Gestion des eaux et des terres et phénomènes de dégradation dans les collines de Ksar el Kebir, Maroc.

Par Abdellah LAOUINA1, Rachida NAFA2
A Celeste COELHO3, Miloud CHAKER1
Teresa Carvalho3, Anne-Karine Boulet3
et Antonio Ferreira3

1 Faculté des Lettres et Sciences Humaines, Département de Géographie, BP 2122, Ryad, 10104
Rabat, Maroc. Tél 212 7771893, Fax 2127 772068, E. mail: laouina@acdim.net.ma
2 Faculté des Lettres et Sciences Humaines, Département de Geographic, Mohammédia, Maroc
3 Departamento de Ambiente e Ordanamento, Université d’Aveiro, Portugal


 

 

 

Cette étude est extraite du bulletin du réseau érosion no 20 (2000) publié par l’IRD et la GTZ.

Résumé

Dans les collines de Ksar ci Kébir, sur des versants aux pentes moyennes, le ruissellement et la perte en sol sont importants quelle que soit l’utilisation des terres. Les transformations culturales, avec l’extension de la SAU et l’introduction des cultures industrielles favorise l’exagération des formes. Dans les parcours fortement dégradés, seules les portions ayant conserve une certaine couverture végétale, ont résisté au ruissellement. Devant les prélèvements excessifs sur le couvert végétal naturel, on peut conclure que la dégradation des parcours collectifs, constitue une menace réelle et persistante pour les terres de parcours elles mêmes et pour les terres céréalières situées en aval. Les ruissellements excessifs expliquent aussi la baisse des nappes phréatiques et l’assèchement des puits. Une bonne protection des terres et des ressources signifie dans ces milieux, avant tout, une gestion rationnelle des eaux. Cet objectif pourra alors s’intégrer dans une optique plus générale des communautés humaines.

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ftp://ftp.fao.org/docrep/nonfao/lead/x6209f/x6209f00.pdf