Après des pluies incessantes et abondantes dans les principales régions productrices en décembre et en janvier, pluies qui ont retardé parfois d'un bon mois les semis, un temps sec et chaud a régné pendant la période cruciale de la mi-janvier/février, réduisant considérablement les réserves d'humidité des sols et affectant prévisiblement les rendements. Les précipitations diffuses enregistrées au début du mois de mars, ont été bénéfiques aux cultures, en particulier au maïs. Les perspectives de récolte sont favorables. La superficie totale consacrée au maïs est estimée à 3,361 millions d'hectares, contre 3,307 millions d'hectares en 1996. Toutefois, en raison de l'impact que la récente vague de sécheresse devrait avoir sur les rendements, on prévoit une production de près de 7,7 millions de tonnes, en recul par rapport aux quelque 10 millions de tonnes récoltées en 1996.
Un tel volume devrait néanmoins être suffisant pour couvrir les besoins intérieurs du pays. La production de soja de cette campagne devrait s'établir 80 000 tonnes, contre 50 000 tonnes en 1996. Les superficies ensemencées en soja ont augmenté cette année, tandis que la production de graines de tournesol devrait fléchir, passant des 720 000 tonnes de l'an dernier à 550 000 tonnes.
Les précipitations ont été jusqu'à présent supérieures à la normale dans les régions septentrionales du pays, en dessous de la normale dans les zones centrales et à peu près dans les normes partout ailleurs. Les perspectives concernant la récolte céréalière de 1996/97 qui démarrera en avril, sont favorables. Dans le sud, les cultures sont en période de végétation et apparaissent dans de bonnes conditions grâce aux récentes pluies. Toutefois, les pluies insuffisantes enregistrées dans plusieurs provinces de l'ouest à fin février/début mars, à un moment crucial du développement des cultures, pourraient rendre nécessaires quelques nouveaux semis et affaiblir les rendements.
Dans certaines provinces, on enregistre d'inquiétants problèmes d'approvisionnement alimentaire. Les provinces les plus touchées sont celles de Bengo, Cuanza Sul, Cuanza Norte, Luanda, Malange et Zaïre. Sur les 219 000 tonnes d'aide alimentaire annoncées par les donateurs pour la campagne de commercialisation en cours, 160 000 tonnes ont été livrées jusqu'à présent.
Une mission FAO/PAM d'évaluation des récoltes et des disponibilités alimentaires devrait se rendre dans le pays en avril pour estimer la récolte de 1997 et évaluer la situation des approvisionnements alimentaires pour 1997/98.
Les précipitations ont été jusqu'à présent supérieures à la normale dans l'extrême nord et de légères pluies continuent d'être enregistrées dans la quasi-totalité du pays. Malgré quelques vagues de sécheresse en février, les cultures sont généralement dans de bonnes conditions. Les céréales secondaires sont pour la plupart en période de floraison, tandis que les cultures ensemencées tardivement dans le sud sont en phase de végétation. Les perspectives restent favorables et selon les prévisions actuelles, la production devrait être proche de celle de l'an dernier.
La situation des approvisionnements alimentaires pour la campagne de commercialisation en cours demeure satisfaisante, après une bonne récolte céréalière en 1996. Les besoins d'importations de céréales devraient être en grande partie couverts par la filière commerciale.
Après une période de sécheresse à la fin du mois de janvier et au début de février, qui a considérablement affaibli les réserves d'humidité des sols et pourrait affecter les rendements, les pluies généralisées enregistrées début mars ont été bénéfiques aux cultures de maïs. Les cultures de montagne sont au stade de la panicule, de l’épiaison et du remplissage du grain. Ailleurs, la période de floraison des cultures s'achève. Si les conditions restent favorables jusqu'en avril, la récolte devrait être bonne pour la deuxième année consécutive.
La situation des approvisionnements alimentaires pour la campagne de commercialisation en cours demeure satisfaisante, grâce à la récolte exceptionnelle de 1996. Les besoins d'importations céréalières sont couverts par les voies commerciales.
A la fin du mois de janvier, le cyclone Gretelle s'est abattu sur la côte méridionale du pays, apportant avec lui des pluies torrentielles et causant de graves inondations. Une centaine de personnes ont péri, tandis que les biens, les infrastructures et les cultures ont été endommagés. Début février, un autre cyclone, Josie, a frappé le nord-ouest du pays, déversant de grandes quantités de pluie sur la région productrice de vanille et causant des dégâts considérables aux cultures et aux infrastructures. En conséquence, les perspectives concernant le paddy de 1997 et d'autres cultures demeurent incertaines.
Comme la production de paddy des trois dernières années a été supérieure à la moyenne, la situation des approvisionnements alimentaires reste satisfaisante. Les besoins d'importations de céréales sont estimés à 141 000 tonnes et sont couverts en grande partie par la filière commerciale et par une aide alimentaire structurelle.
Une mission FAO/PAM d'évaluation des récoltes et des disponibilités alimentaires et de relance de l'agriculture, visite actuellement les zones frappées par le cyclone Gretelle pour en évaluer l'impact sur les cultures et sur la situation alimentaire, et estimer les besoins alimentaires et agricoles.
Les précipitations cumulées ont été jusqu'à présent inférieures à la normale dans le nord, tandis qu'elles ont été de normales à supérieures à la normale dans le sud et dans les régions centrales. Des pluies diffuses et abondantes ont été enregistrées dans une bonne partie du pays en janvier et février, favorisant les cultures qui seront récoltées à partir d'avril. Ces précipitations abondantes ont également causé en février des inondations importantes le long des fleuves Shire et Luo, entraînant le déplacement de plus de 80 000 personnes.
Dans l'attente d'une évaluation complète des dégâts aux cultures et au bétail, le gouvernement a sollicité une aide internationale en faveur des victimes de l'inondation et pour la reconstruction et la remise en état des routes et des ponts. Il est urgent et essentiel de faire en sorte que des approvisionnements alimentaires parviennent aux personnes touchées pendant la période de soudure, avant la prochaine récolte. Sur les 102 000 tonnes d'aide alimentaire annoncées par les donateurs pour la campagne de commercialisation en cours, 19 000 tonnes seulement ont été livrées à ce jour.
Des pluies diffuses et abondantes ont été enregistrées en janvier et février dans la plus grande partie du pays, favorisant les cultures en phase de végétation et de floraison. Toutefois, plusieurs semaines de pluies torrentielles au mois de février ont provoqué des inondations importantes le long des principaux cours d'eau du pays, le Zambèze, le Pungoé et le Buzi, causant des déplacements de population et des dégâts aux cultures et aux biens.
La situation alimentaire est préoccupante, notamment dans les régions centrales où les inondations ont causé des dégâts économiques et sociaux considérables. Selon les estimations, 300 000 personnes, victimes des inondations dans le centre du pays, auraient besoin d'aide. Le gouvernement a sollicité en faveur des victimes des inondations, une aide internationale d'une valeur de 30 millions de dollars pour couvrir les besoins à court et à moyen termes en matière de réparation des dégâts structurels causés aux routes et aux ponts, et pour répondre aux nécessités urgentes des populations touchées. Sur les 216 000 tonnes d'aide alimentaire annoncées par les donateurs pour la campagne de commercialisation en cours, 101 000 tonnes ont été livrées à ce jour.
Une mission FAO/PAM d'évaluation des récoltes et des disponibilités alimentaires doit se rendre dans le pays en avril pour mesurer l'impact des inondations sur les cultures, estimer la récolte de 1997 et évaluer la situation des approvisionnements alimentaires pour 1997/98.
Malgré un démarrage tardif de la saison qui a retardé les semis, des pluies généralisées et supérieures à la normale sont tombées en janvier et février dans les régions productrices du nord, favorisant les cultures et les pâturages. Si les conditions de végétation demeurent favorables en avril, on peut s'attendre à de bons rendements et à une récolte satisfaisante. Les pluies incessantes enregistrées dernièrement ont amélioré l'état des pâturages et reconstitué les réservoirs d'eau dans tout le pays. Il y a donc bon espoir d'obtenir une bonne récolte de blé d'hiver plus tard dans l'année.
La situation alimentaire du pays demeure satisfaisante, grâce à des stocks céréaliers adéquats et à l'arrivée ponctuelle des importations programmées.
Les précipitations ont été dans l'ensemble adéquates jusqu'à présent, mise à part une vague de sécheresse prolongée pendant les deux dernières semaines de janvier, qui pourrait affaiblir les rendements. On continue d'enregistrer des pluies moyennes qui sont favorables aux cultures de maïs actuellement au stade de la panicule, de l’épiaison et du remplissage du grain. Les perspectives de récolte sont favorables et si les conditions actuelles se maintiennent jusqu'en avril, la production céréalière de 1997 devrait être comparable à la bonne récolte de 1996.
La situation nationale des approvisionnements alimentaires demeure satisfaisante pour la campagne de commercialisation en cours grâce à la bonne récolte de l'an dernier. Les besoins d'importations de céréales sont couverts par la filière commerciale.
Les pluies, de modérées à abondantes, enregistrées en février dans la plus grande partie du pays, ont été dans l'ensemble favorables aux céréales secondaires. Toutefois, dans certaines zones des provinces du sud et du centre, des précipitations excessives ont saturé les sols en eau et causé des inondations et le lessivage des éléments nutritifs. Des cas de chlorose des cultures ont été observé dans certaines régions, notamment dans les provinces centrales où les bons rendements prévus initialement pourraient n'être que moyens. Le maïs est au stade de la panicule/floraison dans la moitié occidentale du pays et l'état des cultures serait bon. Dans les régions du nord-est, les cultures sont en période de végétation/formation de la panicule. Dans l'ensemble, la récolte de maïs devrait être moyenne ou supérieure à la moyenne.
La situation nationale des approvisionnements alimentaires reste satisfaisante pour la campagne de commercialisation 1996/97 qui touche maintenant à sa fin. Toutefois, avec l'arrivée pendant la période de soudure de nombreux réfugiés provenant du proche Zaïre, estimés par le gouvernement au début du mois de mars à quelque 6 000 personnes, concentrées pour la plupart autour du Lac Tanganyika, il va être nécessaire d'apporter une aide alimentaire d'urgence aux personnes affectées dans ces régions.
Les précipitations généralisées et régulières enregistrées à partir de décembre dans la plupart des zones de production, laissaient présager une nouvelle bonne récolte céréalière en 1997. Toutefois, plusieurs semaines de pluies incessantes en janvier et en février ont causé des inondations, notamment dans la vallée du Zambèze, avec des dégâts aux biens et au bétail. Ces précipitations abondantes pourraient également affaiblir le rendement des cultures et réduire la récolte de maïs qui s'annonçait exceptionnelle, à cause des effets néfastes de la saturation en eau des sols et de leur lessivage sur les cultures.
Les précipitations abondantes ont toutefois, et pour la première fois depuis bien des années, reconstitué plusieurs grands réservoirs. De ce fait, la prochaine récolte de blé d'hiver devrait atteindre un niveau record, dépassant même celle de 1996 qui avait déjà été trois fois supérieure à celle de l'année précédente. On peut donc supposer que le gouvernement réussira au cours des prochains mois à rétablir la confiance des producteurs de blé, après les problèmes de commercialisation enregistrés l'an dernier du fait notamment de retards dans la délivrance des licences d'exportation.
La situation nationale des approvisionnements alimentaires pour la campagne de commercialisation 1996/97 qui touche maintenant à sa fin, reste satisfaisante, après une bonne récolte en 1996 et grâce aux abondantes réserves disponibles pendant la période actuelle de soudure.