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July 2002 |
GFCM:SAC5/2002/2 |
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COMMISSION GÉNÉRALE DES PÊCHES POUR LA MÉDITERRANÉE |
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COMITÉ SCIENTIFIQUE CONSULTATIF |
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CINQUIÈME SESSION |
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Rome, Italie, 1-4 juillet 2002 |
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ACTIVIT�S INTERSESSIONS: EXAMEN DES ACTIVIT�S EFFECTU�ES PAR LE COMIT� DURANT LA P�RIODE INTERSESSION |
I.�
������� INTRODUCTION
1.
Le pr�sent document constitue le r�sum� du Pr�sident du Comit�
Scientifique Consultatif (CSC) de la CGPM sur�
les principaux d�bats et conclusions li�s aux� r�unions des Groupes de travail, Sous-comit�s
et activit�s connexes du CSC,� r�sultant
des directives de la vingt-sixi�me Session de la Commission. Les activit�s de
la p�riode intersession, pr�sent�es ci-apr�s ne couvrent pas les nombreuses
autres activit�s de soutien effectu�es par les projets r�gionaux, AdriaMed et
Copemed qui sont d�crites dans les rapports des organes subsidiaires du CSC.
II. ������ CONSID�RATIONS G�N�RALES
2.
Durant la p�riode intersession, le CSC, ses Sous-comit�s et
leurs Groupes de travail ont fourni un travail aussi intense que par le pass�
comme le montre le nombre de r�unions et documents pr�par�s. Une fois
encore,� il a �t� constat� globalement
une faible participation dans les Groupes de travail et les Sous-comit�s
d�experts de nombreux pays Membres de la Commission et, une concentration des
travaux scientifiques sur les pays M�diterran�ens membres de l�Union Europ�enne
ainsi que les pays b�n�ficiant du support des projets r�gionaux AdriaMed et
Copemed. Les Sous-comit�s ont chacun exprim� cette pr�occupation ainsi que la
r�percussion limit�e des recommandations scientifiques exprim�es, sur la
gestion des ressources et plus g�n�ralement sur les actions d�am�nagement de la
Commission.
3.
Une autre pr�occupation tient au fait que les Sous-comit�s et
Groupes de travail progressent r�guli�rement dans leur travaux mais sans qu�un
m�canisme de la Commission soit en place pour faciliter les t�ches
scientifiques et la divulgation des r�sultats � toute la communaut�
scientifique et aux gestionnaires de la ressource. On constate �galement une
avanc�e extr�mement limit�e en ce qui concerne l�organisation d�un programme de
banques de donn�es minimales et le Sous-comit� de l�information et des
statistiques s�av�re d�pr�ci� dans sa fonction compte tenu de l�absence d�un
syst�me commun de collecte et� d�une banque
de donn�es int�gr�es. De m�me, il serait n�cessaire de renforcer le syst�me de
publication et divulgation des documents et �tudes scientifiques produits,� comme recommand� d�s la premi�re r�union du
CSC.
4.
Le Sous-comit� de l��valuation des ressources� est�
probablement le plus sollicit�, puisque la plus grande partie des
travaux requis par le CSC, lui incombent. La participation des experts y est la
plus nombreuse m�me si la majorit� d�entre eux proviennent d�un nombre limit�
de pays. Ce Sous-comit� qui s�est dot� d�une m�thode effective de travail et
qui augmente la pr�cision de ces recommandations, constate cependant que les
�valuations de stocks partag�s restent rares � cause sans doute d�un manque de
donn�es mais aussi de d�cisions idoines de la Commission.
5.
Durant l�intersession, il a �t� not� aussi le manque
d�empressement des Etats Membres � envoyer les informations requises concernant
les Unit�s Op�rationnelles (UOs) nationales ce qui entrave le CSC dans sa
capacit� � g�n�rer un consensus sur la composition des UOs. De m�me, la
collecte des informations �conomiques et sociales sur les UOs a progress� de
mani�re notable en M�diterran�e occidentale (mer d�Alboran et golfe du Lion)
ainsi qu�en Adriatique et dans le golfe de Gab�s. Le Sous-comit� de l��conomie
et des sciences sociales a aussi produit un manuel d��chantillonnage des
enqu�tes. Cette activit� devrait �tre �tendue � toute la zone de comp�tence de
la Commission. Ces informations, avec celles que devrait pouvoir recueillir le
Sous-comit� des statistiques et de l�information sont fondamentales pour
permettre au CSC de formuler une r�ponse unitaire � la Commission aux fins
d�une application effective des m�thodes de gestion.
6.
Le Sous-comit� de l�environnement et des �cosyst�mes marins a
d�ploy� des efforts importants pour essayer d��tablir les fiches relatives aux
param�tres environnementaux qui affectent les esp�ces prioritaires, tel que
requis par la CGPM. Ces donn�es devraient compl�ter les informations
�conomiques et sociales et celles sur les �valuations de stocks. La r�alisation
de cette t�che faciliterait �galement la prise de d�cision par la Commission,
mais la participation des experts nationaux � la collecte des donn�es et
pr�paration des formulaires standardis�s s�est av�r�e insuffisante. La
proposition d��tablir un Groupe de travail sp�cifique devrait permettre de
r�aliser le travail demand� de mani�re moins disruptive.
7.
Bien que la participation des experts nationaux aux travaux du
CSC rel�ve statutairement de la comp�tence interne des Etats Membres,� on observe en g�n�ral que dans les
Sous-comit�s et Groupes de travail, cette participation est essentiellement
volontaire et sans n�cessairement une continuit� d�une ann�e � l�autre.
Certains Etats Membres sont peu ou pas repr�sent�s,� alors que d�autres sont majoritaires. Cette
situation pourrait �tre attribu�e au nombre de chercheurs disponibles dans
chacun des pays. Il n�en demeure pas moins que le CSC devrait discuter de cette
question et identifier des propositions pour la Commission pour faciliter une
participation plus large de tous les Membres. Ces propositions ne devraient pas
concerner uniquement les r�unions annuelles mais devraient aussi couvrir� des formules effectives permettant aux
scientifiques d��tre mobilis�s durant toute l�ann�e sur les t�ches � r�aliser
par le CSC.
III.������ ACTIVIT�S
R�ALIS�ES PAR LE CSC DURANT L�INTERSESSION
8.
La 26�me Session de
la Commission[1]
a� r�vis�, en profondeur pour certains
points[2],� et adopt� le programme de travail propos� par
la 4�me Session du CSC[3]. Le
CSC disposait de neuf mois pour mettre en oeuvre ce programme qui comprenait la
tenue des r�unions suivantes.
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REUNION |
DATE/LIEU |
FINANCEMENT |
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Cinqui�me session du CSC |
Libye, juin 2002 |
Fonds fiduciaire |
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R�unions des Sous-Comit�s du CSC |
Barcelone (Espagne), |
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Atelier destin� � achever le
Glossaire |
Barcelone (Espagne), |
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Groupe de travail sur les
indicateurs socio-�conomiques |
Salerne (Italie), |
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Groupe de travail sur les
esp�ces d�mersales |
S�te (France), |
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Groupe de travail sur les petits
p�lagiques |
Anc�ne (Italie), |
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Groupe de travail conjoint
CGPM/CICTA sur les grands p�lagiques |
Malte, premier |
Malte |
|
Atelier sur l'approche de
gestion fond�e sur les �cosyst�mes |
Tunisie, |
COPEMED |
9.
On peut noter incidemment que
la Commission a �galement adopt� la nouvelle d�nomination de � Zones
g�ographiques de la CGPM[4] �
� la place des � Unit�s d�am�nagement �.
10.
Les Coordonnateurs des quatre
Sous-comit�s et les responsables des Groupes de travail concernant l��valuation
des ressources ont pr�par� avec le Secr�tariat et le Pr�sident du CSC, les
ordres du jour des r�unions des Groupes de travail, conform�ment aux th�mes
indiqu�s par la Commission et en mettant l�accent sur les esp�ces prioritaires[5] , en
particulier celles partag�es, et sur les zones g�ographiques de la CGPM.
11.
Les r�unions organis�es durant
cette p�riode intersession se r�sument comme suit.
Pour les Sous-comit�s
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R�unions des Sous-comit�s 2002 |
Titre |
Dates
|
Place |
Responsable |
|
�valuation des ressources |
Session annuelle |
6-9 mai |
Barcelone, Espagne |
Jordi Lleonart |
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Evaluation des stocks et production des ressources d�mersales |
18-19 mars |
FAO, Rome |
Pino Lembo |
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Groupe de travail d�mersaux |
20-22 mars |
FAO, Rome |
Henri Farrugio |
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Groupe de travail petits p�lagiques |
20-22 mars |
FAO, Rome |
Argiris Kalianotis |
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Groupe de travail conjoint CGPM/ |
15-19 avril |
Sliema, Malta |
Victor Restrepo |
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Statistiques et� Information |
Session annuelle |
6-9 mai |
Barcelone, Espagne |
Dino Levi |
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Economie et Sciences Sociales |
Session annuelle |
6-9 mai |
Barcelone, Espagne |
Mohamed Idrisi Malouli |
|
Groupe de travail sur les indicateurs |
11-13 mars |
Salerne, Italie |
Vicenzo Placenti |
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Environnement Marin et
Ecosyst�mes |
Session annuelle |
6-9 mai |
Barcelone, Espagne |
Amor El Abed |
Pour le CSC
|
R�unions du CSC |
5�me Session |
1-4 juillet |
FAO, Rome |
Juan A. Cami�as |
|
Coordination des quatre
Sous-comit�s |
9 mai
|
Barcelone, Espagne |
Juan A. Cami�as |
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Atelier sur le glossaire |
8 mai
|
Barcelone, Espagne |
Pilar Pereda |
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Groupe de r�flexion sur
l�atelier sur l�approche de gestion bas�e sur les ecosyst�mes |
24 janvier 14 f�vrier 13 mars |
Madrid, Espagne FAO, Rome Madrid, Espagne |
Juan A. Cami�as |
12.
Les rapports des r�unions de chaque Sous-comit� furent
discut�s pendant les respectives r�unions des Sous-comit�s qui se sont tenues
simultan�ment � Barcelone, Espagne. Les Coordinateurs des Sous-comit�s
pr�senteront les r�sultats de ces r�unions conform�ment � ce point de l�ordre
du jour et compte tenu du document CSC/2002/4. Par cons�quent, les conclusions
et recommandations des Sous-comit�s ne sont pas d�velopp�es ci-dessous.
13.
A l�initiative du Pr�sident du CSC, une r�union de
coordination des Sous-comit�s a �t� organis�e � Barcelone � la suite des
r�unions des Sous-comit�s. Il a �t� admis qu�une r�union de cette nature
s�av�re indispensable pour le bon fonctionnement du CSC. Par cons�quent,� il a �t��
recommand� que le Comit� et la Commission en adopte formellement
le principe, comme une br�ve r�union annuelle du CSC, subs�quente � la r�union
des Sous-comit�s[6].
14.
On peut noter, en outre,�
que le Pr�sident du CSC a assist� durant l�intersession aux r�unions
suivantes :
�
26�me Session de la CGPM;�
o� il a pr�sent� les conclusions et recommandations de la 4�me Session
du CSC;
�
r�union de coordination des Sous-comit�s;
�
r�unions de coordination du Comit� de direction de Copemed[7].
15.
En ce qui concerne le point quatre de l�ordre du jour de cette
Session concernant les m�thodes d��valuation des stocks, le Pr�sident a fait
appel � la collaboration de Copemed pour la pr�paration d�un document qui puisse
faciliter les d�bats du Comit�. La version provisoire de ce document a �t�
pr�sent�e durant la r�union du Sous-comit� de l��valuation des ressources mais
ses conclusions n�ont pas fait l�objet d�un consensus. Il a donc �t� d�cid� que
deux documents suppl�mentaires[8] exprimant des points de
vues diff�rents seraient mis � la disposition des d�l�gu�s � la Session.
16.
En ce qui concerne la r�union approuv�e par la Commission sur
l�approche de gestion fond�e sur les �cosyst�mes[9], le Pr�sident du CSC a
organis� un petit Groupe de r�flexion et pris contact avec des experts de la
r�gion, y compris du RAC/SPA et du D�partement des p�ches de la FAO. Trois
r�unions furent organis�es pour identifier les th�mes � traiter et les experts
aff�rents et pour incorporer les commentaires pr�liminaires de ces experts et
du D�partement des p�ches de la FAO, compte tenu des r�sultats de la Conf�rence
de Reykjavik[10] sur le m�me sujet. Les
conclusions principales de ces travaux pr�liminaires furent les suivantes.
17.
Avant d�organiser une premi�re r�union du CSC sur le sujet, il
serait n�cessaire d��tablir un �corpus d�informations scientifiques� avant que
ne soient propos�s des mod�les et instruments de mise en oeuvre de l�approche.
En M�diterran�e, l�approche de gestion principale pr�n�e par la Commission est
le contr�le de l�effort de p�che. Celle-ci n�est pas encore pleinement �tablie,
notamment en ce qui concerne les ressources partag�es et il convient d��tre
prudent dans l�utilisation d�autres m�thodes (tel que la gestion fond�e sur les
�cosyst�mes) en tenant compte des exp�riences pratiques �ventuellement
existantes dans ce domaine et des progr�s limit�s r�alis�s jusqu�� ce jour en
ce qui concerne l�am�nagement des ressources partag�es en M�diterran�e.
18.
Par cons�quent, le Groupe de r�flexion pr�liminaire du CSC a
sugg�r� :
�
qu�il �tait n�cessaire comme pr�alable, que la GFCM discute la
D�claration de Reykjavik afin de d�terminer la mesure de son applicabilit� � la
M�diterran�e, en tenant compte en particulier de la requ�te expresse de la
D�claration concernant la coop�ration entre les Commissions de p�che et les
entit�s r�gionales charg�s de la conservation de l�environnement marin (i.e.:
les institutions de la Convention de Barcelone pour ce qui concerne la
M�diterran�e);
�
qu�entre temps, des repr�sentants du CSC collaborent avec les
experts du D�partement des p�ches de la FAO charg�s de produire des directives
techniques relatives aux mesures de r�gulations des p�ches et � la gestion des
�cosyst�mes et participent � la Consultation d�experts sur l�approche de
gestion fond�e sur les �cosyst�mes, pr�vue � Reykjavik (Islande), du 16 au 20
septembre 2002, sous l��gide de la FAO pour avancer dans l��laboration des
directives techniques ;
�
que la CGPM, � travers le CSC et en particulier son Sous-comit�
de l�environnement et des �cosyst�mes marins suivent avec attention toutes les
activit�s d�velopp�es dans ce domaine par la FAO et maintienne le CSC inform�s.
19.
Le Groupe de r�flexion a �galement sugg�r� que, lorsque la
communaut� scientifique internationale (dans le cadre de la FAO), aura �labor�
des directives techniques et identifi� des am�liorations pratiques pour
int�grer l�am�nagement des p�ches dans une approche ecosyst�mes, la Commission
pourrait �ventuellement envisager que l�application pratique des directives
soit test�e en M�diterran�e.
IV.������ CONCLUSIONS
20.
Le Pr�sident du CSC rend hommage au travail effectu� par les
Coordinateurs des Sous-comit�s et Groupes de travail ainsi que par les experts,
et se f�licite des r�sultats obtenus, tout en remerciant les institutions qui
ont g�n�reusement abrit� les r�unions organis�es durant l�intersession. Il
exprime aussi sa satisfaction pour la nomination par la FAO d�un nouveau
secr�taire de la Commission, Mr. Alain Bonzon, auquel il transmet tous ses v�ux
de succ�s et � qui il r�it�re son appui tout en lui demandant la d�dication
maximale pour faciliter le travail du CSC et de ses Sous-comit�s.
21.
Le Comit� est invit� � examiner et discuter ce rapport� sur les activit�s de l�intersession en
relation avec les conclusions et les recommandations pertinentes des
Sous-comit�s reproduites au document CSC/2002/4. Le Comit� est� �galement invit� � formuler des
recommandations pour la Commission et � �mettre des orientations et des
suggestions concernant le futur programme de travail du CSC.
[1]
Lacco Ameno,
[2] Voir Rapport de la 26�me Session, Annexe G.
[3] Ath�ne, Gr�ce, 4-7 juin, 2001
[4] Pour la liste des zones g�ographiques, voir : rapport de la 26�me Session, Annexe F.
[5] Rapport de la 26�me Session, Annexe G, paragraphe 8.
[6] Le rapport de la r�union de coordination sera mis � disposition des d�l�gu�s � la 5�me Session du CSC.
[7] Respectivement
:12-19 octobre 2001� �
[8] Ces document sont respectivement : a) Pere Oliver, �Methods for assessing Mediteranean Fisheries�; Jordi Lleonart �Overview of stock assessment methods and their suitability to Mediterranean Fisheries�; c) Lembo et al, �Mediterranean stock assessment : current status, problems and perspectives�.
[9] Paragraphe 47 du rapport de la 4�me Session du CSC, fait sienne par la Commission � sa 26�me Session.
[10] La Conf�rence de� Reykjavik qui s�est tenue en� octobre 2001 a produit une D�claration sur la p�che responsible dans l�ecosysteme marin (http://www.refisheries2001.org/)