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novembre 2005 Tremblement de terre au Pakistan Evaluation rapide des moyens d'existence dans les situations d'après séismeMoyens d'existence durables, Organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture Le 8 octobre 2005, un tremblement de terre d'une intensité de 7,6 sur l'échelle de Richter, a frappé les zones nord du Pakistan et de l'Inde. L'épicentre se situait à 19 Km au nord ouest de Muzaffarabad. Ce séisme a fait plus de 80 000 morts. De nombreux immeubles de la zone touchée n'étaient pas traités contre les séismes. 70% des habitations ont été détruites et les 30% restantes ont été gravement détériorées. Les estimations les plus récentes indiquaient que près 3,2 à 3,5 millions de personnes ont été affectée par cette catastrophe et qu'elles ont besoin d'une assistance, en termes d'abris pour l'hiver, de chauffage, de soins médicaux, de nourriture, de services d'eau et d'assainissement. Une évaluation participative rapide a été menée par un conseiller en moyens d'existence de la FAO, du 27 au 31 octobre 2005, en collaboration avec le Ministère de l'agriculture, à Muzaffarabad. L'objectif était de fournir des informations qualitatives sur les conséquences du séisme sur la vie et les moyens d'existence de la population. L'enquête a été menée dans les districts de Muzaffarabad et de Bagh, qui font partie des zones les plus affectées par le tremblement de terre. Des données de bases – provenant de plusieurs évaluations participatives rapides réalisées en 1995 – ont été largement exploitées pour les besoins de cette évaluation. La synthèse des zones agro écologiques (ZAE) montre que la zone la plus affectée se situe principalement au niveau de la ZAE2, bien qu'une partie de la ZAE1 – la basse vallée du Neelum – soit également touchée. L'étude analyse les caractéristiques de la zone et des sous zones, décrit les moyens d'existence de la population avant le séisme, et propose une première évaluation de ce dont elle a besoin pour préserver, ou reconstituer ses moyens d'existence. L'importance primordiale du bétail est soulignée, s'agissant notamment des buffles. Au-delà des pertes humaines, le séisme a également occasionné des pertes de biens et de capitaux – sociaux, humains, physiques, naturels, et financiers –indispensables à la survie et la subsistance de la population. Les pertes les plus importantes sont soulignées et leurs conséquences analysées. Certains signes montrent que la population a déjà engagé des stratégies d'ajustement pour combler les vides laissés par ces pertes. Le document décrit quelques unes de ces stratégies et propose également des études de cas pour illustrer l'état de dévastation des vies et des moyens d'existence de la population. Le paragraphe 9 du document indique les moyens les plus appropriés pour soutenir les moyens d'existence de la population pendant cette période cruciale, en s'appuyant sur les priorités proposées par la population elle-même au cours des enquêtes et des entretiens menés pour l'évaluation. L'eau, les abris pour les familles et pour le bétail, le travail et les revenus, la nourriture et le fourrage pour l'hiver, la réhabilitation des terrasses et des systèmes d'irrigation, les semences et les fertilisants, et des prêts à long terme sont les principales priorités relevées. Le paragraphe 10 indique les étapes qu'il faudra mettre en œuvre pour que les priorités de la population en termes de moyens d'existence soient satisfaites et que les mesures de réhabilitation seront engagées. Il s'agit notamment :
(disponible en anglais) Pour lire ce document, veuillez cliquer ici. Pour en savoir plus :
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