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Annexes

Annexe 1
COMPOSITION ACTUELLE DU GROUPE FAO D'EXPERTS DES RESSOURCES GENETIQUES FORESTIERES

PrésidentR. MorandiniIstituto Sperimentale per la Selvicoltura
52100 Arezzo, Italie
Vice-PrésidentM. HagmanForest Research Institute
Forest Tree Breeding Station
Maisala, Finlande
MembresW.H.G. BarrettFiplasto Forestal S.A.
Maipu 942 - Piso 21
Buenos Aires, Argentine
W.G. Dyson 1East African Agriculture and Forestry Research Organization
P.O. Box 30148
Nairobi, Kenya
R.C. GhoshForest Research Institute and Colleges
Dehra Dun, Inde
M.J. GroulezCentre Technique Forestier Tropical
45 bis avenue de la Belle-Gabrielle
Nogent-sur-Marne (Seine), France
P. HoekstraDivision of Cooperative Forestry
Forest Service
U.S.D.A.
Washington D.C. 20250, Etats-Unis
D.E. IyamaboAgricultural Research Council of Nigeria
P.M.B. 5382
Ibadan, Nigéria
SuppléantsH. Keiding
H. Barner
Danish/FAO Forest Tree Seed Centre
DK- 3050 Humlebaek, Danemark
R.H. KempCommonwealth Forestry Institute
Oxford OX1 3RB, Royaume-Uni
J.W. TurnbullDepartment of Forestry
Australian National University
P.O. Box 4
Canberra A.C.T. 2600, Australie
SuppléantsR. Villarreal
F. Patiño
Instituto Nacional de Investigaciones Forestales
Av. Progreso 5
Coyoacan 21 D.F., Mexique
Secrétariat c/o Forest Management Branch, FAO
Viale delle Terme di Caracalla
Rome, Italie

1 Adresse actuelle : Catie, Turrialba, Costa Rica

Annexe 2
ORDRE DU JOUR

GROUPE FAO D'EXPERTS DES RESSOURCES GENETIQUES FORESTIERES

Quatrième session

Canberra 9–11 mars 1977

  1. Adoption de l'ordre du jour

  2. Avancement des travaux depuis la troisième session du Groupe en mai 1974

    1. Exposés individuels

    2. Programme ordinaire de la FAO

    3. Projet FAO/PNUE sur la conservation des ressources génétiques forestières

    4. Autres activités internationales

  3. Programme mondial pour les ressources génétiques forestières

    1. Introduction

    2. Prospection et collecte

    3. Evaluation - essais internationaux de provenances

    4. Conservation ex situ

    5. Conservation in situ

    6. Recherches sur la floraison, la reproduction et les semences. Certification des semences

    7. Vergers à graines internationaux

    8. Emmagasinage et récupération des données

    9. Aspects institutionnels - formation, échange d'informations, coordination

    10. Révision des priorités

    11. Synthèse du programme mondial - bilan sur le plan opérationnel et géographique

  4. Propositions pour le Programme ordinaire de la FAO 1978/79

  5. Propositions concernant le suivi du projet FAO/PNUE sur la conservation des ressources génétiques forestières

  6. Propositions concernant d'autres projets

  7. Questions diverses

    1. Activités futures du Groupe

    2. Troisième consultation mondiale sur l'amélioration des arbres forestiers

    3. Toute autre question

Annexe 3
COLLECTES DE SEMENCES EFFECTUEES PAR LA DIVISION DE LA RECHERCHE FORESTIERE DU CSIRO A CANBERRA

mai 1974 à mars 1977

1. Côte Sud et Blue Mountains, Nouvelle-Galles du Sud - 1974

La Division a effectué de petites collectes de semences (au total 0,5 kg) de chacune des essences suivantes - E. deformis, E. elata, E. eximia, E. gummifera, E. mannifera, ssp. maculosa, E. piperita, E. sclerophylla, E. stenostoma et E. tenella.

2. Côte Sud, Nouvelle-Galles-du-Sud - 1974

La Division a recueilli au total 3,2 kg de semences de trois provenances de E. maidenii, d'une provenance de E. maculata, d'une provenance de E. cypellocarpa et de trois provenances du complexe E. botryoides/saligna.

3. Gippsland oriental, Victoria - 1975

Une expédition de 12 jours a permis de recueillir deux provenances de E. delegatensis, une provenance de E. globulus spp, bicostata, quatre provenances de E. viminalis et une provenance de E. elata. Le poids total de la récolte était de 7,8 kg.

4. Irian Jaya, Indonésie - 1975

Des forestiers d'Australie, de Papouasie-Nouvelle-Guinée et d'Indonésie ont effectué une voyage spécial en Irian Jaya en Juin 1975. En dépit des difficultés ils ont pu recueillir de petites quantités de E. deglupta et de Araucaria cunninghamii destinées à la recherche. Conformément à un accord pris autérieurement, la moitié des semences est restée la propriété du Département des forêts indonésien, le Département des forêts de Papouasie-Nouvelle-Guinée et la Division de la recherche forestière du CSIRO se partageant l'autre moitié. Malheureusement, les graines exportées d'Indonésie ont été presque complètement détruites par une fumigation excessive. On pense que les semences restées en Indonésie sont viables. Cette expédition a permis de recueillir des renseignements utiles sur l'importance de E. deglupta et d'Araucaria cunninghamii en Irian Jaya. Un compte-rendu détaillé de cette expédition a été publié dans le bulletin d'informations sur les ressources génétiques forestières No. 6.

5. Lac Albacutya, Victoria - 1975

Une autre expédition a dû être organisée dans la région en octobre 1975 en raison de la forte demande de semences de E. camaldulensis du Lac Albacutya. On a recueilli des graines de cinq arbres au lac Albacutya, et de huit arbres au lac Agnès qui se trouve à quelque 30 km au nord à l'autre extrémité de la même plaine inondable. Une petite collecte de semences de E. largiflorens a également été faite près du lac Albacutya. Le poids total de graines recueillies était de 5,2 kg.

6. Régions de Coen et d'Atherton, nord du Queensland - 1975

On a recuilli 156,5 kg de graines d'Araucaria cunninghamii sur 17 arbres dans la région Coen au nord du Queensland, ainsi que 6,1 kg de graines d'Eucalyptus dans la région d'Atherton. Les graines d'Eucalyptus provenaient de E. tereticornis, E. pellita, E. camaldulensis, E. cloeziana et E. torelliana.

7. Queensland oriental - 1976

Deux expéditions, d'une durée totale de sept semaines, ont été faites entre août et octobre 1976 surtout pour prospecter et prendre des échantillones dans toute l'aire naturelle de E. cloeziana. La répartition de cette espèce est très inégale entre Gympie (26°S) et Cooktown (15°S). On a recuilli au total 29 kg de graines sur 163 arbres dans 20 localités. De nouveaux peuplements qui pourraient être importants ont été localisés. On a effectué de petites collectes de E. saligna, E. sphaerocarpa et E. phaeotricha.

8. Gippsland, Victoria - 1976

Une expédition dans les zones orientales et occidentales du Gippsland ont permis de recueillir des graines de quatre provenances de E. nitens, et d'une provenance de chacune des espèces suivantes, E. botryoides, E. delegatensis, E. fastigata et E. sieberi. Le poids total des graines recueillies était de 7,1 kg.

9. Côte Sud de la Nouvelle-Galles-du-Sud - 1976

On y a recueilli au total 19,2 kg de graines de cinq provenances de E. maidenii, de trois provenances de E. sieberi, d'une provenance de E. pilularis, de E. botryoides, du complexe E. botryoides/saligna, de E. maculata, de E. paniculata et de E. Smithii.

10. Katherine, Territoire du Nord; Petford et Mont Garnet, nord du Queensland - 1977

Une expédition d'environ trois semaines a été effectuée en janvier 1977, grâce à un don spécial FAO/PNUE accordé pour des collectes de graines de provenances qui serviront à créer des peuplements de conservation/sélection ex situ.

Les résultats ont été excellents et la mission a rapporté des graines de 40 arbres de E. camaldulensis de la région de Katherine, de 49 arbres de E. camaldulensis de la région de Petford, et de 29 arbres de E. tereticornis provenant du Sud-ouest du Mont Garnet. Le poids total des graines recueillies était de 41,5 kg.

11. Bendoc. Victoria - 1977

Un total de 3,1 kg de graines de E. nitens a été recueilli sur huit arbres à l'issue d'une brève expédition de trois jours.

Expéditions locales

De nombreuses petites expéditions de 1 ou 2 jours ont été effectuées au cours de cette période. Au total on a recueilli 22 kg de graines d'eucalyptus de quelque 30 espèces notamment: E. globulus spp. bicostata, E. viminalis, E. nitens, E. dalrympleana et E. macarthuri.

Annexe 4
COLLECTES DE GRAINES DE PROVENANCES DE PINS MEXICAINS

 Pinus oocarpa 
   
Lot No. ProvenanceQuantité de graines
171 Chinameca, Hgo.1.550
353Valle de Bravo, Mexico1.300
365Chanal, Chis.0.200
367Lagunas de Monte Bello, Chis.1.900
376Ario de Rosales, Mich.0.900
378Mazamitla, Jal.0.900
379La Tzararacua, Mich.1.900
390Playitas, Mich.0.745
392Palos Altos, Jal.1.100
398Valle de Bravo, Mex.2.600
399El Llano, Zitacuaro - Susupuato, Mich.2.100
417Matanguaran, Mich.2.300
420San Angel, Mich.0.330
422Los Arroyos, Mich.0.620
423La Loma Uruapan - Apatzingan, Mich0.480
480Ziracuaretiro, Mich.0.900
481Matanguaran y La Tzararacua, Mich.1.800
485La Huacan y Ario de Rosales, Mich.1.100
450Ario de Rosales, Mich.1.100
502Jucutacato, Mich.1.550
534La Codicia, Ocosingo, Chis.5.200
535La Florida, Ocosingo, Chis.1.300
-Buenavista Chilpancingo, Gro. 740 msnm    en cours
-Chinameca, Tianguistengo, Hgo.  "
-Comalapa Imaltenango de la Frontera  "
-Tiltepec, Mpio. de Jiquipilas  "
-Nuevo Mexico  "
-Carr. Escopetazo - Pichucalco Km. 71 (Jitotol)  "
-Tzutzben (Larrainzar)  "
-Zinacantan  "
-Carr. San Cristobal - Zontehuitz  "
-Cienega de León  "
-Vista Hermosa (Cintalapa)  "
-Escopetazo - Pichucalco  "
-Escopetazo - Pichucalco (cerca de Soyaló)  "
-Pueblo Nuevo - Solistahuacan  "
-Carr. Cate San Juan del Bosque  "
-Carr. Rancho Nuevo - Yajalon  "
-Altamirano (alrededor)  "
-Trinitaria Montebello  "
-Laguna El Vergel  "
-Chilon  "
-San Francisco (margaritas)  "
-Coapilla - Ocotepec  "
    
Pinus patula
    
Lot No. ProvenanceQuantité de graines
340 Zacualtipan, Hidalgo0.640
402 Zacualtipan, Hgo. desv. a Tianquistengo2.300
403 Jacala, Hidalgo0.790
464 La Venta, D.F.2.000
510 La Venta, D.F.1.950
- Jacala, Hgo.    en cours
- Zacatlan, Puebla  "

Carte 1 - LIEUX DE RÉCOLTE DE SEMENCES DE PINUS OOCCARPA DANS L'ETAT DE CHIAPAS

Carte 1

Carte 2 - LIEUX DE RÉCOLTE DE SEMENCES DE PINUS OOCCARPA AU MEXIQUE

Carte 2

▲ Lots de semences récoltées

□ Lots de semences à récolter en 1976–77

Annexe 5
RESSOURCES GENETIQUES FORESTIERES
CONTRIBUTIONS FINANCIERES DE LA FAO (PROGRAMME ORDINAIRE)

(Dollars E.-U)

A. OBTENTION DE SEMENCES
ATTRIBUTION DES CREDITS1966/671968/691970/711972/731974/751976/77
1.F.R.I. et C.S.I.R.O. Canberra (Eucalyptus, Araucaria, etc.)10 00013 00010 00010 00015 00015 000
2.C.F.I. Oxford (pinus d'Amérique centrale)--15 00015 000-  3 000
3.I.N.I.F. Mexique (pinus mexicains)--  5 000  5 00010 000  5 000
4.I.U.F.R.O. (résineux d'Amérique)--  1 200  5 000  1 000-
5.PNUD/FAO/Brésil (Araucaria, feuillus tropicaux)---  8 000  3 000-
6.F.R.I. Nigéria/CTFT France (feuillus tropicaux)---  5 000  7 500  6 000
7.I.S.S. Arezzo (résineux méditerranéens, eucalyptus)--  5,000  3 000  1 500-
8.Centre de graines, Macon, Etats-Unis (coût en développement)---     500  1 000  1 000
9.Papouasie-Nouvelle-Guinée ----  5 000
10.Divers-  1 500--  1 000-
  
Total partiel (obtention de semences)
10,00014 50036 20051 50040 00035 000
 
B. PEUPLEMENTS DE CONSERVATION EX SITU
1.F.R.I. Nigéria-----  5 000
2.C.T.F.T. Congo-----  5 000
  Total partiel (peuplements de conservation)-----10 000
 
C. INFORMATION
1.“Information sur les ressources génétiques forestières”---16 00017 50013 600
 
D. DIVERS
1.Réunions de groupes d'experts-(10 000)  (9 000)-(14 000)  (19 000)
2.Dépenses directes de personnel (Siège)      
(a) programme ordinaire de la FAO  (5 000)(10 000)(12 000)  (18 500)(21 000)  (28 000)
(b) programme du Gouvernement finlandais--  (4 000)  (16 500)  (4 000)-
  Total partiel (divers)  (5 000)(20 000)(25 000)  (35 000)(39 000)  (47 000)
  Total général(15 000)(34 500)(61 200)(102 500)(96 500)(105 600)

Note: Les chiffres entre parenthèses sont approximatifs.

Annexe 6
GROUPES SECTORIELS ET GROUPES DE TRAVAIL DE L'IUFRO S'OCCUPANT DES RESSOURCES

GENETIQUES FORESTIERES ET DE L'AMELIORATION DES ARBRES

Division 2-Végétaux forestiers et protection de la forêt
   
S2.02-00 Espèces, provenances et ressources en gènes (H. Barner, Danemark; R.H. Kemp, Royaume-Uni; J.F. Lacaze, France; V.I. Jermakov, URSS)
01 Dendrologie (B.T. Styles, R.-U.; L.D. Pryor, Australie)
02 Conservation des ressources génétiques (L. Roche, R.-U.; B.A. Ola-Adams, Nigeria)
03 Monographies d'espèces (M. Vidakovic, Yougoslavie; D. Funk, E.-U.)
04 Annulé
05 Provenances de Douglas (Y. Birot, France; O. Sziklai, Canada)
06 Provenances de Pinus ontorta (R. Lines, R.-U.; J. Remroed, Suède)
07 Provenances de mélèze (R. Schober, R.f. d'Allemagne; J. Sindelar, Tchécoslovaquie, S. Asada, Japon)
08 Provenances d'espèces tropicales (H. Keiding, Danemark; P.J. Wood, R.-U.; W.H.C. Barrett, Argentine; S.P.K. Britwum, Ghana)
09 Provenances d'Eucalyptus (L. Pederick, Australie; K. Diabate Côte-d'Ivoire; M. Raggabi, Maroc)
10 Provenances de peupliers (R. Koster, Pays-Bas; J. Jokela, E.-U.; S.P. Ivannikov, URSS; S.Y. Shim, République de Corée).
11 Provenances d'épicéa de Norvège (P. Krutzsch, Suède; S. Kociecki, Pologne)
12 Provenances d'épicéa de Sitka (J. O'Driscoll, Irlande; K. Illingworth, Canada)
13 Provenances de conifères méditerranéens (R. Morandini, Italie; M. Arbez, France)
14 Provenances d'Abies (A.M. Fletcher, R.-U.)
   
S2.03-00 Amélioration des arbres (J. Burley, R.-U.; H.B. Kriebel E.-U.; S. Chiba, Japon)
01 Amélioration des espèces tropicales (D.G. Nikles, Australie; G.A.O. Ojo, Nigeria)
02 Amélioration des pins blancs (H. Kriebel, E.-U.; Emma de Vecchi-Pellati, Italie; H. Saho, Japon)
03 Annulé
04 Répertoire mondial des généticiens et améliorateurs (H. Nienstädt, E.-U.)
05 Amélioration du pin sylvestre (S. Bialobok, Pologne; C. Matyas, Hongrie)
06 Amélioration des noyers et espèces voisines (V. Benea, Roumanie, M. Jovanovic, Yougoslavie; D. Funk, E.-U.)
07 Amélioration des peupliers (V. Steenackers, Belgique; E. Avanzo, Italie; L. Zufa, Canada; N.V. Starova, URSS)
08 Annulé
09 Amélioration du pin de Monterey (R.A. Griffin, Australie; R. Burdon Nouvelle-Zélande; R.N. Delmastro, Chili)
10 Amélioration des eucalyptus (J. Davidson, Papouasie- Nouvelle-Guinée; . van Wyk, Afrique du Sud; A. Brune, Brésil; K. Eldridge, Australie)
11 Amélioration de L'épicéa de Norvège (J. Kleinschmit, RFA; V. Enescu, Roumanie)
12 Certification de la valeur génétique du matériel de reproduction forestier (R. Koster, Pays-Bas; H. Barner, Danemark)
   
S2.04-00 Génétique (G. Namkoong, E.-U.; C.J.A. Shelbourne, Nouvelle-Zélande)
01 Génétique des populations et génétique écologique (C. Franklin, E.-U.)
02 Théorie de l'amélioration (A. Nanson, Belgique; M. Arbez, France)
03 Essais de descendance (J.F. Kraus, E.-U.; M. Wilcox, Nouvelle-Zélande)
04 Annulé
05 Génétique et cytogénétique biochimiques (P.T. Feret, E.-U.; H.J. Muhs, RFA; L.C. Saylor, E.-U.)

Annexe 7
PROJET FAO/PNUE DE CONSERVATION DES RESSOURCES GENETIQUES FORESTIERES

(1108-75-05)

ACCORD ENTRE LA FAO ET LE DEPARTEMENT DES FORETS DE                    

Le présent accord prévoit la participation du Département des forêts de                     à un projet de création de peuplements pour la conservation/sélection ex situ de provenances appropriées d'espèces sélectionnées. Le projet est financé par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (donateur) et exécuté par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO en collaboration avec les pays participants).

Responsabilités opérationnelles de la FAO

La FAO s'engage à:

  1. recruter et rétribuer des consultants à court terme chargés de donner des avis sur des aspects spécifiques du projet;

  2. prendre en charge l'indemnité journalière de subsistance de ces consultants et les frais afferents aux voyages qu'ils effectueront pour se rendre dans le pays, et à leurs déplacements à l'intérieur du pays dans le cadre du projet;

  3. assurer la fourniture des quantités nécessaires de semences des provenances spéciales choisies;

  4. faire le nécessaire pour le transfert des fonds de l'organisme donateur qui sont destinés à couvrir les coûts standards estimatifs d'établissement des peuplements pendant les deux premières années, en conformité avec l'estimation fournie à l'annexe 7/3, et, sous réserve de disponibilités additionnelles, pendant une période supplémentaire n'excédant pas trois ans;

  5. informer périodiquement le Département des forêts de                     des progrès accomplis dans la mise en oeuvre du projet dans d'autres pays.

Responsabilités du Département des forêts de                    

Pendant la durée du projet, le Département des forêts de                     , s'engage à:

  1. accorder toutes les facilités nécessaires aux consultants recrutés par la FAO, et dont la nomination a été approuvée par                     , qui devront se rendre dans le pays dans le cadre de la mise en oeuvre du projet;

  2. assurer des responsabilités opérationnelles et assurer le contrôle adéquat de l'établissement des peuplements sur les emplacements choisis d'un commun accord, et selon les recommandations concernant l'agencement et l'isolement qui auront fait l'objet d'un accord mutuel (voir annexe 7/1);

  3. prendre toutes les mesures qui sont en leur pouvoir pour établir le plus rapidement possible, les peuplements de conservation/sélection.

  4. soumettre à la FAO des rapports sur les progrès accomplis dans la mise en oeuvre du projet, ainsi que des états de dépense de la contribution du PNUE, le 30 juin et le 31 décembre 1978;

  5. remettre à la FAO, à terminaison du projet, les documents certifiant que la contribution du PNUE a été utilisée aux fins prévues dans le présent accord.

A terminaison du projet, le Département des forêts de                     s'engage à:

  1. se charger de la protection permanente des peuplements contre les incendies et autres causes de dégâts ainsi que des traitements ultérieurs (éclaircies, par exemple) ainsi que de leur aménagement à long terme en peuplements semenciers de conservation ou de sélection (voir annexe 7/2);

  2. fournir à d'autres pays, au prix coûtant, jusqu'à 50 pour cent de la production éventuelle de semences provenant de ces peuplements ainsi que de quantités raisonnables de matériel végétatif de propagation, si la demande leur en est faite;

  3. intervenir dans la répartition des semences et du matériel végétatif de propagation entre les pays ou institutions ayant fait la demande en conformité avec des procédures à définir en collaboration avec la FAO en temps utile.

Emplacement des peuplements dans                    

Les peuplements faisant l'objet de cet accord seront les suivants (une note sur les caractéristiques des provenances recommandées fait l'objet de l'annexe 7/4):

EspècesProvenanceEmplacement

Entrée en vigueur de l'accord et amendement

Le présent accord entrera en vigueur à la signature des deux parties et pourra être amendé par consentement mutuel.

Signé 
Pour le Département des forêts de
Pour l'Organisation des Nations Unies et de l'alimentation
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ __ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _  (Titre)Président du Groupe interdépartemental des ressources naturelles et du milieu humain
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ (Date)_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _(Date)

Annexe 7/1

Recommandations pour la création de peuplements de conservation/sélection ex situ

Pour assurer le succès de l'entreprise, il faut établir un plan et un calendrier détaillés et les suivre fidèlement. S'agissant d'une entreprise à long terme, il est recommandé de consigner soigneusement les détails concernant chaque opération au moment où elle est effectuée, notamment si, pour une raison quelconque, la procédure utilisée est différente de celle qui avait été prescrite. Il faudra prendre note, à intervalles fréquents et réguliers, de la croissance et de l'état des provenances, tant en pépinière que sur le terrain. A cet effet, il faudra choisir un spécialiste compétent ayant une certaine expérience des techniques de pépinières et de plantation, à qui l'on confiera la responsabilité du projet et le soin d'établir le plan de contrôle. Les recommandations ci-après ne sont formulées que pour l'aider à accomplir cette tâche et à assurer le contrôle des opérations.

1. Station

  1. Il faut choisir une ou plusieurs stations qui soient représentatives de vastes zones de régions climatiques ou pédologiques données.

  2. S'agissant d'une essence particulière, il faut choisir de préférence une zone qui, au cours d'essais antérieurs, a paru devoir donner les meilleurs résultats pour cette espèce.

  3. Il faut penser à choisir deux stations dans des conditions de milieu différentes (a) aussi proches que possible de l'optimal pour la production semencière de l'essence et (b) représentatives des terrains plus difficiles où l'on pourrait utiliser cette essence en plantation.

  4. Les stations proposées doivent être accessibles afin de ne pas gêner les opérations d'établissement, d'entretien, de protection et d'aménagement futur du peuplement.

  5. Il va sans dire que la sécurité du bail a une importance primordiale dans le choix des stations, et qu'il faut donc choisir la meilleure formule de contrat.

2. Climat

On devra disposer de données climatiques suffisantes pour s'assurer que la station conviendra à la provenance choisie.

3. Sols

  1. Il faut disposer de renseignements sur les types de sols des stations choisies et, notamment, sur la profondeur et la texture moyennes.

  2. On étudiera la question du drainage, car aussi bien l'engorgement du sol qu'une longue sécheresse sont nuisibles.

  3. Bien que les essences considérées s'accomodent de sols infertiles, il est utile de connaître à l'avance la teneur du sol en éléments nutritifs car il a été prouvé qu'une carence en bore, par exemple, peut entraîner le dieback ou la difformité du tronc.

  4. Lorsque les résultats de l'analyse des sols, ou des essais sur le terrain, montrent que des engrais favoriseraient l'établissement et la première phase de la croissance, il faut utiliser les techniques d'application qui ont donné de bons résultats localement.

4. Disposition

  1. Une superficie de 10 hectares (soit 300 m × 330 m) est recommandée pour chaque parcelle. Une quantité de semences correspondant à la superficie de chaque parcelle sera prévue; toutefois, si la production est plus importante que prévu, et donc susceptible de planter une superficie plus grande, c'est un avantage; vice versa, en cas de pertes imprévues, on pourra se contenter de la superficie maximale qu'on aura réussi à planter.

  2. La forme de la parcelle sera de préférence approximativement carrée, mais si besoin est, elle peut être rectangulaire ou de forme différente.

  3. Les peuplements de conservation devront être isolés le plus possible afin de minimiser le risque d'hybridation entre eux et d'autres parcelles, essais ou plantations régulières - existantes ou à créer - de la même espèce ou d'une espèce susceptible de s'hybrider. A cet égard, il faudra aussi tenir compte de la direction du vent lors de la chute du pollen.

  4. L'agencement devra prévoir, entre les deux provenances situées sur une même station, une zone tampon suffisamment étendue et bien orientée de façon à minimiser le risque d'hybridation. On peut à cette fin utiliser un autre genre qui constituera lui-même un peuplement de conservation. La distance minimale recommandée entre les provenances est de 330 m.

  5. En fin de compte, ce sont les conditions locales qui dicteront la délimitation des parcelles visant à prévenir les dommages accidentels. On peut avoir à les clôturer solidement pour les défendre des animaux.

  6. L'espacement recommandé est de 3 m × 3 m, ce qui permet éventuellement de procéder à des opérations mécanisées et, plus tard, à des éclaircies.

5. Pépinière

  1. Les techniques utilisées pour la pépinière, pour la plantation et les soins culturaux doivent avoir pour but principal de créer un peuplement uniforme, abondant et vigoureux. Il faut donc adopter les pratiques les meilleures afin d'assurer une survie maximale et une bonne croissance des arbres. Pour y parvenir, il faudra généralement adopter des techniques un peu plus délicates et plus onéreuses que les pratiques habituellement utilisées.

  2. Le semis et les soins culturaux en pépinière devront être dirigés par un spécialiste ou un technicien compétent ayant l'expérience du traitement et de la culture de l'espèce considérée.

  3. Le semis direct en pôts ou en tubes de polyéthylène est recommandé, mais on devra toutefois tenir compte des pratiques locales. Si, pour une raison quelconque on ne peut employer cette méthode, on effectuera le semis dans des bacs de sable et l'on transplantera soigneusement la plantule au stade du cotylédon, dans des pôts ou des tubes.

  4. Pour bien se développer, les pins tropicaux ont besoin de la présence de mycorhizes tropicaux. Les parcelles ayant servi à des essais antérieurs en comporteront généralement; le sol contenant des mycorhizes devra être ajouté à la terre de rempotage. Si l'on ne peut en trouver localement, il faudra prendre des dispositions pour en importer (dans la mesure où les restrictions phytosanitaires le permettent).

  5. En matière d'arrosage, d'ombrières, de désherbage, de taille des racines, de fumure et d'endurcissement, il faut suivre les techniques locales qui ont fait leur preuve.

  6. La quantité de semences fournies devra tenir compte des pertes en pépinière, de l'élimination des semences de rebut et des pertes au stade de la plantation.

  7. Avant de quitter la pépinière, chaque pôt ou tube sera marqué à l'aide de peinture d'un signe de couleur distinctif, afin d'éviter le risque de confusion entre les provenances au cours de la manutention et du transport.

6. Plantation

  1. Pour préparer la plantation, la meilleure façon de procéder est d'effectuer un labour complet de la station, notamment dans les climats où les précipitations sont peu abondantes et la saison sèche est longue. Il faut donc établir les peuplements sur des pentes douces, des sols profonds et bien aérés, et éviter les sols argileux acides dont l'aération interne est défectueuse.

  2. Le transfert et le transport des pôts ou des tubes doivent se faire sous surveillance spéciale: il faut les arroser abondamment avant le départ de la pépinière afin de minimiser le traumatisme de la plantation. Le semis direct ou la plantation à racines nues ne sont pas recommandés dans ce cas.

  3. Les pôts ou les tubes en polyéthylène devront être retirés au moment de la plantation; par contre, les pôts en papier sont laissés en place.

  4. On a rarement besoin de remplacer les plants qui n'auront pas pris, le taux de survie obtenu avec les plants en pôts ou en tubes étant généralement élevé. Si toutefois cela s'avère nécessaire, il est recommandé de remplir les vides de 2 à 3 mois après la plantation initiale, dans la mesure évidemment où le régime des précipitations le permet.

  5. Les espèces colonisatrices, les graminées, etc. qui apparaissent après la plantation, ainsi que les méthodes utilisées pour les détruire, seront fonction du milieu. Bien souvent, la technique utilisée est le désherbage manuel. Si l'on a pu procéder à la préparation complète de la station, il sera plus satisfaisant de recourir au désherbage mécanisé entre les rangées, mais il faudra alors prendre garde que les machines n'endommagent pas les plants. Le désherbage total est fortement recommandé pour éviter les risques d'incendie les premières années.

Annexe 7/2

Recommandations pour la gestion à long terme de peuplements de conservation sélection ex situ

1. Il est essentiel de prendre des mesures appropriées pour protéger de l'incendie les peuplements de conservation sélection si l'on veut qu'ils remplissent leur mission. Des lignes d'arrêt seront établies autour des parcelles et de leurs zones tampons, et une attention spéciale sera accordée aux zones de prairie, et aux climats de mousson qui comportent une saison sèche très marquée.

Il est évidemment commode d'établir des parcelles dans des zones déjà protégées.

2. On devrait normalement disposer de fonds supplémentaires pour couvrir les frais afférents aux soins culturaux et à la protection de la plantation de la troisième à la cinquième année, stade de la fermeture du couvert.

3. A terminaison du financement du PNUE, la protection et la gestion du peuplement seront prises en charge par le pays hôte. Il est recommandé (a) de maintenir une protection très efficace, (b) d'éclaircir les peuplements suffisamment pour assurer une bonne croissance et favoriser la production de graines.

4. Au moment de procéder à l'éclaircie, il faudra tenir compte de l'opportunité d'entretenir la diversité génétique, par éclaircie mécanique ainsi que de la possibilité de produire des semences améliorées par une sélection qui éliminera les phénotypes inférieurs. Ces deux objectifs devront probablement faire l'objet d'opérations séparées, sur des parcelles distinctes. Des recommandations destinées à guider le choix de la meilleure méthode d'éclaircie pour chaque provenance ou station seront formulées plus tard sur la base des renseignements fournis par les travaux de recherche en cours sur les provenances.

5. Comme indiqué à l'annexe 7/1, l'un des principes fondamentaux de la gestion à long terme de ces peuplements est de prendre toutes dispositions pour en maintenir le statut juridique.

Annexe 7/3

Coûts d'établissement de peuplements de conservation/sélection ex situ

(en dollars U.S)

Les fonds disponibles pour la création de peuplements ex situ devront correspondre, aux coûts estimatifs standards donnés dans le tableau ci-après:

Dollars par hectare

 P-1P+0P+1P+2P+3T o t a l
Eucalyptus1251257525-350
Pins125125755025400

P-1 = année précédant la plantation

P+0 = année de plantation

Les mêmes chiffres s'appliquent à tout lot ou bande de terrain servant de zone tampon qui devra être planté en même temps. Dans certains cas, ces zones tampons pourront elles-mêmes constituer des peuplements de conservation/sélection, remplissant ainsi deux fonctions.

Ainsi, pour les deux ans que durera le projet, chaque hectare de peuplement, ou de peuplement tampon, sera financé à concurrence de 250 dollars.

Les pays qui parviendront à effectuer ces opérations à un moindre coût pourront planter plus de 10 hectares par parcelle et, vice versa, si les opérations coûtent plus cher que les estimations ci-dessus, la surface qu'on pourra planter diminuera.

Les coûts relatifs aux années suivantes (P+1 etc.) devraient être couverts par un projet ultérieur faisant suite à celui-ci.

Annexe 7/4

Choix de provenances pour la création de peuplements de conservation/sélection ex situ

A. Pins

1. Généralités

Grace aux informations générales fournies par les équipes chargées de recueillir des semences dans la région de l'Amérique centrale, et aux résultats qu'ont donné jusqu'ici les plantations courantes, les plantations expérimentales d'espèces, et les essais de provenances, il est possible d'indiquer des sources de semences dont l'inclusion dans le projet paraît fortement recommandable.

Dans certains cas, on n'a pu recueillir suffisamment de semences pour créer des peuplements de conservation et l'on a dû se contenter d'un second choix.

Pour ce programme pilote, il a semblé prudent de choisir des provenances aux extrémités de l'aire naturelle ou bien parmi celles qui étaient déjà menacées, laissant les sources intermédiaires, ou celles qui ne sont pas vraiment menacées, pour plus tard.

2. Pinus caribaea var. hondurensis

Il n'est pas question d'utiliser la provenance Mountain Pine Ridge (Belize) pour créer des peuplements de conservation/sélection puisqu'elle a déjà servi à créer de vastes plantations dans de nombreux pays tropicaux et qu'elle n'est pratiquement pas menacée dans son aire naturelle.

Le tableau ci-après donne des informations détaillées sur quatre provenances qui, par contre, pourraient être choisies:

StationLot de semences No.Latitude
Longitude
Altitude
(m)
Précipitation
(mm)
Durée de la saison sèche (1)
1.Pinar (2)
(Nicaragua)
K21
K52
12°13'N
83°42'O
  10
  10
4 0000
2.Alamicamba (3)
(Nicaragua)
K20
K62
13°34'N
84°17'O
  252 9001
3.Poptun (4)
(Guatemala)
K25
K29
16°20'N
89°25'O
5001 7003
4. Limones (5)
(Rép. du Honduras)
K5614°03'N
86°44'O
700  6606

Notes: (1) Nombre de mois comportant des précipitations de moins de 60 mm.

(2) Provenant de la région la plus méridionale, la plus tropicale et la plus humide, mais les arbres sont disséminés et rabougris, et les graines sont peu abondantes; à l'heure actuelle (1976) la quantité en est insuffisante pour être distribuée aux pays participants. Menacée d'extinction dans son aire naturelle.

(3) Provenant de la région la plus tropicale et la plus humide (bien qu'à un moindre degré que Pinar). On dispose d'une quantité suffisante de semences pour les distribuer à un certain nombre de stations.

(4) Provenance intermédiaire en ce qui concerne l'altitude, les précipitations et la durée de la saison sèche. N'est pas menacée dans l'immédiat en peuplement naturel, mais pourrait le devenir. Les semences, disponibles dans le commerce, ont été plantées dans un certain nombre de pays où elles ont été introduites.  Priorité plus faible que (3) ou (5).

(5) Provenant de l'une des régions les plus hautes et les plus sèches. Menacée dans son aire naturelle. Semences disponibles en quantité suffisante.

3. Pinus oocarpa

Le tableau ci-après donne des informations sur trois provenances qui pourraient être retenues:

StationLot de semences No.Latitude
Longitude
Altitude
(m)
Précipitation
(mm)
Durée de la saison sèche (1)
1.Mountain Pine Ridge (2)
(Belize)
K4917°00'N
88°55'O
  7001 6002
2. Yucul (3)
(Nicaragua)
K4212°55'N
85°47'O
  9001 4005
3.Bonete (4)
(Nicaragua)
K3212°50'N
86°18'O
1 000  9505

Notes: (1) Nombre de mois comportant des précipitations de moins de 60 mm.

(2) Provenance la plus septentrionale de celles recueillies par le CFI, elle s'est révélée l'une des plus prometteuses dans les essais de provenance. Moins répandue et plus menacée que P. caribaea de Mountain Pine Ridge, et moins largement exportée dans les pays outre-mer.

(3) L'une des provenances les plus méridionales, elle s'est révélée parmi les plus prometteuses dans les essais de provenance. Menacée dans son aire naturelle.

(4) Provenant de la même grande région que (3), mais venant dans un milieu beaucoup plus sec, et encore plus menacée.

B. Eucalyptus

1. Généralités

Le projet pilote d'établissement de peuplements de conservation/sélection n'a retenu que deux eucalyptus: Eucalyptus camaldulensis et E. Tereticornis, bien que beaucoup d'autres conviennent à des milieux tropicaux et sub-tropicaux.

On trouvera la description de l'aire de répartition, du climat, de la variation etc. dans l'article de Turnbull, J.W. (Ecologie et variations de l'espèce Eucalyptus camaldulensis), Information sur les ressources génétiques forestières - No. 2, FAO, 1973, et Lacaze, J.F. (Etude de l'adaptation ecologique des eucalyptus) FAO, 1970.

Il suffit de dire ici que E. camaldulensis est l'eucalyptus le plus largement répandu en Australie, et que E. tereticornis se rencontre également dans des climats très variés. Tous deux ont fait l'objet de vastes plantations dans le monde entier et ont donné souvent des résultats extrêmement satisfaisants.

2. Eucalyptus camaldulensis

Depuis 1964, on a recueilli des semences dans toute l'étendue de son aire de répartition, principalement dans le but de fournir aux instituts de recherche un grand nombre de provenances différentes. Toutefois, plus récemment, on a procédé à des collectes plus importantes de sources qui se ont vite révélées supérieures dans les essais de provenances. Le tableau ci-après donne quelque-unes des provenances parmi lesquelles on pourrait faire un choix:

StationStation météorologique la plus voisineLatitude
Longitude
Altitude
(m)
Précipitations
(mm)
Moy. ann. des temp. maxi.
°C
Moy. ann. des temp. mini
°C
Saison sèche
1.Petford1
(Queensland)
Mt. Surprise  18°09'
144°17'
4547163116hiver
2.Katherine
(Territoire du Nord)
Katherine  14°06'112958-  -hiver
3. Lac Albacutya
(Victoria)
Rainbow  35°54'  9034722  9été
    Moyen.
maxi.
Moyen.
mini.
 
4.Fleuve Gibb2
(Australie occidentale)
Fitzrov Crossing  18°12'
125°36'
13751941
29
26 jan.
11 juil.
hiver
(mai–oct.)

1 Précipitations au bureau de poste, Petford : 856 mm

2 Précipitations au Fleuve Gibb Homestead : 768 mm

Notes: 1. La provenance Petford vient d'une région classée comme zone tropicale de hauts plateaux comportant une saison de pluie estivale et une sécheresse hivernale prononcée (précipitations totales de 54 mm réparties sur 5 mois, de mai à septembre). Dans les essais de provenances elle s'est montrée constamment supérieure dans les conditions plus humides de la savane tropicale du Niger et du Congo. Elle présente quelques affinités avec E. tereticornis.


2. La provenance Katherine vient de la région tropicale intérieure du Territoire du Nord, qui comporte une saison de pluie estivale. Bien que les précipitations totales soient supérieures à celles de Petford, la sécheresse hivernale y est plus prononcée (total des précipitations: 15 mm au cours des 5 mois de mai à septembre) et les températures y sont plus élevées toute l'année. Elle s'est révélée constamment supérieure dans les conditions de savane tropicale plus aride.


3. La provenance du Lac Albacutya - région plus tempérée - s'est révélée constamment supérieure dans toute la région méditerranéenne. Les précipitations sont bien réparties, légèrement supérieures en hiver (41 pour cent dans les six mois de novembre à avril).

3. Eucalyptus tereticornis

Après le succès obtenu avec les collectes de provenances de E. camaldulensis, on s'est consacré à E. tereticornis, et quelques 25 provenances ont été recueillies de 1970 à 1973, y compris des graines de stations tropicales.

On dispose maintenant de plus grandes quantités de semences de deux provenances tropicales en vue de la création de peuplements de conservation/sélection. Elles proviennent respectivement de Cooktown et de Mt. Garnet, deux localités du nord du Queensland.

On trouvera dans le tableau ci-après les données les concernant:

StationStation météorologique la plus voisineLatitude
Longitude
Altitude
(m)
Précipitations
(mm)
Moyen. ann. des temp. maxi.
°C
Moyen. ann. des temp. mini
°C
Saison sèche
1.Cooktown
(Queensland)
Cooktown  15°28'
145°15'
    217282922mai–oct.
2.Mt. Garnet
(Queensland)
Mt. Surprise  18°09'
144°17'
454  7163116hiver

Notes: La provenance Mt Garnet de E. tereticornis vient de la même grande région que la provenance Petford de E. camaldulensis avec laquelle elle présente des affinités. En fait, Turnbull (déjà cité) en mentionne une forme intermédiaire bien définie.

La provenance Cooktown vient d'une région située plus au nord.


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