{"componentChunkName":"component---src-templates-page-template-js","path":"/overview/methodology/institutional-framework","result":{"data":{"site":{"siteMetadata":{"title":"AQUASTAT - Système d'information mondial de la FAO sur l'eau et l'agriculture"}},"markdownRemark":{"html":"<h2 id=\"cadre-institutionnel\" style=\"position:relative;\">Cadre institutionnel</h2>\n<hr>\n<h3 id=\"discussion-thématique\" style=\"position:relative;\">Discussion thématique</h3>\n<p>Pendant les mises à jour de pays AQUASTAT, en plus de l'information quantitative, des informations qualitatives sont recueillies sur un certain nombre de questions diverses.</p>\n<p>Se référant aux sections de profil \"Gestion de l’eau, politiques et dispositions législatives régissant l’utilisation d’eau en agriculture\" et \"Cadre législatif et institutionnel de la gestion de l'eau\", des informations qualitatives sont collectées sur:</p>\n<h4 id=\"institutions\" style=\"position:relative;\"><em>Institutions</em>:</h4>\n<ul>\n<li>Principales institutions de gestion de l’eau: description et missions, délégation et décentralisation, avec un intérêt particulier pour le développement de l’irrigation et du drainage: planification, investissements, exploitation et entretien, contrôle de la qualité du service; statut de ces institutions</li>\n<li>Principaux acteurs du développement de l’irrigation et du drainage: planification, investissements, création/gestion, exploitation et entretien, contrôle de la qualité du service, fixation et contrôle des prix</li>\n<li>Système de contrôle de l’utilisation d’eau, de la pollution et de l’évacuation des eaux de drainage; l’alimentation en eau et la lutte contre la pollution dépendent-ils du même organisme ou relèvent-ils d’entités distinctes?</li>\n</ul>\n<h4 id=\"gestion-de-leau\" style=\"position:relative;\"><em>Gestion de l'eau</em>:</h4>\n<ul>\n<li>Associations d’usagers de l’eau (AUE) et autres organismes/dispositifs locaux de gestion de l’eau: statut et rôle, relations avec les autres structures coordonnatrices</li>\n<li>Organisation de la gestion de l’eau en agriculture et niveau territorial des compétences: local, provincial, régional et national; proportion du transfert de gestion de l’eau et de l’irrigation, tendances</li>\n<li>Formation, vulgarisation, renforcement des capacités, gestion de l’information</li>\n</ul>\n<h4 id=\"financement\" style=\"position:relative;\"><em>Financement</em>:</h4>\n<ul>\n<li>Niveau d’autonomie financière des autorités en charge de l’irrigation</li>\n<li>Modalités de financement et d’amortissement des coûts de l’irrigation: tarification (principe d’imposition/tarification: selon la demande, l’offre, le volume, la surface, etc.).</li>\n<li>Mesures d’incitation financière, subventions à l’agriculture et à l’irrigation</li>\n</ul>\n<h4 id=\"politiques-et-dispositions-législatives\" style=\"position:relative;\"><em>Politiques et dispositions législatives</em>:</h4>\n<ul>\n<li>Politique de l’eau; politiques de l’irrigation et leurs principales orientations, dates d’approbation</li>\n<li>Politiques se rapportant à l’agriculture et influant sur la gestion de l’eau; principaux principes et objectifs (sécurité alimentaire, équité, développement économique, libéralisation, privatisation, etc.)</li>\n<li>Principaux éléments de la réglementation des eaux et des terres (accès à l’eau et à la terre, régime fiscal), situation, mise en oeuvre, changements; rôle des systèmes traditionnels de réglementation dans la gestion de l’eau</li>\n</ul>\n<p>Se référant aux \"Perspectives pour la gestion de l’eau en agriculture\", des informations qualitatives sont collectées sur les tendances et perspectives à long terme (future demandes totales en eau, future demandes en eau agricole) et les facteurs qui peuvent influencer l'utilisation future de l'eau agricole et d'irrigation dans le pays ou la région, tels que: le libre-échange des produits agricoles, réallocation d'eau due aux compétitions entre les secteurs, réduction des prix des produits agricoles irrigués, la modification du régime alimentaire des consommateurs, le désengagement des états, le renforcement de la protection de l’environnement:</p>\n<ul>\n<li>Les performances de l’irrigation, la compétition ou la gestion intégrée avec d’autres secteurs (exemple: intégration de l’irrigation avec l'aquaculture), les perspectives de progrès, les contraintes ou opportunités au développement et à la gestion de l’irrigation: écologiques, sociales, économiques</li>\n<li>L’impact des récents changements de politique en matière de gestion des ressources en eau et de l’irrigation, de l’intégration de l’irrigation avec d'autres secteurs et du rôle de l’irrigation dans la production et la sécurité alimentaires</li>\n<li>L’existence éventuelle de politique en matière de lutte contre les catastrophes naturelles (sècheresse et inondation)</li>\n<li>Les politiques de financement des infrastructures d’irrigation et la participation des bailleurs de fonds</li>\n<li>Les changements institutionnels (réforme du secteur de l’irrigation, transfert de la gestion de l’irrigation)</li>\n<li>L’impact des initiatives internationales sur les politiques nationales</li>\n</ul>\n<hr>\n<h3 id=\"sélection-de-publications\" style=\"position:relative;\">Sélection de publications</h3>\n<p>Une liste de toutes les publications est disponible sur la page Publications. Une sélection non-exhaustive de certaines publications plus spécifiquement en lien avec la gestion de l'eau est proposée ci-dessous:</p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc820f.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Le rôle des femmes dans la gestion de l'eau agricole - Résultats d'un projet\npilote de développement d'indicateurs sensibles au genre</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/i1688f/i1688f.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">L'état des ressources mondiales en terres et en eau pour l'alimentation\net l'agriculture:gestion des systèmes en danger</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/Y4683F/y4683f.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">L'eau, l'agriculture et l'alimentation</a></li>\n<li><a href=\"http://www.iwmi.cgiar.org/assessment/Water%20for%20Food%20Water%20for%20Life/Chapters/Chapter%202%20Trends.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Tendances de développement de l'eau et de l'agriculture (anglais)</a> <em>(Chapitre 2 de la publication: Water for Food, Water for Life - A comprehensive assessment of water management in agriculture)</em></li>\n</ul>\n</blockquote>","frontmatter":{"path":"/overview/methodology/institutional-framework","title":"Cadre institutionnel","englishTitle":null,"pdfLink":null,"doNotPublishMap":null,"year":null,"lang":null,"bannerUrl":null}},"allMarkdownRemark":{"edges":[{"node":{"id":"a5192637-c957-59d1-9036-859a4ff9d53b","html":"<h2 id=\"archives\" style=\"position:relative;\">Archives</h2>\n<p>Cette section contient des documents et des bases de données issus de projets et d’actions achevés et qui ne seront plus mis à jour.</p>\n<p>Certains des produits figurant dans ces archives résultent d'un exercice ponctuel (comme dans le cas des investissements liés à l'eau, de la base de données sur les coûts d'investissement en irrigation et de la base de données mondiale sur les rendements en sédiments fluviaux), mais peuvent néanmoins être jugés utiles.</p>\n<p>Par conséquent, ces informations, bien que obsolètes, sont conservées dans ces archives à la disposition des utilisateurs.</p>","frontmatter":{"path":"/overview/archive","title":"Archives","menuOrder":"11"}}},{"node":{"id":"9c42f155-d309-56be-83e4-96b6521bc95b","html":"<h2 id=\"base-de-données-mondiale-sur-la-sédimentation-des-cours-deau\" style=\"position:relative;\">Base de données mondiale sur la sédimentation des cours d'eau</h2>\n<p><em>Ce produit a été mis à jour en 2000 pour la dernière fois et est donc extraordinairement obsolète, mais est laissé en ligne à la demande des usagers.</em></p>\n<p>Cette base de données contient des informations annuelles sur la sédimentation des cours d'eau et des réservoirs du monde (compte environ 850 points dans 78 pays), que l'on peut rechercher par cours d’eau, pays ou continent. La base de données a été établie à partir de sources diverses par HR Wallingford (Royaume-Uni) pour le compte de la Division Mise en valeur des terres et des eaux de la FAO. Elle n'est pas mise à jour.</p>\n<p><strong>Qualité des données:</strong> La validation a été effectuée au moment de la réalisation de l'étude mais l'information est à présent obsolète.</p>\n<p><strong>Fréquence des mises à jour:</strong> Exercice ponctuel. La dernière mise à jour a eu lieu en 2000. Les informations sont donc très obsolètes mais restent disponibles en ligne, à la demande des utilisateurs.</p>\n<p><strong>Ressources supplémentaires:</strong> Voir les onglets supplémentaires comprenant des notes et références dans le fichier Excel.</p>\n<p><strong>Citer comme suit:</strong> FAO. [aaaa]. <em>AQUASTAT, le système mondial d'information sur l'eau de la FAO</em>. Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et agriculture. Site web accédé le [aaaa/mm/jj].</p>\n<p><strong>Note:</strong> La base de données ASP contenant l'information n’est plus mise à jour et son contenu est désormais uniquement disponible sous format Excel.</p>\n<ul>\n<li>Type d'information: <strong>Tous les pays -</strong> <a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Excel%2Fsediment.xls?alt=media&#x26;token=973eccf3-9b86-4642-bf96-2c21468e7ac8\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>feuillet Excel</strong></a></li>\n</ul>","frontmatter":{"path":"/overview/archive/river-sediment-yields","title":"Base de données mondiale sur la sédimentation des cours d'eau","menuOrder":"3"}}},{"node":{"id":"af7c9936-75c4-5f78-a5d1-7fde202f07c4","html":"<h2 id=\"lhistoire-de-aquastat\" style=\"position:relative;\">L'histoire de AQUASTAT</h2>\n<p>Assurer la sécurité alimentaire pour tous est au cœur des efforts de la FAO: garantir un accès régulier à une nourriture de qualité et en quantité suffisante pour pouvoir mener une vie active et saine. Les trois objectifs principaux de la FAO sont: (i) l'éradication de la faim, de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition; (ii) l'élimination de la pauvreté et l'impulsion du progrès économique et social pour tous; et (iii) la gestion et l'utilisation durables des ressources naturelles, notamment de la terre, de l'eau, de l'air, du climat et des ressources génétiques pour le bénéfice des générations actuelles et futures. Pour appuyer ces objectifs, l'article 1 de l'Acte constitutif de la FAO demande à l'Organisation de « recueillir, interpréter et diffuser l'information relative à la nutrition, l'alimentation et l'agriculture ». L'information sur les ressources naturelles, en particulier les terres et les eaux, est essentielle à cet égard.</p>\n<p>En 1980, la FAO avait mis au point un système d'information géoréférencé sur les ressources en terres basé sur la carte mondiale des sols de la FAO/UNESCO mais il n'existait alors pas de base de données mondiale sur les ressources en eau de type géographique.</p>\n<p>En 1992, la Division des terres et des eaux de la FAO proposa d'instaurer un système mondial d'information sur l'eau afin de fournir des informations de qualité sur les ressources en eau et ses utilisations, principalement pour l'agriculture, comme base d'analyse et de planification aux niveaux national et international. À l'échelon national, ces données devaient aider chaque pays à concevoir des politiques et stratégies appropriées pour la mise en valeur et la gestion de ses ressources hydriques. Elles devaient également permettre à chaque pays de comparer sa situation et ses réalisations avec celles d'autres pays. À l'échelon international, les données devaient constituer une base pour évaluer l'évolution de la mise en valeur des ressources en eau, les niveaux relatifs de rareté de l'eau, les potentiels et les tendances. Le système devait également présenter les données nécessaires pour les prévisions et l'étude de phénomènes tels que l'impact du réchauffement de la Terre sur l'eau et l'agriculture.</p>\n<p>En 1993, le système mondial d'information sur l'eau fut lancé. Les statistiques nationales et les études de pays spécifiques étaient collectées et traitées pour en extraire l'information requise et élaborer des données régionales et continentales, en plus des données nationales.</p>\n<p>Cette approche eut deux implications. Premièrement, il fallut établir des normes très détaillées pour calculer les différents indicateurs représentant au mieux l'état des ressources en eau et leur utilisation en agriculture. Les définitions des termes relatifs aux ressources en eau, à l'irrigation, aux prélèvements d'eau, etc. ont leur importance et peuvent varier largement selon les pays. Un ensemble de variables et indicateurs décrits avec précision fut donc conçu au début du programme et est constamment amélioré sur la base des expériences acquises dans la collecte progressive des informations auprès des pays. Deuxièmement, l'eau constitue souvent une ressource transfrontière. En fait, le mode de calcul des ressources en eau peut non seulement varier d'un pays à l'autre mais le calcul des débits transfrontières s'effectue souvent différemment des deux côtés de la frontière. Il s'avéra donc nécessaire de superposer une approche physique cohérente, basée sur la division hydrologique des terres, aux divisions des pays et aux unités administratives pour assurer l'intégrité des données et de l'analyse des ressources au niveau mondial.</p>\n<p>Le système mondial d'information sur l'eau se développa ainsi pour former deux programmes complémentaires:</p>\n<ol>\n<li>Collecte de statistiques sur les principales variables et les indicateurs clés concernant les ressources en eau et leur utilisation en agriculture aux niveaux national et sous-national;</li>\n<li>Développement d'une capacité hydrologique à base de SIG pour rassembler l'information recueillie auprès des pays et fournir ainsi un aperçu mondial des ressources en eau basé sur une division hydrologique des terres (par bassins hydrologiques).</li>\n</ol>\n<p>En 1994, le premier de ces programmes fut appelé AQUASTAT, le système mondial d'information de la FAO sur l'eau et l'agriculture, conçu pour fournir les informations nationales les plus fiables sur les ressources hydriques et leurs utilisations et les mettre à disposition, dans un format standard, aux utilisateurs souhaitant s'informer sur les perspectives mondiales ou régionales. Si AQUASTAT poursuit sa vocation première qui est de recueillir et publier des informations statistiques, le programme a considérablement évolué au cours des 20 dernières années, incorporant également l'objectif du second programme, à savoir la perspective hydrologique transfrontière.</p>\n<p>Le secteur de l'agriculture, de loin le principal consommateur d'eau, est le premier à souffrir de la raréfaction croissante de l'eau, bien davantage que les municipalités et les industries. Bien que le mandat d'AQUASTAT concerne principalement l'eau et l'agriculture, il apparut qu'il ne pourrait se limiter aux eaux agricoles, étant donné l'absence générale d'informations nationales suffisantes sur les autres secteurs. Il est en effet indispensable de disposer d'informations sur les autres secteurs consommateurs d'eau ainsi que sur les ressources en eau pour pouvoir dresser un tableau plus complet de la situation de l'eau dans le monde, vu la compétition croissante entre les différents secteurs, et pour évaluer la pression exercée sur les ressources hydriques. À partir de là, AQUASTAT devint le leader mondial de la communication des données nationales sur les ressources en eau renouvelables et l'extraction d'eau.</p>","frontmatter":{"path":"/overview/history","title":"Histoire ","menuOrder":"1"}}},{"node":{"id":"544d793c-ea54-57da-ad23-e68175bf6cb7","html":"<h2 id=\"cadre-institutionnel\" style=\"position:relative;\">Cadre institutionnel</h2>\n<hr>\n<h3 id=\"discussion-thématique\" style=\"position:relative;\">Discussion thématique</h3>\n<p>Pendant les mises à jour de pays AQUASTAT, en plus de l'information quantitative, des informations qualitatives sont recueillies sur un certain nombre de questions diverses.</p>\n<p>Se référant aux sections de profil \"Gestion de l’eau, politiques et dispositions législatives régissant l’utilisation d’eau en agriculture\" et \"Cadre législatif et institutionnel de la gestion de l'eau\", des informations qualitatives sont collectées sur:</p>\n<h4 id=\"institutions\" style=\"position:relative;\"><em>Institutions</em>:</h4>\n<ul>\n<li>Principales institutions de gestion de l’eau: description et missions, délégation et décentralisation, avec un intérêt particulier pour le développement de l’irrigation et du drainage: planification, investissements, exploitation et entretien, contrôle de la qualité du service; statut de ces institutions</li>\n<li>Principaux acteurs du développement de l’irrigation et du drainage: planification, investissements, création/gestion, exploitation et entretien, contrôle de la qualité du service, fixation et contrôle des prix</li>\n<li>Système de contrôle de l’utilisation d’eau, de la pollution et de l’évacuation des eaux de drainage; l’alimentation en eau et la lutte contre la pollution dépendent-ils du même organisme ou relèvent-ils d’entités distinctes?</li>\n</ul>\n<h4 id=\"gestion-de-leau\" style=\"position:relative;\"><em>Gestion de l'eau</em>:</h4>\n<ul>\n<li>Associations d’usagers de l’eau (AUE) et autres organismes/dispositifs locaux de gestion de l’eau: statut et rôle, relations avec les autres structures coordonnatrices</li>\n<li>Organisation de la gestion de l’eau en agriculture et niveau territorial des compétences: local, provincial, régional et national; proportion du transfert de gestion de l’eau et de l’irrigation, tendances</li>\n<li>Formation, vulgarisation, renforcement des capacités, gestion de l’information</li>\n</ul>\n<h4 id=\"financement\" style=\"position:relative;\"><em>Financement</em>:</h4>\n<ul>\n<li>Niveau d’autonomie financière des autorités en charge de l’irrigation</li>\n<li>Modalités de financement et d’amortissement des coûts de l’irrigation: tarification (principe d’imposition/tarification: selon la demande, l’offre, le volume, la surface, etc.).</li>\n<li>Mesures d’incitation financière, subventions à l’agriculture et à l’irrigation</li>\n</ul>\n<h4 id=\"politiques-et-dispositions-législatives\" style=\"position:relative;\"><em>Politiques et dispositions législatives</em>:</h4>\n<ul>\n<li>Politique de l’eau; politiques de l’irrigation et leurs principales orientations, dates d’approbation</li>\n<li>Politiques se rapportant à l’agriculture et influant sur la gestion de l’eau; principaux principes et objectifs (sécurité alimentaire, équité, développement économique, libéralisation, privatisation, etc.)</li>\n<li>Principaux éléments de la réglementation des eaux et des terres (accès à l’eau et à la terre, régime fiscal), situation, mise en oeuvre, changements; rôle des systèmes traditionnels de réglementation dans la gestion de l’eau</li>\n</ul>\n<p>Se référant aux \"Perspectives pour la gestion de l’eau en agriculture\", des informations qualitatives sont collectées sur les tendances et perspectives à long terme (future demandes totales en eau, future demandes en eau agricole) et les facteurs qui peuvent influencer l'utilisation future de l'eau agricole et d'irrigation dans le pays ou la région, tels que: le libre-échange des produits agricoles, réallocation d'eau due aux compétitions entre les secteurs, réduction des prix des produits agricoles irrigués, la modification du régime alimentaire des consommateurs, le désengagement des états, le renforcement de la protection de l’environnement:</p>\n<ul>\n<li>Les performances de l’irrigation, la compétition ou la gestion intégrée avec d’autres secteurs (exemple: intégration de l’irrigation avec l'aquaculture), les perspectives de progrès, les contraintes ou opportunités au développement et à la gestion de l’irrigation: écologiques, sociales, économiques</li>\n<li>L’impact des récents changements de politique en matière de gestion des ressources en eau et de l’irrigation, de l’intégration de l’irrigation avec d'autres secteurs et du rôle de l’irrigation dans la production et la sécurité alimentaires</li>\n<li>L’existence éventuelle de politique en matière de lutte contre les catastrophes naturelles (sècheresse et inondation)</li>\n<li>Les politiques de financement des infrastructures d’irrigation et la participation des bailleurs de fonds</li>\n<li>Les changements institutionnels (réforme du secteur de l’irrigation, transfert de la gestion de l’irrigation)</li>\n<li>L’impact des initiatives internationales sur les politiques nationales</li>\n</ul>\n<hr>\n<h3 id=\"sélection-de-publications\" style=\"position:relative;\">Sélection de publications</h3>\n<p>Une liste de toutes les publications est disponible sur la page Publications. Une sélection non-exhaustive de certaines publications plus spécifiquement en lien avec la gestion de l'eau est proposée ci-dessous:</p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc820f.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Le rôle des femmes dans la gestion de l'eau agricole - Résultats d'un projet\npilote de développement d'indicateurs sensibles au genre</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/i1688f/i1688f.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">L'état des ressources mondiales en terres et en eau pour l'alimentation\net l'agriculture:gestion des systèmes en danger</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/Y4683F/y4683f.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">L'eau, l'agriculture et l'alimentation</a></li>\n<li><a href=\"http://www.iwmi.cgiar.org/assessment/Water%20for%20Food%20Water%20for%20Life/Chapters/Chapter%202%20Trends.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Tendances de développement de l'eau et de l'agriculture (anglais)</a> <em>(Chapitre 2 de la publication: Water for Food, Water for Life - A comprehensive assessment of water management in agriculture)</em></li>\n</ul>\n</blockquote>","frontmatter":{"path":"/overview/methodology/institutional-framework","title":"Cadre institutionnel","menuOrder":"5"}}},{"node":{"id":"f7099caf-5826-51ea-9e12-5f26ea3f6a40","html":"<h2 id=\"système-fédéré-de-suivi-des-ressources-en-eau-et-portail-des-principaux-indicateurs-sur-leau\" style=\"position:relative;\">Système fédéré de suivi des ressources en eau et Portail des principaux indicateurs sur l'eau</h2>\n<p>Le Système fédéré de suivi des ressources en eau (FWMS) et le Portail des principaux indicateurs sur l’eau (KWIP), mis en œuvre par AQUASTAT pour le compte de l’ONU-Eau, vise à améliorer la clarté des statistiques sur les ressources hydriques:</p>\n<ul>\n<li>En organisant des conversations techniques spécifiques avec les autres organisations de diffusion de données sur l'eau, afin d'améliorer réellement la qualité des données. Il y a lieu pour cela de résoudre les différences méthodologiques entre ces organisations et d'améliorer la compréhension des statistiques nationales transmises.</li>\n<li>En ayant recours à une technologie de l'information qui présente toujours les données disponibles les plus récentes sur le site de l’ONU-Eau, dans un format accessible aux utilisateurs non techniques. Ce portail présente également différentes statistiques provenant d'autres organismes, même lorsqu'apparaissent des différences. Les raisons de ces disparités sont expliquées.</li>\n</ul>\n<table>\n<thead>\n<tr>\n<th></th>\n</tr>\n</thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2Fkwip.png?alt=media&#x26;token=52347ace-3cb6-43d0-9f6e-4430a03e391b\" alt=\"Image\"></td>\n</tr>\n</tbody>\n</table>\n<p>Le KWIP est un portail grâce auquel les données peuvent être représentées sous forme de graphiques, diagrammes et tableaux. Les principaux indicateurs sont affichés, bien que plus d'indicateurs ou variables peuvent être ajoutés à l'avenir. L'objectif principal du portail est de fournir des informations dans un format simple afin de maximiser une généralisation de leur utilisation. Pour les utilisateurs plus spécialisés qui souhaitent connaitre les efforts d'harmonisation entre les diverses agences, des données additionnelles rapportées par plusieurs agences sont disponibles en un seul clic.</p>\n<p>Ce portail est supporté par le FWMS, une base de données fédérée dépositaire contenant les données des différentes organisations générant des données relatives aux indicateurs de l’ONU-Eau. L'harmonisation entre les organisations peut être gérée par une cartographie complexe des variables, et transférer des données aux divers onglets affichés de manière dynamique dans le KWIP. Cela signifie que des que de nouvelles données sont transférées dans la base de données, le KWIP se met à jour automatiquement.</p>\n<p>Cette initiative améliore le corpus de connaissances d'ONU-Eau et donne aux statistiques un front plus cohérent et transparent.</p>\n<p>This FWMS&#x26;KWIP improves UN Water's \"Body of Knowledge\", and provides a more consistent and transparent front to statistics.</p>","frontmatter":{"path":"/overview/archive/kwip","title":"Portail des principaux indicateurs sur l'eau (projet terminé)","menuOrder":"4"}}},{"node":{"id":"786e0ca0-81ff-5172-8898-73c3c662d0c4","html":"<h2 id=\"irrigation-et-drainage\" style=\"position:relative;\">Irrigation et drainage</h2>\n<hr>\n<h3 id=\"discussion-thématique\" style=\"position:relative;\">Discussion thématique</h3>\n<p>AQUASTAT a adopté la typologie d'irrigation suivante:</p>\n<ul>\n<li>Superficie équipée pour l'irrigation: superficie équipée pour l'irrigation en maîtrise totale + zones basses équipées + superficie équipée pour l'épandage de crues</li>\n<li>Superficie avec contrôle de l'eau agricole: superficie équipée pour l'irrigation + marais et bas-fonds cultivés non équipés + superficie en cultures de décrue non équipée\nLes techniques d'irrigation en maîtrise totale sont: l'irrigation de surface, l'irrigation par aspersion et l'irrigation localisée .</li>\n</ul>\n<p>Les sources d'eau utilisées pour l'irrigation sont: les eaux superficielles primaires et secondaires, les eaux souterraines (renouvelables et fossiles) primaires et secondaires, le mélange d'eaux superficielles et souterraines (primaire et secondaire), l'utilisation directe d'eaux usées (traitées ou non traitées), l'utilisation directe de l'eau de drainage agricole, et dans quelques cas exceptionnels l'eau dessalée. L'eau secondaire se réfère à l'eau qui a préalablement été prélevée pour les usages agricoles, municipaux et industriels et a ensuite été retournée au système.</p>\n<p>Les classifications ci-dessus selon la typologie, la technique et la source d'eau sont schématiquement présentées dans le le diagramme suivant ou la fiche des superficies d'irrigation:</p>\n<p><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2FIrrigationMatrix.v2_fra.png?alt=media&#x26;token=2c855816-340c-427c-a734-5329df507b7d\" alt=\"Image\"></p>\n<p>Les fiches des superficies d'irrigation remplies pour chaque pays sont disponibles depuis la liste déroulante sous le titre \"Fiche d'information\" en haut de cette page. Ces fiches sont générées automatiquement depuis la Base de données Principale et contiennent donc toujours les dernières informations disponibles de la base de donnéees. Les définitions de tous les termes peuvent être trouvées dans le glossaire.</p>\n<p>Les données pour la variable \"Superficie équipée pour l'irrigation\" sont collectées par, et sont disponibles dans, AQUASTAT et FAOSTAT et l'harmonization entre AQUASTAT et FAOSTAT est faite régulièrement afin d'assurer la cohérence entre les deux.</p>\n<p>Dans AQUASTAT, les variables de superficie irriguée par source d'eau se réfèrent à la \"superficie équipée pour l'irrigation\". La carte mondiale des superficies irriguées, qui inclut des données sous-nationales ainsi que des superficies par source d'eau, se réfère également à la \"superficie équipée pour l'irrigation\" et à la superficie réellement irriguée de la superficie équipée pour l'irrigation.</p>\n<p>Cependant, la superficie des cultures irriguées et récoltées et les calendriers culturaux irrigués se réfèrent à la \"superficie équipée pour l'irrigation en maîtrise totale\" (voir aussi les Fiches des superficies d'irrigation ci-dessus) et, si l'information est disponible à la superficie réellement irriguée de la superficie équipée pour l'irrigation en maîtrise totale. La raison en est que la plupart du temps les superficies équipées pour l'épandage de crues et les zones basses équipées produisent des cultures irriguées seulement une fois par an, alors que le but de l'irrigation en \"maîtrise totale\" est de pouvoir cultiver deux cultures par an (voire trois dans certains cas) sur la meme parcelle grâce à l'irrigation et ainsi augmenter l'intensité de culture. Cette dernière est la superficie des cultures récoltées divisée par la superficie physique irriguée. En ajoutant les superficies équipées pour l'épandage de crues et les zones basses équipées, l'intensité de culture irriguée serait réduite et ainsi ne montrerait pas correctement les bénéfices possibles de l'irrigation.</p>\n<p>Un effort particulier est apporter pour collecter des informations quantitatives et qualitatives sur les femmes pratiquant l'agriculture irriguée. Si l'information est disponible, une sous-section spécifique \"Femmes et irrigation\" est créée dans le paragraphe \"Irrigation et drainage\" du profil de pays.</p>\n<hr>\n<h3 id=\"sélection-de-publications\" style=\"position:relative;\">Sélection de publications</h3>\n<p>Une liste de toutes les publications est disponible sur la page Publications. Une sélection non-exhaustive de certaines publications plus spécifiquement en lien avec l'irrigation est proposée ci-dessous:</p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/I9258EN/i9258en.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Superficies irriguées - Atlas de la recherche et du développement\nde l'agriculture africaine (en anglais)</a> </li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc820f.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Le rôle des femmes dans la gestion de l'eau agricole - Résultats d'un projet\npilote de développement d'indicateurs sensibles au genre</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/I9261EN/i9261en.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Mise à jour de la carte mondiale des superficies irriguées digitalisée à la\nversion 5 (en anglais)\n</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/al816e/al816e00.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">L'utilisation de l'eau souterraine pour l'irrigation - un inventaire mondial\n(en anglais)</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-ak971e.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Les ressources nécessaires en l'année 2050: Combien de terre, eau et\nrendements des cultures additionels seront nécessaires d'ici l'année 2050?\n(en anglais)</a></li>\n<li><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FIrrigation_Manual.zip?alt=media&#x26;token=2d7a5b99-b030-49a4-960d-4d577d92a714\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Manuel d'irrigation - Planification, développement, suivi et évaluation de\nl'agriculture irriguée avec la participation des paysans (en anglais)</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/W4347E/w4347e.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Potentiel d'irrigation en Afrique: une approche bassin versant (en anglais)</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/I9288EN/i9288en.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Évaluation du potentiel d'irrigation en Afrique (en anglais)</a></li>\n</ul>\n</blockquote>","frontmatter":{"path":"/overview/methodology/irrig-drainage","title":"Irrigation et drainage","menuOrder":"3"}}},{"node":{"id":"66e20252-7e5c-5c06-8ae9-e9c2d7955ee8","html":"<h2 id=\"panorama\" style=\"position:relative;\">Panorama</h2>\n<p>AQUASTAT collecte, analyse et diffuse des données et des informations, par pays, sur les ressources en eau, l'utilisation de l'eau et la gestion de l'eau agricole, l'accent étant mis sur l'agriculture irriguée en Afrique, en Asie, en Amérique latine et dans les Caraïbes. Son objectif est de soutenir le développement agricole et rural grâce à une utilisation durable de l'eau et des terres en fournissant les informations les plus précises présentées de manière cohérente et standard.</p>\n<h3 id=\"ce-quaquastat-propose\" style=\"position:relative;\">Ce qu'AQUASTAT propose:</h3>\n<p><em><strong>Des données et information standardisées sur l'eau</strong></em>:  Pour vous fournir les moyens de mesurer les progrès réalisés et de justifier vos décisions</p>\n<p><em><strong>Des outils</strong></em>: Pour vous permettre de générer vos propres analyses et conclusions, articles et présentations</p>\n<p><em><strong>Le développement des capacités</strong></em>: Pour améliorer votre compréhension et le suivi des ressources en eau, de ses utilisations et de la gestion de l'irrigation.</p>\n<p>Concrètement, Aquastat présente des données, métadonnées, rapports, profils de pays, profils de bassins hydrographiques, analyses régionales, cartes, tableaux, données spatiales, lignes directrices et autres outils sur:</p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li>Les ressources en eau: intérieures, transfrontières, totales</li>\n<li>Les utilisations de l'eau: par secteur, par source, utilisation des eaux usées</li>\n<li>L'irrigation: localisation, superficie, typologie, technologie, cultures</li>\n<li>Les barrages: localisation, hauteur, capacité, superficie</li>\n<li>Les institutions, politiques et législations traitant des ressources en eau\n.</li>\n</ul>\n</blockquote>\n<p>AQUASTAT est une source de données importante pour plusieurs organisations internationales, allant des agences des Nations Unies aux ONG, des entreprises privées aux organismes gouvernementaux, qui produisent toutes des informations relatives à l'eau et à l'agriculture, en particulier aux ressources en eau et à la gestion de l'eau.</p>\n<p>Une liste non exhaustive des entités dont les publications, bases de données, modèles et sites internet reposent largement sur AQUASTAT:</p>\n<ul>\n<li><a href=\"https://www.unwater.org/our-work/sdg-6-data-portal\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">ONU-Eau - Portail de données ODD 6</a></li>\n<li><a href=\"http://unstats.un.org/unsd/mdg/Metadata.aspx?IndicatorId=0&#x26;SeriesId=768\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Objectifs du Millénaire pour le développement, Indicateur eau 7.5</a></li>\n<li><a href=\"https://databank.banquemondiale.org/data/reports.aspx?source=world-development-indicators\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Banque Mondiale-Données</a></li>\n<li><a href=\"http://www.wri.org/our-work/project/aqueduct/aqueduct-atlas\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Institut des ressources mondiales et l'Atlas des risques liés à l'eau Aqueduct</a></li>\n<li><a href=\"http://www.unwater.org/publication_categories/world-water-development-report/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Indicateurs du Rapport mondial des Nations Unis sur la mise en valeur des ressources en eau</a></li>\n<li><a href=\"https://wedocs.unep.org/bitstream/handle/20.500.11822/7919/africa_water_atlas.pdf?sequence=3&#x26;isAllowed=y\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Afrique - Atlas de l'eau du PNUE</a></li>\n<li><a href=\"https://www.unenvironment.org/global-environment-outlook\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Avenir de l'environnement mondial du PNUE</a></li>\n<li><a href=\"https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Fiches d'information sur les pays (CIA)</a>, </li>\n<li><a href=\"http://www.gwsp.org/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Global Water System Project</a></li>\n<li><a href=\"http://growingblue.com/the-growing-blue-tool/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Growing Blue Tool</a> </li>\n<li><a href=\"http://www.worldwater.org/table2.html\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Institut du Pacifique – Les ressources en eau dans le monde</a></li>\n<li><a href=\"http://www.iwmi.cgiar.org/assessment/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">L'eau pour l'alimentation, l'eau pour la vie </a></li>\n</ul>","frontmatter":{"path":"/overview/index","title":"Panorama","menuOrder":"0"}}},{"node":{"id":"736d3a4d-3069-52cf-96c6-e4ca741dfe75","html":"<h2 id=\"notes-dinformation-sur-leau-par-pays-de-lonu-eau\" style=\"position:relative;\">Notes d'information sur l'eau par pays de l'ONU-Eau</h2>\n<p>Les notes d'information sur l'eau par pays de l'ONU-Eau, réalisées par AQUASTAT pour le compte de l'ONU-Eau avec le soutien financier du Département d'État des États-Unis, a pour objectif de mieux visualiser l'importance critique des investissements dans le secteur de l'eau pour le développement humain et économique. Il s'agit de donner un nouvel élan pour renforcer les interventions des responsables politiques sur les questions d'eau, en abordant diverses questions, concernant la paix et la sécurité, les investissements dans les infrastructures, l'agriculture, la santé, l'éducation et l'environnement ainsi que les perspectives macro- et micro-économiques. Les objectifs ultimes sont les suivants: mobiliser des investissements financiers et institutionnels plus importants en faveur des interventions sur l'eau; et servir d'outil pour le plaidoyer sur les questions d'eau en général et d'instrument d'aide à la décision dans les processus de formulation des politiques. Les gouvernements sont plus particulièrement ciblés mais les principales organisations de la société civile, les acteurs du secteur privé et les médias figurent également parmi les intervenants clés. Au cours de la phase pilote, des notes d'information ont été élaborées pour 13 pays: la Gambie, le Ghana, la République Unie de Tanzanie et la Zambie en Afrique, le Chili, la Guyane et le Mexique aux Amériques; le Bangladesh, le Kirghizstan, la Mongolie, Oman, les Philippines et le Viet Nam en Asie.</p>\n<p><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Fpublications%2Fwcb.png?alt=media&#x26;token=2b9ae9d7-011d-41e2-976a-4adccbf51421\" alt=\"Image\"></p>","frontmatter":{"path":"/overview/archive/wcb","title":"Notes de synthèse ONU-Eau (projet terminé)","menuOrder":"5"}}},{"node":{"id":"915f2ea6-9e89-5574-a1a4-ff37894293e4","html":"<h2 id=\"eaux-usées-municipales\" style=\"position:relative;\">Eaux usées municipales</h2>\n<p><a href=\"http://www.iwmi.cgiar.org/2014/06/global-wastewater-database/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Fgraphics%2Fcgiar_iwmi.png?alt=media&#x26;token=6b60cd12-4505-440a-a468-ba7ac2b06c59\" alt=\"CGIAR-IWMI Logo\"></a></p>\n<p>AQUASTAT est l'un des plus grands référentiels mondiaux de données sur les eaux usées, baselinece qui est de plus en plus important au regard des informations de base, des cibles et du suivi de l'ODD 6.3. Il collecte, analyse et valide les meilleures données disponibles sur la production, la collecte, le traitement, le rejet et l’utilisation directe des eaux usées municipales à des fins d’irrigation. Alors que d'autres bases de données existantes sur les eaux usées se concentrent souvent sur le pourcentage de couverture en assainissement ou sur les charges de pollution, AQUASTAT se concentre sur les volumes annuels au niveau national. Le choix du volume en tant que paramètre suivi a pour but de faciliter l’intégration de ces données dans les comptes des ressources en eau et des utilisations d’eau dans les différents pays. À la fin de 2013, AQUASTAT a également commencé à collaborer avec l'Institut international de la gestion de l'eau (IWMI) pour collecter, analyser et valider les meilleures données disponibles sur la production, la collecte, le traitement, le rejet et l'utilisation directe des eaux usées municipales à des fins d'irrigation. Les résultats de cette collaboration sont disponibles dans AQUASTAT, et annoncé sur le site Web de l'IWMI.</p>\n<p>En octobre 2016, environ 2 300 points de données concernant les eaux usées municipales et 1 300 métadonnées étaient disponibles dans la base de données principale.</p>\n<hr>\n<h3 id=\"profil-de-pays-and-synthèse-régionale\" style=\"position:relative;\">Profil de pays and synthèse régionale</h3>\n<p>AQUASTAT n'a pas de section sur les eaux usées per se dans les profils de pays et des informations sur les eaux usées ne sont pas disponibles pour tous les pays. Si des informations sont disponibles, elles peuvent être trouvées soit dans la section «Ressources en eau» soit dans la section «Utilisation de l'eau» du profil.</p>\n<p>Comme c’est le cas avec les profils de pays, AQUASTAT n'a pas non plus de section sur les eaux usées per se dans les synthèses régionales. Si des informations sont disponibles, elles peuvent être trouvées soit dans la section «Ressources en eau», soit dans la section «Utilisation de l'eau» de la synthèse, par exemple en utilisant l'expression «Autres sources d'eau» ou «Sources d’eau non-conventionnelles». </p>\n<hr>\n<h3 id=\"discussion-thématique\" style=\"position:relative;\">Discussion thématique</h3>\n<p>À la différence des autres bases de données consacrées aux eaux usées, souvent axées sur le pourcentage de la couverture des installations d’assainissement ou des charges de pollution, AQUASTAT se concentre essentiellement sur les volumes produits annuellement au niveau national. Ce paramètre « volume » a été choisi pour faciliter l'intégration de ces données dans les statistiques relatives aux ressources en eau et à l'utilisation de l'eau des différents pays.</p>\n<p>Le schéma mis plus bas illustre le circuit suivi par les eaux usées depuis leur production. Les variables entourées d'un carré bleu dans ce schéma sont disponibles en ouvrant la catégorie des eaux usées dans la base de données principale d'AQUASTAT, indiquée ci-dessous.</p>\n<p><a href=\"http://fao.org/aquastat/statistics/query/index.html?lang=fr\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2FdbLoc.fra.png?alt=media&#x26;token=9bb6d70f-2b08-4cef-89c9-d0d5df8ce5cf\" alt=\"Image\"></a></p>\n<p>The variables [1]-[11] can be accessed under the category \"Wastewater\" and have the unit km3/year or 10^9 m3/year, except for variable [4], which refers to the number of treatment facilities. The variables [12]-[13] can be accessed both under the category \"Wastewater\" and under the category \"Irrigation and drainage development\", sub-category \"Area equipped for irrigation by source of water\", and have the unit 1000 ha. Information on the level of treatment is, if available, provided in the metadata of the variable \"Treated municipal wastewater\" [3].</p>\n<p><em>Click on the chart to magnify</em></p>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FTABLES%2Fflowchart_fra.pdf?alt=media&#x26;token=73f383cf-298f-4a0a-a80d-d3f38a54afa5\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2Fflowchart_fra.png?alt=media&#x26;token=49b9b819-1984-43b3-a1f0-12ff762212ed\" alt=\"Image\"></a></p>\n<hr>\n<h3 id=\"sources-choix-et-validation-des-données\" style=\"position:relative;\">Sources, choix et validation des données</h3>\n<p>Les données recueillies proviennent de l'examination des notes d'information et des rapports nationaux, des bases de données, des rapports techniques, des publications validées par des spécialistes et des communications présentées par des autorités nationales lors de séminaires, la recherche sur Internet, etc.</p>\n<p>Comme les données choisies proviennent de nombreuses sources différentes, des incohérences risquent d'apparaître au fil du temps. Il est par conséquent essentiel de soumettre toutes les données, aussi bien celles nouvellement recueillies que celles déjà disponibles dans la base de données, à un processus d'examen et de validation approfondi.</p>\n<p>Les données retenues ont été validées pour la période 1958-2012, en se fondant sur l'hypothèse d'une augmentation progressive principalement des volumes des eaux usées produites, mais aussi des volumes des eaux usées collectées, traitées, rejetées et utilisées directement résultant de l'augmentation progressive de la consommation d'eau; à moins que cette hypothèse ne se justifie pas, comme par exemple en cas de fléchissement de la croissance démographique municipale.</p>\n<p>Les données choisies ont également été validées par rapport à différents stades du cycle des eaux usées: production (phase supposée représenter les volumes les plus importants), collecte, traitement et utilisation directe (volumes d'eau les plus faibles).</p>\n<hr>\n<h3 id=\"publications\" style=\"position:relative;\">Publications</h3>\n<p>Une liste de toutes les publications est disponible sur la page Publications. Une sélection non-exhaustive de certaines publications plus spécifiquement en lien avec cette page est proposée ci-dessous:</p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc823e.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Base de données mondiale sur la production, collecte, le traitement, rejet\net l'utilisation directe pour l'agriculture d'eaux usées municipales (anglais)</a> </li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc816f.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Désambiguïsation des statistiques de l'eau</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc822e.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Le besoin d'eau pour le refroidissment de centrales thermiques et l'impact\nsur les statistiques sur l'eau au niveau national (en anglais)</a></li>\n</ul>\n</blockquote>","frontmatter":{"path":"/overview/methodology/wastewater","title":"Eaux usées municipales","menuOrder":"4"}}},{"node":{"id":"e4f32fdb-bcca-57de-a961-69fec861dd7c","html":"<h2 id=\"challenges\" style=\"position:relative;\">Challenges</h2>\n<p>Si AQUASTAT demeure un acteur clé de l'information mondiale sur les ressources en eau et leurs utilisations, les activités menées sont parsemées d'embûches.</p>\n<p>Le manque de séries chronologiques complètes pour les variables d'AQUASTAT rend difficile le développement de tendances et une meilleure compréhension de la question des ressources en eau dans un contexte socio-économique donné. Il existe des lacunes dans les données d'AQUASTAT, dont les causes sont diverses mais qui sont principalement dues au manque d'information et de capacités au niveau national et au manque de ressources à tous les niveaux. Bien qu'AQUASTAT réalise des modélisations précises pour compléter les données nationales, il importe que la plupart des données continuent d'être transmises directement par les pays eux-mêmes.</p>\n<p>Cette absence de séries chronologiques complètes limite l'interprétation possible à partir des données AQUASTAT mais, plus pernicieusement, engendre également le recyclage de données par d'autres parties, qui attribuent parfois ces données à des années plus récentes que celles attribuées par AQUASTAT. Ceci accroît la confusion, en particulier pour les entités nationales qui croient disposer de statistiques modélisées par AQUASTAT.</p>\n<p>AQUASTAT peut se vanter de communiquer des données de la plus haute qualité possible. Malheureusement, il arrive souvent que des données d'une qualité optimale ne donnent pas satisfaction. AQUASTAT rejette ainsi une quantité considérable de statistiques entrantes, n'acceptant que celles qui ont répondu aux exigences de plusieurs opérations automatisées et manuelles d'assurance de la qualité. Et pourtant il arrive souvent que des mises à jour de données aboutissent à l'annulation de séries antérieures suite notamment à une correction méthodologique au niveau national ou à la reconnaissance d'une erreur précédente, ce qui réduit la quantité de données disponibles au lieu de l'accroître. Cette lutte constante exige d'interminables révisions des données et méthodologies, des règles de validation et de calcul ainsi que des connaissances induites par les données. Ce problème se trouve exacerbé par le fait que les pays utilisent une terminologie non harmonisée et différente de celles des organisations internationales, qui à leur tour peuvent varier.</p>\n<p>Les problèmes d'insuffisance et de manque de fiabilité des données amènent à dresser un tableau qui, s'il est interprété comme un produit final, pourrait engendrer des suppositions incorrectes, ce qui est évidemment inacceptable. Cette situation est exacerbée par l'impatience de ceux qui dépendent de la publication de données actualisées pour produire du contenu et ne prêtent apparemment pas attention à la qualité des données elles-mêmes. Cette perception de la connaissance crée une situation pernicieuse largement répandue, qui en fin de compte porte gravement atteinte au but de toute entreprise de diffusion de données: la clarification. On peut naturellement comprendre le comportement des entités tributaires de données qui, subissent des pressions et doivent respecter des délais. Comme le problème reste insoluble, le seul moyen d'améliorer la situation est de fournir la meilleure information possible et de faire preuve de transparence sur les limites imposées concernant le mode d'interprétation des données. Ceci a bien sûr un coût. Mais si le coût de la collecte de données est important, le coût d'une politique fondée sur des données incorrectes est assurément plus élevé. Voilà pourquoi AQUASTAT soutient toujours l'intensification des initiatives de consolidation des données dans les pays, même si cela reste une goutte dans l'océan compte tenu de l'ampleur des améliorations nécessaires en matière de données au niveau mondial.</p>\n<p>Les responsables politiques ont besoin de données désagrégées pour prendre des decisions qui se justifient scientifiquement. La fourniture d'une quantité beaucoup plus importante de données à des niveaux désagrégés requiert des investissements bien plus considérables que ceux dont AQUASTAT dépend actuellement. Les statistiques nationales restent donc sa principale priorité. Malheureusement la situation au niveau national cache souvent des problèmes dans des unités sous-nationales et ne permet pas aux commissions de gestion de bassins hydrographiques d'optimiser l'utilisation des ressources disponibles au sein de leur bassin. Ainsi, les données AQUASTAT restent une première étape nécessaire et importante, mais insuffisante dans la quantification de l'information sur la gestion de l'eau.</p>\n<p>Les contraintes financières sont dues à la perception globale selon laquelle les données seraient « faciles à obtenir … il suffit d'aller les chercher » Malheureusement, il s'agit là d'un problème que les collègues d'AQUASTAT rencontrent partout dans le monde, aussi bien dans les centres nationaux que dans d'autres organismes internationaux.</p>\n<blockquote>\n<p>Enfin et surtout, les problèmes associés à la collecte et à la diffusion des données sont systématiques: aucun pays ni aucune institution internationale ne sont parfaits. Seule une communication réciproque fréquente, honnête et opportune permet de déceler de manière itérative les inexactitudes et de les éliminer.</p>\n</blockquote>","frontmatter":{"path":"/overview/challenges","title":"Challenges","menuOrder":"2"}}},{"node":{"id":"812614f6-d009-5011-94db-be1d2e697d93","html":"<h2 id=\"base-de-données-sur-les-coûts-dinvestissement-en-irrigation\" style=\"position:relative;\">Base de données sur les coûts d'investissement en irrigation</h2>\n<p><em>Cette base de données a été mise à jour pour la dernière fois en 2003 et est donc extrêmement obsolète, mais est maintenu en ligne à la demande des utilisateurs.</em></p>\n<h3 id=\"introduction\" style=\"position:relative;\">Introduction</h3>\n<p>Depuis la seconde moitié du 20ème siècle, les investissements en irrigation ont représenté une part considérable des investissements liés à l'agriculture dans les pays en développement. L'intérêt récemment renouvelé pour la gestion de l'eau dans l'agriculture à l'appui du développement rural, de la modernisation de l'agriculture et de la réduction de la pauvreté rurale appelle de nouveaux investissements dans la modernisation, la réhabilitation et l'expansion des infrastructures d'irrigation. Les plans et stratégies d’investissement régionaux exigent une bonne évaluation des coûts et des bénéfices liés aux investissements dans les infrastructures d’irrigation.</p>\n<p>Comprendre les facteurs influençant les coûts de développement de l’irrigation aide à définir les programmes d’investissement en irrigation. Les coûts varient en fonction des conditions locales (topographie, sols, ressources en eau, etc.), de l'environnement institutionnel et macroéconomique, de la taille du système, de la technologie ou du niveau des investissements antérieurs. Ces conditions déterminent les tendances régionales et permettent d'estimer les coûts unitaires régionaux moyens, qui présentent un intérêt particulier pour la planification régionale.</p>\n<p>En 2003, la FAO a mené une étude théorique rassemblant des données sur les projets d’irrigation provenant de diverses sources, le Centre d’investissement de la FAO et la Banque mondiale constituant les principales sources de données. Les rapports d’évaluation des projets, c’est-à-dire les estimations de coûts ex- ante, représentent l’essentiel des sources d’information de l’étude. Plusieurs centaines de projets ont été étudiés et parmi ceux-ci, 248 ont été examinés plus en détail et les coûts d'investissement ont été analysés et présentés dans un format standard.</p>\n<h3 id=\"méthodologie-et-définitions\" style=\"position:relative;\">Méthodologie et définitions</h3>\n<p>Dans cette base de données, un certain nombre de terminologies sont utilisées pour décrire différentes formes d’investissements en irrigation et leurs facteurs associés. Ces terminologies et méthodologies associées sont décrites et définies ci-dessous.</p>\n<h4 id=\"les-régions\" style=\"position:relative;\">Les régions</h4>\n<p>Les cinq régions suivantes sont utilisées: Asie orientale (EA); Asie du Sud (SA); Afrique sub-saharienne (SSA); Proche-Orient et Afrique du Nord (NENA); Amérique latine et les Caraïbes (LAC). La base de données ne concerne que les régions du monde en développement.</p>\n<h4 id=\"la-gouvernance\" style=\"position:relative;\">La gouvernance</h4>\n<p>Type dominant de gouvernance du système d'irrigation. Privé: les périmètres sont gérés par des entrepreneurs privés, y compris des petits exploitants. Public: la gestion des périmètres irrigués est principalement contrôlée par une autorité publique.</p>\n<h4 id=\"\" style=\"position:relative;\"></h4>\n<p>Gravité ou pompé\nType dominant d’approvisionnement en eau: soit par gravité à partir de barrages ou par dérivation de cours d’eau, soit par pompage de rivières ou de sources souterraines.</p>\n<h4 id=\"technologie-dirrigation\" style=\"position:relative;\">Technologie d'irrigation</h4>\n<p>Les définitions des technologies d’irrigation d’AQUASTAT sont utilisées. Irrigation de surface: Les systèmes d'irrigation de surface reposent sur le principe de ruissellement de l'eau à l’air libre, par simple gravité dans le but d’humidifier le sol, partiellement ou complètement, avant infiltration. On distingue l’irrigation par rigoles d’infiltration ou par sillons, l’irrigation par calants ou à la planche, et l’irrigation par bassins d’infiltration ou par submersion (y compris l'irrigation par submersion du riz). Irrigation par aspersion: Un système d’irrigation par aspersion se compose d’un réseau de tuyaux par lequel l’eau est acheminée sous pression avant d’être distribuée sur les cultures au moyen de buses placées en hauteur, de façon à produire une pluie artificielle. Le système simule fondamentalement les précipitations. Ces systèmes sont également appelés systèmes d’arrosage en pluie. Irrigation localisée: L'irrigation localisée est un système dans lequel l'eau est distribuée à basse pression au moyen d’un réseau de tuyaux, selon un schéma prédéfini, et appliquée par petites quantités au pied ou à proximité de chaque plante. Il en existe trois grandes catégories: l’irrigation au goutte-à-goutte (où les goutteurs sont utilisés pour appliquer lentement de l'eau à la surface du sol), l’irrigation par diffuseur ou micro-aspersion (lorsque l'eau est vaporisée au sol à proximité des plantes ou des arbres) et l'irrigation par barboteur dans laquelle un léger courant est appliqué pour inonder de petits bassins ou le sol situé à proximité des arbres à arroser). Les termes suivants sont aussi parfois utilisés pour désigner l'irrigation localisée: micro-irrigation, irrigation goutte à goutte, irrigation par tuyaux perforés, irrigation par écoulement journalier, irrigation par gouttes, irrigation par petites quantité, irrigation diurne. Irrigation par épandage: L'irrigation par épandage, parfois appelée collecte des eaux de crue, est une méthode d'irrigation informelle utilisant les eaux de crue d'un cours d'eau ou d'un lit de rivière normalement asséché (oued). Ces systèmes sont généralement caractérisés par un très grand bassin versant en amont (200 ha - 50 km²) avec un ratio \"aire de collecte: aire cultivée\" de 100: 1 à 10 000: 1. On en distingue deux types: 1) les eaux de peuvent être recueillies dans les lits d’un oued, à l’aide de structures de dérivation élevées en travers du cours d’ eau à sec, puis répandues sur les cultures plantées en amont de ces structures; les barrages construits en travers d’un oued sont en pierres, en terre ou les deux, et souvent renforcés avec des gabions; 2) les eaux de crues peuvent aussi être détournées vers des champs entourés de digues, où elles sont retenues pour une application directe; une structure en pierre ou en béton dans l'oued fait monter le niveau de l’eau à détourner vers les champs voisins.</p>\n<h4 id=\"année-du-projet\" style=\"position:relative;\">Année du projet</h4>\n<p>L'année du projet est définie comme l'année d'évaluation ou comme l'année d'achèvement dans le cas des rapports d'achèvement.</p>\n<h4 id=\"type-dinvestissement\" style=\"position:relative;\">Type d'investissement</h4>\n<p>Les coûts d'investissement en irrigation sont définis ici comme les coûts spécifiquement liés au projet d'irrigation. Cela signifie que les coûts liés aux routes, ponts, barrages, nouvelles technologies agricoles, engrais, semences, exploitation et maintenance, etc. ne sont pas inclus dans les coûts d'investissement. Cependant, les coûts liés au «software» d'irrigation - directement liés au projet d'irrigation spécifique - sont inclus. Le «software» d’irrigation comprend la formation à l’irrigation pour les agriculteurs, la formation des personnes chargées de l’exploitation et de la maintenance, la construction d’une structure organisationnelle, des voyages d’étude, etc. De nombreux projets d’irrigation associent de nouvelles composantes de développement ainsi que des composantes de réhabilitation et / ou de modernisation ; dans ce cas c’est le plus grand composant qui définit le type d'investissement. <em>Nouveau développement</em>: Développement de zones qui n’étaient pas irriguées auparavant. Il convient de noter que, dans de nombreux cas, les nouvelles zones de développement ont déjà été utilisées à des fins agricoles, ce qui signifie que des mesures préparatoires telles que le nivellement et le défrichement des terres ont déjà été réalisées. <em>Réhabilitation</em>: Remise en état / fonctionnement d'un système d'irrigation existant. <em>Modernisation</em>: amélioration du système d’irrigation avec des technologies et une gestion plus modernes. Note: Compte tenu des difficultés à distinguer les projets de réhabilitation et de modernisation, les deux catégories ont été fusionnées en une seule sous le titre \"Réhabilitation / modernisation\".</p>\n<h4 id=\"coûts-en-eu-année-2000---prix-courants\" style=\"position:relative;\">Coûts en $EU (année 2000) - prix courants</h4>\n<p>Afin de pouvoir comparer les coûts d’investissement des projets réalisés dans différents pays et différentes années, toutes les données relatives aux coûts ont d’abord été converties (le cas échéant) en dollars des États-Unis ($ EU) au taux de change officiel en vigueur au moment du projet. Ensuite, le montant en dollars EU a été calculé en dollars EU de l’an 2000 afin de permettre la comparaison des coûts d’investissement dans le temps. L’idée de calculer les coûts d’investissement en prix courants (en l’occurrence, de l’année 2000) est de rendre les prix comparables dans le temps en éliminant l’effet de l’inflation. Dans cette base de données, l'effet de l'inflation a été supprimé en utilisant l'indice américain des prix à la consommation.</p>\n<h3 id=\"tableau-au-format-excel\" style=\"position:relative;\">Tableau au format Excel</h3>\n<p>Le fichier Excel contenant les projets peut être téléchargé ici:</p>\n<ul>\n<li><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Excel%2FIrrigationInvestmentCosts20070416.xls?alt=media&#x26;token=bf45718a-8af8-4492-99e1-b5ecf475e6b2\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>Base de données sur les coûts d'investissement en irrigation</strong></a></li>\n</ul>\n<p>Plusieurs centaines de documents d’évaluation, de rapports de fin de projet, de documents de travail et d’articles ont été examinés au cours du processus de recherche. Au total, 248 projets d’irrigation ont été enregistrés dans cette base de données. Ces projets ont été menés dans 33 pays différents pour une superficie totale d’environ 7,3 millions d’hectares. Près de 40 pour cent des données de la base de données (soit 102 projets) reposent sur des rapports, des documents et des articles rédigés après l’achèvement du projet. Le reste des données est basé sur du matériel écrit soit pendant la planification du projet, soit à ses débuts. Les données ont été recueillies pour la période 1980-2003.</p>\n<p>Les données sur un total de 57 projets d'irrigation dans cette base de données proviennent de 13 pays d'Afrique subsaharienne. Ces projets ne représentent qu'un total de 107 762 hectares de terres irriguées, ce qui représente moins de 1,5 pour cent de la superficie totale de 7,3 millions d'hectares. Cependant, ces 57 projets représentent plus de 22 pour cent du nombre total des 248 projets étudiés et les 13 pays d’Afrique subsaharienne représentent plus de 38 pour cent des 33 pays de cette base de données.</p>\n<h3 id=\"les-sources-des-données\" style=\"position:relative;\">Les sources des données</h3>\n<p>Les données utilisées dans cette base de données proviennent de différentes sources. Les deux sources de données de loin les plus importantes sont le Centre d'investissement de la FAO et l'unité de documentation de la Banque mondiale. Outre ces deux sources, des données ont également été collectées auprès du FIDA, du ministère français des Affaires étrangères, de l'AFD, d'articles rédigés par le personnel de la FAO et de recherches menées par le personnel de la FAO.</p>","frontmatter":{"path":"/overview/archive/investment-costs","title":"Coûts d'investissement en irrigation","menuOrder":"2"}}},{"node":{"id":"8fe2dbd2-2f81-536b-a3e1-d609f6117acd","html":"<h2 id=\"méthodologie-aquastat\" style=\"position:relative;\">Méthodologie AQUASTAT</h2>\n<p>Pour acquérir des données et des informations fiables, il est apparu depuis la création d’AQUASTAT qu’il importait de coopérer avec des personnes-ressources nationales dans les domaines de l’eau et de l’agriculture, ayant un bon réseau professionnel et un sens des responsabilités. L'expérience et les enseignements tirés de la gestion mondiale de l’information sur l'eau montre l’importance des capacités nationales sur lesquelles s’appuie le processus des objectifs de développement durable (ODD).\nUn réseau de correspondants nationaux a été considéré comme la meilleure solution pour accroître l'appropriation par le pays et pour surmonter les défis auxquels AQUASTAT faisaient face (voir la section sur <a href=\"#la-pr%C3%A9c%C3%A9dente-m%C3%A9thodologie-aquastat\"><strong>la précédente méthodologie AQUASTAT</strong></a>. L’évaluation de la foresterie mondiale de la FAO collecte avec succès les statistiques forestières à travers un tel réseau sur lequel s’appuie un autre indicateur ODD sous la garde la FAO. Les statistiques de la FAO sur les pêches reposent également sur un réseau similaire depuis des années.\nAinsi, le réseau des correspondants nationaux d’AQUASTAT a été créé en 2018. La Division des terres et des eaux de la FAO a envoyé aux bureaux nationaux de statistique de 187 pays en avril-mai 2018, une invitation à désigner des correspondants nationaux et des suppléants, en consultation avec les autorités des eaux et de l’agriculture. Les correspondants nationaux sont chargés de coordonner la collecte de données nationales officielles et aident la FAO à mieux harmoniser les rapports sur l'eau. En janvier 2019, 107 pays avaient désigné des correspondants nationaux.\nSi la collecte de données est une fonction importante du correspondant, le processus lui-même est également intéressant. Dans certains pays, les ressources en eau ne sont pas inventoriées ou les données ne sont pas mises à jour. Cela limite les options de gestion et la capacité de réagir aux changements majeurs des ressources en eau. Le fait d'avoir des correspondants nationaux et des suppléants, en particulier provenant de différentes agences, permet de collecter/rassembler des données qui souvent coexistent dans différentes institutions. De plus, la nomination officielle des correspondants nationaux d’AQUASTAT rend l’étape de validation implicite avec l’envoi officiel des données.</p>\n<p>Le questionnaire annuel sur «l’eau et l’agriculture», approuvé par le Bureau du statisticien en chef (OCS) de la FAO, compile les statistiques sur l'eau et l'irrigation collectées par les correspondants nationaux, qui sont envoyées le premier semestre de chaque année.</p>\n<hr>\n<h3 id=\"structure-du-questionnaire\" style=\"position:relative;\">Structure du questionnaire</h3>\n<p>L’objectif principal du questionnaire est d’obtenir une image complète des ressources en eau et de leurs utilisations au niveau national, ainsi que la description de leurs principales caractéristiques, tendances, contraintes et perspectives, avec un accent particulier sur le secteur agricole, grâce à la collecte systématique de données, métadonnées et définitions harmonisées. Le questionnaire est également conçu pour collecter annuellement une sélection de données liées aux ODD sur les ressources en eau, l'utilisation de l'eau et l'irrigation de manière normalisée. La charge de travail de déclaration des pays a été gardée à l'esprit tout au long de la conception de ce questionnaire, qui est volontairement court (35 variables).</p>\n<p>Le questionnaire est composé de:</p>\n<ul>\n<li>Trois sections d’introduction: page de couverture, instructions, définitions</li>\n<li>Une section de déclaration des données, comprenant des données nationales sur les prélèvements d’eau, la capacité des barrages, les eaux usées municipales, l’irrigation et le drainage</li>\n<li>Deux sections d’information supplémentaire: métadonnées, formulaire de retour</li>\n</ul>\n<p>Le questionnaire est disponible en trois langues: <a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Excel%2FAQUASTATQuestionnaire2019ENG_WEB.xlsm?alt=media&#x26;token=85a665ea-8b7e-4405-8e6f-3ff827d37c6a\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>anglais</strong></a>, <a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Excel%2FAQUASTATQuestionnaire2019FRA_WEB.xlsm?alt=media&#x26;token=63860b05-49ef-47a5-b3ca-f2f3a259b5ac\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>français</strong></a> et <a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Excel%2FAQUASTATQuestionnaire2019ESP_WEB.xlsm?alt=media&#x26;token=6755ebbb-615a-426e-9937-771a62b616dd\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>espagnol</strong></a>.</p>\n<p>En plus de la collecte de données annuelle, un questionnaire plus complet sera envoyé tous les 5 ans pour alimenter d'autres bases de données AQUASTAT.</p>\n<p>En parallèle et pour accompagner le changement de méthodologie de collecte de données, l'équipe d'AQUASTAT a organisé des ateliers pour les correspondants nationaux afin de développer les capacités nationales en matière de suivi des données sur l'eau.</p>\n<hr>\n<h3 id=\"processus-de-gestion-de-linformation-daquastat\" style=\"position:relative;\">Processus de gestion de l’information d’AQUASTAT</h3>\n<p>Une fois le questionnaire rempli par les correspondants nationaux, le processus de validation des données commence, lorsque les échanges entre les correspondants nationaux et l'équipe d'AQUASTAT clarifient les données collectées (Figure 1). L'analyse critique des données compilées privilégie les sources nationales et les connaissances d’expert. Cinq types de contrôle et de validation sont d’abord effectués manuellement par l’équipe d’AQUASTAT:</p>\n<ul>\n<li>Vérification croisée</li>\n<li>La cohérence des séries chronologiques</li>\n<li>Comparaison avec les pays voisins</li>\n<li>Vérification et validation des données sur les eaux transfrontalières en tenant compte de tous les pays impliqués dans le bassin hydrographique transfrontalier.</li>\n<li>Vérification des métadonnées, en particulier de la source des données proposées</li>\n</ul>\n<p>Après vérification manuelle, le système de gestion de base de données AQUASTAT prend en charge la validation et le traitement des données grâce à près de 200 règles de validation.</p>\n<h4 id=\"figure-1---le-processus-de-gestion-de-linformation-aquastat-depuis-2018\" style=\"position:relative;\">Figure 1 - Le processus de gestion de l'information AQUASTAT depuis 2018</h4>\n<p><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2Fcountry-update-methodology_new_fra.png?alt=media&#x26;token=d7158895-a569-473b-9baa-e809f2412dac\" alt=\"The AQUASTAT country update methodology\"></p>\n<p>Lors du premier exercice organisé avec les correspondants nationaux en 2018, 74 pays ont compilé le questionnaire. Ce premier exercice a permis de réaliser les trois objectifs principaux visés par la nouvelle méthodologie afin de surmonter les difficultés de la méthodologie précédente (voir ci-dessous):</p>\n<ul>\n<li>Les pays ont répondu positivement à la lettre de candidature et se sont donc appropriés la mise à jour des données dans AQUASTAT.</li>\n<li>Bien que certains pays aient répondu après la date limite initialement fixée, le processus de collecte et de validation des données a pris moins d’un an.</li>\n<li>Le nombre de points de données collectés qui ont passé le contrôle de qualité a presque doublé (Figure 2) par rapport à la méthodologie précédente (voir la Figure 4 dans la section sur la précédente méthodologie AQUASTAT).</li>\n</ul>\n<p>De plus, le nombre de pays dont les données ont été mises à jour au cours d'une même année est sans précédent.</p>\n<p>Enfin, des collaborations avec d'autres organisations internationales sont également développées afin de réduire le fardeau que représentent les rapports pour les pays.</p>\n<h4 id=\"figure-2--augmentation-du-nombre-de-points-de-données-passant-le-contrôle-de-qualité-image\" style=\"position:relative;\">Figure 2 – Augmentation du nombre de points de données passant le contrôle de qualité <a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2Fquality-control_fra.png?alt=media&#x26;token=9055a26b-398f-45ca-a70d-0b43c0b232d9\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2Fquality-control_fra.png?alt=media&#x26;token=9055a26b-398f-45ca-a70d-0b43c0b232d9\" alt=\"Image\"></a></h4>\n<hr>\n<h2 id=\"la-précédente-méthodologie-aquastat\" style=\"position:relative;\">La précédente méthodologie AQUASTAT</h2>\n<p>Jusqu'en 2014, le processus de collecte des données reposait principalement sur un consultant national engagé par AQUASTAT, mais nécessitait encore une longue et lourde validation par l'équipe AQUASTAT pour le contrôle de qualité (Figure 3).</p>\n<p>Le processus de gestion de l'information comporte les étapes suivantes:</p>\n<ul>\n<li>Étude des documents et informations aux niveaux national et sous-national.</li>\n<li>Enquêtes nationales, par le biais de spécialistes originaires des pays, comprenant la collecte de données et une description de chaque pays au moyen d'un questionnaire détaillé et des lignes directrices. La référence de la source et les métadonnées sont associées à chaque point de données.</li>\n<li>Analyse critique et traitement de l'information, avec préférence pour les sources nationales et les connaissances d'experts. La validation et le traitement des données sont appuyés par le système de gestion de la base de données d'AQUASTAT.</li>\n<li>Vérification et validation des données sur les ressources en eau transfrontières prenant en compte tous les pays concernés du bassin hydrographique transfrontière.</li>\n<li>Modélisation des données au moyen du système d'information géographique (SIG) et des modèles de bilan hydrique pour l'estimation des données non disponibles et la fourniture de données spatiales. Le SIG et les données de télédétection constituent des contributions importantes, en association avec les données acquises dans le cadre des enquêtes nationales. Cependant, AQUASTAT réduit la modélisation au strict minimum, compte tenu du fait que ses données sont connues pour être utilisées par les spécialistes de la modélisation pour calibrer les modèles. Pour cette raison également, les données modélisées sont identifiées par le symbole \"L\" dans la base de données pour informer les modélisateurs qu'elles ne devraient pas être utilisées pour calibrer les modèles.</li>\n<li>Standardisation de l'information, des tableaux de données et des graphiques.</li>\n<li>Demande de retour d'information et d’approbation auprès des autorités et institutions nationales et réactions aux commentaires des experts.</li>\n<li>Diffusion de l'information via le site AQUASTAT, sous forme de rapports et/ou de produits numériques.</li>\n<li>Incorporation de retours d'information volontaires de la part des utilisateurs et dans le cadre d'une coopération avec d'autres institutions.</li>\n</ul>\n<h4 id=\"figure-3---le-processus-de-gestion-de-linformation-aquastat-jusquen-2017\" style=\"position:relative;\">Figure 3 - Le processus de gestion de l'information AQUASTAT jusqu'en 2017</h4>\n<p><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2FAQ_Methodology_fra.png?alt=media&#x26;token=cd499af4-c3ff-4071-bc86-fa005f88c0b9\" alt=\"The AQUASTAT country update methodology\"></p>\n<p>Le résultat du processus long et fastidieux de collecte de données, d'analyse et de contrôle de qualité, est qu'environ 80-90 pour cent des données reçues ne passe pas la première étape de contrôle de qualité d'AQUASTAT. Ce premier contrôle de qualité manuel comprend: cohérence de la série chronologique, calculs simples, recoupement de variables, comparaisons avec les pays voisins ou similaires, vérification des sources originales. Le deuxième contrôle automatique est fait pendant le téléchargement des données dans la base de données, en utilisant environ 300 règles de validation. Plus d'information sur les règles de validation obligatoires et d'avertissment est disponible dans la section Base de Données Principale de la page Ensembles de données.</p>\n<p>Les données ne sont pas acceptées pour une variété de raisons, telles que:</p>\n<ol>\n<li>négligence dans le remplissage du questionnaire, par exemple la somme des sous-composants est différente du total</li>\n<li>problèmes liés à l’utilisation de définitions et de terminologie différentes, ce qui nécessite beaucoup de correspondance et de recherche pour comprendre les significations exactes</li>\n<li>découverte que «de nouvelles données» sont en fait les données AQUASTAT reprises par d'autres sans référence et parfois en ayant changé l'année</li>\n<li>ou ... juste ouvertement donnant AQUASTAT directement comme source des données reprises dans le questionnaire...</li>\n</ol>\n<p>Les situations 3 et 4 se produisent particulièrement fréquemment, ce qui est symptomatique de deux phénomènes: une absence de quantités importantes de nouvelles données et la pression pour montrer des «nouvelles» données, quelles qu’elles soient. Il est vrai que, grâce à l'utilisation de différentes technologies sur le terrain (souvent l'exemple des téléphones mobiles est donné), de plus en plus de données deviennent disponibles. Cependant ce n'est pas le cas jusqu'ici pour les données et informations statistiques relatives aux ressources en eau et à leur utilisation. Très probablement cela est dû au fait qu'il y a un décalage entre la collecte de données brutes, leurs analyse et conclusions.</p>\n<p>Due to these challenges, a reflection on the AQUASTAT data collection methodology and country update process started in 2013. The first step was to objectively document for a sample of five countries the timeframe and outcomes of the country update process made with national consultants by comparing the resources involved and the resulting updated data.</p>\n<p>Figure 4 below is the outcome of this exercise carried out in 2014. The update process lasted over one year before new data could be published online and only 9 percent of the data points requested in the questionnaire passed the quality check controls and were effectively uploaded in the database. Despite this long and costly update strategy, in some cases almost no new data were accessed. This strategy required too much time under the staffing conditions to maintain the data quality standard, resulting in relatively old data even for the latest updated country—which is the most common criticism reported on AQUASTAT, together with the limited number of data points in a time-series (not a full database).</p>\n<h4 id=\"figure-4---why-the-aquastat-main-database-is-empty\" style=\"position:relative;\">Figure 4 - Why the AQUASTAT Main Database is \"empty\"</h4>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2Fquality-control_old-data_fra.png?alt=media&#x26;token=15bc60b0-f87f-4983-b7ba-ab91fd9e3713\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2Fquality-control_old-data_fra.png?alt=media&#x26;token=15bc60b0-f87f-4983-b7ba-ab91fd9e3713\" alt=\"The AQUASTAT country update methodology\"></a></p>\n<p>In 2015 and in 2016, a second step in the methodological renewal attempted to update country data through desk studies, using literature and data available online. It limited the cost to time of AQUASTAT team only, and reduced the timeline but lacked then field data country ownerships, even though most of the collected data were from Ministries reports. In addition, a continuous watch of national statistics available online was also performed, although not as systematically as desired due to staffing constraints. This strategy is still considered valid, since it only takes advantage of free available data without adding reporting constraints to the countries. However, this methodology was not fully in line with the then newly adopted Sustainable Development Goals, of which FAO is the custodian agency for 21 indicators and in particular SDG indicator 6.4.1 on water use efficiency and 6.4.2 on water stress, relying heavily on AQUASTAT data. The SDG requires a country-driven process for data collection. The new AQUASTAT data collection methodology presented above below was designed to increase country ownership of water data and the number of data uploaded in the database, as well as to reduce the timeline of the update process.</p>","frontmatter":{"path":"/overview/methodology","title":"Méthodologie AQUASTAT","menuOrder":"4"}}},{"node":{"id":"d1bb0e71-972e-5824-a5e5-887d9ca6fc69","html":"<h2 id=\"ressources-en-eau\" style=\"position:relative;\">Ressources en eau</h2>\n<p>AQUASTAT collecte des statistiques sur les ressources en eau auprès de sources nationales. Celles-ci sont systématiquement examinées pour assurer la cohérence des définitions et la cohérence entre les pays partageant le même bassin hydrographique. Une méthodologie a été mise au point et des règles ont été établies pour calculer les différents éléments des ressources en eau nationales. Les règles de calcul sont fournies dans les fiches pays sur les ressources en eau, accessibles via la page des profils de pays, et qui sont générées dynamiquement par la base de données, de sorte qu'un produit simple et actualisé est accessible sans nécessiter de navigation dans la base de données. Récemment, la méthodologie utilisée pour prendre en compte les flux transfrontaliers a fait l’objet d’un remaniement approfondi afin de s’adapter aux rivières traversant les frontières de manière particulièrement complexe. Le nouveau système suit les flux individuels des rivières à travers chaque frontière, puis regroupe tous les flux pays par pays dans une matrice globale, enfin ces résultats sont ensuite agrégés au niveau national. Cette approche permet une augmentation significative de la qualité des données, tout en fournissant des détails spécifiques auparavant non publiés expliquant les flux transfrontaliers.</p>\n<hr>\n<h3 id=\"avertissement-préliminaire\" style=\"position:relative;\">Avertissement préliminaire</h3>\n<p>La dénomination \"Ressources en eau\" appliquée dans AQUASTAT aux statistiques d'écoulement total (intérieur ou extérieur, superficiel ou souterrain, mesuré ou calculé) ne signifie pas que ces écoulements soient totalement mobilisables et disponibles.</p>\n<p>Les eaux continentales renouvelées par le cycle de l'eau planétaire sont les principales sources d'approvisionnement en eau offertes à l'humanité. Mais une partie seulement de ces écoulements constitue des sources d'approvisionnement (\"Water Supply\") exploitables et utilisables effectives, parce que:</p>\n<ul>\n<li>les possibilités de mobilisation des eaux naturelles sont très variées et inégalement praticables</li>\n<li>les critères socio-économiques d'exploitabilité varient selon les utilisations et dépendent aussi des conditions physiques d'accessibilité</li>\n<li>une partie des écoulements naturels est à réserver aux besoins écologiques de la biosphère, et aussi aux utilisations in situ</li>\n<li>une partie de ces écoulements est génératrice de risques et catastrophes (inondations) incomplètement contrôlables par des aménagements. Pour les risques d'inondations, voir <a href=\"http://www.fao.org/faoterm/services/viewEntry.html?entryId=172342\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>fréquence des inondations</strong></a>.</li>\n<li>les écoulements ne sont pas consistants de mois en mois, ou d'année en année, ce qui peut rendre difficile de les capter et utiliser de manière adéquate. Voir <a href=\"http://www.fao.org/faoterm/services/viewEntry.html?entryId=172340\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>variabilité interannuelle</strong></a> et <a href=\"http://www.fao.org/faoterm/services/viewEntry.html?entryId=172341\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>variabilité saisonnière</strong></a>.</li>\n</ul>\n<p>Toutes ces complications font que la notion de ressource en eau exploitable ou disponible ne peut être le sujet d'une définition unique ni universelle, même c'est la partie la plus importante de l'analyse des ressources en eau renouvelables.</p>\n<p>Même si expliqué dans leurs définitions, il est utile de souligner aussi ici que les statistiques liées aux ressources en eau fournies dans AQUASTAT sont des moyennes annuelles à long terme (typiquement de 1961 à 1990, bien que l'information sur la période de de référence spécifique soit donnée si elle est connue). Cela signifie que toutes les années ont la même valeur pour chaque variable des ressources en eau renouvelables. Cela ne veut pas dire qu'AQUASTAT ne reconnaît pas le changement climatique, juste que les statistiques rapportées ici supposent un état stable. Toutefois, en raison de changement climatique les ressources en eau renouvelables vont changer de manière significative, et AQUASTAT encourage les pays à communiquer des informations sur lesdites conditions changeantes. Basée sur les données disponibles, la seule étude qu'AQUASTAT a pu mener jusqu'ici pour tenter de quantifier l'effet du changement climatique se réfère à des moyennes cumulatives de précipitations annuelles (1961-1990, 1971-2000, 1981-2010), qui n'a pas été concluante. Pour les résultats, une note est en cours de préparation par AQUASTAT et sera disponible ici prochainement.</p>\n<hr>\n<h3 id=\"discussion-thématique\" style=\"position:relative;\">Discussion thématique</h3>\n<p><strong>La méthodologie change en Mars 2015 pour inclure 2 modifications:</strong></p>\n<ol>\n<li>Les variables des ressources en eau ne sont plus «réelles» ou «naturelles»: la distinction entre «naturelle» (c'est-à-dire la situation théorique qui existerait en l'absence d'humains) et «réelle» (c'est-à-dire en prenant en compte l'eau qui a été prélevée et qui est soit évaporée ou transpirée par les activités économiques humaines dans les pays en amont) a été éliminée car AQUASTAT n'était pas suffisamment sûr que la consommation en amont soit bien comprise.</li>\n<li>Les variables des flux des cours d'eau frontaliers ont été modifiées: Les cours d'eau frontaliers partagés sont inclus dans les flux comptabilisés des cours d'eau frontaliers, eux-mêmes maintenant inclus dans les flux entrants comptabilisés. Cette modification a été principalement introduite car les cours d'eau sont rarement uniquement des cours d'eau frontaliers, ils entrent et/ou sortent également d'autres pays. Ce changement permettra que tous les flux de cours d'eau soient comptabilisés de manière plus cohérente.</li>\n</ol>\n<p><em>Une description détaillée des modifications est disponible dans le document suivant:</em></p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc818f.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Évaluation des ressources en eaux renouvelables – Révision méthodologique d'AQUASTAT 2015</a></li>\n</ul>\n</blockquote>\n<p>AQUASTAT collecte des statistiques sur les ressources en eau. Ces données proviennent de références nationales et elles sont systématiquement vérifiées afin de s'assurer de la cohérence entre les définitions et entre les ensembles de pays partageant un même bassin. Afin de calculer les différents éléments des ressources en eau d'un pays, une méthode a été développée et des règles de calcul ont été établies. La méthodologie est décrite dans l'article <a href=\"http://www.fao.org/3/I9241EN/i9241en.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>Statistiques clés sur les ressources en eau dans AQUASTAT</strong></a> (en anglais). Les règles de calcul sont fournies dans les fiches des resources en eau des pays, qui peuvent être accédées à travers le menu déroulant ci-dessus.</p>\n<p>Avec l'assistance de Jean Margat, expert en évaluation globale des ressources en eau, une analyse comparative des données disponibles sur les ressources en eau des pays est conduite à intervalles réguliers. Sur cette base, AQUASTAT compile et met à jour les meilleures estimations des principaux éléments des ressources en eau pour chaque pays.</p>\n<p>La méthode choisie a conduit à agencer les variables de la façon suivante: </p>\n<p><em>Cliquez sur le graphique pour l'agrandir</em></p>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2FWater%20Resources%20Flowchart.v0.4fra.jpg?alt=media&#x26;token=068f5214-4ddd-4f33-9e3c-963272063a4c\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2FWater%20Resources%20Flowchart.v0.4fra_s.jpg?alt=media&#x26;token=2d87de77-801b-4593-836e-d7c5db3fa20d\" alt=\"image\"></a></p>\n<p><em><strong>Note 1:</strong></em> <em>Cliquez sur le diagramme pour l'agrandir.</em>\n<em><strong>Note 2:</strong></em> <em>La superposition partielle entre les eaux de surface et les eaux souterraines doit être déduite de la somme de ces deux éléments.</em>\n<em><strong>Note 3:</strong></em> <em>Le flux d'eaux superficielles sortant garanti par des traités est déduit pour obtenir les ressources en eau renouvelables extérieures totales.</em>\n<em><strong>Note 4:</strong></em> <em>Voir le glossaire pour les définitions et les règles de calcul des variables ainsi que la terminologie utilisée dans AQUASTAT.</em></p>\n<hr>\n<h3 id=\"ressources-en-eau-évolutions\" style=\"position:relative;\">Ressources en eau: évolutions</h3>\n<p>Ces dernières années, des améliorations ont été apportées au mode de traitement de l'information dans AQUASTAT. La nouvelle méthodologie utilisée prévoit plusieurs nouvelles étapes permettant d'établir des notes et de vérifier les erreurs de façon plus méticuleuse. Cette évolution est due essentiellement à un suivi des points de franchissement de chaque cours d'eau d'importance internationale. Les flux en ces points sont conservés dans une base de données spécifique ù figurent également les métadonnées pertinentes, la comparaison avec les données du Centre mondial de données sur les eaux de ruissellement (GRDC), des informations sur la localisation, etc. Les données qui en sont extraites peuvent être rassemblées automatiquement dans une matrice globale des flux internationaux. Au niveau de cette matrice, les données et métadonnées peuvent être mieux évaluées et comparées aux sources nationales. Lorsque les données ont atteint un niveau de qualité acceptable, elles peuvent être transmises à la Base de données principale AQUASTAT par pays pour être publiées en ligne dans la page des résultats de la Base ainsi que dans les fichiers PDF sur les ressources en eau générés automatiquement (voir le premier menu déroulant en haut de cette page).</p>\n<p>Visuellement, le processus ressemble à peu près à ceci, les flèches noires représentant la circulation de l'information et les flèches bleues les étapes itératives du contrôle de la qualité:</p>\n<p><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2FWR%20process.fra.jpg?alt=media&#x26;token=d5c0e1f9-b526-49d4-9165-d435b36e0500\" alt=\"image\"></p>\n<p>Dans le schéma ci-dessus, la Base de données par points et la Matrice constituent les éléments moteurs du processus. Autres explications:</p>\n<p><strong>Base de données sur les points de franchissement (1)</strong></p>\n<p><em>Données</em></p>\n<ul>\n<li>Données pour chaque point de franchissement de cours d'eau important</li>\n<li>Données déclarées au niveau national, si disponibles</li>\n<li>Chaque rubrique de données contient les informations suivantes: Nom du cours d'eau, Pays d'origine et ISO3, Pays de destination et ISO3, Continent, Flux total, Flux garanti par des traités, Statut des frontières, Champs de métadonnées (7), Classification des cours d'eau, Icônes cartographiques, Source des données, Fichier d'analyse, Latitude, Longitude, Centre GRDC le plus proche, le cas échéant</li>\n</ul>\n<p><em>Métadonnées</em></p>\n<ul>\n<li>Jusqu'à 7 métadonnées descriptives individuelles par point</li>\n</ul>\n<p><strong>Matrice (2)</strong></p>\n<p><em>Données</em></p>\n<ul>\n<li>Flux par pays</li>\n<li>Valeurs totales nationales des flux ENTRANTS et SORTANTS</li>\n<li>Valeurs déclarées au niveau national</li>\n<li>Valeurs de la base de données AQUASTAT</li>\n<li>Chacune des valeurs ci-dessus est introduite dans une matrice pour les rubriques\nFlux total, Flux soumis à des traités, Flux garantis par des traités, Eaux souterraines</li>\n<li>De plus, les flux intérieurs sont suivis séparément (pas suivant un format matriciel), de façon spécifique: précipitations, eaux souterraines, eaux superficielles, chevauchements, ressources en eau renouvelables internes totales</li>\n</ul>\n<p><em>Métadonnées</em></p>\n<ul>\n<li>Métadonnées agrégées par pays</li>\n<li>Métadonnées agrégées au niveau national</li>\n<li>Métadonnées sur la base de données, à des fins de comparaison</li>\n</ul>\n<p>Cette approche peut paraître à première vue inutilement complexe mais il est important de noter que les pays communiquent leurs données à des niveaux d'agrégation divers, avec des valeurs allant de l'échelle du cours d'eau à l'échelon national. Il importe avant tout de disposer d'un système permettant à AQUASTAT de stocker toutes les données et notes dans la bonne «case» et en fin de compte d'améliorer la qualité des données, de révéler davantage de métadonnées et de réduire la charge de travail pour le traitement de nouvelles données.</p>\n<p>En outre, nous étudions actuellement, en concertation avec certains experts, la possibilité de modifier plus profondément le mode de communication des données sur les ressources hydriques dans AQUASTAT. Lorsque ces discussions seront terminées, nous publierons un rapport montrant les raisons de ce changement.</p>\n<hr>\n<h3 id=\"sélection-de-publications\" style=\"position:relative;\">Sélection de publications</h3>\n<p>Une liste de toutes les publications est disponible sur la page Publications. Une sélection non-exhaustive de certaines publications plus spécifiquement en lien avec l'irrigation est proposée ci-dessous:</p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc818f.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Évaluation des ressources en eaux renouvelables – Révision\nméthodologique d'AQUASTAT 2015</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/docrep/014/i2077b/i2077b00.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Actes de l'atelier d'experts en Amérique latine (en anglais et en espagnol)</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc815e.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Barrages et agriculture en Afrique\t(en anglais)</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/I9241EN/i9241en.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Statistiques clés sur les ressources en eau dans AQUASTAT (en anglais)</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/Y4473E/y4473e.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"> Évaluation des ressources en eau dans le monde par pays (en anglais)</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/I9289EN/i9289en.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"> Les ressources en eau dans le Proche orient: une revue (en anglais)</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/I9257EN/i9257en.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Les ressources en eau des pays de l'Afrique: une revue (en anglais)</a></li>\n</ul>\n</blockquote>","frontmatter":{"path":"/overview/methodology/water-resources","title":"Ressources en eau","menuOrder":"1"}}},{"node":{"id":"fe2eb712-6a6a-56b6-ac83-0bace08a8a1e","html":"<h2 id=\"usages-de-leau\" style=\"position:relative;\">Usages de l'eau</h2>\n<p>Dans AQUASTAT, trois types de prélèvements d’eau se distinguent: les prélèvements auto-prélevés agricoles, industriels et municipaux (y compris domestiques). Un quatrième type d'utilisation anthropique de l'eau est l'eau qui s'évapore des lacs ou des réservoirs artificiels associés aux barrages. L’information sur l'évaporation des lacs artificiels est en cours de traitement et sera également disponible dans la base de données AQUASTAT.\nPour l’Afrique, l’Asie, l’Amérique latine et les Caraïbes, AQUASTAT obtient les valeurs de prélèvement d’eau des ministères nationaux ou d’autres agences gouvernementales, bien que certaines données manquantes soient comblées par d’autres agences des Nations Unies. Pour l’Europe et l’Amérique du Nord, le Japon, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, Eurostat et l’OCDE constituent des sources d’information supplémentaires précieuses et sont également utilisés pour combler les lacunes des données.\nPour combler davantage les lacunes des données, AQUASTAT a procédé à une modélisation limitée de certaines données de prélèvement d'eau non disponibles à l'aide de SIG, de modèles de bilan hydrologique et d'une analyse de régression.\nL’information sur l'utilisation de l'eau par source incluent les eaux de surface, les eaux souterraines et l'utilisation directe de sources d'eau non-conventionnelles, telles que les eaux usées municipales et les eaux de drainage agricoles à des fins d'irrigation, et l'eau dessalée.</p>\n<hr>\n<h3 id=\"discussion-thématique\" style=\"position:relative;\">Discussion thématique</h3>\n<p>La quantité de précipitation qui tombe sur la terre s'élève à presque 110 000 km3 par an. Près de deux tiers s'évapore de la terre ou est transpiré par la végétation (forêts, pâturages, terres cultivées). Les autres 40 000 km3 par an sont convertis en eaux de surface (rivières et lacs) et eaux souterraines (aquifères). Ce sont les ressources en eau renouvelables. Une partie de cette eau est enlevée de ces rivières ou aquifères par l'installation des infrastructures. C'est ce qu'on appelle le prélèvement d'eau. La plupart de l'eau prélevée retourne à l'environnement plus tard, après utilisation. La qualité de l'eau retournée peut être moins que la qualité avant son prélèvement.</p>\n<p>Trois types de prélèvement sont considérés dans AQUASTAT: le prélèvement d'eau par l'agriculture, les municipalités (les collectivités incluses) et les industries. Un quatrième type d'utilisation d'eau anthropogène est l'eau qui s'évapore des réservoirs ou lacs artificiels créés par des barrages construits. De l'information sur cette évaporation des lacs artificiels sera disponibles prochainement dans la base de données d'AQUASTAT.</p>\n<p>Au niveau mondial, 69 pour cent de l'eau prélevée est prélevé par l'agriculture, 12 pour cent par les municipalités et 19 pour cent par les industries. Mais ces rapports sont fortement influencés par les quelques pays qui ont un prélèvement très élevé. En moyennant les rapports de chaque pays, on obtient des valeurs de 59, 23 et 18 pour cent respectivement.</p>\n<table>\n<thead>\n<tr>\n<th></th>\n<th></th>\n</tr>\n</thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2Fpie1fra.png?alt=media&#x26;token=67fead0a-ff19-4ce8-b115-1208ab7aa2f0\" alt=\"image\"></td>\n<td><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2Fpie2fra.png?alt=media&#x26;token=c8d7ef04-8eb2-4b73-a3d4-132cfa58cd96\" alt=\"image\"></td>\n</tr>\n</tbody>\n</table>\n<p>Une grande différence existe également entre les régions, allant de 91, 7 et 2 pourcent pour les prélèvements agricoles, municipaux et industriels respectivement en Asie du Sud à 8, 16 et 77 pourcent respectivement en Europe occidentale. Plus de détails sur les prélèvements d'eau par région sont donnés dans ce <a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FTABLES%2FWorldData-Withdrawal_fra.pdf?alt=media&#x26;token=8ea5bbbf-ed9b-4c07-92cb-e26af7afb104\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>tableau</strong></a>.</p>\n<p>Au niveau mondial, l'importance des volumes prélevés pour l'agriculture dépend principalement du climat et de la place de l'agriculture dans l'économie. Le graphique ci-dessous montre les rapports de prélèvement d'eau par continent, où la partie agricole varie de plus de 80 pour cent en Afrique et Asie dà un peu plus de 20 pour cent en Europe.</p>\n<p><em>Cliquez sur le graphique pour l'agrandir</em></p>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FTABLES%2FWithRatio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=da879854-289c-4d2a-9935-694d13340e97\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2FWithRatio_fra.png?alt=media&#x26;token=b592d7fa-efec-4405-91aa-31127153d1b0\" alt=\"image\"></a></p>\n<p>Le graphique ci-dessous montre le prélèvement d'eau mondial au fil du temps par les trois secteurs principaux: l'agriculture (y compris l'irrigation, l'abreuvement et le nettoyage de l'élevage, et l'aquaculture), les industries et les municipalités.</p>\n<p><em>Cliquez sur le graphique pour l'agrandir</em></p>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FTABLES%2FWithTimeNoEvap_fra.pdf?alt=media&#x26;token=62ea221d-419a-4fa5-84dd-db6d3d09cb34\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2FWithTimeNoEvap_fra.png?alt=media&#x26;token=552fbb1b-bd2f-4f2b-93d0-eef6595ddedc\" alt=\"image\"></a></p>\n<p>Le graphique ci-dessous montre le prélèvement d'eau mondial au fil du temps avec en outre du prélèvement d'eau par les trois secteurs principaux - l'agriculture (y compris l'irrigation, l'abreuvement et le nettoyage de l'élevage, et l'aquaculture), les industries et les municipalités - l'évaporation des réservoirs, qui sont des lacs artificiels créés quand un barrage est construit et où l'eau évapore à partir de leur surface. Bien que ce ne soit pas un prélèvement d'eau en soi, elle doit être considérée comme une consommation anthropique d'eau, puisque cette évaporation ne se ferait pas sans l'intervention humaine de la construction d'un barrage pour stocker les ressources en eau douce à des fins différentes, comme le prélèvement par un des secteurs ci-dessus, la production d'électricité (hydroélectricité), etc.</p>\n<p><em>Cliquez sur le graphique pour l'agrandir</em></p>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FTABLES%2FWithTime_fra.pdf?alt=media&#x26;token=89ff4ccd-4eb9-4636-ab7f-4fd04efaf8ed\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2FWithTime_fra.png?alt=media&#x26;token=cbd23687-7c60-43b0-8224-0a50ce9e0d8e\" alt=\"image\"></a></p>\n<p>Les graphiques ci-dessous combinent le prélèvement d'eau mondial et la population mondiale au cours du temps. La population mondiale a augmenté 4.4 fois au cours du siècle dernier alors que les prélèvements d'eau ont augmenté 7.3 fois au cours de la même période. Ainsi, le prélèvement d’eau mondiale a augmenté 1.7 fois plus vite que la population mondiale. Cependant, il peut également être vu sur le graphique que, alors que la population mondiale continue de croître de façon exponentielle, l’augmentation des prélèvements d'eau a ralenti au cours des dernières décennies.</p>\n<p>Autrement dit, entre 1900 et 2010, la population mondiale a augmenté de 340 pour cent ou 1.3 pour cent par an, variant de 1 pour cent par an pendant la période 1900-1940 à 1.6 pour cent par an pendant la période 1970-2010. Entre 1900 et 2010, les prélèvements d'eau ont augmenté de 630 pour cent ou 1.8 pour cent par an, variant de 1.5 pour cent par an pendant la période 1900-1940 à 1.1 pour cent par an pendant la période 1970-2010. La plus forte augmentation des prélèvements d'eau a eu lieu entre 1950 et 1960, 4.2 pour cent par an, alors qu'elle était juste 0.5 pour cent par an pendant la période 2000-2010.</p>\n<p><em>Cliquez sur le graphique pour l'agrandir</em></p>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FTABLES%2FWithTimePop_fra.pdf?alt=media&#x26;token=b94e9cc3-75a0-4acd-99cf-7695e0359f43\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2FWithTimePop_fra.png?alt=media&#x26;token=5c3e0f47-e393-40e7-aa03-3f37867ddd18\" alt=\"image\"></a></p>\n<p>Une autre façon de présentation, en utilisant des axes différents pour la population et le prélèvement d'eau, et aussi montrant le prélèvement d'eau par secteur, est donnée dans le graphique ci-dessous.</p>\n<p><em>Cliquez sur le graphique pour l'agrandir</em></p>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FTABLES%2FWithTimePopAxis_fra.pdf?alt=media&#x26;token=770f73bc-205c-43ce-b31c-f25b13d323ca\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Ftables-charts%2FWithTimePopAxis_fra.png?alt=media&#x26;token=5ff397b6-4687-4ad1-8436-460412a0b6c9\" alt=\"image\"></a></p>\n<hr>\n<h3 id=\"selection-de-publications\" style=\"position:relative;\">Selection de publications</h3>\n<p>Une liste de toutes les publications est disponible sur la page Publications. Une sélection non-exhaustive de certaines publications plus spécifiquement en lien avec l'irrigation est proposée ci-dessous:</p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc824f.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Besoins et prélèvements d'eau pour l'irrigation par pays</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/ba0070b/ba0070b00.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Suivi de l'utilisation de l'eau agricole au niveau des pays: expériences d'un\nprojet pilote au Bénin et en Ethiopie</a>\n(<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FFAO_LWDP_9_Annex_1.zip?alt=media&#x26;token=7b175ec9-3320-471e-bd74-9ed2fed14c2a\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Annex 1</a>, <a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FFAO_LWDP_9_Annex_2.zip?alt=media&#x26;token=e0ff1079-feed-4672-82e5-b96c027aca61\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Annex 2</a>, <a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FFAO_LWDP_9_Annex_3.zip?alt=media&#x26;token=300aa843-aae7-4b04-b5bb-7bfd01ec470d\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Annex 3</a>, <a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FFAO_LWDP_9_Annex_4.zip?alt=media&#x26;token=65be1933-46dc-45ca-9955-57359757de85\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Annex 4</a>)</li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/i2077b/i2077b00.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Actes de l'atelier d'experts en Amérique latine (en anglais et en espagnol)</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc822e.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Le besoin d'eau pour le refroidissment de centrales thermiques et l'impact\nsur les statistiques sur l'eau au niveau national (en anglais)</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc821e.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Modélisation des prélèvements d'eau municipal et industriel pour les années\n2000 et 2005, en utilisant des méthodes statistiques (en anglais)</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/3/a-bc816f.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Désambiguïsation des statistiques de l'eau\n</a></li>\n</ul>\n</blockquote>","frontmatter":{"path":"/overview/methodology/water-use","title":"Usages de l'eau","menuOrder":"2"}}},{"node":{"id":"812e54bf-ff1c-530f-ae66-c4d825d7275b","html":"<h2 id=\"pays-pilotes-du-projet-de-suivi-de-lodd6-gemi\" style=\"position:relative;\">Pays pilotes du Projet de suivi de l'ODD6 (GEMI)</h2>\n<p>La première phase de la mise en œuvre de l'initiative GEMI (2015-2018) a été concentrée sur l'élaboration de méthodologies et d'autres outils d'appui pour le suivi de l'ODD 6, le déploiement mondial du suivi de l'ODD 6 et des efforts associés de renforcement des capacités, ainsi que l'établissement d'une base de référence mondiale pour les les cibles 6.3 à 6.6 des ODD. </p>\n<p>Entre avril et novembre 2016, la version préliminaire de méthodologies de suivi pour les indicateurs mondiaux de l'ODD 6 a été testée dans six pays afin de recueillir des informations en retour sur la faisabilité technique, l'utilité des données résultantes pour l'élaboration des politiques, les modèles institutionnels possibles pour la mise en œuvre et les besoins en capacités. Le résultat final consistait à améliorer et réviser les méthodologies en fonction des enseignements tirés de l'expérience, et à éclairer le processus de mise en œuvre mondiale des méthodologies à partir de 2017.</p>\n<p>Les pays dits de \"validation de principe\" ont été sélectionnés: le <a href=\"#s%C3%A9n%C3%A9gal\"><strong>Sénégal</strong></a> et l'<a href=\"#uganda\"><strong>Ouganda</strong></a> en Afrique, la <a href=\"#jordan\"><strong>Jordanie</strong></a> au Moyen-Orient, le Bangladesh en Asie du Sud et de l'Est, le <a href=\"#peru\"><strong>Pérou</strong></a> en Amérique latine et les <a href=\"#pays-bas\"><strong>Pays-Bas</strong></a> en Europe.</p>\n<p>L'une des premières tâches consistait à organiser des ateliers de lancement dans ces pays, comme suit: Sénégal 25-26 avril 2016, Jordanie 22-23 mai 2016, Pérou 30-31 mai 2016, Ouganda 15-16 juin 2016, Bangladesh mi-juillet 2016 FAO-AQUASTAT était responsable de l'organisation de ces ateliers au Sénégal et au Pérou.</p>\n<p>Les principaux objectifs des ateliers de lancement nationaux étaient les suivants:</p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li>Introduire le travail relatif à l'ODD6 sur l'eau à un niveau politique élevé et recueillir un soutien politique à ses acitvités</li>\n<li>Établir les équipes nationales qui travailleront à la préparation de chaque indicateur et discuter avec elles des mesures à prendre</li>\n<li>Définir un cadre commun au niveau national pour la réalisation harmonisée et synergique de tous les indicateurs liés à l'eau</li>\n<li>Examiner les options disponibles et identifier les lacunes de capacité</li>\n<li>Décrire les possibilités d'une approche régionale</li>\n</ul>\n</blockquote>\n<hr>\n<h2 id=\"sénégal\" style=\"position:relative;\">Sénégal</h2>\n<h3 id=\"résumé-de-latelier-de-lancement-25-26-avril-2016\" style=\"position:relative;\">Résumé de l'atelier de lancement 25-26 avril 2016</h3>\n<p>L'atelier de lancement, qui a cinq objectifs principaux, a été organisé en coordination avec le Ministère de l'hydraulique et de l'assainissement et avec le soutien essentiel de la représentation de la FAO. Près de soixante personnes ont participé, dont dix étaient des femmes.</p>\n<p><em>Session 1</em></p>\n<p>L'atelier a été ouvert par le représentant de la FAO au Sénégal et le conseiller technique du Ministère de l'hydraulique et de l'assainissement. Tous deux ont souligné l'importance d'une bonne utilisation des ressources en eau au Sénégal, et comment la collecte et la gestion des données améliorées seraient utiles pour soutenir les processus de prise de décisions pertinentes, dans le but du développement durable du pays.</p>\n<p><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Fprojects%2FSEN_Workshop.png?alt=media&#x26;token=02628bfa-32fd-47a8-ba35-edea9cad08f0\" alt=\"Image\"></p>\n<p>Les politiques, les données et les instruments disponibles au Sénégal pour entreprendre le suivi des ressources en eau ont été illustrés par les représentants des institutions nationales clés, telles que le Ministère de l'hydraulique et de l'assainissement et le Programme d'eau potable et d'assainissement du Millénaire. La directrice du programme AQUASTAT a fait une Présentation d'introduction du projet GEMI.</p>\n<p>Dans les discussions suivantes, il apparaissait que le Sénégal dispose de plusieurs ensembles de données sur l'eau et l'assainissement, mais qu'il y sont deux principaux domaines de préoccupation: la qualité des données disponibles et la mauvaise coordination et harmonisation des procédures entre les différentes institutions qui traitent de ce sujet.</p>\n<p><em>Session 2</em></p>\n<p>Les participants de la FAO, de l'OMS et du PNUE ont donné une présentation d'introduction de chacune des quatre cibles (6.3-6.6), qui font l'objet du projet: cible 6.3 relative au traitement des eaux usées et à la qualité de l'eau, cible 6.4 relative à l'efficacité de l'utilisation des ressources en eau et au stress hydrique, cible 6.5 relative à la gestion intégrée des ressources en eau et aux bassins transfrontaliers, et cible 6.6 relative aux écosystèmes liés à l'eau. Les indicateurs de chaque cible ont été décrits. Le travail a continué en quatre groupes de travail, un pour chaque cible qui fait partie du GEMI, visant à comprendre les principales caractéristiques de la situation du pays par rapport à la disponibilité des données.</p>\n<p><em>Session 3</em></p>\n<p>Les rapporteurs de chaque groupe ont illustré les conclusions de chaque groupe de travail Pendant la discussion qui suivait, les principaux enjeux pour chaque cible ont été identifiés et l'intérêt institutionnel pour travailler sur un ou l'autre des cibles et des indicateurs a été clarifié. Un premier plan de travail a été préparé, incluant une répartition provisoire des travaux.</p>\n<p><em>Session 4</em></p>\n<p>La dernière demi-journée a été réservé pour tenir des séances techniques plus spécifiques avec les points focaux par cible. La FAO étant l'agence responsable pour la cible 6.4, a tenu cette session extraordinaire pour discuter de certains détails techniques du calcul des indicateurs 6.4.1 sur l'efficacité de l'utilisation des ressources en eau 6.4.2 sur le stress hydrique. La signification de chaque variable nécessaire a été discutée et les principales questions pertinentes relatives à la collecte des données ont été avancées. Les questions liées à la coordination entre les différentes institutions nationales ont été notées comme l'un des principaux obstacles potentiels, mais en même temps il a été noté qu'une collaboration accrue, encouragée par le projet, pourrait révéler une disponibilité de données plus élevée que prévue initialement.</p>\n<p>Aucune objection n'a été présentée à la méthodologie globale proposée pour le calcul des indicateurs. Les participants ont seulement remarqué qu'il est nécessaire de garantir que la méthodologie ne soit pas fortement modifiée après l'exercice de pilotage. Bien que la raison de la phase pilote est précisément de vérifier le bien-fondé de la méthodologie, l'équipe de la FAO a répondu que la modularité de la méthodologie devrait veiller à ce que le résultat final sera utilisable pour l'indicateur final, même dans le cas de modification prévisible possible qui pourrait encore se produire.</p>\n<h3 id=\"principales-conclusions\" style=\"position:relative;\">Principales conclusions</h3>\n<p>L'atelier GEMI au Sénégal a été le premier de tous les ateliers de lancement qui auront lieu dans la phase pilote et a marqué le début effectif des activités du projet dans les pays. Il peut être considéré comme un succès, montrant la participation importante et active par une gamme variée d'acteurs nationaux et internationaux.</p>\n<p>L'engagement montré par le gouvernement, représenté par le point focal national, était excellent. Lui et son personnel partagent une grande partie du mérite de la réussite de l'initiative. Aussi remarquable était le soutien de la Représentation de la FAO, et les liens et la collaboration entre la représentation de la FAO et le gouvernement.</p>\n<p>Le résultat de l'atelier a également été positif. Un plan de travail initial a été rédigé, y compris une division préliminaire des tâches entre les différentes institutions pour les différentes cibles. Les partenaires nationaux se sont engagés à se réunir à nouveau d'ici la fin du mois de mai, afin de produire un plan de travail et calendrier plus définis.</p>\n<p>La collecte des données et le calcul des indicateurs est censé commencer juste après cette réunion nationale.</p>\n<h3 id=\"résumé-du-discours-douverture-du-représentant-de-la-fao-au-sénégal\" style=\"position:relative;\">Résumé du discours d'ouverture du Représentant de la FAO au Sénégal</h3>\n<p>Je voudrais tout d'abord, au nom du M. Jose Graziano da Silva, Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), partager le réel plaisir de me retrouver, ce matin, avec vous, dans le cadre de la tenue de l'atelier technique sur l'Objectif de Développement durable (ODD) 6, relatif à l'eau et à l'assainissement et à l'initiative GEMI \"Suivi Intégré des cibles des ODD 6 relatives à l'eau et à l'assainissement\".</p>\n<p>Vous me permettrez aussi d'exprimer la profonde gratitude de l'Institution au Gouvernement du Sénégal à travers Son Excellence Monsieur Mansour FAYE, Ministre de l'hydraulique et de l'assainissement, pour toute la mobilisation de son équipe dans le cadre de l'organisation du présent atelier technique.</p>\n<p>Adoptés en septembre 2015 par les États membres de l'Organisation des Nations Unies (ONU) lors de son Assemblée générale de septembre 2015, les ODD sont un nouvel ensemble d'objectifs, de cibles et d'indicateurs que les États membres se sont engagés à utiliser pour encadrer leurs agendas et leurs politiques au cours des 15 prochaines années. Les ODD suivent et élargissent les objectifs du millénaire pour le développement (OMD), approuvés par les gouvernements en 2001 pour une période de 15 ans, finissant en fin 2015.</p>\n<p>Les OMD ont fourni aux gouvernements un cadre d'élaboration de politiques et de programmes visant à éliminer la pauvreté et à améliorer la vie des personnes pauvres ainsi qu'un point de ralliement aux Organisations non gouvernementales (ONG). Néanmoins, selon un large consensus, ils paraissent trop limités. Les 8 OMD: (i) n'ont pas réussi à adresser les causes profondes de la pauvreté; (ii) ont négligé les inégalités de genre et la nature holistique du développement; (iii) n'ont fait aucune mention des droits humains; (iv) n'ont spécifiquement pas traité de développement économique. Si, en théorie, les OMD étaient applicables à tous les pays, en réalité, ils ont surtout été considérés comme des cibles à réaliser pour les pays pauvres avec le financement des États riches.</p>\n<p>A l'inverse, aujourd'hui, tous les pays doivent s'impliquer dans la mise en œuvre et la réalisation des ODD. Contrairement aux OMD, développés d'une façon \"top down\" au sein de l'ONU, les ODD ont été élaborés avec les États membres. L'ONU a, en effet, mené le programme de consultation le plus grand de son histoire, pour jauger l'opinion sur ce que les ODD devraient inclure. En conséquence, 17 objectifs, 169 cibles et environ 250 indicateurs ont été identifiés. L'objectif 6 est entièrement consacré aux aspects divers de l'eau douce.</p>\n<p>L'eau salubre et accessible à tous est un objectif essentiel du monde où nous voulons bien vivre. Il y a de l'eau douce, à suffisance, sur la planète pour y parvenir. Cependant, la pénurie d'eau, la mauvaise qualité de l'eau et un assainissement inadéquat impactent négativement sur la santé, la sécurité alimentaire, les choix de moyens de subsistance et les possibilités d'éducation pour les familles pauvres. Cette problématique globale provient soit d'un mauvais usage de cette ressource, non assez rationalisé ni durable, soit d'insuffisance d'infrastructures. La sécheresse affecte aussi certains des pays les plus pauvres de la planète, y aggravant ainsi la faim et la malnutrition.</p>\n<p>Des données fiables sur le secteur de l'eau devraient contribuer à: (i) appuyer une stratégie réelle et active de sensibilisation; (ii) stimuler l'engagement politique et les investissements publics et privés; (iii) éclairer la prise de décision à tous les niveaux; (iv) entraîner des investissements bien placés, favorisant des gains optimums dans les secteurs de la santé, de l'environnement et de l'économie.</p>\n<p>Au fil du temps, le suivi des avancées de l'ODD 6 peut devenir une source d'information sur les meilleures pratiques et soutenir l'intégration productive dans tous les secteurs concernés par des ODD. En outre, des investissements éclairés permettront une utilisation efficace des ressources financières, humaines et naturelles.</p>\n<p>L'initiative de suivi Intégré des cibles de l'ODD lié à l'eau, appelé GEMI, a été créée en 2014 comme une initiative inter-agence opérant dans le cadre des activités de ONU-Eau. Les agences concernées sont: le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE), l'ONU-Habitat, le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO), l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM). GEMI est principalement financée par la Coopération suisse, avec l'apport supplémentaire de la Coopération allemande.</p>\n<p>Les objectifs de GEMI, à long terme, sont: (i) de mettre en place et de gérer, d'ici 2030, un cadre cohérent de suivi pour l'eau et l'assainissement afin d'informer la période post-2015 ; (ii) de contribuer aux progrès des pays à par une prise de décision bien motivée sur l'eau, sur la base d'une information harmonisée, globale, rapide et précise. Ce sont là des objectifs ambitieux.</p>\n<p>GEMI permet aux États membres de poursuivre leurs intérêts nationaux de suivi avec flexibilité, d'aborder les problèmes nationaux et régionaux, tout en maintenant la compatibilité avec les efforts globaux de suivi. La collecte de données combinera par ailleurs des méthodologies traditionnelles et innovantes.</p>\n<p>Notre engagement commun est de travailler ensemble pour atteindre ces objectifs, en collaboration avec nos partenaires dans les États membres et de contribuer, par le biais d'un meilleur système de suivi de l'eau, à un développement soutenu et durable. Je reste convaincu que les acteurs présents, ici, contribueront à l'essor de cette belle et noble entreprise.</p>\n<p>Je souhaite plein succès à l'initiative GEMI et aux présents travaux.</p>\n<hr>\n<p><em>Cette page est disponible seulement en anglais</em></p>\n<h2 id=\"jordan\" style=\"position:relative;\">Jordan</h2>\n<h3 id=\"summary-report-of-the-inception-workshop-22-23-may-2016\" style=\"position:relative;\">Summary report of the inception workshop, 22-23 May 2016</h3>\n<p>The two-day inception workshop was organized by UN-Habitat and UNESCO, in coordination with the Ministry of Water and Irrigation. About forty persons attended the event, eleven of whom were women.</p>\n<p><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Fprojects%2FJOR_Workshop.jpg?alt=media&#x26;token=1cbb2fa8-b23e-40af-b5a4-0bc69a7244c5\" alt=\"Image\"></p>\n<p>At the opening session, the FAO Representative of Jordan gave an opening speech, together with the representatives of UN-Habitat, UNESCO, WHO, and the Swiss Cooperation.</p>\n<p>The acting Secretary General of the Ministry of Water and Irrigation gave a welcome address, highlighting the importance of water monitoring, both at global and at national level, as well as of a multisectoral approach to water resources management. He stressed the importance of such approach and knowledge for Jordan, a country with limited water resources and facing several issues, including a serious and extended refugees crisis. For this, a water knowledge management system is planned to be established.</p>\n<p><em>Session 1</em></p>\n<p>Policies, data and instruments available in Jordan to support the monitoring of water resources and the plans to increase water availability have been illustrated by the representatives of key institutions, such as the Ministry of Water and Irrigation and the MDG+ Initiative. The GEMI project was introduced by UN-Habitat.</p>\n<p><em>Session 2</em></p>\n<p>FAO, WHO, UNESCO, UN-Habitat and UNEP gave introductory presentations on each of the four targets (6.3-6.6), which are the subject of the project, and all the relevant indicators. Also targets 6.1 and 6.2 were introduced by WHO. FAO introduced the proposed methodology for the assessment of the two indicators under Target 6.4, for which FAO is the custodian agency: Indicator 6.4.1 \"Change in water-use efficiency over time\" and Indicator 6.4.2 \"Level of water stress: freshwater withdrawal as a proportion of available freshwater resources\".</p>\n<p>The work continued in four working groups, one for each GEMI target. The discussion in the group on Target 6.4 focused mainly on the relevance of the indicators for Jordan. In particular, the discussion was on the water stress indicator 6.4.2. The participants argued that, given the extremely scarce water resources of the country, the indicator would systematically exceed 100 percent, making little sense in terms of policy-making. However, it remains important to keep this indicator, since every decrease would mean that increasingly alternative sources of water are used, such as desalinated water or direct use of wastewater, rather than depleting renewable groundwater resources and/or using non-renewable fossil groundwater, which would contribute to improving sustainability. After discussion, it was proposed that in addition to the standard indicator one supplementary indicator would be prepared, focusing on the sources of water and of the water withdrawal with an emphasis on getting water to the people.</p>\n<p><em>Session 3</em></p>\n<p>This session consisted of a panel discussion, which was organized to debate the regional implications and perspectives of the GEMI project. The panel was composed of a representative of WHO, UNEP and the MDG+ regional initiative. A discussion followed, highlighting the potentiality for the dissemination of the project initiative in the Near East sub-region, although its actual implementation should be postponed till results of the present initiative are available.</p>\n<p><em>Session 4</em></p>\n<p>In the final session the outcome of the working groups was reported. The discussion that followed led to confirm the role of the Ministry of Water and Irrigation as overall coordinator of the GEMI activity in Jordan.</p>\n<hr>\n<p><em>Cette page est disponible seulement en anglais</em></p>\n<h2 id=\"peru\" style=\"position:relative;\">Peru</h2>\n<h3 id=\"summary-report-of-the-inception-workshop-30-31-may-2016\" style=\"position:relative;\">Summary report of the inception workshop, 30-31 May 2016</h3>\n<p>The workshop was organized in coordination with the GEMI focal point in the country and with the essential support of the FAO Representation. About eighty-five persons attended the event, twenty of whom were women.</p>\n<p><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Fprojects%2FPER_Workshop.png?alt=media&#x26;token=6f972738-4dec-48cc-9a0a-8b5f7be046a1\" alt=\"Image\"></p>\n<p><em>Day 1</em></p>\n<p>The workshop was opened by the Chief of the National Water Authority (ANA), the FAO Representative in Peru and the Representative of WHO/Pan American Health Organization (PAHO). They stressed the importance of a proper use of water resources in Peru in the context of the SDG process, and how improved data collection and management would be useful to support the relevant decision-making processes, with the objective of sustainable development of the country.</p>\n<p>Policies, data and instruments available in Peru to undertake the monitoring of water resources were illustrated by the representatives of key national institutions, such as the Ministry of Housing, Construction and Sanitation, the Ministry of Agriculture, the Institute of Statistics and Information and ANA.</p>\n<p>All the main topics of the SDG 6 were touched upon in the national presentations. Particular focus was given to the connections between the SDG and the national policies related to the water sector, in terms of management of water resources, ecosystem protection and sanitation.</p>\n<p>The issues of the quality of water resources and their utilization for irrigation were specifically analysed by the presenters, showing the efforts and programmes that Peru is putting in place to improve the management of its resources. Also, the start of the implementation of a national information system on water resources was described, highlighting the importance of more and better data for the preparation and implementation of strategies for natural resources management and sustainable development.</p>\n<p>FAO, WHO, UNESCO and UNEP gave introductory presentations on each of the four targets (6.3-6.6), which are the subject of the project. Also targets 6.1 and 6.2 were introduced by WHO. All indicators of each target were described. FAO presented the proposed methodology for the assessment of the two indicators under Target 6.4, for which FAO is the custodian agency: 6.4.1 - Change in water-use efficiency over time and 6.4.2 - Level of water stress: freshwater withdrawal as a proportion of available freshwater resources.</p>\n<p>The work continued in four working groups, one per each GEMI target. The discussion in the group on Target 6.4 focused on the availability of data and on the methodology proposed for the indicators, particularly on water stress. The need to refine the national methodology for the assessment of the water resources in the country was highlighted, in order to take into consideration the particular climatic conditions of the upper part of the river basins.</p>\n<p><em>Day 2</em></p>\n<p>On the second day, rapporteurs from each group illustrated the conclusions of their working group, and a discussion followed leading to the preparation of a provisional work plan. The discussion was led by the FAO facilitator and the national GEMI focal point from ANA. The work plan includes the identification of the national focal points for each target, the list of expected outcomes and a timeline for their achievement by the end of October 2016.</p>\n<p>The workshop was closed by final remarks by the FAO Representative and by the national GEMI focal point for the government.</p>\n<p><em>External links</em></p>\n<p>ANA informed about the workshop through its official media, with an article and a video (both in Spanish).</p>\n<hr>\n<p><em>Cette page est disponible seulement en anglais</em></p>\n<h2 id=\"uganda\" style=\"position:relative;\">Uganda</h2>\n<h3 id=\"summary-report-of-the-inception-workshop-15-16-june-2016\" style=\"position:relative;\">Summary report of the inception workshop, 15-16 June 2016</h3>\n<p>The workshop was organized by UNEP, GEMI coordinating agency for Uganda. About 60 people participated.</p>\n<p><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Fprojects%2FUGA_Workshop.png?alt=media&#x26;token=8e39460c-7951-40ee-a132-97d78859b0d6\" alt=\"Image\"></p>\n<p>After a general introduction and welcome addresses, a session on the situation of water resources and relevant policies in Uganda was held. Also the availability and relevance of the existing data and data collection process was discussed. Finally, a general presentation on the GEMI project was given by the GEMI Global Monitoring Officer, who also introduced the SDG targets and indicators under Goal 6.</p>\n<p>In the next session, working groups were formed for each target. The main objectives of the workshop for the FAO-led target 6.4 were to:</p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li>identify a national team and a coordinator, within the national institutions participating in the workshop, who will carry out the work on the preparation of the SDG indicators on water use efficiency and water stress</li>\n<li>start a discussion on the feasibility and suitability of the proposed indicators for Uganda</li>\n</ul>\n</blockquote>\n<p>The 6.4 Target Team discussed the technical aspects of the computation of indicators 6.4.1 and 6.4.2 and the availability of capacity and information to carry out the task. In particular, parameters such as the gross value added produced by rainfed agriculture, the external renewable water resources and the environmental water requirements will require specific attention and adaptation of methodology.</p>\n<p>An Action Plan for target 6.4 was prepared. A follow-up technical meeting is planned for 5-7 July 2016.</p>\n<p>The outcome of the working groups were discussed in the plenary in the last session.</p>\n<p>The main outcomes of the workshop have been formulated as follows:</p>\n<blockquote>\n<ol>\n<li>The meeting generally agreed that the indicators are suitable and relevant to Uganda</li>\n<li>There is need to refine the definitions of the indicators and agree on the terminology in line with what is already tracked in the country and region</li>\n<li>Identification of the relevant sources of data at national level must start immediately</li>\n<li>Strengthened capacity (phased for the entire process of data collection) is key for the success of the pilot phase</li>\n<li>The Ministry of Water and Environment will have the coordination role of GEMI in Uganda</li>\n<li>A stronger linkage with sectoral stakeholders will be sought to increase the awareness and ownership of the project results</li>\n<li>The Global Water Partnership Eastern Africa will coordinate GEMI activities under the supervision of UNEP</li>\n</ol>\n</blockquote>\n<h3 id=\"summary-report-of-the-national-gemi-meeting-5-july-2016\" style=\"position:relative;\">Summary report of the national GEMI meeting, 5 July 2016</h3>\n<p>The national GEMI focal point and the national GEMI coordinator organized a meeting on 5 July 2016, in which about 20 people participated. The main purpose was to explain the project to the four national target teams (6.3, 6.4, 6.5 and 6.6) and to illustrate the relevant indicators for each target. During the initial session, the GEMI national focal point and the GEMI national coordinator illustrated the project, including a quick review of each indicator's methodology. A work plan for each target team was prepared in order to be able to fulfil the deadline of mid-September 2016 for the preparation of the preliminary baseline for the indicators, as planned at the inception workshop held in Kampala on 15-16 June 2016 (see above).</p>\n<p>The FAO coordinator of the GEMI project participated in the meeting, providing inputs on the overall SDG process and the role of Uganda as a POC country.</p>\n<p><em>Technical workshop on SDG target 6.4</em></p>\n<p><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Fprojects%2FUGA_Workshop2.png?alt=media&#x26;token=510fa5ad-8b30-4464-a965-e2e586dd02e5\" alt=\"Image\"></p>\n<p>On 5-7 July 2016 a technical workshop was held in Kampala to introduce the team for target 6.4 to the proposed methodology for the compilation of the two indicators and to prepare a work plan for the POC phase.</p>\n<p>The workshop started with a discussion on the metadata of the indicators, followed by an introduction on data collection, including data availability in the country. Following mostly AQUASTAT as an example, the FAO GEMI coordinator discussed with the participants the meaning and availability of each of the parameters needed to compute the two indicators. A questionnaire for data collection, derived from the AQUASTAT questionnaire, was illustrated.</p>\n<p>The second part of the workshop included a test on the computation of the indicators. The participants were divided in two groups, one for each indicator. Following the metadata as discussed previously, each group computed the indicator using both national data and data available in international databases. Following the exercise, the FAO GEMI coordinator gave a presentation on AQUASTAT, including a live-on-internet show of its main features.</p>\n<p>The workshop concluded with the preparation of the work plan and timeline for the POC phase in Uganda, aiming for a completion of the activity by mid-September 2016, as indicated during the GEMI inception workshop.</p>\n<hr>\n<h2 id=\"pays-bas\" style=\"position:relative;\">Pays-Bas</h2>\n<h3 id=\"résumé-de-latelier-du-progrès-de-travail-7-9-septembre-2016\" style=\"position:relative;\">Résumé de l'atelier du progrès de travail, 7-9 septembre 2016</h3>\n<p>L'atelier a été organisé sur deux jours et demi à UNESCO-IHE à Delft comme la première activité des Pays-Bas comme pays pilote de GEMI.</p>\n<p>L'objectif de l'atelier était: de discuter si le processus de mise à l'essai est sur la bonne voie aux Pays-Bas, de partager des commentaires, de discuter sur les méthodologies et indicateurs proposés, et d'identifier si des actions supplémentaires doivent être entreprises dans le cadre des activités de la mise à l'essai.</p>\n<p>Les coordinateurs des indicateurs néerlandais, des représentants des équipes cibles de GEMI des organisations des Nations Unies, des représentants clés des autres pays pilotes et des experts internationaux ont été invités. Au total 70 personnes ont participé, dont 27 étaient des femmes.</p>\n<p><img src=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/Images%2Fprojects%2FNLD_Workshop.png?alt=media&#x26;token=7eeb397a-ffd2-4f60-9d83-45be0cfeacbc\" alt=\"Image\"></p>\n<p>L'atelier a débuté par des allocutions de bienvenue des représentants du gouvernement néerlandais et de l'UNESCO. Ils ont souligné l'importance d'un bon système de suive des ODD et de la continuité entre les processus des OMD et des ODD. Ils ont souligné l'importance de l'échange d'expériences, ainsi que la présence dans le monde entier des problèmes liés à la rareté et à la gestion de l'eau. Ils ont souligné la nécessité d'intégrer toutes les cibles liées à l'eau, à savoir l'ensemble de l'objectif 6 plus la cible 11.5.</p>\n<p>Dans son intervention, le coordonnateur de GEMI a identifié quatre principes pour la mise en place d'un système de suivi:</p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li>L'intégration entre les différentes sources de données et les diverses disciplines, comme l'hydrologie, l'économie, l'écologie, etc.</li>\n<li>L'harmonisation entre les différentes normes et concepts préexistants</li>\n<li>L'approche de suivi progressive, partant des approaches les plus simples aux approches plus complexes en fonction de la capacité de suivi disponible dans un pays</li>\n<li>L'inclusion afin de s'assurer que personne ne soit laissé derrière, à être atteint grâce à la désagrégation des données en fonction de différents paramètres, à la fois géographiques et socio-économiques</li>\n</ul>\n</blockquote>\n<p>La représentante des Pays-Bas a présenté l'approche néerlandaise dans le suivi des ODD en tant que pays pilote. Un coordonnateur a été nommé pour chaque indicateur et les institutions nationales qui devraient être impliquées dans le suivi ont été identifiées. Ils sont en train de vérifier quelles informations sont déjà collectées aux Pays-Bas et au niveau européen, quelle information complémentaire peut être mesurée, quels commentaires peuvent être fournis sur le jeu d'indicateurs et la méthodologie de suivi proposée, en termes de faisabilité et d'efficacité.</p>\n<p>Dans la session suivante, les représentants des autres pays pilotes présents - la Jordanie, le Pérou, le Sénégal et l'Ouganda - ont donné un bref exposé sur l'état d'avancement du projet dans leurs pays. Ils ont souligné les mesures déjà prises pour mettre en œuvre le système de suivi, ainsi que des particularités qui peuvent nécessiter l'adaptation du cadre des indicateurs spécifiques à chaque pays.</p>\n<p>Des discussions de groupes de travail ont eu lieu sur chaque indicateur. Les participants ont pu discuter sur les aspects techniques, l'interprétation et l'implication politique de chaque indicateur.</p>\n<p>Pour les indicateurs pour lesquels la FAO est responsable (6.4.1 et 6.4.2), une discussion approfondie a eu lieu sur le sens et l'interprétation de l'indicateur 6.4.1 sur l'efficacité d'utilisation de l'eau. L'importance d'avoir une ventilation par secteur économique a été soulignée, ainsi que la nécessité d'une meilleure clarification de l'efficacité d'utilisation de l'eau dans le secteur des services. La question de l'utilisation de la consommation d'eau au lieu du prélèvement d'eau dans le calcul de l'indicateur a été considérée. Une discussion sur la pertinence de l'indicateur pour la prise de décisions politiques a suivi, en mettant l'accent sur le lien entre l'utilisation efficace de l'eau et la croissance économique.</p>\n<p>Dans le groupe de travail sur l'indicateur 6.4.2 sur le stress hydrique, une question importante a été soulevée par la Jordanie sur son applicabilité dans les régions hyper-arides, en faisant valoir que là où il indique plus de 100 pour cent de stress il y a des problèmes dans la définition de la signification de celui-ci. Dans la discussion qui suivait, il a été proposé que la Jordanie développe un indicateur supplémentaire, basé non seulement sur les ressources en eau renouvelables, mais comprenant également des sources non conventionnelles telles que l'eau dessalée ou des eaux usées. Une comparaison entre l'indicateur principal et l'indicateur supplémentaire devrait permettre de mieux comprendre la situation des ressources en eau d'un pays aride. La FAO a précisé que l'eau dessalée et l'utilisation directe des eaux usées et des eaux de drainage agricole sont déjà prises en compte dans la définition des indicateurs (c.à.d. déduites du prélèvement total de l'eau pour obtenir le prélèvement d'eau douce), mais une distinction entre l'utilisation de l'eau douce primaire et de l'eau douce secondaire (eaux usées et eaux de drainage agricole rejetées dans le système et mélangées avec l'eau douce primaire) est dans la plupart des cas encore très difficile, voire impossible, à faire comme cela peut être le cas aussi pour la surexploitation des eaux souterraines renouvelables ou l'extraction de l'eau souterraine fossile.</p>\n<p>Un autre sujet important de discussion a été la nécessité d'une désagrégation de l'indicateur, en termes spatiaux, temporels et socio-économiques. La désagrégation serait également nécessaire pour répondre à la demande en attente par l'IAEG-SDG de définir un indicateur sur l'impact de la pénurie d'eau sur les êtres humains qui, si'il est accepté, serait alors un troisième indicateur pour la cible 6.4. Enfin, le lien entre cet indicateur et l'indicateur 6.3.1 sur la qualité de l'eau a été souligné.</p>\n<p>Tous les pays pilotes ont confirmé leur capacité de rapporter sur ces indicateurs. Cependant, la nécessité d'une traduction professionnelle des métadonnées et des lignes directrices dans les langues de communication des pays a été soulignée par les participants.</p>\n<p>La deuxième journée a commencé avec une session consacrée à la synthèse des travaux du groupe du jour précédent. Les principales questions illustrées étaient:</p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li>La propriété des données, en particulier dans le cas où un système en ligne va être utilisé, doit être claire. La propriété doit rester avec les pays, et cela devrait être reflété dans la mise en place de tout outil de mise en œuvre</li>\n<li>De nouvelles opportunités de collecte de données devraient être explorées, en particulier celles qui sont prévues par le développement de la communication mobile et de l'informatique</li>\n<li>Dans le cadre du concept d'une approche de suivi progressive, une proposition d'ajouter des paramètres dans le temps à un certain indicateur (6.3.2) afin de le rendre plus précis a été présentée. Les questions liées à la comparabilité en arrière ont également été discutées</li>\n<li>Les critères pour marquer l'indicateur 6.5.2 ont été discutés, avec la proposition d'un système de notation moins rigide, ce qui toutefois ne semble pas être compatible avec la définition générale de l'indicateur</li>\n<li>Il a été discuté quels écosystèmes devraient être inclus dans l'indicateur 6.6.1.</li>\n<li>Une proposition visant à inclure le cadre DPSIR dans les lignes directrices pour les prises de décisions politiques sur la base des indicatuers a été discutée et généralement appréciée</li>\n</ul>\n</blockquote>\n<p>Dans une session suivante, on a demandé aux représentants des pays de formuler des observations sur le cadre d'évaluation de la phase pilote qui a été préparé par GEMI. Les principaux points dégagés ont déjà été discutés lors des sessions précédentes. Une question spécifique a été le besoin de primes économiques pour soutenir le suivi des ODD, ce qui a été défini dans le sens de mettre en évidence l'utilité du suivi dans le processus de développement.</p>\n<p>Enfin, une table ronde sur la désagrégation des données a eu lieu, en se concentrant sur les outils de collecte de données et les différents types de désagrégation qui seront une source d'information importante pour les processus de prise de décision.</p>\n<p>Le troisième jour, le matin seulement, a été consacré à des questions opérationnelles sur la mise en œuvre du projet et la mise en place des systèmes nationaux de suivi.</p>\n<p>UNESCO-IHE a préparé une <a href=\"https://www.youtube.com/watch?v=a1S2OtTV9To\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">vidéo</a> montrant les impressions de quelques participants et un <a href=\"https://www.unesco-ihe.org/news/promoting-integrated-monitoring-sdg-6-gemi\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">résumé</a> de l'événement (en anglais).</p>","frontmatter":{"path":"/overview/archive/proof-of-concept","title":"Pays pilotes du Projet de suivi de l'ODD6 (GEMI)","menuOrder":"6"}}},{"node":{"id":"02dbd5c1-41a9-5a81-8ca7-2f298a175bfd","html":"<h2 id=\"base-de-données-sur-les-enveloppes-dinvestissements-et-les-portefeuilles-de-projets-relatifs-à-leau-en-afrique\" style=\"position:relative;\">Base de données sur les enveloppes d’investissements et les portefeuilles de projets relatifs à l'eau en Afrique</h2>\n<p><em>Ce produit a été mis à jour en 2008 pour la dernière fois et est donc extraordinairement obsolète, mais est laissé en ligne à la demande des usagers.</em></p>\n<p>La FAO, organisation présidant le mécanisme inter-institutions de l'Organisation des Nations Unies <a href=\"http://www.unwater.org/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">ONU-Eau</a> pour la période 2006-2009, a organisé une « Conférence ministérielle sur l'eau pour l'agriculture et l'énergie en Afrique : les défis du changement climatique » en étroite collaboration avec la Jamahiriya arabe libyenne, l'Union africaine (UA), le Conseil des ministres africains de l'eau (AMCOW), la Banque africaine de développement (BAD), et la Commission économique pour l'Afrique (CEA) Cette conférence s'est tenue à Syrte, en Jamahiriya arabe libyenne, du 15 au 17 Décembre 2008.</p>\n<p>L'objectif principal de la conférence était d'examiner la question des ressources en eau en Afrique dans un contexte marqué par la hausse de la demande des secteurs de l'agriculture et de l'énergie et par le changement climatique. L'augmentation des coûts de l'énergie est une raison supplémentaire pour un développement de sources d'énergie de substitution, notamment l'hydroélectricité. Le développement de l'agriculture africaine, qui est essentiellement pluviale, dépendra aussi de l'expansion et de l'amélioration de l'irrigation face à la croissance démographique.</p>\n<p>La conférence a également examiné les besoins d'investissement et les problèmes de gestion dans l’exploitation des ressources hydriques en vue d’assurer l'irrigation au niveau des villages, la requalification des grands ouvrages hydro-agricoles et l’aménagement des grands bassins fluviaux. L'accent a porté sur des programmes concrets et l'évaluation de leurs coûts de financement, s’agissant des études de faisabilité comme de la réalisation des travaux.</p>\n<p>La conférence a adopté un cadre visionnaire dynamique dans lequel ont été principalement examinés comme point d'entrée les actions et résultats figurant dans la Déclaration de la Conférence de Syrte de 2004. Sachant que sont apparus de nouveaux défis pressants, qui doivent être résolument traités, les engagements convenus en 2004 se sont vus renforcés. En particulier, il est devenu nécessaire de traiter à un rythme accéléré les liens entre l'eau et l'énergie en s’attachant aux effets du changement climatique sur l’exploitation de ces ressources.</p>\n<p>L’un des principaux résultats de la conférence a été la production de fiches nationales d’investissement pour tous les pays africains dont on a estimé les besoins d'investissement dans l'eau pour l'agriculture et l'énergie en fonction d’un examen et d’une mise à jour du <a href=\"http://www.commit4africa.org/sites/default/files/CAADP2003.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA)</strong></a>, conçu dans le cadre du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) et au regard d’autres projections d'investissement, tant au niveau des pays que des bassins hydrographiques.</p>\n<p>\n<details>\n<summary>Enveloppes d’investissements nationales et régionales</summary><br>\n<div>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252ZAF-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Afrique du Sud</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2DZA-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Algérie</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2AGO-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Angola</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2BEN-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Bénin</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2BWA-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Botswana</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2BFA-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Burkina Faso</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2BDI-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Burundi</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2CMR-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Cameroun</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2CPV-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Cabo Verde</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2COM-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Comores</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2COG-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Congo</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2CIV-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Côte d'Ivoire</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2DJI-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Djibouti</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2EGY-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Égypte</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2ERI-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Érythrée</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2ETH-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Éthiopie</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252GAB-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Gabon</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252GMB-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Gambie</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252GHA-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Ghana</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252GIN-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Guinée</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252GNB-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Guinée-Bissau</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252GNQ-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Guinée équatoriale</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252KEN-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Kenya</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252LSO-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Lesotho</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252LBR-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Libéria</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252LBY-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Libye</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252MDG-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Madagascar</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252MWI-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Malawi</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252MLI-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Mali</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252MAR-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Maroc</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252MUS-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Maurice</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252MRT-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Mauritanie</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252MOZ-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Mozambique</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252NAM-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Namibie</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252NER-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Niger</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252NGA-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Nigéria</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252UGA-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Ouganda</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2CAF-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">République centrafricaine</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2COD-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">République démocratique du Congo</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252TZA-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">République-Unie de Tanzanie</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252RWA-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Rwanda</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252STP-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Sao Tomé-et-Principe</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252SEN-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Sénégal</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252SYC-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Seychelles</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252SLE-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Sierra Leone</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252SOM-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Somalie</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252SDN-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Soudan</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252SWZ-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Swaziland</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252TCD-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Tchad</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252TGO-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Togo</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252TUN-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Tunisie</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252ZMB-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Zambie</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%252ZWE-Investment-Envelope_fra.pdf?alt=media&#x26;token=a141b489-af46-4d59-836c-c35645eeebbf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Zimbabwe</a></p>\n</div>\n</details>\n<p>\n<details><summary>Water-related investment envelopes by region</summary><br>\n<div>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2FCENTRAL%20AFRICA-Investment%20Envelope.pdf?alt=media&#x26;token=e1f08473-972d-4f83-a44d-37ff99eda184\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Central Africa</a></p>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2FEAST%20AFRICA-Investment%20Envelope.pdf?alt=media&#x26;token=d1a0103b-956a-46a2-959c-442cdb5c7e14\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">East Africa</a>\n</p>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2FNORTH%20AFRICA-Investment%20Envelope.pdf?alt=media&#x26;token=97f09a11-85c2-4189-9a6b-e4ce2a2eac26\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">North Africa</a>\n</p>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2FSOUTHERN%20AFRICA-Investment%20Envelope.pdf?alt=media&#x26;token=ab7ce863-527d-4e57-87e1-e4908fa95fae\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Southern Africa</a>\n</p>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-investment%2FWEST%20AFRICA-Investment%20Envelope.pdf?alt=media&#x26;token=6df1b989-1114-4c7e-8922-329bfe1eb262\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">West Africa</a>\n</p>\n</div>\n</details>\n<p>\n<details><summary>Water-related project portfolios by country</summary><br>\n<div>\n<p><a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FZAF-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Afrique du Sud (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FDZA-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Algérie (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FAGO-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Angola (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FBEN-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Bénin (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FBWA-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Botswana (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FBFA-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Burkina Faso (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FBDI-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Burundi (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FCMR-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Cameroun (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FCPV-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Cabo Verde (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FCOM-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Comores (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FCOG-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Congo (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FCIV-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Côte d'Ivoire (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FDJI-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Djibouti (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FEGY-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Égypte (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FERI-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Érythrée (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FETH-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Éthiopie (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FGAB-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Gabon (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FGMB-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Gambie (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FGHA-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Ghana (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FGIN-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Guinée (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FGNB-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Guinée-Bissau (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FGNQ-Project-Portfolio_esp.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Guinée équatoriale (E)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FKEN-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Kenya (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FLSO-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Lesotho (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FLBR-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Libéria (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FLBY-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Libye (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FMDG-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Madagascar (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FMWI-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Malawi (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FMLI-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Mali (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FMAR-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Maroc (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FMUS-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Maurice (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FMRT-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Mauritanie (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FMOZ-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Mozambique (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FNAM-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Namibie (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FNER-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Niger (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FNGA-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Nigéria (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FUGA-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Ouganda (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FCAF-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">République centrafricaine (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FCOD-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">République démocratique du Congo (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FTZA-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">République-Unie de Tanzanie (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FRWA-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Rwanda (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FSTP-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Sao Tomé-et-Principe (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FSEN-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Sénégal (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FSYC-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Seychelles (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FSLE-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Sierra Leone (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FSOM-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Somalie (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FSDN-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Soudan (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FSWZ-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Swaziland (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FTCD-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Tchad (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FTGO-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Togo (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FTUN-Project-Portfolio_fra.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Tunisia (F)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FZMB-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Zambie (A)</a>\n<a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/water-project-portfolios%2FZWE-Project-Portfolio_eng.pdf?alt=media&#x26;token=20bad31f-e979-44cd-9aee-d5218c6f9b18\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Zimbabwe (A)</a></p>\n</div>\n</details>\n<hr>\n<h3 id=\"préparation-des-fiches-nationales-dinvestissement-fni\" style=\"position:relative;\">Préparation des fiches nationales d’investissement (FNI)</h3>\n<p>Les fiches nationales d’investissement contiennent des informations sur les besoins d'investissement, le commerce, le changement climatique et les politiques de l'eau ainsi que les politiques agricoles et énergétiques dans chacun des 53 pays africains.</p>\n<p>Les besoins d'investissement ont été évalués en fonction du NEPAD-PDDAA et d’autres projections d'investissement, les Programmes nationaux d'investissement à moyen terme (PNIMT) du NEPAD et des programmes nationaux pour la sécurité alimentaire (PNSA). Sont présentés dans les Fiches nationales d’investissement les projets exécutés récemment, les projets en cours et ceux qui sont en préparation, ainsi que les profils de projets d’investissement bancables.</p>\n<p>La démarche à caractère participatif très marqué qui a permis l’élaboration de ces fiches synthétiques a consisté en un cycle de consultations ayant débouché sur une mise à jour fiable de l’état des ressources en eau et de leur exploitation par les secteurs de l’agriculture et de l’énergie dans chacun des pays africains.</p>\n<p>Un avant-projet de FNI a été préparé par chaque pays du Secrétariat de la Conférence qui, par souci de cohérence dans les données et d’uniformité de leurs sources, a inclus un tableau présentant la balance commerciale du pays, une cartographie de la maîtrise des eaux et une annexe où sont communiquées les principales données nationales relatives à l'irrigation et aux ressources énergétiques. Ces avant-projets, ainsi que des lignes directrices poussés sur la synthèse des FNI, ont été utilisés par des consultants nationaux qui avaient été recrutés pour produire les versions finales des FNI en étroite collaboration avec les autorités nationales.</p>\n<p>Le travail des consultants nationaux, révisé par le Secrétariat de la Conférence et une équipe élargie comprenant des responsables régionaux et sous-régionaux de la FAO, a abouti au projet 1 de FNI, qui a été soumis aux ministères concernés (agriculture, énergie et ressources en eau) préalablement à la tenue d’une concertation destinée à valider les informations et à parachever les contenus dans chacune des cinq régions:</p>\n<ul>\n<li>Afrique centrale (8) : Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, République démocratique du Congo, Guinée équatoriale, Gabon, Sao Tomé et Principe</li>\n<li>Afrique de l'Est (10) : Burundi, Djibouti, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Kenya, Rwanda, Somalie, Soudan, Ouganda</li>\n<li>Afrique du Nord (4) : Algérie, Libye, Maroc, Tunisie</li>\n<li>Afrique australe (15) : Angola, Botswana, Comores, Lesotho, Madagascar, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, Seychelles, Afrique du Sud, Swaziland, République-Unie de Tanzanie, Zambie, Zimbabwe</li>\n<li>Afrique de l'Ouest (16) : Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Côte d'Ivoire, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo.</li>\n</ul>\n<p>Les cinq ateliers régionaux, qui ont eu lieu entre octobre et décembre 2008, ont vu la participation de représentants des ministères concernés de chaque pays africain. Un des principaux objectifs de ces ateliers a été la révision des FNI, qui a porté plus particulièrement sur l'enveloppe des investissements et le portefeuille des projets. Ces consultations ont produit d’une part des résultats immédiats, lorsque les représentants des différents ministères ont modifié et mis à jour le contenu des FNI dans le cours de l’atelier, et d’autre part certains résultats différés, lorsque différentes révisions ont été reçues après la tenue des ateliers – ce qui dans les deux cas a produit une liste de projets actualisée ou des informations plus précises sur les pays.</p>\n<p>Les modifications et amendements ont été intégrés et un projet 2 de FNI a vu le jour avant d’être adressé aux gouvernements nationaux pour révision finale et approbation avant la Conférence de Syrte.</p>\n<p>Toutes les FNI ont ensuite été modifiées et complétées selon les instructions reçues.</p>\n<hr>\n<h3 id=\"structure-du-rapport-fni\" style=\"position:relative;\">Structure du rapport FNI</h3>\n<p>Les FNI ont été préparées suivant une formule normalisée qui permet leur regroupement et leur analyse au niveau régional.</p>\n<p>Chaque FNI commence par un résumé analytique découpé en paragraphes traitant de: i) la pauvreté et la sécurité alimentaire; ii) l'agriculture, l'irrigation et le changement climatique; iii) les ressources en eau et l'hydroélectricité; iv) le programme national de développement; v) l'enveloppe financière des programmes d'investissement et des projets à court, à moyen et à long termes.</p>\n<p>Le chapitre 1 dresse un état de l'agriculture et de la sécurité alimentaire, des ressources en eau et de l'hydroélectricité, et rend compte des changements climatiques dans le pays. La section 1.1, qui décrit l’état de l'agriculture et de la sécurité alimentaire, comporte des éléments sur les aspects suivants : i) produit intérieur brut (PIB), rôle de l'agriculture dans l'économie, état de l’emploi dans le monde rural; ii) typologie des exploitations agricoles (petites exploitations, nouvelles exploitations, exploitations commerciales, etc.); iii) potentiel d'irrigation, étendue des zones irriguées, typologie des exploitations d'irrigation et de régulation des eaux, éléments statistiques, principales cultures, état des infrastructures; iv) sous-alimentation, tendances, délai de réalisation de l'Objectif 1 du Millénaire (OMD) et des objectifs du Sommet mondial de l'alimentation (SMA); v) balance du commerce et des importations des produits alimentaires et agricoles, qui exprime les tendances des importations et exportations de produits agricoles, donne le coût des importations des produits alimentaires et indique les principaux produits alimentaires importés. Le commerce des produits agricoles du pays au cours des 35 dernières années est présenté et expliqué en chiffres, assortis d’une analyse succincte des raisons qui sous-tendent les tendances et les modifications brusques des valeurs intervenues au cours des ans. La section 1.2, qui porte sur les ressources en eau et l'hydroélectricité, contient des informations sur le réseau fluvial, les ressources en eau, les barrages et leur capacité, les eaux souterraines, l'intensité d'utilisation des ressources en eau et le pourcentage de celles provenant de l'extérieur du pays, et l'hydroélectricité (capacité installée, potentiel). La section 1.3, relative au changement climatique, traitent de questions connexes à ce phénomène dans les différents pays, à savoir : i) les différentes manifestations du changement climatique, leurs différents impacts et leur importance; ii) les scénarios projetés, les défis et les impacts attendus du changement climatique sur les ressources naturelles de l’agriculture; iii ) l'adaptation aux changements climatiques et les grandes réorientations politiques et modifications de pratiques destinées à préserver les ressources naturelles d’une plus ample dégradation; iv) les politiques et le cadre dans lesquels s’inscrivent les mesures prises par le pays en vue d’atténuer les effets du changement climatique.</p>\n<p>Le chapitre 2 contient des informations sur les stratégies nationales concernant l'eau, l'agriculture et l'énergie ainsi qu’une estimation de l'enveloppe des investissements nationaux et présente le portefeuille des projets. La section 2.1, qui traite du contexte politique, expose les différentes stratégies, programmes et politiques du pays et ses plans d'action : i) le programme national de développement, le document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP), le programme national de sécurité alimentaire; ii) la politique, la stratégie et les programmes agricoles; iii) la politique, la stratégie et les programmes d'irrigation ; iv) la politique, la stratégie et les programmes de développement du secteur de l’eau; v) la politique, la stratégie et les programmes du secteur de l’énergie. L'enveloppe des investissements dans le chapitre 2.2 représente une estimation des besoins du pays en investissements dans l'eau pour l'agriculture et l'énergie à court terme (années 1-4), à moyen terme (années 5-8) et à long terme (au-delà de l’année 8). Les investissements ont été regroupés en ouvrages de maîtrise de l'eau de petite échelle (petite hydraulique), travaux de requalification des dispositifs d'irrigation, et grands projets hydrauliques, parmi lesquels les nouveaux grands projets d'irrigation, les barrages et les ouvrages de transfert entre bassins fluviaux. La grille a été pré-remplie avec les <a href=\"http://www.commit4africa.org/sites/default/files/CAADP2003.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>estimations NEPAD-PDDAA (<em>en anglais</em>)</strong></a> sur la gestion de l'eau et l'amélioration foncière. Dans le portefeuille de projets figurant au chapitre 2.3, sont signalés les projets de plus de 1 million de dollars. Ils sont organisés en trois catégories : projets de réalisation récente (moins de 5 ans); projets en cours ; projets en préparation. Chaque projet est présenté dans un descriptif succinct où sont indiqués les résultats escomptés. Les principales sources de cette grille sont les profils de projets nationaux NEPAD de moyen terme; les profils de projets nationaux NEPAD d'investissement bancables; la Banque mondiale; le FIDA; la BAfD et les gouvernements nationaux.</p>\n<hr>\n<h3 id=\"le-cadre-des-investissements\" style=\"position:relative;\">Le cadre des investissements</h3>\n<p>À la suite de la démarche entreprise, le programme-cadre pour l'investissement peut être synthétiquement présentés comme suit:</p>\n<ul>\n<li>Les mesures engagées se fondent sur les FNI particulières mais s'inscrivent dans le cadre d'une perspective régionale commune, et en dernière instance dans une vision africaine d’ensemble.</li>\n<li>Les objectifs du plan d’investissement sont ceux d’une lutte contre la pauvreté par la sécurité alimentaire et l'amélioration de la santé, un développement agricole doté d’un socle d’infrastructures hydrauliques et énergiques, la promotion et le renforcement des énergies renouvelables et de remplacement, et la protection des écosystèmes et de l'environnement.</li>\n<li>Bien que les priorités varient nécessairement d'un pays à l’autre, l'utilisation conjointe des ressources en eau est un élément clé de tous les efforts. De même, tous les projets hydrauliques signalés portent sur la viabilité des éléments de production d'électricité et s’inscrivent dans la dimension hydrographique des bassins fluviaux. C’est ainsi que tout plan d'investissement comporte une démarche de gestion intégrée des ressources hydriques.</li>\n<li>Une composante de développement des capacités est inhérente à tout élément du plan d'investissement. En effet, il existe un large éventail de besoins : i) le renforcement des capacités institutionnelles et de gestion nécessaire à l'absorption des fonds d'investissement, tant au niveau national que régional; ii) l'amélioration des capacités à faire face aux problèmes climatiques, tels que la variabilité et l'impact du changement, l'atténuation et l'adaptation, tant pour l’agriculture pluviale que l’agriculture d’irrigation, les prévisions et les systèmes d'alerte rapide; iii) l’appui à l'adoption et à la mise en œuvre de plans d'action visant l’adaptation au changement climatique, tant au plan national que régional, et qui en sont à des stades divers de préparation.</li>\n<li>La somme estimée des investissements que représentent les projets en cours et en préparation dans le secteur de l'eau pour l'agriculture et l'énergie sur le continent atteint environ 64 600 millions de dollars E.-U.</li>\n</ul>\n<p>Le cadre des investissements précise et distingue : a) la taille du projet d'infrastructure : l'irrigation à petite échelle (petite hydraulique), la requalification de dispositifs d'irrigation, les grands projets hydrauliques; b) le calendrier : à court terme (&#x3C;4 ans), moyen terme (4-8 ans) et à long terme (> 8 ans).</p>\n<p>La plus forte proportion de ce coût est notablement affectée à des projets de grande envergure dont des aménagements de systèmes d'irrigation et de grands projets hydroélectriques. De même, 56 pour cent de l'enveloppe totale des investissements devraient être épuisés à moyen terme, d’où il ressort un besoin évident d'améliorer la planification des investissements à long terme en vue d’assurer une croissance soutenue et stable dans le secteur agricole et de l'énergie, capable de répondre aux objectifs de sécurité alimentaire et énergétique <a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FTABLES%2FAfrica-Investment%20Envelope-fr.pdf?alt=media&#x26;token=8b523afd-fc77-4151-b088-df4a5a559df5\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">(tableau 1)</a>.</p>\n<p>Comme le démontrent les résultats des travaux préparatoires à la Conférence de Syrte, l’Afrique de l'Ouest, avec son grand potentiel hydroélectrique à exploiter, représente 32 pour cent de l'enveloppe continentale des investissements. Les parts respectives qu’occupent l’Afrique australe, l’Afrique de l'Est et l’Afrique du Nord sont de 26, 24 et 15 pour cent, tandis que les 3 pour cent restant sont affectés à l'Afrique centrale, ce qui indique que cette région devrait faire l’objet d’un plus grand effort en matière de formulation des projets et d’études de faisabilité dans le secteur de l'eau, au vu notamment de son énorme potentiel hydroélectrique non encore exploité <a href=\"https://firebasestorage.googleapis.com/v0/b/fao-aquastat.appspot.com/o/PDF%2FTABLES%2FRegional%20distribution%20Investment-fr.pdf?alt=media&#x26;token=06283cad-acf2-4a59-93ba-3a7f54cddd56\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">(tableau 2)</a>.</p>\n<p>À la fin de la conférence la <a href=\"http://www.fao.org/3/i2345e/i2345e01.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\"><strong>Déclaration de la Conférence de Syrte 2008</strong></a> (<em>en anglais</em>) a été présentée et adoptée.</p>\n<hr>\n<h3 id=\"principales-sources-de-données\" style=\"position:relative;\">Principales sources de données</h3>\n<p>On trouvera ci-dessous une liste de corrélats renvoyant à des sites où a été puisée la plupart des éléments utilisés dans la préparation des fiches nationales d’investissement, auxquels se sont ajoutées des informations spécifiques mis à disposition par les pays.</p>\n<blockquote>\n<ul>\n<li><a href=\"http://www.afdb.org/fr/countries\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Profils de pays de la Banque africaine de développement</a></li>\n<li><a href=\"http://www.afdb.org/fr/projects-operations/project-portfolio/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Banque africaine de développement : portefeuille de projets</a></li>\n<li><a href=\"http://fao.org/aquastat/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">AQUASTAT, système mondial d'information de la FAO sur l'eau et l'agriculture</a></li>\n<li><a href=\"/aquastat/fr/countries-and-basins/country-profiles\">Profils de pays AQUASTAT</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/economic/ess/fr/#07\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Statistiques de la FAO. Tendances en matière de réduction de la faim pour le suivi des objectifs du SMA et des OMD</a></li>\n<li><a href=\"http://www.fao.org/countryprofiles/default.asp?lang=fr\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">FAO, 2003. Département de la coopération technique. Activités du Programme de terrain. Base de données des projets par pays</a></li>\n<li><a href=\"https://www.ifad.org/fr/web/operations/regions/apr\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Opérations du FIDA par pays</a></li>\n<li><a href=\"http://www.commit4africa.org/sites/default/files/CAADP2003.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Programme détaillé du NEPAD pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA)(<em>en anglais</em>)</a></li>\n<li><a href=\"http://hdr.undp.org/en/reports/global/hdr2007-2008/papers/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Rapport 2006 du PNUD sur le développement humain - Documents de référence\n(<em>en anglais</em>)</a></li>\n<li><a href=\"http://www.banquemondiale.org/fr/where-we-work\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Banque mondiale: profils de pays</a></li>\n<li><a href=\"https://openknowledge.worldbank.org/discover?query=Country%20water%20resources%20assistance%20strategy&#x26;locale-attribute=fr\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Stratégie d’assistance de la Banque Mondiale au secteur des ressources en eau par pays</a></li>\n<li><a href=\"http://projects.banquemondiale.org/?lang=fr\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Base de données des projets de la Banque mondiale</a></li>\n<li><a href=\"http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/COUNTRIES/AFRICAEXT/0,,contentMDK:21772010~pagePK:146736~piPK:146830~theSitePK:258644,00.html\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener noreferrer\">Consultations de la Banque mondiale et de la BAfD sur le changement climatique (<em>en anglais</em>)</a></li>\n</ul>\n</blockquote>","frontmatter":{"path":"/overview/archive/investments","title":"Enveloppes d’investissements et les portefeuilles de projets relatifs à l'eau en Afrique","menuOrder":"1"}}}]}},"pageContext":{"categoryRegexp":"/^/overview/i"}},"staticQueryHashes":["1815093829","2361256228","46855301"]}