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Pays hôte
Mozambique
Fait saillant
Le pays est au seuil de l'exécution d'un PNSA
Budget
3 396 000 dollars E.-U. pour le PAN II (Programme d'action national pour la sécurité alimentaire)
Bénéficiaires
Le PAN II est exécuté dans 12 districts des provinces de Maputo, Sofala et Manica (il est financé par le Gouvernement d'Italie)
Date de démarrage
2003
Historique- Le ministère de l'agriculture et du développement rural a lancé le PSSA en 1998 au titre de PROAGRI, un programme cadre de développement agricole appuyé par un consortium de bailleurs de fonds. Le programme est connu sous le nom de Programme d'action national pour la sécurité alimentaire (PAN) et a bénéficié de l'appui du Gouvernement d'Italie et de la Banque africaine de développement.
- En 2007, le PSSA a aidé le SETSAN (Secretariado Técnico de Segurança Alimentar e Nutricional) à réviser la stratégie nationale de sécurité alimentaire (ESAN II) et à formuler le programme national pour la sécurité alimentaire (PASAN) qui a été entériné par le Cabinet des ministres en octobre 2007. Le PAN II est aujourd'hui considéré comme faisant partie intégrante du PASAN.
Objectifs- Le PAN II mise sur l'introduction d'une méthodologie participative de renforcement des capacités connue sous le nom d'écoles d'agriculture de terrain (Escolas na Machamba do camponês - EMC au Mozambique) pour doter les groupements de petits agriculteurs des moyens d'améliorer leurs moyens d'existence et leur sécurité alimentaire. L'objectif est d'appuyer la création d'un millier d'écoles d'agriculture de terrain/EMC au bénéfice de quelque 25 000 familles.
Activités- Une école d'agriculture de terrain/EMC est une "école sans mur" axée sur les activités pratiques et concrètes et conduite dans un esprit écologique, où on donne à un groupe de personnes la possibilité de travailler ensemble, où leurs connaissances de base sont reconnues et respectées et où elles ont les moyens d'apprendre et d'en être fières. Le thème d'étude est choisi par le groupe lui-même.
- Les animateurs des écoles d'agriculture de terrain sont, dans leur grande majorité, agriculteurs eux-mêmes car ils sont ainsi potentiellement capables de toucher rapidement un grand nombre d'autres agriculteurs à un coût abordable.
- Le groupe reçoit un petit fond (environ 400 dollars E.-U.) pour couvrir les coûts de la gestion de l'école, des intrants, des visites de l'animateur et de la journée "porte ouverte" pendant laquelle les autres membres de la communauté sont invités. Le fonds est renouvelé par le groupe lui-même et est utilisé pour la poursuite de ses activités.
Résultats- En quatre ans, quelque 650 écoles d'agriculture de terrain ont été mises sur pied et ont profité à 18 000 familles environ, soit 100 000 personnes, dans les domaines suivants: accroissement et diversification de la production, amélioration de la sécurité alimentaire et des moyens d'existence, renforcement de la capacité des organisations paysannes d'améliorer l'accès aux services, aux marchés, etc.
- Au niveau du district, les écoles d'agriculture de terrain commencent à créer des réseaux en vue de fournir divers services à leurs membres, à savoir, approvisionnement en intrants, accès aux technologies et aux marchés, etc.
- Le Gouvernement a incorporé cette méthodologie dans son plan cadre national pour la vulgarisation et diverses parties prenantes et ONG attendent du PAN II qu'il forme leur personnel afin d'étendre l'utilisation de cette méthodologie à d'autres provinces.
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Une école d'agriculture de terrain au Mozambique.
En 4 ans, 650 écoles d'agriculture de terrain ont été mises sur pied au bénéfice de 18 000 familles.
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