La onzième session s'est tenue au siège de la FAO, à Rome, du 29 septembre au 1er octobre 1999. Y ont participé quatorze membres du Groupe et un expert invité. Des collaborateurs de l'Institut international des ressources phytogénétiques (IPGRI), du Conseil international pour la recherche en agroforesterie (CIRAF) et de l'Union internationale des instituts de recherches forestières (IUFRO) ont également contribué aux délibérations.
Le Groupe a examiné les activités menées dans le domaine des ressources génétiques forestières depuis sa session précédente, la dixième (Rome, septembre 1997), en s'appuyant sur des rapports et des examens aux niveaux national, régional et international2.
L'expansion dans le domaine technique, l'augmentation du nombre d'instituts et d'organisations participantes et les nouveaux faits advenus aux niveaux politique, institutionnel, scientifique et technique et leurs incidences sur les activités de la FAO dans le domaine des ressources génétiques forestières ont été examinés et la nécessité d'harmoniser en permanence les initiatives a été soulignée. Le Groupe a pris note du débat qui avait eu lieu au sein de la Commission sur les ressources génétiques pour l'alimentation et l'agriculture et de la Convention sur la diversité biologique, concernant particulièrement le débat sur l'accès aux ressources génétiques, les droits de propriété intellectuelle, l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés et la biosécurité. Il s'est félicité des activités inter-départementales de la FAO sur l'emploi des biotechnologies et s'est penché sur la place et le rôle de ces nouveaux outils qui ont un potentiel considérable, à condition que les pays attribuent l'attention voulue et les ressources nécessaires aux activités de conservation et d'amélioration génétique sous-tendant leur utilisation rationnelle. Le Groupe a invité la FAO à continuer de fournir en temps utile des informations scientifiques et techniques aux pays membres et aux organisations internationales sur des questions liées à l'utilisation des biotechnologies en foresterie, en donnant des orientations et des avis éthiques pour leur emploi et de jouer le rôle d'"honnête courtier fournissant des informations de qualité à base scientifique dans le domaine des biotechnologies"3.
Le Groupe a mis à jour les listes d'essences prioritaires par région et par activité opérationnelle qu'il établit régulièrement afin de compléter les listes nationales et locales et d'autres listes, par exemple celles d'essences forestières menacées qui sont élaborées par d'autres institutions et organisations. Concernant les activités de la FAO, il a appelé l'attention en particulier sur un certain nombre d'essences et de genres nécessitant une intervention internationale (dont le neem et les acajous des pays tropicaux).
Le Groupe a adopté une série de recommandations qui soulignent le besoin d'accorder une attention continue et accrue aux questions suivantes:
En menant les activités précitées, il faudrait s'appuyer le plus possible sur les cadres d'action existants, tels que les programmes forestiers nationaux, les programmes de gestion durable des forêts et les programmes visant la conservation de la diversité biologique, dans lesquels les aspects relatifs aux ressources génétiques devraient être complètement intégrés.
LE POINT SUR LES ACTIVITES DE RECHERCHE DE L'IPGRI EN GENETIQUE FORESTIEREDepuis décembre 1997, l'Institut international des ressources phytogénétiques (IPGRI) a publié deux numéros de "FORGEN news" - bulletin qui contient des informations sur les activités de recherche de l'IPGRI en matière de conservation et d'utilisation durable des ressources génétiques forestières. Le deuxième numéro, publié en mars 1999, comprend des informations sur:
Pour obtenir des exemplaires de "FORGEN news", veuillez vous adresser à: IPGRI, Via delle Sette Chiese 142 |