Qui sont les parties prenantes de l’ADRD ?
Les parties prenantes sont les individus et groupes d'individus qui ont une influence sur le processus ou sont influencés par lui, qu’il s’agisse des femmes, jeunes, peuples autochtones, agriculteurs, travailleurs et syndicats, autorités locales, organisations non gouvernementales, communautés scientifiques et technologiques, commerce et industrie, éducation, médias, agences gouvernementales ou intergouvernementales. Les parties prenantes de l’ADRD élaborent des documents et participent aux événements publics où ils promeuvent, à tous les niveaux, des politiques qui permettront de créer un environnement plus juste et un monde durable. Ils utilisent et encouragent également les bonne pratiques et établissent des liens entre pratiques et politiques.
Vous êtes un acteur de l’ADRD
En un sens, l’agriculture et le développement rural durables prennent en considération tous les membres de la société. Nous devons tous agir si nous voulons transformer des situations malheureuses comme la faim, la pauvreté et la dégradation de l’environnement en un monde qui soit réellement durable, vivant et pacifique. Votre voix et vos actions comptent.
Pour être impliqué, cliquer sur le lien Participer
Catégories de parties prenantes de l’ADRD
À l’occasion du Sommet de la planète en 1992, la participation de la société civile se révéla fondamentale au développement durable. L’Action 21 a reconnu les rôles et les responsabilités des neuf grands groupes de la société civile, comprenant le commerce et l’industrie, les enfants et les jeunes, les agriculteurs, les populations autochtones, les autorités locales, les organisations non gouvernementales, la communauté scientifique et technologique, les femmes, les travailleurs et les syndicats. Tous ces grands groupes, à l’exception des autorités locales ont nommé des organisations de liaison pour l’ADRD, et ces organisations collaborent de différentes manières avec la FAO pour la mise en oeuvre de l’Action 21, Chapitre 14, en particulier à travers la participation au projet de l’Initiative ADRD.
Le Comité international de planification des ONG et organisations de la société civile pour la souveraineté alimentaire (CIP) est un réseau international d’ONG et organisations de la société civile s’intéressant aux questions et programmes de souveraineté alimentaire. En font partie les: (i) organisations sociales qui représentent les petits agriculteurs, les pêcheurs, les communautés autochtones, les syndicats de travailleurs agricoles ; (ii) ONG et organisations de la société civile sub-régionales ou régionales qui agissent en tant que points focaux ; (iii) réseaux d’ONG qui possèdent une expertise particulière et une longue histoire en matière de lobbying et de plaidoyer sur les questions liées à la souveraineté alimentaire et à l’agriculture, et agissent en tant que points focaux thématiques. Le CIP était un partenaire actif de la FAO lors des préparatifs pour le Sommet mondial du développement durable (SMDD) en 2002 et de nouveau lors des préparatifs pour la Conférence internationale sur la réforme agraire et le développement rural (CIRADR) en 2006.
Si la FAO est l’agence technique maître d’oeuvre sur les questions d’agriculture et le développement rural durables, d’autres organisations intergouvernementales contribuent à une agriculture et un développement rural durables, grâce à des programmes sociaux, économiques et environnementaux. Parmi elles, figurent notamment le Bureau International du Travail (BIT), le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA), l’Institut international des ressources phytogénétiques (IPGRI), le Programme Alimentaire Mondial (PAM), le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).
AUne grande partie des gouvernements, de par leurs investissements auprès de la FAO, contribuent à l’agriculture et au développement rural durables. De plus, certains pays ont permis d’initier des projets spécifiques sur ces thèmes après le Sommet mondial pour le développement durable et le Sommet mondial de l’alimentation. Ainsi, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, la Norvège, la Suisse et les États-Unis ont tous alloués des ressources financières aux projets de la FAO liés à l’ADRD exerçant ainsi un impact sur le terrain qui se répercute sur les politiques.
Au niveau national, l’engagement vis-à-vis de l’ADRD consiste habituellement en une action conjointe impliquant la société civile et les parties prenantes du secteur privé ainsi que les gouvernements. La liste des nations membres de la FAO dans lesquelles des activités de projets reliés à l’ADRD ont été lancées et menées depuis le SMDD s’agrandit constamment. Les détails concernant les activités des parties prenantes nationales sont fournis sur les pages pertinentes de ce site Web.












