultats, un plan de travail quadriennal et un plan d’achats constitue la base sur laquelle l’étape de mise en œuvre du programme se construira. Il faut souligner par ailleurs que les partenaires ont convenu de financer les deux phases à l’avance. Afin de réduire les coûts, un « accord silencieux » a été conclu, selon lequel AusAID a transféré sa contribution au DFID, et ce dernier a négocié le Protocole d’accord (MoU) avec la FAO.

Le succès de la FAO au Zimbabwe, illustre les avantages que présente le fait d’établir très tôt des liens entre les partenaires, et de commencer à collaborer avec eux dès l’étape de la conception jusqu’à la formulation, la mise en œuvre du programme et le suivi des résultats.