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Puberté chez la race D'man, la race Sardi et leur produit de croisement - Puberty in the D'man and Sardi breeds and their crosses


Résumé
Abstract
Introduction
Matériel et méthodes
Résultats
Discussion
Conclusion
Références

L. Derquaoui, R. Boukhliq, A. Lahlou-Kassi, A. Mazouz et F. Toe
Département de reproduction animale et I.A.
Institut agronomique et vétérinaire Hassan II
Rabat-Instituts (Maroc)

Résumé

L'âge à la puberté est /'un des facteurs les plus importants qui déterminent la productivité des élevages ovins. Ainsi, une amélioration de celle-ci peut être achevée par la réduction de l'âge à la puberté chez les races dites tardives par sélection intrarace ou par croisement avec une race précoce. Ce dernier type d'action peut être réalisé au Maroc à travers des manipulations génétiques grâce à l'existence de la race ovine D'man connue par sa précocité sexuelle. Les auteurs présentent les résultats et la discussion d'une expérience de croisement de plusieurs années.

Abstract

Age at puberty is one of the most important factors of sheep productivity. Reducing age at puberty of so- called fate maturing breeds through selection within the breed or crossbreeding with an early maturing breed leads to improved productivity. In Morocco, this was achieved through genetic engineering with the D'man breed which is known for its early maturity This paper presents and discusses results of a crossbreeding operation that covers several years.

Introduction

En 1987, le nombre de moutons au Maroc était estimé à 16 millions de têtes (MARA, 1 990) dont 50% de brebis adultes en âge de reproduire. La productivité ovine définie par le nombre d'agneaux élevés jusqu'à l'abattage reste encore faible. Elle est estimée en moyenne à 0,6-0,7 agneau par brebis et par an (Kabbali et Berger, 1990). Cela résulte d'un faible taux de fertilité (78-83%) et d'un taux élevé de mortalité des jeunes de 18 à 31% dans les conditions du terrain (Chaarani, 1987), contre 5 à 10% en stations expérimentales (Lahlou-Kassi, 1987).

L'étude des performances de reproduction des jeunes femelles ovines, réalisée à travers l'analyse des données recueillies sur le terrain ou en station expérimentale, met en évidence l'importance de la dispersion de l'âge à la première mise-bas et l'influence de la saison de naissance sur l'âge à la puberté.

Age au premier agnelage

L'ensemble des études menées aussi bien dans le berceau de race qu'ailleurs met en évidence la précocité sexuelle de t'agnelle de race D'man répandue dans le système des oasis et en zone présaharienne. Plusieurs cas d'agnelages ont été signalés à l'âge de 8 mois chez la D'man (Bouix et al., 1974). Un intervalle d'âge de 9 à 22 mois a été observé dans les élevages D'man des vallées du Ziz (Barki, 1974) et du Drâa (El Fakir et al., 1979). Par ailleurs, une étude menée en station pendant quelques années montre que l'âge au premier agnelage varie de 13 à 14 mois quand les agnelles sont respectivement nées en automne ou au printemps (Bouix et al., 1974). En dehors de son berceau de race, l'âge moyen de la D'man au premier agnelage varie de 9 à 33 mois (Boutgayout, 1980), avec 87% des femelles mettant bas à un âge inférieur à 24 mois.

Contrairement à la précocité de la race D'man, la race Sardi est considérée comme une race tare. En effet, l'âge signalé au premier agnelage varie de 13 à 27 mois (Boutgayout, 1980) montrant une distribution bimodale (de 13 à 15 mois et de 22 à 25 mois). Dans le berceau de race, l'âge moyen observé est de 15,6 mois (Drissi, 1983).

Age et poids à la puberté

L'agnelle de race D'man élevée au niveau de la vallée du Drâa peut manifester le comportement de chaleurs aussi tôt qu'à l'âge moyen de 150 jours (130-170) (Harrouni, 1977) et au poids moyen de 15 kg (Bouix et al., 1974). En dehors de son berceau-de race, l'agnelle D'man devient pubère à un âge moyen de 6,3 à 6,5 mois et à un poids de 24 ± 15 kg (Lahlou-Kassi, 1982). Cette précocité sexuelle a été également signalée chez le mâle D'man (Glatzel, 1980). Par ailleurs, ce caractère peut être transmis à la descendance d'un croisement avec une race tare (Lahlou-Kassi, 1982). Cela suggère que la précocité sexuelle de la race D'man est un caractère racial génétiquement transmissible.

A l'inverse de la race D'man, il existe peu d'informations relatives à l'apparition de la puberté chez la race Sardi. Néanmoins, l'âge rapporté à la première saillie fécondante varie de 7 à 19 mois (Drissi, 1983).

Différents auteurs s'accordent maintenant pour dire que la puberté chez l'agnelle est déterminée par des facteurs génétiques (Dyrmundsson, 1973; Land, 1978) et par l'interaction de plusieurs paramètres environnementaux dont il n'a pas été possible de scinder les effets de façon satisfaisante. Ces derniers regroupent: le niveau alimentaire et la vitesse de croissance (Land, 1978; Quirke, 1979; Dyrmundsson, 1981; Foster et al., 1985), la saison de naissance (Foster, 1981; Lahlou-Kassi et al., 1989), la photopériode (Foster et al., 1985) et enfin les traitements hormonaux exogènes (Foster et al., 1985; Dyrmundsson, 1987).

L'objectif de cette étude est de déterminer avec précision l'âge et le poids à la puberté de la race D'man (précoce), de la race Sardi (tardive) et de leur produit de croisement dans des lots homogènes d'agnelles nées à différentes saisons de l'année.

Matériel et méthodes

Les observations ont été faites à la ferme d'application de l'Institut agronomique et vétérinaire Hassan II de Rabat (Maroc) dans la plaine du Tadla en périphérie de la zone irriguée.

Les brebis sont soumises à un rythme de reproduction intensif de trois agnelages en deux ans. Les jeunes sont sevrés à Un âge allant de 55 à 100 jours et reçoivent une ration à base de luzerne (1 kg/tête) et d'orge (400 g/tête).

Dès l'âge de 3 mois, les femelles sont réparties en lots de 20 à 30 agnelles. Dans chaque lot, on procède à la détection biquotidienne des chaleurs à l'aide d'un bélier D'man x Sardi (DxS) à pénis dévié. La femelle est dite en chaleurs quand elle se laisse chevaucher par le bélier détecteur. Toutes les femelles sont systématiquement pesées une fois par mois et chaque femelle qui présente des signes de chaleurs est pesée séparément pour déterminer le poids au premier oestrus.

Le contrôle de l'activité ovarienne est réalisé par le dosage par la méthode radio-immunologique de la progestérone plasmatique dans des échantillons de sang prélevés une fois par semaine dès l'âge de 3 mois.

Un taux de progestérone supérieur ou égal à 1 ng/ml est considéré comme témoin de la présence d'un corps jaune actif faisant suite à une ovulation.

Au cours de la première semaine qui suit la manifestation du premier oestrus, le taux d'ovulation est établi par examen coelioscopique des ovaires in situ à l'aide d'un endoscope.

L'analyse de variance et l'ajustement des moindres carrés, pour étudier l'effet de la race, de la période de naissance et du type de naissance sur l'âge au premier oestrus et à {a première ovulation, ont permis de faire des régressions entre:

· l'âge et le poids à la puberté;
· l'âge à la puberté et le taux d'ovulation;
· l'âge à la puberté et la saison de naissance.

La comparaison des distributions cumulées des âges au premier oestrus et à la première ovulation en tenant compte de la troncature des échantillons (observations non faites sur l'ensemble des échantillons de départ) a été faite à l'aide d'un test non paramétrique: le test de Smirnov.

Résultats

Le tableau 1 des moyennes observées de l'âge au premier oestrus, à la première ovulation, du poids et du taux d'ovulation à la puberté montre des différences aussi bien entre les génotypes qu'entre les périodes de naissance pour chaque génotype.

Age et poids à la puberté

Race D'man

Les âges moyens à la première ovulation et au premier oestrus sont respectivement de 212 et 229 jours, toutes périodes de naissance comprises. D'après le tableau 1, on constate que les agnelles nées en avril-mai montrent des signes de premières chaleurs à 194,46 jours contre 255,15 pour celles nées en novembre-décembre. Toutefois, 50% des agnelles du premier et du deuxième groupe ont leur premier oestrus respectivement au bout de 194 et 266 jours (figure 1). De même, l'ovulation survient à 196 et 224 jours chez la moitié des agnelles nées respectivement en avril-mai et en novembre-décembre (figure 2). Les agnelles nées au cours de cette dernière période sont plus lourdes (23,48 kg) que celles nées au cours de la première (17,81 kg) (P<0,01). Notons ici que le poids à la puberté-toutes saisons comprises- ne varie pas en fonction du type de naissance et est de 21 kg.

Race Sardi

La race Sardi semble atteindre la puberté à un âge plus tardif (11 mois environ) et à un poids plus élevé (30 kg) que la D'man. Ici, ces deux paramètres sont sous la dépendance de la saison de naissance. En effet, les moyennes ajustées des moindres carrés de l'âge au premier oestrus sont de 247,38; 273,73; et 459,20 jours respectivement pour les périodes de naissance de janvier-février, novembre-décembre et avril-mai (tableau 2). Cependant, l'âge observé à la première ovulation n'est pas significativement différent entre les naissances de janvier-février (239,77 ± 18,23) et celles de novembre-décembre (265,44 ± 13,11) (tableau 1). La comparaison des distributions cumulées des Ages au premier oestrus montre-une fois de plus-que ce paramètre dépend de la saison de naissance. En effet, 50% des agnelles sont pubères à l'âge de 286 et de 464 jours pour des périodes de naissance respectives de janvier-février et avril-mai (figure 3). Quoique le poids au premier oestrus semble être différent, l'analyse de la variance ne révèle aucune différence significative.

Tableau 1. Valeurs moyennes observées de l'âge au premier oestrus et à la première ovulation (jours), du poids (kg) et du taux d'ovulation à la puberté chez des agnelles Sardi, D'man et croisées au cours de quatre périodes de naissance

Figure 1. Pourcentages cumulés des âges au premier oestrus chez des agnelles D'man nées en avril-mai (3) et en novembre-décembre (2)

Figure 2. Pourcentages cumulés des âges à la première ovulation chez des agnelles D'man nées en avril-mai (3) et en novembre-décembre (2)

Produits de croisement DxS

Les agnelles de première génération DxS ont tendance à se placer en position intermédiaire par rapport aux races parentales (tableaux 1 et 2), avec un Age moyen au premier oestrus et à la première ovulation de 275 et de 244 jours respectivement. L'effet de la saison de naissance sur l'âge au premier oestrus est hautement significatif Cependant, les variations de l'âge à la première ovulation ne sont pas significatives (tableau 2, figure 4). Le poids moyen à la puberté est voisin de 26,5 kg chez les agnelles nées en novembre-février et enregistre une diminution (23,37 kg) chez celles nées en avril-mai et une augmentation (28,80 kg) quand la naissance a lieu en octobre. La comparaison des distributions cumulées des Ages au premier oestrus, pris deux à deux, par le test de Smirnov montre que les agnelles nées en janvier-février sont plus précoces que celles nées en novembre décembre, qui à leur tour sont plus précoces que celles nées en octobre (figure 5). Parallèlement à cela, on observe que pour une même saison de naissance, les agnelles sont d'autant plus précoces que leur génotype se rapproche du D'man (figures 6 et 7).

Tableau 2. Age au premier oestrus, âge à la première ovulation, poids et taux d'ovulation à la puberté en fonction de la saison de naissance chez des agnelles D'man, Sardi et croisées (ajustement des moindres carrés avec terme constant)

Figure 3. Pourcentages cumulés des âges au premier oestrus chez des agnelles Sardi nées en janvier février (1) en novembre-décembre (2) et en avril-mai (3)

Taux d'ovulation à la puberté

Chez la race Sardi, le taux d'ovulation moyen est de 1,11. Le nombre d'ovulation varie de 1 à 3 avec une prédominance d'ovulations simples (88%). Chez la jeune D'man, ce taux est de 1,86. La période et le type de naissance ne semblent pas affecter significativement ce paramètre (tableau 2).

Figure 4. Pourcentages cumulés des âges à la première ovulation chez des agnelles (DxS) nées en janvier-février (1), en novembre-décembre (2) et en avril-mai (3)

Le taux d'ovulation moyen calculé et ajusté sur quatre périodes de naissance chez le génotype D'man x Sardi (DxS) est intermédiaire entre ceux des races parentales: 1,57. Un taux d'ovulation supérieur à celui de la race parentale la plus prolifique a été observé (2,12) chez les femelles du génotype Dx (DxS).

Figure 5. Pourcentages cumulés des âges au premier oestrus chez des agnelles DxS nées en janvier-février (1) , en novembre-décembre (2), en avril-mai (3) et en octobre (4)

Figure 6. Pourcentages cumulés des âges au premier oestrus des agnelles D, S. DxS et Dx (DxS) nées an avril-mai

Figure 7. Pourcentages cumulés des âges à la première ovulation des agnelles D, DxS et Dx (DxS)

Discussion

Ces observations confirment la précocité sexuelle et la prolificité de la femelle D'man. L'âge à la puberté est influencé par la saison de naissance puisque les agnelles nées en avril-mai sont pubères à 200 jours alors que celles nées en novembre-décembre le sont deux mois plus tard. Le même effet a été observé chez des agnelles de même race nées en juillet-août (183 jours) comparées à celles nées en octobre-novembre (220 jours) (Lahlou-Kassi, 1982). II semble résulter de l'interférence de la saison de naissance avec la période de baisse de l'activité sexuelle qui se manifeste par une baisse de l'incidence d'oestrus et d'ovulation spontanés chez la jeune D'man (Lahlou-Kassi, 1982) ou induits par l'effet mâle chez la jeune Barbarine (Khaldi, 1984; Khaldi et Lassoued, 1990). Le poids à la puberté de cette race est positivement corrélé (r=0,73) avec son Age au premier oestrus. Quant aux agnelles Sardi, elles sont pubères à Un âge plus tardif et à un poids supérieur comparées aux D'man. Les jeunes femelles nées tôt dans la saison d'agnelage (novembre-décembre) atteignent la puberté la même année alors que celles nées au début de la saison sexuelle de la race (mai-juin) n'ont pas le temps d'atteindre un développement corporel suffisant pour manifester leur premiers signes de chaleurs. Elles ne seront cyclées que la saison de l'année suivante (Foster, 1981). Les produits de croisement atteignent la puberté à un âge intermédiaire aussi bien en croisement D'man x Timahdite (Lahlou-Kassi, 1982) qu'en croisement D'man x Sardi. La diminution de l'âge à la puberté en parallèle à l'augmentation des gènes sexuels de la D'man est une caractéristique génétiquement transmissible de façon additive (Lahlou-Kassi et al., 1989).

Le taux d'ovulation, qui constitue l'une des composantes principales de la prolificité, est élevé chez la jeune D'man indépendamment de la saison de naissance, tout en restant inférieur à celui observé chez l'adulte (2,85) par Lahlou-Kassi (1982). L'effet de la saison de naissance sur le taux d'ovulation est statistiquement significatif chez les produits de croisement. Il varie de 1,3 à 1,4 quand la puberté survient en période de journées croissantes ou longues (naissances de novembre-décembre ou d'avril-mai) à 1,7-1,8 quand elle survient en période de journées décroissantes. Chez la brebis adulte, le taux d'ovulation est élevé en début de saison sexuelle, puis diminue pour atteindre son minimum juste avant le début de la phase d'anoestrus saisonnier (Scaramuzzi et Radford 1983). Cela est probablement dû à l'effet de la photopériode sur le taux d'ovulation. Par ailleurs, l'évolution du taux de prolificité observé chez la D'man (Boutgayout, 1980) et la Sardi (Berger et al., 1989) au cours des trois à quatre premiers agnelages résulte de l'augmentation progressive du taux d'ovulation et de la diminution du taux de mortalité embryonnaire (Boujenane, 1989; Bradford et al., 1989).

Conclusion

La race D'man présente des caractéristiques de reproduction marquées par une précocité sexuelle, une prolificité élevée et une non-saisonnalité. Les produits issus du croisement D'man x Sardi présentent des caractéristiques pondérales et de reproduction intermédiaires. Cela témoigne de la transmission génétique de ces paramètres. Les efforts sont actuellement à concentrer sur la création d'une race synthétique à travers les croisements pour stabiliser ces paramètres le long des générations.

A nos jours, l'âge/poids optimum à la mise à la reproduction des jeunes antenaises n'est pas encore connu. Ce paramètre doit être déterminé et standardisé pour optimiser la reproduction ovine.

Références

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