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Effects of environment, botanical composition and nutrition on goat production on Acacia savanna in Kenya

P N Kamau and E K Maranga

Department of Natural Resources
Faculty of Agriculture
Egerton University
PO Box 536, Njoro, Kenya

ABSTRACT

Effects of botanical composition and environmental variables on dietary preference and nutrition of goats were evaluated at Kiboko, Kenya, over one dry season (June-September) and one wet season (October-November). Mature oesophageally fistulated East African goats were used in the study. Dietary behaviour of goats reflected a high degree of seasonal plasticity with regard to forage types and plant species and plant parts eaten. Graminoid forage, forte and browse herbage availability was correlated with soil moisture. Crude-protein levels in ingested diets were generally high and tended to peak in November due to increased moisture recharge at this time. In vitro organic matter digestibility (IVOMD) was closely related to soil moisture. High IVOMD values were observed at the beginning of the dry and wet seasons. Ingested digestible energy increased as fortes, grasses and immature browses increased in the diets in response to increased soil moisture availability.

RESUME

Effet de l'environnement, de la composition botanique des pâturages et de l'alimentation sur le comportement alimentaire des caprins dans la savane d'Acacia au Kenya

L'effet de la composition botanique des pâturages et des facteurs écologiques sur les préférences et le comportement alimentaires des caprins a été étudié à Kiboko (Kenya) au cours d'une saison sèche (juin-septembre) et d'une saison humide (octobre-novembre). Cette expérience a porté sur des caprins d'Afrique de l'Est munis de fistules oesophagiennes. Il ressort des résultats enregistrés que ces animaux avaient un comportement alimentaire très saisonnier, notamment en ce qui concerne le type de fourrage, les espèces végétales et les parties des plantes qu'ils consommaient. Il existait une corrélation positive entre d'une part, les disponibilités en fourrage graminéen, en herbe et en ligneux et de l'autre, l'humidité du sol. La teneur en protéines brutes des fractions ingérées était généralement élevée et tendait vers un maximum en novembre, en raison de l'accroissement du degré hygrométrique du sol à cette époque de l'année. Il existait en outre une étroite relation entre la digestibilité in vitro de la matière organique et l'humidité du sol. Conséquence enfin de l'accroissement de l'humidité du sol, la consommation d'herbe, de graminées et de fourrage ligneux tendre augmentait, entraînant un accroissement de la consommation d'énergie digestible des animaux.


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