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Atelier de formulation de projet:«Femmes, radios rurales et nouvelles technologies de l'information et de la communication»

FAO SDRE/SDW/GILF)/Projet DIMITRA
en collaboration avec ENDA-PRONAT et le Réseau National Femmes Rurales du Sénégal.



Atelier de formulation de projet :
« Femmes, radios rurales et nouvelles technologies de l'information et de la communication »

Association Nationale des Maisons Familiales Rurales,Thiès du 30 mars au 1er avril 2005

Rapport préparé par
Kabyr NDIAYE et Fatou Sow NDIAYE Mai 2005

En perspective à la troisième phase du projet Dimitra « Femmes rurales et développement », ainsi qu'en marge des recommandations de l'atelier sur « femmes et foncier » tenu à Thiès en 2003, ENDA-PRONAT et le Réseau National des Femmes Rurales (RNFR) du Sénégal ont organisé un atelier de formulation d'un projet « Femmes, Radios rurales et nouvelles technologies de l'information et de la communication » du 30 mars au 1er Avril 2005 à l'Association Nationale des Maisons Familiales Rurales (ANMFR) de Thiès. Cette rencontre a été appuyée par le projet Dimitra, les services de la Communication (SDRE) et de Gestion de l'Information (GILF) de la FAO.

CEREMONIE D'OUVERTURE

La cérémonie d'ouverture très sobre a été marquée par un mot de bienvenue de la Présidente du Réseau National des Femmes Rurales du Sénégal Madame Tiné NDOYE. Ce réseau est composé présentement de cent cinquante organisations à la base, son bureau composé uniquement de femmes rurales.

A sa suite, Madame Eliane NAJROS Coordinatrice générale du Projet FAO DIMITRA, basé à Bruxelles en Belgique, a montré que le service égalité hommes-femmes et développement de la FAO avait contribué à la synergie avec d'autres services de la FAO, comme le GILF et le service des radios rurales pour aider à l'organisation de cet Atelier. L'atelier sera l'occasion d'échanges entre les représentantes du RNFRS et les radios présentes. Elle s'est félicitée du travail de mise en Réseau qui est au coeur du projet et montré que le projet Dimitra est un réseau d'information et de communication coordonné en Belgique et dont les outils de communication traditionnels utilisés sont les bulletins, livres et brochures. Tour à tour elle a passé en revue les bénéfices de la mise en réseau: la simplification de l'accès à l'information, l'isolement brisé, les échanges de problèmes, le renforcement des pouvoirs des femmes, les informations sur les droits humains et les droits des femmes. Pour les radios communautaires, elle a montré les liens entre information et sécurité alimentaire avec les contraintes de l'accès des femmes aux nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) (manque d'infrastructures et services techniques, contraintes coutumières). Les impacts de l'atelier de Thiès sur le foncier, le film documentaire, les recommandations de l'atelier « femmes et accès à la terre » ont été appréciés. Elle a souligné que la formulation du projet s'inscrivait dans le cadre des recommandations de l'atelier sur l'accès des femmes au foncier de Thiès (février 2003).

Le Président de la MFR après s'être félicité du travail abattu par le réseau a prié pour que ce dernier ait une radio avec l'appui de la FAO.

La Coordonnatrice du Projet Dimitra pour l'Afrique de l'Ouest, Mme Fatou Sow NDIAYE a rappelé l'historique du projet Dimitra. Depuis 1999, ENDA-PRONAT a coordonné le projet au niveau de huit pays Africains : le Cameroun, le Cap-Vert, la Côte d'Ivoire, la Gambie, la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal. Une des réalisations du projet Dimitra est sa contribution à la naissance du Réseau National des Femmes Rurales du Sénégal. Ce cadre de concertation et d'échange des organisations de base a permis à la femme rurale de s'identifier et faire entendre sa voix. Mme NDIAYE a souligné le rôle combien important des autres services de la FAO qui viennent en appoint au projet Dimitra pour renforcer les capacités des femmes rurales. C'était le lieu de remercier la présence des radios communautaires qui permettra de créer des synergies entre les organisations partenaires (organisation d'appui, organisation de base et autres acteurs). Grâce à ce partenariat avec les radios communautaires, la communication sociale des femmes rurales sera renforcée.

La séance s'est poursuivie avec une proposition de programme pour l'atelier. Monsieur Jean Pierre ILBOUDO, responsable de la communication au siège de la FAO à Rome, a montré la disposition de la FAO à réaliser le projet. Les activités du projet aideront à réduire la fracture numérique en milieu rural où manquent les ressources.
L'Internet permettra aux zones rurales de recevoir des informations et d'en diffuser d'où la trilogie (informateurs, destinateurs, diffuseurs).

Il a exposé les objectifs de l'atelier au nombre de trois. Le projet « femmes, radios et NTIC au Sénégal » permettra de :

- Renforcer, échanger, communiquer entre organisations de base, décideurs à travers radios rurales et les NTIC.
- Utiliser le réseau national des radios communautaires rurales comme un outil de communication sociale par le réseau des femmes rurales du Sénégal.
- Créer des radios (de femmes).

La suite de l'atelier a révélé que plutôt que de créer des radios de femmes, il fallait dans un premier temps renforcer les capacités des radios communautaires, les sensibiliser aux questions de genre, faire participer les femmes du réseau à la vie de la radio communautaire qui sont des communicatrices rurales et les former à l'utilisation de ce médium.

Les résultats attendus

Les résultats attendus étaient :
- Un document de projet (formulation rédigée avec budget)
- Une meilleure compréhension des besoins et des attentes en informations et communication des femmes du réseau.
- Les capacités techniques dans la formulation des projets renforcés.

Il avait été initialement prévu de préparer deux documents de projet. L'un sur le renforcement des relations entre les radios communautaires existantes et le réseau.(PCT rédigé avec les trois groupes) et l?autre proposant la création d'une radio avec télécentre polyvalent. Vu le manque de temps et la priorité à donner suite aux débats, seul le projet PCT a été formulé.

En remplaçant le Représentant de la FAO au Sénégal, empêché, Mr ILBOUDO, après avoir exhorté les participants à tout faire pour la réalisation des objectifs de cette rencontre, a déclaré ouvert l'telier.


Présentation des participants et synergies

Les participants au nombre de vingt sept étaient les membres du Réseau des Femmes Rurales du Sénégal, les consultants, les responsables de la FAO et les journalistes (radios communautaires et une radio locale de Thiès (Dunya-FM) et la presse écrite (SUD-FM, PANOS).

Madame Sophie TREINEN, spécialiste en gestion de l'information à la FAO, facilitatrice entre autre de l'atelier, a présenté le programme, la méthodologie de l'atelier. Elle est restée à l'écoute des attentes de participants et les a inscrites au tableau. Elle a ensuite permis de visualiser les synergies entre les participants, selon leur appartenance à l'un ou l'autre réseau. Ce diagramme a permis d'identifier plus clairement les liens potentiels entre projets, organisations qui n'avaient pas encore exploités.

Le diagramme a permis d'identifier les groupes suivants : le réseau des femmes rurales, composé des maisons familiales rurales, des ONG de soutien et des consultants faisant partie du comité d'appui technique, les radios communautaires membres de l'AMARC, la presse et la FAO à travers le projet Dimitra et le soutien de nombreux services techniques.


La méthodologie

La méthodologie proposée a consisté en une alternance entre des exposés et discussions et des travaux d'atelier pour :

- Identifier les besoins en informations et communication
- Permettre le dialogue entre tous
- Recueillir les propositions pour une meilleure utilisation de la radio
- Favoriser l'implication des populations rurales (et plus particulièrement des femmes) dans la définition des programmes

Une discussion s'est instaurée pour amender le programme proposé et apporter des précisions.

Les participants ont ajouté d'autres attentes :

- Synergie inter-réseau (élargir le cercle entre entités travaillant dans le même secteur).
- Bonne identification du partenariat (radios communautaires et réseau des femmes rurales)
- Former, initier, comprendre : les femmes aux outils radiophoniques, les radios aux besoins des femmes.

Groupes de travail

Les groupes de travail initialement fixés à six ont été réduits à trois suivant les axes géographiques suivants :
- Axe Nord : Louga, Saint-Louis, Matam
- Axe Ouest : Dakar, Thiès
- Axe Sud : Casamance, Kaolack, Tambacounda

Chaque axe été représenté par au moins une radio communautaire, un membre du réseau, une organisation d'appui et un partenaire financier.

Présentation des résultats de l'étude sur les besoins en information communication des réseaux des femmes rurales du Sénégal par Ndiémé NDIAYE.

La présentation faite par Mme Ndiémé NDIAYE qui concerne l'axe Kolda - Ziguinchor - Tambacounda s'est fondé sur les problèmes de communication au niveau du réseau et des organisations qui sont dans le site de DIMITRA) et qui ne le savent pas.

Au tout début de son propos, elle a fait un rappel de DIMITRA et l'historique du Réseau, des différentes zones visitées où les contacts suivants ont été notés :
- le téléphone est utilisé pour faire passer les messages convoquer les réunions
- la cherté des offres de services radiophoniques
- la participation des collectivités locales au partenariat.

Au niveau de chaque zone visitée elle a fait la situation

Santhiaba (Bignona)
La réunion et parfois le téléphone sont les moyens les plus utilisés pour la communication. Avec la radio communautaire le problème est à moitié résolu, mais les avis et communiqués coûtent chère (2000 F/langue).

Un bulletin édité par PAARZ, Coordinateur/Bignona et qui informait sur le prix des produits n'existe plus. Pour le téléphone tous les villages ne sont pas desservis.

Kagnarou (Casamance)
La radio communautaire FM/Awagnou est le moyen le plus utilisé. Le paysan se fait entendre et profite des expériences des autres.

Thionck Essyl
Les chaînes suivantes y sont écoutées : Walfadjri, SUD-FM, chaîne 4 RTS qui connaît le plus grand auditoire. FM-Awagna n'est pas facile à capter.

Association de la MFR
Les réunions sont rarement tenues et l'association n'informe que les femmes du quartier. Mais l'association compte sur les services d'une animatrice chargée de la démultiplication de l'information et d'animation de la vie associative. Trop travailleuses elles n'ont pas le temps d'écouter la radio.

Les femmes de Thionk Essyl participent rarement aux réunions au niveau régional et départemental car les délais de convocation sont trop courts.

Une radio accessible peut régler le problème. Le réseau téléphonique peut faciliter la communication car le matériel est déjà en place.


GIE Banga de Bougetri
Le Groupement d?intérêt économique (GIE) qui s'active dans le maraîchage a besoin de radio communautaire pour informer les bana-banas (acheteurs de Ziguinchor - Dakar et Bignona de la disponibilité de leur production.

Tankanto escale (Kolda)
Les chaînes de radios et le téléphone existent mais tous les villages ne sont servis et les femmes très occupées par le travail n'accordent pas d'importance à la radio.

Botou Tambacounda
Les difficultés décelées sont : rétention d'informations car les convocations n'arrivent pas ou sont incomprises.
Pénuries de cartes de téléphone cellulaire ou problème de réseau, enclavement des villages, cherté coûts des prestations de radios.

Ndiya (vallée du fleuve)
Les femmes ne comprennent ni le français, ni le wolof et ne sont pas alphabétisées en pulaar pour prendre notes pendant les réunions.
Le problème de communication est lié à l'analphabétisme.

Bamba Thialine (Tambacounda)
Village non électrifié, mais il y a une appropriation de la radio Niany-FM. La seule suggestion est l'augmentation des temps de fréquence mais les femmes très occupées par les travaux agricoles n'écoutent pas souvent la radio.

La classification des besoins en information radiophoniques qui a suivi a dégagé à partir de trois catégories de cibles les besoins en groupe A et B.

Elle a terminé par de recommandations :
- Mise en place d'un secrétariat permanent disposant d'un équipement en nouvelles technologies de communication.
- Rendre opérationnelles les antennes zonales pour faciliter les activités
- Partenariat radio/réseau par l'appui financier aux radios de proximité
- Equiper les femmes des organisations, leur donner des outils leur permettant d'être informées sur les prix en cours dans les marchés centraux
- Editer régulièrement un répertoire des organisations du réseau et le traduire en langue nationale alimenté par les organisations.
- Appuyer les programmes d'alphabétisation
- Créer des radios communautaires dans les zones défavorisées et améliorer le réseau téléphonique.

Présentation du rapport sur l'état des lieux des radios communautaires au Sénégal par Ibrahima SANE

L'étude réalisée par Ibrahima SANE, consultant a concerné les cas des radios. Niani-FM de Koumpentoum, Jiida FM de Bakel, FM Awagna de Bignona, Tim-Timol FM de Matam et la radio régionale RTS de Kolda.

Il a d'emblée expliqué ce que c'était une radio communautaire et a fait la distinction entre radio de mission et radio de marché. Dans chaque station, les discussions ont réunis les agents organisés en groupe de huit à dix personnes, les responsables de comités de gestion appelés comités locaux de développement (CLD). Deux problèmes majeurs ont été identifiés : la non appartenance de la radio à une communauté et la précarité financière. Les radios n'ont pas de base sociale en l'absence d'étude de faisabilité participative établissant les besoins des communautés. Le fonctionnement est basé sur le bénévolat, la législation sénégalaise ne lui permet pas de faire de la publicité ; les revenus proviennent des cotisations non versées depuis des années. Les textes réglementaires inexistants et la sanction positive ou négative absente.

Les difficultés sont : l'absence de renouvellement de la subvention, les revenus faibles et aléatoires, pas de site web à une ou deux exceptions près ou d'adresse électronique fonctionnelle, pas d'étude de l'auditoire et pas de sensibilités aux questions de genre.

En terme de recommandations :
- partenariat privilégié à instaurer avec le Réseau des Femmes Rurales ;
- les radios doivent travailler de façon participative ;
- adaptation aux besoins du réseau ;
- organisation d'atelier de formations communes aux membres du réseau et aux agents des radios ;
- formation des agents des radios aux outils (feuilleton radiophonique, émission publique, témoignage oral et micro programme ;
- signature d'une convention entre radios pour la production et la diffusion des émissions ;
- mise en place de système de suivi et d'évaluation ;
- organisation d?ateliers pour chaque radio choisie ;
- formulation de nouveaux projets de radio rurale pour les femmes.

Le consultant a proposé des critères de choix pour sélectionner les radios qui collaboreraient avec le réseau :
- le nombre de femmes permanentes dans la station ;
- le niveau de responsabilité des femmes dans la station ;
- l'accès des femmes à la radio ;
- la prise en charge de la question genre par la radio à travers sa grille de programme ;
- la pertinence des programmes de la radio par rapport à la communauté ;
- l'efficacité de l'organisation et du fonctionnement et de la radio.
-
Sur cette base, il a procédé à la fin à une hiérarchisation des radios. Chaîne FM de Bignona, Jiida-FM de Bakel, Niani FM et la chaîne régionale de la RTS de Kolda.
Dans le débat pour illustrer ses propos il a par un brainstorming monté une pyramide avec quatre nivaux de besoins:



Soi-même
Social
Sécurité
Survie


Il a montré que le premier besoin de survie est résolu par des informations radiophoniques pour faire face. Cette assertion a soulevé des débats car pour certains participants cette stratégie ne sera pas efficace parce qu'elle ne règle qu'un problème ponctuel sans améliorer réellement le besoin. Il faut une réponse donc plus globale.

La question de ce que c'est la communauté n'a pas été tranchée.

Le problème des relais pour la collecte de l'information a été soulevé et leur efficacité amoindri par l'information qui arrive tardivement souvent deux semaines après.


DEUXIEME JOURNEE : JEUDI 31 MARS 2005

A la suite des débats il a été demandé d'approfondir la communication des cellules internes du réseau.
- le rôle de collecteur d?informations et non d'utilisateur de relais pour le réseau.
- Le problème de communication lié à l'analphabétisme a été soulevé mais il a été précisé qu'il concerne les réunions où l'on utilise d'autres langues.
- La nécessité le réseau national de faire une tournée de sensibilisation.
- L'exemple de Ndiya a été discuté en ce que les femmes, du fait de la lourdeur des tâches domestiques ne peuvent pas écouter les radios.

Après le débat, trois groupes ont été constitués pour travailler sur des questions précises.
Les termes de références (TDR) des groupes de travail ont été vus et approuvés. Les TDR et les rapports des groupes de travail sont disponibles en annexe.

A l'issue des exposés les points suivants ont été soulevés :

Groupe 1
- Le problème de l'existence Minitel en zone rurale
- L'heure de pause qui n'est pas précisée pour le paysan
- Le partenariat qui n'a pas été bien expliqué

Groupe 2
- Il faut bien étudier l'angle d'attaque pour les émissions taboues, faire une bonne préparation
- Elargissement du partenariat aux structures décentralisées pour que l'Etat appuie (PNIR)
- Elargir le maillage.

Groupe 3
- Réactualisation du guide DIMITRA comme recommandation est à enlever.
Après les discussions les participants ont démarré en plénière la formulation du projet de partenariat entre réseau des femmes rurales et les radios communautaires.

TROISIEME JOURNEE : VENDREDI 1er AVRIL 2005

La plénière a démarré la journée par une présentation de Jean Pierre ILBOUDO sur la radio rurale: un outil de communication au service des communautés rurales.

Elaboration projet de partenariat entre réseau des femmes rurales et les radios communautaires

A partir des directives concernant la formulation des projets financiers par les fonds fiduciaires explicité par ILBOUDO, la plénière s'est poursuivie par l'élaboration du projet de partenariat en passant par le contexte, le titre, les objectifs, les résultats attendus et les activités. Les trois groupes ayant déterminé ensemble leurs besoins (ateliers de formation, ressources humaines et matérielles), tous ces éléments ont été réunis pour la rédaction du projet de PCT. Ce dernier n'a pu être finalisé et adopté mais l'essentiel a été fait avant la pause pour la prière du Vendredi et le déjeuner.

CLOTURE

La cérémonie de clôture a été l'occasion pour les participants et les partenaires de la FAO de se féliciter des résultats obtenus pendant trois journées de l'atelier.

En marge de l'atelier une documentation consistante et des CD DIMITRA ont été remis aux participants.
Fait à Dakar, le 25 Mai 2005

 

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