Grâce au temps généralement favorable, à l'extension des emblavures et à l'amélioration des techniques de récolte, la production de blé de 1996 est estimée à 2,5 millions de tonnes, soit 1 million de tonnes de plus que la récolte inférieure à la moyenne de l'an dernier. La production d'orge a presque triplé pour se situer à 1,7 million de tonnes, tandis que celle d'avoine augmentait de 60 000 tonnes, passant à 110 000 tonnes.
Les importations de blé, à l'exclusion de la semoule, de 1996/97 (juillet/juin) devraient augmenter de 200 000 tonnes pour atteindre 3,2 millions de tonnes. Les importations de céréales secondaires, c'est-à-dire essentiellement de maïs, sont estimées à 1 million de tonnes, soit un niveau identique à celui de 1995/96.
La préparation des terres est en cours en vue des semis de blé et d'orge récoltés à partir d'avril 1997.
La production de blé de 1996 est évaluée à 5,74 millions de tonnes, soit un niveau légèrement supérieur à la récolte supérieure à la moyenne de l'an dernier, malgré un modeste déclin des emblavures. La production de maïs et de sorgho a également augmenté par rapport à la récolte supérieure à la moyenne de 1995 pour atteindre 5,8 et 0,84 millions de tonnes, respectivement. En revanche, les emblavures ayant été nettement réduites, la production d'orge serait bien inférieure à la récolte record de 368 000 tonnes de 1995. La production de riz en cours de récolte est estimée à 4,5 millions de tonnes, soit un niveau supérieur à la moyenne.
Le prix d'achat officiel du blé de 1995/96 a été fixé à 700 livres égyptiennes (205 dollars E.-U.) la tonne.
En 1996/97 (juillet/juin), les importations de blé et de farine de blé et celles de céréales secondaires devraient se maintenir à leur niveau de l'an dernier, soit 6 millions de tonnes et 2,6 millions de tonnes, respectivement. Les disponibilités exportables de riz pour la campagne commerciale 1996/97 sont évaluées à plus de 600 000 tonnes, soit une hausse sensible par rapport aux livraisons effectives de l'an passé, qui ont atteint 340 000 tonnes.
L'extension des emblavures et des précipitations supérieures à la normale et bien distribuées ont permis des récoltes records de blé et d'orge. La production de blé, évaluée à 5,9 millions de tonnes, a plus que quintuplé par rapport à celle de l'an dernier, qui avait souffert de la sécheresse et avait atteint 1,1 million de tonnes seulement. La production d'orge a augmenté de 3,2 millions de tonnes, passant à 3,8 millions de tonnes, tandis que la récolte de maïs récemment engrangée est estimée à 200 000 tonnes, soit quatre fois plus que la mauvaise récolte de l'an dernier.
Les importations de blé de 1996/97 (juillet/juin) devraient diminuer de 2,1 millions de tonnes pour se situer à 0,9 million de tonnes, tandis que les importations de céréales secondaires devraient diminuer de près de 0,5 million de tonnes pour tomber à 350 000 tonnes.
Après deux années consécutives de récoltes nettement réduites, la production de blé a atteint un niveau record de 1,99 million de tonnes, soit presque le quadruple de la récolte de 1995 affectée par la sécheresse. La production d'orge, évaluée à 0,86 million de tonnes, a décuplé par rapport à l'an dernier et représente le double d'une récolte moyenne. Ces niveaux de production sont dus à des conditions météorologiques favorables, à l'expansion des emblavures et à l'utilisation accrue d'engrais.
Le gouvernement s'est fixé pour objectif d'atteindre l'autosuffisance en céréales d'ici dix ans. En vue de garantir une production minimale d’un million de tonnes de céréales durant les années de sécheresse, les plans du gouvernement prévoient de doubler la superficie irriguée qui atteindrait 120 000 hectares d'ici l'an 2000. Les agriculteurs sont également encouragés à moderniser les systèmes de production, de moisson et d'entreposage.
Les pâturages sont en bon état. Grâce à l'augmentation des disponibilités, les prix du fourrage ont considérablement baissé par rapport aux niveaux élevés atteints ces deux dernières années.
Les importations de blé de 1996/97 (juillet/juin) devraient fléchir de 500 000 tonnes pour s'établir à 0,5 million de tonnes et être limitées au blé tendre. Les importations de maïs devraient s'élever à 150 000 tonnes, soit 50 000 tonnes de moins que l'an dernier.