| Quel est l’impact sur la pêche et l’agriculture dans les régions affectées ? |
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La pêche et l’agriculture, dans les zones côtières des pays bordant l’océan Indien, ont été sévèrement endommagées par les vagues du tsunami. Les dégâts varient fortement selon les localités et les généralisations ne sont pas possibles. Parmi les secteurs les plus touchés: la pêche et l’aquaculture. Au Sri Lanka par exemple, 75 pour cent du secteur de la pêche a été balayé et 10 des 12 principaux ports de pêche ont été complètement dévastés. De nombreux petits pêcheurs ont perdu la vie, d’autres leurs bateaux, les équipements de pêche, leurs maisons et les équipements de transformation. Des dizaines de milliers de nasses et des bassins pour l’aquaculture, dont la plupart sont possédés par des familles, ont été détruits. Le secteur agricole a été affecté par des pertes en vies humaines, mais aussi des pertes de récoltes (particulièrement des stocks de riz), de productivité des terres (causée par la salinisation) et de bétail.
- Impact sur la pêche et l’aquaculture:
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Perte des moyens d’existence pour plusieurs millions de petits pêcheurs, par exemple, en Inde: 300 000 pêcheurs ont perdu leur travail. De nombreuses communautés de pêcheurs étaient situées juste au bord de la plage et des villages entiers ont été emportés par les vagues. |
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Pertes estimées de la flotte de pêche et infrastructure dévastée par exemple, au Sri Lanka: environ 80 pour cent des petits bateaux de pêche (environ 20 000 bateaux) ont été détruits dans les régions côtières.
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Pertes des installations côtières d’aquaculture (bassins, incubateurs, équipements, infrastructures). Pour la seule Thaïlande, quelques 40 000 nasses flottantes ont été perdues.
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Sévère baisse des populations de poissons et destruction de récifs coralliens dans de nombreuses zones.
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La consommation de poissons a chuté à cause d’une peur infondée sur le danger de manger des produits de la mer issus de la zone du tsunami. Pourtant, la suppression du poisson du régime alimentaire peut entraîner une malnutrition.
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- Impact sur l’agriculture:
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Le riz est le principal aliment consommé dans les pays affectés. La récolte principale de paddy de la saison a été plantée avant le tsunami ; maintenant l’étendue des dommages sur les cultures et l’impact sur l’offre alimentaire future sont en question.
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Les animaux de ferme ont été tués, les plantations agricoles et les arbres fruitiers ont été emportés ou sont en train de mourir à cause de l’eau salée.
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Perte de productivité des terres due à une érosion massive, aux déchets accumulés et à la salinité.
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La sécurité alimentaire et les moyens d’existence se détérioreront rapidement à moins que des moyens, pour relancer l’agriculture et la pêche, ne soient fournis dans les semaines à venir.
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D’énormes pertes en capital humain, ce qui veut dire un manque de capacité managériale pour mener à bien les activités agricoles et les projets de réhabilitation. |
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Combien de temps les communautés affectées mettront-elles pour redémarrer leurs activités agricoles et de pêche ?
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La situation varie. Dans les zones où les dommages ont été plus faibles, l’agriculture redémarrera en mars-avril, alors que dans les zones plus touchées, où le sel est toujours présent dans le sol, seules les variétés de cultures tolérantes au sel pousseront. Fin juin est une date de redémarrage plus probable. Les zones les plus sévèrement touchées ne seront pas exploitables avant la fin 2005 ou après, alors que pour certaines zones côtières détruites le mieux sera de les laisser redevenir des écosystèmes.
Dans les communautés de pêcheurs, les gens ont commencé à réparer leurs maisons, leurs bateaux, et leurs équipements avec l’aide des ONG, du gouvernement et des équipes d’experts de la FAO. Pour réparer et remplacer tous les bateaux, les équipements, les nasses à poisson, les bassins et les infrastructures, cela prendra plus d’un an et plusieurs années dans les zones les plus touchées.
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Quels sont les dommages causés à long terme sur les écosystèmes ? |
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Les dommages immédiats sont variables. Dans certaines zones, le sel, les sédiments, les débris déposés, les arbres et les buissons déracinés, etc… ont profondément endommagé les écosystèmes côtiers. Le sel et l'équilibre biochimique des lagunes ont été complètement modifiés. La flore et la vie sauvage seront particulièrement affectées et cela prendra des années avant qu’elles ne retrouvent leurs capacités d’avant la catastrophe. Les écosystèmes marins côtiers ont aussi été endommagés à des degrés divers. Les écosystèmes de sable-boue et les estuaires ont peut-être moins souffert. Les récifs coralliens ont été sérieusement endommagés dans certaines zones, particulièrement ceux qui sont proches de la surface de l’eau. Dans d’autres zones, ils n’ont pratiquement pas été touchés. Des rapports signalent des récifs couverts de sable (par exemple en Inde). Mais une évaluation des conséquences à long terme des dommages causés sur les écosystèmes n’a pas encore été réalisée ; l’urgence était de faire face aux dommages causés aux pêcheries maritimes et à l’agriculture. La supposition la plus répandue est que, à l’exception de quelques récifs coralliens de surface très endommagés, les dégâts à long terme sur l’environnement seront limités. Cependant, à moyen terme, les ressources (oeufs, larves, jeunes et adultes) ont été emporté par la mer et une pénurie est probable pendant plus ou moins un an. D’un autre côté, la fermeture de facto des pêcheries dans de nombreuses zones peut aussi conduire à une reconstitution des stocks (peut-être pour une courte durée) dans ces zones qui ont été largement surexploitées dans le passé.
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De quelle aide les pêcheurs ont-ils besoin pour recommencer à pêcher ? |
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Les missions d’évaluation actuellement en cours fourniront une meilleure image des besoins des communautés de pêcheurs durement frappées. La perte de maisons, de bateaux, des équipements de pêche, des nasses et des bassins pour l’aquaculture, a privé les communautés de leurs revenus et de leurs moyens d’existence, notamment pour les ménages les plus pauvres qui n’ont pas l’épargne nécessaire pour remplacer leurs biens et qui ne semblent pas pouvoir, sans aide, répondre aux besoins alimentaires immédiats de leur famille.
La priorité immédiate est maintenant de réparer ce qui a été endommagé. L’aide est nécessaire sous la forme de fonds pour acheter du matériel et des équipements et financer l’assistance technique. Les entreprises locales travaillent aussi beaucoup pour fabriquer des bateaux de pêche, des filets et d’autres équipements. Dans le cas où cela ne serait pas suffisant, des bateaux et des équipements pourraient être importés. Il est important de spécifier précisément les modèles de bateaux, d’équipements, etc. identiques à ceux qui ont été développés localement au fil du temps dans le but d’être économiques et techniquement durables. Aussi bonnes que soient les intentions d’envoyer des bateaux et des équipements aux pays sinistrés, elles risquent de se traduire par des bateaux inutilisables laissés sur les plages, si ces derniers ne sont pas adaptés à l’environnement local.
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Peut-on tomber malade en mangeant du poisson provenant des zones affectées par le tsunami ? |
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Les rumeurs sur le poisson en provenance de la zone du tsunami qui serait impropre à la consommation ne sont pas fondées. Rien ne prouve que les maladies liées à la consommation de poisson et de produits de la mer ont augmenté dans les pays d’Asie ravagés par le tsunami. En fait, supprimer le poisson du régime alimentaire peut avoir un impact nutritionnel négatif, avec des conséquences possibles sur la santé, notamment pour les survivants déjà affaiblis par leurs blessures.
Une des préoccupations concerne les systèmes d’évacuation des eaux usées qui ont été endommagés. Les eaux usées pourraient s’infiltrer et infecter des zones de pêche et des bassins d’aquaculture. Dans de pareils cas, les personnes qui mangent du poisson cru ou peu cuit seraient plus vulnérables. Le meilleur conseil à donner à ces personnes et de ne consommer uniquement que du poisson à l’aspect sain, bien nettoyé et bien cuit afin de minimiser les risques.
Une autre crainte relative aux effets post-tsunami porte sur une éventuelle augmentation des concentrations de biotoxine dans le poisson. Cependant, les conditions écologiques actuelles dans la région affectée par le tsunami sont peu susceptibles de favoriser une recrudescence de biotoxine. Le risque de contamination du poisson par des métaux lourds ou d’autres matières par le tremblement de terre sont improbables.
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Il y a-t-il suffisamment de nourriture dans la région pour couvrir les besoins nutritionnels ? |
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Oui, bien que l’on estime que 2 millions de personnes dans les 12 pays touchés par la catastrophe aient besoin d’une aide alimentaire, globalement la nourriture disponible dans la région affectée devrait être suffisante pour couvrir les besoins. Puisque des stocks relativement importants de riz sont disponibles dans la région, il est recommandé de procéder à des achats locaux pour répondre aux besoins d’aide alimentaire à chaque fois que cela est possible, ce qui permet d’éviter les perturbations sur les marchés alimentaires domestiques.
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Quelles sont les pertes en bétail causées par le tsunami ? |
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Il existe encore peu d’informations concernant l’impact du tsunami sur les animaux de ferme. Cependant, d’après les expériences passées, il est fort probable qu’il y ait eu des destructions considérables de bâtiments qui abritaient les animaux. Dans les zones touchées, tous les animaux et les oiseaux, en cage ou en liberté dans les maisons, ont été perdus. Les principales pertes sont les volailles, les cochons, les chèvres, les moutons, et dans une moindre mesure le bétail et les buffles.
Les rapports initiaux indiquent que les animaux de ferme n’ont pas été aussi touchés que ce qui avait été initialement prévu. Cependant, la situation dans le nord de Sumatra reste une préoccupation majeure et des rapports indiquent que plus de 20 000 têtes de bétails/buffles, 20 000 petits ruminants et près de 2,5 millions de volailles ont été perdus.
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Existe-t-il un risque d’apparition de maladies infectieuses animales ? Si oui, quelles sont les mesures préventives qui peuvent être prises ? |
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Oui, le brusque mouvement d’animaux provenant d’autres régions peut faciliter la propagation de maladies animales dans les localités d’accueil. Aussi, le stress résultant de cette catastrophe, le manque de lieux adéquats pour garder les animaux, la consommation d’eau contaminée et le manque de nourriture peuvent exacerber les apparitions de maladies animales.
Dans les zones les plus affectées par le tsunami comme la côte ouest et nord de Sumatra des menaces sérieuses pèsent quant à l’apparition de maladies, à cause des systèmes de collecte des eaux usées endommagés, de la contamination de l’eau et de la mise en arrêt du système de surveillance des maladies animales. Les maladies zoonotiques comme la salmonellose, le leptospirosis, le charbon, la rage, cryptosporidiosis et giardiasis sont des menaces potentielles sérieuses.
Dans le même temps, dans les zones les plus touchées, les pertes en vies humaines dans l’agriculture et les services vétérinaires sont énormes et il est urgent de reconstituer leurs capacités aussi rapidement que possible pour mettre en place des alertes et des réactions rapides face aux principales maladies infectieuses et des interventions à temps, pour le contrôle et la prévention des maladies des animaux déplacés et des survivants. De plus, des dispositions devraient être prises pour procéder à des inspections alimentaires, en particulier dans les camps de réfugiés et d’assurer les règles générales d'hygiène avec une attention particulière pour les déchets des animaux.
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De quelle manière le tsunami affecte l’alimentation en eau dans les zones côtières ? |
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Il y a eu des pertes majeures de ressources en eau dans les zones côtières touchées. Dans de nombreux cas l’alimentation en eau domestique (puits) a été contaminée par de l’eau salée, des cadavres et des polluants provenant de conteneurs chimiques endommagés ou d’autres infrastructures. La plupart des réseaux de lagunes (physiquement reliés à la mer et l’équilibre chimique de l’eau) ont été perturbés ou détruits.
Un des soucis majeurs concerne les nappes phréatiques d’eau potable qui se situent dans les îles Maldives. Ces nappes sont constituées par l’infiltration des précipitations naturelles à travers le sol sablonneux de l’île. Le risque est que le sel qui a contaminé la couche superficielle du sol durant l’inondation s’infiltre dans la fragile et fine nappe phréatique. En d’autres termes, le nettoyage naturel du sol génèrera des problèmes futurs dans l’alimentation en eau potable.
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Y a-t-il un risque accru de propagation du VIH résultant de cette situation d’urgence ? |
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Oui, lorsque la population est confrontée à une situation d’urgence, le potentiel de l’infection VIH peut s’accroître de manière significative à cause des énormes dégâts sur les infrastructures, du déplacement massif de personnes, et de la rupture des liens familiaux. La perte des moyens d’existence et l’incertitude économique créées par le tsunami ont interrompu les normes sociales communes du comportement sexuel, ce qui peut conduire à une hausse des comportements à risques comme la prostitution. Une augmentation de la violence sexuelle a aussi été signalée (Sri Lanka, Indonésie) et cela en retour, peut causer une augmentation des infections sexuellement transmissibles et de maladies liées.
Les opérations d’urgence et les interventions de réhabilitation devraient porter une attention particulière aux besoins économiques et psycho-sociaux des ménages ruraux affectés par le VIH/sida. La période de reconstruction devrait être considérée comme une opportunité pour mettre en œuvre des programmes innovants de développement rural afin de renforcer les communautés agraires affectées par le tsunami, tout en promouvant en même temps des initiatives qui ciblent les problèmes sous-jacents du VIH/Sida et par la-même contribuer à sa prévention.
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Le tsunami a-t-il affecté de manière différente les hommes et les femmes ? |
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Les événements passés de nature similaire – comme le tsunami qui a frappé les Iles des Flores en Indonésie en décembre 1992 – ont montré que dans une situation de désastre, souvent beaucoup plus de femmes perdent la vie que d’hommes. Cela peut être attribué partiellement à la tendance des hommes, particulièrement dans les zones peu développées, à chercher refuge pour eux-mêmes alors que les femmes tentent de protéger les personnes âgées et les jeunes.
Le tsunami a aussi perturbé la répartition traditionnelle des tâches. Les hommes prennent habituellement en charge la pêche et la commercialisation alors que les femmes sont responsables du traitement des poissons, des petits marchés et de la maison. Les femmes et les hommes endossent de nouveaux rôles et responsabilités pour s’adapter aux nouvelles conditions socio-économiques, afin de sécuriser leur propre survie et celle de leur famille.
Selon la division du travail dans le ménage, la femme prend traditionnellement soin des malades dont les charges ont augmenté depuis le tsunami. De plus, comme d’habitude, elles ont la responsabilité de l’eau potable. Elles auront probablement besoin de consacrer plus de temps à la collecte de l’eau potable et de l’eau destinée à l’agriculture.
La peur des violences sexuelles a été signalée limitant la mobilité des femmes et des filles et leur recherche de nouvelles opportunités économiques. Cela les a aussi rendues réticentes pour entrer dans un camp où elles pourraient avoir accès à la nourriture. Les femmes et les enfants sont souvent les plus vulnérables à cause de leur rang socio-économique et, de fait, ont un accès limité aux ressources nécessaires. Elles manquent d’influence, du fait de l’inégalité et à un plus faible pouvoir, et souvent elles ont moins de latitude pour prendre les décisions et contrôler leurs vies.
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Que fait la FAO en réponse au désastre causé par le tsunami ? |
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FAO relief efforts aim to ensure that local farmers and fisher folk hit by the tsunami receive all the assistance needed to cover their food requirements and to restart farming and fishing as soon as possible. With international assistance, agriculture and fisheries should be able to recover from this catastrophe.
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La FAO participe à la réhabilitation des secteurs de la pêche et de l’agriculture dans les régions affectées par le tsunami. Elle restera active dans la région, après les efforts de soutien immédiat qui sont menés pour assurer des projets de long terme visant à promouvoir des moyens d’existence durables. |
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La FAO a lancé un appel urgent pour collecter 26 millions de dollars pour les paysans et les pêcheurs frappés par le désastre du tsunami en Asie du Sud. L’Organisation a déjà fourni une aide de 1,5 million de dollars en aide d’urgence pour la pêche et l’agriculture en Indonésie, aux Maldives, au Sri Lanka, et en Thaïlande. |
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La FAO travaille en collaboration étroite avec les gouvernements, les banques de développement et les organisations internationales pour coordonner les efforts d’aide et les projets de long terme. |
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La FAO a renforcé son assistance technique à la région (experts dans le domaine de la pêche, agronomes, experts nationaux, coordonnateurs d’urgence) pour aider les gouvernements à établir les priorités pour la réhabilitation. |
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Puis-je donner de l’argent à la FAO ? Comment sera-t-il utilisé ? |
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Oui, en réponse aux appels lancés par le souhait du public d’aider les victimes du désastre en Asie du Sud-Est, la FAO a ouvert un compte bancaire en euro "TELEFOOD – MAREMOTO IN ASIA, Banca Intesa SpA, numéro 6152226811/13".
Pour la déduction des impôts aux Etats-Unis, les donations peuvent être envoyées au Comité de la FAO aux Etats-Unis : P.O. Box 33145 (Tél : 1-800-252-0455) ; Washington DC 20033-3145 avec un mot indiquant que la donation est pour l’aide après le tsunami.
Les donateurs italiens peuvent aussi effectuer des versements sur le compte postale "FAO TELEFOOD MAREMOTO IN ASIA, numéro 60222825". Les dons déposés dans ces comptes seront utilisés pour les besoins de la reconstruction dans les pays touchés, des secteurs de la pêche et de l’agriculture.
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