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Situation alimentaire mondiale

Indice FAO des prix des produits alimentaires

L'indice FAO des prix des produits alimentaires mesure la variation mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées alimentaires. Il est établi à partir de la moyenne des indices de prix de cinq catégories de produits, pondérés en fonction de la part moyenne à l'exportation de chacune des catégories pour la période 2002-2004.

En 2014, le bulletin sera publié aux dates suivantes: 09 janvier, 06 février, 06 mars, 03 avril, 08 mai, 05 juin, 03 juillet, 07 août, 11 septembre, 09 octobre, 06 novembre, 04 décembre.

Veuillez noter que la version de novembre 2013 de l’Indice FAO des prix des produits alimentaires introduit un certain nombre de révisions dans la façon dont l’Indice FAO est calculé, notamment des modifications dans la couverture des produits de base. Les changements apportés ne modifient pas significativement les valeurs des séries. L’Indice FAO des prix des produits alimentaires révisé a également été étendu jusqu’en 1961.

Pour plus d'informations (dans toutes les langues), veuillez consulter le dossier spécial publié dans l’édition de novembre 2013 des Perspectives de l’alimentation. Une version plus développée de l'article, contenant plus de détails techniques est disponible uniquement en anglais.

L'Indice FAO des prix des aliments est tombé en juillet à son plus bas niveau en six mois

Date de parution: 07/08/2014

» L'Indice FAO des prix des aliments s'est établi en moyenne à 203,9 points en juillet 2014, en baisse de 4,4 points (2,1 pour cent) par rapport à sa valeur révisée en juin, et inférieur de 3,5 points (1,7 pour cent) au niveau de l'année précédente. Les prix de la viande ont augmenté pour le cinquième mois consécutif et ceux du sucre sont restés fermes, mais le net recul des cours des céréales, des oléagineux et des produits laitiers a fait tomber l'Indice FAO des prix des aliments à son plus bas niveau depuis janvier 2014. 

» L'Indice FAO des prix des céréales s'est établi en moyenne à 185,4 points en juillet, soit 10,7 points (5,5 pour cent) de moins qu'au mois de juin et 36,9 points (16,6 pour cent) en dessous du niveau enregistré en juillet 2013. La forte baisse récente des prix des céréales est due à l'affaissement des prix internationaux du maïs (moins 9,2 pour cent) et du blé (moins 5,8 pour cent), qui s'explique par les perspectives de production qui s'annoncent excellentes dans de nombreux grands pays producteurs et par les disponibilités exportables qui devraient être abondantes durant la campagne de commercialisation 2014-2015. En revanche, les cours du riz ont augmenté légèrement en raison d'une demande d'importations soutenue, d'autant que la suspension des ventes de stocks publics en Thaïlande se poursuit.

» L'Indice FAO des prix des huiles végétales s'est établi en moyenne à 181,1 points en juillet, soit une diminution de 7,7 points (4,1 pour cent) par rapport à juin, ce qui représente le quatrième mois consécutif de baisse. Le fléchissement de l'indice continue d'être dû en grande partie à une détente des cours de l'huile de soja et de l'huile de palme. Les cours de l'huile de soja ont chuté en raison principalement des perspectives de production qui s'annoncent exceptionnelles aux États-Unis, mais aussi des disponibilités abondantes en Amérique du Sud. Les cours de l'huile de palme se sont détendus du fait de la vigueur soutenue de la monnaie de la Malaisie et de la faiblesse de la demande mondiale d'importations. La baisse qui a également touché les cours de l'huile de colza et de l'huile de tournesol correspond à une amélioration des perspectives de récolte pour la campagne 2014-2015.

» L'Indice FAO des prix des produits laitiers s'est établi en moyenne à 226,1 points en juillet, soit 10,3 points (4,4 pour cent) de moins qu'en juin et 17,5 points (7,2 pour cent) en dessous du niveau enregistré l'année dernière à la même période. Les prix continuent de baisser car la demande d'importations est réduite et les disponibilités exportables sont abondantes. Suite à la forte croissance de la production enregistrée cette année, les disponibilités exportables ont augmenté dans l'UE, tandis que les perspectives sont favorables pour ce qui est du démarrage de la nouvelle campagne en Océanie. En ce qui concerne les importations, les achats de beurre par les pays islamiques ont diminué pendant le Ramadan, tout comme ceux de la Fédération de Russie. Pour le lait entier en poudre, les achats limités de la Chine, le plus gros importateur, ont contribué à faire baisser les prix. Les cours du fromage et du lait écrémé en poudre ont également continué de baisser.

» L'Indice FAO des prix de la viande s'est établi en moyenne à 204,8 points en juillet, soit une augmentation de 3,7 points (1,8 pour cent) par rapport à sa valeur révisée en juin et de 25,4 points (14,1 pour cent) par rapport à l'année précédente. L'augmentation est principalement due à une forte hausse des prix de la viande bovine en Australie, où la reconstitution des troupeaux a réduit les disponibilités exportables, et à une demande d'importations qui a continué d'être soutenue en Asie, notamment en Chine. Les cours moyens de la viande ovine et de la viande de volaille ont également augmenté, tandis que ceux de la viande de porc ont fléchi par rapport à leur niveau record de juin. 

» L'Indice FAO des prix du sucre s'est établi en moyenne à 259,1 points en juillet, soit 1,1 point (0,4 pour cent) de plus qu'en juin et 20,2 points (8,4 pour cent) de mieux qu'en juillet 2013. Les prix du sucre ont été assez instables au cours des trois derniers mois et n'ont montré aucune tendance claire en raison des incertitudes pesant sur la production de sucre au Brésil, premier producteur et exportateur mondial. La sécheresse dans ce pays a augmenté la teneur en sucre de la canne à sucre tout en réduisant le rendement des plantations, ce qui ne permet pas d'estimer facilement la production totale de sucre pour la campagne 2014-2015. Par ailleurs, certains éléments indiquent que les pluies de mousson, dont les effets sur la canne à sucre s'ajoutent aux incertitudes, seront inférieures à la moyenne en Inde, deuxième producteur mondial de sucre.

 

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