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Le 29 novembre 2007, le Comité directeur du projet ADRD-M s’est réuni au siège de la FAO pour examiner les progrès et les résultats des activités menées par le projet en 2007, discuter des résultats de la troisième réunion du Groupe d’Adelboden, tenue à Rome du 1er au 3 octobre et débattre des activités prévues pour une seconde phase du projet. Le comité a manifesté une vive satisfaction pour les trois premières années d’activités et a approuvé la nécessité de poursuivre le travail du projet, en se centrant particulièrement sur la diffusion active des résultats de la première phase et en poursuivant la réalisation d’activités de suivi dans chacune des régions. L’extension pour une deuxième phase du projet jusqu’en 2009 a été approuvée après que les gouvernements suisse et français se soient engagés à poursuivre leur soutien.
La première phase du projet a posé des bases solides
Le comité a marqué sa satisfaction quant aux résultats et aux fondations qui ont été établies pendant les trois premières années de travail. L’ensemble des activités qui ont été conduites – évaluation politique de l’ADRD-M et activités de suivi correspondantes, analyse interrégionale des évaluations des politiques d’ADRD-M, guide pratique pour une évaluation rapide des politiques, institutions et processus d’ADRD-M, travail sur les externalités des montagnes, activités de communication et de réseau – ont permis d’ identifier des enjeux et les actions clés nécessaires pour améliorer les politiques, institutions et processus ADRD dans les régions de montagne.
Le projet a également réussi à consolider un important réseau d’acteurs susceptible d’ être mobilisé pour la diffusion et la promotion des thèmes de l’ADRD-M. Un nouveau point focal régional, le programme mondial de la montagne a été identifié, au sein de l’ILRI, pour l’Afrique occidentale et centrale, ce qui permet enfin au projet de démarrer des activités dans la région sub-saharienne.
Symbiose entre le projet ADRD-M et le groupe d’Adelboden
La troisième réunion du groupe d’Adelboden s’est avérée être un évènement important, non seulement en raison de l’adoption de la déclaration du groupe d’Adelboden – qui fait référence aux principaux résultats du travail entrepris par le projet ADRD-M de 2005 à 2007 – mais aussi car il reflète les nombreux engagements volontaires des divers participants pour diffuser les résultats du projet ADRD-M, les mettre en réseau et renforcer leur collaboration pour une approche intégrée de l’ADRD-M.
La réunion a mis en évidence la symbiose qui s’est instaurée entre le projet ADRD-M et le groupe d’Adelboden. Le groupe d’Adelboden est perçu comme une structure utile et la diversité des participants à la rencontre montre sa valeur en tant que groupe consultatif. Une résolution récente de l’assemblée générale des Nations Unies sur les montagnes intégrait certains éléments clés de la déclaration du groupe d’Adelboden et cela est considéré comme un bon exemple de la façon dont le « capital social » du groupe d’Adelboden peut être mobilisé pour promouvoir les questions relatives aux montagnes au niveau international. Le groupe a une histoire et des membres qui ont l’habitude de travailler ensemble, mais il doit maintenant se mobiliser lui-même pour collecter des fonds, en s’appuyant sur le réseau qu’il a constitué.
Prochaines étapes et avenir du projet
Le comité a signifié son accord pour l’organisation de la quatrième réunion des points focaux régionaux début mars, laquelle définira ultérieurement les activités concrètes qui seront mises en œuvre pendant la seconde phase du projet ADRD-M. Une réunion du bureau du groupe d’Adelboden sera également convoquée pour définir plus clairement la mission et le plan de travail du groupe d’Adelboden pour 2008-2009.
La première phase du projet ADRD-M a également identifié les questions clés auxquelles sont confrontées les régions de montagne, au niveau mondial. Ces questions appellent un approfondissement ultérieur en termes d’analyse et le travail, s’agissant notamment de la valorisation des externalités positives, des liens des migrations urbain/rural, de la parité hommes femmes, de l’héritage culturel et de l’accès aux ressources. Le groupe d’Adelboden a recommandé que les impacts possibles du changement climatique sur ces questions clés soient prises en considération et que la valorisation des externalités positives et des liens des migrations/urbain rural soient considérés comme des priorités de premier ordre. Il sera sans doute nécessaire que le projet mobilise des financements supplémentaires pour traiter ces questions importantes, mais le comité a d’ores et déjà demandé l’élaboration de propositions pour des activités que le projet pourrait inclure en tant que base de mobilisation de fonds supplémentaires.
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