• Précédemment vice-présidente de Community Organizers Multiversity et Directeur Général de CO-TRAIN
• Pionnière, formatrice et coordinatrice du développement d’un programme rural d’organisation dans le cadre du Centre d’action sociale de la province à Bukidnon (Philippines) en 1976
• Maîtrise d’administration publique (Ecole d’Administration Kennedy, Université d’Harvard) en 1998, licence d’assistance sociale en 1973 (Université des Philippines à Diliman), vainqueur d’une bourse d’université et du Prix Gerry Roxas Leadership
• Largement citée et vainqueur de différents prix dans le domaine de l’assistance sociale et du développement communautaire, notamment du Prix de la Nation qui récompense les 10 femmes les plus remarquables (1992) et du premier prix de Distinguished Alumnus (décerné par l’Université des Philippines)
• Travailleur social engagé
• Aide des paysans locaux à préserver des espèces de riz de la région, à empêcher leur disparition, grâce à un programme pionnier et de terrain de fécondation croisée sans produits chimiques (1973)
• En pleine grossesse, fait campagne avec succès pour le passage d’une loi de réforme agraire (en 1987), unissant ainsi temporairement l’ensemble de la communauté agricole philippine
• Consacre sa vie à organiser des communautés, en se battant pour les droits des classes défavorisées
• Passe d’une ONG au gouvernement, où elle révolutionne actuellement son département en donnant plus de pouvoirs aux personnes et en favorisant des programmes de développement holistiques
• Facilitatrice et négociatrice reconnue qui fait beaucoup d’adeptes dans toutes les catégories sociales. Réussit à traduire le langage des opprimés de l’Histoire pour qu’il soit compris du reste de la société philippine et facilite des relations de travail entre ces communautés, en s’appuyant sur un credo: c’est l’évolution, et non la révolution, la meilleure façon d’obtenir un changement durable
• Avocat acharné de la collaboration entre gouvernement et société civile. « Pour moi, la réforme est quelque chose d’entrepris au sein du gouvernement et en dehors. C’est pour cela que je souhaite tellement maintenir un flux de communication permanent avec mes racines – le secteur des ONG. Je dis toujours à mes collègues et camarades de continuer à rappeler ses responsabilités au gouvernement et à lui dire ce qu’il fait vraiment. Bien entendu, ceci devrait se faire en parallèle à leurs propres efforts en faveur du changement social. »















